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5 novembre 2023 7 05 /11 /novembre /2023 18:38
300 personnes à la manifestation du samedi 4 novembre pour un cessez-le-feu à Gaza à Morlaix (Photos de Jean-Luc Le Calvez)
300 personnes à la manifestation du samedi 4 novembre pour un cessez-le-feu à Gaza à Morlaix (Photos de Jean-Luc Le Calvez)
300 personnes à la manifestation du samedi 4 novembre pour un cessez-le-feu à Gaza à Morlaix (Photos de Jean-Luc Le Calvez)
300 personnes à la manifestation du samedi 4 novembre pour un cessez-le-feu à Gaza à Morlaix (Photos de Jean-Luc Le Calvez)
300 personnes à la manifestation du samedi 4 novembre pour un cessez-le-feu à Gaza à Morlaix (Photos de Jean-Luc Le Calvez)
300 personnes à la manifestation du samedi 4 novembre pour un cessez-le-feu à Gaza à Morlaix (Photos de Jean-Luc Le Calvez)
300 personnes à la manifestation du samedi 4 novembre pour un cessez-le-feu à Gaza à Morlaix (Photos de Jean-Luc Le Calvez)
300 personnes à la manifestation du samedi 4 novembre pour un cessez-le-feu à Gaza à Morlaix (Photos de Jean-Luc Le Calvez)
300 personnes à la manifestation du samedi 4 novembre pour un cessez-le-feu à Gaza à Morlaix (Photos de Jean-Luc Le Calvez)
300 personnes à la manifestation du samedi 4 novembre pour un cessez-le-feu à Gaza à Morlaix (Photos de Jean-Luc Le Calvez)
300 personnes à la manifestation du samedi 4 novembre pour un cessez-le-feu à Gaza à Morlaix (Photos de Jean-Luc Le Calvez)
300 personnes à la manifestation du samedi 4 novembre pour un cessez-le-feu à Gaza à Morlaix (Photos de Jean-Luc Le Calvez)
300 personnes à la manifestation du samedi 4 novembre pour un cessez-le-feu à Gaza à Morlaix (Photos de Jean-Luc Le Calvez)
300 personnes à la manifestation du samedi 4 novembre pour un cessez-le-feu à Gaza à Morlaix (Photos de Jean-Luc Le Calvez)

Manif pour un cessez-le-feu immédiat à Gaza et la fin des massacres. Nos camarades du PCF Morlaix étaient présents dans la manifestation le samedi 4 novembre qui a réuni 300 personnes. Photos de Jean-Luc Le Calvez.

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5 novembre 2023 7 05 /11 /novembre /2023 17:42
Arrêt immédiat des bombardements et des massacres à Gaza - Pour une paix juste et durable au Proche-Orient. Nouvelle manifestation à Brest le mercredi 8 novembre 2023 à 18h
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31 octobre 2023 2 31 /10 /octobre /2023 08:12

 

 

Il y a quelques jours, j’étais avec les salariés de la clinique de l’Abbaye à Fécamp, des agents de l’hôpital public et des habitants mobilisés pour que la clinique, en redressement judiciaire, soit reprise, avec l’ensemble de ses salariés, par l’hôpital public.

A défaut, un service de chirurgie reconnu disparaîtrait, entraînant d’autres graves conséquences pour les Fécampois, le devenir de la maternité y étant lié, par exemple.
Je sollicite d’ailleurs, Monsieur le Ministre, toute votre attention sur cette situation.

A travers cela, je veux redire ici ce que subissent des millions de nos concitoyens : fermetures des urgences récurrentes, délais de rendez-vous excessifs pour consulter un généraliste, impossibilité de trouver un spécialiste, parfois.

Comment accepter que 6 millions de personnes n’aient pas de médecin dans notre pays ?
Que la mortalité infantile progresse et que nos urgences pédiatriques soient au bord de l’effondrement ?
Comment ne pas comprendre que de plus en plus de citoyens se sentent abandonnés par la République ?

Les professionnels de santé en ville comme à l’hôpital sont eux-mêmes épuisés. L’un d’entre eux nous disait lors des auditions, ne même pas voir « le début de la lumière au bout du tunnel ».

Cette situation nécessiterait un plan Marshall, un projet de loi ambitieux, des mesures structurelles et des moyens à la hauteur de l’enjeu.
En guise de quoi nous avons cette proposition de loi qui intervient quelques mois seulement après la proposition de loi Rist, quelques jours avant l’examen du projet de loi de financement de la sécurité sociale, et alors que se réouvrent les négociations conventionnelles avec les médecins.
Un texte fait de mesures d’affichage, technocratiques pour certaines, dont on peut douter des effets réels sur l’amélioration de l’offre de soin.

Une proposition de loi qui, dès son titre, semble vouloir faire peser sur les seules professions de santé la situation que nous connaissons aujourd’hui, exonérant l’Etat, la puissance publique en général, de ses propres responsabilités. Et qui considère la territorialisation comme réponse absolue.

Mais, donnez tous les pouvoirs que vous voulez aux conseils territoriaux de santé, s’ils doivent continuer de gérer la pénurie de soignants, ils ne parviendront pas à améliorer l’accès aux soins.

Or, c’est précisément ce qu’attendent nos concitoyens, comme les élus locaux, les collectivités locales qui se démènent pour améliorer les choses mais se heurtent à des travers structurels de notre système de soins.
Alors, certes, cette PPL contient deci-delà quelques mesures intéressantes.

Par exemple l’encadrement de l’interim, le retour à une forme de solidarité du secteur privé pour rétablir la permanence des soins ou encore l’exonération de la majoration du ticket modérateur pour les patients dont le médecin part en retraite sans être remplacé.

Mais ce texte manque cruellement d’ambition, et les modifications de la commission des affaires sociales du Sénat en limitent encore la portée.

Je pense notamment à la permanence des soins ambulatoire, sujet crucial à nos yeux.

La commission a également atténué le principe de responsabilité collective des établissements publics et privés sur la permanence des soins en introduisant un principe de « gradation du processus ».
Pas de quoi changer véritablement la donne, du coup.

Trop peu également sur la formation. Pour engager un réel effort de formation, il faudrait partir des besoins et pas des limites capacitaires de nos universités, notamment. Il faudrait démocratiser les études de santé, s’appuyer sur ceux qui veulent devenir infirmiers et que Parcoursup écarte trop souvent des IFSI.
Si peu encore en faveur de la régulation de l’installation des médecins, seuls professionnels de santé, à ne pas y être soumis, alors que l’échec de la liberté d’installation est aujourd’hui avéré.

Enfin, ce texte ne répond pas à l’indigne situation faite aux Praticiens à Diplôme Hors Union Européenne, qui forment les premières lignes dans les services des hôpitaux désertés, avec une rémunération bien inférieure aux responsabilités qu’ils exercent.

En supprimant des articles, en les renvoyant au débat du projet de loi sur l’immigration, la majorité sénatoriale fait le choix de débattre des conditions de séjour des PADHUE par le prisme du contrôle de l’immigration plutôt que par celui de l’accès aux soins. Voilà pourtant bien la véritable priorité de nos concitoyens.
Notre groupe a déposé une trentaine d’amendements pour rétablir l’obligation de gardes les soirs et les weekends, pour encadrer l’installation des médecins, permettre aux collectivités territoriales de bénéficier des aides à l’installation pour la création de centres de santé et globalement pour véritablement favoriser l’accès aux soins de tous.

Parce que, non, tout n’a pas été essayé pour faire face à le désertification médicale que nous connaissons et qu’il faut d’urgence sortir des impasses de notre systèmes de santé.

 

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28 octobre 2023 6 28 /10 /octobre /2023 16:51
Tract de la section du PCF Pays de Morlaix - Octobre-Novembre 2023: Marine Le Pen et le RN vous mentent...
Tract de la section du PCF Pays de Morlaix - Octobre-Novembre 2023: Marine Le Pen et le RN vous mentent...
Tract de la section du PCF Pays de Morlaix - Octobre-Novembre 2023: Marine Le Pen et le RN vous mentent...
Tract de la section du PCF Pays de Morlaix - Octobre-Novembre 2023: Marine Le Pen et le RN vous mentent...
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28 octobre 2023 6 28 /10 /octobre /2023 09:43

 

 

 

Depuis 2018, le Parlement s’acharne à réguler les négociations commerciales entre la grande distribution et les fournisseurs, sans succès.

L’obstination du gouvernement à proposer les mêmes solutions simplistes est déconcertante, surtout quand on sait que l’inflation alimentaire a récemment baissé, sans que cela ne change quoi que ce soit.

Avancer les négociations commerciales de six semaines ne résoudra rien. Le droit actuel permet déjà des renégociations en cas de fluctuation des prix des matières premières, mais ces clauses restent inutilisées.

De plus, la surinflation n’est pas un phénomène naturel, mais le résultat de la spéculation et de l’augmentation des marges par des entreprises en position dominante.

Il est temps de repenser notre approche, mais avant de vous proposer quelques solutions alternatives, j’aimerais vous poser une question, Madame la Ministre.

Est-ce que vous avez honte, Madame la Ministre ?

Est-ce que vous avez honte de nous présenter un projet de loi au titre si ambitieux et au contenu si vide ?

Vous savez, la honte est un sentiment qui révèle notre humanité dans toute sa complexité et auquel nous avons tous été confrontés… c’est un jugement silencieux que nous portons sur nous-mêmes, et que certains d’entre nous ressentent quand ils ne le devraient pas, tandis que d’autres y échappent alors qu’ils devraient en être accablés.

La honte qu’éprouve cette famille, par exemple, réduite à choisir entre manger et se chauffer.
La honte que ressent le vieil homme qui fait la queue au Resto du Cœur.
La honte de cet étudiant réduit à dormir sous une toile de tente.

La honte, toujours la honte de ceux qui ne peuvent pas et qui n’en peuvent plus.

Alors, face à cette honte, face à ces hontes, il ne nous est présenté qu’une politique non seulement inefficace, mais également nuisible pour les Français.

Voilà une série de chiffres qui la résument :

Entre fin 2021 et le premier trimestre 2023, le taux de marge des industries agroalimentaires est passé de 28 % à 48 %.

Alors que plus de 10 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté, dont, Madame le Ministre, 1 enfant sur 5, que 7 millions de personnes recourent à l’aide alimentaire, les industries agroalimentaires trouvent les moyens de se faire du profit, et ce, dans un contexte généralisé d’inflation des coûts de l’énergie et des matières premières, que bien sûr, ils ont fait supporter aux consommateurs.

Si elles n’avaient pas augmenté leurs marges, les prix de production agroalimentaire auraient augmenté deux fois moins vite depuis le début de 2022.

Ces grands groupes agroalimentaires et leurs dirigeants devraient avoir honte, Monsieur le Ministre, mais, la honte, disait Victor Hugo, est le crépuscule de l’âme, là où le jour et la nuit se confondent.

Or, du jour, de la nuit et de l’âme, peu importe, diraient-ils les yeux rivés sur leurs marges et leurs profits ! Voilà ce que sont ces grands groupes agroalimentaires.

Maintenant, passons aux entreprises de la grande distribution, dont les dividendes se sont envolés : +8 % de dividende pour Carrefour. Pour Auchan, c’est 960 millions, et 240 millions pour Casino.

Alors … la honte de cette mère célibataire, qui fait partie des 53 % de Français qui renoncent régulièrement à acheter des aliments en raison du coût de la vie, est à mettre en résonance avec la responsabilité qu’ont les grosses entreprises de la zone euro, dont les profits ont fait gonfler de 49 % les prix.

La honte doit changer de camp. C’est de votre responsabilité. Ne pas agir est une faute non seulement politique, mais aussi une faute morale lourde de conséquences.

Depuis juin 2021, on nous promet que l’inflation sera temporaire. Ce projet de loi ne fait que perpétuer cette illusion.

Pourtant, des solutions d’urgence existent : indexer les salaires sur l’inflation ; bloquer les prix ; bloquer à la baisse les marges des industriels agroalimentaires et de la grande distribution.

Alors dans ce contexte, vous comprendrez qu’avancer les négociations commerciales de 6 semaines pour que les prix aux consommateurs baissent, est … plus que dérisoire, c’est indigne quand on vise l’urgence pour lutter contre la hausse des prix des biens, de tous les jours.

Nous ne voterons pas votre texte.

 

 

 

 

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28 octobre 2023 6 28 /10 /octobre /2023 09:37

 

 

1000 milliards de dollars, soit 950 milliards d’euros, une somme vertigineuse qui correspond aux PIB cumulés du Danemark et de la Belgique, ou encore à trois fois les recettes du budget de notre pays. Cette somme correspond aux profits que les grandes entreprises de la planète ont transférés vers les paradis fiscaux sur la seule année 2022.

C’est le bilan établi par l’Observatoire Européen de la fiscalité, rendu public dans un rapport annuel en début de semaine. Nous y apprenons, par ailleurs, que les milliardaires du monde ont un taux effectif d’imposition compris entre 0 et 0,5%.

Á force de baisser constamment l’impôt sur les sociétés et sur les grands patrimoines, les gouvernements, dont le nôtre rognent eux-mêmes leurs propres recettes.

L’argument libéral qui pointe qu’il y a évasion fiscale car les impôts sont trop élevés, ne résiste pas à la réalité malgré la baisse constante des prélèvements sur les entreprises, la fuite des profits reste constante et son volume augmente.

Pire encore, elle a lieu au cœur de l’Union européenne vers des pays comme l’Irlande ou les Pays-Bas.
Monsieur le Ministre, n’est-il pas temps pour notre gouvernement de mettre un terme décisif à cette concurrence fiscale dévastatrice et d’ouvrir, enfin, le chantier de l’harmonisation fiscale au sein de l’Union européenne ?

Je crains, Monsieur le ministre, que notre pays ne soit une partie du problème du fait des choix faits par votre majorité. En adoptant, dernièrement, à l’Assemblée nationale, un amendement qui exonère d’impôt société, de cotisations foncières et sur la valeur ajoutée des entreprises pour attirer en France les fédérations sportives internationales, votre majorité alimente cette course folle au moins disant fiscal si dommageable pour nos finances publiques et les grands défis que notre société a à relever.

 

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27 octobre 2023 5 27 /10 /octobre /2023 08:21
Conseil départemental du Finistère du 26 octobre - Intervention d'Ismaël Dupont sur le rapport de la Cour régionale des comptes sur les collèges du département du Finistère

Conseil Départemental du Finistère du 26 octobre 2023

Intervention d’Ismaël Dupont sur le Rapport de la Chambre régionale des Comptes sur les collèges du Finistère.

On peut discuter du contenu des préconisations de la Chambre régionale des Comptes surtout quand elles sont justifiées sur le plan de la qualité de l’enseignement ou de l’efficacité pédagogique mais ce rapport a néanmoins le mérite de nous permettre d’établir des comparaisons sur un nombre limité de critères dans le temps et au niveau national, régional et départemental, et de nous rendre sensible certaines évolutions de nos collèges, et pas seulement pour ce qui concerne l’action publique départementale.

Sur cette question de l’éducation publique qui, les débats inquiets et douloureux qui ont suivi les meurtres de Samuel Paty et Dominique Bernard en attestent, reste centrale du point de vue de notre projet social global, du vivre ensemble, de la société dans laquelle nous voulons vivre, comme de l’émancipation intellectuelle et culturelle et de la construction des personnes humaines, ne pouvant simplement se penser à partir de critères comptables et budgétaires, mais justifiant tous nos efforts, ceux de l’État comme ceux des collectivités selon leurs compétences.

La légère augmentation annuelle de la population finistérienne ne se traduit pas par une augmentation des jeunes scolarisés en collège.

Le nombre de collégiens a baissé de 4000 et de près de 9 % en 26 ans, passant de 47 000 en 1994 à 43 000 en 2020 dans le Finistère. Une tendance à la baisse qui, nous dit-on, pourrait perdurer avec la diminution de nombre de naissances depuis 10 ans.

Il y a un risque, on le voit, comme le rectorat d’académie demande à récupérer des moyens dans le Finistère et les Côtes d’Armor, pour les redéployer sur l’Ille-et-Vilaine, dont la démographie et la population scolaire est en plein boom…

Un risque qu’on nous encourage à fermer une partie de nos 61 collèges publics, et à regrouper certains collèges, ou certains collèges avec des lycées en des cités scolaires mutualisant certains moyens matériels, humains, équipements.

Nous prenons acte cependant de l’intention de la majorité actuelle de ne fermer aucun collège public sous ce mandat et saluons cette volonté affirmée clairement et qui nous semble aller dans le bon sens.

Dans le rapport de la « Cour régionale des comptes », il est beaucoup question du taux d’occupation limité sur certains collèges. Ce rapport laisse même entendre qu’une trop grande proximité des collèges par rapport aux lieux de domicile des enfants pourrait être à corréler avec de moins bons résultats scolaires, moins de mixité sociale, moins d’émulation.

On voit ce qu’on veut démontrer. Il faut tout de même noter l’impact du réseau privé sur la mixité sociale, et la sur-représentation des catégories les plus défavorisées et populaires, dans les établissements publics, et cela en milieu urbain comme en milieu rural.

Or, en matière d’éducation aussi, on peut constater que bien souvent, jusqu’à un certain point, « small is beautiful » : un petit collège de 200 à 300 élèves peut permettre, mieux qu’un grand collège à effectif de moyenne nationale ou au-dessus de la moyenne (+440 élèves) - un meilleur encadrement humain et pédagogique, un meilleur investissement des parents, et une interconnaissance entre parents et équipes, une meilleure intégration au quartier, au bourg et au réseau des villages et à leur vie sociale, un meilleur climat scolaire.

Si les résultats au DNB dans le Finistère sont bons, au niveau de la moyenne Bretonne, c’est lié à des facteurs culturels et sociaux de long terme, des particularités bretonnes, notamment la valorisation de l’école et de la réussite scolaire dans les familles, mais aussi à la vitalité de ce réseau de collèges, et à l’investissement de leurs équipes éducatives, des plus petits aux plus grands.

 

Notre réseau des collèges correspond d’ailleurs dans sa densité au maillage des petites et moyennes villes qui font l’originalité du département et une partie de son climat social caractérisé comme plus solidaire, actif, et aussi fraternel et apaisé que dans d’autres départements.

 

"A cet égard la chambre régionale des comptes invite la collectivité à poursuivre le regroupement de certains collèges marqués par de faibles taux d'occupation et des résultats insuffisants au diplôme du brevet".

 

Cette idée est répétée plusieurs fois, assortie de l'hypothèse de regroupements en Cité scolaire avec des lycées gérés par la région.

 

Méfions-nous donc. La notion de taux d’occupation nous semble à manier avec précaution :

 

« En outre, plusieurs secteurs affichent des taux d’occupation particulièrement bas. Ainsi les collèges situés en zones rurales comme Huelgoat, Guerlesquin, Crozon, Plozévet, Plouescat, Plougasnou sont occupés à moins de 60 % »

 

Le rapport cite aussi quelques éléments sur les moyens publics consacrés aux collèges : Il qualifie les dépenses du département pour les collèges privés et publics de maîtrisées sur la période 2016-2021, avec un progrès de 11 % sur cette période de 5 ans.

Malgré ce réseau dense de collèges et cette moyenne moins forte d’élèves par collèges, le département du Finistère consacre 37,82€ par habitant à ses collèges contre une moyenne nationale de 41,44€/habitant.

Les dépenses du département par collégien (public et privé confondus) sont de 818€ par collégien/ médiane nationale à 1006€/ collégien.  « Le coût par collégien du secteur privé (507€) est inférieur au coût par collégien du secteur public en 2019 (1050€). C’est légèrement inférieur à la moyenne bretonne. Le 56 et le 22 donnent plus, le 35 donne moins pour le privé.

Le taux d’encadrement de personnel départemental par élèves de collège public est conforme à la moyenne régionale.

"Le coût par collégien du Finistère inférieur à la moyenne bretonne s’explique par des dotations aux collèges moins élevées que la moyenne, d’une part, ce malgré la faiblesse des achats pris en charge directement par le département et par des frais de personnels par collégien du public (750 € en 2019) légèrement inférieurs à la moyenne (moyennes métropolitaine de 752 € et régionale de 779 €), d’autre part."

Nous avons une marge de progression par conséquent. Tant mieux. On ne fera jamais trop pour la qualité de l’éducation de nos enfants ! Et bien souvent les moyens pédagogiques dans les établissements publics sont chichement comptés, l’éducation nationale et le département se renvoyant la balle pour le financement des manuels, des livres, des projets pédagogiques, même s’il y a de l’argent à chercher dans le cadre des appels à projet de l’État, dans des cadres très définis, moins pour ce qui fait le quotidien scolaire des enseignants et des élèves dans les disciplines.

Le rapport note aussi que le département du Finistère est caractérisé par des collèges à taille réduite et par une forte concurrence avec le secteur privé.

43,4% de collégiens inscrits dans le réseau privé en Bretagne

42,8% dans le Finistère (moyenne nationale à 22% de collégiens dans le privé).

Le Finistère compte ainsi 109 collèges, dont 61 collèges publics. 56% de collèges publics accueillant 57,2% de collégiens.

Mais la part du secteur privé s'accroît proportionnellement, et c’est ce qui doit nous préoccuper, car les écoles privées ne sont pas soumises aux mêmes obligations de mixité sociale, d’accueil de tous les enfants en fonction de leur sectorisation, de laïcité:

En 1994, le département comptait 47 149 collégiens, dont 27 281 dans le secteur public (58% de l'effectif). Le secteur public a perdu depuis 30 ans 2600 collégiens. Et le secteur privé n'a perdu dans le même temps, dans le Finistère, que 1400 collégiens.

Le rapport dit que cette tendance « peut s'expliquer par une stratégie d'évitement de la carte scolaire".

A Brest, dans les collèges, la part du secteur public est passée de 60% à 53% entre 1994 et 2020, de 66% à 53% à Concarneau.

A Quimper, perte des effectifs des collèges publics qui s’est accrue à partir des années 2010, le privé devenant dominant en 2017.

La Chambre régionale des comptes invite à repenser la carte scolaire pour tenter d’homogénéiser le degré de mixité sociale entre les établissements publics d’une même commune. Elle invite à « restructurer les cartes scolaires de Brest et Quimper »

A Morlaix, il y a eu un rééquilibrage, porté notamment, dit la Chambre régionale des comptes, "par l'amélioration des résultats au DNB du collège Mendès France".

En Comité Académique restreint de l’éducation nationale, on présente aux syndicats tous les ans le financement attribué par les Collectivités territoriales aux établissements privé : 2, 221 M pour le 29 contre 600 000 € dans le 22 ; 2,3 M dans le 35 et sans surprise 2 519 818 € dans le 56 qui atteint les plafonds de la loi Falloux.

Il y a manifestement aujourd’hui une volonté de l’exécutif d’aider davantage les collèges privés.

On peut s’inquiéter à cet égard des conséquences sur les effectifs des élèves en collège public de l’impact du bouclier tarifaire sur la cantine pour les élèves boursiers du public et du privé dans les collèges du Finistère (écrêtement du coût du repas à 2€ pour les familles qui ont droit aux bourses, sans progressivité en fonction des revenus), car comme prévu, la mesure favorisera considérablement les collèges privés: 75 986€ d'aide à la restauration pour les écoles publiques  (17 148 collégiens en 2023) / 165 924€ pour les écoles privées (14 665 collégiens en 2023). Surtout, cela rend les collèges privés + attractifs (puisque la cantine pouvait coûter 5€ et quelques aux familles, et maintenant elle ne coûtera que 2€ aux familles boursières)

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27 octobre 2023 5 27 /10 /octobre /2023 08:18
Conseil départemental du Finistère du 26 octobre 2023 - Intervention d'Ismaël Dupont sur le CPER Mobilités et les investissements dans le réseau ferroviaire breton
 
 
Je suis intervenu pour le groupe Finistère et Solidaires au Conseil départemental du Finistère en séance plénière ce jeudi 26 octobre sur le volet mobilités du contrat de plan état région et singulièrement sur la question sur les investissements sur le réseau ferré (études) dans le CPER.
"Dans un contexte où le dérèglement et le réchauffement climatique se confirment et s'accentuent au fil des ans, profitant de l’insuffisance et des retards de l’action des États, comme des entreprises et des particuliers, laissant craindre la production des scénarios les pires, une augmentation de 4 degrés de la température moyenne du globe, de 6 degrés sur certaines zones, et une augmentation de plusieurs mètres du niveau de la mer, il y a une nécessité reconnue de décarboner les transports.
Rappelons que les transports routiers sont responsables de 30 % des émissions de gaz à effet de serre.
Pourtant, il nous semble qu’au contraire des intentions affichées, le financement de l’État pour le développement du train, se réduit comme peau de chagrin tant pour le transport des voyageurs que des marchandises.
Il est grand temps de changer de paradigme pour que le contexte et les besoins climatique et sociaux soient réellement pris en compte.
Pour la Bretagne, à la fin juin, le financement de l’État pour le Contrat de Plan État Région - CPER 2023-2027 était annoncé à 189 millions, dont 75 millions € pour le ferroviaire. Nous rejoignons la majorité quand elle écrit que la maquette financière n’était pas à la hauteur d’un développement équilibré du territoire, des besoins du Finistère et de la Bretagne, et qu’elle ne reflétait pas le poids démographique de la Bretagne : 2,2 % de l’enveloppe nationale pour 5 % de la population.
Ce budget a été jugé nettement insuffisant, inadmissible par tous, comparé aux 264 millions € du précédent CPER 2015-2022 .
Une baisse de dotation de 75 millions d’euros, alors que les besoins sont en augmentation et que l’urgence climatique n’a jamais été aussi grande, c’était incompréhensible.
Fin septembre, les 44 millions € de plus obtenus après négociations de la Région avec l’État ne font à notre sens toujours pas le compte et sont toujours insuffisants, comparés aux 264 millions € du précédent CPER 2015-2022. 233 millions, c’est toujours 31 millions de moins que le précédent CPER, alors qu’entre temps, il y a eu une sacrée inflation ! Et des besoins nouveaux se sont affirmés!
58 millions par an : Comparé aux dotations des différentes régions, sur les 5 ans à venir au titre du CPER, la Bretagne malgré sa position péninsulaire est en queue de peloton, 70€ par habitant, loin derrière l'île de France (environ 4 fois plus de dotation par habitant sans compter les 4 milliards par an des investissements du grand Paris Express… Et en totalité 4,6 milliards par an pour l’Ile-de-France, 58 millions d’euros pour la Bretagne).
Si la Bretagne était traitée comme l’Île-de-France, l’apport de l’État serait de près d’un milliard de dotation CPER sur 4 ans, pas de 229 millions d’euros.
La dotation de la Bretagne, c’est aussi deux fois moins de moyens que la région Nouvelle Aquitaine.
C'est anormal, incompréhensible, injuste, compte tenu de l'éloignement de la capitale, de notre situation péninsulaire, surtout pour Quimper ou Brest, de la géographie – la périphérie bretonne étant encore plus sensible dans le Finistère qu’ailleurs.
Compte tenu des besoins de mobilités croissants, de l’inflation, de la crise énergétique, de l’urgence climatique, de la perte de pouvoir d’achat des salariés et des citoyens… il aurait fallu que le budget 2023-2027 soit réévalué, a minima à hauteur de l’inflation, d’un montant largement supérieur au précédent CPER.
Les moyens existent. L’État, le gouvernement n’avait t-il pas annoncé, par la voix d’Elisabeth Borne, son intention dernièrement de mettre 100 milliards € d’investissement récemment pour le ferroviaire d’ici à 2040, pour la rénovation du réseau ferré et les petites lignes, avec la priorité pour les trains du quotidien ?
N’a t’il pas fait voter récemment 413 milliards € sur 7 ans pour la loi de programmation militaire ?
Pour le ferroviaire, en dehors des études sur la LNOBPL et les différentes options et scénarios sur la grande vitesse, nous ne voyons pas assez assez d’investissement sur l’accessibilité quotidienne du ferroviaire, les trains du quotidien, les lignes dites « de desserte fine du territoire ».
Concernant le projet « BreizhGo Express Sud » d’ici fin 2025 , si l’intention est bonne de faire circuler des TER entre Quimper et Vannes à une cadence de trains augmentée allant jusqu’à 21 trajets supplémentaires par jour « soit 47 % d’arrêts en plus » avec l’objectif d’un train toutes les 30 minutes aux heures de pointe, on peut douter de la réalisation technique sans gros travaux de modernisations des voies et de la signalisation d’ici à 2025.
Va t-on demander par ailleurs aux intercommunalités (Vannes, Auray, Lorient, Quimperlé, Concarneau, Quimper) de financer ce service augmenté ?
Il faut se féliciter du renouvellement et prolongation de la convention de la région Bretagne avec la SNCF pour le TER, marque de confiance pour un meilleur fonctionnement mais il faut être attentif au fait que cette nouvelle convention demanderait 3 millions € d'exigence de gains de productivité..
Il faut refuser que ces gains de productivité se traduisent encore par des suppressions de postes dans les gares et dans les trains. Nous réclamons, au contraire, la réhumanisation de ceux-ci pour les besoins, la sécurité et la sûreté des voyageurs et du personnel cheminot, réclamée par tous.
Concernant la désaturation de la gare de Rennes, nous enregistrons positivement la mise en place de de l’organisation 2 TMV (2 trains, même voie) mais, nous doutons fortement de cette seule solution pour doubler le trafic TER d’ici à 2040 , mettre en place un RER Rennais et dans le même temps accueillir plus de TGV en réduisant les temps de trajet à 3h00 de la pointe bretonne.
Il y aurait de l’intérêt à lancer dès à présent des études pour une 2ème gare à Rennes, avec un contournement par le nord de la ville afin d’anticiper l’augmentation de la population et les besoins de transports ferrés, y compris pour le fret marchandise.
Cela permettrait aussi de faire circuler davantage de TGV entre Paris et Rennes/ d’une part, Paris et Brest, et Paris et Quimper d’autre part, car souvent le train est difficile à réserver depuis Brest ou Quimper vers Paris quand on ne s’y prend pas assez en avance.
Nous enregistrons positivement la remise en état des lignes Guingamp – Carhaix et Auray -Quiberon dont nous réclamons le fonctionnement toute l’année.
Concernant la ligne Quimper – Brest, nous notons l’amélioration prévue de l’atelier de maintenance à Quimper mais, nous ne comprenons pas que seules des études soient envisagées pour l’amélioration de la ligne !
Des études ont été faites récemment pour la rénovation et remise en service le 10 décembre 2017 , après 1 an de travaux pour 77,8 millions €.
Il suffit de reprendre les études initiales pour effectuer les travaux prévus à l’origine, en réactualisant les budgets.
Les décideurs SNCF, Région, État, savent déjà ce qu’il est nécessaire de faire pour augmenter le trafic et la fréquentation des trains comme des arrêts dans les gares intermédiaires entre Quimper et Brest, assurer les correspondances et les rabattements avec les TGV, avoir des horaires adaptés aux besoins des populations, avoir une tarification attractive serait nécessaire pour réduire le CO2, les bouchons à l’entrée et la sortie de Brest/Plougastel. Concernant cette ligne, nous ne comprenons pas que des travaux de rénovation du quai de la gare de Hanvec, totalement fonctionnelle par ailleurs, ne soit pas engagés pour permettre l’arrêt des TER réclamés par la population locale et les usagés potentiels depuis plusieurs années !
Idem pour la ligne Morlaix – Roscoff. Nous ne comprenons pas le report éternel de décision de réouverture de la ligne, fermée depuis juin 2018, mais avec une exploitation très dégradée depuis des années auparavant faute d’investissement sur la rénovation de la ligne.
Des études ont été faites depuis la fermeture après l’effondrement de la voie. Une étude socio-économique en 2018, une étude en cours actuellement, un comité de pilotage en place. Quid de l’inscription du port de Roscoff, surtout depuis le Brexit, dans le schéma des ports en eau profonde et du raccordement ferroviaire au réseau trans-européen RTE-T ?
Quid du raccordement ferroviaire d’une des plus grande zone légumière de production agricole d’Europe avec Rungis, à l’identique du train Perpignan – Rungis ? L'équilibre économique de l'exploitation de la ligne ferroviaire et l'avenir du port de Roscoff passent par une solution de fret ferroviaire.
On peut aussi s’interroger sur l’engagement de budget d’études pour des tronçons de LGV (Ligne à Grande Vitesse ) à coût de plusieurs milliards d’euros pour des gains de temps de trajets marginaux entre Redon et Rennes, un projet que veut imposer SNCF Réseau mais qui peut-être ne pourrait pas se faire en raison de la loi ZAN , de l’opposition des populations des villes intermédiaires et de la priorité à accorder aux lignes du quotidien et à la modernisation de l’ensemble du réseau breton par des rectifications des courbes, des suppressions de passages à niveaux, par des travaux de mise en place du système ferroviaire ERTMS ( système de gestion des circulations des trains de dernière génération développé au niveau européen, améliorant les capacités et les vitesses, permettant de faire rouler plus de trains, plus vite, avec moins d’intervalles entre les circulations, en toute sécurité), moins coûteux et qui bénéficiera à tous.
Cette modernisation ERTMS permettrait d’augmenter le nombre de trains en circulation sur toute la Bretagne , de faire du cadencement, d’augmenter les vitesses de tous les trains sur les voies actuelles (TGV, TER, Fret ), de mettre enfin Brest et Quimper à 3h00 de Paris, en uniformisant le réseau au normes européennes RTE-T.
Enfin, quid des liaisons Rennes – Fougères, Rennes -Nantes par Châteaubriant et St-Brieuc-Auray via Pontivy?
Vous l’aurez compris, même s’il y a eu un petit bougé sur le CPER, il ne va pas assez vite, pas assez loin, sur les besoins d’investissement pour la Bretagne. Nous voulons une équité de traitement entre la Bretagne et les autres régions. Tout particulièrement pour le Finistère qui est plus enclavé que l’Ille-et-Vilaine ou le Morbihan par exemple."

Conseil Départemental du Finistère du 26 octobre 2023

Intervention sur le CPER Mobilités qui commence à 2:32 jusqu'à 2:43

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27 octobre 2023 5 27 /10 /octobre /2023 08:01
Manifestations pour un cessez-le-feu à Gaza, une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens à Quimper et à Brest ce samedi 28 octobre à 14h30

Pour un cessez-le-feu immédiat, et une paix juste et durable en Israël et Palestine.

 Rassemblons-nous très nombreux le samedi 28 octobre à 14h30

 place Saint-Corentin à Quimper

Ce texte commun sera lu au départ place Saint-Corentin au nom des 17 organisations appelant à la manifestation :

AFPS, ACAT Quimper-Cornouaille, ARAC, ATTAC, CNT 29, Comité de jumelage Douarnenez-Rashidiyé, Ensemble !, FSU, Jeunesses communistes 29, LDH, LFI, Mouvement de la Paix, NPA, PCF, PG, Solidaires, Union locale CGT de Quimper

Manifestations pour un cessez-le-feu à Gaza, une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens à Quimper et à Brest ce samedi 28 octobre à 14h30

Après l’interdiction de la manifestation prévue le 21 octobre, nous avons eu confirmation que cette manifestation du 28 octobre à BREST, place de la Liberté à 14h30, est autorisée.

COMMUNIQUE

Des événements dramatiques se déroulent au Proche-Orient, Israël et Palestine, depuis le 7 octobre. Déjà des milliers de morts et blessés, notamment dans la bande de Gaza soumise à d’intenses bombardements israéliens depuis 20 jours 1. Les civils paient un prix très lourd.

Attachés au droit international, nous condamnons tous les actes visant les populations civiles et nous demandons un cessez-le-feu immédiat.

En France, comme à Brest, des manifestations de soutien au peuple palestinien ont été interdites par le ministre de l’Intérieur. Atteinte évidente à la liberté d’expression et de manifester, pourtant inscrites dans le droit français.

POUR UNE PAIX JUSTE AU PROCHE-ORIENT

POUR L’ARRET IMMEDIAT DES BOMBARDEMENTS ET DES MASSACRES

POUR LE RESPECT DU DROIT INTERNATIONAL ET DU DROIT HUMANITAIRE

POUR LA LIBERTÉ D’EXPRESSION ET DE MANIFESTATION

Les signataires appellent à un rassemblement suivi d’une manifestation

à Brest samedi 28 octobre à 14 h 30, place de la Liberté

Association France Palestine Solidarité, CGT Brest, France insoumise, Fédération syndicale unitaire, Gauche éco-socialiste, Ligue des Droits de l’Homme, Mouvement de la Paix, Mouvement des Jeunes Communistes français, Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples, Nouveau Parti anticapitaliste, Parti communiste français, Solidaires 29, Union communiste libertaire, Union démocratique bretonne, Union pirate, Université européenne de la Paix

 

1 A ce jour 1 400 morts et environ 5 600 blessés israéliens suite à l’attaque du Hamas le 7 octobre ;

au moins 7000 morts palestiniens et plus de 3000 enfants tués et plus de 20 000 blessés (sources : RFI et le Monde)

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26 octobre 2023 4 26 /10 /octobre /2023 16:35
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