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27 novembre 2021 6 27 /11 /novembre /2021 06:30
Ismaël Dupont invité de Bonjour Bretagne, l'émission politique de Julie Sicot le vendredi 26 novembre sur Tébéo (18h45) - Replay

J'étais l'invité ce vendredi 26 novembre de Julie Sicot et Pauline Fercot dans l'émission "Bonjour Bretagne" de Tebeo TV-Tebesud, la chaîne régionale du Télégramme, avec Pierre-Yves Cadalen de FI comme éditorialiste du jour. Émission que l'on peut revoir en Replay: ça commence à la 24ème minute après la météo jusqu'à la 40ème.

On y a parlé de l'hôpital public, de la Sécu, du chômage, de l'emploi et des conditions de travail, du partage des richesses, campagne présidentielle du PCF, de la fête de l'humanité Bretagne ce week-end à Lanester, et de la biographie de Georges Cadiou sur Marcel Cachin, fondateur breton du Parti communiste français il y a 100 ans.

https://www.tebeo.bzh/replay/255-bonjour-bretagne/11100886

 

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27 novembre 2021 6 27 /11 /novembre /2021 06:26

 

Pour signer la pétition : https://www.fabienroussel2022.fr/in_g...

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26 novembre 2021 5 26 /11 /novembre /2021 06:34

 

Pierre Laurent est vice-président du sénat et du conseil national du PCF. Il revient sur sa participation au dernier salon du Made in France où il représentait Fabien Roussel.

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26 novembre 2021 5 26 /11 /novembre /2021 06:17

 

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25 novembre 2021 4 25 /11 /novembre /2021 06:34

 

 

 

 

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25 novembre 2021 4 25 /11 /novembre /2021 06:30
Hommage à Margot Caudan à Plouhinec ce 24 novembre
Hommage à Margot Caudan à Plouhinec ce 24 novembre
Hommage à Margot Caudan à Plouhinec ce 24 novembre

C'était hier l'hommage à notre camarade Margot Caudan. Voici quelques photos partagées de cet hommage à Plouhinec par Delphine Alexandre.

"Vaillante centenaire, Margot Caudan tenait toujours le stand de Port-Louis à la fête de l’huma Bretagne. Nul doute que lors de notre prochaine fête, dans quelques jours, les camarades auront tous une pensée émue pour notre Margot, engagée de la première heure contre le fascisme et toute forme de tyrannie.
En 1935, elle s’était engagée auprès des jeunesses communistes, après avoir côtoyé les élèves juifs, échappés des pogroms, les allemands ayant fui le nazisme ou les italiens exilés du régime de Mussolini. Elle disait que son « entrée en résistance était le chemin normal ». Ce chemin l’a tout de même conduite plusieurs fois en prison, d’abord en 1940 pour son appartenance à l’UJFF ( union des jeunes filles de France), puis en 43 pour son activité d’agent de liaison, l’édition et la diffusion de tracts dans une imprimerie clandestine dont elle s’occupait avec son mari, Louis. Les interrogatoires laissent place à l’emprisonnement pendant plus d’un an. Libérée en août 44, elle contribue à la libération de Paris en assurant les liaisons entre les barricades.
Tout au long de sa vie, elle a continué à militer au sein du PCF mais également auprès des jeunes générations « pour l’avenir et parce que le danger fasciste ne s’est pas du tout effacé »…
En janvier 21, elle a reçu la légion d’honneur.
Aujourd’hui, le PCF est en deuil.
Pensées chaleureuses à sa famille, ses amis, aux camarades de la section de Port-Louis, de la fédé 56.
Nous perdons tous une grande dame.
Margot, tout mon respect.
Delphine Alexandre, présidente du groupe communiste au Conseil Régional de Bretagne, vice-présidente à la région Bretagne, élue communiste à Lorient"
 
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25 novembre 2021 4 25 /11 /novembre /2021 06:15

 

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24 novembre 2021 3 24 /11 /novembre /2021 07:41
Madeleine, la merveilleuse BD sur Madeleine Riffaud, résistante, militante communiste, prix Goscinny du meilleur scénariste à Angoulême
Je n'en reviens pas... Voilà que Jean-David et moi avons été primés par le Prix Goscinny, au festival d'Angoulême, qui récompense le meilleur scénariste de l'année.
Qui aurait cru que je vivrais ça maintenant... Même si j'en ai un peu marre qu'on dise mon âge à tout bout de champ
Et je suis contente car ça va emmerder encore un peu plus les fachos qui s'amusent à écrire des slogans pro nazis sur mon exposition (et tous leurs copains sans cerveaux) aux Butte-Chaumont !
D'autant que le prix jeune scénariste revient à DES VIVANTS de Raphaël Meltz, Louise Moaty et Simon Roussin... qui parle du réseau du Musée de l'Homme et de Germaine Tillion, pour qui j'ai évidement le plus grand respect !
Merci au Jury !
Et une pensée à Lucie et Raymond Aubrac, qui m'ont poussée à témoigner à une époque où je croyais que je n'en avais plus rien à foutre. Cette BD, c'est la continuité du travail qu'ils m'ont demandé d'accomplir et qui me tient en vie.
NOUS NE SOMMES PAS DES MARTYRS, NOUS SOMMES DES COMBATTANTS. NOUS NE SOMMES PAS DE VICTIMES, NOUS SOMMES DES RÉSISTANTS !
RAINER est toujours là.
 
Voir aussi:
Madeleine, la merveilleuse BD sur Madeleine Riffaud, résistante, militante communiste, prix Goscinny du meilleur scénariste à Angoulême

Dupuis, 23,50€ - à vendre dans toutes les bonnes librairies!

Il y a quelques semaines est sorti le premier tome d'une série de bande dessinée sur la vie extraordinaire de Madeleine Riffaud, résistante, communiste, journaliste, militante anticolonialiste, sur un scénario de Jean-David Morvan et Madeleine Riffaud, et avec des dessins somptueux de Dominique Bertail. 

Ce premier volet de "Madeleine, Résistante", "La Rose dégoupillée", avec des dessins à dominante de couleur bleue, noire, et blanche, des cases de BD qui peuvent atteindre la planche et la page sur du très grand format qui donnent à rêver le paysage et le temps passé, est consacré à l'enfance et à l'adolescence de Madeleine.

Née en 1924, elle grandit avec un père instituteur dans un village de la Somme marqué par la première guerre mondiale, jouant surtout avec les garçons dont elle aime partager les aventures.

Sous le Front Populaire, elle découvre les joies des vacances dans le futur village martyr d'Oradour-sur-Glane. Pendant l'exode, son grand-père adoré la recueille, elle est envoyée chez une amie pacifiste de ses parents, trop complaisante avec les Allemands, à Amiens. A la mort de son grand-père, Madeleine contracte la tuberculose, et c'est dans son sanatorium de Saint-Hilaire-du-Touvet non loin de Chalon-sur-Saône, qu'elle découvre la proximité de la mort et de la souffrance, l'amour, et qu'elle rencontre des résistants. Elle s'éprend d'un ami de ses parents, d'origine normande, résistant, et gagne Paris avec lui où elle passe son examen de sage-femme pour se donner une couverture et ne va pas tarder elle-même, à l'automne 42, à rentrer dans un réseau de résistance, sous le nom d'homme de Rainer, référence au poète allemand Rainer Maria Rilke, dont la BD rappelle qu'il "est décédé d'une leucémie après s'être piqué avec une épine de rose", la fleur préférée de Madeleine.   

L'épilogue de cette BD pleine de souffle et de poésie raconte de manière drôle et émouvante la rencontre du scénariste Jean-David Morvan et de Madeleine Riffaud, et comment la résistante et militante communiste, journaliste et essayiste, presque centenaire, a subjugué l'auteur de BD par son humour, sa vivacité et son intelligence, alliés à la force de caractère.  

Début 1944, elle entre en même temps au Parti communiste et dans la lutte armée. Elle apprend le massacre d’Oradour-sur-Glane, village de sa jeunesse. « Je pensais à cela quand je pédalais dans Paris, aux brûlés vifs que je connaissais. Éluard parlait des “armes de la douleur”. C’était exactement cela.

Madeleine Riffaud sera responsable des étudiants résistants FTP du quartier latin en 1944. Le 23 juillet 1944, elle abat en plein jour de deux balles dans la tête un officier de l'armée d'occupation sur le pont de Solferino. Prenant la fuite à vélo, elle est rattrapée et renversée par la voiture du chef de la milice de Versailles, puis envoyée au siège de la Gestapo rue des Saussaies où elle est torturée par des allemands et des français collaborateurs, puis condamnée à mort. Elle saute du train qui l'envoie en déportation à partir de la prison de Fresnes et reprend le combat dans la compagnie Saint-Just, attaquant notamment un train rempli de troupes allemandes arrivant aux Buttes Chaumont (gare Ménilmontant). Madeleine a 20 ans lors de la Libération de Paris et reçoit le brevet de lieutenant FFI le 23 août 1944.

A la Libération, elle devient l'amie d'Eluard et de Picasso, qui fait un portrait d'elle pour illustrer son premier recueil de poésie. Elle devient grand reporter à L'Humanité et amie avec le révolutionnaire communiste vietnamien Ho Chi Minh.

Un article de l'Humanité en 2012, "Madeleine Riffaud, des toits de Paris aux rizières du Vietnam", raconte magnifiquement la suite des aventures de Madeleine:

"Car, à partir de 1964, Madeleine Riffaud devient Chi Tam, la 8e sœur. Elle est l’une des rares occidentales à être acceptée dans les maquis viêt-cong, et devient une combattante à part entière de la résistance vietnamienne. « Ce que j’ai vu au Sud-Vietnam » affiche la une de l’Humanité en novembre 1970, dont le reportage révèle au monde l’horreur de la répression. « Con Son, Tan Hiep, Thu Duc, Chi Hoa… Il nous faut retenir ces noms car, jadis, pour les résistants victimes des nazis, l’enfer a duré cinq ans. Or au Sud-Vietnam, le même enfer dure depuis quinze ans », écrit-elle en 1972, au cœur d’un papier qui dénonce les atrocités commises par l’administration américaine. « Voilà la démocratie de Nixon, conclut-elle. Voilà la paix que les vaincus, en s’en allant, voudraient accorder à des hommes, des femmes estropiés à vie par les tortures sans fin… » Et elle sait de quoi elle parle : « Le drame est d’être passée de la Résistance aux guerres coloniales. J’ai été correspondante de guerre pour dire mon horreur des conflits. » « On disait des Viêt-cong : ce sont des hommes sans visage. » Ces combattants de l’ombre retrouvent le sourire devant l’objectif de Madeleine Riffaud, qui s’attache à leur redonner une identité. Dans ces déluges de violences qu’elle décrit, la poésie n’est jamais loin, derrière une description des rizières vietnamiennes ou des images de typhons, autant de métaphores de la mort, omniprésente. La couverture de la guerre d’Algérie la ramène rue des Saussaies, où la police française torture les militants du FLN, là même où elle a connu l’enfer. Le 7 mars 1961, l’Humanité sort avec une page blanche, marquée en son centre de ce seul mot : « Censuré ». À l’origine de la saisie, un article de Madeleine Riffaud sur les tortures pratiquées à Paris, qui déclenche la fureur du préfet de police, Maurice Papon, qui porte plainte en diffamation et demande des dommages et intérêts. Elle réchappe de peu à un attentat de l’OAS et passe plusieurs mois à l’hôpital.

En 1973, Madeleine Riffaud emprunte une nouvelle identité et repousse toujours plus loin les limites de l’investigation. Elle devient Marthe, se fait embaucher dans un hôpital parisien comme aide-soignante. Elle récure les sols, prodigue les soins aux patients, veille la nuit des mourants anonymes. De cette expérience, elle en tire un récit lucide et tendre sur l’univers hospitalier, les Linges de la nuit, sur ce qui se joue sous les draps blancs, quand l’imminence de la mort rebat les cartes des rapports humains. Car comme le disait d’elle Jean Marcenac, « Madeleine Riffaud est un poète qui a pris résolument le parti de s’exprimer par le journal… Elle a toute seule créé ce qu’il faut bien nommer un genre et, finalement, elle a parfaitement réussi».

Ismaël Dupont, 5 octobre 2021

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24 novembre 2021 3 24 /11 /novembre /2021 07:38
Photo Renaud Faroux à Colonel Fabien

Photo Renaud Faroux à Colonel Fabien

L.H.O.O.Q. Readymade corrigé de Marcel Duchamp, version 1930 pour Louis Aragon puis offerte par le poète au PCF ( ici dans les mains du commissaire Faroux) réintègre les cimaises de l’espace Niemeyer pour l’exposition Libres comme l’art du 1 décembre au 31 janvier 2022.

Renaud Faroux, commissaire de l'exposition Libres comme l'art à Colonel Fabien, et conférencier habituel du PCF 29 sur les expositions d'art contemporain et moderne de Landerneau et Pont-Aven. Renaud Faroux sera invité en début d'année 2022 pour présenter l'exposition "Libres comme l'art"

Voir aussi:

Landerneau: Avec l'historien et critique d'art Renaud Faroux et l'espace des Capucins, les militants communistes se familiarisent avec plaisir avec les artistes de la Figuration Libre, cette peinture underground contestatrice des années 80

Conférence de Renaud Faroux sur l'oeuvre de Picasso pour les adhérents du PCF - 1er novembre 2017, Landerneau

Les conférences d'éducation populaire du PCF 29 - l'historien et critique d'art Renaud Faroux présente Tal Coat le 6 avril à Moëlan sur Mer en accompagnement de la visite guidée de l'exposition Tal Coat à Pont-Aven

Vidéo de la conférence de Renaud Faroux sur les origines de l'abstraction à Landerneau (Mitchell et Riopelle) 2/02/2019

PCF 29: Conférence de Renaud Faroux sur les origines de l'abstraction et visite guidée de l'expo Jean-Michel Riopelle et Joan Mitchell au FHEL des Capucins à Landerneau: du pur bonheur!

PCF 29, samedi 2 février: visite de l'exposition Mitchell et Riopelle à FHEL de Landerneau et conférence de Renaud Faroux

Colonel Fabien - le retour au PCF de L.H.O.O.Q. de Marcel Duchamp pour l'exposition Libre comme l'art, du 1er décembre au 31 janvier

En cent ans d'existence, le Parti communiste français a toujours entretenu des liens étroits avec les avant-gardes artistiques et culturelles. Mais si certains peintres sont bien connus comme « compagnons de route » du parti, tels Pablo Picasso ou Marcel Duchamp, d'autres, comme Giacometti, Fernand Léger, Henri Matisse, André Masson, etc., ont aussi cultivé des relations avec celui-ci, à divers degrés, qu'ils aient été militants, sympathisants ou observateurs critiques. En témoigne les formidables collections d’œuvres offertes au parti et déposées depuis dans divers musées.
À l'occasion du centenaire du Parti communiste français, et pour annoncer l'exposition qui se tiendra au printemps 2021, ce livre d'art raconte cette histoire à la fois politique, sociale et artistique à travers la reproduction de 150 œuvres et les éclairages de Yolande Rasle et Renaud Faroux, le conférencier historien d'art avec lequel travaille depuis plusieurs années le PCF Finistère dans le cadre de sa démarche d'éducation populaire autour de l'art, autour notamment des expositions d'art moderne et contemporain de Landerneau et de Pont-Aven.  
L'ensemble de l'ouvrage permet de redécouvrir des artistes majeurs que le marché minore ou dont l'histoire obère la part d'engagement sans laquelle leur œuvre perd une part de son sens.
Avec plus de 150 œuvres ainsi rassemblées, ce livre présente un parcours totalement inédit et incarne un message toujours actuel : « D'un siècle à l'autre, l'art nous change et change le monde. »

Libres comme l’art

Éditions de l’Atelier, 256 pages, 23X27 cm. Préface de Pierre Laurent.

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24 novembre 2021 3 24 /11 /novembre /2021 07:22
Photo Ouest-France - La fédération du Finistère du parti communiste a organisé son assemblée générale des sections du département, à Kernével, accueillie par Jacques Rannou, le maire-délégué de Kernével. | OUEST-FRANCE

Photo Ouest-France - La fédération du Finistère du parti communiste a organisé son assemblée générale des sections du département, à Kernével, accueillie par Jacques Rannou, le maire-délégué de Kernével. | OUEST-FRANCE

Rosporden. Les 20 sections communistes du Finistère réunies

Ouest-France, 23 novembre 2021

Après deux ans sans pouvoir se rencontrer, 70 adhérents finistériens du Parti communiste français (PCF)* se sont réunis dans la salle polyvalente de Kernével, à Rosporden (Finistère).

* Sur 860 adhérents PCF en Finistère

Une rencontre pour évoquer la situation sociale et politique et pour organiser la campagne des élections législatives. C’était l’objectif de l’assemblée générale de la fédération du Finistère du Parti communiste, selon son secrétaire départemental, Ismaël Dupont.

Situation des femmes

Près de 70 personnes ont répondu à cette invitation. Gladys Grelaud, conseillère régionale communiste de Bretagne, élue aux dernières élections, a évoqué des thèmes qui lui tenaient à cœur, en lien avec la situation des femmes.

Depuis le mouvement #Metoo, on constate une vraie mobilisation des femmes avec l’apparition d’un mot nouveau, les féminicides. On manque de moyens pour soutenir ces femmes en difficulté qui peinent bien souvent à trouver des hébergements d’urgence. Un exemple : une femme qui a besoin de fuir son foyer de Landerneau doit chercher un hébergement à Brest. »

Défense des migrants, éducation populaire

Au sein du parti communiste, la jeune femme veut que des protocoles concrets d’accompagnement de la personne soient établis. Même chose pour les dépôts de plainte. Il s’agit aussi de se préoccuper des enfants. Un sujet encore tabou, dans les familles. »

Ses camarades, Enzo de Gregorio, secrétaire départemental des jeunes communistes de France du Finistère, et Marion Francès, secrétaire de la fédération, estiment que le communisme parle aux jeunes.

Cela permet de revenir à des valeurs fortes de solidarité. On constate que nos militants sont investis dans des associations, au sujet de plusieurs questions, comme la défense des migrants ou l’éducation populaire. »

Maire délégué communiste de Kernével

Jacques Rannou, communiste et maire délégué de Kernével, a exprimé sa satisfaction d’accueillir cette rencontre. On ne s’est pas vus systématiquement. Comme tout le monde, le parti communiste a été impacté par le Covid avec des fêtes et rencontres annulées. Nos salles sont mises à disposition à toute personne qui le demande. »

Ismaël Dupont sait que les sections vont pouvoir à nouveau se rassembler, lors de la 30e édition de la Fête de l’humanité qui se déroulera samedi 27 et dimanche 28 novembre, au parc des expositions de Lanester, à Lorient. Il y aura des débats et des artistes, sur scène, comme Miossec ou La Caravane Passe

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