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27 décembre 2025 6 27 /12 /décembre /2025 10:17

 

La décision de l’administration américaine de sanctionner par des restrictions de visa des responsables européens et des acteurs associatifs, dont Thierry Breton, en raison de leur rôle dans la régulation du numérique, constitue une ingérence inacceptable dans les choix démocratiques européens.

Sous couvert de défendre la « liberté d’expression », Washington cherche en réalité à protéger les intérêts des grandes multinationales du numérique, en contestant toute tentative de mise en cause de leur pouvoir économique, politique et culturel. Cette offensive vise directement le cadre européen de régulation des plateformes numériques, et notamment le Digital Services Act (DSA).

Le Parti communiste français rappelle que :

  • la régulation des plateformes numériques est légitime, nécessaire et urgente pour lutter contre la désinformation, la haine en ligne, l’évasion fiscale, l’exploitation des données personnelles et la mise sous tutelle du débat démocratique par les GAFAM ;
  • aucune puissance étrangère n’a à dicter au peuple français les règles qu’il se donne pour protéger ses droits fondamentaux.

La régulation européenne actuelle demeure insuffisante. Le DSA constitue un premier pas, mais il ne remet pas réellement en cause la domination structurelle des grandes plateformes, ni leur capacité à orienter les contenus, capter la valeur produite et imposer leurs règles aux citoyens comme aux États.

Face à cette situation, le PCF défend la nécessité :

  • d’aller beaucoup plus loin dans la maîtrise publique et démocratique du numérique ;
  • de renforcer les obligations des plateformes, en matière de transparence des algorithmes, de respect des droits sociaux et de pluralisme de l’information ;
  • de construire de véritables alternatives publiques et coopératives aux monopoles privés du numérique.

Les pressions exercées aujourd’hui par l’administration américaine montrent précisément pourquoi une régulation renforcée est indispensable : parce que le numérique est devenu un enjeu de souveraineté démocratique, de libertés publiques et de justice sociale.

Le numérique doit être au service des peuples, et non des intérêts des multinationales ou des stratégies de puissance. Pour cela, le PCF appelle les institutions européennes et le gouvernement français à ne céder à aucune intimidation, à engager une nouvelle étape de régulation ambitieuse, et à se donner enfin les moyens de construire notre destin économique et industriel non plus seulement dans une alliance "occidentale" qui nous place en position vassale vis-à-vis des Etats-Unis d'Amérique, mais bien en coopération avec l'ensemble des peuples du monde.

Paris, le 24 décembre 2025

Parti communiste français

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24 décembre 2025 3 24 /12 /décembre /2025 10:42
Lettre des députés communistes et du groupe GDR à l'Assemblée Nationale: non la paix ne sera jamais au bout des canons
Lettre des députés communistes et du groupe GDR à l'Assemblée Nationale: non la paix ne sera jamais au bout des canons
Lettre des députés communistes et du groupe GDR à l'Assemblée Nationale: non la paix ne sera jamais au bout des canons
Lettre des députés communistes et du groupe GDR à l'Assemblée Nationale: non la paix ne sera jamais au bout des canons
Lettre des députés communistes et du groupe GDR à l'Assemblée Nationale: non la paix ne sera jamais au bout des canons
Lettre des députés communistes et du groupe GDR à l'Assemblée Nationale: non la paix ne sera jamais au bout des canons
Lettre des députés communistes et du groupe GDR à l'Assemblée Nationale: non la paix ne sera jamais au bout des canons
Lettre des députés communistes et du groupe GDR à l'Assemblée Nationale: non la paix ne sera jamais au bout des canons
La lettre de décembre des députés communiste. 
 Nos camarades députés communistes et ultramarins progressistes membres du groupe de la Gauche Démocrate et Républicaine à l’Assemblée Nationale publient chaque mois une lettre d’information destinée à rendre compte de leur action et de nos positions.
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24 décembre 2025 3 24 /12 /décembre /2025 08:34
L’Agent secret, de Kleber Mendonça Filho, Brésil, 2 h 38 - actuellement en salle

L’Agent secret, de Kleber Mendonça Filho, Brésil, 2 h 38 - actuellement en salle

Kleber Mendonça Filho, réalisateur de « l’Agent secret » : « La nostalgie de la dictature, c’était inimaginable pour moi et beaucoup de Brésiliens »

Doublement primé à Cannes, le quatrième long métrage de fiction de Kleber Mendonça Filho suit, dans le Brésil dictatorial de 1977, le parcours clandestin de Marcelo, pourchassé par des policiers corrompus.

Michaël Mélinard - L'Humanité, 16 décembre 2025 

Kleber Mendonça Filho, cinéaste de la mémoire et de l’oubli, a fait de Recife, capitale du Pernambouc, le cœur battant de son cinéma. Cette région mal aimée de l’élite brésilienne occupe le cadre comme pour contrer la ligne de démarcation tracée entre le nord et le sud du pays par l’un des personnages maléfiques de l’Agent secret, son nouveau long métrage. Avec un tel titre, le réalisateur brouille les pistes. Au film d’espionnage envisagé, il préfère un polar métaphorique et fantastique, une chasse à l’homme remplie d’ambivalence carnavalesque, mêlant fête et mort dans le Brésil de 1977.

Le héros porte un nom d’emprunt, Marcelo (Wagner Moura). Caché dans une communauté de réfugiés, il fuit un passé mystérieux qui ne passe pas pour des poursuivants à la fois flics et voyous. En même temps, il cherche ses origines, sur les traces de sa mère inconnue, et tente de s’inventer un futur en retissant les liens avec son jeune fils, jusque-là élevé par ses grands-parents.

Comme en témoigne une séquence d’ouverture impressionnante dans une station-service, Kleber Mendonça Filho filme un Brésil gangrené par la corruption. Ici règnent l’impunité des puissants et les vérités alternatives relayées par une presse que ne renierait pas Jair Bolsonaro. Kleber Mendonça Filho n’a certes pas décroché la Palme d’or. Son Agent secret est néanmoins l’autre grand vainqueur du dernier Festival de Cannes, d’où il est reparti avec le prix du meilleur réalisateur et celui du meilleur acteur, attribué au lumineux Wagner Moura.

Votre film se situe essentiellement dans le Brésil de 1977, mais certaines thématiques, comme la violence et la corruption de la police ou la justice de classe, semblent renvoyer à une époque plus contemporaine. Que raconte votre film du Brésil d’aujourd’hui ?

Kleber Mendonça Filho

cinéaste

Le temps piège les gens. C’est très cohérent avec la manière des Brésiliens de faire avec la dictature. Ils préfèrent ne plus y penser parce qu’ils trouvent l’idée déplaisante, préfèrent parler du futur ou de choses plus agréables. On m’a souvent dit que l’Agent secret était un film sur la mémoire.

Je suis de plus en plus convaincu qu’il parle d’oubli et d’amnésie. La présidente Dilma Rousseff, injustement destituée en 2016 et torturée dans les années 1970, a mis en place un comité « vérité et réconciliation ». Quand Bolsonaro est arrivé au pouvoir, il s’est empressé de le supprimer en ajoutant une de ses citations inoubliables : « Seuls les chiens cherchent les os. »

Le cinéma est un fantastique outil pour la mémoire. Notre pays regorge de poésie, de beauté mais aussi de laideur et de tensions. Il aurait été incohérent avec ce film qui se déroule en 1977 d’ignorer ce contexte historique.

En achevant Portraits fantômes, un film d’archives, j’ai compris qu’en s’étant nourri de nombreuses images du passé, il constituait une nouvelle archive. Observer cette période est important car nous avons récemment assisté au retour d’une certaine nostalgie de la dictature, un sentiment que je pensais révolu. C’était inimaginable pour moi et beaucoup de Brésiliens.

Comment expliquez-vous l’omniprésence du cinéma populaire dans vos films ?

La culture, la littérature, la musique, le cinéma font partie de notre vie. La création artistique mondiale trace des empreintes du temps avec les personnes croisées, connues, appréciées ou aimées mais aussi avec la culture qui a marqué notre vie.

Quand j’étais petit, dans les années 1970, les salles de cinéma étaient nombreuses dans le centre-ville. Ils étaient comme des repères géographiques et culturels. J’ai découvert la Malédiction (de Richard Donner, 1976 – NDLR), dont un extrait figure dans l’Agent secret, bien avant de voir véritablement le film, grâce à son affiche ou aux photos exposées devant le cinéma. J’avais peur de regarder ces supports hyperspectaculaires de la Malédiction et des Dents de la mer (de Steven Spielberg, 1976 – NDLR).

Le générique indique que le film a généré 1 200 emplois directs et indirects. Cette indication répond-elle aux attaques contre le cinéma dans votre pays ?

Il est incroyable que des gens ne comprennent toujours pas que la culture est un élément de l’économie. Non seulement des gens sont employés pour la recherche, la préproduction, la production, la postproduction ou la distribution mais en plus, leur travail permet à d’autres personnes de se nourrir. Ce message à la fin du film a un effet éducatif.

L’Agent secret a été distribué dans 94 pays. Il a été vu par 900 000 personnes au Brésil et a généré beaucoup de choses positives. Le soutien public à la production culturelle au Brésil est inscrit dans notre Constitution, ce qui est une excellente chose. Il est à nouveau soutenu par Lula et le gouvernement, qui ont compris que le cinéma était une chose importante pour l’image du pays.

Pourquoi utilisez-vous le flash-back et le flashforward ?

Sans l’inclusion du présent, le film serait presque plat, en 2D. Lorsque la perspective du futur nourrit le passé ou que ce passé s’imprègne du présent, le film passe en quelque sorte en 3D. Si notre conversation trouve une place dans les archives, elle aura dans quarante-huit ans une valeur singulière, très différente de la date de publication de cet entretien. Il s’y ajoutera le poids du temps et de l’histoire.

Cela peut paraître cérébral mais j’essaie surtout d’amplifier la résonance de l’histoire. On peut être très impliqué dans le Brésil de 1977 et s’apercevoir après coup qu’il ne représente qu’une parenthèse dans le temps. Des personnes sont mortes et la vie a continué. C’est triste, mais c’est aussi la manière dont le monde fonctionne.

Une historienne par laquelle nous découvrons un pan de la vie de Marcelo décide, contre l’avis de son université, de conserver des archives. En quoi ces actes de résistance permettent à votre pays de lutter contre le révisionnisme ?

Il est très important de ne pas seulement considérer l’histoire comme un beau tableau du passé mais de réfléchir à ce qu’elle signifie, à ce que nous pouvons et devons en faire. C’était déjà ce dont parlait Walter Salles dans son très beau film Je suis toujours là et ce dont parle l’Agent secret.

 

Kleber Mendonça Filho, réalisateur de « l’Agent secret » : « La nostalgie de la dictature, c’était inimaginable pour moi et beaucoup de Brésiliens » - Interview du réalisateur primé à Cannes par Michaël Melinard dans L'Humanité du 16 décembre 2025
« L’Agent secret », de Kleber Mendonça Filho, faux film d’espionnage et véritable œuvre de mémoire

Pour sa troisième participation à la compétition, le Brésilien Kleber Mendonça Filho revisite une nouvelle fois la ville de Recife. Cette fois, il situe son récit dans les années 1970 avec un homme contraint de se cacher.

Michaël Mélinard  18 mai 2025 - L'Humanité

Depuis les Bruits de Recife (2012), son premier long métrage, Kleber Mendonça Filho reconstitue l’histoire de sa ville natale du nord du Brésil. Ces récits ont à voir avec les violences sociale et politique, la corruption, et se déploient souvent sur plusieurs époques dans une atmosphère sensuelle qui lorgne volontiers le cinéma fantastique.

Déjà Aquarius (2016), porté par l’immense Sonia Braga, effectuait des allers-retours entre 1980 et les années 2010 pour dresser le portrait d’une femme en rémission d’un cancer. Bacurau (2019) s’inscrivait dans un futur proche pour évoquer un village éponyme disparaissant des cartes quelques jours après la mort de sa matriarche. Dans un geste similaire, l’Agent secret, son quatrième long métrage de fiction, explore la mémoire douloureuse de son pays à l’instar de Je suis toujours là (2024) de son compatriote Walter Salles.

Un drame historique et social

Un travail délicat à accomplir après la présidence révisionniste de Jair Bolsonaro dans un pays où une loi d’amnistie offre une immunité aux tortionnaires de la dictature militaire (1964-1985). Mais de politique, il n’est pas directement question dans l’Agent secret. Si son titre peut laisser croire à un film d’espionnage, c’est plutôt dans le drame historique social qu’il se situe.

En 1977, dans une station-service, un cadavre recouvert d’un carton gît au sol. Un homme intrigué arrête sa Coccinelle jaune. Le pompiste lui explique que le trépassé, abattu par son collègue, n’a eu que ce qu’il méritait. Comme par miracle arrive une voiture de police. Mais les agents snobent la dépouille pour contrôler Marcelo (Wagner Moura), le quidam venu prendre de l’essence. Un début de voyage en Absurdie. La suite explique l’attitude policière. Tout est en règle et pourtant, l’un des représentants de la loi invite Marcelo à faire un don. Il s’en tire en lui donnant des cigarettes. Bienvenue dans le système de corruption.

Ce n’est que le début mais déjà, le cinéaste impose sa patte avec une image vintage en Cinémascope et un arrière-plan surexposé. Marcelo devient le ciment d’une histoire où les fils du récit ne se dénouent que sur le tard. Tout juste comprend-on rapidement qu’il est père de famille, veuf, et doit vivre sous une fausse identité pour échapper à ses poursuivants.

Comme un paradoxe, sa couverture professionnelle passe par un centre de délivrance de papiers d’identité où il a obtenu un poste dans l’espoir de retrouver des traces de sa mère. Mais il fait surtout la rencontre d’Euclides (Roberio Diogenes), un flic ripou et vulgaire qui s’amuse en lisant le lourd bilan (91 morts) du carnaval.

Le cinéaste brésilien s’épanouit dans un cinéma de la digression

De retour pour la troisième fois en compétition à Cannes, deux ans après avoir présenté en séance spéciale Portraits fantômes, un documentaire en forme d’essai cinématographique sur l’architecture et les cinémas de Recife, le cinéaste brésilien s’épanouit dans un cinéma de la digression. Un parti pris qui donne certes un récit parfois foutraque mais lui permet de brasser large. Et c’est heureux tant il a à dire sur sa ville et ses habitants.

Dans un rapport ambivalent à Recife, il mêle charme, inégalités sociales, mépris de classe – telle la séquence où une notable, responsable de la mort de la fille de sa bonne, est reçue avec tous les égards par les policiers pendant que son employée se voit violemment refuser l’entrée –, liens avec l’Afrique – représentés par deux réfugiés angolais – et la richesse des relations entre les générations.

On peut certes regretter certaines intrusions maladroites du fantastique dont le kitsch assumé ne fonctionne pas toujours. Si la présence d’un drôle de chat à deux têtes convainc, une jambe coupée tout droit sortie d’un mauvais remake des Dents de la mer donnant des coups à des couples en pleins ébats est moins heureuse.

Mais avant tout, il y a la mémoire contrariée et effacée, matérialisée par la disparition des mères biologiques (celle du héros et de son fils). En dépit de ces absences et de tous les fantômes du passé, Mendonça Filho se veut optimiste. Car il y a l’art populaire avec le cinéma (vécu dans la nostalgie avec des bobines, un projectionniste et des films comme l’Exorciste, Shining et ceux de Belmondo), le sexe qui se pratique à la vue de tous, dans les parcs, les salles obscures et même sur le lieu de travail et le carnaval, moment où tout semble permis. Comme si, même dans la dictature, la fête et la jouissance devenaient face à la violence d’un système des actes de résistance et des pulsions de vie.

L’Agent secret, de Kleber Mendonça Filho, Brésil, 2 h 38

 

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23 décembre 2025 2 23 /12 /décembre /2025 09:06
La Palestine - encore et toujours! - chronique de Francis Wurtz dans L'Humanité Magazine, 18 décembre 2025
LA PALESTINE, ENCORE ET TOUJOURS !
Pas une semaine ne se passe sans exactions de la part de l'armée ou des colons israéliens en Palestine : à Gaza; en Cisjordanie; à Jérusalem-Est ! Les attaques sont si continues qu'elles sont banalisées, tant par la plupart des dirigeants que par les grands médias européens. Pour sortir de cette insupportable inertie, informer encore et toujours nos concitoyennes et concitoyens sur le quotidien du peuple palestinien est une exigence de vérité et un devoir de solidarité. C'est surtout la condition à remplir pour faire apparaître au grand jour l'effondrement moral des alliés honteux de Netanyahu et de ses semblables afin de les placer face à leurs responsabilités. Bref rappel :
Plus de deux mois après l' accord de « Cessez-le-feu » à Gaza et l'adoption du « Plan de paix » adoubé par le Conseil de sécurité de l'ONU, les bombardements israéliens se poursuivent, causant plus de 350 morts palestiniens, tandis que l'aide humanitaire reste dramatiquement insuffisante. Contrairement aux engagements du « Plan » en question, dont la deuxième phase prévoyait le retrait total de l'armée occupante, le pouvoir israélien a annoncé que celle-ci se maintiendrait sur la « ligne jaune », privant la population de 50% d'un territoire surpeuplé. Quant à la « force internationale » censée assurer sous peu la sécurité des Gazaouis, nul ne connaît sa composition ni ses règles d'engagement. Ne laissons pas, peu à peu, oublier le génocide des Gazaouis ni la destruction d'un territoire au patrimoine vieux de 5000 ans, objet de spéculations obscènes sur son avenir. Comme le soulignait après le cessez-le-feu un appel publié par « Times of Israël » sous le titre « Des personnalités juives et israéliennes exigent des sanctions contre Israël »: « Le risque de revenir à une réalité politique d’indifférence face à l’occupation et au conflit permanent est trop grand ». (1)
Cela vaut pour les Palestiniens et Palestiniennes de Cisjordanie dont le sort est occulté depuis des mois par l'enfer de Gaza. Le Secrétaire général des Nations unies vient de sonner l'alarme à propos du doublement en un an (et du quadruplement en trois ans) de la construction de colonies israéliennes sur ce territoire, soit un record de près de 50 000 logements supplémentaires construits en 2025, et destinés à menacer toujours plus la viabilité d'un futur État de Palestine ! Plus de 500 000 colons vivent aujourd'hui en Cisjordanie occupée et y sèment une violence en augmentation « alarmante » selon Antonio Gutteres ! Et nos grandes démocraties occidentales se taisent et regardent ailleurs.
Jérusalem-Est, occupée et annexée par Israël en violation absolue du droit international, n'échappe pas aux forfaits commis dans le reste de la Cisjordanie. Le dernier en date est la pénétration de force des occupants dans les bureaux de l'Agence de l'ONU chargée du soutien aux réfugiés palestiniens -l'UNRWA- dans la partie palestinienne de la ville, le 8 décembre dernier. Furieuses d’assister au renouvellement du mandat de 3 ans à cette Agence par un vote massif de l'Assemblée générale des Nations unies, les autorités occupantes ont saisi du matériel de l'UNRWA et retiré le drapeau onusien pour le remplacer par le drapeau israélien !
La solidarité avec le peuple palestinien, c’est maintenant !
—————
Francis Wurtz, ancien président du groupe communiste au Parlement européen et de la Gauche Unie Européenne
(1) Times of Israël (23/10/2025)
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23 décembre 2025 2 23 /12 /décembre /2025 06:01
Malika Baouya: le soin de Gaza - Emilien Urbach, L'Humanité: 18-19-20 décembre 2025

Une camarade de flottille niçoise qui, à peine sortie des geôles israéliennes, a renfilé sa blouse blanche d'infirmière militante. Je suis très heureux de l'accompagner ces prochains jours au Caire, à la rencontre des mères isolées gazaouies réfugiées en Egypte

Emilien Urbach 

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22 décembre 2025 1 22 /12 /décembre /2025 16:15
Message de remerciement des enfants d'une localité agricole de Cisjordanie ayant bénéficié de la campagne de solidarité "Un million d'oliviers pour la Palestine" , Photo : Association des agronomes arabes (AAA)

Message de remerciement des enfants d'une localité agricole de Cisjordanie ayant bénéficié de la campagne de solidarité "Un million d'oliviers pour la Palestine" , Photo : Association des agronomes arabes (AAA)

 Photo : Association des agronomes arabes (AAA)

Photo : Association des agronomes arabes (AAA)

 Photo : Association des agronomes arabes (AAA)

Photo : Association des agronomes arabes (AAA)

 Photo : Association des agronomes arabes (AAA)

Photo : Association des agronomes arabes (AAA)

 Photo : Association des agronomes arabes (AAA)

Photo : Association des agronomes arabes (AAA)

 Photo : Association des agronomes arabes (AAA)

Photo : Association des agronomes arabes (AAA)

 
Dans le Finistère, 8570 euros ont été réunis par la fédération du PCF Finistère (3000€), les sections du PCF Finistère (3845€) avec des dons des sections de Brest (700€), Quimperlé (500€), du Pays Bigouden (500€), de Quimper (500€), de Concarneau (500€), de Morlaix (495€), du Relecq-Kerhuon (300€), de Rosporden (250€), de Crozon (100€), et les dons des camarades et de citoyens non apparentés au PCF (+40, pour un montant global de 1725€) pour la campagne 1 million d'oliviers pour la Palestine.  
 
Notre objectif était de réunir 10 000 € d'ici la fin de l'année 2025 pour pouvoir planter 1000 oliviers au printemps en les achetant à l'hiver et nous sommes à 85% de l'objectif aujourd'hui. 
 
Merci à tous pour nous aider à continuer à alimenter cet effort de solidarité: 
 
Chèques à envoyer à la fédération du PCF Finistère / 5 rue Henri Moreau / 29 200 BREST 
Mettre les chèques à l'ordre de « AMITIÉ PALESTINE SOLIDARITÉ » 
ou bien à ADF PCF 29 avec au dos souscription oliviers Palestine 
 
Des dons peuvent être aussi faits directement sur Hello Asso: 
 
 
 
Solidarité Palestine
Grâce aux dons venus des campagnes de dons animées par le PCF, versés à l'Association des Agronomes Arabes la distribution des oliviers a pu commencer en Cisjordanie occupée.
Les distributions ont eu lieu à Baqa Elshatquieh dans la région de Tulkarem, à Atara la région de Ramallah et dans des villages au nord-ouest de Jérusalem.
Les plantations auront lieu de décembre 2025 à mars 2026.
 
Avec déjà 36 762 € récoltés (versements et promesses de dons) depuis avril 2025, cette campagne de solidarité politique et financière est un succès et le signe d'une forte mobilisation populaire.
Notre objectif est d'atteindre 100 000€, avec la volonté de la déployer encore plus largement. Avec plus de 70% des sommes collectées par les militants communistes, elle montre que le PCF est aux côtés du peuple palestinien dans sa lutte de libération nationale, tout en étant utile concrètement.
Cette campagne de solidarité internationale, menée en partenariat avec l'association palestinienne AAA (l'association des agronomes arabes), soutient la résistance pacifique, aide économiquement les familles des producteurs agricoles et protège les terres contre la colonisation.
Enfin, elle se conçoit en articulation avec la bataille politique du PCF pour l'instauration d'un Etat de Palestine libre et souverain, fondée sur le droit international, ainsi qu'une paix juste et durable au Proche-Orient et le droit à l'autodétermination du peuple palestinien.
"1 million d'oliviers pour la paix en Palestine" lancée en 2025.
 
Description du projet :
La situation vécue par le peuple palestinien : la spoliation de sa terre !
Depuis 1967, le peuple palestinien subit l’occupation militaire israélienne et la spoliation de sa terre. Depuis 2020, date de la seconde intifada, 1 million d’oliviers sont arrachés, brulés, détruits par les militaires et les colons israéliens.
Avec la construction du mur de l’apartheid et l’extension du nombre de colonies, les agriculteurs se trouvent privés de leur terre ancestrale et sans revenus. La culture de l’olivier représente un fort enjeu économique en Palestine : 35 à 45% de la population se trouve exposée à l’insécurité alimentaire.
La stratégie militaire israélienne est d’accaparer des milliers d’hectares de terres agricoles fertiles dans le nord de la Cisjordanie (Tulkarem, Naplouse, Ramallah, Jénine). C’est dans cette région attaquée que la campagne de solidarité est mise en œuvre où plus de 90 000 ha sont plantées en oliviers (46% des surfaces agricoles).
L’olivier, symbole de paix, sert au développement économique du peuple palestinien. Le secteur oléicole représente environ 3 millions de jours de travail et constitue plus de 40% des revenus annuels de 70 560 familles, soit 25% de la population totale. Chaque olivier planté est un acte de résistance pacifique face à l’occupant.
Contribuer à cette campagne de solidarité, c’est aider les familles des petits producteurs agricoles à rester sur leur terre et à garantir la production d’huile d’olive. C’est aussi un moyen politique de protéger la terre contre sa confiscation et sa destruction.
Depuis des années, les comités populaires et les associations palestiniennes luttent contre le mur et la destruction des oliviers. Ils cherchent à mobiliser les associations et personnalités au niveau mondial. Ces dernières souhaitent manifester leur solidarité avec les populations rurales affectées, d’un point de vue politique et par des actions de développement.
Un projet de solidarité et de développement est né «1 million d’oliviers pour la paix en Palestine ». Nous avons choisi d'organiser cette opération en partenariat avec l'Association des Agronomes Arabes (AAA) qui est implantée dans tous les territoires de la Palestine, Gaza et les territoires occupés de Cisjordanie.Cette ONG reconnue mène déjà depuis de nombreuses années des actions de solidarité en direction de toute la population palestinienne.
AAA est engagée dans le développement rural et agricole, la justice sociale et pour la libération nationale du peuple palestinien. Elle mène également des actions en direction de groupes de populations pauvres et précarisées et leurs organisations communautaires.
C'est d'ailleurs avec cette ONG que l'association Amitié Palestine Solidarité (APS), le PCF 94, La CGT 94 et de nombreuses associations de solidarité avec la Palestine mènent la campagne “Urgence Gaza, Urgence Palestine” sur Hellasso.
La campagne “Un million d'oliviers pour la paix” est mise à disposition de tous les citoyens-nes attachés-es au droit international et qui souhaitent exprimer leur solidarité au peuple palestinien !
En partenariat avec APS et AAA et à l'occasion de la journée internationale de la terre du 22 avril 2025, le PCF 94 attaché à la paix, aux droits et à l'autodétermination du peuple palestinien lance cette campagne de solidarité et de développement sur le département du Val-de-Marne.
La JC 94, le Mouvement de la Paix 94, l'ARAC (l'association républicaine des anciens combattants), l'AFPS Créteil, l'AFPS Villejuif, l'association Solidarité Choisy Palestine, la SSTI (l'association Solidarité Socialiste avec les Travailleurs Iraniens) s'associent au projet.
Après la fédération du Val de Marne et ses sections, se sont associées à la campagne les fédérations du Gers, de l’Oise, du Finistère, du Lot et Garonne, du Var, de l'Hérault et les sections de Rennes, Draguignan, de Clermont l’Hérault et Paris 20-ème…
Le PCF a décidé d'en faire une campagne nationale suite à la résolution de son conseil national du 17 mai 2025.
Pourquoi planter des oliviers ?
On estime que, depuis septembre 2000, plus de 1.000.000 oliviers ont été déracinés ou détruits. Depuis la création du mur de l'apartheid et de la construction des colonies, ce nombre augmente considérablement, puisque tous les vergers sont systématiquement rasés ou rendus inexploitables, les uns après les autres ; ou alors, les agriculteurs sont destitués de leurs terres.
Cette situation prive les agriculteurs de la région de leurs moyens de subsistance. D’autres deviennent des réfugiés, privés de leurs terres ancestrales et des moyens économiques pour soutenir leurs familles. La stratégie militaire israélienne planifie la saisie des dizaines de milliers d’hectares de terres agricoles fertiles. Tous les points d’eau sont réquisitionnés par Israël.
La confiscation des terres palestiniennes se traduit par une redéfinition de la frontière de 1967 entre Israël et la Palestine occupée, réduit considérablement le territoire palestinien et remet en cause la création de l'Etat de Palestine. Les zones touchées s'étendent le long de la frontière israélo-palestinienne, de Jénine à Hébron, avec un risque de plus en plus fort d'annexion totale des terres palestiniennes par Israël.
Les oliviers, symboles du patrimoine palestinien et leurs récoltes sont vitaux pour l’économie. Cette campagne de ré implantation est un moyen politique pour protéger la terre contre la confiscation et la destruction. De nombreux agriculteurs ont été laissés sans ressources, entraînant un effet dévastateur sur les travailleurs palestiniens et toute l’économie qui en découle.
Planter des oliviers en Palestine c’est participer au programme des Nations-Unies pour le développement durable. Planter des oliviers participe à cette démarche : réduction des inégalités, car ce sont de petits agriculteurs qui bénéficient des plants d'oliviers, lutte contre le changement climatique. Les champs d'oliviers permettent d'éviter l'érosion des terres et recréent des écosystèmes…. Aider les producteurs agricoles c'est aussi leur permettre de continuer leur activité agricole et de résister pacifiquement à l'occupation israélienne en restant sur leur terre.
Description des postes de dépenses
Toutes les sommes collectées seront intégralement versées à l'ONG partenaire en Palestine, AAA sur leur compte bancaire par APS. AAA délivre à APS un reçu pour la valeur réceptionnée.
Notre partenaire sélectionne les bénéficiaires en fonction de leur besoins : des paysans individuels ou regroupés en coopératives.
Les partenaires fournissent les plants. Les bénéficiaires sont chargés des plantations et de la récolte des olives qui seront utilisées à divers usages, notamment la fabrication d'huile d'olive.
Les sommes collectées, 10€ pour un olivier planté, serviront à l'achat sur place en Cisjordanie occupée de plants d'oliviers d'une taille d'environ 80 à 120 cm.
AAA s'engage à produire des comptes-rendus de leurs actions sur le terrain : preuves d'achats, photos, liste des bénéficiaires, nombre d'oliviers achetés, localisation des plantations …
Amitié Palestine Solidarité s'engage à communiquer régulièrement aux donateurs le bilan de la campagne contenant les éléments fournis par AAA et les pièces comptables.
Bénéficiaires finaux de la collecte
Notre partenaire AAA (Association des Agronomes Arabes), après avoir reçu les dons, procède à des achats en collaboration avec les agriculteurs et agricultrices bénéficiaires, tout en sélectionnant les implantations dans les zones les plus nécessiteuses.
Le projet cible entre 500 et 1000 familles agricoles ayant perdu leurs arbres et devenues paysannes sans terres.
À titre d'exemple, la campagne 2022 a permis de soutenir 123 bénéficiaires répartis sur 15 villages et de planter 4071 oliviers sur une superficie de 26 hectares.
Porteurs du projet
L'Association APS coordonne en France avec l'association AAA en Palestine le projet
Campagne 1 million d'oliviers pour la Palestine soutenue par le PCF et les sections et la fédération du PCF Finistère: les oliviers commencent à être distribués aux familles
Lettre de remerciements d'Issa Elshateh, directeur général de l'Association des agronomes arabes - AAA (ONG), responsable du Parti du peuple palestinien 
Solidarité avec la Palestine : la culture de l'olivier, un acte de résistance et d'espoir

Chers camarades, amis et donateurs,

L’Association des agronomes arabes (AAA) a pour mission d'améliorer les conditions de vie des Palestiniens et vise à l’émancipation humaine. Elle apporte un soutien financier et technique aux agriculteurs, ainsi qu’aux de familles en situation de précarité. Elle agit pour la protection de l'environnement et conduit des projets de solidarité et de développement.

Au nom d’AAA, je remercie très chaleureusement le PCF du Val-de-Marne, d'avoir lancé cette campagne majeure, « 1 million d’oliviers pour la paix en Palestine », le 22 avril 2024, journée internationale de la terre, en coordination avec Amitié Palestine Solidarité (APS). Votre engagement continu en soutien au peuple palestinien est vital.

Votre générosité a permis de collecter, à ce jour, près de 37 000 euros pour cette initiative.

Cette réussite est le fruit d'une solidarité exceptionnelle. Nous tenons à remercier:

  • Le Conseil national du PCF, notamment son secrétaire Fabien Roussel, pour avoir engagé cette campagne au niveau national.

  • Les Fédérations du Parti communiste de Lot-et-Garonne, du Gers, de l’Hérault, du Finistère, de l’Oise, des Pyrénées Atlantiques, de la Meurthe-et-Moselle, du Var, des Bouches-du-Rhône et de la Gironde.

  • Les sections locales de Draguignan, de Rennes, de Béziers, de Paris 20ᵉ et de Fougères* 

  • Nos partenaires associatifs : APS, le Mouvement de la Paix 94, l’ARAC, l’AFPS de Villejuif et Créteil.

  • Et, bien sûr, les nombreux citoyens et collectifs qui ont participé.

Une urgence humanitaire et politique

Comme vous le savez, la situation en Palestine est catastrophique.

  • À Gaza, sous blocus depuis 2007, le génocide se poursuit. La situation humanitaire est dramatique depuis le 7 octobre : bombardements intensifs, famine, maladies, destructions massives d’habitations, d’hôpitaux et d’écoles. La population est menacée de famine, et l'aide entrante est à son plus bas niveau.

  • En Cisjordanie occupée, les camps de réfugiés (Tulkarem, Naplouse, Jénine) subissent des bombardements réguliers.

  • La destruction des citernes d’eau, qui vise à empêcher les Palestiniens de rester sur leurs terres, menace 600 000 personnes de la faim selon l'ONU.

Depuis 1967, plus d’un million d’oliviers ont été détruits par les colons et les militaires israéliens. L’olivier, pilier de la culture palestinienne, est la cible d’une stratégie de dépossession programmée pour empêcher la création d’un État de Palestine viable et souverain.

L'olivier, symbole de résistance et enjeu économique

L’olivier est l'emblème de la Palestine, le symbole de la paix, de la culture séculaire de la terre et de notre identité nationale.

Face à la stratégie d’expulsion, aux violences des colons, à l’occupation militaire et au nettoyage ethnique, chaque olivier planté est un acte de résistance pacifique.

Pour nos agriculteurs, cette relation à la terre est notre force, notre symbole national et la garantie de notre indépendance économique. Les arbres acquis grâce à vos dons seront plantés dans les zones les plus fragiles (les lieux précis vous seront communiqués prochainement).

Nous avons procédé à la cueillette des olives en octobre-novembre 2025, une récolte qui a fait l'objet d'une violence sans précédent de la part des colons. Nous lançons actuellement l'appel d’offres pour l’achat des nouveaux oliviers, en vue d'une plantation prévue au printemps. Vous serez les bienvenus si vous souhaitez nous rendre visite !

Amplifier la solidarité internationale

Votre soutien contribue concrètement à notre lutte politique pour la reconnaissance de l'État de Palestine, donnant une légitimité à notre peuple et à notre identité nationale.

Nous saluons également le succès de la campagne parallèle « Urgence Gaza, Solidarité Palestine », lancée par le PCF du Val-de-Marne en janvier 2024, qui a déjà récolté plus de 28 442 euros, témoignant de votre mobilisation face à l'urgence humanitaire.

Face à l’annexion totale des terres en cours, il est impératif de poursuivre et d'amplifier cette solidarité internationale. Votre aide est indispensable pour assurer la survie et la dignité de notre peuple.

En conclusion, notre objectif reste la réalisation d'une paix juste et durable, passant par un cessez-le-feu immédiat et indispensable, la création d’un État de Palestine basé sur la solution des deux États, le respect du droit international, et une pression internationale accrue sur les puissances internationales.

Merci encore pour votre solidarité indéfectible et pour votre mobilisation en France pour le peuple palestinien.

Solidairement,

Issa ELSHATEH

Directeur général de l’Association des agronomes arabes - AAA (ONG)

Responsable du Parti du Peuple palestinien (PPP)

 

et dans le Finistère 9 sections du PCF ont contribué fortement à cette souscription: les sections de Brest, Quimper, Le Relecq-Kerhuon, du Pays Bigouden, de Morlaix, de Quimperlé, de Concarneau, Rosporden, Crozon

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22 décembre 2025 1 22 /12 /décembre /2025 14:40
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Une édition quotidienne papier et numérique, un site internet et une application, un studio vidéo permettant de faire des émissions Twitch pour réagir à l'actualité, avec le lancement réussi, lundi 15 décembre, de notre nouvelle édition, "l'Humatch", où l'on confronte les points de vue et les arguments sur des sujets d'actualité. Autant d'espaces médiatiques complémentaires les uns des autres, qui permettent de participer à la bataille idéologique et culturelle, contre la droite, contre l'extrême-droite, et d'augmenter la visibilité et le rayonnement de notre journal pour poursuivre son développement. 

En cette fin d'année, alors que le gouvernement tente de faire passer son budget funeste pour 2026, je vous informe que les aides à la presse perçues par notre groupe l'Humanité seront en baisse de 500 000 euros par rapport à 2024. 

Cette baisse, décidée unilatéralement par la ministre de la Culture, Rachida Dati, est une attaque contre le pluralisme de la presse, pourtant principe constitutionnel et pilier de la démocratie. La ministre de droite poursuit en réalité un agenda et un combat politique. Elle s'attaque à l'audiovisuel public pour le privatiser et livrer l'information aux seuls intérêts marchands, elle réduit les aides à la presse, notamment l'enveloppe consacrée au pluralisme, pour faire chuter les rares titres de presse indépendants des puissances de l'argent. Et, malheureusement, elle donne le point à l'extrême-droite qui poursuit le même agenda. 

Mais rien ne nous fera taire ni chuter. 

Nous continuons à nous développer et nous déployer fortement sur le numérique, à renforcer notre base d'abonnés, mais aussi notre nombre de lectrices et lecteurs, chaque mois. 

Je sais pouvoir compter sur votre participation et votre soutien pour continuer à renforcer "l'Humanité" et à faire progresser nos idées communistes. 

A l'heure où la presse se concentre dans les mains de quelques milliardaires, où l'extrême-droite cogne aux portes du pouvoir, et où l'austérité nous étouffe, "l'Humanité" est plus que jamais nécessaire. 

Fabien Gay, directeur de l'Humanité, dans l'Humanité magazine du 19 décembre 2025 

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22 décembre 2025 1 22 /12 /décembre /2025 09:04
Participez à la souscription nationale du Parti communiste
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URGENCE SOUSCRIPTION NATIONALE PCF 
 
L’État nous sanctionne pour avoir présenté « trop de femmes aux législatives de juin et juillet 2024». 70 000 € retirés au PCF.

Mais nous, on ne plie pas.
 Le peuple nous finance.

Chaque don, c’est une voix, une lutte, un acte de résistance.
 
Le 31 décembre arrive. Le temps passe vite, mais les combats, eux, ne peuvent pas attendre.
 
Pour préparer 2026, pour mener les luttes, pour faire entendre une voix communiste forte, nous avons besoin de l’engagement de chacune et chacun, maintenant.

Tu souhaites agir pour le Parti  communiste ? Participe à notre souscription annuelle !

La souscription du PCF, c’est ce qui nous permet de faire vivre nos idées, nos campagnes, nos luttes, sans dépendre de l’argent des puissants.

Chaque don, petit ou grand, c’est du carburant pour la lutte des classes. C’est une voix, une lutte, un acte de résistance.

« Le capital est du travail mort qui ne s’anime qu’en suçant du travail vivant, et qui vit d’autant plus qu’il en suce davantage. » — Karl Marx

Face à ce vampire qu’est le capital, nous avons une arme : la solidarité militante.


La souscription du PCF, c’est ce qui nous permet de faire vivre nos idées, nos campagnes, nos luttes, sans dépendre de l’argent des puissants.


Chaque don, petit ou grand, c’est du carburant pour la lutte des classes.

 
La solidarité ne se décrète pas : elle se construit, elle se finance.
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[ SOUSCRIPTION NATIONALE ] Lancement de la souscription nationale : « On ne plie pas, on souscrit ! » Lire et diffuser l'entretien de Christophe Grassullo, trésorier national du PCF 

Lancement de la souscription nationale : « On ne plie pas, on souscrit ! »
Publié le 22 octobre 2025

Entretien avec Christophe Grassullo, trésorier national du PCF

Communistes : Tu viens de lancer la souscription nationale pour 2025. Que représente-t-elle dans le financement du PCF ?

Christophe Grassullo : La souscription nationale est une tradition dans le financement du Parti. Avec l’aide publique, les reversements de parlementaires ou le tiers-cotisation, elle vise à financer le fonctionnement du Conseil national, de son exécutif, de ses commissions de travail et de l’ensemble des initiatives nationales du Parti, des matériels conçus et mis à disposition de l’ensemble du Parti. Elle participe aussi à organiser la solidarité financière entre toutes les fédérations, avec la mobilisation de moyens du CN pour que le PCF déploie son activité partout en France.

La souscription participe à l’originalité de notre financement dans le paysage politique, un financement populaire et militant !

Tu parles des initiatives nationales. Tu peux en dire plus ?

Nous avons multiplié les initiatives en 2025 : sur les nouveaux droits des personnes en situation de handicap, la commémoration de l’anniversaire de la panthéonisation de Missac et Mélinée Manouchian, le grand meeting pour la paix organisé à Vénissieux, les rassemblements et marches pour l’arrêt du génocide à Gaza, les initiatives de solidarité concrète avec Cuba et son peuple, l’organisation de la journée de lancement de la campagne commune avec l’OLP pour le droit du peuple palestinien à disposer d’un État et à vivre en paix, les assises de la protection de l’enfance, la soirée sur la filière nucléaire ou encore, très récemment, l’initiative pour une Sécurité sociale du 21e siècle en commémorant le 80e anniversaire de sa création par le ministre communiste Ambroise Croizat…

J’y ajoute évidemment la très belle contribution aux débats politiques de la Fête de l’Huma dans le stand national du Parti, une université d’été de grande qualité ou encore, très prochainement, la 3e édition de l’assemblée des femmes au siège du Parti sur deux journées. Il faut évidemment ajouter à cela le travail permanent de la direction nationale pour animer la bataille d’idées, mettre à jour notre projet et nos propositions avec les livrets thématiques notamment, le travail de renforcement et d’organisation du Parti. Bref, nous n’avons pas chômé et les mois à venir s’annoncent tout aussi chargés.

Tout cela mobilise beaucoup de moyens dont l’ensemble du Parti doit se préoccuper.

Précisément, les moyens dont tu parles sont-ils suffisants ?

Non bien sûr, d’autant que le ministre de l’Intérieur a pris la décision proprement scandaleuse d’amputer l’aide publique due au PCF de 68 000 euros pour une raison hallucinante : nous avons présenté plus de femmes que d’hommes aux élections législatives !

Nous sommes fiers de notre décision qui s’inscrit dans le combat féministe pour un véritable partage des pouvoirs et nous tenterons d’obtenir justice sur cette décision scandaleuse du gouvernement. Mais en attendant, il nous faut impérativement combler ce manque à gagner. Indignons-nous bien sûr, mais ripostons surtout à la sanction politique par une mobilisation financière exceptionnelle !

Et puis il y a évidemment le contexte politique, avec un gouvernement à la botte des marchés financiers qui est clairement reparti en guerre contre le monde du travail, la jeunesse, les retraités. Avec une extrême droite qui travaille à apparaître comme une alternative alors qu’elle serait encore plus violente pour notre pays et notre peuple. Et une gauche qui peine – le mot est faible – à incarner une alternative crédible. Crédible pour gagner et surtout crédible pour hisser le combat de classes au niveau où le capital a décidé de le mener dans le pays et à travers toute la planète.

Donner de la force au PCF, y compris par ses moyens, est donc décisif pour que les rapports de force évoluent dans le bon sens, au sein de la gauche comme dans tout le pays. D’où le mot d’ordre de cette souscription : « On ne plie pas. On souscrit ! »

À qui s’adresse cette souscription nationale ?

À toutes celles et tous ceux qui, à gauche, pensent que le PCF doit se renforcer, renforcer son influence dans la formidable bataille d’idées menée par le capital et ses relais politiques de droite et d’extrême droite. Donc aux communistes bien sûr dont la mobilisation financière pour cette souscription, même quand elle est modeste, est très importante. Ce sont les nombreux petits ruisseaux qui font les grands fleuves.

J’ai aussi la conviction qu’à l’image de l’année passée, beaucoup de syndicalistes, de travailleuses et de travailleurs, de militants associatifs dont nous soutenons les luttes, peuvent s’engager dans cette mobilisation financière. Beaucoup de ces militants, même non communistes, peuvent considérer que l’influence du PCF doit être plus importante dans la société. C’est pour cela que j’appelle aussi tous les communistes à se tourner vers eux, dans les territoires, à l’occasion de cette souscription.

En rappelant que chaque don ouvre droit à une réduction fiscale de 66 % du montant versé…


Pour faire un don : rendez-vous sur https://souscription.pcf.fr/
Je fais un don par chèque : Chèque à l’ordre de : ANF-PCF. 2, place du Colonel-Fabien 75167 Paris cedex 19

Article publié dans CommunisteS, numéro 1059 du 22 octobre 2025.

 

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22 décembre 2025 1 22 /12 /décembre /2025 08:27

"Pour Pierre (et Andrée) Bazin, c'est le voyage de la (vraie) solidarité"... 

Voici un article reportage de l'Humanité daté du 9 juillet 1957 sur Pierre et Andrée Bazin, les parents de notre camarade Serge Bazin auquel nous avons dit adieu la semaine dernière, CDH émérites, parmi les meilleurs vendeurs de l'humanité de Garges-lès-Gonesse et la Seine-et-Oise, qui eurent l'honneur de gagner un voyage en URSS, pendant que leurs camarades se cotisaient pour acheter le costume de Pierre, ouvrier, voulant représenter les ouvriers français comme il se doit, auprès des camarades soviétiques, et ces mêmes camarades de Garges-lès-Gonesse s'organisant également pour garder les cinq enfants, dont notre camarade Serge Bazin (10 ans à l'époque) pour que les parents puissent partir en URSS. Toute une époque...

Merci à Aline, la sœur de Serge, pour la photographie de cet article très intéressant et émouvant. 

Lire aussi: Hommage à notre camarade de la section PCF de Morlaix Serge Bazin -

Pierre et Andrée Bazin, meilleurs CDH de Garges-lès-Gonesse, et de Seine-et-Oise,  en URSS: Un article reportage de l'Humanité en juillet 1957 sur les parents de notre camarade Serge Bazin
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22 décembre 2025 1 22 /12 /décembre /2025 07:55
La droite francilienne derrière Valérie Pécresse vante les musées révisionnistes d'Europe de l'Est - L'Humanité, 18 décembre 2025
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