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"Il y a trente six ans, le 5 mai 1981, au terme de soixante-six jours de grève de la faim, mourait Bobby Sands, en Irlande du Nord, dans la prison de Maze. Cette prison, installée sur l’ancienne base de la Royale Air force nommée Long Kesh, fut d’abord un lieu de détention où l’armée britannique pouvait enfermer sans procès tout opposant à sa présence. Ainsi, en 1971, lors de l’opération «Démetrius», 450 hommes des quartiers catholiques de Belfast y furent parqués dans les H Blocks, des bâtiments en forme de H, dans des conditions très rudes. Bobby Sands avait vingt-sept ans. Après lui, dans les jours qui suivirent, moururent neuf autres prisonniers politiques qui, à son exemple, menèrent jusqu’au bout leur mouvement de protestation." Un article de Francis Combes en 2013 dans L'Humanité.
Bobby SANDS, né le 9 mars 1954, mourait il ya 36 ans le 5 mai 1981 après une grève de la faim.
Bobby Sands est un personnage connu pour son combat en Irlande du Nord dans les années 80, où il mena une grève de la faim jusqu’à son propre décès. Républicain irlandais et membre de l’IRA, sa lutte à l’encontre du gouvernement londonien et sa perte firent de lui un véritable martyr, avec un impact médiatique fort… Retour sur la vie de Bobby Sands…
Une Jeunesse très vite marquée par le conflit anglo-irlandais
Bobby Sand nait à Newtownabbey en Irlande du Nord, en 1954. Son enfance se déroule dans un climat conflictuel opposant sans cesse catholiques et protestants au travers d’actes de violences.
Très influencé par cette situation, c’est à 18 ans qu’il rejoint l’IRA (en 1972) et connait sa première arrestation de 1972 à 1976, période durant laquelle il est emprisonné.
A sa sortie de prison, Bobby Sands décide de s’impliquer d’avantage dans les actions de l’IRA, devenant ainsi l’un des principaux leaders activistes du mouvement.
Il est cependant arrêté très rapidement, en 1977, pour détention d’arme à feu et attentat.
Bien que l’accusation d’attentat soit rapidement rejetée par le tribunal en charge de son dossier, il est toutefois condamné à 14 ans de prison pour port d’arme prohibé à la prison de Maze (aussi nommée Longh Kesh).
Bobby Sands souhaite être reconnu comme un prisonnier politique
Dans ce centre pénitentiaire, Sands commence alors à écrire des textes politiques engagés, ainsi que quelques poèmes. De nombreux textes de sa composition sont même publiés tout au long de sa détention dans l’An Phoblacht, le journal officiel de l’IRA.
La vie carcérale à Maze est particulièrement difficile, et les tensions entre les prisonniers et les surveillants sont palpables. Dès le début, les prisonniers tentent de protester avec le « Blanket Protest (1976-1981) » et le « Dirty Protest (1978-1981) ». Il s’agit d’une technique de protestation où les prisonniers refusent de se vêtir de l’uniforme de prisonnier et vivent nus, enveloppés dans seulement une couverture. A ce refus de porter l’uniforme s’ajoute ensuite une véritable guerre à l’hygiène, où les prisonniers refusent de se laver, urinent et défèquent partout afin de placer la prison dans un état sanitaire déplorable.
Bobby Sands participe également à cette lutte, mais semble vouloir aller plus loin pour se faire entendre.
Sands organise une Grève de la Faim sans précédent
Conscient du puissant levier médiatique que peut être celui de la grève de la faim, Bobby Sands décide d’organiser une grève de la faim le 1er mars 1980, afin de sensibiliser l’opinion publique aux actions de l’IRA et à l’attitude du gouvernement londonien vis à vis de l’Irlande du Nord. Bobby Sands est alors accompagné par d’autres membres de l’IRA, fermement décidés à aller jusqu’au bout pour se faire entendre, acceptant la possibilité de mourir.
Durant cette grève, la mort d’un député républicain du Fermanagh et du Sud du Tyrone éveille cependant bien des convoitises, et Bobby Sands ne peut s’empêcher de briguer ce poste. Les catholiques proposent alors Sands comme candidat, et est finalement nominé le 9 avril 1981 où il l’emporta sur Harry West.
Face à cette victoire inattendue, le gouvernement londonien décide de contrer Bobby Sands en votant une loi électorale visant à interdire aux prisonniers toute possibilité de rôle politique et de présentation à des élections durant leur incarcération (cette loi est connue sous le nom de Representation of the Peole Act).
Perdant ainsi son siège de député, Bobby Sands décide de poursuivre sa grève de la faim et continuer à protester. Son état se détériore sur une soixantaine de jours, où il perd beaucoup de poids, et connait un fort affaiblissement. Il décède le 5 mai 1981, après 65 jours de grève.
L’annonce de son décès fait la Une des journaux, et provoque alors un immense tollé en Irlande du Nord et dans le reste du Monde, faisant de Bobby Sands et de ses compagnons, de véritables martyrs.
A l’annonce de sa mort, de nombreuses émeutes éclatèrent dans tous les quartiers nationalistes de l’Ulster, et notamment sur Falls Road, à Belfast, où un « murals » (ces fresques à la mémoire des activistes républicains ou loyalistes) lui rend d’ailleurs hommage.
Margaret Thatcher, la « dame de fer » , Premier ministre en Angleterre, déclara cyniquement à la Chambre des Communes : « Monsieur Sands était un criminel condamné. Il a fait le choix de s’ôter la vie. C’est un choix que l’organisation à laquelle il appartenait n’a pas laissé à beaucoup de ses victimes. ».
Grand succès pour la 60eme édition de la fête du Viaduc organisée par le PCF pays de Morlaix et l’association Les Amis du Viaduc avec des discours politiques assurés cette année par Enzo De Gregorio et Patrick Gambache.
Merci à tous les artistes, Big-Horns, Les Barons de Comptoir, Elso Collage, Guy Denning, aux associations partenaires (AJPF, Mouvement de la Paix, AFPS), aux participants de la fête (au moins 350, dont 180 repas), à tous les partenaires de gauche ( maires de Morlaix, Plourin-les-Morlaix, Pleyber-Christ, élu.e.s de Morlaix en grand nombre, PS, Les écologistes, Génération.S, LFI, UDB, Gauche indépendantiste) et syndicaux (CGT, FSU, Solidaires...) qui sont venus et aux citoyens, camarades des autres sections (Le Relecq-Kerhuon, Carhaix-Huelgoat, Plestin-les-grèves, Martigues, Le Mans...) présents, ainsi évidemment qu'à tous les militants du Parti communiste pays de Morlaix et leurs amis qui ont été bénévoles sur cette fête fraternelle et formidable sous le soleil et actifs dans sa préparation, sa mise en place et le démontage!
L'affiche de la fête du Viaduc, 60e édition, réalisée par l'artiste morlaisien Elso Collage, et celle de la fête de l'Humanité, 91e édition, côte à côte
Cathy Rippe, Jean-Pierre Castel et Thierry Seigland au stand de l'AFPS à la fête du Viaduc 2026 à Ploujean
François Rippe, Patrick Gambache, Noëlle Péoc'h et Catherine Flageul: échanges entre militants de l'AFPS, de l'AJPF, et du mouvement de la paix
Claudine Guéguen, Vinko Markov et Catherine Flageul au stand du mouvement de la Paix de la fête du Viaduc
Photos de Pierre-Yvon Boisnard, fête du Viaduc 2026 - Discours d'accueil d'Enzo De Gregorio, au côté du secrétaire de section Daniel Ravasio, pour la section du PCF Morlaix
Photo de Pierre-Yvon Boisnard, fête du Viaduc 2026 - Discours d'accueil d'Enzo De Gregorio pour la section du PCF Morlaix
Photos de Pierre-Yvon Boisnard, fête du Viaduc 2026 - Discours d'accueil d'Enzo De Gregorio pour la section du PCF Morlaix
Photo de Pierre-Yvon Boisnard, fête du Viaduc 2026 - Discours d'accueil d'Enzo De Gregorio pour la section du PCF Morlaix
Jean-Paul Vermot et Hervé Gouédard, photo Pierre-Yvon Boisnard, 1er mai 2026, fête du Viaduc à Ploujean
Michel Beaupré, responsable de l'UDB et nouvel élu morlaisien - Photo de Pierre-Yvon Boisnard, fête du Viaduc 2026
Nos camarades de l'UDB étaient présents à la fête du Viaduc - photo Pierre-Yvon Boisnard, 1er mai 2026 à Ploujean
Nos camarades de Générations, ici avec Catherine Tréanton, Anne-Yvonne Géréec et André Laurent, avec Jules Bouedec et Michel Prigent du PCF en premier plan, étaient présents à la fête du Viaduc, photo Pierre-Yvon Boisnard, 1er mai 2026, à Ploujean
Julien Kerguillec, Glenn Le Saout et Marie Emmanuelle Vermot: photo Pierre-Yvon Boisnard, 1er mai 2026, fête du Viaduc à Ploujean
photo Pierre-Yvon Boisnard, 1er mai 2026, fête du Viaduc à Ploujean: André Paulus, Michel Lespagnol et Patrick Beguivin à la caisse restaurant
Gilles Grall au stand librairie: photo Pierre-Yvon Boisnard, 1er mai 2026, fête du Viaduc à Ploujean
Lucienne Nayet au stand de l'AJPF: photo Pierre-Yvon Boisnard, 1er mai 2026, fête du Viaduc à Ploujean
1er mai Fête du Viaduc
Aujourd’hui c’est notre 60ème fête du Viaduc : C’est pas rien !
Populaire, gratuite et fraternelle elle existe depuis septembre 1965.
Une fête Morlaisienne organiser par le parti communiste qui a eu plusieurs formes, plusieurs lieux. Mais toutes ces fêtes ont un point commun : une envie de rassembler, de faire ensemble, de se retrouver pour un déjeuner par exemple, d’un lieu de culture, ou la musique est souvent présente, d’exposition, de vente de livre, et bien entendu de dégustation de crêpes autour d’un verre au bar.
Un grand merci aux camarades, aux amis qui sont là pour assurer qui le service, la vaisselle, la tenue des stands et merci aux courageux, à ceux qui montent et qui démontent, à ceux qui organisent les animations, la tombola, à tous ceux qui gèrent l’organisation de tout ceci. Combien de centaines de bénévoles ont donné de leur temps pour la réussite de ces 60 fêtes du viaduc. Merci aussi à eux.
Mais la Fête du Viaduc c’est aussi un rendez-vous politique.
Et je voudrais commencer par vous parler des élections municipales qui ont eu lieu il y a un mois et demi maintenant.
Pour la section de Morlaix et le secteur de Morlaix communauté c’est 15 élus communistes et sympathisants qui ont été élus :
Pour Morlaix 6 élus dont 3 adjoints : Valérie Scatollin, Frédéric Laminot, Enzo De gregorio Valérie est également conseillère communautaire déléguée.
3 conseillers délégués : Marie Françoise Madec, Colette Loiseau et Ismael Dupont qui est aussi conseiller communautaire.
Pour la ville de Plouigneau 6 élus également : Roger Héré 1er Adjoint et conseiller délégué, Julie Hamon Adjointe et conseillère communautaire déléguée, Daniel duval adjoint.
3 conseillers conseillers : Christrophe Boudrot, Patrick Béguivin, et Joele Jan.
A Guimec, Jéremi Lainé est élu comme adjoint
A Plounéour Menez : Mona Jaouen est élue conseillère municipale
Et Fabienne Cyriaque est élue à Plougonven dans l’opposition de gauche
L’ensemble de ces élus est un formidable atout au service de la population.
Au plan national l’abstention s’aggrave par rapport aux dernières élections avant covid, la droite gagne des villes, le RN progresse en dessous de ses objectifs, LFI perce dans quelques Métropoles et ne réussit pas au-delà et le PS et les Écologistes sont en difficultés, notamment dans les Métropoles.
Pour nous, les élections municipales de 2026 confirment une réalité déjà ancienne : le PCF demeure une force d’ancrage territorial.
Mais dans un paysage politique recomposé, où la gauche est fragmentée et parfois s’auto-concurrence, je ne peux passer sous silence les pertes des grandes villes, de Bordeaux, Brest, Clermont-Ferrand, Besançon et Poitiers.
Par ailleurs, nous avons cherché à contribuer à des dynamiques de rassemblement et nous sommes impliqués dans les victoires de la gauche dans les grandes villes - Paris, Marseille, Lyon, Lille, Nantes, Rennes, Montpellier, Nancy, Tours, Grenoble et bien d’autres où les majorités sortantes ont gagné ; mais aussi à Saint Étienne et Amiens et bien entendu cette belle victoire à Nimes qui nous a tant réjouit.
Mais… silence dans les médias : radio, télé… Personne ne doit savoir que le PCF est toujours la 3e force politique Française en nombre de maires et la 2ème force à gauche derrière le PS.
La part belle est faite dans les médias à la droite et à l’extrême droite.
Le RN sort renforcé du fait d’une présidentialisation de la campagne. Il réalise aussi des percées dans les Métropoles, notamment Nice avec la victoire de Cioti ou Toulon et Marseille où le RN sera fortement présent dans les conseils municipaux. Il gagne des villes en passant de 22 maires à 77 mairies aujourd’hui.
Ce bilan est dialectique : il révèle à la fois la persistance d’un communisme municipal vivant et les limites de notre influence dans de nombreux territoires, en particulier urbains, où les rapports de force évoluent rapidement.
Ainsi, la question n’est pas seulement : avons-nous bien tenu ?
mais : Où et comment pouvons-nous redevenir une force d’expansion politique et sociale ?
Où et comment avec l’aide de nos élus pouvons-nous mieux servir la population
et Où et comment faire progresser nos idées.
Car les coups pleuvent et ne vont pas s’arrêter là. Le capitalisme cette ogre est prêt à dévorer ses enfants sans vergogne car il a toujours plus faim et son appétit de profits est insatiable.
Il est prêt à nourrir des guerres déclarées au monde entier et ces guerres n’ont seulement amènent le malheur et la destruction là où elles frappent mais elles ont aussi un impact catastrophique sur nos sociétés, avec l’explosion des prix du pétrole, et pas seulement ceux du carburant. C’est aussi le détournement des budgets des services publics et de la protection social vers l’armement c’est 6 milliard d’économie que veut réaliser le gouvernement alors que dans le même temps se c’est aussi le temps des supers profits pour les Total en consort.
Tout cela m’amène à attirer votre attention sur deux points qui s’entremêlent. Deux points «bien Anodin» celui de la culture et «bien anodin» également celui de la démocratie. Celui de la démocratie étant Anodin et Récurent.
Celui de la culture avec notamment les affaires Bolloré et sa main mise sur les médias et bien entendu de son envie d’aliénation des masses. En effet, c’est d’un phénomène bien profond et plus large auquel nous avons à faire. C’est une « guerre » déclarée à la démocratie cette « chienlit » qui gêne les ambitions du patronat (vous savez celui qui aujourd’hui est prêt à faire affaire avec l’extrême droite !). C’est bien d’une bataille idéologique dont il s’agit qui s’accompagne de son travail de mise en place de l’arrivée de l’extrême droite au pouvoir. Pour cela il faut préparer et façonner les esprits.
Bolloré a lancé ce « think tank » en Français « groupe de réflexion » moi je traduirais plutôt dirais plutôt en : think : pensée mais pour tank j’hésite entre tank ou bulldozer. Oui un bulldozer de la pensé doté d’un bel ensemble programmatique qu’il a placé sous le contrôle de sa holding familiale. Pour 2027 la feuille de route écrite de cet « espace de réflexion d’inspiration chrétienne » (c’est son titre) est limpide et sans ambiguïté : retour à l’ordre moral, austérité économique, guerre aux immigrés.
CNews, Europe 1 et le JDD ont préparé le terrain en normalisant les obsessions réactionnaires. La mise au pas des maisons d’édition rachetées par son groupe et l’élaboration d’un business plan politique complètent le dispositif, pour fabriquer le prêt‑à‑penser d’un futur pouvoir aux visées ultraconservatrices, antisociales et xénophobes.
La méthode est simple et efficace : désigner des ennemis de l’intérieur, préempter la démocratie, discréditer toute contestation sociale pour détourner l’attention des dividendes et des inégalités.
Longtemps, les états-majors capitalistes – tout en dictant leurs choix – se sont retranchés derrière une prétendue neutralité économique. Désormais, leur ingérence dans le champ politique est assumée. Leur credo : l’égalité serait un archaïsme, le pluralisme un frein, et la démocratie un régime obsolète. Aux États‑Unis, Palantir (dont on parle beaucoup en ce moment, pilier des stratégies de Donald Trump et géant de la surveillance algorithmique, vient de publier les 22 thèses d’un manifeste glaçant, qui désigne : « la guerre comme horizon ultime et revendique la capture de l’État par des infrastructures technologiques privées dirigées par des élites éclairées – ingénieurs, patrons, industriels »
C’est une internationale de l’argent roi qui ne cherche plus de compromis avec le suffrage universel. Elle œuvre à une recomposition autoritaire du pouvoir. Bolloré ne sera pas sur le bulletin de vote. Mais ses idées, elles, cherchent à nous gouverner.
J’en veux pour preuve cette attaque frontale contre le 1er Mai. Contre la journée internationale de lutte pour les droits des travailleuses et des travailleurs qui est dans le viseur du gouvernement et du patronat.
Grâce à l’unité syndicale et politique, nous avons réussi à sauvegarder cent quarante ans d’histoire ouvrière. Et pour citer notre camarade Sophie Binet : Non, tout ne s’achète pas. Le 1er-Mai n’est pas une journée à « fort potentiel commercial ».
La tentative du gouvernement de remettre en cause le caractère chômé et payé du 1er Mai, notamment pour les commerces, n’était pas anodine. Elle dit une chose simple : jusqu’aux conquêtes les plus symboliques du monde du travail tout peut être remis en cause.
Dans ce contexte, les choix austéritaires que veut imposer le gouvernement ne sont pas une fatalité.
Et des réponses existent
Car c’est bien là le point clé : la démocratie n’est pas toujours le point de départ des luttes, mais elle en devient rapidement un enjeu central. Dès lors que les salariés se heurtent à des décisions incompréhensibles ou injustes, la question du pouvoir surgit.
Parler de nouveaux pouvoirs, c’est prendre au sérieux cette dynamique. Ce n’est pas ajouter un supplément de démocratie, mais transformer en profondeur qui décide et selon quels critères. Aujourd’hui, les choix essentiels sont guidés par la rentabilité financière. Demain, ils doivent être orientés par l’utilité sociale, les besoins humains et les impératifs écologiques.
Passer de la résistance à la conquête, c’est donc franchir un cap. Défendre l’existant ne suffit plus face à un système qui détruit. Il faut construire une alternative concrète, en partant de ce qui s’invente déjà notamment dans les conflits sociaux.
Les forces démocratiques et populaires doivent s’unirent pour peser et imposer leurs propositions, leurs orientations politiques et nos visions idéologiques pour l’avenir.
Car Unis nous sommes assez puissants pour contrebalancer ces proposions mortifères de la droite et de l’extrême droite,
Car Unis nous sommes assez fort pour imposer une autre vision positive, humaniste et créatrice pour construire la société que nous souhaitons.
Nous devons croire à nos propositions car non elles ne sont pas infaisables, non elles ne sont pas irréalistes, non elles ne sont pas infinançable.
Oui elles sont justes, oui elles demandent d’autres orientations politiques et économiques, Oui elles ont besoin d’une autre répartition des richesses et OUI Oui elles ne plaisent pas au patronat à la haute bourgeoisie.
Nous pouvons nous battre par exemple pour que Total énergie et ses superprofits : 5,8 milliards de bénéfice au seul 1 trimestre 2026 fait sur notre dos, en face profité à l’ensemble de la population et non ses seuls actionnaires.
Ou bien encore que la transposition de la directive européenne adopté depuis 3 ans sur l’égalité salariale femme/homme et la transparence dans les entreprises qui n’est bien sûr pas du goût du patronat soit mis a l’ordre du jour de l’agenda parlementaire et soit mise en œuvre rapidement.
Et pour finir que des suites au rapport sénatorial conduite par la commission présidée par notre camarade Fabien Gay sur les 211 milliards d’euros d’aides publiques versés sans conditions aux entreprises et sans évaluations des résultats soit redistribués vers d’autres horizons et pour l’intérêt de tous.
Oui nous allons à l’encontre des propositions de la droite et de l’extrême droite et Oui notre bon vieux Marx, à encore raison : la lutte des classes est toujours présentent et nous sommes toujours là pour le rappeler.
Pour finir je souhaiterai d’un mot vous parler de La Palestine
Nos camarades AFPS et AJPF qui sont présents avec nous aujourd’hui sont là pour nous rappeler que le combat pour une Palestine libre et pour un état Palestinien autonome est loin d’être gagné et passe avant tout :
par la paix et l’arrêt des souffrances de ce peuple martyrisé depuis 78 ans, voire plus encore,
par l’arrêt de ce génocide, de ces exécutions sommaires, de ces familles qui souffrent et qui comme à Gaza manque de tout y compris du minimum d’humanité qui leur est dû.
Mais aussi ne les oublions pas la Cisjordanie asphyxié et tyrannisée par les colons ou le Liban bombardé et persécuté par l’armée Israélienne. Où là encore les civils paient le prix fort de cette annexion du sud Liban et avec eux les réfugiés Palestiniens du Liban et plus particulièrement ceux situés dans la plaine de la Bekaa dont les camps sont coupés de tout et manquent de tout.
Et bien évidemment tout cela organiser et mis en œuvre par les gouvernements Américain et Israélien en dehors du droit international et dans le plus grand silence de la majorité nations.
Ces guerres conduites par les États-Unis et Israël sans mandat sans même déclaration de guerre ne sont que des guerres d’expansion et de colonisation. Nous sommes face à une volonté suprémaciste de Trump et Netanyahou. Cette guerre ouvre un nouveau cycle de violences et d’escalades régionales et mondiales. Là aussi c’est une guerre contre la démocratie et contre le droit. »
Pour finir redire que nous exigeons la libération immédiate de tous les membres de la flottille humanitaire pour Gaza « Global Sumud » arraisonné en tout illégalité dans les eaux internationales. Une nouvelle fois les soldats israéliens de Netanyahou commettent un acte de piraterie qui restera aussi une nouvelle fois impuni.
Nos pensées et nos actions vont bien entendu vers nos amis du camps de wavel au Liban et vers ceux d’Al Jalazone en Cisjordanie pour lesquels nous souhaiterions pouvoir faire tellement plus.
La paix et la Justice pour le peuple Palestinien.
En lien aussi (fichier joint) le discours d'Enzo De Gregorio pour l'inauguration de la fête du Viaduc à 12h30.