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Face à la colonisation toujours plus féroce d’Israël, des organisations syndicales et des associations tentent de constituer des poches de résistance. Économie réduite en cendres, pouvoir d’achat inexistant, répression constante, la situation sociale en Cisjordanie sombre dans la catastrophe.
Composer avec la violence des raids de colons, les licenciements abusifs, le manque constant d’argent et la folie sécuritaire du système d’apartheid est la dure réalité à laquelle se confrontent les Palestiniens de Cisjordanie depuis six décennies. Responsable d’un génocide dans la bande de Gaza, Tel-Aviv accélère son projet colonial : déclassification des registres fonciers, ouverture des ventes de terres aux Israéliens et aux étrangers, extension du « contrôle » aux zones A et B.
Sa ligne de mire est claire : l’annexion totale de la Cisjordanie, occupée illégalement depuis 1967. En résulte, au sein de la société palestinienne confinée sur un territoire qui se réduit de jour en jour, un « paysage militant très morcelé, avec des dynamiques et des réalités différentes ». C’est le constat de Verveine Angeli, syndicaliste française à la retraite. Avec une délégation de Solidaires, elle s’est récemment rendue sur place afin d’y rencontrer des forces syndicales, des organisations non gouvernementales (ONG) et des associations dans les territoires palestiniens et israéliens.
Les conditions de vie des Palestiniens ne cessent d’être fragilisées avec un taux de pauvreté qui dépasse les 50 %. « On assiste à une asphyxie systématique des droits des Palestiniens en Cisjordanie », alertait Volker Türk, à la tête du Haut-Commissariat aux droits de l’homme des Nations unies, début janvier. Sous l’impulsion du fasciste Bezalel Smotrich, ministre des Finances, Israël a systématisé, ces dernières années, la retenue des milliards de dollars de recettes fiscales perçues pour le compte de l’Autorité palestinienne. Au total, Tel-Aviv a détourné l’équivalent de 4 milliards de dollars, selon les estimations du Centre pour la démocratie et les droits des travailleurs en Palestine (DWRC). Les finances publiques palestiniennes se retrouvent ainsi asséchées, et entraînent la détérioration des services publics locaux ainsi que des salaires.
Face à cette crise, une galaxie militante tente de sauver les rares structures sociales encore debout. Les syndicats indépendants palestiniens, à distance de l’Autorité palestinienne (AP), se retrouvent en première ligne. « Ce sont des revendications que l’on peut retrouver partout dans le monde – la question des salaires, du recrutement, de la sauvegarde des services publics – mais elles prennent une dimension différente dans un contexte de colonisation, résume Linda Sehili, secrétaire nationale de Solidaires finances publiques. Des organisations syndicales ont dû, en complément, développer des systèmes parallèles. » De la distribution de nourriture au prêt de sommes d’argent, ces syndicats deviennent des acteurs vitaux alors que les indemnités chômage et les droits à la retraite sont un horizon inatteignable. « L’économie palestinienne appartient à l’économie israélienne, résume Hania (les prénoms palestiniens ont été modifiés), une membre de la National Palestinian Union. On paye des taxes sur notre occupation. »
Avant le 7-Octobre, au moins 170 000 travailleurs de Cisjordanie occupée étaient autorisés à travailler sur le territoire israélien. Depuis, seuls 40 000 d’entre eux, dont 10 000 avec des permis de travail, tentent de passer la frontière. Sans le sou, l’Autorité palestinienne n’autorise les employés du service public à ne travailler que trois jours par semaine. Le ministère des Finances est, quant à lui, chargé d’annoncer, chaque mois, combien ils vont pouvoir payer les fonctionnaires. « Au-dessus d’une paie de 2 000 shekels (544,76 euros en monnaie israélienne, NDLR), l’Autorité palestinienne retient une plus grande partie du salaire, ajoute Ouardia, une membre de l’administration du DWRC. Le nombre d’employés a diminué et les recrutements sont gelés, sauf pour le secteur de la santé et de l’éducation. »
« En Palestine, nous devons nous battre contre l’occupation et contre le capital », résume amèrement Yassid, membre de la Fédération des syndicats indépendants de Palestine (GFIU). Les salaires du public comme du privé pourraient être revalorisés car les prix sont calqués sur le pouvoir d’achat en Israël. Des membres de la Postal services Workers union – Palestine (PPSWU) attendent trois à quatre mois avant de voir la couleur de leur salaire. Quand celui-ci tombe enfin, il s’avère dérisoire. Un chef du bureau de poste rencontré par Solidaires a dû se contenter de 450 shekels (122 euros) pour tenir le mois. À titre de comparaison, le salaire moyen en Israël se situe entre 12 000 et 15 000 shekels.
Barrages de contrôle, arrestations arbitraires, les conditions de travail sont, elles aussi soumises, aux affres du système d’apartheid. « La difficulté pour se déplacer entre les zones et les fermetures de checkpoint nous oblige à travailler environ 17 à 18 heures d’affilée », raconte ainsi Ichrak, psychologue et militante syndicale.
Fierté du peuple palestinien, l’éducation repose pourtant sur des ruines. En raison du manque de moyens, les enseignants employés en Cisjordanie occupée ont déclenché une grève en 2025. Mais face aux problèmes systémiques, certains ont préféré se rendre à l’usine où la rémunération est plus stable. De fait, nombre d’habitants sont encouragés à contracter des prêts pour contribuer au développement économique des territoires palestiniens. La pandémie du Covid-19, conjuguée à l’enclavement organisé par Tel-Aviv, ont réduit en miettes ce recours et il ne reste désormais plus que la cruelle réalité des remboursements. De quoi faire dire à Majd, membre du Centre de recherche et de développement Bisan, que « la Palestine est un microcosme de toutes les injustices au monde ».
Le communiste Vincent Bouget, élu maire de Nîmes dimanche, assure que la démarche des partis de gauche, qui se sont mis au service de l’implication de chaque citoyen pour bâtir un projet commun, a été constitutive de la victoire.
Le nouveau maire PCF de la grande ville du Gard, tête d’une liste de large rassemblement à gauche, estime que le long travail de dialogue pour renouer avec les priorités des citoyens a été décisif dans la création d’un mouvement collectif et le rejet des idées d’extrême droite.
Vous l’avez emporté avec 2 000 voix d’avance sur l’extrême droite, dimanche soir. Quelle est votre réaction ?
C’est un soulagement et une grande joie. Nous avons travaillé pendant très longtemps pour proposer une perspective positive aux Nîmoises et aux Nîmois, après vingt-cinq ans de droite. Cette envie de changement s’est manifestée dès le premier tour. Mais l’extrême droite a, elle aussi, réalisé un score historique, bénéficiant de l’effondrement de la majorité sortante. Le second tour a donc été marqué par beaucoup d’espoir et de craintes. C’était assez vertigineux.
Nous avons poursuivi notre chemin en menant une campagne respectueuse et digne, sans jamais dénigrer les autres. Nous avons critiqué sur le fond, en faisant le pari du dialogue, de l’intelligence et de l’écoute, quand la droite et l’extrême droite criaient de concert au « péril communiste ». C’est allé plus loin le dernier jour de campagne, puisque deux de nos militants ont été tabassés. Et on ressent, au final, beaucoup de soulagement devant la victoire de la gauche, ce qui explique le grand rassemblement populaire de dimanche devant le Prolé (le célèbre bar nîmois culturel et engagé – NDLR), puis la mairie.
Comment s’est construite cette victoire ? Le long travail de recension des doléances et des priorités des citoyens a-t-il été décisif ?
Tout est parti de là. Nous avons fait le constat d’une fracture démocratique très forte après les législatives de 2024. Nous nous sommes dit que sans nous reconnecter aux citoyens, sans travailler une offre politique avec les habitants, alors le barrage face à l’extrême droite n’allait pas pouvoir tenir. Les partis de gauche se sont donc mis au service d’une dynamique qui les dépassait.
Nous avons d’abord mené des rencontres et des entretiens avec les habitants, nourris par un véritable travail d’enquête et de collecte. Nous avons ensuite organisé des débats dans lesquels les Nîmois parlaient aux Nîmois, sans intervenir dans les échanges. Cela a été long, très prenant, parfois fastidieux, mais toujours très intéressant. Les problématiques ont peu à peu émergé et nous avons coconstruit les réponses avec les habitants.
Cela nous a permis de nous connecter tous ensemble au projet, de se créer un vécu commun, en plus de bâtir un collectif très divers. Nous sommes sortis de nos postures pour nous mettre au service d’un mouvement citoyen qui s’est enraciné.
Les élus vont-ils continuer sur ces bases après la victoire ?
Évidemment. La délégation sans lien citoyen permanent, je pense que c’est mortel. Notre feuille de route est de rester fidèles à ce que nous avons fait jusqu’à maintenant, en ne tombant surtout pas dans la prise de décision solitaire. Ici, le pouvoir municipal a été très vertical pendant vingt-cinq ans. C’était voulu. Nous, nous avons théorisé le modèle inverse, nous voulons développer l’association de chacun à chaque instant qui a fait notre force collective.
Mon premier déplacement, lundi matin, après mon élection, a été de me rendre aux ateliers de la ville à la rencontre des agents communaux. Ils étaient surpris, m’ont dit que c’était la première fois qu’un maire venait les voir. L’ancien modèle ne peut plus durer. Les défis devant nous sont immenses. Nous ne pourrons pas répondre aux questions de sécurité, de santé, de politiques sociales, de rentrée scolaire en pensant détenir à nous seuls les solutions.
Pensez-vous vraiment pouvoir améliorer le quotidien des Nîmois ?
Il existe dans cette ville une tradition populaire et une présence des communistes dans la ville, qui font que les forces de progrès n’ont pas baissé la tête et sont parvenues à se relancer. Nous avons su résister à une forme de vague trumpiste très forte, y compris à Nîmes, grâce à un dialogue permanent. La société, ce n’est pas un plateau de CNews, dès lors qu’on prend le temps de parler et de proposer aux citoyens d’être les principaux acteurs des réalisations à venir, avec des élus à leur écoute. Les projets sont nombreux, concernant les halles de Nîmes, le plan de végétalisation, le centre de santé, une police municipale fondée sur la proximité, une forte ambition culturelle avec la gratuité des bibliothèques et des musées, le développement du sport pour tous. Personne ne restera sur la touche.
Engagés pour nos communes, pour la démocratie de proximité et la justice sociale
Attachés à l’échelon communal comme base de la démocratie, au plus près des besoins et des attentes des citoyens et des habitants, le PCF salue l’engagement des milliers de candidats aux municipales dans le Finistère, parmi lesquels 95 candidat.e.s communistes et apparenté.e.s présent.e.s dans 31 communes représentant 42 % de la population finistérienne, une présence qui témoigne de notre force militante et de notre implantation territoriale.
Rappelons que le PCF est le 1er parti de France en nombre d’adhérents et le deuxième parti de gauche en nombre d’élus, et que nos élus reversent leurs indemnités au parti communiste, ne s’enrichissant pas avec leur mandat, ce qui fait que le PCF est le parti qui a le plus de ressources financières et celui qui dépend le moins de l’aide publique, et le plus des dons, cotisations, indemnités de ses militants et élus.
Les 15 et 22 mars, nos concitoyens se sont exprimés par leurs votes, avec une abstention significative, parfois amplifiée par la présence d’une seule liste dans certaines communes, signe de la difficulté perçue à exercer un mandat municipal pendant six ou sept ans, notamment du fait de l’affaiblissement de l’échelon communal par rapport aux communautés de commune et d’agglomération, de la réduction des moyens financiers et des prérogatives des communes, des lourdeurs administratives, de l’absence d’un statut de l’élu véritable.
Le Parti communiste exprime sa préoccupation par rapport à la présence de candidats membres ou proches du RN sur plusieurs listes décrites comme « apartisanes » ou de droite, et par rapport à des rapprochements entre la droite et l’extrême-droite, souvent à bas bruit, dans plusieurs communes.
Ces élections ont permis d’enregistrer de belles victoires nationales pour la gauche et les écologistes dans les plus grandes villes de France, Paris, Marseille, Lyon, Lille, Grenoble, Nantes, Rennes avec à chaque fois des élus communistes adjoints, vice-présidents, implantés dans les exécutifs et dans les têtes de liste.
Nous saluons les magnifiques succès de nos camarades du PCF, élus maires sur des listes d'union de la gauche
- Nîmes (ville de 160 000 habitants) avec Vincent Bouget
- Montreuil (110 000 habitants) avec Patrice Bessac
- Nanterre (98 000 habitants) avec Raphaël Adam
- Vitry-sur-Seine (95 000 habitants) avec Pierre Bell-Loch
- Ivry-sur-Seine (64 000 habitants) avec Philippe Bouyssou
- Villejuif (58 000 habitants) avec Pierre Garzon
- Bobigny (55 000 habitants) avec Abdel Sadi
- Sevran (51 000 habitants) avec Stephane Blanchet
- Aubagne avec Jean-Pierre Squillari (50 000 habitants)
- Martigues (49 000 habitants) avec Gaby Charroux)
- Stains (41 000 habitants) avec Azzedine Taibi
- Noisy-le-Sec (40 000 habitants)
- Echirolles (36 000 habitants) avec Amandine Demore
- Malakoff avec Sonia Figueres (30 000 habitants)
- Grigny (26 500 habitants) avec Philippe Rio
- Mitry-Mory (20 000 habitants) avec Charlotte Blandiot Faride
- Gentilly (19 000 habitants) avec Fatah Aggoune
- Bonneuil (18 000 habitants) avec Denis Oztorum
- Saint-Amand les Eaux (16 000 habitants) avec Fabien Roussel
- Allonnes (10 000 habitants) avec Gilles Le Proust
- Mauléon (8500 habitants) à avec Denis Prisset, etc.
Les communistes présentaient 700 têtes de liste sur un ensemble de listes représentant 6 millions d’habitants.
Plus de 250 maires PCF avaient été élus dès le 1er tour et des dizaines d'autres les ont rejoint ce dimanche. Plus de 70 villes de plus de 3500 habitant-e-s ont un maire PCF. Et pourtant, au soir du second tour, silence radio , télé, presse ! Pas un seul responsable communiste sur les plateaux TV.
Personne ne doit savoir que le PCF reste la 3e force politique Française en nombre de maires et la 2e à gauche derrière le PS.
Saluons pour le Finistère le magnifique résultat et l'élection de la liste d'Isabelle Assih avec l’élection de nos camarades Yann Foucher, Maud Jan, Nicolas Quéau, faisant suite au bon travail de l'équipe municipale de Quimper avec nos camarades Bernard Jasserand, Yvonne Rainero, Ronan Sinquin, mais aussi les nettes victoires de l’union de la gauche de Jean-Paul Vermot à Morlaix (64 %), de Joëlle Huon à Plouigneau (55%), de Michel Loussouarn et Jacques Rannou à Rosporden-Kernevel (63%), avec à chaque fois de forts groupes communistes et des premiers adjoints communistes, la victoire de Florent Lardic à Audierne face au vice-président du Département et de De Calan Didier Guillon, la victoire de la liste citoyenne de gauche avec notre camarade Gérard Bal à Plonéour Lanvern, la victoire historique de la gauche à Landivisiau.
Néanmoins dans le Finistère et en Bretagne, les résultats restent préoccupants pour la gauche, et la tendance est bien au renforcement de la droite, avec avec une porosité de plus en plus nette avec les voix de l'extrême-droite. Au lendemain du second tour des municipales notre cœur est lourd pour Brest où la gauche fusionnée est sèchement battue malgré le ressenti d'un bon bilan de l'équipe de François Cuillandre et le bon travail pendant les six dernières années de nos 7 camarades communistes élus brestois sur le mandat 2020-2026 Eric Guellec, Jacqueline Héré, Mathilde Maillard, Jean-Michel Le Lorc'h, Sandra Le Roux, Taran Marec, Anne-Catherine Cleuziou. Grosses déceptions aussi pour la gauche au Relecq-Kerhuon, où nous avions un groupe communiste fort, à Concarneau, Douarnenez, Saint-Brieuc, Lorient, Lamballe, Fougères, où notre camarade Elsa Lafaye conduisait une liste d'union.
Nous saluons les très belles campagnes de nos têtes de liste communistes d’union de la gauche Gladys Grelaud à Landerneau et Jeannine Daniel à Scaër.
Les Finistériens auront pour les servir pendant 6 ou 7 ans 37 élus municipaux communistes, dont 9 adjoints, vice-présidents communauté de commune, maires délégués.
3 de nos élus militent à la Jeunesse Communiste : Taran Marec, 27 ans, seul élu communiste de Brest, Enzo De Gregorio, 23 ans, adjoint à Morlaix, Alban Gentric, 18 ans, élu à Landudec. 11 de nos élus sur 37 sont des nouveaux élus municipaux
Nous aurons 28 élus municipaux communistes dans des majorités à Quimper, Morlaix, Plouigneau (Roger Héré, Julie Hamon, Christophe Boudrot, Patrick Beguivin...), Plounéour Menez (Mona Jaouen), Guimaëc (Jeremy Lainé), Rosporden, Briec (Jean-Claude Perrot), Saint-Frégant (Carole Kerlan), Landudec, un sympathisant habitué de la fête de l’Humanité dont nous saluons l’élection comme maire à Kerlaz : Ludovic Quelennec.
Et nous aurons 9 élus communistes travaillant dans l’opposition, un mandat tout aussi utile et noble en démocratie, préparant l'avenir, à Landerneau (Gladys Grelaud), au Relecq-Kerhuon (Claudie Bournot Gallou), Scaër (Jeannine Daniel), Carhaix (Xavier Perchec et Pierre-Yves Thomas), Pont l’Abbé (Laurent Cooper), Plougonven (Fabienne Cyriaque)
Ismaël Dupont, secrétaire départemental du PCF Finistère.
Le 28 mars 2026
La célébration annuelle de la Journée de la terre, destinée à dénoncer la spoliation par les autorités israéliennes des terres palestiniennes, commémore aussi le massacre de six Palestiniens protestant contre des réquisitions le 30 mars 1976 par les garde-frontières israéliens. Dans l’élan de la grève du 30 mars 1976, qui eut lieu tant dans les territoires occupés qu’en Israël et dans les camps de réfugiés palestiniens, fut créée la coalition Hadash, sous l’impulsion de nos camarades communistes israéliens.
50 ans plus tard, les droits nationaux du peuple palestinien et le droit international sont toujours systématiquement bafoués par le gouvernement israélien. La situation à Gaza, qui a souffert du génocide, reste totalement dramatique, dans le silence médiatique le plus complet. Les exactions, arrestations, assassinats commis par les colons israéliens se poursuivent quotidiennement en Cisjordanie. Benjamin Netanyahou lance une nouvelle offensive contre le Liban, pire que celle de 2023-2024. Avec les Etats-Unis, ils mettent à feu et à sang la région entière.
Il n’y aura pas de paix juste et durable sans application des droits nationaux du peuple palestinien, ni du droit international.
Il n’y aura pas de paix juste et durable sans réunification des territoires palestiniens de Cisjordanie, Gaza et Jerusalem-Est sous l’égide de l’OLP, seule représente internationale du peuple palestinien.
Le PCF réaffirme sa solidarité avec l’OLP et les communistes palestiniens, avec le mouvement de la paix et les communistes israéliens, avec les communistes libanais.
Il porte l’exigence d’un cessez-le-feu et d’un retrait de l’armée israélienne de la totalité du territoire libanais.
Le PCF exige que la France agisse concrètement pour :
Le PCF appelle à manifester sur ces bases à Paris, place de la Bastille, samedi 28 mars à 14 h.
Paris, le 24 mars 2026
Parti communiste français
La section du Pays de Brest du PCF apporte son soutien au rassemblement organisé lundi 30 mars à partir de 13 h devant le palais de justice par l’union départementale CGT . Le président du conseil départemental M De Calan et le directeur de la cellule de contrôle sont visés par une citation directe au tribunal, portée par la CGT et plusieurs allocataires. Le parti communiste condamne le système de contrôle mis en place par la droite au département et apporte son soutien aux allocataires du RSA victimes de cette politique. La politique droitière de ce département est un désastre : elle s’attaque aux plus précaires, elle s’affranchit d’un investissement essentiel dans l’accompagnement de l’enfance, et elle marginalise son intervention dans le domaine de la culture…
Les communistes ne laisseront jamais des politiques d’exclusion s’installer dans ce département.
Félicitations Joëlle Huon, la maire réélue, Roger Héré, le premier adjoint, et toute l'équipe municipale d'union de la gauche à Plouigneau pour votre élection et vos installations comme maire et adjoints.
A Plouigneau (5265 habitants), la liste a été réélue à 55%.
Le groupe PCF et apparentés comptera 6 élus avec les colisitiers de la liste «Plouigneau ensemble, la dynamique continue », dont 4 adhérents PCF: Roger Héré est 2e sur la liste, et sera sans doute 1er adjointJulie Hamon 3ème, Daniel Duval (sympathisant), Christophe Boudrot, Joël Jean (sympathisant) Patrick Beguivin