Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
12 décembre 2021 7 12 /12 /décembre /2021 17:59
Où en est l'Afrique du Sud - Jeudi rouge à Quimperlé avec Jacqueline Derens, ancienne militante anti apartheid, amie de Dulcie September

Le second des "Jeudis Rouges" de la saison 2021/2022 aura lieu

le 16 décembre de 18h30 à 20h30

salle Isole Espace Benoîte Groult au Coat Kaer Quimperlé

 

Nous y aborderons la situation actuelle en Afrique du Sud

avec Jacqueline Derens

ancienne militante anti apartheid,

amie de Dulcie September représentante de l'ANC en France assassinée le 29 mars 1988

Pendant de longues années l'Afrique du Sud s'est trouvée au cœur des préoccupations des militants progressistes . La libéralisation de Nelson Mandela – icône emblématique de la l'opposition internationale à l'apartheid et la fin du régime discriminatoire -largement soutenu par les puissances occidentales- ont constitué une des grandes victoires de la fin du 20éme siècle. Mais aujourd'hui où en somme nous?Où en est le pays ? Où en sont celles te ceux qui ont été aux premiers rangs de la lutte ?

Alors que les élections locales, marquant un nouveau recul de l'ANC viennent de se dérouler, Jacqueline Derens nous aidera à y voir clair.
Elle nous parlera aussi de son dernier ouvrage « Femmes d'Afrique du Sud-Une affaire de résistance ». Ed Non lieu 2019.

Nous espérons vivement vous retrouver à cette occasion, dans le respect du protocole sanitaire en vigueur !

Le réseau « Partage des Savoirs » animé par des militants du PCF

 

Partager cet article
Repost0
12 décembre 2021 7 12 /12 /décembre /2021 09:18

 

Partager cet article
Repost0
12 décembre 2021 7 12 /12 /décembre /2021 09:07

 

 

Partager cet article
Repost0
12 décembre 2021 7 12 /12 /décembre /2021 06:48

 

La France, l’un des principaux pourvoyeurs d’armes des monarchies du Golfe, vient de signer un nouveau contrat de 17 milliards prévoyant la livraison de 80 Rafale, 12 hélicoptères de combat et de missiles aux Émirats arabes unis (EAU).

 

 

Alors que la région connait des tensions considérables, cette nouvelle vague de militarisation alimente les conflits en cours, légitime les idéologies guerrières et n’assure en rien la sécurité des peuples. Les Émirats arabes unis et l’Arabie saoudite ont déjà utilisé des armes françaises dans la sale guerre sans fin du Yémen qui a fait 377 000 victimes et provoqué un désastre humanitaire.

Cet accord prévoit également une coopération militaire renforcée avec un régime qui bafoue les droits humains (tortures, enlèvements), viole le droit international (crimes de guerre) et finance le terrorisme d’Al Qaïda péninsule arabique (AQPA).

Il faut une certaine dose de cynisme pour affirmer, comme le font le président de la République Emmanuel Macron et son ministre des Affaires étrangères Jean Yves Le Drian, que ces ventes d’armes assurent le rayonnement et la compétitivité de la France alors qu’elles sapent sa crédibilité.

Alors que le monde est plongé dans la tourmente des crises sanitaires et environnementales ainsi que dans une insécurité humaine croissante, nourrir les guerres est une folie.

La paix est un projet global pour l’humanité. Notre monde a besoin de solidarité et de coopération ce qui passe par la démilitarisation et la diminution drastique des dépenses d’armement. Ces exigences sont au cœur du projet porté par le candidat communiste, Fabien Roussel, à l’élection présidentielle.

 

Partager cet article
Repost0
12 décembre 2021 7 12 /12 /décembre /2021 06:46

 

Alors que le parti fut à la pointe des combats pour la paix et la justice sociale, sa direction accède au pouvoir en cultivant atlantisme et illusions d’une transition énergétique mercantile.

Sur le papier, les intentions écologiques affichées par l’Ampel Koalition, la coalition feux tricolores en référence aux couleurs des trois partis formant le gouvernement allemand, intronisée ce mercredi 8 décembre par le Bundestag, sont exemplaires. L’Allemagne, est-il inscrit dans le contrat de gouvernement, s’engage à respecter les accords de Paris de façon à limiter ses émissions de gaz à effet de serre (GES) pour ne pas accroître la température moyenne sur Terre de plus de 1,5 degré. Chaque nouvelle loi devra subir un « contrôle de vérification » de sa compatibilité avec les objectifs climatiques, avant son adoption par le Bundestag. Un super-ministère de l’Économie et de l’Écologie, attribué à l’actuel co­président des Grünen (les Verts), Robert Habeck, désigné vice-chancelier, est doté de pouvoirs importants.

À première vue, tous les clignotants seraient au vert du côté des engagements de Berlin pour préserver l’avenir de la planète. Voilà pourtant qui ne résiste guère à un examen plus approfondi. Et le problème est substantiel puisqu’il tient à la méthode : « Il nous faut passer à une économie écologique et sociale de marché », relève le texte adopté par les trois partis. L’Ampel Koalition fait du marché un instrument majeur de sa politique climatique.

 

Tête-à-queue géostratégique

Robert Habeck et Annalena Baerbock, ex-candidate des Verts à la chancellerie, propulsée, elle, ministre des Affaires étrangères, sont l’incarnation de l’achèvement d’une longue dérive droitière d’un parti dont ils ont pris les rênes ensemble en 2018. Après des années de bras de fer et d’intenses polémiques, leur triomphe en congrès signait une victoire complète de l’aile dite « realo » du parti aux dépens des militants qualifiés de « fundi », entendez fondamentalistes, par la presse dominante sous prétexte qu’ils sont restés fidèles à l’engagement social et au pacifisme radical des débuts du mouvement écologiste.

Comment rapprocher l’atlantisme assumé et les accents de guerre froide entonnés par la nouvelle cheffe de la diplomatie de ces militants des origines, participants de toutes les manifestations pacifistes géantes contre le déploiement des missiles états-uniens Pershing en Allemagne de l’Ouest au tournant des années 1970 et 1980 ?

Le contrat de gouvernement tripartite reconnaît le bien-fondé de la « participation nucléaire » de l’Allemagne au déploiement de force des États-Unis en assumant et le stockage de leurs bombes atomiques sur le sol allemand et leur potentiel transport par des avions de la Bundeswehr en direction d’une cible désignée en cas de crise. Le tête-à-queue géostratégique est redoutable. Seul gage contradictoire donné aux pacifistes, l’Allemagne devrait adhérer au traité Tian de l’ONU visant à interdire les armes nucléaires. Mais Paris et Washington, principaux alliés de Berlin, sont naturellement vent debout.

L’atome accepté sur le terrain militaire reste banni par les Verts et le nouveau gouvernement dans son usage civil. Les dernières centrales nucléaires devront fermer comme prévu à la fin de l’année prochaine.

Et pourtant, sur le front de la production électrique, l’Allemagne est très critiquée. Elle est en effet, derrière la Pologne, le plus gros pollueur d’Europe à cause de ses multiples centrales thermiques au charbon ou au lignite, tiré d’immenses mines à ciel ouvert et qui est de loin le combustible fossile le plus émetteur de CO2. Le contrat de gouvernement avance bien « une sortie du charbon pour 2030 ». Mais « idéalement », précise benoîtement le texte. Ce qui donne à l’engagement un contenu qui reste bien aléatoire.

 

L’électricité, un sujet explosif

Les six dernières centrales nucléaires, productrices d’électricité décarbonée, représentaient encore 12 % du courant produit en 2021. Et elles ne pourront être remplacées que très imparfaitement par des éoliennes et des équipements photovoltaïques forcément intermittents. Pour assurer un fonctionnement continu du réseau sans risquer de coupures intempestives, comme récemment en plein Berlin, il faudra mettre en service de nouvelles centrales thermiques « pilotables » au gaz ou au charbon. Sur un marché de l’électricité libéralisé, la contradiction pourrait prendre une dimension de plus en plus explosive, propulsant toujours plus haut le prix des combustibles fossiles et de l’électricité.

Il ne sera pas commode de s’extraire de ce dilemme. En particulier si la nouvelle diplomatie allemande y mêle ses accents de guerre froide et que Berlin renonce à la mise en service du gazoduc Nord Stream 2 qui relie l’Allemagne à la Russie. Ce qui promet d’aiguiser encore les contradictions susmentionnées. Le gaz naturel, s’il est un combustible fossile par excellence, émet en effet 40 % moins de CO2 que le lignite dans la production d’électricité.

Partager cet article
Repost0
11 décembre 2021 6 11 /12 /décembre /2021 09:02

 

Donnons nous 5 ans pour offrir la meilleure école du monde à nos enfants !!

L’école, l’éducation doivent être une priorité nationale ! La pandémie a montré ô combien nos enseignants et tous les personnels des écoles, ATSEM, AESH, la médecine scolaire, étaient indispensables, essentiels !

Pourtant, l’école va mal. Profs non remplacés, dévalorisés, sous payés, fracture numérique, temps d’enseignement réduit (on est passé de 27h par semaine en primaire à 24h aujourd’hui), manque d’ATSEM, d’AESH, de médecins et d’infirmiers, de conseillers en orientation, de psys, de surveillants (AED), formation des professeurs inadaptée...

Pour réduire les inégalités et permettre aux enseignants de mener à bien leur mission, nous proposons d’ allonger progressivement le temps d’enseignements (aller vers 27h en primaire avec plus de maîtres que de classe, 32h en moyenne au lycée et collège), sans augmenter le temps de travail des enseignants mais en formant et pré-recrutant 90 000 enseignants.

Nous voulons revaloriser le métier aussi en augmentant les salaires de 30% dès 2023.

Nous voulons donner plus de temps aux enseignants pour leur permettre de transmettre aux enfants tout ce qui est nécessaire à la réussite scolaire. Fini les devoirs à la maison. Le travail personnel des enfants sera fait à l’école, avec les enseignants.

Nous voulons mettre tous les moyens pour garantir l’égalité d’accès aux connaissances, quelque soit notre lieu d’habitation, notre classe sociale, nos difficultés, notre handicap.

C’est pourquoi nous augmenterons les moyens des équipes pédagogiques en reconstruisant des RASED, mais aussi la médecine scolaire, en recrutant des AED, des ATSEM (une ATSEM par classe) des AESH (à temps complet, sous statut de l’Education nationale et formés ), des CPE et du personnel administratif.

Nous programmerons en 5 ans la construction d’écoles, de collèges et de lycées, à taille humaine avec un objectif :

-  Pas plus de 15 élèves en petite section,

-  Pas plus de 20 élèves en maternelle et en élémentaire,

-  Pas plus de 25 au collège et au lycée.

Nous rétablirons un diplôme national avec le Bac avec la même épreuve pour toutes et tous.

Nous supprimerons PARCOURSUP et nous créerons des places en plus en université.

Nous ferons de l’enseignement professionnel une priorité en redonnant des moyens aux lycées pro, avec un Bac pro en 4 ans (au lieu de 3 aujourd'hui), en permettant l’alternance avec une indemnité pour les jeunes engagés dans cette voie, comme cela se fait pour les apprentis, en rétablissant des enseignements tels que la littérature ou la philo.

Nous voulons faire de l’école, de l’enseignement supérieur la priorité du quinquennat en y mettant les moyens : le budget de l’Education nationale et celui des universités augmentera de 45% en 5 ans.

Notre priorité, c’est de faire de l’école une grande cause nationale. C’est un choix de société : nos enfants d’abord !

Partager cet article
Repost0
11 décembre 2021 6 11 /12 /décembre /2021 06:45

 

À rebours de ses voisins européens et des décisions de justice, l’exécutif français fait tout pour protéger les plateformes des risques de requalification des emplois de coursiers.

Apôtre de la start-up nation, le gouvernement français est un grand fan d’Uber et consorts. Les travailleurs précaires grâce auxquels ces plateformes font leur beurre œuvrent en tant qu’autoentrepreneurs. Ce faisant, ils ne sont donc pas comptabilisés parmi les « personnes ayant exercé une activité réduite » enregistrées par Pôle emploi. Aussi, l’exécutif s’évertue à protéger toutes ces donneurs d’ordres du numérique contre les risques de requalification de l’emploi de leurs coursiers et autres livreurs en salariat. Un travail pas de tout repos, tant les décisions de justice se multiplient, des prud’hommes à la Cour de cassation, pour reconnaître le lien de subordination.

Ainsi, par deux fois (loi de 2018, dite « pour la liberté de choisir son avenir professionnel », et la loi d’orientation des mobilités de 2019), la majorité présidentielle a tenté de faire passer dans le droit les chartes unilatérales de bonne conduite, idée soufflée par les lobbyistes d’Uber. Ces documents non contraignants, écrits par les plateformes elles-mêmes, les auraient protégées des risques juridiques, à commencer par la requalification des contrats. Ces tentatives ont été à chaque fois censurées par le Conseil constitutionnel.

Profitant de l’état d’urgence sanitaire, le gouvernement est retourné à l’assaut, cette fois par ordonnances. Une première s’est glissée en avril, en plein confinement, instaurant une forme de « dialogue social » entre les travailleurs considérés comme indépendants (le terme est répété huit fois, rien que dans l’article premier) et les plateformes. Les premières élections des délégués d’ubérisés devraient se tenir début 2022. Cette pseudo-avancée revient en fait à acter le fait que ces travailleurs ne sont pas salariés, que donc la relation qui les lie au donneur d’ordres relève bien d’un contrat commercial. Elle permet aussi d’évacuer des discussions des questions aussi fondamentales que la santé des travailleurs de plateformes, leur temps de travail, les mesures de sécurité ou encore le fonctionnement de l’algorithme qui détermine notamment à qui les tâches sont confiées et combien elles sont rémunérées.

Ce volet de protection sociale est renvoyé à une nouvelle ordonnance, évoquée pour 2022. On peut d’ores et déjà parier qu’elle se contentera de demander aux plateformes de sponsoriser un contrat d’assurance privée au rabais, du même type que celui proposé par Axa, qu’Uber finance déjà. On comprend dès lors la crainte du pouvoir macronien de voir l’Union européenne mettre fin à son pas de deux avec les plateformes prédatrices. 

 

Partager cet article
Repost0
10 décembre 2021 5 10 /12 /décembre /2021 06:55

 

Partager cet article
Repost0
10 décembre 2021 5 10 /12 /décembre /2021 06:49

 

Partager cet article
Repost0
10 décembre 2021 5 10 /12 /décembre /2021 06:43

 

Jamais l’accaparement des richesses n’a été le fait de si peu de personnes à travers le monde, selon un rapport. Une taxation progressive et élargie pourrait résoudre la situation.

La crise, quelle crise ? Deux ans après son irruption dans le monde, le Covid donne la fièvre au portefeuille de tous ceux qui appointent dans les catégories riches, très riche et ultra-riche. C’est ce que démontre le rapport sur les inégalités mondiales, publié ce mardi. Coordonnée par Lucas Chancel, avec les contributions de Thomas Piketty, Emmanuel Saez et Gabriel Zucman, soit l’aile keynésienne et hétérodoxe des économistes, cette somme dresse un constat implacable de la très inégale répartition des richesses, tout en donnant quelques pistes utiles pour ranimer l’idée de justice sociale et fiscale.

 

 

Le rapport calcule ainsi que les 10 % les plus riches ont fait main basse, en 2020-2021, sur 52 % du revenu mondial, n’en laissant que 8 % aux 50 % les plus pauvres. Autrement dit, une personne appartenant aux 10 % les plus aisés peut compter en moyenne sur 87 200 euros de revenus annuels, quand son semblable de la moitié la moins riche de l’humanité ne dispose que de 2 800 euros par an. Mais l’étude met surtout en lumière le fait que la détention de patrimoine est encore plus structurante pour discriminer les possédants des laissés-pour-compte. Les 10 % les plus riches « possèdent 76 % du patrimoine mondial (550 900 euros par personne en moyenne), quand les 50 % du bas en sont quasiment dépourvus (2 %, soit 2 900 euros) », souligne Lucas Chancel. Dans ce grand concentré de richesses, le 0,01 % le plus fortuné touche le jackpot, avec 11 % du patrimoine mondial, contre 7 % en 1995. Dans cette catégorie, les 500 plus grandes fortunes ont vu leur patrimoine faire boule de neige de + 7 % par an entre 1995 et 2021. Pour les 50 plus riches au monde, il faut plutôt parler d’avalanche de biens accaparés, avec + 9 % par an. « Cette tendance s’est accélérée pendant l’épidémie de Covid, souligne l’étude . De fait, l’année 2020-2021 a vu la plus forte augmentation enregistrée de la part de richesse aux mains des milliardaires. »

« Les États se sont appauvris »

Si ces inégalités mondiales se sont à ce point accrues qu’elles sont « proches du niveau qui était le leur au XIXe siècle, à l’apogée de l’impérialisme occidental », c’est d’abord du fait de l’aggravation de la fracture sociale au sein même de chaque pays. À cela, une raison : « Ces quarante dernières années, les pays se sont nettement enrichis, mais les États, nettement appauvris. La part de patrimoine détenue par des acteurs publics est proche de zéro ou négative dans les pays riches, ce qui signifie que la totalité de la richesse se trouve aux mains du privé », pointe le rapport. Avant d’ajouter : « Cette tendance a été amplifiée par la crise du Covid qui a vu les États emprunter l’équivalent de 10 à 20 % du PIB, essentiellement au secteur privé. Leur pauvreté actuelle hypothèque gravement leur capacité à combattre les inégalités à l’avenir, de même qu’à relever les grands défis du XXIe siècle tels que le changement climatique. »

Pour les économistes de l’Observatoire mondial des inégalités, à l’École d’économie de Paris, ces richesses aux mains de quelques-uns offrent paradoxalement une solution facile à mettre en œuvre pour réimpulser de la justice sociale. L’instauration d’une imposition sur le patrimoine, plus large (pas que sur le foncier) et plus progressive qu’aujourd’hui, redonnerait de belles marges de manœuvre à la redistribution comme à l’intervention publique. Une petite taxe de 1,2 % sur le patrimoine des 62 millions de personnes détenant plus d’un million de dollars (soit 174 000 milliards de dollars en cumulé) permettrait de récupérer 2,1 % du revenu mondial.

Contre l’évasion fiscale, ces mêmes économistes préconisent la tenue d’un registre financier international permettant aux autorités fiscales de contrôler la bonne déclaration des actifs et revenus du capital. La fin des régimes dérogatoires des expatriés et la taxation minimale de 15 % sur les multinationales sont d’autres outils sur lesquels compter. « On y arrivera à un moment, assure Lucas Chancel. Tout simplement car il y a un besoin des États de financer leurs dépenses. »

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le chiffon rouge - PCF Morlaix/Montroulez
  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
  • Contact

Visites

Compteur Global

En réalité depuis Janvier 2011