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1 décembre 2020 2 01 /12 /décembre /2020 06:50

 

Alors que l’opposition au projet dit de « Sécurité globale » trouve un très large écho dans le pays et que l’insupportable violence policière qui s’est abattue sur Michel Zecler provoque une lame de fond d’indignation et de colère, le président de la République et le gouvernement, confrontés à une véritable crise politique, ne peuvent se contenter de déclarations. Aujourd’hui, seul le retrait pur et simple du texte dit de « sécurité globale » est en mesure de répondre à la situation et à un climat particulièrement préoccupant et dangereux.

 

 

Avec l’article 24 de ce projet de loi, Michel Zecler, dont les images du tabassage n’auraient pu être diffusées, serait très certainement poursuivi pour « rébellion » ou « violence à l’égard de fonctionnaires dépositaires de l’autorité publique ». Ce jour, en milieu d’après-midi, la majorité parlementaire a décidé de suspendre l’article 24, ce qui constitue une première victoire pour le mouvement populaire et un premier recul pour le pouvoir. C’est l’ensemble du texte qui doit désormais être rejeté, au regard des atteintes graves qu’il porte en matière de liberté d’informer et de savoir, de liberté d’expression, de liberté de manifester, de processus de privatisation des missions de sécurité, alors qu’une politique publique ambitieuse est plus que jamais nécessaire. La France n’est plus elle-même, son image à l’étranger est profondément abîmée avec une telle surenchère autoritaire, les dérives liberticides, la loi de l’arbitraire. D’autres textes (nouveau Schéma national du maintien de l’ordre, Livre blanc sur la sécurité intérieure, projet de loi « confortant les principes républicains » – en particulier concernant ce dernier, nous nous opposons à ce que son article 25 soit l'occasion de reprendre les dispositions de l’article 24 sur la « sécurité globale ») dessinent un horizon lourd de menaces pour notre Etat de droit.
Le droit à la sécurité pour toutes et tous est un impératif démocratique, une garantie essentielle pour les droits humains. Il y a donc urgence à procéder à une refondation pour une police respectueuse des valeurs républicaines, au service et proche des citoyens. Alors qu’Emmanuel Macron et les membres du gouvernement se refusent toujours à parler de « violences policières », qui ont dramatiquement marqué la répression des mouvements sociaux et populaires des dernières années, il faut agir pour y mettre fin, ne plus accepter les provocations du ministre de l’Intérieur et du préfet de Police de Paris. L’IGPN doit être remplacée par un contrôle démocratique.
Il y a urgence à reconstruire le lien de confiance entre police et citoyens par la création d’une véritable police nationale de proximité, répondant aux attentes et aux besoins des populations, comme le propose une proposition de loi déposée en septembre 2017 par le groupe Communiste, républicain, citoyen et écologiste au Sénat. La formation initiale, trop courte, et la formation continue, qui doit être élargie à plus de bénéficiaires, sont à rebâtir. Les brutalités et les violences policières, le racisme et toutes les formes de discriminations, les manquements à la déontologie et à une indispensable exemplarité, portent un très lourd préjudice à notre pacte républicain.
Le PCF apporte son soutien aux fonctionnaires de police qui, dans des conditions difficiles, avec une dégradation continue de leurs conditions de travail au cours des dernières années, face à une pression de plus en plus dure, au nom de la politique du chiffre et d’une politique de répression, maintiennent une action respectueuse de nos principes républicains en assurant des missions de sécurité et de tranquillité publiques.
Une Police nationale de proximité, proche des citoyens, eux-mêmes associés à ces enjeux, travaillant avec les différents partenaires à l’échelle des territoires, avec les moyens dont elle n’a jamais bénéficié à ce jour, sera l’une des priorités du PCF qui présentera, dans les prochains jours, un plan d’action pour une politique progressiste de sécurité.

 

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30 novembre 2020 1 30 /11 /novembre /2020 06:21

 

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27 novembre 2020 5 27 /11 /novembre /2020 19:16
Vers 1980 collectif du Travailleur Bigouden, de g à d : Gaston Ballliot, Jean Kervision, Albert Hénot maire de Tréffiagat, Paul Lemarchal, Guillaume Bodéré, Jacques Nicolas, José Kervision, Jean Le Brun maire du Guilvinec, Raymond Cariou, Jean-Louis Guiziou, Jean-Désiré Larnicol, Bastien Volant, Claude Delunardo

Vers 1980 collectif du Travailleur Bigouden, de g à d : Gaston Ballliot, Jean Kervision, Albert Hénot maire de Tréffiagat, Paul Lemarchal, Guillaume Bodéré, Jacques Nicolas, José Kervision, Jean Le Brun maire du Guilvinec, Raymond Cariou, Jean-Louis Guiziou, Jean-Désiré Larnicol, Bastien Volant, Claude Delunardo

Notre camarade et ami Gaston Balliot, ancien animateur du "Travailleur bigouden", le journal de la section PCF du Pays Bigouden, une section très importante dans le Finistère (historiquement la deuxième après Brest avec tous les ports de pêche à forte implantation communiste depuis le Front Populaire) a mis en ligne 35 ans d'un journal de section de grande qualité et met à disposition de tous les communistes, sympathisants, chercheurs et amateurs d'histoire ces documents de grande valeur. Un grand merci à lui!

"Au cours de cette année 2020 j'ai patiemment numérisé les anciens numéros du journal Le Travailleur Bigouden. Travail très long mais qui m'a rappelé plein de souvenirs... On y voit que la lutte est difficile, toujours semblable, et avec des vagues d'espoir et de déception. Je donne l'ensemble de ces archives avec grand plaisir au Parti Communiste à  qui elles reviennent. L'ensemble se trouve sur le site Internet:
www.travailleurbigouden.wordpress.com

Ce site vous appartient.

Gaston Balliot"

 

Le Travailleur Bigouden a été pendant de nombreuses années l’organe d’information
des sections bigoudènes (canton de Pont L’Abbé) du Parti Communiste Français

Les tout-premiers n° étaient ronéotypés : n°1 d’octobre 1966 au n°12 de juillet-août 1968. Il faut reconnaitre que c’était très rudimentaire. Mais au fur et à mesure du succès des fêtes du TB, les finances ont permis de passer à la version imprimée (nouvelle série).
« Le Travailleur Bigouden » a tour à tour été mensuel, puis bimestriel, voire trimestriel, en fonction des ressources.
Tiré entre 10 000 et 20 000 exemplaires, suivant les périodes, il était distribué par la Poste dans pratiquement tous les foyers du canton et de Plonéour.
Son financement était assuré par la publicité locale, les fêtes d’été, et par les dons de lecteurs.
Jean- Désiré Larnicol  était le directeur de la publication, Jean Kervision lui a succédé.

Chaque numéro contient une liste des souscripteurs, ainsi que des « échos bigoudens » dont la rubrique sur « le vieux Lesconil » cher à Raymond Cariou..

Le sommaire de l’ensemble des numéros est téléchargeable ici en pdf avec liens, éventuellement imprimable

Le Travailleur bigouden continue à exister en version blog et site internet alimenté par la section PCF du Pays Bigouden.

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27 novembre 2020 5 27 /11 /novembre /2020 06:24

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26 novembre 2020 4 26 /11 /novembre /2020 16:49
Sécurité globale / Marche des libertés : Le préfet Lallement doit lever l'interdiction partielle et garantir le droit à manifester (PCF)
 
 
Sécurité globale / Marche des libertés : Le préfet Lallement doit lever l'interdiction partielle et garantir le droit à manifester (PCF)
 
 
La proposition de loi sur la "sécurité globale" suscite une opposition de plus en plus large, en France, en Europe et dans le monde.
 
Des dizaines de milliers de personnes ont déjà manifesté avec nous contre ce projet dans tout le pays ces derniers jours, en particulier mardi 17 et samedi 21 novembre. Avant-hier à l'Assemblée nationale, si le texte a été adopté en première lecture, cette adoption a vu l'opposition de 104 parlementaires qui ont voté contre, dont l'ensemble des députés communistes du groupe GDR.
 
La Défenseure des droits, autorité indépendante, a souligné dans son avis du 5 novembre que cette loi contient d'immenses risques d'atteintes au droit au respect de la vie privée, d'obstacles au contrôle des forces de sécurité, de non-respect du principe de légalité des délits et des peines et d'atteintes aux libertés d'information et de communication, d'atteintes aux principes constitutionnels d'égalité devant la loi, de
nécessité des peines, de proportionnalité et d'individualisation des
peines.
 
En particulier, si l'article 24 était en application, combien de cas de violences policières auraient été passés sous silence ? Le refus du gouvernement de se mobiliser contre les violences d'une minorité d'agents porte atteinte à l'ensemble des forces de l'ordre. Hier soir encore, un producteur de musique s'est fait littéralement tabasser par trois policiers. Pendant de longues minutes, il a subit coups et insultes racistes. Un tel acharnement est indigne d'une police républicaine.
 
Trois rapporteurs spéciaux de l'Onu ont clairement indiqué, dans leur rapport du 12 novembre, craindre que « l'adoption et l'application de cette proposition de loi puissent entraîner des atteintes importantes aux droits de l'homme et aux libertés fondamentales ».
 
Aussi, de nombreux syndicats et associations ont appelé à manifester une nouvelle fois à Paris et partout en France, ce samedi.
 
Dans ce contexte, l'interdiction partielle de la Marche des Libertés prévue à Paris est scandaleuse.
 
Alors que les organisateurs ont appelé les participant.e.s à respecter les gestes barrières, la distanciation physique et le port obligatoire du masque, cette interdiction prend prétexte de la situation sanitaire
et du risque terroriste pour porter une nouvelle atteinte au droit constitutionnel de manifester, garanti par l'article 10 de la Déclaration des droits de l'Homme et du citoyen.
 
Pour le PCF, cette décision du préfet de Police de Paris participe d'une surenchère autoritaire inacceptable. Le préfet Lallement doit lever l'interdiction partielle et garantir, comme sa fonction lui en fait
devoir, le droit de manifester.
 
La doctrine du maintien de l'ordre doit en outre être profondément révisée pour mettre un terme à des pratiques qui, loin de garantir l'ordre public, participent d'une stratégie de la tension qui encourage
les violences, met en danger la sécurité des manifestant.e.s, et creuse le fossé entre les citoyen.ne.s et la Police.
 
 
Paris, le 26 novembre 2020
 
Parti communiste français.

 

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25 novembre 2020 3 25 /11 /novembre /2020 06:56

En ce 25 novembre, nous réclamons 1 milliard pour lutter contre les violences faites aux femmes et une loi cadre pour soutenir le travail éducatif et de prévention et renforcer l'accompagnement des victimes.

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25 novembre 2020 3 25 /11 /novembre /2020 06:48
PCF - Mobilisation contre les violences faites aux femmes
PCF - Mobilisation contre les violences faites aux femmes
PCF - Mobilisation contre les violences faites aux femmes
PCF - Mobilisation contre les violences faites aux femmes

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25 novembre 2020 3 25 /11 /novembre /2020 06:27

 

Dans les pas de nombreux grands groupes industriels et financiers, le géant de l'agroalimentaire Danone vient d'annoncer aux médias un plan de restructuration et de licenciements touchant 2.000 emplois dans le monde, dont 500 en France.

Derrière l'écran de fumée de la baisse des ventes au 3eme trimestre 2020, se cache en fait une restructuration du groupe, à des fins strictement financières.

Une multinationale dont le bénéfice a dépassé les 2,5 milliards en 2019 et dont les taux de marges approchent les 15 %, n'est évidemment pas en péril financier, loin de là.

De fait, les directions successives du groupe travaillent depuis longtemps à réorienter leur stratégie vers des productions toujours plus rentables, destinées à des consommateurs plus solvables, quitte d'ailleurs à favoriser des matières premières peu compatibles avec une agriculture responsable et durable. Et elles organisent pour ça le délestage à terme d'un certain nombre d'activités, sans considération aucune pour les salari-es, les territoires et les populations.

Avec une boussole : le cours de l'action et sa rentabilité pour les porteurs !

C'est pour garder ce cap que la direction entend imposer un plan d'économies de 1 milliard d'euros, dont 700 millions d'euros au titre de suppressions d'emplois.

Et c'est aussi dans cette perspective qu'elle menace la pérennité de sites de production et de logistique, en s'inspirant du modèle antisocial d'Amazon, avec des conditions de travail largement dégradées pour les salariés.

Le PCF est évidemment aux côtés des salariés et de leurs organisations syndicales, mobilisées contre cette saignée dans l'emploi et contre une gestion purement financière.

Comme eux, le PCF considère que la responsabilité sociale et économique d'une telle multinationale, c'est d'abord de s'inscrire dans une ambition de production responsable, répondant aux besoins populaires et garantissant la sécurité alimentaire.

Les militants et les élu-e-s communistes seront aux côtés des salariés dans leurs mobilisations à travers toute la France, pour mettre en échec ce nouveau saccage de l'industrie et de l'emploi, en France comme dans le monde.

Fabien Roussel, secrétaire national du PCF et député du Nord,

 

 

 

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25 novembre 2020 3 25 /11 /novembre /2020 06:23

 

Après le fiasco des masques, des tests, du manque de moyens pour nos hôpitaux, la politique du pouvoir lors de ce deuxième confinement éprouve très durement notre pays.

Surmortalité dans les quartiers populaires, soignant.e.s épuisés, enseignant.e.s méprisés, vague de pauvreté et de misère, détresse psychologique, violences faites aux femmes et aux enfants en augmentation, commerces en faillite pendant qu'Amazon et autres GAFAM se gavent, collectivités privées de ressources et associations abandonnées, plans de licenciements par de grands groupes bénéficiant d'aides publiques : voilà la réalité de la politique Macron-Castex !

 

 

Les annonces du Président ce soir ne sont pas à la hauteur de la crise que vit notre pays. Si l'allègement progressif du confinement était attendu, l'annonce d'un calendrier ne définit pas une politique sanitaire efficace.

 

Ces annonces ne permettront pas de faire reculer durablement l'épidémie et de répondre aux exigences de protection, de liberté et d'égalité des français.e.s. Le Président de la République s'obstine à imposer une gestion inefficace, autoritaire et sécuritaire de la crise !

 

Le Parti communiste français exige que le Conseil de défense soit remplacé par un Comité d'urgence nationale, prenant appui sur des structures similaires dans les territoires, pour une démocratie sanitaire impliquant tous les acteurs. Le PCF appelle à relever deux défis majeurs :

  • Le défi d'une stratégie sanitaire efficace pour faire reculer durablement l'épidémie, d'une maîtrise publique du vaccin et la garantie de sa gratuité.
  • Le défi de la lutte contre le chômage et la pauvreté, par l'emploi et la formation, le soutien à l'école et à la culture, pour une vie digne et l'émancipation de chacun.e.

Cela implique de mettre en œuvre d'autres choix. C'est une urgence pour des millions de français.e.s, notamment pour les jeunes de notre pays, abandonnés par ce pouvoir alors qu'ils sont l'avenir de la France.

 

Agir et rassembler pour d'autres choix politiques, c'est le sens de l'engagement du PCF dans l'initiative citoyenne européenne qui sera lancée le 30 novembre prochain pour faire passer la santé publique avant les profits privés et garantir que les vaccins et traitements antipandémiques deviennent un bien public mondial, librement accessible à tous. C'est aussi le sens des propositions portées par le PCF et qui seront diffusées lors de la semaine nationale d'action « contre le chômage et la pauvreté, pour l'emploi, la dignité et l'égalité républicaine » que nous organisons du 5 au 11 décembre.

 

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22 novembre 2020 7 22 /11 /novembre /2020 18:43
Rose Blanc. Brochure UFF - Antoine Porcu, Héroïques I - Femmes en résistance (Le Geai Bleu, 2006)

Rose Blanc. Brochure UFF - Antoine Porcu, Héroïques I - Femmes en résistance (Le Geai Bleu, 2006)

Rose Blanc - Documentation photographique de l'Humanité - Source: Antoine Porcu, Héroïques I - Femmes en résistance (Le Geai Bleu, 2006)

Rose Blanc - Documentation photographique de l'Humanité - Source: Antoine Porcu, Héroïques I - Femmes en résistance (Le Geai Bleu, 2006)

Antoine Porcu, Héroïques I - Femmes en résistance (Le Geai Bleu, 2006)

Rose Blanc: Catalane révolutionnaire

" Originaire de la petite ville d'Erlu dans les Pyrénées-Orientales, Rose Blanc est la cadette d'une famille d'agriculteurs. A 14 ans, elle est placée comme bonne à tout faire au domicile d'un inspecteur de police. De santé délicate, elle ne peut continuer son humble et dur travail. Il n'est pas question de retourner à la ferme. Un de ses oncles la recueille et l'inscrit à l'école Pigier. Elle obtient son diplôme de sténodactylo, ce qui lui ouvre les portes de son premier travail. 

En 1937, elle adhère à l'Union des jeunes filles de France (UJFF). Militante active, elle est élue secrétaire régionale. L'organisation de la solidarité aux républicains espagnols est une activité primordiale pour les foyes UJFF de cette région frontalière avec l'Espagne. Rose Blanc accompagne Danielle Casanova jusqu'au front de Madrid. Elles sont porteuses des fruits de la solidarité organisée dans toute la France. Lorsque les républicains espagnols vaincus se réfugient en France, Rose Blanc organise leu accueil et leur soutien. Appelée à la direction nationale de l'UJFF, Rose monte à Paris. L'exode la ramène à Perpignan en vélo, avec une machine à écrire sur le porte-bagages.  Dès son arrivée, elle s'active pour reconstituer l'organisation des Jeunes communistes dont elle assure la direction départementale. Sa mission: reconstituer l'organisation en se déplaçant de ville en ville. Marseille, Lyon et Paris sont les principales villes où Rose apporte ses qualités d'organisatrice.

A Paris, elle est logée rue Chabrières, dans le XVe arrondissement. Le travail clandestin occupe tout son temps. Elle va d'un arrondissement à l'autre, assure le contact entre les différents groupes, la répartition du matériel de propagande, les armes.

En cette année 1942, la répression policière est brutale. Son appartement est localisé. Quatre inspecteurs des Renseignements généraux se saisissent de Rose Blanc. Emprisonnée à Fresnes, remise à la Gestapo, elle est déportée à Auschwitz. Avant son départ, elle adresse une dernière lettre à ses parents: 

"Il n'y a pas à espérer une libération individuelle. Mon dossier est très chargé et les interrogatoires ont été significatifs pour la police que j'ai exaspérée par mon mutisme. Malgré les menaces, je suis restée ferme comme un roc. Quelle honte de voir les policiers français servir obséquieusement les bourreaux hitlériens. Nous rougissons pour eux et leur avons montré par notre tenue exemplaire ce que voulaient les femmes françaises. Je ne déplore pas ma vie actuelle. Bientôt le peuple de France récoltera le fruit de nos souffrances. Son bonheur sera notre meilleure récompense". 

Rose Blanc a 24 ans lorsqu'elle disparaît à Auschwitz.  

Lire aussi:

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Portrait de résistante communiste: 11. Suzanne Lanoy, une enseignante en résistance (100 ans d'engagements communistes)

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Portrait de résistante communiste - 8. Marie Louise Kergourlay Résistante de Guingamp à Paris (100 ans d'engagements communistes)

Portrait de résistante communiste - 7. Yvonne Abbas (100 ans d'engagements communistes)

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Portrait de résistante communiste - 5. Jacqueline Lautier dite Ginette (100 ans d'engagements communistes)

Portrait de résistante communiste : 4 - Marie-Claude Vaillant-Couturier (100 ans d'engagements communistes)

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Portrait de résistante communiste: 2 - Madeleine Braun, cofondatrice du Front National, première femme vice-présidente de l'Assemblée Nationale (100 ans d'engagements communistes)

Portrait de résistante communiste - France Bloch-Sérazin, Chimiste de la résistance armée, 1913-1943 (100 ans d'engagements communistes)

https://legeaibleu.wordpress.com/ - Possibilité de réserver le livre dans le Finistère, deux tomes d'Héroïques d'Antoine Porcu au Geai Bleu: dupont.ismael@yahoo.fr

https://legeaibleu.wordpress.com/ - Possibilité de réserver le livre dans le Finistère, deux tomes d'Héroïques d'Antoine Porcu au Geai Bleu: dupont.ismael@yahoo.fr

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