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27 novembre 2021 6 27 /11 /novembre /2021 06:30
Ismaël Dupont invité de Bonjour Bretagne, l'émission politique de Julie Sicot le vendredi 26 novembre sur Tébéo (18h45) - Replay

J'étais l'invité ce vendredi 26 novembre de Julie Sicot et Pauline Fercot dans l'émission "Bonjour Bretagne" de Tebeo TV-Tebesud, la chaîne régionale du Télégramme, avec Pierre-Yves Cadalen de FI comme éditorialiste du jour. Émission que l'on peut revoir en Replay: ça commence à la 24ème minute après la météo jusqu'à la 40ème.

On y a parlé de l'hôpital public, de la Sécu, du chômage, de l'emploi et des conditions de travail, du partage des richesses, campagne présidentielle du PCF, de la fête de l'humanité Bretagne ce week-end à Lanester, et de la biographie de Georges Cadiou sur Marcel Cachin, fondateur breton du Parti communiste français il y a 100 ans.

https://www.tebeo.bzh/replay/255-bonjour-bretagne/11100886

 

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26 novembre 2021 5 26 /11 /novembre /2021 06:34

 

Pierre Laurent est vice-président du sénat et du conseil national du PCF. Il revient sur sa participation au dernier salon du Made in France où il représentait Fabien Roussel.

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25 novembre 2021 4 25 /11 /novembre /2021 06:30
Hommage à Margot Caudan à Plouhinec ce 24 novembre
Hommage à Margot Caudan à Plouhinec ce 24 novembre
Hommage à Margot Caudan à Plouhinec ce 24 novembre

C'était hier l'hommage à notre camarade Margot Caudan. Voici quelques photos partagées de cet hommage à Plouhinec par Delphine Alexandre.

"Vaillante centenaire, Margot Caudan tenait toujours le stand de Port-Louis à la fête de l’huma Bretagne. Nul doute que lors de notre prochaine fête, dans quelques jours, les camarades auront tous une pensée émue pour notre Margot, engagée de la première heure contre le fascisme et toute forme de tyrannie.
En 1935, elle s’était engagée auprès des jeunesses communistes, après avoir côtoyé les élèves juifs, échappés des pogroms, les allemands ayant fui le nazisme ou les italiens exilés du régime de Mussolini. Elle disait que son « entrée en résistance était le chemin normal ». Ce chemin l’a tout de même conduite plusieurs fois en prison, d’abord en 1940 pour son appartenance à l’UJFF ( union des jeunes filles de France), puis en 43 pour son activité d’agent de liaison, l’édition et la diffusion de tracts dans une imprimerie clandestine dont elle s’occupait avec son mari, Louis. Les interrogatoires laissent place à l’emprisonnement pendant plus d’un an. Libérée en août 44, elle contribue à la libération de Paris en assurant les liaisons entre les barricades.
Tout au long de sa vie, elle a continué à militer au sein du PCF mais également auprès des jeunes générations « pour l’avenir et parce que le danger fasciste ne s’est pas du tout effacé »…
En janvier 21, elle a reçu la légion d’honneur.
Aujourd’hui, le PCF est en deuil.
Pensées chaleureuses à sa famille, ses amis, aux camarades de la section de Port-Louis, de la fédé 56.
Nous perdons tous une grande dame.
Margot, tout mon respect.
Delphine Alexandre, présidente du groupe communiste au Conseil Régional de Bretagne, vice-présidente à la région Bretagne, élue communiste à Lorient"
 
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24 novembre 2021 3 24 /11 /novembre /2021 07:22
Photo Ouest-France - La fédération du Finistère du parti communiste a organisé son assemblée générale des sections du département, à Kernével, accueillie par Jacques Rannou, le maire-délégué de Kernével. | OUEST-FRANCE

Photo Ouest-France - La fédération du Finistère du parti communiste a organisé son assemblée générale des sections du département, à Kernével, accueillie par Jacques Rannou, le maire-délégué de Kernével. | OUEST-FRANCE

Rosporden. Les 20 sections communistes du Finistère réunies

Ouest-France, 23 novembre 2021

Après deux ans sans pouvoir se rencontrer, 70 adhérents finistériens du Parti communiste français (PCF)* se sont réunis dans la salle polyvalente de Kernével, à Rosporden (Finistère).

* Sur 860 adhérents PCF en Finistère

Une rencontre pour évoquer la situation sociale et politique et pour organiser la campagne des élections législatives. C’était l’objectif de l’assemblée générale de la fédération du Finistère du Parti communiste, selon son secrétaire départemental, Ismaël Dupont.

Situation des femmes

Près de 70 personnes ont répondu à cette invitation. Gladys Grelaud, conseillère régionale communiste de Bretagne, élue aux dernières élections, a évoqué des thèmes qui lui tenaient à cœur, en lien avec la situation des femmes.

Depuis le mouvement #Metoo, on constate une vraie mobilisation des femmes avec l’apparition d’un mot nouveau, les féminicides. On manque de moyens pour soutenir ces femmes en difficulté qui peinent bien souvent à trouver des hébergements d’urgence. Un exemple : une femme qui a besoin de fuir son foyer de Landerneau doit chercher un hébergement à Brest. »

Défense des migrants, éducation populaire

Au sein du parti communiste, la jeune femme veut que des protocoles concrets d’accompagnement de la personne soient établis. Même chose pour les dépôts de plainte. Il s’agit aussi de se préoccuper des enfants. Un sujet encore tabou, dans les familles. »

Ses camarades, Enzo de Gregorio, secrétaire départemental des jeunes communistes de France du Finistère, et Marion Francès, secrétaire de la fédération, estiment que le communisme parle aux jeunes.

Cela permet de revenir à des valeurs fortes de solidarité. On constate que nos militants sont investis dans des associations, au sujet de plusieurs questions, comme la défense des migrants ou l’éducation populaire. »

Maire délégué communiste de Kernével

Jacques Rannou, communiste et maire délégué de Kernével, a exprimé sa satisfaction d’accueillir cette rencontre. On ne s’est pas vus systématiquement. Comme tout le monde, le parti communiste a été impacté par le Covid avec des fêtes et rencontres annulées. Nos salles sont mises à disposition à toute personne qui le demande. »

Ismaël Dupont sait que les sections vont pouvoir à nouveau se rassembler, lors de la 30e édition de la Fête de l’humanité qui se déroulera samedi 27 et dimanche 28 novembre, au parc des expositions de Lanester, à Lorient. Il y aura des débats et des artistes, sur scène, comme Miossec ou La Caravane Passe

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23 novembre 2021 2 23 /11 /novembre /2021 06:09

 

Fabien Roussel se rendra en Guyane, Martinique et Guadeloupe du 22 au 28 novembre 2021

La tension continue de monter en Guadeloupe : incendies, barricades, barrages s’étendent sur tout le territoire, dans les villes et dans les campagnes. Résultat de plusieurs années de revendications populaires restées insatisfaites et des diktats du gouvernement toujours plus incompréhensibles pour la population.

La réponse du gouvernement : envoyer 200 gendarmes ! Il faut stopper cette escalade dans la violence et prendre la mesure de la colère dans ce territoire, où les inégalités comme la pauvreté explosent et où les meurtrissures laissées par l’épidémie de Covid constituent des ferments de l’aggravation de cet embrasement social.

Tout laisse à penser que la réponse ne peut être dans la répression mais dans l’écoute et le dialogue avec la population et les organisations syndicales.

J’appelle le gouvernement à prendre la mesure de cette révolte afin et d’apporter des solutions aux problèmes posés, à la vie chère, afin d’éviter le chaos, dans ce territoire et l’extension de ce conflit dans les autres départements, régions et collectivités d’outre-mer.

J’apporte mon soutien à la population toute entière qui, au-delà de la situation liée à la vaccination ne croit plus en la parole publique.

Je me rendrai aux Antilles et en Guyane la semaine prochaine, afin de prêter une écoute attentive aux grévistes, aux élus et m’imprégner des difficultés de nos concitoyens qui se sentent discriminés et abandonnés depuis des décennies.

Les réactions du Gouvernement ne sauraient être celles d’une époque révolue qui ne peuvent que réveiller les blessures du passé.

Il est plus que temps de répondre aux besoins des habitants, de faire vivre l’égalité des citoyens, où qu’ils vivent ! En République, il ne doit pas avoir de citoyens de seconde zone.

Fabien Roussel, député du Nord, candidat à la Présidence de la République,
Paris, le 19 novembre 2021.

 

 

 

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22 novembre 2021 1 22 /11 /novembre /2021 10:25

 

Des milliers de personnes ont répondu présent à l'appel du PCF et de Fabien ROUSSEL pour un meeting dans le cadre de la campagne de Fabien ROUSSEL et des Jours Heureux.

Fabien ROUSSEL y a pris la parole

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22 novembre 2021 1 22 /11 /novembre /2021 06:26
Meeting de Fabien Roussel à Paris, 21 novembre -Photo Page Facebook de Christophe Grassulo

Meeting de Fabien Roussel à Paris, 21 novembre -Photo Page Facebook de Christophe Grassulo

Des milliers de personnes à Paris, place Stalingrad, au rassemblement du PCF pour la campagne de Fabien Roussel et des Jours Heureux - Discours de Fabien Roussel, compte rendus de L'Humanité
Fabien Roussel -Photo Page Facebook de Christophe Grassulo

Fabien Roussel -Photo Page Facebook de Christophe Grassulo

Meeting de Fabien Roussel à Paris, 21 novembre -Photo Page Facebook de Christophe Grassulo

Meeting de Fabien Roussel à Paris, 21 novembre -Photo Page Facebook de Christophe Grassulo

Meeting de Fabien Roussel à Paris, 21 novembre -Photo Page Facebook de Christophe Grassulo

Meeting de Fabien Roussel à Paris, 21 novembre -Photo Page Facebook de Christophe Grassulo

Meeting de Fabien Roussel à Paris, 21 novembre -Photo Page Facebook de Christophe Grassulo

Meeting de Fabien Roussel à Paris, 21 novembre -Photo Page Facebook de Christophe Grassulo

Meeting de Fabien Roussel à Paris, 21 novembre -Photo Page Facebook de Christophe Grassulo

Meeting de Fabien Roussel à Paris, 21 novembre -Photo Page Facebook de Christophe Grassulo

Des milliers de personnes à Paris, place Stalingrad, au rassemblement du PCF pour la campagne de Fabien Roussel et des Jours Heureux - Discours de Fabien Roussel, compte rendus de L'Humanité
Des milliers de personnes à Paris, place Stalingrad, au rassemblement du PCF pour la campagne de Fabien Roussel et des Jours Heureux - Discours de Fabien Roussel, compte rendus de L'Humanité
Des milliers de personnes à Paris, place Stalingrad, au rassemblement du PCF pour la campagne de Fabien Roussel et des Jours Heureux - Discours de Fabien Roussel, compte rendus de L'Humanité
Un très beau meeting du PCF place Stalingrad à Paris ce 21 novembre avec des camarades de toute la France, entre 3000 et 5000 personnes, un meeting qui marque l’ambition des communistes et de leur candidat de se tourner résolument vers le monde du travail et de la création, vers la jeunesse, dans leur diversité, pour changer la situation politique et apporter les transformations radicales si nécessaires à la société.
Bravo notamment à tous ces camarades qui ont fait l’effort de venir des 4 coins de la France !
 
Au meeting de Paris avec Fabien Roussel
 
 
☝ Retrouvez la vidéo du rassemblement, avec le discours et les propositions du candidat communiste à la Présidentielle sur https://www.fabienroussel2022.fr/
 
 
Le discours de Fabien Roussel à Paris ce 21 novembre 2021.
✍"Chers amis, chers compagnons de route, c’est ici, ensemble, que débute notre long cheminement.
Cinq mois nous séparent de la Présidentielle. 140 jours avant le premier tour.
Cinq mois imprévisibles, ouverts, qui nous conduiront jusqu’à l’élection présidentielle puis aux élections législatives de juin pour y porter les nouveaux représentants du peuple à l’Assemblée.
C’est aujourd’hui donc que débute cette longue route commune. Et c'est ici, serrés les uns contre autres - il fait froid dehors mais chaud dans nos cœurs ! – que nous passons un pacte avec la France.
Un pacte pour une France dans laquelle tous les enfants vivent libres et égaux.
Un Pacte pour une France qui protège et se projette avec confiance dans l’avenir.
Un pacte pour garantir à chacune, à chacun le même droit à une vie sereine, sécurisée, le même droit au bonheur, au respect, au travail, à la dignité, quels que soient sa classe sociale, son lieu d’habitation, son sexe ou sa couleur de peau !
Nous en avons tant besoin. La France en a tant besoin.
Les temps sont rudes, il ne faut pas le nier. Les motifs de colère sont nombreux, je les connais.
L’essence, évidemment, qui a augmenté de 30 centimes par litre par rapport à l’année dernière. C’est 300 euros de plus sur une année.
Le gaz, dont le prix a plus que doublé !
Plus largement, le prix des produits alimentaires et de première nécessité, qui ne cessent de flamber, partout sur le territoire.
Nombreux sont les Français qui souffrent.
Comme en Guadeloupe, en Martinique, en Guyane, dans tous ces territoires d’Outre Mer qui luttent contre la vie chère, en ce moment-même. Je pars demain à leur rencontre, entendre la réalité de leur vie dans ces territoires aux histoires, aux cultures si différentes d’ici et tellement méprisées par tous les gouvernements de ces dernières années. Je leur apporterai notre soutien, votre soutien.
Solidarité avec nos compatriotes des départements et territoires d’Outre Mer !
Nombreux sont ceux qui souffrent parmi les retraités, les étudiants, les salariés.
Trois ans après les gilets jaunes, nous en sommes toujours au même point.
Car depuis, beaucoup de factures ont augmenté, sauf les salaires et les pensions ! À peine quelques euros pour le SMIC, mais seulement pour le SMIC ! À tel point que les autres salaires qui sont légèrement au-dessus commencent à être rattrapés !
Alors oui, nous, nous voulons que ça change, maintenant ! Pas demain, tout de suite.
Nous voulons faire baisser les factures en diminuant les taxes et nous voulons augmenter les salaires et les pensions. C’est vital pour répondre à l’urgence sociale !
C’est la première mesure que nous proposons pour la France : augmenter le SMIC de 20%, pour le porter à 1 500 euros nets, 1800 euros bruts, dès le printemps 2022.
Et je le dis : attention aux effets d’annonces des candidats, surtout à droite et à l’extrême droite, de Macron aux Républicains en passanto par Le Pen et Zemmour qui proposent tous la même chose : une revalorisation a minima des salaires mais sans préciser que ces augmentations ne seront pas payées par les entreprises mais par l’État et la sécurité sociale, donc par nous-mêmes !
C’est avec notre propre argent qu’il promettent d’augmenter les salaires ! C’est une arnaque libérale ! Une de plus !
Augmenter les salaires, voilà la priorité. Et il faut aller plus loin, car quand les prix augmentent, c’est tous les salaires qui doivent augmenter, pas seulement le SMIC.
Faites savoir autour de vous, au monde du travail que dès notre élection, nous décrèterons l’augmentation du SMIC mais que nous ferons inscrire dans la loi l’augmentation de tous les salaires en fonction de l’inflation et toutes les branches seront obligées de l’appliquer !
L’État lui-même donnera l’exemple : nous revaloriserons immédiatement le point d’indice dans la fonction publique, pour que les fonctionnaires, celles et ceux qui font vivre nos services publics, qui sont en première ligne, que nous avons applaudi pendant les confinements, qu’ils aient toutes et tous une augmentation d’au moins de 30%.
C’est la moindre des choses, après des années de mépris et de défiance envers les fonctionnaires.
Enfin, depuis le 2 novembre dernier, les femmes de France travaillent gratuitement. Certes c’est une extrapolation mais elle illustre l’insupportable écart qui sépare encore le salaires des femmes avec celui des hommes dans de nombreuses filières.
C’est une honte. Une honte d’autant plus grande que les métiers les plus utiles socialement, que nous avons soutenus pendant la pandémie, sont très majoritairement des métiers exercés par des femmes et sont les moins bien payés.
J’entends mettre un terme définitif à cette injure faite à la moitié de l’Humanité !
Dans le public comme dans le privé, l’égalité salariale femme-homme sera une priorité.
Alors je vous l’annonce ici : avec nous, il ne faudra pas attendre 5 ans pour l’obtenir cette égalité salariale : elle sera effective dans la fonction publique dans les six premiers mois de mon mandat et je donnerai un an aux entreprises pour la mettre en œuvre. Et si cela ne se fait pas, l’État nommera un administrateur judiciaire qui aura la charge de le faire, à la place de l’employeur !
Dans le même mouvement, nous augmenterons les pensions de nos retraités afin qu’aucune ne puisse être inférieure à 1 200 euros nets ; et nous rétablirons la demi part des veuves, supprimée par Sarkozy puis Hollande.
Ce sont des mesures de justice sociale !
À toutes celles et ceux qui nous disent que ce n’est pas possible, je leur réponds : allez donc vivre, vous, avec 1000 euros de salaires ou de pensions ! Vous verrez que c’est cela qui n’est pas possible !
Nous, nous voulons une République sociale.
Nous vivons dans une France qui n’a jamais été aussi riche et qui, malgré cela, a vu ses gouvernements depuis 30 ans se donner pour unique projet de société le maintien des richesses entre les mains de quelques-uns.
En 30 ans, l’État s’est toujours davantage mis au service du capital.
Les exonérations de cotisations sociales c’est 70 milliards d’euros par an !
Les exonérations fiscales, avec Macron, Hollande, Sarkozy, ce sont 53 milliards par an !
Au total ce sont 123 milliards d’euros par an de cadeaux aux entreprises, aux plus riches !
Répétez ce chiffre, révélez ce chiffre, faites le connaitre partout ! Expliquez aux salariés, aux français, aux contribuables où va l’argent de leurs impôts !
Dans les poches des actionnaires ! Car cette année ce sont encore 60 milliards d’euros de dividendes distribués ! C’est ce même capital qui sabre le champagne à la Bourse en ce moment !
Ils n’en ont jamais assez !
Oui, nous disons: rendez l’argent ! Laissez les salariés et les citoyens décider de l’utilisation de cet argent public !
D’ailleurs, Macron a été le serviteur le plus zélé de la finance ! Le président des riches, nous n’en voulons plus !
Nous voulons l’abolition de ces privilèges, l’abolition du régime spécial du capital !
Nous voulons l’abolition de la dynastie des héritiers qui, parce qu’ils n’ont jamais manqué de rien, pensent que tout leur est dû : les grandes écoles, les grands salaires, les grands logements, la grande vie, quitte à polluer plus que tout autre l’air que nous respirons.
La République des privilèges, c’est fini ! Notre République à nous, c’est la République sociale, basée sur l’égalité des droits et des devoirs !
Notre pacte pour la France que nous voulons sceller avec les citoyens a un objectif simple : éradiquer le chômage et permettre à chacun de travailler, participer à la reconstruction de notre pays, bâtir cette nouvelle société qui a tant de défis à relever : celui de la santé, celui de la jeunesse et celui des séniors, celui de l’éducation et de la culture, celui du climat, celui de l’alimentation. Ces défis, nous voulons les relever avec tous les Français.
Regardons tous les gâchis humains provoqués par la course aux dividendes, par une société organisée, pensée même, autour de la gestion d’un chômage de masse et de la précarité du travail.
Ils ont réussi à faire passer le message, tel un poison, que le travail ne serait qu’ « un coût », que l’emploi ne devrait être qu’une variable d’ajustement, et qu’il faut bien s’adapter à un « marché du travail » devenu une vraie jungle dans la mondialisation libérale.
Dans ces conditions, pour de nombreux salariés, le travail perd tout son sens. Une exploitation souvent effrénée et une perte de sens si fortes qu'elles conduisent des travailleurs au bord du gouffre, parfois jusqu'au suicide, dans la santé, la police, parmi nos agriculteurs.
C’est cette perte de sens, cette déshumanisation du travail qui poussent des infirmières, des enseignants à démissionner de ces professions pourtant essentielles, pourtant si belles.
Nous proposons donc un nouvel horizon pour la France.
Et pour cela nous posons des questions simples :
Dans quelle France voulons-nous vivre ? Pourquoi allons-nous nous lever tous les matins pour aller travailler ?
Nous voulons redonner du sens au travail, où l’intérêt individuel se conjugue avec l’intérêt commun, avec une ambition collective pour la France, au service de l’épanouissement humain et au service de tous les défis que nous devons relever, ensemble, en mobilisant toutes les forces de la nation.
C’est un nouveau projet de société, un projet d’avenir que nous vous proposons de construire. Il mobilisera toutes les forces de la nation, toutes les ressources du pays autour d’une priorité: le bonheur commun et avec des objectifs affichés: pour la reconquête de nos services publics, de notre industrie, pour la transition écologique, féministe, et pour le progrès social.
Puur répondre à ce défi audacieux, civilisationnel, notre pays a besoin de toutes ses forces, de toutes les intelligences et de tous les savoirs faire. Et c’est pourquoi nous contestons le caractère inéluctable du chômage.
Nous proposons un objectif clair : celui de garantir le droit au travail et à la formation, pour toutes et tous, avec un salaire digne !
Pour certains, c’est le revenu universel, pour nous, c’est d’abord le travail universel qu’il faut garantir, libéré de la surexploitation et du chômage !
Oui, nous voulons révolutionner la conception du travail, de l’emploi et de la formation. Une révolution qui prolonge celle de la création de la sécurité sociale en 1945 par Ambroise Croizat.
Le pouvoir en place, la droite comme l'extrême-droite ont pour mot d'ordre : "Travailler plus !". Certains qui se réclament de gauche, acceptent les licenciements massifs et d’autres théorisent sur la fin du travail et le règne des machines et des robots, avec l’octroi d’allocation qui remplaceraient les salaires.
Ce n’est pas: ma gauche, ma gauche elle croit au travail, et ne croit pas que l’allocation viendra remplacer le salaire.
Les Français ne veulent pas d’allocations, ils ne veulent guère plus de primes éphémères, ils veulent s’épanouir au travail et avec un salaire décent.
Ce que je propose aux Françaises et aux Français, c’est de garantir le droit universel au travail, qui permettra à chacune et chacun d’alterner tout au long de sa vie périodes d’emploi et de formation, sans perte de salaire.
Oui, il est temps d’éradiquer le chômage et de mettre toutes nos forces au service de l’émancipation humaine, de la France, de la planète et non plus au service de la finance !
Il y a tant d’emplois à pourvoir ! Chaque Français doit pouvoir travailler au développement de nos services publics, à la reconstruction d’une filière agricole, à la réindustrialisation ou à la lutte contre le dérèglement climatique.
Pour y parvenir, nous proposons de créer un grand service public de l’Emploi et de la Formation. Il se substituera à Pôle Emploi et à sa fonction essentiellement cantonnée à la gestion du chômage.
Nous ouvrirons des bureaux d’embauches, pour organiser et accompagner les salariés dans leur formation, dans leur mobilité professionnelle, tout au long de leur vie et sans perte de salaire.
Le monde bouge, change et les évolutions professionnelles sont constantes. Le salarié ne doit plus être la victime mais l’acteur.
C’est un grand chantier, qui nous doit nous permettre de réparer la France, permettre à chacun de retrouver sa place dans la société et garantir à chacun, chacune, à la sortie de ses études, d’être sûr et certain d’avoir accès à un emploi ou une formation, dans le public ou dans le privé.
La nation doit garantir à chacun de ses enfants un droit inédit à un travail et à un salaire, dans le public comme dans le privé !
Et pour cela, nous ne laisserons plus le capital, les actionnaires décider tout seul.
Nous ne laisserons plus la finance dicter ses logiques de rentabilité.
Nous fixerons de nouvelles règles au capital et de nouveaux critères d’attribution de l’argent public qui inonde aujourd’hui le monde de l’entreprise.
Nous voulons maîtriser le nerf de la guerre, l’argent.
C’est pourquoi, nous nationaliserons la BNP, la Société Générale et AXA, compagnie d’assurance bien connue, afin d’avoir les leviers publics pour accompagner les entreprises et peser sur les choix des multinationales.
C’est donc une vraie révolution que nous voulons engager pour transformer notre perception du travail.
Notre droit universel au travail, c’est d’abord une question de dignité. De dignité humaine.
Car une vie au chômage, une vie dans la précarité, une vie sous assistance, ce n’est pas la vie que nos concitoyens veulent.
Le travail, avec un vrai salaire, permettant de vivre, d’avoir des liens, une vie sociale, des collègues, ca, c’est la vie.
Nous voulons bâtir ensemble une France heureuse, prospère, fraternelle !
Il y a eu les 30 glorieuses, et bien nous, nous vous proposons de construire les 30 heureuses !
Rassemblons-nous autour de cet objectif de bonheur partagé !
Ce pacte pour l’emploi prévoit aussi de réduire le temps de travail.
Bien sûr que le MEDEF va dire que c’est impossible ! Mais en 36, ils trouvaient déjà impensable que des salariés puissent partir en vacances et être payés ! Et nous les avons fait plier ! Qui oserait revenir sur cet acquis social majeur ?
Le progrès social, c’est de poursuivre dans cette voie permise par la révolution technologique, informationnelle !
Nous mettrons en place la retraite à 60 ans et nous réduirons le temps de travail à 32H !
L’expérimentation menée en Espagne nous montre que cela est possible !
En Grande Bretagne, 40 députés demandent la semaine de 4 jours aussi.
Aux États Unis, c’est la Californie qui présente un texte de loi pour passer de 40h à 32h.
Portons un projet d’égalité au travail, car il y a du travail pour tout le monde ! Mais pas un travail au rabais, pas un travail qui nous place en situation de pauvreté !
Nous voulons construire une société qui sécurise nos emplois et responsabilise tout les entreprises !
Fixons-nous 5 ans pour tenir cet objectif et commençons par les jeunes !
Ce sont les premiers touchés par la précarité, par l’uberisation qui fait tant de dégâts.
Comment accepter que des jeunes, des étudiants n’aient comme seule possibilité pour vivre que d’accepter un travail à la tâche dans les pires conditions, pour des plateforme numérique, en statut d’auto entrepreneur ?
Un pays qui maltraite ainsi sa jeunesse est un pays qui hypothèque sont avenir !
Tous les ans, ce sont 800 000 jeunes qui finissent leurs études et aspirent à travailler : le nouveau service de l’emploi que nous proposons devra se fixer l’objectif de leur garantir, à chacun, un emploi, ou une formation rémunérée. Nous voulons zéro jeune au chômage dès 2023 !
Et pour cela nous prendrons deux mesures fortes.
La première est une mesure d’exception : Nous demanderons aux entreprises de réserver 10 % de leurs nouvelles embauches aux jeunes de moins de 25 ans.
La deuxième est que chaque jeune, à l'issue de ses études, aura la possibilité de conclure une convention avec le service public de l’emploi qui lui garantira, s'il ne trouve pas d'emploi, le droit à une allocation égale au SMIC à la condition qu'il s'engage à suivre une formation professionnelle de son choix.
J'entends déjà les cris d'orfraie des libéraux, du MEDEF, des profiteurs de crise, me dire « Mais votre droit universel au travail, ces mesures que vous annoncez pour les jeunes, c'est le communisme. »
Je leurs réponds « C'est la République sociale. Et ce n'est qu'un début. Ne soyez pas si pressés ! »
Car notre pacte pour l’emploi passe par la reconquête des services publics..
J’entends à droite celles et ceux qui se font la course à celui qui annoncera le plus de suppressions de fonctionnaires. Quelle honte. La pandémie a tellement fait la démonstration que nos services publics étaient non seulement utiles mais indispensables !
Je veux renforcer l’école, je veux renforcer l’hôpital, je veux renforcer l’accompagnement de nos ainés, des personnes en situations de handicap et garantir la tranquillitép publique pour toutes et tous et partout !
Depuis trente ans, tous les gouvernements successifs ont tapé sur les fonctionnaires, ont fermé des maternités, des classes, des commissariats, des hôpitaux, des tribunaux, des gares, des Postes.
Tous !
Tous ont déshabillé l’État, tous, les uns après les autres, tous, au nom de la lubie libérale et des Traités européens.
Tous ont malmené nos communes et nos départements et leurs services publics de proximité.
Je vais vous poser une question : vivez-vous mieux aujourd’hui qu’il y a 10, 20 ou 30 ans, quand ces maternités, ces classes, ces commissariats étaient encore ouverts ?
La République de l’égalité, je veux la reconstruire en rupture totale avec cet esprit de soumission qui a présidé aux affaires de la France depuis 30 ans.
Voilà les besoins qui s’expriment aujourd’hui:
100. 000 emplois pour nos hopitaux
100 000 dans les EHPAD publics
90.000 enseignants pour garantir une école de la réussite pour tous !
15 000 dans la recherche,
90 000 Assistant pour les Enfants en situation de Handicap AESH pour accompagner nos enfants handicapés à l’école
Recrutons 30 000 agents du Fisc à Bercy pour lutter contre la fraude et l’optimisation fiscales !
Recrutons 25 000 magistrats et éducateurs pour renforcer la justice et l’accompagnement des mineurs
50.000 ouvriers, techniciens, ingénieurs, sous statut dans l’énergie pour garantir notre mix énergétique !
Recrutons et formons ces 30.000 fonctionnaires de police de proximité, agents de la paix garants de la tranquillité publique pour toutes et tous; pour protéger les femmes contre les violences sexuelles !
Vous vous souvenez de François Fillon qui voulait supprimer 500 000 fonctionnaires ?
Et bien, le résultat de toutes nos concertations, de toutes nos rencontres débouche sur tout le contraire ! Pour nous, c’est plus de 500 000 emplois à créer, à former, à pré recruter, dans les services publics pour rattraper les retards et garantir l’égalité de toute et tous !
Nous proposons d’ouvrir ces postes en priorité aux jeunes, dès le bac ou après quelques années d’études. Nous vous rémunérons, à hauteur d’un vrai salaire pendant votre formation et vous vous engagez à travailler pendant 10 ans dans la fonction publique.
Ça c’est un contrat d’engagement, qui respecte les jeunes et qui engage la nation !
On me dira que toutes ces créations d’emplois ont un coût pour la Nation.
Non, c’est un investissement pour la Nation ! Et c’est notre pacte pour la France !
Des médecins, des enseignants, des chercheurs, des ingénieurs c’est un investissement pour l’avenir ! Des policiers, juges, des éducateurs, des contrôleurs fiscaux, des AESH, des aides à domiciles c’est un investissement dans la République tout court ! Et on en a besoin !
Et cet investissement, nous le financerons en faisant contribuer le capital et avec un budget de l’Etat autrement mieux orienté que celui laissé aux mains de l’oligarchie financière.
D’abord, nous récupérerons les 123 milliards d’euros d’argent public par an pour les mettre au service de la nation, de nos services publics, du climat.
Et nous irons chercher de nouvelles recettes.
D’abord, par unp triplement de l’ISF. Les 350 000 familles les plus riches avaient en 2017 un patrimoine taxable de plus de 1000 milliards d’euros : nous en prendrons 15 ! Ils s’en remettront.
Par un impôt COVID exceptionnel chez les multinationales, au chiffres d’affaires de plus de 250 Millions, avec un impôt COVID sur les bénéfices au-delà de 500 000 euros ( les TPE, les PME en seront exemptées ) qui sera doublé pendant deux ans, en 2022 et 2023 : avec moi à l’Élysée, au dessus de 500 000 euros de bénéficie, c’est 60%: c’est 6 Mds.
Et pour lutter contre l’évasion fiscale et pour être certain qu’elles paieront, nous mettrons en place le prélèvement à la source des bénéfices des multinationales. Fini la fraude fiscale et ces 80 milliards d’euros qui échappent chaque année à l’impôt !
Au total, nous augmenterons le budget de l’Etat de plus de 100 milliards d’euros pour répondre au besoin du pays, sans jamais aller prélever les classes populaires et les classes moyennes.
Notre budget à nous sera celui de la solidarité et non des inégalités.
Les gros doivent payer gros et les petits doivent payer petit ! Et tout cela pour financer nos services publics et le progrès social !
La République sociale, c’est cela !
C’est aussi comme cela que nous engagerons la transition écologique, si importante pour notre pays.
Mais pour nous, la transition écologique, c’est d’abord changer de modèle économique ! Car ceux qui souffrent le plus de la pollution, des catastrophes climatiques, ce sont les catégories populaires et moyennes, c’est la classe ouvrière !
Oui, la lutte pour le climat, c’est aussi la lutte des classes !
Car ce sont les classes populaires qui souffrent le plus des conséquences climatiques et ce sont les classes les plus aisées qui polluent le plus !
C’est pourquoi nous voulons une révolution sociale et écologique, au service des classes populaires et des classes moyennes.
La transition écologique ne doit pas se faire sans la classe travailleuse ! Elle doit se faire, avec elle, pour elle !
C’est notre pacte pour le climat et pour l'emploi !
Et la grande ambition que nous avons pour le pays, c’est d’abord de relocaliser nos productions, de relocaliser notre industrie !
Nos émissions de gaz à effet de serre liées aux importations ont augmenté de 75% ces 15 dernières années ! Ce sont celles qui progressent le plus ! C’est mauvais pour le climat et c’est mauvais aussi pour l’emploi !
Au lieu de délocaliser la production d’automobile en Chine, de sous-traiter des pièces en Asie, en Europe, dans les pays à bas coût, relocalisons ! Nous avons au moins 1 million d’emplois à reconquérir dans notre industrie !
Je pense aux salariés des fonderies et des sous-traitants qui travaillent pour l’automobile. Les donneurs d’ordre, Renault et Peugeot, continuent de délocaliser dans les pays à bas coût salariaux. Il faut y mettre un terme.
Notre engagement est clair : plus une seule délocalisation ! Chaque emploi industriel, chaque usine sera placée sous la protection de la République !
Pour nous l’industrie, c’est la vie, c’est l’avenir !
C’est un enjeu économique. À force de tout délocaliser, nous avons perdu non seulement des compétences mais aussi de l’argent: Notre déficit commercial, c’est-à-dire la différence entre nos importations et nos exportations, est devenu un gouffre ! Nous n’avons jamais autant importé : 86 milliards d’euros de déficit commercial en 2021 et 95 milliards d’euros en 2022 ! En Allemagne, en Italie, en Belgique, ce solde est positif !
Nous sommes des baudets, à cause de cette finance qui a choisi de délocaliser nos productions.
Produire français, produire en France, c’est toujours notre priorité aujourd’hui !
Pour cette volonté nous voulons protéger le travail. Protéger le travail, c’est aussi protéger celui du secteur des services aux entreprises, ces PME qui travaillent dans la comptabilité, dans l’informatique, dans les bureaux d’étude, l’ingénierie. ‘Est 3 millions de salariés. Après l’industrie, ce sont eux qui sont menacé de délocalisation. Avec nous, ils seront protégés et ces activités ne pourront pas être délocalisées.
Produire en France, c’est valable aussi pour les services !
Protéger le travail des français, c’est aussi protéger nos PME, nos TPE, nos commerçants. Nous voulons les accompagner justement en baissant les charges qui pèsent sur elles. Mais ces charges, pour nous, ce sont les factures de gaz, d’électricité, d’assurance ou de prêt bancaire !
C’est pourquoi, nous créerons une banque publique et une assurance publique à leur service et nous baisserons les taxes sur l’énergie.
Enfin, notre plan pour le climat et pour l'emploi, c'est aussi investir de nouveau dans des grands projets, dans de grands travaux au service du climat et au service du pays, de notre souveraineté, c'est une écologie sociale, positive et pas punitive !
C’est d’abord investir dans des énergies renouvelables et dans le nucléaire, pour augmenter la production d’électricité et pouvoir se passer des énergies fossiles comme le charbon, le pétrole et, à terme, le gaz.
C’est aussi une question de souveraineté, d’indépendance énergétique. Mais l’enjeu c’est surtout d’avoir un service public de l’énergie en renationalisant EDF et ENGIE ! Car pouvoir fixer les tarifs du gaz et de l’électricité, c’est un enjeu de pouvoir d’achat essentiel, pour les ménages comme pour les entreprises !
Les grands travaux, c’est investir dans les barrages hydrauliques, pour augmenter notre production d’énergie renouvelable.
Les grands travaux c’est investir 15 Mds d’euros par an pour rénover et construire 500 000 logements et bâtiments publics par an. C’est urgent pour le climat mais c’est aussi urgent pour répondre à la crise du logement !
Les grands travaux, c’est investir dans la gestion de l’eau, sa distribution et accompagner nos communes pour renouveler leurs réseaux afin de préserver cette ressource indispensable. Et c’est construire un véritable service public de l’eau qui garantira le même tarif pour chaque habitant, qu’il habite Saint-Denis de la Réunion ou Marseille ! Et nous rendrons gratuits les trois premiers mètres cubes.
C’est engager un vaste chantier de construction de crèches, d’écoles, de lycées et d’universités. Car nous voulons le meilleur système éducatif pour nos enfants.
C’est investir dans des transports non polluants comme le fret ferroviaire et fluvial, les TER, les métros, les trams, en les rendant moins chers !
Fini les cars Macron, bienvenue aux trains Roussel !
Oui, ma France, c'est un plan inédit pour l'emploi et le climat !
Ma France, c'est la reconquête de nos services publics !
Ma France, c’est un droit universel au travail et à la formation !
Et Ma France, c’est un virage démocratique inédit, pour redonner le pouvoir aux mondes du travail et de la création ! Voilà comment nous voulons reprendre le pouvoir à la finance !
Car la violente colère qui traverse notre société est exprimé par des citoyens qui réalisent combien les dés sont pipés, combien la volonté du peuple est régulièrement bafouée.
Si l’on ne comprend pas cela, alors on ne comprend pas la défiance actuelle envers les institutions de la République.
Les Françaises et les Français ont été patients.
Quinze ans qu’ils envoient des messages ; quinze ans que, gouvernement après gouvernement, ils constatent le déchirement du contrat social.
Souvenons-nous du NON au referendum européen de 2005 bafoué par l’Assemblée nationale !
Puis est venue 2010 et la Réforme des retraites du gouvernement Fillon : trois millions de Français dans la rue. Et un passage en force pour nous faire travailler plus longtemps.
Puis est venue 2015 et la Loi Travail : deux millions de Français dans la rue.
Puis, enfin, a surgi en 2018 le mouvement des Gilets Jaunes. ISF, référendum, retraite, CSG... Les revendications ont été claires, écrites.
Trois ans après, les riches n’ont jamais été aussi riches et les Français se sentent méprisés. Le pouvoir est aujourd’hui concentré au Château de l’Élysée.
Je veux porter devant les Françaises et les Français, à l’occasion de cette élection présidentielle, un pacte de rupture vis-à-vis de cette concentration inédite du pouvoir, concentration dangereuse qui œuvre contre l’esprit de notre République, qui met en danger l’équilibre même de notre démocratie.
Rupture, parce que nous voulons reprendre le contrôle.
Reprendre le contrôle aussi de notre démocratie, nous le peuple.
Reprendre le contrôle du destin de notre nation dans la mondialisation.
Reprendre le contrôle de nos vies, nous qui travaillons, nous qui sommes source de toute richesse et sans qui rien n’est possible.
Voici venu le temps de la rupture, le temps de rétablir cette souveraineté – que, nous, communistes français, n’avons jamais cessé de défendre.
Souveraineté du peuple, souveraineté de la nation et souveraineté des travailleuses et des travailleurs.
Cette souveraineté passera d’abord par la réappropriation de nos moyens de production ! Oui, nous voulons retrouver la maitrise de nos outils de productions !
Nous nationaliserons à chaque fois qu’une entreprise stratégique stratégique sera menacée et nous créerons un droit de préemption pour les salariés en cas de liquidation de leur entreprise.
Car nous voulons donner des droits et des pouvoirs nouveaux aux salariés pour qu’ils puissent participer aux choix de gestion des entreprises, des services publics, et de l’utilisation des fonds publics.
Regardez ce bel exemple avec les salariés d’Ascoval ! Grace à eux, nous avons réussi à empêcher la délocalisation de 40% de la production en Allemagne, dans une usine à Charbon en plus !
C’est la démonstration qu’il faut faire confiance aux salariés et non aux actionnaires, guidé uniquement par la rentabilité !
Les salariés ne seront jamais le problème et toujours une solution !
C’est avec eux, en leur faisant confiance, en les écoutant, en retenant leurs propositions, en leur donnant la possibilité de solliciter des fonds publics, que nous réussirons à redresser le pays et tenir nos engagements climatiques.
C’est pourquoi, dès le mois de juin 2022, je demanderai d’abord d’abroger les lois El Khomri et les ordonnances Macron.
Nous rétablirons ensuite la primauté de l’accord de branche sur l’accord d’entreprise.
Et nous rétablirons les comités d’entreprise en leur redonnant le pouvoir de proposer des projets alternatifs au conseil d’administration. Ils auront aussi un droit de veto sur des décisions qui mettraient en danger les vies humaines ou porteraient atteinte à la dignité humaine. Ils seront garants de la mise en œuvre véritable et sincère de l’égalité salariale et professionnelle Femme-Homme.
Oui cette question de la démocratie est au cœur de notre projet. Nous ne voulons plus être mis à l’écart, nous voulons participer.
Le rétablissement de la souveraineté du peuple passera aussi inévitablement par une nouvelle République mettant fin à ce présidentialisme autoritaire et dépassé, en redonnant aux citoyens des pouvoirs d’intervention !
Et nous utiliserons le référendum à chaque fois que nécessaire car nous n’avons pas peur du peuple, nous !
Et à l’heure où la France s’apprête à prendre la Présidence de l’Union Européenne, nous voulons affirmer qu’il est indispensable de déclarer caduque les traités actuels de l’UE, pour les réécrire dans le sens d’un plus grand respect des peuples pour construire une Europe de nations et de peuples libres, souverains et associés.
Le pacte de stabilité est mort ! Vive le Pacte pour le progrès social, pour l’emploi et le climat !
Ce pacte de progrès social, pour l’emploi et le climat, nous voulons le mettre en discussion à l’occasion de ces élections mais aussi de la présidence française de l’Union européenne.
Pour nous, pour la France, c’est l’occasion de proposer un autre pacte, en y mettant les moyens, comme nous le propose le GIEC: 6% du PIB européen par an, c’est 900 milliards d’euros de la richesse européenne mobilisées annuellement !
C’est autre chose que les 750 milliards sur 5 ans du plan de relance européen !
Et en demandant à la Banque Centrale Européenne de le financer directement, comme elle le fait aujourd’hui, mais sans passer par les marchés financiers !
Reprenons le contrôle sur l’argent, jusqu’à la BCE ! Nous voulons une BCE au service de l’emploi, du climat, qui prête avec des critères précis et qui prête aux États, pas aux marchés financiers !
Ce nouveau pacte aura, avec nous, des objectifs visant à relever les défis du 21ème siècle : relocalisation des productions en Europe, développement de la Recherche publique, accès à la santé pour toute et tous, harmonisation sociale et fiscale par le haut, construction d’une Europe de la Paix, de la coopération, du dialogue !
Mes amis, chers compagnons de route, c’est aujourd’hui que tout débute.
Rien n’est écrit dans cette élection présidentielle.
Rien.
Rien n’est écrit parce que les Françaises et les Français se placent aujourd’hui à distance de ce rendez-vous.
Dans la période politique si particulière que nous traversons, dans cet épais brouillard qui enveloppe la France et qui par certains aspects nous rappelle des heures sombres, je vous demande d’avancer avec conviction.
Avec conviction à la rencontre des Français, dont beaucoup ont perdu confiance dans une certaine gauche qui n’a pas eu le courage d’affronter la finance et qui a divisé notre pays.
Je veux tourner cette page pour contribuer à reconstruire une nouvelle gauche à la hauteur des attentes du monde du travail et de la création, des catégories populaires, des défis de civilisation à relever.
Oui je veux incarner avec vous une nouvelle gauche, une gauche qui a le courage. Le courage de mener des réformes populaires, de tourner la page avec cette gauche qui a renoncé et qui a tant déçu, le courage de défendre une République laïque et sociale avec ces valeurs universalistes, celles des Lumières, qui ont tant reculé.
Avançons avec clarté aussi, dans un moment où certaines lignes peuvent sembler se brouiller. Oui, clarté.
Je veux participer à construire une nouvelle majorité politique de gauche qui dira ce qu’elle fait, en portant des engagements clairs et ambitieux, et qui fera ce qu’elle dit. C’est le sens du pacte que je propose aux Français et que je propose à toutes les forces de gauche !
Oui, nous tendrons toujours la main, nous continuerions toujours de discuter comme nous l’avons toujours fait.
Et nous ferons tout pour construire ce pacte, jusqu’aux élections législatives pour faire élire le plus de députés communistes, le plus de députés de gauche à l’assemblée nationale !
Oui nous voulons aussi faire élire une majorité de gauche à l’Assemblée et nous ferons tout pour y parvenir !
Vous pourrez compter sur moi, sur nous, sur notre force collective !
Dans la campagne qui s’ouvre, deux visions de la France s’opposent en réalité.
Il y a, tout d’abord, à droite et à l’extrême droite, ceux qui s’emploient à diviser la société en fonction des origines et couleurs de peau, à exacerber les haines, à installer dans les esprits les poisons du racisme et de l’antisémitisme. Toujours de ce côté-là, ils veulent détruire pas à pas tout ce qu’il reste des conquêtes sociales du programme du Conseil national de la Résistance.
Cela constitue une attaque violente de la République et des droits fondamentaux, dont le capital veut désormais se débarrasser.
L’autre vision est celle que nous défendons bec et ongles : la France des jours heureux, la France retrouvant le chemin du progrès grâce à des réformes de progrès qui rassemblent notre peuple autour des principes de justice, d’égalité, de démocratie.
Cette France-là, c’est celle de la République sociale, laïque, féministe et démocratique.
La République qui sécurise tous les aspects de l’existence humaine.
C’est donc aussi cette République qui fait entrer dans la réalité quotidienne l’objectif d’égalité entre toutes et tous en ouvrant au pays le chemin d’une véritable transition féministe, en éradiquant le racisme, l’antisémitisme, toutes les discriminations.
La République qui garantit la liberté de conscience et qui s’oppose à tous ceux qui veulent faire passer les préceptes religieux avant la loi commune.
Mes chers amis, je voudrais terminer, en empruntant les mots d’un homme de science, d’un homme de gauche, d’un homme de progrès, ceux du généticien Albert Jacquard.
Je voudrais vous les faire partager afin que nous les gardions chacun à l’esprit, ces cinq prochains mois dans cette période politique si particulière.
« Demain n'existe pas » nous dit-il, « car chaque jour est un jour à construire "
Alors mes amis, à nous de jouer : construisons l’avenir !
Vive les Jours heureux,
Vive la République,
Vive la France !
Quand l’AFP reste au chaud pour compter les participants au meeting, l’Huma titre justement sur ses contenus.

Quand l’AFP reste au chaud pour compter les participants au meeting, l’Huma titre justement sur ses contenus.

Présidentielle. Avec Fabien Roussel, pleins feux sur l’emploi et les salaires
Lundi 22 Novembre 2021 - L'Humanité

Le candidat communiste à la présidentielle a tenu son premier grand meeting dimanche, place Stalingrad, à Paris. En écho aux préoccupations des 3 000 participants, il a multiplié les propositions pour le pouvoir d’achat et une juste répartition des richesses, à commencer par une augmentation du Smic de 20 % et le triplement de l’ISF.

Disparus de nombreux radars médiatiques à cinq mois de l’élection présidentielle, les salaires, les conditions de travail ou encore l’emploi ont été à l’honneur dimanche sur la place Stalingrad, à Paris, où le candidat communiste à l’Élysée, Fabien Roussel, a tenu son premier grand meeting devant 3 000 personnes. Un rendez-vous démarré littéralement en fanfare avec une troupe de batucada. Dès 11 h 30, alors que la musique bat son plein, Jean-Philippe Juin, chasuble CGT sur le dos, est là avec quelques-uns de ses collègues de la Fonderie du Poitou. « On veut liquider nos emplois, nous, on se bat pour les préserver, on est en dedans », explique le délégué syndical dont le combat porte aussi sur les salaires. « On est payés 1 800 euros net, à la fin du mois c’est de plus en plus difficile. On a demandé une augmentation de 150 euros qu’on n’a pas obtenue mais on estime qu’il faudrait au moins 300 euros par mois supplémentaires pour vivre décemment », poursuit-il.

 Les motifs de colère sont nombreux, pointe en écho Fabien Roussel à son arrivée sur la scène du meeting. Alors oui, nous, nous voulons que ça change, maintenant. »

Le député du Nord embraye sur sa « première mesure » : « augmenter le Smic de 20 %, pour le porter à 1 500 euros net, 1 800 euros brut, dès le printemps 2022 ».

Les factures qui augmentent

Mais face à la vie chère qui gagne du terrain, il insiste aussi sur l’inscription « dans la loi de l’augmentation de tous les salaires en fonction de l’inflation ». Tandis que la droite et l’extrême droite veulent imposer du matin au soir les thèmes de l’immigration ou de la sécurité, Onur, microentrepreneur dans le Val-de-Marne qui paie cher les conséquences de la crise, s’offusque : « Les gens n’en ont rien à foutre de la couleur, d’où on vient, ils veulent juste pas avoir à se demander à la fin du mois comment ils vont pouvoir manger. La campagne doit porter là-dessus. » « D’ailleurs, s’il y avait une meilleure répartition des richesses, ces questions se poseraient beaucoup moins », lâche l’une de ses camarades.

Cette urgence, Corinne, qui a fait le déplacement depuis Roubaix, dans le Nord, la connaît bien. « On fait attention à tout, la moindre dépense, on doit tout calculer, j’ai même une application dans mon téléphone pour vérifier mon budget », raconte-t-elle. Au chômage, elle s’est engagée avec la CGT pour aider les privés d’emploi à faire valoir leurs droits. Elle redoute pour eux les conséquences de la réforme de l’assurance-chômage, surtout avec les factures qui augmentent. « Moi, je suis mensualisée chez EDF mais j’ai reçu un rappel de 400 euros. Comment je peux faire ? Je suis obligée de négocier un échéancier qui s’ajoutera aux autres », pointe-t-elle, jugeant indispensable de faire baisser la note en jouant sur les taxes, comme son candidat le propose. « À côté, on voit les actionnaires se remplir les poches… Le fossé se creuse. C’est un discours qui peut paraître classique mais c’est la réalité », martèle Corinne.

« Relancer l’espoir de la belle vie »

Un message que Fabien Roussel est lui aussi déterminé à faire passer. « Macron a été le serviteur le plus zélé de la finance. Le président des riches, nous n’en voulons plus », tacle le candidat. « Nous voulons l’abolition de ces privilèges, l’abolition du régime spécial du capital », scande le député du Nord, qui dessine « un objectif simple : éradiquer le chômage » (lire ci contre). En matière de financements, il ne manque pas de ressources et entend non seulement récupérer les « 123 milliards d’euros par an de cadeaux aux entreprises, aux plus riches », mais aussi tripler l’ISF ou encore mettre en place un « impôt Covid exceptionnel » sur « les bénéfices au-delà de 500 000 euros » des multinationales. Nationalisations d’Axa, de la BNP ou de la Société générale sont aussi au programme pour « maîtriser le nerf de la guerre, l’argent », tout comme un nouveau pacte européen qui rompt avec l’austérité et mobilise 6 % du PIB européen par an, soit 900 milliards d’euros. « Rendez l’argent ! », résume-t-il, pointant les nombreux besoins dans les services publics.

D’ailleurs, bas salaire et fin de mois difficile, Arbia ne sait que trop bien de quoi on parle. Venue depuis l’Essonne, cette accompagnante d’élève en situation de handicap (AESH) brave la pluie glacée sur la place Stalingrad. Chaque mois, sa fiche de paie n’aligne que 800 euros. « Ils détruisent tout ce qui nous permet de vivre ensemble, tout ce qui nous rassemble, comme l’éducation. Il y a trop de pression, chacun gère ses problèmes tout seul », déplore-t-elle, tout en souhaitant pour 2022 voir « relancer l’espoir de la belle vie ». C’est pour ça qu’elle est là comme Marcelle, salariée de Carrefour, qui témoigne sur scène et veut qu’on prenne « conscience que les bas salaires ne doivent plus exister dans notre pays ». Ou encore Camille, aide-soignante, qui estime qu’on « doit pouvoir finir les fins de mois » mais aussi travailler dans des conditions décentes. Pour les rémunérations, « l’État donnera l’exemple », s’engage Fabien Roussel, promettant à « celles et ceux qui font vivre nos services publics, qui sont en première ligne, que nous avons applaudis pendant les confinements une augmentation d’au moins 30 % ».

Reste que Corinne est « sidérée que les gens ne se bougent pas plus ». Et que si Hugo, un étudiant qui se dit communiste mais affilié à aucun parti, juge nécessaire « même à 2 % de faire entendre ces questions-là », il se dit « électoralement pessimiste ». C’est aussi ce que Fabien Roussel a tenté de battre en brèche dimanche, pointant « cinq mois imprévisibles, ouverts ». « Rien n’est écrit parce que nos concitoyens se placent encore à distance de ce rendez-vous », a-t-il estimé, appelant à la mobilisation et comptant sur cette « démonstration de force » parisienne pour lui donner de l’élan et percer le mur du silence autour des préoccupations populaires.

Un an pour établir l’égalité salariale

Qualifiant de « honte » les écarts de salaires entre les femmes et les hommes dans de nombreuses filières, Fabien Roussel entend « mettre un terme définitif à cette injure faite à la moitié de l’humanité ». Et ce au plus vite : « Il ne faudra pas cinq ans pour obtenir l’égalité salariale », promet-il, en rappelant que « depuis le 3 novembre dernier, les femmes de France travaillent gratuitement ». Le candidat à la présidentielle prévoit de rendre cette égalité salariale effective en six mois dans la fonction publique. Concernant le privé, il veut « donner un an aux entreprises pour la mettre en œuvre ». Si tel n’est pas le cas, « l’État nommera un administrateur judiciaire qui aura la charge de le faire, à la place de l’employeur », prévoit le secrétaire national du PCF.

Photo Enzo de Gregorio au meeting de Fabien Roussel place Stalingrad le 21 novembre

Photo Enzo de Gregorio au meeting de Fabien Roussel place Stalingrad le 21 novembre

Photo Enzo de Gregorio au meeting de Fabien Roussel place Stalingrad le 21 novembre

Photo Enzo de Gregorio au meeting de Fabien Roussel place Stalingrad le 21 novembre

Photo Enzo de Gregorio au meeting de Fabien Roussel place Stalingrad le 21 novembre

Photo Enzo de Gregorio au meeting de Fabien Roussel place Stalingrad le 21 novembre

Photo Enzo de Gregorio au meeting de Fabien Roussel place Stalingrad le 21 novembre

Photo Enzo de Gregorio au meeting de Fabien Roussel place Stalingrad le 21 novembre

Photo Enzo de Gregorio au meeting de Fabien Roussel place Stalingrad le 21 novembre

Photo Enzo de Gregorio au meeting de Fabien Roussel place Stalingrad le 21 novembre

Photo Enzo de Gregorio au meeting de Fabien Roussel place Stalingrad le 21 novembre

Photo Enzo de Gregorio au meeting de Fabien Roussel place Stalingrad le 21 novembre

PCF. « Il faut garantir le droit universel au travail »
Lundi 22 Novembre 2021 - l'Humanité

Fabien Roussel a développé, dimanche, son plan pour l’emploi et la formation, axé sur la création d’un grand service public, mais aussi de 500 000 postes de fonctionnaires et la réindustrialisation.

 

« R edonner du sens au travail, où l’intérêt individuel se conjugue avec l’intérêt commun. » C’est avec cet objectif posé comme préalable que Fabien Roussel a développé, dimanche, son programme présidentiel pour l’emploi. Celui-ci est porté par une idée centrale : « Garantir le droit universel au travail et à la formation, avec un salaire digne. » Concrètement, le secrétaire national du PCF veut mettre en place un dispositif permettant d’alterner les périodes de travail et de formation, sans perte de salaire, dans le public comme dans le privé. Une « révolution qui prolonge celle de la Sécurité sociale par Ambroise Croizat » assure le candidat communiste. Cette proposition a pour corollaire la création d’un «  service public de l’emploi et de la formation », avec « des bureaux d’embauche, pour organiser et accompagner les salariés dans leur formation, dans leur mobilité professionnelle, tout au long de leur vie et sans perte de salaire ». Le but est clairement défini : « Éradiquer le chômage et mettre toutes nos forces au service de l’émancipation humaine, de la France, de la planète et non plus au service de la finance ! » En commençant par la jeunesse. Pour atteindre l’objectif annoncé de « zéro jeune au chômage dès 2023 », Fabien Roussel propose deux solutions complémentaires. D’une part, une mesure d’exception qui consiste à imposer aux entreprises de réserver 10 % de leurs nouvelles embauches aux jeunes de moins de 25 ans. D’autre part, la possibilité pour chaque jeune, à la fin de ses études et « s’il ne trouve pas d’emploi », de signer une convention avec l’État, lui garantissant une allocation à hauteur du Smic s’il « s’engage à suivre une formation professionnelle de son choix ».

Place Stalingrad, le candidat à la présidentielle a également proposé de mettre en place un autre type de contrat avec l’État, en priorité à destination des jeunes : le prérecrutement de futurs fonctionnaires. En clair, il serait proposé de rémunérer la formation à un poste dans la fonction publique « avec un vrai salaire », à condition de s’engager à y travailler pendant dix ans.

L’énergie au cœur des « grands projets »

Pour que ces conventions existent, encore faudra-t-il des créations d’emplois dans le service public. Fabien Roussel en prévoit 500 000 : 100 000 dans les hôpitaux ; 100 000 dans les Ehpad publics ; 90 000 enseignants ; 15 000 chercheurs ; 90 000 accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH) ; 30 000 agents du fisc ; 25 000 magistrats et éducateurs ; 30 000 fonctionnaires de police de proximité ; et 50 000 ouvriers, techniciens et ingénieurs dans l’électricité et le gaz.

L’énergie est par ailleurs au cœur des « grands projets » développés par Fabien Roussel « pour une écologie sociale, positive et pas punitive ! » Il propose ainsi d’investir dans les énergies renouvelables et le nucléaire, et de renationaliser EDF et Engie (ex-GDF). Autres grands projets potentiellement créateurs d’emplois : les rénovations de 500 000 logements et bâtiments publics par an, la construction de nouveaux établissements scolaires ou encore l’investissement dans les transports non polluants, dont certains seraient rendus gratuits – « Fini les cars Macron, vive les trains Roussel », s’est amusé l’intéressé.

Enfin, hormis ces investissements et le renforcement des services publics, les créations d’emplois devant permettre de « garantir un droit inédit au travail et au salaire » passent aussi par la réindustrialisation et la relocalisation : « C’est un million d’emplois industriels que nous pouvons créer en cinq ans », a assuré le candidat communiste.

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21 novembre 2021 7 21 /11 /novembre /2021 06:42

 

Nouveau Vlog de l’R de campagne.

Le 27 octobre avait lieu la troisième rencontre des Jours Heureux, à Rennes, sur les thèmes de l'écologie, l'énergie et l'environnement.

Fabien Roussel avait profité de ce déplacement en Ille-et-Vilaine pour visiter des entreprises locales, qui agissent pour l'environnement en produisant et/ou utilisant des produits sains pour la planète :


l'usine Antofenol, specialisée dans le biocontrôle,
l'usine des Galettes de Broöns,
le barrage de Rophémel, 
et l'entreprise de fret ferroviaire Trans-Fer 

Justin a décidé d’immortaliser dans son vlog cette journée riche en rencontres et en échanges 👇

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19 novembre 2021 5 19 /11 /novembre /2021 10:50

 

 

 

 

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17 novembre 2021 3 17 /11 /novembre /2021 12:21
Photo députés communistes avec l'ambassadrice de Palestine 16 novembre 2021

Photo députés communistes avec l'ambassadrice de Palestine 16 novembre 2021

Photo députés communistes avec l'ambassadrice de Palestine 16 novembre 2021

Photo députés communistes avec l'ambassadrice de Palestine 16 novembre 2021

Photo députés communistes avec l'ambassadrice de Palestine 16 novembre 2021

Photo députés communistes avec l'ambassadrice de Palestine 16 novembre 2021

Hier, les députés communistes ont rencontré à l’Assemblée nationale l’Ambassadrice de Palestine en France, Hala Abou- Hassira. L'Ambassadrice a évoqué avec nous l'actualité toujours plus dramatique en Palestine. L'impunité internationale du gouvernement israélien doit cesser !

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