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22 septembre 2019 7 22 /09 /septembre /2019 11:36
 
Budget de l'assurance maladie : les labos baissent le rideau !
 
Malgré une mobilisation inédite des services d'urgence et des hôpitaux publics, en dépit de la colère sourde d'une grande partie des professionnels de santé, le gouvernement annonce de nouvelles coupes
budgétaires pour réduire les dépenses de soins des Français
 
Dernier exemple en date, les laboratoires d'analyses médicales verraient l'enveloppe des dépenses de biologie diminuer, à nouveau, de 180 millions d'euros l'an prochain. D'ici à 2022, le budget consacré aux
analyses médicales pourrait ainsi être réduit de 10%.
 
Une telle mesure entraînerait la fermeture de nombreux laboratoires de proximité, empêchant ainsi les patients de réaliser leurs examens médicaux dans des structures aisément accessibles depuis leur lieu de
résidence.
 
Face à cette nouvelle baisse tarifaire qui compromet leur avenir, pour alerter l'opinion publique, les laboratoires médicaux fermeront leurs portes dès demain. A 13h, ils baisseront leurs rideaux en signe de
protestation.
 
Faire mieux avec toujours moins n'est plus possible. Les professionnels de santé n'en peuvent plus. Comme les urgentistes, les personnels hospitaliers, la mobilisation des laboratoires médicaux est justifiée et
appelle notre soutien.
 
Partageant la préoccupation des médecins biologistes et des salariés des laboratoires, j'ai demandé à la Ministre des Solidarités et de la Santé de renoncer à une décision préjudiciable à ces acteurs de la chaîne de
soins et donc à nos concitoyens.
 
Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, député du Nord,
 
Le 22 septembre 2019.
Budget de l'assurance maladie: les labos baissent le rideau! (Fabien Roussel, PCF)
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22 septembre 2019 7 22 /09 /septembre /2019 06:46
Fabien Roussel et Raoul Hedebouw

Fabien Roussel et Raoul Hedebouw

Le PCF et le PTB de Raoul Hedebouw unis pour une Europe des gens contre l'Europe du capital et de la xénophobie
Le PCF et le PTB de Raoul Hedebouw unis pour une Europe des gens contre l'Europe du capital et de la xénophobie

Le PCF et le PTB, Parti des Travailleurs Belges, en pleine phase ascendante, entretiennent des relations très suivies. Le parlementaire charismatique du PTB, Raoul Hedebouw, était en meeting contre l'évasion fiscale avec Ian Brossat et Fabien Roussel à la frontière franco-belge avant les Européennes, il était présent à la fête de l'Humanité et a pu débattre avec les communistes, comme d'autres dirigeants du PTB. Et ce week-end, c'était Fabien Roussel qui étaient en déplacement en Belgique pour la "Manifiesta".    

Ces échanges et cette relation de camaraderie entre les partis marxistes européens sont essentiels pour faire face à la double vague destructrice de l'ultra-libéralisme et du populisme d'extrême-droite.

Publication PCF Europe:

Fabien Roussel à la #Manifiesta en Belgique au côté de nos camarades du #PTB pour discuter des convergences entre la France et la Belgique notamment sur la lutte contre l'évasion fiscale, les retraites, le référendum aeroport de Paris, les services publics, les luttes sociales et écologiques... Bref des la nécessité de lutter ensemble contre ce système capitaliste pour remettre l'humain au coeur de la société ! #solidaritéinterntionale #PCFisback #convergencedesluttes

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21 septembre 2019 6 21 /09 /septembre /2019 11:52
Fête de l'Huma 2019 sur le stand du Finistère: oh que c'était beau!
Fête de l'Huma 2019 sur le stand du Finistère: oh que c'était beau!
Fête de l'Huma 2019 sur le stand du Finistère: oh que c'était beau!
Fête de l'Huma 2019 sur le stand du Finistère: oh que c'était beau!
Fête de l'Huma 2019 sur le stand du Finistère: oh que c'était beau!
Fête de l'Huma 2019 sur le stand du Finistère: oh que c'était beau!
Fête de l'Huma 2019 sur le stand du Finistère: oh que c'était beau!
Fête de l'Huma 2019 sur le stand du Finistère: oh que c'était beau!
Fête de l'Huma 2019 sur le stand du Finistère: oh que c'était beau!
Fête de l'Huma 2019 sur le stand du Finistère: oh que c'était beau!
Fête de l'Huma 2019 sur le stand du Finistère: oh que c'était beau!
Fête de l'Huma 2019 sur le stand du Finistère: oh que c'était beau!
Fête de l'Huma 2019 sur le stand du Finistère: oh que c'était beau!
Fête de l'Huma 2019 sur le stand du Finistère: oh que c'était beau!
Fête de l'Huma 2019 sur le stand du Finistère: oh que c'était beau!
Fête de l'Huma 2019 sur le stand du Finistère: oh que c'était beau!
Fête de l'Huma 2019 sur le stand du Finistère: oh que c'était beau!
Fête de l'Huma 2019 sur le stand du Finistère: oh que c'était beau!
Fête de l'Huma 2019 sur le stand du Finistère: oh que c'était beau!
Fête de l'Huma 2019 sur le stand du Finistère: oh que c'était beau!
Fête de l'Huma 2019 sur le stand du Finistère: oh que c'était beau!
Fête de l'Huma 2019 sur le stand du Finistère: oh que c'était beau!
Fête de l'Huma 2019 sur le stand du Finistère: oh que c'était beau!
Fête de l'Huma 2019 sur le stand du Finistère: oh que c'était beau!
Fête de l'Huma 2019 sur le stand du Finistère: oh que c'était beau!
Photo Sophie De Roeck

Photo Sophie De Roeck

Fête de l'Huma 2019 sur le stand du Finistère: oh que c'était beau!
Fête de l'Huma 2019 sur le stand du Finistère: oh que c'était beau!
Fête de l'Huma 2019 sur le stand du Finistère: oh que c'était beau!
Fête de l'Huma 2019 sur le stand du Finistère: oh que c'était beau!
Fête de l'Huma 2019 sur le stand du Finistère: oh que c'était beau!
Fête de l'Huma 2019 sur le stand du Finistère: oh que c'était beau!
Fête de l'Huma 2019 sur le stand du Finistère: oh que c'était beau!
Fête de l'Huma 2019 sur le stand du Finistère: oh que c'était beau!
Fête de l'Huma 2019 sur le stand du Finistère: oh que c'était beau!
Fête de l'Huma 2019 sur le stand du Finistère: oh que c'était beau!
Fête de l'Huma 2019 sur le stand du Finistère: oh que c'était beau!
Fête de l'Huma 2019 sur le stand du Finistère: oh que c'était beau!
Fête de l'Huma 2019 sur le stand du Finistère: oh que c'était beau!
Fête de l'Huma 2019 sur le stand du Finistère: oh que c'était beau!
Fête de l'Huma 2019 sur le stand du Finistère: oh que c'était beau!
Fête de l'Huma 2019 sur le stand du Finistère: oh que c'était beau!
Fête de l'Huma 2019 sur le stand du Finistère: oh que c'était beau!
Fête de l'Huma 2019 sur le stand du Finistère: oh que c'était beau!
Fête de l'Huma 2019 sur le stand du Finistère: oh que c'était beau!
Fête de l'Huma 2019 sur le stand du Finistère: oh que c'était beau!
Fête de l'Huma 2019 sur le stand du Finistère: oh que c'était beau!
Fête de l'Huma 2019 sur le stand du Finistère: oh que c'était beau!
Fête de l'Huma 2019 sur le stand du Finistère: oh que c'était beau!
Fête de l'Huma 2019 sur le stand du Finistère: oh que c'était beau!
Fête de l'Huma 2019 sur le stand du Finistère: oh que c'était beau!
Photo Sophie de Roeck

Photo Sophie de Roeck

Photo Sophie de Roeck

Photo Sophie de Roeck

Photo Sophie de Roeck

Photo Sophie de Roeck

Photo Sophie de Roeck

Photo Sophie de Roeck

Photo Sophie de Roeck

Photo Sophie de Roeck

Photo Sophie de Roeck

Photo Sophie de Roeck

Photo Sophie de Roeck

Photo Sophie de Roeck

Photo Sophie de Roeck

Photo Sophie de Roeck

Photo Sophie de Roeck

Photo Sophie de Roeck

3 jours de partage, d'échanges multiples et intenses, de convivialité, d'amitié et de fraternité, de travail, de déconne et de fête.

La fête de l'Huma sur le stand du Finistère avec ses 90 militants et bénévoles était très très belle.  

L'album photo est appelé à se remplir, mais les plus beaux souvenirs se mêleront dans le tourbillon de la fête de l'Huma, si ouverte, si dense, à la jeunesse perpétuellement renouvelée d'édition en édition depuis 84 ans.

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21 septembre 2019 6 21 /09 /septembre /2019 10:21

Extraits du discours de Fabien Roussel au meeting de la Fête de l’Humanité, le 14 septembre 2019.

 

Nous faisons 5 propositions, 5 idées pour montrer que notre pays peut, encore et toujours, croire en des Jours Heureux. (...)

1. En commençant par une vraie réforme des retraites ! C’est notre première proposition.

Que l’on nous parle d’allonger l’âge de départ à la retraite à 64 ans ou d’allongement de durée de cotisation, dans les deux cas il y a le mot « allonger » et on sait ce que ça veut dire : travailler plus !

Trente ans que ça dure ! Réforme Balladur : travailler plus ! Réforme Fillon : travailler plus ! Réforme Touraine : travailler plus ! Réforme Macron : travailler plus ! Et au final, c’est gagner moins !

Nous ne voulons pas de cette réforme, et le premier rendez-vous pour dire non, c’est le 24 septembre prochain. Soyons nombreux et nombreuses pour défendre notre système de retraite !

Parce que nous rêvons d’une France libérée, délivrée du capitalisme et de la dictature de l’argent !

Et parce qu’il y a un autre choix : celui de faire cotiser tous les revenus, y compris ceux des actionnaires, des financiers, des rentiers.

Savez-vous combien ils ont touché, eux, les rentiers ? 298,8 milliards d’euros de revenus financiers pour l’année 2018 ! Ils cotisent 0 pour la retraite ! Ils veulent s’attaquer aux régimes spéciaux ? Voilà un régime spécial qu’il faut supprimer !

Enfin, pourquoi ces ultra riches ne cotiseraient-ils pas sur leurs revenus comme vous, comme les ouvrier·e·s, les secrétaires, les infirmièr·e·s ?

300 milliards d’euros ! En leur appliquant le taux de 10,45 %, comme sur nos fiches de paye, c’est tout de suite 30 milliards d’euros qui rentrent dans les caisses de retraites !

Alors stop aux régimes spéciaux de la finance, fini les privilèges pour la finance !

Ce taux, on propose même de le moduler en fonction des choix des entreprises, selon leur politique en faveur de l’emploi, de l’environnement.

Voilà ce que nous proposons pour une réforme digne d’Ambroise Croizat : après l’impôt révolutionnaire, on vous propose la cotisation révolutionnaire !

C’est le chemin pour garantir une vraie pension. Ce que nous voulons : 1 500 euros minimum et la retraite dès 60 ans. Et c’est la même ambition pour ADP, Aéroport de Paris.

Saviez-vous que le programme des Jours Heureux, c’est aussi celui qui a donné naissance à ADP ? C’est en effet Charles Tillon, ministre communiste de de Gaulle, qui a signé, en 1945, l’ordonnance de création d’un aéroport international pour notre pays, gage de son indépendance et de sa sécurité.

Même ça ils aimeraient le privatiser !

C’est pourquoi je vous invite à signer la pétition demandant la tenue d’un référendum sur ce sujet. Ouvrons ce débat sur les secteurs stratégiques de notre pays !

Nos aéroports, nos ports, nos barrages, nos outils de productions énergétiques, ils veulent tout vendre ! Pour nous, ce sont des biens de la nation. Il est hors de question de les vendre ! Sinon, quand tout sera vendu au privé, on sera privé de tout !

On a déjà vu ce que cela faisait avec nos autoroutes, alors : Stop ! ADP, il faut gagner !

Battons-nous pour obtenir ce référendum, pour donner le droit aux Français de choisir !

Oui, l’urgence elle est là, elle est démocratique, mais elle est aussi sociale ! Car la France est riche.

Entre 2017 et 2019, les 500 plus grandes fortunes de France ont vu leur patrimoine grossir et passer de 570 milliards d’euros à 700 milliards d’euros ! C’est ça la politique du Président des riches.

Vous vous rendez compte : 130 milliards d’euros de plus pour les 500 familles les plus riches ! Soit + 22 % ! 22 % pour eux et des clopinettes pour nous ? Eh bien nous disons non !

Nous rêvons d’une France libérée, délivrée du capitalisme et de la dictature de l’argent !

 

2. Nous réclamons, nous aussi, 22 % d’augmentation pour les salaires et les pensions, dans le privé et dans la fonction publique ! Voilà la deuxième proposition de cette rentrée pour le PCF ! (...)

 

3. C’est ma troisième proposition : que notre pays s’engage, s’engage vraiment, à éradiquer le chômage et la pauvreté. (...)

 

4. Et ma quatrième proposition sera pour le climat, car nous devons répondre à l’urgence écologique. (…)

 

C’est pourquoi - et c’est ma cinquième proposition - à la veille d’un sommet de l’ONU consacré au Climat, nous voulons que la France prenne une initiative inédite, interpellant tous les pays du monde et redonnant à l’ONU toute son autorité.

 

(...) Nous pouvons commencer dès maintenant, avec les élections municipales, avec vous, pour montrer que la gauche unie, ambitieuse et authentique peut gagner et battre la droite et l’extrême droite !

Ce que nous vous proposons, c’est d’avoir une grande ambition pour notre pays, pour l’être humain, pour la planète.

C’est écrire ensemble un programme EN commun, partagé, qui nous engagerait tous, de la base au sommet !

Oui, j’appelle à travailler à l’union, à l’union du peuple de France et à l’union des forces de gauche et écologistes sur la base d’un programme ambitieux pour notre pays.

Nous avons la main tendue et le stylo Bic ouvert pour écrire ce projet, avec vous, car sa force sera la démocratie, la souveraineté du peuple. C’est le seul moyen de reprendre le pouvoir à la finance, de reprendre en main notre destin.

Oui, cette France est belle quand elle fait gagner les valeurs de justice sociale, d’égalité, de fraternité pour tous ses citoyens et citoyennes, sans distinction de classe ou de religion !

Nous nous sommes affranchis de la monarchie, nous nous sommes libérés du nazisme, nous rêvons à présent d’une France libérée, délivrée du capitalisme et de la dictature de l’argent !

Nous y parviendrons si chacune et chacun d’entre vous s’engage, se mobilise.

Alors allez-y, envahissez les syndicats, les associations, les mouvements de jeunesse, les partis, et bien sûr la JC et le Parti communiste français !

Nous allons fêter nos cent ans et nous ne nous sommes jamais sentis aussi jeunes, aussi combatifs, aussi optimistes ! Rejoignez la Jeunesse communiste et le Parti communiste français !

Comme disait Jacques Prévert : « Plus tard il sera trop tard. Notre vie, c’est maintenant ».

Alors allons-y, maintenant ! Confiants et motivés !

 

Meeting de la fête de l'Humanité : cinq propositions pour une France libérée du capitalisme
Meeting de la fête de l'Humanité : cinq propositions pour une France libérée du capitalisme
Meeting de la fête de l'Humanité : cinq propositions pour une France libérée du capitalisme
Meeting de la fête de l'Humanité : cinq propositions pour une France libérée du capitalisme
Meeting de la fête de l'Humanité : cinq propositions pour une France libérée du capitalisme
Meeting de la fête de l'Humanité : cinq propositions pour une France libérée du capitalisme
Meeting de la fête de l'Humanité : cinq propositions pour une France libérée du capitalisme
Fabien Roussel, Pierre Laurent, Ian Brossat et Cécile Cukierman, les deux porte-paroles du PCF avant le meeting du samedi 14 (photo Ismaël Dupont)

Fabien Roussel, Pierre Laurent, Ian Brossat et Cécile Cukierman, les deux porte-paroles du PCF avant le meeting du samedi 14 (photo Ismaël Dupont)

Fabien Roussel avant le meetin avec Salah Hamouri et Elsa Lefort avant le meeting du samedi 14 sur la grande scène(photo I Dupont)

Fabien Roussel avant le meetin avec Salah Hamouri et Elsa Lefort avant le meeting du samedi 14 sur la grande scène(photo I Dupont)

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21 septembre 2019 6 21 /09 /septembre /2019 07:06
19 septembre 2019, commémoration de la Libération de Brest avec un hommage aux 19 résistants communistes brestois exécutés le 17 septembre 1943
19 septembre 2019, commémoration de la Libération de Brest avec un hommage aux 19 résistants communistes brestois exécutés le 17 septembre 1943
19 septembre 2019, commémoration de la Libération de Brest avec un hommage aux 19 résistants communistes brestois exécutés le 17 septembre 1943
19 septembre 2019, commémoration de la Libération de Brest avec un hommage aux 19 résistants communistes brestois exécutés le 17 septembre 1943
19 septembre 2019, commémoration de la Libération de Brest avec un hommage aux 19 résistants communistes brestois exécutés le 17 septembre 1943

75ème ANNIVERSAIRE DE LA LIBÉRATION DE BREST

le 19 septembre, nous commémorions la mémoire de celles et ceux qui sont tombés pour libérer Brest du joug nazi.

Toute la journée, élus, anciens combattants, élèves des établissements scolaires brestois, habitants, ont participé en nombre au parcours de mémoire qui était organisée par la ville de Brest à l’occasion du 75ème anniversaire de sa Libération.

Les communistes ont payé un lourd tribut pour libérer notre ville et notre pays de l’envahisseur nazi.

Le 17 septembre 1943, dix-neuf résistants Brestois, membres ou sympathisants du Parti Communiste Français, sont fusillés par les Nazis au fort du Mont-Valérien, situé à Suresnes, près de Paris.

Le 18 août 1944, 3 FTP sont également capturés et fusillés par les nazis au 13 rue Coat Ar Guéven à Brest.

La section de Brest du Parti Communiste Français ainsi que la ville de Brest leur ont rendu hommage en déposant une gerbe au Jardin des 19 fusillés et au pied de la stèle FTPF de la rue Coat Ar Guéven.

« Il faut que les horreurs d’hier servent de leçon, elles doivent nourrir la réflexion des citoyens de demain. », Éric GUELLEC, adjoint en charge des associations patriotiques et des anciens combattants.

Le groupe des élus communistes de Brest et Brest Métropole - 19 septembre 2019.

 

Lire aussi:

Résistance et répression des communistes brestois de 1939 à 1943 (à partir des souvenirs et des enquêtes d'Eugène Kerbaul, résistant communiste)

Albert Rannou: Lettres de prison d'un résistant communiste brestois né à Guimiliau fusillé le 17 septembre 1943 au Mont-Valérien

Dernière lettre de Paul Monot, résistant brestois fusillé au Mont-Valérien le 17 septembre 1943 avec Albert Rannou et 17 autres résistants brestois dont André Berger et Henri Moreau

Dernière lettre à sa femme de Jules Lesven, dirigeant de la résistance communiste brestoise, ouvrier et syndicaliste à l'Arsenal, fusillé le 1er juin 1943,

Lettre de Joseph Ropars, résistant communiste brestois, écrite à sa mère et à sa soeur le jour de son exécution le 17 septembre 1943 au Mont-Valérien

Lettre à ses parents de la prison de Rennes du résistant communiste brestois Albert Abalain, fusillé au Mont-Valérien le 17 septembre 1943 (fonds d'archives ANACR 29)

Communistes de Bretagne (1921-1945)      

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12 septembre 2019 4 12 /09 /septembre /2019 12:14
Dimanche 15 septembre 2019, 11h, Fête de l'Humanité, Espace Bretagne - débat sur les EHPAD, les services de l'autonomie à domicile, l'invisibilité du travail des femmes, avec Marie-George Buffet, Bernard Ennuyer, Isabelle Lorand, Christiane Caro (Atelier citoyen santé Bretagne du PCF)
Dimanche 15 septembre à 11h
Fête de l'Humanité, Espace Bretagne
Débat dans le cadre du groupe de travail "Retraite-Autonomie" du PCF et l'un des quatre débats de la Commission santé-protection sociale du PCF:
Ehpad, services de l'autonomie à domicile, l'invisibilité du travail des femmes: pourquoi?
- Marie-George Buffet, députée PCF, ministre de la Jeunesse et des Sports (1997-2002), militante féministe
- Bernard Ennuyer, Ancien directeur d'un service de maintien à domicile, sociologue, enseignant-chercheur au laboratoire d'éthique médicale à l'Université de Paris
- Isabelle Lorand, chirurgienne, maire-adjoint PCF à Vitry-sur-Seine
Débat animé par Christiane Caro, membre du groupe de travail Retraite-Autonomie du PCF et de la Commission Santé- Protection sociale du PCF
Marie-George Buffet - députée PCF, ministre de la Jeunesse et des Sports (1997-2002), militante féministe

Marie-George Buffet - députée PCF, ministre de la Jeunesse et des Sports (1997-2002), militante féministe

Isabelle Lorand - chirurgienne, maire-adjoint PCF à Vitry-sur-Seine

Isabelle Lorand - chirurgienne, maire-adjoint PCF à Vitry-sur-Seine

Bernard Ennuyer, Ancien directeur d'un service de maintien à domicile, sociologue, enseignant-chercheur au laboratoire d'éthique médicale à l'Université de Paris

Bernard Ennuyer, Ancien directeur d'un service de maintien à domicile, sociologue, enseignant-chercheur au laboratoire d'éthique médicale à l'Université de Paris

Christiane Caro, membre du groupe de travail Retraite-Autonomie du PCF et de la Commission Santé- Protection sociale du PCF- Christiane Caro (à droite) il y a deux ans à la fête de l'Huma avec Isabelle Lorand et Irène Frachon pour un débat sur l'espace Bretagne sur l'impact de la révolution numérique sur le système de santé publique

Christiane Caro, membre du groupe de travail Retraite-Autonomie du PCF et de la Commission Santé- Protection sociale du PCF- Christiane Caro (à droite) il y a deux ans à la fête de l'Huma avec Isabelle Lorand et Irène Frachon pour un débat sur l'espace Bretagne sur l'impact de la révolution numérique sur le système de santé publique

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10 septembre 2019 2 10 /09 /septembre /2019 19:41

 

Un projet commun porteur d’espoir


Ian Brossat  Porte-parole du PCF
La gauche française est-elle rayée de la carte ? Non. Les dernières élections européennes ont montré qu’elle réunit un électeur sur trois. Néanmoins, c’est peu. Et c’est même encore moins si l’on tient compte de l’abstention. « Gauche : année zéro », titrait l’an dernier un quotidien du soir. Force est de constater que, depuis, le malade est loin d’être remis.
Et pourtant ce ne sont pas les chantiers qui manquent. Partout, la contestation du capitalisme prend de l’ampleur. L’urgence sociale comme la crise environnementale appellent plus que jamais l’émergence d’un nouveau monde de développement qui s’affranchisse de la loi du profit maximum. En cette rentrée, les foyers de contestation sont nombreux : la bataille contre la privatisation d’Aéroports de Paris, la mobilisation dans les services d’urgences des hôpitaux publics, le débat sur les retraites, les manifestations sur le climat qui rythmeront le mois de septembre.
Pour autant, aux yeux de la grande majorité de nos concitoyens et tout particulièrement de ceux qui souffrent le plus des ravages du capitalisme, les partis de gauche sont loin d’être la réponse adaptée à leurs problèmes.
Alors, que faire ? Certains ont la réponse. Il suffirait d’abandonner toute référence à la gauche. C’est la tentation populiste. Discréditée pour avoir trahi lorsqu’elle était au gouvernement, la gauche devrait se cacher. Et à la lutte des classes il faudrait substituer une opposition entre peuple et élite. D’aucuns ont tenté d’emprunter cette voie. A-t-elle été productive ? À regarder l’expérience italienne, il y a de quoi nourrir quelques doutes. Non seulement le Mouvement 5 étoiles n’a pas permis d’endiguer la poussée de l’extrême droite mais il a puissamment contribué à sa progression. Cette voie est à la fois dangereuse et contre-productive. Le populisme est un opportunisme, et ceux qui s’y aventurent finissent dans l’impasse.
J’en suis donc convaincu : il n’y a pas de raccourci possible, pas de chemin de traverse. Il nous revient aujourd’hui de reconstruire une perspective à gauche. Et ce n’est pas parce que la gauche (ou plus exactement ceux qui s’en revendiquaient) a déçu lorsqu’elle était au pouvoir qu’il faut jeter le bébé avec l’eau du bain.
Ce travail de reconstruction est possible à deux conditions. La première, c’est le contenu. Pas de gauche digne de ce nom qui ne s’attaque frontalement aux logiques libérales. Au moment où le capitalisme est contesté de toutes parts, la gauche ne peut pas en rester à une stratégie d’aménagement du système. Le travail de reconstruction doit partir du contenu. C’est le sens de l’appel lancé par Fabien Roussel lors des universités d’été du PCF. Alors que le débat sur les retraites va être l’un des sujets brûlants de la rentrée, il a appelé les différentes forces de gauche à plancher sur un projet commun. Plutôt que de multiplier les appels rituels au rassemblement qui ne débouchent sur rien, parlons du fond, confrontons publiquement les propositions avancées par les uns et les autres et faisons émerger sur cette base des convergences porteuses d’espoir.
La seconde, c’est la renonciation à toute forme d’hégémonie. Les faits sont là. À gauche, personne ne peut aujourd’hui prétendre gagner seul. Nul ne peut jouer les fiers-à-bras. Même les écologistes qui sont sortis renforcés du dernier scrutin européen ne sauraient avoir une telle prétention. Cela n’empêche pas leur ancienne tête de liste de multiplier les déclarations fracassantes. Pourtant, la réalité est là : nous sommes condamnés à travailler ensemble. Le calendrier des mois à venir nous donne deux occasions de le faire. D’abord avec la riposte à la politique de Macron. Si les différentes forces de gauche, en lien avec le mouvement social et citoyen, pouvaient porter des propositions communes, elles en sortiraient grandies. Ensuite avec les élections municipales de mars prochain. Elles revêtent un enjeu majeur pour notre pays. Nos concitoyens sont attachés à leurs communes, à leurs maires et à leurs services publics de proximité. Faisons la démonstration à cette occasion que nous sommes capables de travailler ensemble pour améliorer la vie quotidienne du plus grand nombre !
 

Quels chantiers pour rassembler la gauche? - Page débat de L'Humanité, 10 septembre: un projet porteur d'espoir, répond Ian Brossat
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10 septembre 2019 2 10 /09 /septembre /2019 19:37
Fabien Roussel : « Nous pouvons récupérer 30 milliards pour les retraites »
Lundi, 9 Septembre, 2019

Le secrétaire national du PCF invite les forces de gauche à montrer, dès maintenant, ce qu’elles seraient « capables de mettre en œuvre demain si (elles étaient) au gouvernement ensemble ». À commencer par une réforme des retraites alternative.

 

Avec sa réforme des retraites, le gouvernement promet un système universel qui en réalité ouvre la voie à un recul de l’âge de départ, à une diminution des pensions et à la capitalisation. Pour préserver la solidarité du système par répartition, faut-il en rester au statu quo ?

FABIEN ROUSSEL La réforme Delevoye, comme toutes celles des dernières années, n’a qu’un seul mot d’ordre : travailler plus, cotiser plus. Nous ne pouvons l’accepter mais nous ne pouvons pas non plus en rester au statu quo. Car notre système de retraite par répartition a été affaibli. La contribution du monde du travail est toujours plus importante, tandis que celle du capital n’a cessé de diminuer. S’il y a une réforme à mettre en œuvre, c’est celle qui rééquilibre le financement de la protection sociale et qui impose au capital de participer à relever le défi de l’allongement de la durée de la vie. Pour nous, c’est une chance, pas un problème. Permettre à ceux qui ont travaillé toute une vie de partir dès 60 ans, c’est leur permettre de profiter de cette deuxième partie de la vie et, aux plus jeunes, de trouver du travail. Les revenus financiers, les dividendes, les placements… ces centaines de milliards aujourd’hui perçus comme des salaires par les familles les plus riches doivent être soumis à cotisations au même titre que le revenu de chaque salarié sur sa fiche de paie. Nous pourrions ainsi récupérer tout de suite 30 milliards d’euros. Nous voulons mettre en discussion ces propositions avec les forces syndicales, les forces de gauche et écologistes, et voir ce sur quoi nous pouvons nous mettre d’accord pour répondre à cette aspiration d’une retraite garantie à 60 ans. On ne pourra pas se contenter d’être contre.

Le PCF s’est également engagé pour un référendum sur la privatisation d’Aéroports de Paris. Le compteur a atteint, sur les 4,7 millions nécessaires, 700 000 signatures, mais à un rythme moins soutenu qu’en juin. Le mouvement s’essouffle-t-il ?

FABIEN ROUSSEL Près de 200 000 signatures supplémentaires en plein été, ce n’est pas rien. Et nous allons prendre rapidement, avec d’autres, de nouvelles initiatives. Dès ce week-end, ce sera un thème important de la Fête de l’Humanité. Il faudra aussi que le gouvernement le reconnaisse : le principe de pétition tel qu’il est organisé par le ministère de l’Intérieur n’est pas à la hauteur. Le président de la République parle de « start-up nation » et nous fait vivre à l’époque du Minitel ! Et l’État n’a mis aucun moyen de communication en œuvre pour informer les citoyens. Emmanuel Macron s’est engagé à ce que la voix d’un million de citoyens suffise à obtenir un référendum, il doit être cohérent avec son discours.

La gauche se retrouvera ce week-end à la Fête de l’Humanité. Vous l’avez appelée, lors de votre université d’été, à travailler à un « projet », un « débouché politique », quel est votre objectif ?

FABIEN ROUSSEL Aucune force de gauche ne gagnera seule aujourd’hui. Chacun en a à peu près conscience. Beaucoup appellent à l’union, au rassemblement. Tant mieux. En revanche, il faut travailler sur des engagements concrets pour montrer que des forces de gauche et écologistes peuvent répondre aux problèmes de ce siècle et faire de nouveau rêver, pour montrer ce que nous serons capables de mettre en œuvre demain si nous sommes au gouvernement ensemble. Est-on capables de proposer ensemble la retraite à 60 ans, l’augmentation du Smic et des pensions de 20 %, de développer et moderniser les services publics, d’engager 100 milliards d’euros par an pour une véritable révolution écologique, ou encore de jouer un rôle nouveau en faveur de la paix ? Ce sont de grandes questions que nous mettons sur la table.

Comment un tel projet pourrait être de nature à convaincre les abstentionnistes que vous, comme d’autres à gauche, souhaitez convaincre, de renouer avec la politique ?

FABIEN ROUSSEL Tout est fait pour décrédibiliser les mouvements sociaux, les partis politiques, les parlementaires… À tel point que le gouvernement veut faire croire qu’on aura plus de démocratie en diminuant le nombre de députés et de sénateurs. Je demande aux salariés, au monde du travail d’imaginer cela un instant : une vie sans députés, sans sénateurs, sans organisations syndicales tant qu’on y est. Comment fait-on ? On instaure une monarchie, une dictature, on laisse Google, Facebook, Amazon, les marchés financiers régenter nos vies ? Aujourd’hui, le peuple est divisé, 23 millions d’électeurs ne vont plus voter, et la finance gouverne. En deux ans, le patrimoine des 500 plus grandes fortunes a augmenté de 22 %, le monde du travail, lui, a eu des clopinettes. C’est le fruit de la politique de Macron. Nous voulons inviter tous ces citoyens à lutter, à s’engager, à s’investir. Notre rôle est d’éveiller les consciences, de montrer que c’est possible. On y arrivera mieux si les forces politiques de gauche et écologistes s’y mettent ensemble.

Pour les municipales, des rassemblements se discutent localement. Le paysage politique ne risque-t-il pas de devenir illisible avec des alliances différentes d’une commune à l’autre ?

FABIEN ROUSSEL Les forces de gauche et écologistes unies dès le premier tour, sur des projets construits avec les habitants, peuvent créer des dynamiques et gagner ces élections municipales. Oui, les attentes, les besoins sont différents d’une ville à l’autre, mais pour ce qui est du rassemblement des citoyens, des associations, des forces de gauche, nous souhaitons que partout il soit le plus large possible. En gagnant ces élections locales, nous pouvons montrer qu’il y a de nouveau un espoir à gauche. Est-ce que chaque responsable politique est prêt à partager cette ambition ? Au-delà des grandes villes, 35 000 communes en France comptent moins de 5 000 habitants. Et là, ce n’est pas une histoire d’alliances politiques, et c’est pour nous tout aussi important. Car, la commune, c’est l’échelon le plus important pour faire vivre la République dans notre pays, partout, dans les grandes zones urbaines comme à la campagne.

Quelles seront vos lignes rouges pour les municipales ?

FABIEN ROUSSEL Nous ne participerons pas à des rassemblements dont le principe serait de privatiser des services publics, d’augmenter des tarifs ou de réduire les services rendus aux populations… Nous avons la passion de l’égalité et du respect de chaque citoyen. Nous nous battons pour faire vivre des services publics de proximité accessibles à tous ou pour que les villes participent à relever le défi climatique. Mais un grand combat est aussi à mener pour redonner à nos communes les moyens dont l’État les prive depuis de nombreuses années. Nous voulons défendre la commune et lui redonner des moyens, des compétences. Nous proposerons cet automne un plan ambitieux dans le budget de l’État en leur faveur et une réforme de la fiscalité locale.

L’écologie occupe une place toujours plus grande parmi les préoccupations des Français. De droite à gauche, toutes les formations s’en réclament. Quel est l’apport spécifique du PCF ?

FABIEN ROUSSEL L’idée que l’écologie ne serait ni de gauche ni de droite est plutôt en recul, et le capitalisme est de plus en plus montré du doigt. Relever le défi climatique nécessite un investissement public massif, un nouveau modèle de production et une autre redistribution des richesses. On ne va pas faire de surenchère, tout est sur la table : la part du PIB à y consacrer – 6 points, contre 1,5 aujourd’hui –, la trajectoire de réduction des gaz à effet de serre à respecter d’ici à 2030… Notre contribution, ce sont les moyens à mettre en œuvre pour parvenir à ces objectifs avec un nouveau modèle économique qui réponde à la fois aux urgences climatiques et sociales, indissociablement liées.

Entretien réalisé par Julia Hamlaoui

 

Fabien Roussel :  Nous pouvons récupérer 30 milliards pour les retraites  (L'Humanité, 9 septembre 2019)
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9 septembre 2019 1 09 /09 /septembre /2019 18:53
Une fête de l'Humanité mobilisée pour un référendum sur la privatisation d'ADP (Conseil national du PCF)
La Fête de l’Humanité est, chaque année, l’événement politique et citoyen de la rentrée.
Mais cette année, une raison s’ajoute à toutes les autres. La fête sera l’occasion de donner un élan supplémentaire et décisif, après un lancement réussi, malgré toutes les embûches gouvernementales, à la collecte des signatures pour gagner le référendum sur la privatisation d’ADP.
Plus de 713 000 signatures ont déjà été récoltées. Notre objectif est de faire de la Fête le lieu de la mobilisation  nationale qui permettra de franchir le cap du million de signatures !
Cette ambition citoyenne et démocratique méritait bien une lettre du Conseil national spéciale ADP !
Cette lettre donne à chacun·e tous les éléments utiles pour pouvoir participer à la mobilisation militante sur la fête pour gagner des dizaines de milliers de signatures.

Gagner un référendum sur ADP ?
Ce week-end là, c’est à la
Courneuve
que ça se passe et
nulle part ailleurs !

 

 Logo_FH_2019.jpg

 

QUELQUES GRANDS RENDEZ-VOUS 
 

  • Au stand des parlementaires (avenue Simone de Beauvoir, en face du stand national) le vendredi 13 septembre à 17h.

 

Invitation_Sénat-AN-13_sept_2019_page-0001.jpg

 

La collecte des signatures continuera, en direct sur supports informatiques, durant toute la Fête sur le stand des parlementaires

 

 

 

  • Au stand national du PCF, vendredi 13 septembre à 18h, débat "Référendum ADP : Pour défendre nos biens communs" (place Maurice Audin).

 

 

ADP_FH_1_(2).jpeg

La collecte des signatures continuera, en direct sur supports informatiques, durant toute la Fête sur le stand national

 

  • Au stand des parlementaires, samedi 14  septembre à 13h45, débat "Référendum ADP, le peuple doit décider"
     
  • A l'Agora de l'Humanité, samedi 14 septembre à 16h30, débat "ADP : un front commun contre la privatisation"

 

  • Au stand des parlementaires, dimanche 15 septembre à 11h30, rencontre avec des représentants des 248 parlementaires signataires de la proposition de loi référendaire à l'origine de la procédure du RIP

 

PARTOUT SUR LA FÊTE, DES STANDS ET ESPACES EQUIPES D'ORDINATEURS AVEC CONNEXIONS INTERNET
 

  • Stand fédéral Essonne
    Avenue Jean-Pierre Kahanne
  • Département du Val-de-Marne
    Avenue Georges Marchais
  • Stand fédéral Paris
    Avenue Henri Malberg
  • Département de Seine-Saint-Denis
    Avenue Georges Valbon
  • Stand fédéral Seine-et-Marne
    Avenue Valentina Terechkova
  • Région Occitanie
    Avenue Paul Eluard
  • Stand fédéral Seine Saint Denis
    Avenue Georges Valbon
     
  • Agora des élus
    Avenue Jean Jaurès
  • Stand fédéral Val d'Oise
    Avenue Martin Luther King
     
  • Agora de l'Huma
    Avenue Jean Jaurès
  • Stand fédéral Val de Marne
    Avenue Joséphine Baker
  • Forum Social
    Avenue Georges Séguy

  

FAISONS EXPLOSER LE COMPTEUR DU RIP

 

 

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9 septembre 2019 1 09 /09 /septembre /2019 18:49

Urgences : « L'humain est sacrifié, les annonces sont loin de faire le compte  » (Fabien Roussel - PCF)

Après plus de six mois de grève, les annonces de Madame Buzyn, Ministre des Solidarités et de la santé ne répondent toujours pas à la crise profonde que vivent les personnels et les patients dans nos services d'urgence.

Au regard des coupes budgétaires imposées aux hôpitaux par le gouvernement Macron c'est 2 derrières années (1,5 milliard en moins en 2018 et 910 millions en moins en 2019), les 754 millions, sur 3 ans, annoncés sont loin de faire le compte !

A bout de souffle, en souffrance, les personnels alertent sur le manque de moyens humains et matériels.

Les services d'urgence sont saturés : 100 000 lits ont été supprimés en 20 ans alors qu'on comptabilise 21,4 millions de passages aux urgences aujourd'hui - on en enregistrait environ 10 millions en 1996. Deux tiers des maternités ont été fermées. De même, dans les EPHAD, il manque 200 000 emplois. Le monde de la santé publique va mal dans son sens le plus général et chaque jours, la vie des personnels et des patients est mise en danger.

Il est urgent d'apporter des réponses à la hauteur, à partir de la réalité des établissements de santé, bassin de vie par bassin de vie. Et surtout, commençons par stopper toute fermeture de lits, de services, de maternités.

C’est dans cet état d’esprit, qu'après un tour de France des Hôpitaux, les parlementaires communistes ont déposé une proposition de loi pour instaurer un moratoire contre les fermetures d’établissements, de services, de lits et contre l'arrêt des regroupements hospitaliers.

Notre système de santé est malade des politiques d’austérité. L’humain est sacrifié sous l’effet de coupes budgétaires et d’un mode de financement inadapté.

Le collectif inter urgence et les syndicats demandent une revalorisation des salaires de 300 euros net par mois, la réouverture de lits, et l’embauche de 10 000 postes pour les services d’urgences.

Nous sommes bien loin du compte, les communistes restent mobilisés, et soutiennent le mouvement de grève des urgentistes.

Fabien Roussel, secrétaire national du PCF,

Paris, le 9 septembre 2019.

Urgences :  L'humain est sacrifié, les annonces sont loin de faire le compte   (Fabien Roussel - PCF)
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