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25 janvier 2021 1 25 /01 /janvier /2021 17:08
Éducation. Les choyés prennent le pavé contre maître Blanquer (L'Humanité, 23 janvier 2021)
Éducation. Les « choyés » prennent le pavé contre maître Blanquer
Samedi 23 Janvier 2021 - L'Humanité

L’appel à la grève du 26 janvier réunit toutes les catégories, toutes les professions du secteur. Car aucune n’est épargnée par la politique menée depuis 2017, qui fait craindre une remise en cause du service public.

Le ministre Blanquer nettoie tout dans l’éducation nationale, de la maternelle à l’université, des surveillants aux enseignants-chercheurs, des infirmières aux lycéens, des étudiants aux psychologues, des programmes aux examens, de la formation aux évaluations… On le voit à la diversité de celles et ceux qui s’apprêtent à se mobiliser le 26 janvier, pour répondre à l’appel d’une large intersyndicale (CGT, FO, FSU, SNCL et SUD pour les enseignants, parfois encore plus large pour d’autres métiers) « pour le service public d’éducation ».

« On l’a vu sur le terrain au moment du remaniement », nous confie Guislaine David, porte-parole du Snuipp-FSU (syndicat des enseignants du primaire) : « Tout le monde espérait que Blanquer parte ! On a atteint un niveau jamais vu de discrédit, de rejet de sa personne et de sa politique. » Pour les profs, parmi les plus mal payés en Europe, cela commence par une « revalorisation historique » promise pour tenter de faire passer la pilule de la réforme des retraites. Et qui a finalement abouti, cette année, à 400 millions d’euros, distribués à 1,2 million de professionnels sous forme de primes « qui concerneront seulement 30 % des enseignants », rappelle Guislaine David.

1 900 postes supprimés à la rentrée

C’est aussi une profession qui se sent attaquée par « l’autoritarisme, la répression qui s’est abattue sur ceux qui ont protesté contre la réforme du bac », dénonce Frédérique Rolet, secrétaire générale du Snes-FSU (collèges et lycées). Des professionnels qui se sentent dévalorisés par les injonctions, les petits guides qui prétendent leur imposer des pratiques qu’ils réprouvent… Et des conditions de travail qui se dégradent encore : Frédérique Rolet rappelle les « près de 1 900 postes supprimés à la rentrée prochaine dans le secondaire, alors que les effectifs des élèves augmentent » et qu’il va falloir, en plus, gérer les conséquences éducatives de la crise sanitaire.

Dans l’enseignement supérieur, la LPR (loi de programmation de la recherche) a été adoptée malgré l’opposition d’une écrasante majorité des chercheurs, et l’actualité a mis au grand jour la situation dramatique des étudiants. Il ne faut pas s’étonner qu’une intersyndicale ne regroupant pas moins de seize organisations appelle à la grève le 26 janvier, en exigeant un plan de recrutement d’urgence de 65 000 enseignants-chercheurs titulaires sur dix ans. Les lycées professionnels, eux, contestent une réforme qui appauvrit les enseignements dispensés à leurs élèves et bouche leur avenir. Jusqu’aux infirmières scolaires, à qui on promet une décentralisation qui saboterait leur mission de suivi de la santé des élèves dans les établissements…

« La crise sanitaire a agi comme un révélateur, y compris auprès de l’opinion publique et des parents », juge Guislaine David : « Ils ont vu ce que c’est que notre métier. Et une enquête de notre fédération révèle qu’ils font plus confiance aux enseignants qu’au ministre. » Sa collègue du Snes complète : « Oui, le service public d’éducation est menacé. On voit de plus en plus de formes de privatisation, de marchandisation, d’interventions d’officines privées. Cela traduit la vision d’un système très élitiste, comme le montre l’abandon de l’éducation prioritaire. Chacun fera ce qu’il voudra dans sa région, on affaiblit tout cadrage national. Certes, celui-ci ne suffit pas à garantir l’égalité, mais quand il n’y en a pas, c’est encore pire ! » Bien assez de raisons pour qu’aucun couvre-feu ne suffise à éteindre le feu de la colère.

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25 janvier 2021 1 25 /01 /janvier /2021 17:04
Immigration. L’État français viole de plus en plus régulièrement les droits des étrangers (L'Humanité, 23 janvier 2021)
Immigration. L’État français viole de plus en plus régulièrement les droits des étrangers 
Samedi 23 Janvier 2021- L'Humanité

L’expulsion imminente d’un père de famille géorgien vivant à Sarcelles, dans le Val-d'Oise, vient s’ajouter à une accumulation d’atteintes aux droits constatée par les associations.​​​​​​​

 

La FCPE, les enseignants du collège Victor-Hugo, à Sarcelles (Val-d'Oise), et le Réseau éducation sans frontières 95 (RESF) appellent à une opération « collège mort », ce lundi 25 janvier. L’action, qui devrait se poursuivre par un rassemblement devant la sous-préfecture de Bobigny (Seine-Saint-Denis), en début d’après-midi, est organisée pour protester contre les menaces qui pèsent contre le père de deux enfants scolarisés dans l’établissement : Daviti Apkhazishivili, 41 ans, également père de trois autres enfants scolarisés à l’école primaire de Persan. Débouté du droit d’asile, il a passé Noël au centre de rétention administrative du Mesnil-Amelot. Une tentative d’exécution de son obligation de quitter le territoire (OQTF) a eu lieu le 14 janvier, mais les passagers du vol qui devait reconduire le père de famille en Géorgie ont empêché son décollage. Les soutiens de Daviti Apkhazishivili craignent qu’il soit éloigné du territoire dans les prochains jours. Il laisserait derrière lui 5 enfants et sa compagne. En outre, son OQTF stipule qu’il serait alors interdit de revenir en France pendant un an. La préfecture considérant que cette décision « ne porte pas une atteinte disproportionnée aux droits de l’intéressé au regard de sa vie privée et familiale » et « qu’il ne justifie pas de liens personnels et familiaux en France ».

Logique hyper-répressive

Le déni d’existence de la famille de ce ressortissant géorgien par les autorités fait tristement écho à l’histoire de cette autre famille d’exilés secourue, le 16 janvier, en pleine montagne. Dans les Hautes-Alpes, elle avait été conduite, en présence d’un nourrisson de quelques jours et de son frère d’à peine un an, au poste de la Police aux frontières (PAF) de Montgenèvres, plutôt qu’à l’hôpital. « Une nouvelle escalade du gouvernement français dans le mépris des droits fondamentaux et la mise en danger des personnes exilées », ont réagi les associations locales.

Ce mépris du droit en vue de l’application d’une logique hyper-répressive à l’égard des étrangers s’est également traduit cette semaine par l’organisation d’un vol vers Khartoum afin d’y reconduire un homme en situation irrégulière, alors que le tribunal administratif de Lille avait annulé, à deux reprises, l’arrêté fixant le pays de destination de son expulsion, reconnaissant que sa vie serait en grave danger au Soudan.

Le nombre de visas délivrés par la France a chuté de 79,7 %

« La Cimade a constaté la persistance, et parfois l’aggravation, des violations des droits fondamentaux des personnes étrangères en 2020 », a déclaré l’association, en fin de semaine, à l’occasion de la publication par l’exécutif des chiffres de l’immigration de l’année 2020. Des données qui révèlent, d’ailleurs, une diminution de 79,7 % du nombre de visas délivrés par la France, un nombre de premiers titres de séjour également en baisse de 20,5 % et celui des demandes d’asile enregistrées de 35 %. Et la Cimade d’ajouter : « Nous revendiquons l’arrêt de cette politique d’enfermement et d’expulsion et appelons le gouvernement à la fermeture des centres de rétention administrative, la refonte profonde des politiques migratoires et la régularisation large des personnes étrangères présentes en France. »

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25 janvier 2021 1 25 /01 /janvier /2021 16:15
En plein boom de la pauvreté, les ultrariches empochent 479 milliards d'euros, selon Oxfam (L'Humanité, Lundi 25 Janvier 2021, Loan Nguyen)
En plein boom de la pauvreté, les ultrariches empochent 479 milliards d'euros, selon Oxfam
Lundi 25 Janvier 2021

114,3 milliards pour Elon Musk, 69,3 pour Jeff Bezos... Dans un rapport publié ce lundi, l'ONG révèle que la pandémie a largement profité aux grosses fortunes mondiales. Alors que des centaines de millions de personnes vivent avec moins de 4,90 euros par jour, l'association avance des propositions pour tenter d'enrayer cette dynamique inégalitaire.

 

Plusieurs études, cet automne, l’avaient déjà souligné, Oxfam enfonce le clou avec son dernier rapport : la crise sanitaire du Covid-19 a bel et bien profité aux multimilliardaires. « Les dix hommes les plus riches du monde – dont fait partie le Français Bernard Arnault – ont vu leur fortune totale augmenter de 540 milliards de dollars (479 milliards d’euros) depuis le début de la pandémie », pointe l’organisation internationale, qui lutte pour la réduction des inégalités.

Dans le même temps, « entre 200 millions et 500 millions de personnes supplémentaires pourraient avoir basculé dans la pauvreté en 2020 », estime l’étude, précisant qu’il faudra « plus d’une décennie avant que le taux de pauvreté ne retrouve son niveau d’avant la crise ».

« Le soutien des banques centrales ont eu un effet de levier »

Un décalage d’autant plus impressionnant que les 1 000 plus grandes fortunes avaient, dans un premier temps, subi 30 % de pertes entre février et mars 2020. Un décrochage de courte durée puisque, neuf mois après, ces milliardaires avaient déjà reconstitué leur patrimoine d’avant la crise, avant de voir leur magot s’étoffer ces derniers mois. Pour Oxfam, ce phénomène s’explique notamment par le « soutien sans précédent des gouvernements pour leur économie ». « Mais c’est principalement le soutien des banques centrales – avec leur politique de rachats d’actions massifs pour éviter que les cours ne dévissent – qui ont eu un effet de levier », précise Quentin Parrinello, porte-parole d’Oxfam France.

Parmi ces ultrariches, certains ont directement profité de la crise sanitaire. C’est le cas de Jeff Bezos, PDG d’Amazon, qui a vu sa fortune augmenter de 69,3 milliards d’euros au cours de l’année 2020 à la faveur des confinements et des fermetures de commerces. L’extravagant milliardaire de la tech et dirigeant de Tesla, Elon Musk, a engrangé une hausse de 114,3 miliards d’euros. Moins connu que son compatriote Jack Ma mais plus riche que celui-ci, le milliardaire chinois Zhong Shanshan a connu une ascension fulgurante parmi les plus riches de la planète (+ 67,9 milliards d’euros). Pour cause : l’une de ses entreprises, Beijing Wantai, produit des tests Covid et développe un vaccin contre le Covid-19. À l’autre extrémité, les centaines de millions de personnes qui auraient basculé dans la pauvreté (moins de 4,90 euros par jour) se situeraient pour plus des deux tiers en Asie du Sud, en Asie de l’Est et dans la région Pacifique. « La majorité travaillent dans les secteurs informels (activités hors de la législation). Elles sont exclues du régime de protection sociale, des programmes d’aide sociale et de l’accès au crédit », explique Oxfam.

Même à l’intérieur des nations les plus riches, les inégalités se sont accrues. « Alors que les milliardaires français ont connu la troisième progression la plus forte – 175 milliards d’euros, soit deux fois le budget de l’hôpital public –, on est passé de 5,5 millions de bénéficiaires de l’aide alimentaire à plus de 8 millions en septembre en France », affirme Quentin ­Parrinello. Notre champion national en la matière, le patron de LVMH, incarne parfaitement ce phénomène.

La fortune de Bernard Arnault a bondi de 41 %

« Sur l’ensemble de l’année 2020, malgré la crise, la fortune de Bernard Arnault a augmenté de 44 milliards d’euros, soit un bond de 41 %. Après le pic de la crise, sa fortune a doublé entre mars et décembre », souligne Oxfam dans une note consacrée à la situation française. Dans le même temps, « le nombre d’allocataires du revenu de solidarité active a fortement augmenté depuis le début de la crise sanitaire (+ 150 000), pour atteindre 2,1 millions en octobre 2020, soit une augmentation de 8,5 % par rapport à octobre 2019 », rappelle ce document.

L’association avance une série de propositions pour tenter d’enrayer cette dynamique : « Investir massivement dans les services publics pour assurer les besoins de base ; revaloriser les minima sociaux et les bas salaires, à commencer par le secteur du soin ; faire en sorte que les plus riches et les grandes entreprises payent leur juste part d’impôts ; mettre en place des contreparties sociales et écologiques contraignantes pour les grandes entreprises. »

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24 janvier 2021 7 24 /01 /janvier /2021 17:23
De la maternelle à l’université, pas de génération sacrifiée ! -  Rassemblons-nous le 26 janvier pour l'éducation- communiqué PCF Brest

De la maternelle à l’université, pas de génération sacrifiée !

La crise sanitaire démontre combien nous avons besoin de services publics d’éducation nationale, d’enseignement supérieur et de recherche pour affronter les défis de l’avenir. Et pourtant, le gouvernement fait tout pour les affaiblir!

Blanquer, Vidal et le gouvernement sont irresponsables ! Depuis presque un an que nous vivons au rythme de la crise sanitaire, ils auraient eu le temps de prendre des mesures pour garantir l’éducation de toutes et tous dans des conditions sereines. En mars dernier, le PCF proposait déjà un plan d’urgence. Mais Mrs Macron, Blanquer et Vidal ont choisi la politique de l’autruche.

Le gouvernement profite de la crise sanitaire pour en finir avec l’ambition d’une école commune à toutes et tous, et pour généraliser la concurrence. Des établissements proposent un enseignement à mi-temps pour protéger les élèves et les familles. D’autres ne veulent pas renoncer à terminer les programmes et prennent le risque de maintenir des effectifs complets. À l’université, les étudiant-e-s subissent un enseignement dégradé, à distance. Mais les élèves des classes préparatoires ont cours comme si de rien n’était! L’absence de cadre national  accroît les inégalités.

Pendant que les personnels tiennent à bout de bras un système éducatif au bord de l’explosion, leurs ministres en profitent pour imposer de nouvelles réformes...

...Avec la loi de programmation de la Recherche qui augmente la précarité, au moment où nous constatons que notre pays a besoin de pouvoir compter sur ses enseignants et ses chercheurs, et donc de leur garantir la stabilité grâce au statut de fonctionnaire ! 

...Ou M Blanquer qui s’attaque à l’éducation prioritaire : sa réforme renonce à l’ambition d’égalité sur tout le territoire et accroît encore la concurrence entre les établissements. Ne laissons pas faire ces irresponsables. Il est urgent de reprendre la main sur notre éducation, nos métiers, notre avenir ! 

L’autoritarisme de Blanquer et Vidal conduisent l’éducation nationale et l’université dans le mur. Avec leurs politiques, c’est toute une génération qui va être sacrifiée. Il est urgent d’agir !

La section du Pays de Brest du Parti Communiste Français appelle les jeunes, les personnels de l'éducation nationale et les parents d'élèves à se joindre au rassemblement syndical le 26 janvier à 11 h place de la Liberté
à BREST 

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24 janvier 2021 7 24 /01 /janvier /2021 17:17

Pour nos salaires, pour nos conditions de travail, pour les postes statutaires : en grève dès le 26 janvier

Dans un contexte où les inégalités continuent à se creuser, tous les jeunes devraient bénéficier de plus d’éducation. Or, par ses réformes, le Ministre de l’Éducation nationale a encore aggravé leur situation. Or, le Parlement a adopté un budget qui ne prend en compte ni l’augmentation des effectifs, ni la situation sanitaire - et la surcharge de travail qu’elle impose à tous les personnels -, ni l’état de fatigue des personnels, épuisé·es par des années de dégradation des conditions de travail. Il faut en urgence engager les recrutements nécessaires. Il faut en urgence revaloriser les rémunérations des personnels. Les 400 millions d’euros concédés sont insuffisants et ne concernent qu’une minorité. Les plus précaires, en particulier les AED et les AESH, ne se voient rien proposer. Il faut en urgence mettre fin à la concurrence entre les établissements publics et privés sous contrat. Pour cela, une seule solution : la nationalisation des locaux (financés depuis des années sur subsides de l’État) et la fonctionnarisation des personnels.

Il faut en urgence mettre fin à la mascarade du Grenelle du ministre qui vise à détériorer en profondeur le fonctionnement de l’école, les missions et les statuts des enseignants. Nous exigeons un budget ambitieux au service d’un plan pluriannuel de revalorisation, de création de postes et de rénovation du bâti.

Nous exigeons la mise en œuvre d’une politique éducative émancipatrice à l’opposé de celle menée jusqu’à présent par Blanquer et donc l’abrogation des ses réformes de la maternelle à l’université. Nous appelons l’ensemble des personnels de l’Éducation nationale à poursuivre les mobilisations en cours, s’engager dans l’action, préparer la grève  du mardi 26 janvier.

Pour nos salaires, pour nos conditions de travail, pour les postes statutaires : en grève dès le 26 janvier FINISTERE

Nous engageons les personnels à construire dès maintenant une dynamique de mobilisation par des actions locales, réunions, motions et courriers collectifs auprès des IA-DASEN, des Recteurs, du gouvernement...

PLAN D’URGENCE POUR L’ÉDUCATION

=des créations de postes statutaires ;

=une autre politique éducative ;

=le dégel de la valeur du point d’indice couplé à des mesures significatives de revalorisation des salaires et des carrières dans l’éducation.

=Le rattrapage intégral des pertes salariales subiees depuis 2000

=la titularisation des précaires dans la fonction publique d’État

=un vrai statut, un vrai salaire pour les AESH.

26 janvier

- 11h BREST (place de la Liberté) QUIMPER (place de la Résistance)

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24 janvier 2021 7 24 /01 /janvier /2021 11:42
Soutien du PCF Pays de Quimperlé à une famille d'origine congolaise - Rassemblement lundi 25 janvier à 16h
 
AUCUNE FAMILLE A LA RUE , NI AUJORD'HUI NI DEMAIN
PCF PAYS DE QUIMPERLE

 

Une famille de sept personnes, originaire du Congo composée du père et de ses six enfants, dont deux filles de 19 et 17 ans et quatre garçons de 15, 13, 11 et 10 ans risque de se retrouver à la rue prochainement.

Cette famille a quitté la république démocratique du Congo fuyant la répression politique. On est sans nouvelles de la mère arrêtée à son domicile.

Arrivée en France en 2017, la famille obtient le statut de demandeur d’asile, valable jusqu'au 12 février 2021. Elle est donc en situation parfaitement régulière.

 En janvier 2018, elle intègre le Centre d’accueil de demandeurs d’asile à Quimperlé.

Brutalement en décembre 2020, l'administration lui retire le droit d'asile et lui signifie.tout aussi brutalement qu'elle doit rendre les clés du logement qu'elle occupe.. La famille devra donc quitter son logement et se retrouvera à la rue, sans ressource, sans possibilité de travailler.

Bel exemple d'humanité !

Signalons que la famille a entamé les démarches en Préfecture du Finistère pour renouveler sa carte de séjour. Mais en raison du COVID les services préfectoraux  sont inaccessibles et injoignables.

Il n'est pas impossible que le virus ait bon dos en l'espèce.

L'association Cent pour un toit qui accompagne cette famille appelle à un rassemblement de soutien le lundi 25 janvier à 16h devant le collège Jules Ferry, où est scolarisé un des garçons.

Les Communistes du Pays de Quimperlé s'associent pleinement à cette initiative et appellent toutes et tous à y participer.

Quimperlé le 24 janvier 2021

Rendez-vous pour un rassemblement devant le collège Jules Ferry demain lundi 25 Janvier à 16h.

 

 

 

APPEL SOLIDAIRE

Un père de famille avec six enfants scolarisés doit sortir du CADA de Quimperlé (
Centre d'accueil de demandeurs d'asile) ce 1er février 2021.
Rien ne peut justifier, qu'encore en 2021, des enfants, des personnes soient mis.es à la rue.
Nous ne pouvons SEULS les accompagner dans leur recherche d'un hébergement et d'un accompagnement administratif.
Nous devons nous unir pour empêcher toute personne de vivre dehors, d'être expulsée, et de ne pas avoir accès à ses droits.

Il est URGENT, et nécessaire que nous, citoyen.nes, collectifs, associations locales, élu.e.s,
nous nous organisions autour d'actions concrètes afin d'empêcher cette sortie "sèche" et mettre l'État devant ses responsabilités.

Nous vous demandons de vous associer pour que chacun et chacune dans son rôle de citoyen.nes, d'élu.e.s, d'associations, imposent le respect de nos valeurs de fraternité et s'opposent aux expulsions en toute saison mais d'autant plus en plein hiver !

Rendez-vous pour un rassemblement devant le collège Jules Ferry le lundi 25 Janvier à 16h.


La solidarité n'est pas un délit

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24 janvier 2021 7 24 /01 /janvier /2021 09:01
Manif du 19 janvier à Morlaix pour la régularisation des sans-papiers

Manif du 19 janvier à Morlaix pour la régularisation des sans-papiers

Après la manifestation pour la régularisation des travailleurs sans-papiers à Morlaix le 19 janvier, notre camarade secrétaire de l'UL CGT pays de Morlaix, Marc Corbel, a lancé avec sa compagne une pétition sur Change.org pour obtenir la régularisation de Désiré Chicorée, travailleur sans-papiers dans l'élevage de poulet, exploité et non déclaré pendant plusieurs années par son entreprise qui a un enfant et une compagne à Landivisiau, et qui se retrouve aujourd'hui sous la menace d'une OQTF et d'une reconduite à la frontière.
 
6 des 15 sans-papiers défendus par la CGT du pays de Morlaix après la révélation de leur exploitation pendant des années par une entreprise de l'agro-alimentaire sont aujourd'hui encore non régularisés. 
 

 

Désiré est originaire de l'île Maurice et a commencé à travailler en France dans une entreprise de ramassage de volailles depuis 2017.

Il est installé avec sa famille dont un bébé de 4 mois sur la commune de Landivisiau.

Depuis Novembre 2019 il ne perçoit aucun revenu.

A ce jour il est en attente de régularisation par les services de la préfecture mais surtout il est sous la menace d'une OQTF (Obligation de Quitter le Territoire Français) .

Syndicats, associations et partis politiques demandent l'annulation de cette OQTF et que tout soit mis en ouvre pour que Désiré puisse retrouver du travail dans de bonnes conditions.

#prefecturefinistere #prefetdufinistere

 

Manif pour la régularisation des sans-papiers à Morlaix - supplément de photos ( Jean-Luc Le Calvez)

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24 janvier 2021 7 24 /01 /janvier /2021 08:49

Premier jour

Après-midi, samedi 25 décembre 1920 (suite)

…/ …

audition des fédérations par ordre alphabétique des départements (suite)

 

… :...

 

 

 

Le président Ferdinand Faure,  représentant la fédération de la Loire :

 

La fédération a voté à l’unanimité la motion Cachin-Frossard… Quant au danger de la scission...Nous ne la redoutons pas...Il y a des camarades qui au début de l’action minoritaire se heurtaient à l’état de minorité contre les socialistes de guerre. Ils ont violemment mené le combat pour la classe ouvrière qui refusait d’aller plus longtemps sur les champs de massacre. Ils étaient minorité, il sont demeurés dans le parti avec les socialistes de guerre, demain il y resteront avec les socialistes qui ne font pas autre chose que de continuer leur propagande d’autrefois...Quand nous avons à nous prononcer sur la révolution Russe...Varenne ajoutait qu’on irait jusqu’à cent mètres à plat ventre. Nous avons d’autant plus le droit de protester contre de pareilles interpellations qu’elles viennent de ceux qui se sont mis à plat ventre devant la capitalisme. Alors que le sang coulait de toutes parts vous étiez partisans de l’union sacrée...Nous n’avions aucune raison de différer notre adhésion à la IIIème Internationale. Nous n’avons aucune raison d’abdiquer. Mais certains camarades devraient se souvenir qu’il est un peu tard pour eux de prendre une semblable attitude, alors qu’ils ont prostitué le Socialisme et brisé l’unité du Parti. Ils n’ont plus le droit de parler.

 

Gomichon (Loire Inférieure)

… La Fédération... a honte d’avoir dans son sein le père de la grève générale, le sinistre Briand, député de la 1ère circonscription. Cependant la fédération a voté l’adhésion à la IIIème Internationale, et en toute connaissance de cause….Nous avons pris dans le passé la leçon de l’avenir...écœurés de voir l’idéal social foulé aux pieds dans la poubelle ministérielle… La politique que nous avons faite est néfaste et nous ne voulons plus retomber dans les mêmes erreurs...Nos camarades ont dit avant tout qu’il fallait être socialistes. Je suis de leur avis, mais il faut aussi être révolutionnaire par sentiment et nous considérons que la révolution Russe est intimement liée à la révolution mondiale.

Blancho ( Loire Inférieure)

Contrairement au camarade qui m’a précédé, je ne puis dire que la Fédération a voté l’adhésion à la IIIème Internationale en toute connaissance de cause. Beaucoup de ceux qui l’on fait seront pour l’application des 21 conditions qui vous sont imposées ? Non !... Nous avons protesté contre le blocus et travaillé pour la révolution Russe. Tout Blumistes que nous sommes nous avons la prétention d’avoir fait pour la révolution Russe ce que nous devions faire...J’en connais qui se refusent à appliquer les 21 conditions parce qu’ils savent le mal profond que cela ferait dans les organisations ouvrières...Nous ne voulons pas qu’une seule nation vienne imposer sa volonté aux autres.

Bourdas (Lot et Garonne)

...Ne croyez pas que les masses rurales du Lot et Garonne, agriculteurs et vignerons, aient été effrayées par le programme bolchéviste...Aujourd’hui les masses n’hésitent pas à se rallier à nous car dans la politique révolutionnaire du parti socialiste elles trouvent le seul salut pour elles...En votant la motion Heine par 86 mandats, la Fédération du Lot et Garonne a traduit l’expression de tous les travailleurs, des masses paysannes et ouvrières  : adhésion à la IIIème Internationale sans conditions.

Barratte (Manche)

Après une étude approfondie la Fédération s’est prononcée pour la IIIème Internationale, moins une voix pour la motion Longuet...Tous nos militants en ont assez d’une division qui s’affirme chez nous, d’une façon inquiétante de quelques élus et de quelques militants, qui rendent de ce fait le recrutement très difficile...Loin de vouloir la scission, nous voulons l’unité dans la discipline.

Moineau (Marne)

Nous avons 15 mandats pour la motion Cachin, 9 pour la motion Longuet, les adhérents au Parti ayant voté la motion Longuet veulent pour la plupart le quitter...Tous ceux qui ont voté pour la motion Cachin ne veulent pas d’exécution contre ceux qui ont voté la motion Longuet si la IIIème Internationale passe.

Postolec (Haute Marne)

9 mandats à Cachin-Frossard et 3 à Longuet. Beaucoup voient dans la IIIème Internationale la possibilité d’arriver au but que nous poursuivons...Malgré tout ils demandent à tous les membres du parti de la discipline et de l’unité.

Dufresnoy (Mayenne)

...Je dois vous faire remarquer, en passant, qu’un camarade, dans un petit village, a réuni 20 paysans qui ont donné un mandat pour l’adhésion à la IIIème Internationale. Je suis mandaté par cette Fédération pour faire une propagande intense dans notre département…

 

Petitprêtre (Meuse)

La Fédération a donné deux voix à la motion Cachin-Frossard, une voix à la motion Longuet, et exclu sans discussion la motion Blum...La Fédération a voulu spécifier que l’on pouvait faire la révolution en compagnie de Longuet et de tous les socialistes de ses idées...Il y a du travail révolutionnaire à faire...Il faut songer aux conséquences résultant d’une scission entre deux tendances du Parti dans les fédérations naissantes.

 

Biron (Moselle)

Avant et pendant la guerre, le socialisme de Lorraine se composait de militants Allemands, et après la guerre ceux-ci furent, en grande partie, expulsés...Dans les milieux ruraux où, avant la guerre, un propagandiste ne pouvait se rendre sans que les paysans lâchent après lui leurs chiens ou l’accueillent à coups de pierre, nous groupons des minorités de 33%, 40% et 45%... La Fédération compte aujourd’hui 76 mandats qui se sont prononcés pour l’adhésion à la IIIème Internationale, avec les réserves formulées par Frossard...La majorité des camarades ont voulu par ce vote reconstituer l’unité du Parti, ce qui ne consiste pas seulement à se prononcer sur des doctrines, mais  une unité pour tracer un chemin unique pour la voie que nous allons suivre…

 

Bailly (Nièvre)

La Fédération a donné 30 mandats à la motion Cachin-Frossard, 8 à la motion Blum, 6 à la motion Longuet. Il s’agit d’un département essentiellement rural, et nous avons pu convertir ces camarades à l’adhésion sans réserve. Je me borne à observer  que nos adversaires, partisans de la motion Blum,  sont compris principalement dans la section du chef-lieu du département c’est-à-dire Nevers. ..Nous avons expliqué les conditions de l’adhésion à la IIIème Internationale. Nous n’avons rien laissé dans l’ombre...Les paysans ne rentrent pas dans tous les détails, comme les camarades de droite. Ils ne distinguent pas toutes les conditions et les thèses, mais ils disent ceci : les Russes ont fait ce que nous avons fait il y a plus de cent ans. Les paysans Morvandiaux n’aiment pas les châtelains dont notre région est pleine. qui détiennent au moins la moitié, peut-être les deux tiers des terres...Le paysan Morvandiau ne craint pas la révolution mais il veut l’organiser…

 

Salengro (Nord)

...Je fais remarquer que parmi les mandats qui se sont prononcés pour la motion Blum dans notre département, il y a l’unanimité de la section de Dunkerque….

 

 Guy Jerram (Nord) (majorité)

...Je dirais aussi que, dans notre organisation, c’est la région de Dunkerque qui possède le moins de cartes, peut-être le cinquantième de notre Fédération…62,9 % des mandats se sont affirmés sur le texte de la IIIème Internationale...Dans toute sa netteté révolutionnaire, nous n’avons fait aucune transaction...La Fédération du Nord sera à l’avant-garde de l’action de masses révolutionnaires... On a ajouté également que nous avions contre nous la totalité des syndicats ; cela n’est pas exact. Les délégués au congrès d’Orléans sont partis presque tous sans mandat, et ils ont voté selon leur inspiration de fonctionnaires syndicaux pour la plupart. Nous poursuivrons demain ce redressement sur le terrain syndical. Le résultat sera le même et achèvera notre œuvre.

 

André Julien (Oran)

Notre Fédération d’Oran et celle d’Afrique du Nord ...ont donné la majorité à la motion Cachin-Frossard...Les Fédérations ont tenu à montrer par ce vote qu’elles prenaient non seulement des engagements, mais que ce vote était aussi un engagement pour le Parti lui-même, celui de donner aux questions coloniales l’importance qu’elles méritent et de ne pas traiter les socialistes d’au-delà des mers en parents pauvres. Quand viendra le moment de discuter la question coloniale, nous pourrons exposer le point de vue des socialistes Africains.

 

Tourly (Oise)

La Fédération a donné 78 voix à la motion Cachin, 40 à la motion Longuet, 1 voix à la motion Blum. La plupart des sections citadines ont donné leur appui à la motion Longuet. Mais la grosse majorité des campagnes a voté la motion Cachin...La minorité a le devoir de s’incliner devant la majorité, car la situation révolutionnaire que nous faisons demande une organisation nouvelle, un statut nouveau, les conditions du combat dans lequel nous sommes entrés veulent une discipline plus rude…la majorité de notre Fédération ne veut pas de compromission qui pourrait affaiblir la force de notre adhésion. Ils faut que tous les socialistes puissent être considérés comme des soldats de l’armée révolutionnaire en bataille contre le capitalisme du monde. L’offensive est actuellement menée par le prolétariat Russe...Lorsque l’on envisage le problème angoissant de l’unité, ce n’est pas vers l’ancienne unité qui peut marier réformistes et révolutionnaires, c’est vers l’unité d’action révolutionnaire qui ne peut grouper dans son sein que tous ceux qui veulent travailler à la révolution que nous nous tournons. Et cette unité ne peut être réalisée que par la IIIème Internationale.

 

Raoul Evrard (Pas-de-Calais)

...le résultat du référendum de la Fédération donne  267 mandats à la motion pour la IIIème Internationale, 145 à la motion Longuet, et 67 à la motion Blum...Un esprit profondément unitaire s’est exprimé dans le congrès de la fédération...On a dit que les sections paysannes en tenaient surtout pour la IIIème Internationale. C’est possible dans d’autres départements, mais pas dans le Pas-de-Calais...Les camarades qui ont voté la motion Longuet sont décidés à poursuivre le maintien du droit des minorités dans le Parti, et à maintenir la représentation proportionnelle dans les différents organismes du Parti.

 

Varenne (Puy de Dôme)

… A un nouveau congrès qui a eu lieu dimanche dernier, on a essayé de nouveau de faire l’unité dans la Fédération. La motion de tentative d’unité qui avait été préparée par la section de Clermont a obtenu 72 voix contre 15, étant bien entendu que si au congrès de Tours il était possible de rallier la presque unanimité du congrès sur une motion d’unité, chacune des trois tendances en présence (ou au moins les deux dernières, adhésion avec réserve ou non adhésion) reprendrait sa liberté d’action et ses mandats.

La séance est levée à 19 h

Fin de la première journée

 

 

lire aussi:

100 ans du PCF - Congrès de Tours, adhésion à l'Internationale communiste : comment ont voté les adhérents et délégués finistériens de la SFIO? - par Roger Héré

Résumé du Congrès de Tours par Roger Héré - 25 décembre 1920

Le Congrès de Tours en résumé: les interventions des délégués du Finistère - par Roger Héré

 

 

 

 

 

 

 

 

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24 janvier 2021 7 24 /01 /janvier /2021 08:44
Brest, 23 janvier 2021 - Mobilisation pour la ratification française du Traité international interdisant les armes nucléaires après l'entrée en vigueur du TIAN voté par 122 pays
Brest, 23 janvier 2021 - Mobilisation pour la ratification française du Traité international interdisant les armes nucléaires après l'entrée en vigueur du TIAN voté par 122 pays
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Brest, 23 janvier 2021 - Mobilisation pour la ratification française du Traité international interdisant les armes nucléaires après l'entrée en vigueur du TIAN voté par 122 pays

23 janvier, 15h-16h30: Belle mobilisation à Brest pour une ratification française du traité international d'interdiction des armes nucléaires adopté à l'ONU.

Les militants communistes étaient présents au côté d'autres militants du Comité d'interdiction des armes nucléaires du Finistère (dont nous faisons partie), du Mouvement de la Paix, de l'université européenne de la paix, de l'AFPS, de l'UDB, de FI, Ensemble, de Sud, de la Ligue des Droits de l'Homme, etc.

Un beau défilé depuis la place de la Liberté jusqu'au Château et au Musée de la Marine en passant par la rue de Siam avec 150 à 200 personnes environ. 

Photos Ismaël Dupont

***

 

Publié le 23 janvier 2021 - Le Télégramme
À Brest, des centaines de manifestants contre la prolifération des armes nucléaires

Quelques centaines de personnes se sont mobilisées, samedi, place de la Liberté à Brest, pour que la France signe le traité d’interdiction des armes nucléaires, qui vient d’entrer en vigueur.

Mobilisation à Brest, le 23 janvier, pour que la France signe le traité d’interdiction des armes nucléaires (Le Télégramme/Thierry Dilasser)

En 2017, l’Assemblée générale de l’ONU votait le traité d’interdiction des armes nucléaires (TIAN), avec l’appui de 122 pays (81 signataires, et 51 l’ayant ratifié). Après le bannissement des armes biologiques et chimiques, l’entrée en vigueur du TIAN, ce 22 janvier, « constitue un fantastique espoir pour prohiber les armes de destruction massive », annoncent les membres du Collectif pour l’interdiction des armes nucléaires (CIAN) du Finistère (qui regroupe une dizaine d’associations et d’organisations syndicales ou politiques). « Mais les pays possédant l’arme nucléaire (États-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne, Israël, Pakistan, Inde et Israël) freinent des quatre fers pour que le TIAN ne soit pas mis en œuvre », dénonce Rolland de Penanros, de l’Université européenne de la paix, membre du collectif.

« L’entrée en vigueur du TIAN doit désormais conduire la France à faire le choix de le signer et de le ratifier. Paris devrait être à l’initiative sur le plan international afin d’établir un processus de sortie », estime quant à elle la fédération du Finistère du Parti communiste français (PCF), autre membre du CIAN 29. Seuls trois pays de l’Union européenne ont signé le traité de l’ONU (Malte, Irlande, Autriche).

"Mobilisés cette après-midi pour que la France signe le traité d’interdiction des armes nucléaires. Il est grand temps que la France rejoigne les pays signataires, l’utilisation d’une telle arme peut à elle seule tuer une part majeure de la population humaine !" (Enzo de Gregorio, MJCF 29)

"Mobilisés cette après-midi pour que la France signe le traité d’interdiction des armes nucléaires. Il est grand temps que la France rejoigne les pays signataires, l’utilisation d’une telle arme peut à elle seule tuer une part majeure de la population humaine !" (Enzo de Gregorio, MJCF 29)

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24 janvier 2021 7 24 /01 /janvier /2021 08:14
Denis Oztorun : « Faire de 2021 l’année des nouvelles solidarités »
Vendredi 22 Janvier 2021

Les 18 000 habitants de Bonneuil-sur-Marne (Val-de-Marne) auront ce dimanche un nouveau maire, après la décision de l’actuel édile communiste Patrick Douet, élu depuis 2004, de passer la main pour raisons de santé. C’est son premier adjoint Denis Oztorun (PCF) qui reprendra le flambeau. Pour l’Humanité, il détaille les priorités de son action pour la ville.

 
Vous serez élu dimanche maire, dans la continuité de l’équipe municipale : quels sont les projets engagés que vous portez aujourd’hui ?

Denis Oztorun Nous avons beaucoup de projets, notamment pour la rénovation urbaine, déjà engagés par le maire actuel. Nous avons notamment gagné un deuxième plan ANRU (Agence nationale pour la rénovation urbaine, qui sélectionne projets et crédits, N.D.L.R.) pour rénover notre principal quartier de logements social, la Cité Fabien. C’est un grand projet sur une dizaine d’années, avec la création d’équipements tels qu’une maison de santé et une salle pour les associations. Nous travaillons également un projet de complexe sportif. D’autre part, nous lançons un projet multimodal, sur lequel nous travaillons depuis plusieurs années avec les communes voisines, qui regrouperait notre port autonome, une gare de triage, et l’aéroport d’Orly : un grand bassin d’emplois et d’entreprises avec un côté écologique, puisqu’il s’appuie sur le ferroviaire et le fluvial. L’idée est d’être la « chambre arrière » du marché de Rungis.

Accompagnement des personnes dépendantes, aides financières aux familles, à la vie associative et culturelle...

Quelles actions voulez-vous mettre en place dans les domaines de l’écologie et de la citoyenneté ?

Denis Oztorun Ce sont deux éléments à part entière de notre projet pour la ville. D’abord un plan climat, pour adapter tous les équipements municipaux, voirie comprise. Nous voulons créer des îlots de fraîcheur, planter des arbres, repenser la mobilité. Ensuite, nous voyons que la République est mise à mal, notamment par les financiers d’un côté, les fascismes de l’autre, la montée des agressions antisémites et islamophobes. Or il en va de la vie de nos concitoyens. Nous voulons ouvrir des brèches, sensibiliser la population, mettre en place des formations pour les droits des citoyens. Et nous prévoyons de créer une cellule d’alerte sur les dysfonctionnements de la République, comme les discriminations. Il faut rassembler plutôt que diviser.

Quelles sont pour Bonneuil les conséquences de la crise sanitaire et sociale et comment voulez-vous y répondre ?

Denis Oztorun D’abord, nous faisons le constat d’une gestion calamiteuse par le gouvernement, preuve en est avec les masques, et aujourd’hui les vaccins : l’État est démissionnaire. Dans ces conditions, nous voulons protéger notre population, on s’est battus pour avoir un centre de dépistage. Nous avons ensuite tout un dispositif, et nous voulons faire de 2021 l’année des nouvelles solidarités : accompagnement des personnes dépendantes, aides financières aux familles, à la vie associative et culturelle. C’est très important de faire vivre les arts et la culture, nous mettons en place des déambulations artistiques, par exemple. D’autre part, nous avons un dispositif de paniers de légumes pour les étudiants, d’aides à la cantine, un soutien en lien avec le Secours populaire et les Restos du cœur. C’est primordial : on voit aujourd’hui des personnes venir qui sont enseignants, par exemple. La crise sociale explose. La ville fera le maximum pour l’accompagnement social, avec un budget de 57 millions d’euros.

 

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