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9 juin 2021 3 09 /06 /juin /2021 04:25
Nouveau mode de calcul des APL : un crime contre la jeunesse (Ian Brossat - PCF)
COMMUNIQUE DE PRESSE
Nouveau mode de calcul des APL : un crime contre la jeunesse (Ian Brossat - PCF)
Au creux de l'été 2017, tout juste installé à l'Élysée, Emmanuel Macron s'en était pris aux aides au logement en imposant une baisse de 5 euros de toutes les APL.
Quelques mois plus tard, le gouvernement ponctionnait le budget des bailleurs sociaux en leur imposant une baisse annuelle de 50 à 60 euros des APL. Une perte sèche pour leurs capacités d'investissement dont nous faisons aujourd'hui les frais, avec une chute historique du nombre de logements construits.
Aujourd'hui, le gouvernement récidive et continue de faire les poches des plus fragiles.
En effet, depuis Janvier 2021 un nouveau mode de calcul des APL est entré en vigueur. Une première étude révélée par Les Echos souligne que cette réforme fait beaucoup plus de perdants que de gagnants : 41% des allocataires ont observé une baisse de leurs versements.
Alors que le pouvoir d'achat des ménages est au plus bas et que notre pays s'apprête à franchir la barre symbolique des 10 millions de pauvres, cette réforme qui a pour objectif affiché de permettre 1,2 milliard d'euros d'économies sur le minimum social le plus efficace contre la pauvreté est inacceptable.
Premières victimes de la crise, les jeunes sont aussi les premiers impactés par cette réforme qui fait drastiquement baisser leurs revenus. Jusqu'alors, ils bénéficiaient généralement d'aides au logement lors de leurs premières années d'emploi du fait d'avoir eu de faibles revenus lors de leurs études.
Pour ces derniers, le nouveau mode de calcul de l'allocation est une double peine. Non seulement les jeunes perdent plusieurs centaines d'euros d'aides nécessaires à maintenir l'équilibre de leur budget, mais en plus ils voient ces aides varier en fonction de leur situation dans l'année. Les jeunes sont bien souvent confrontés à de fortes variations de revenus, enchaînant période d'emploi et de non emploi.
A la lumière de l'impact de cette réforme sur les ménages les plus précaires, avec Fabien Roussel, nous demandons solennellement au gouvernement de revenir sur ce nouveau mode de calcul des APL.
Ian Brossat, porte-parole du PCF.
Paris, le 8 juin 2021.
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9 juin 2021 3 09 /06 /juin /2021 04:00
Free Assange: Fabien Roussel et Ian Brossat rencontrent Stella Morris, l'épouse de Julian Assange, incarcéré au Royaume-Uni pour des raisons aberrantes

[FREE ASSANGE] Avec Fabien Roussel, nous avons rencontré aujourd'hui Stella Morris, épouse de Julian Assange, qui est incarcéré au Royaume-Uni pour des raisons aberrantes.

Ian Brossat

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3 juin 2021 4 03 /06 /juin /2021 05:33

Dans le cadre de son tour de France, Fabien Roussel était ce 31 mai à Saint Claude, dans le Jura. Il a rendu visite aux salarié·e·s de la Fonderie MBF dont le savoir-faire est unique mais les emplois menacés

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3 juin 2021 4 03 /06 /juin /2021 05:27

On avait eu l’incurie et les mensonges sur les masques au début de l’épidémie. On a eu le manque de personnels dans les hôpitaux et de lits de réanimation pour accueillir les patients. On a eu l’absence de dépistage faute de tests, l’insuffisance d’analyse génomique des virus faute d’appareils de séquençage. On a eu la pénurie de médicaments pour soulager les personnes en train de mourir étouffées lors de la première vague.

 

On a eu l’interdiction de transporter les pensionnaires des Ehpad dans les hôpitaux lorsqu’ils étaient atteints par la Covid-19 pour ne pas « embouteiller ». On a eu les cafouillages des administrations centrales du ministère de la Santé et des ARS faute de personnels préparés aux situations de crises sanitaires. On a eu les confinements trop tardifs et trop vite annulés. On n’a eu aucune mesure sérieuse d’isolement des personnes contaminées lorsqu’il était encore judicieux de le faire. On a laissé les frontières sans contrôle sanitaire lorsqu’il était encore possible de freiner l’épidémie. On a eu des promesses non tenues pour l’ouverture de lits de réanimation. Aucune aide financière sérieuse pour les hôpitaux publics. Une prise en compte de très bas niveaux en matière de maladies professionnelles pour les personnels contaminés. On a eu des campagnes très ambigües et suspicieuses à la télévision pour encourager à la vaccination qui ont plus freiné que motivé les gens à se faire vacciner. Des débats sans fin pour critiquer de façon superficielle la politique gouvernementale sans jamais aller au fond des choses. On a eu des promesses de transformer les vaccins en bien commun de l’humanité, mais aucune mesure concrète de levée des brevets ou de réquisition pour produire les vaccins. Macron avait repris cette notion de bien commun pour l’humanité mais a fait marche arrière avec ses collègues européens dès que l’idée a pris de l’ampleur. Il préfère que les vaccins soient « donnés » aux pays pauvres plutôt qu’organiser une production de masse efficace.

Mais jamais n’a été posée la question des responsabilités, en particulier celles des décisions politiques antérieures à la crise sanitaire : Qui a fermé les lits hospitaliers ? Qui a supprimé en 2016 l’établissement public de gestion des crises sanitaires au ministère de la Santé ? Qui a détruit et non renouvelé les stocks de masques ? Qui a laissé s’installer une politique de pénurie de médicaments ? Qui n’a pas fait les recrutements nécessaires en personnel hospitalier ? Qui a organisé la pénurie de médecins avec un numerus clausus insensé ? Qui laisse les fruits de la recherche publique être privatisés ? Qui laisse les grands laboratoires pharmaceutiques spéculer sur le prix des vaccins en régulant la pénurie ?

Et maintenant les vaccins ! On pense que vacciner l’Afrique n’est pas une priorité. Que 28 tonnes de matériel envoyé de France par avion pour 1,3 milliard d’habitants en Inde, c’est efficace. On pense que négocier des contrats secrets avec l’industrie pharmaceutique est légitime et démocratique. Les profits de Big Pharma explosent, ce serait normal. Les milliardaires français ont doublé leur fortune pendant la crise et sont devenus les plus riches d’Europe. Et les chômeurs vont voir leurs droits réduits dès juillet.

Le moment du bilan sanitaire et politique arrive.

Mais ne perdons pas de vue l’urgence du moment : continuons à nous battre pour que les mesures qui permettront à tous les humains d’être vaccinés soient prises. Nous avons lancé dès l’été dernier une pétition européenne dite « Pas de profit sur la pandémie » dans le cadre des initiatives citoyennes européennes (ICE). Cette démarche prévue par les traités européens, si elle rassemble un million de signatures dans les 27 pays européens d’ici mai 2022, obligera les institutions européennes à examiner nos propositions dont la principale est la levée des brevets sur les vaccins. Nous avons déjà rassemblé plus de 202 000 signatures et 350 organisations soutiennent cette pétition. Une large coalition à travers l’Europe de syndicats, d’ONG, de partis, de militantes et de militants, d’associations et d’experts de la santé participe à cette initiative citoyenne européenne. Le PCF est très engagé dans ce regroupement. L’objectif est de prendre les mesures nécessaires qui garantissent un accès équitable aux vaccins et autres traitements, et évitent à tout prix qu’ils deviennent sources de profits indécents pour le secteur pharmaceutique.

Il n’y aura pas de sortie de la pandémie tant que l’ensemble des humains ne sera pas vacciné. C’est pourquoi nous vous invitons à signer massivement cette pétition. Ne nous dispersons pas. Signons sur https://noprofitonpandemic.eu/fr/

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30 mai 2021 7 30 /05 /mai /2021 06:40
Manifestation du 29 mai à Hennebont pour la Fonderie de Bretagne

Manifestation du 29 mai à Hennebont pour la Fonderie de Bretagne

Article publié le 19 mai sur le site de "La Riposte":

Les salariés de la Fonderie de Bretagne, filiale de Renault à Caudan (Morbihan), entrent dans leur 4e semaine d’occupation et d’actions. Le piquet de grève est tenu 24h/24h, chacune des trois équipes se relayant non seulement sur ses horaires de travail, mais aussi les week-ends. Les grévistes multiplient les actions : opérations escargots, directeurs du site empêchés de sortir, blocage de la route nationale et de la voie ferrée, dépôt de pièces devant le siège de l’agglomération ou la sous-préfecture, ou encore, plus récemment, blocage de l’équipe du FC Metz avant sa rencontre contre le FC Lorient, dans le cadre du championnat de Ligue 1. Depuis le 27 avril, aucune pièce n’est sortie du site. Cela se fait ressentir dans d’autres usines du groupe. La première chaîne impactée a été celle du Mans, qui produit la Zoé, véhicule électrique phare de la marque au losange.

C’est important, car cela démonte l’argumentation de la direction de Renault et de ses relais gouvernementaux dans les médias. À les entendre, il faudrait se faire une raison : les pièces en fonte que produisent les ouvriers de la FDB sont vouées à disparaître en raison du passage au tout électrique. Or, comme le rappelle non sans ironie cette vidéo de la CGT, tant qu’il y aura des voitures qui roulent et qui auront besoin de tourner, certaines pièces  comme les boîtiers de différentiels seront nécessaires. À ce jour, un véhicule aura beau être électrique, il n’en reste pas moins un véhicule qui roule et qu’on préférerait pouvoir le faire tourner.

Certes, une partie des pièces en fonte seront amenées à être fabriquées en aluminium, afin d’alléger le poids des véhicules. Mais ce n’est pas le cas de toutes : certaines ne peuvent pas être produites en aluminium, qui résiste moins bien aux contraintes. Et quand bien même, sous condition d’investissement, le site pourrait produire des pièces en aluminium. Et si jamais la demande de pièces spécifiques aux véhicules thermiques devait diminuer, il serait toujours possible de diversifier la production. Le site pourrait aussi produire des pièces pour équiper des moyens de transport collectif, par exemple.

L’autre argument qui condamnerait la FDB est son déficit, corollaire de l’insuffisance de son volume de production. Après l’incendie du site en 2019, le groupe a expatrié la production en Espagne et en Turquie. Des salariés de Caudan sont allés former leurs collègues dans ces usines. Sur le papier, la production devait revenir à la FDB après la remise en état du site. La ligne de  production est neuve et le savoir-faire des salariés permet d’atteindre un taux de rebut inférieur à 4%, ce qui témoigne de la qualité de leur travail. Mais depuis les annonces d’il y a un an, le volume de production stagne et la direction n’a rien fait pour l’augmenter. Leur fameuse “transition écologique” n’est en fait qu’un prétexte : on assiste ni plus ni moins à une délocalisation pour baisser le coût de production en réduisant la masse salariale. Au passage, la direction de Renault se débarrasserait de sa dernière usine ou la CGT est majoritaire.

Depuis la mobilisation de l’année dernière, les salariés n’auront pas eu de répit. Et comme à l’époque, la stratégie de la direction repose sur un  silence insupportable, entrecoupé d’informations livrées au compte goutte. Comme intermédiaire, elle peut compter sur les représentants de l’État et du gouvernement. Ces derniers doivent absolument montrer qu’ils font quelque chose… tout en évitant de faire quoi que ce soit. Ils semblent donc missionnés pour mener les salariés en bateau. Dernier épisode en date : en contrepartie de la levée du blocage du FC Metz, le dimanche 16 mai, le sous-préfet de Lorient avait promis une rencontre le 17 mai. Un journal local rapportait l’impuissance docile du sous-préfet : « Le préfet a travaillé tout le week-end avec le ministère de l’Économie. Il y aura des avancées, je ne sais pas lesquelles, mais il y aura des avancées. » Paroles en l’air ! Le lendemain, le convoi des fondeurs a été bloqué à l’entrée de Lorient par les forces de l’ordre ! En guise de rendez-vous, les salariés ont eu droit au gaz lacrymogène !

Stratégie industrielle ou stratégie commerciale ?

la CGT ne veut même pas discuter de l’option d’un repreneur. Quelle logique y aurait-il à se séparer du groupe Renault, alors que 90% des pièces produites sont destinées aux véhicules du groupe Renault ? Et, comme le rappelle Mael Le Goff, secrétaire CGT de l’usine, cela reviendrait assurément à la fermeture du site à court terme. À ce titre, l’exemple des fonderies du Poitou est parlant : reprise en 2019 par un groupe britannique, l’usine est aujourd’hui en redressement judiciaire.

C’est pourquoi les travailleurs se battent pour rester dans le groupe. Les salariés ont arraché une réunion à la préfecture du Morbihan le mercredi 19 mai avec des représentants du siège national, avec un seul point de discussion, à savoir le redémarrage de l’activité de la fonderie. Cet ordre du jour a été jugé inacceptable par les grévistes. La CGT a fait une contre-proposition.

Ainsi donc, qui défend l’outil de travail ? Qui se préoccupe d’une stratégie industrielle de long terme ? À lire ces documents, on se fait aisément une idée. L’État dispose de 15% de participation au capital de Renault. C’est une participation minoritaire qui ne lui permet pas de s’imposer par rapport aux autres actionnaires. C’est du moins la règle du jeu dans le cadre du système capitaliste et cela témoigne bien d’une chose : le pouvoir économique s’impose au pouvoir politique. Mais si nous ne limitons pas nos revendications aux cadres du capitalisme, des alternatives peuvent exister.

Pour définir une stratégie industrielle sérieuse, on doit pouvoir avoir le contrôle de l’industrie en question. Or, on ne contrôle que ce que l’on possède. Pourquoi l’État devrait-il se limiter à une participation de 15% ? La filiale a bénéficié d’argent public des collectivités locales. Le groupe, lui, bénéficie d’un crédit de 5 milliards d’euros garanti par l’État, sans parler du CICE ou des montages financiers permettant d’échapper à l’impôt. Tout cet argent public, pour finalement licencier et délocaliser ! Et même pour licencier et délocaliser, les grands groupes trouvent à Bercy une oreille attentive : l’État promet 30 millions d’euros pour la reconversion des fonderies qui ferment. Les chômeurs sont pointés du doigt tandis que ceux qui créent le chômage sont récompensés. Cela doit cesser. Des voix s’élèvent pour réclamer des contreparties aux aides publiques. Mais nous devons aller plus loin encore : le pouvoir économique doit être libéré de l’emprise du secteur privé. Nous ne proposons pas de les aider à s’enrichir, mais d’acquérir ce qui les enrichit.

Sans mobilisation, la France verra ses fonderies fermer une à une. Les actionnaires de Renault n’ont plus besoin de fonderies en France ? En bien, répondons que nous n’avons plus besoin d’actionnaires ! L’outil de travail est défendu par les salariés et la population, il doit appartenir aux salariés et à la population. Que les grands actionnaires soient expropriés sans indemnisation, que la démocratie investisse le champ économique, que les salariés aient un pouvoir décisionnel dans les entreprises afin que la production réponde aux besoins du plus grand nombre, que la production soit libérée de l’impératif de rentabilité à court terme, notamment pour pouvoir tenir compte de l’impact écologique : voilà ce que défendent les communistes.

Pour soutenir la lutte des fondeurs, la cagnotte est ici :  https://www.leetchi.com/c/soutien-aux-salaries-de-la-fdbex-sbfm?fbclid=IwAR1mS1-2M3ACcz6yg799ijtyxj-Hnjbnbr_27cOCyuXZd9Imf4m-b3DomWI#.YI-q_u4wVz1.facebook

Pour suivre leur combat, voici leur page Facebook : https://www.facebook.com/seb.fdb.96

Solidarité avec les fondeurs de la FDB !

Ni fermeture ni revente !

En finir avec des aides publiques sans contrepartie et sanctionner les grands actionnaires par l’expropriation !

Boris Campos, PCF 56

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30 mai 2021 7 30 /05 /mai /2021 06:29
Les candidats communistes sur la liste de Loig Chesnais-Girard pour une Bretagne à gauche

« La liste conduite par Loïg Chesnais-Girard conforte des valeurs et porte un projet politique de gauche. Celui-ci se situe dans une continuité de politiques publiques axées sur la justice sociale et la solidarité, dans une approche ambitieuse des préoccupations écologiques.
Ce projet se situe aussi dans le contexte dramatique de la pandémie mondiale. Les inégalités sociales, le chômage, la grande précarité et parfois le désespoir se sont accrus, engendrant le risque d'une société fragmentée, divisée.
Il n’a donc jamais été aussi nécessaire de mettre au cœur des choix politiques l’intérêt général, le partage et la coopération, en portant une attention particulière aux plus fragiles d’entre nous.
Nous sommes aux côtés des Bretonnes et des Bretons qui aspirent à vivre bien, sur leur territoire et qui, souvent, luttent pour vivre et travailler.
Nous, les candidates et candidats communistes et progressistes, sommes mobilisés avec nos partenaires pour porter le projet d'une région qui réponde aux urgences sociales, économiques, écologiques et démocratiques, pour, aussi, écrire l’avenir avec ambition et confiance.
C’est donc avec cette détermination et beaucoup d’enthousiasme que nous sommes mobilisés pour faire gagner les valeurs portées par la liste « La Bretagne avec Loïg ».

Delphine Alexandre


Rejoignez-nous sur le comité de soutien, dès à présent :
https://www.loig2021.bzh/comite-de-soutien/
suivez la campagne:
http://loig2021.bzh/
sur FB: https://www.facebook.com/agora.bzh

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30 mai 2021 7 30 /05 /mai /2021 06:26
Fabien Roussel venu soutenir les Fonderies de Bretagne à Caudan il y a quelques mois à l'occasion d'un grand rassemblement organisé par les syndicats

Fabien Roussel venu soutenir les Fonderies de Bretagne à Caudan il y a quelques mois à l'occasion d'un grand rassemblement organisé par les syndicats

Fonderies de Bretagne à Caudan: Fabien Roussel écrit au ministre de l'économie Bruno Le Maire
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28 mai 2021 5 28 /05 /mai /2021 05:32

Fabien Roussel lors de la mobilisation « l’énergie, ce bien commun », au barrage de Laruns dans les Pyrénées-Atlantiques, jeudi 20 mai.

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27 mai 2021 4 27 /05 /mai /2021 05:31

Je suis enthousiaste d’avoir été désigné pour mener la bataille des élections présidentielles et législatives de 2022. Nous avons un an pour bâtir, un projet pour la France. Un pacte pour affronter la finance et s’attaquer à l’évasion fiscale, un pacte pour en finir avec le chômage en sécurisant les parcours professionnels, en produisant en France par la relance de filières industrielles, un pacte pour le pouvoir d’achat et les services publics, un pacte pour la jeunesse et l’éducation. En avril 2022, nous reprendrons notre avenir en main. Soyez assurées et assurés que j’y mettrai toute ma force, mon énergie et ma fraternité ! Dès aujourd’hui, rejoignez-nous, pour relever, ensemble, le défi des Jours heureux. 👉 https://www.fabienroussel2022.fr/ #elections2022

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26 mai 2021 3 26 /05 /mai /2021 05:27

https://youtu.be/4kMMbBQ9ACA

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