Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
28 août 2023 1 28 /08 /août /2023 06:06
Devant un amphi Missak et Melinee Manouchian archi plein, intervention de Fabien Roussel chaudement ovationnée comme les ouvriers de la métallurgie de Clestra en lutte contre la casse de leur outil de travail et de leurs emplois par des patrons qui empochent les aides publiques et suppriment l'emploi- université d'été du PCF - Strasbourg, Université René Descartes, samedi 26 août 2023. Photo I Dupont

Devant un amphi Missak et Melinee Manouchian archi plein, intervention de Fabien Roussel chaudement ovationnée comme les ouvriers de la métallurgie de Clestra en lutte contre la casse de leur outil de travail et de leurs emplois par des patrons qui empochent les aides publiques et suppriment l'emploi- université d'été du PCF - Strasbourg, Université René Descartes, samedi 26 août 2023. Photo I Dupont

À Strasbourg, Fabien Roussel tacle un président qui « ne vit pas en France »
Le secrétaire national du PCF a prononcé son discours de rentrée samedi soir, à l’université d’été des communistes. Il a dressé les priorités de son parti, appelant les militants à se mobiliser pour la campagne des élections européennes.
L'Humanité - Samedi 26 août 2023
Diego Chauvet
La paix, le climat, la question sociale : ce sont les priorités du PCF pour cette rentrée, tracées par le secrétaire national Fabien Roussel ce samedi 26 août à Strasbourg. Le dirigeant communiste a pris la parole à l’issue de la deuxième journée de débats à l’université d’été de son parti. Un rendez-vous de fin d’été qu’il a qualifié de « nécessité, tellement les communistes ont une grande responsabilité ». Dans une salle qui a entonné l’Internationale avant la prise de parole de Fabien Roussel, ovationné les salariés en lutte de Clestra qui sont intervenus devant les communistes, le secrétaire national du PCF a choisi de démarrer son allocution par les « événements internationaux graves » liés à la guerre en Ukraine. Il a ainsi relancé son « plan de paix » en cinq points, qu’il a déjà proposé au président de la République. Le parti communiste présentera également le 6 novembre « un grand plan pour le climat qui engage notre pays dans la révolution écologique », a annoncé le secrétaire national. Il a précisé que ce plan s’attaquerait « d’abord au système économique », refusant tout « discours moralisateur » à l’égard, notamment, des classes populaires.
Alors que l’inflation continue de pénaliser lourdement les salariés, Fabien Roussel s’en est pris à Emmanuel Macron après son entretien fleuve dans Le Point. « C’est comme s’il ne vivait pas en France » a-t-il raillé. « Il ne va jamais remplir un caddie au supermarché ? Je les invite à vivre la vie de Français qui n’ont qu’un salaire moyen » a également lancé le député du Nord à l’attention du gouvernement. La réforme des retraites « ne passe toujours pas », ainsi qu’il l’expliquait peu avant son allocution. « On s’est fait marcher dessus, et il se félicite de ce qu’il a fait. Comment accepter que l’on se retrouve autour d’une table comme si rien ne s’était passé ? » tacle encore Fabien Roussel au sujet de l’invitation lancée par le président aux chefs de partis le 30 août.
« Entrée en campagne pour les européennes »
Alors qu’en début d’après-midi Fabien Roussel débattait des politiques migratoires avec le président de la fédération des acteurs de la solidarité, Pascal Brice, ce thème est apparu également comme une des préoccupations politiques de la rentrée pour les communistes. Le dirigeant du PCF déplore notamment le fait qu’il n’existe que des « non-politiques » en la matière. Il a dénoncé le sort fait aux réfugiés et aux travailleurs sans-papiers, appelant à leur régularisation. Concernant les réfugiés, il a affirmé son opposition à ce que leur accueil soit « sous-traité » à la Tunisie ou à la Turquie, et réclamé des « voie légales » pour le sécuriser. Dans le cadre des débats parlementaires sur la loi immigration, les communistes feront des propositions, a-t-il promis.
Devant les militants du PCF, Fabien Roussel a également lancé un appel à « entrer en campagne pour les européennes, autour du chef de file Léon Deffontaines ». Alors qu’à la mi-octobre une conférence nationale doit fixer la stratégie et le programme du parti, le secrétaire national s’est livré, avant son allocution, quant aux débats qui agitent la Nupes. « Pour l’emporter la gauche doit se renforcer, travailler ensemble, et se respecter aussi, a-t-il rappelé. Il faut respecter les sensibilités de la gauche et que les électeurs puissent faire leur choix. En Espagne, la gauche, en présentant deux listes, a réussi à empêcher l’extrême-droite et la droite de l’emporter ». Pour Fabien Roussel, « nous pouvons défendre chacun son projet, avoir chacun un groupe, et nous retrouver sur des combats politiques. Nous sommes plus forts en convaincant sur nos projets et en faisant élire plus de députés, qu’en cherchant à en rabattre sur nos idées au nom d’une union de façade ». Enfin, le secrétaire national a rappelé les objectifs que le PCF s’assigne pour augmenter son audience politique. « On veut parler au monde du travail, aux salariés ». « La gauche sera plus forte quand le PCF sera plus fort » argument le dirigeant communiste, qui affiche une certitude : « on sait que demain, majoritaires, on saura aller au gouvernement ensemble ».
Les communistes tiendront leurs derniers débats demain matin, avant le discours de clôture de Léon Deffontaines. Et avant de partir en campagne.
Partager cet article
Repost0
28 août 2023 1 28 /08 /août /2023 05:40

 

 

 

Partager cet article
Repost0
27 août 2023 7 27 /08 /août /2023 05:44

 

 

Partager cet article
Repost0
26 août 2023 6 26 /08 /août /2023 08:24

Au début des années 1930, le Secours rouge n’est pas épargné par le sectarisme de la ligne de « classe contre classe », alors en vigueur dans le Komintern, qui rejette toute forme d’alliance avec des forces non communistes, accusées de faire le jeu de la bourgeoisie et du fascisme. En première ligne face à la répression et affaibli par des crises internes à répétition, le SRI semble condamné à l’isolement et à la marginalisation. Mais le choc des événements de février 1934 et le sursaut unitaire que provoque la prise de conscience du danger fasciste changent la donne.

 

 

Le Secours rouge, qui avait renoué depuis 1932-1933 le dialogue avec des sections de la Ligue des droits de l’Homme et du Parti socialiste, devient l’un des artisans de la construction et de l’élargissement du front unique antifasciste. Au cours de l’année 1934, la mobilisation impulsée par le SRI en faveur des victimes de la répression lors des insurrections ouvrières en Autriche puis dans les Asturies participe du renforcement de l’unité d’action dans le mouvement ouvrier.

Tandis que le tournant stratégique amorcé par les communistes aboutit au rassemblement de toutes les forces de gauche au sein d’un « front populaire antifasciste », le Secours rouge s’attèle à traduire cette nouvelle orientation dans le domaine de la solidarité. Au moment où Paris s’impose comme la capitale de la solidarité antifasciste internationale, la section française du SRI devient un laboratoire de « l’union dans la solidarité », afin de fédérer de plus larges couches de la population. Le Secours rouge, en pleine croissance (il passe de 32 000 adhérents en 1932 à 180 000 en 1938), parachève sa mutation idéologique et organisationnelle en changeant de nom à deux reprises au cours de l’année 1936 : il se renomme d’abord « Secours rouge de France » puis « Secours populaire de France » (SPF), en affirmant ainsi, à l’instar du Parti communiste, son ancrage populaire et son inscription dans une culture nationale.
Dès lors, le champ d’intervention de l’association s’élargit, puisqu’elle envisage désormais de porter secours non seulement aux victimes du fascisme et de la répression, mais aussi aux victimes d’injustices sociales et de calamités naturelles. Mêlant dans son action des dimensions humanistes et sociales, le SPF fait alors sienne la maxime « tout ce qui est humain est nôtre », bientôt érigée en devise de l’association.

 

 

L’invasion en 1935 de l’Éthiopie par les troupes italiennes permet au Secours rouge d’expérimenter, en soutien à la Croix-Rouge éthiopienne, des pratiques de type humanitaire, qui sont reconduites à une échelle beaucoup plus grande lors de la guerre d’Espagne. Entre 1936 et 1939, le SPF joue un rôle moteur dans l’animation de la solidarité avec la jeune République espagnole, en organisant des convois de vivres, de vêtements et de matériel sanitaire, en accueillant à la frontière les réfugiés et en prenant en charge les familles des combattants des Brigades internationales.

Mais l’activité du Secours populaire s’interrompt brusquement en septembre 1939, du fait de la procédure de dissolution engagée contre lui par les autorités françaises au moment de l’interdiction du Parti communiste et de ses organisations affiliées. Se redéployant clandestinement sous l’Occupation, il faudra attendre la fin de la guerre pour assister à sa renaissance au grand jour, avec la fondation en novembre 1945 du Secours populaire français, résultat de sa fusion avec l’Association nationale des victimes du nazisme.

Corentin Lahu

Crédits illustrations : Archives nationales, BMP/Pandor.

 

Partager cet article
Repost0
26 août 2023 6 26 /08 /août /2023 06:00
Pourquoi la moitié des infirmières quittent-elles l’hôpital après 10 ans de carrière ? - Julia Hamlaoui, L'Humanité, 24 août 2023
Pourquoi la moitié des infirmières quittent-elles l’hôpital après 10 ans de carrière ?

Selon une étude de la Drees, près d’une infirmière sur deux n’est plus en poste à l’hôpital après 10 ans d’exercice. En cause, les conditions de travail et de rémunération, font valoir les personnels. Mais la première ministre, Élisabeth Borne, ne semble pas décidée à changer de cap.

L'Humanité, Jeudi 24 août 2023
 

Les personnels soignants paient les pots cassés des politiques menées à l’hôpital. Résultat, « près d’une infirmière hospitalière sur deux » avait quitté l’hôpital voire changé de métier après dix ans de carrière, selon une étude de la direction de la Recherche, des Études, de l’Évaluation et des Statistiques (Drees) basée sur « trente ans » d’observation Et la crise sanitaire liée au Covid n’est pas en cause puisque les données portent sur la période 1989 et 2019.

Dix ans après leur premier poste, seules 54 % de ces professionnelles sont toujours salariées d’un hôpital public ou privé, et 11 % restent infirmières salariées, mais pour un autre type d’employeur, comme un Ehpad ou une administration publique, selon cette étude. La part de celles restées à l’hôpital après dix ans a par ailleurs « décru au fil des générations », passant de 60 % pour celles ayant commencé au début des années 90 à 50 % pour celles ayant débuté entre 2005 et 2009.

Certaines se tournent vers l’exercice libéral, mais 11 % des professionnelles n’ont plus aucun emploi en France après dix ans (essentiellement chômeuses, inactives ou parties à l’étranger). Si le fait de devenir mère « conduit à diminuer son volume de travail salarié », cela « n’explique pas les sorties de l’emploi », analyse la Drees.

« Comment s’étonner que des infirmières sous-payées, en sous-effectif ne restent pas à l’hôpital ? »

Et depuis 2019, la situation ne s’est pas arrangée. « Un mouvement avait mobilisé les services d’urgences puis s’était étendu à tout l’hôpital public » avec des revendications auquel « le gouvernement est resté sourd », rappelle Christophe Prudhomme, médecin urgentiste et chroniqueur de l’Humanité. Encore aggravées par le Covid, « la dégradation des conditions de travail et l’absence d’espoir d’une amélioration, ont conduit les démissions et les départs de la profession à s’accélérer. Le constat est catastrophique : 200 000 infirmier.e.s en âge de travailler ont abandonné le métier », assure-t-il.

« Comment s’étonner que des infirmières sous-payées, en sous-effectif (…) ne restent pas à l’hôpital ? », ajoute le Syndicat national des professionnels infirmiers (SNPI-CFE CGC), dans un communiqué, en réaction à l’étude de la Drees. « Le Ségur de la santé nous a fait passer de moins 20 % sous le salaire infir­mier euro­péen à moins 10 % », fait-il valoir pointant également que les « normes inter­na­tio­na­les sont de 6 à 8 patients par infir­mière » mais qu’en France c’est « sou­vent le double ». « Alors qu’il y a déjà 60 000 postes infir­miers vacants et que 10 % des soi­gnants sont en mala­die, épuisement, dépres­sion, bur­nout, il y a urgence à agir. Nous avons besoin d’un plan Marshall pour sauver l’hôpi­tal », insiste Thierry Amouroux porte-parole du syndicat.

La première ministre, Élisabeth Borne, malgré le constat accablant, ne semble pas décidé à changer de cap. Interrogée mercredi sur France Bleu par un infirmier à propos de ce qu’il peut « vivre au quotidien du fait du manque de personnel », la locataire de Matignon se contente de renvoyer aux « revalorisations importantes » du Ségur de la santé et à son souhait de « progresser dans l’organisation du travail » pour une « gestion de proximité très importante pour redonner de l’attractivité à ces très beaux métiers ».

 

Partager cet article
Repost0
25 août 2023 5 25 /08 /août /2023 06:00
Sébastien Jumel : « Sur l’énergie, il faut créer un rapport de force à l’échelle européenne » - Interview à l'Humanité avec Diego Chauvet- 24 août 2023
Sébastien Jumel : « Sur l’énergie, il faut créer un rapport de force à l’échelle européenne »

Pour le député PCF de Seine-Maritime Sébastien Jumel, l’électricité et le gaz doivent sortir des logiques du marché. S’il salue le travail parlementaire sur le retour aux tarifs réglementés, il compte accentuer la pression sur le gouvernement dès la rentrée.

Jeudi 24 août 2023 - L'Humanité
 

Comment est-il possible que des fournisseurs alternatifs puissent adresser des factures de plusieurs milliers d’euros ?

Le marché n’a jamais protégé personne. Il faut sortir l’énergie, bien commun de première nécessité, de cette logique. Trente ans de libéralisation du secteur de l’énergie ont fait mal aux territoires, à l’emploi, et aux ménages. Ces dix dernières années, le coût de l’énergie a augmenté de 70 %. Le gouvernement a annoncé sortir du bouclier tarifaire, incomplet, peu efficace et coûteux, et il s’est révélé incapable de décorréler les prix de l’électricité de ceux du gaz.

Le sénateur Fabien Gay a dénoncé le hold-up des fournisseurs alternatifs. Non seulement il leur arrive de procéder à des rappels de règlement insurmontables pour les gens, mais ce sont de surcroît les mêmes qui ont bénéficié avec l’Arenh de tarifs à bas coûts qui ont saigné EDF dans des conditions parfaitement déloyales, et même anticoncurrentielles du point de vue des libéraux. Ils y ont donc gagné deux fois, ce qui est inacceptable. Je ne compte pas le nombre de nos interventions à l’Assemblée comme au Sénat pour le dénoncer.

Que proposez-vous ?

Nous avons été à l’initiative d’une proposition de projet de loi, votée par les deux assemblées, pour permettre un retour aux tarifs réglementés. Il manque encore une dernière lecture au Sénat pour qu’elle soit mise en œuvre, et je compte sur un groupe communiste renforcé pour reprendre ce combat. La compétitivité de nos industries est remise en cause par l’explosion des prix de l’énergie.

Quand on parle de souveraineté et que l’on refuse de régler ce problème, on entretient une illusion. On ne peut pas accélérer le développement des énergies renouvelables si on ne sort pas de la logique de marché, ni envisager d’accélérer la modernisation du parc nucléaire.

Pour sortir de la logique de marché, faut-il sortir du marché européen de l’énergie ?

C’est la solution. Il faut créer un rapport de force à l’échelle européenne pour obtenir la reconnaissance que l’énergie est un bien spécifique qui doit échapper aux règles du marché. La France ne risque rien à engager ce combat. Les renoncements à établir un tel rapport de force sont surréalistes. De quelles mesures de rétorsion l’Europe dispose-t-elle contre un pays comme la France ? Aucune.

Puisque vous parlez de rapport de force, comment accentuer la pression au-delà de votre travail de parlementaire ?

L’intersyndicale des électriciens et gaziers est alignée sur ces positions. J’en profite d’ailleurs pour souligner que j’ai saisi le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin pour protester contre la convocation de Sébastien Menesplier (CGT énergie) par la gendarmerie (lire ci-contre). Il est inacceptable de transformer ceux qui luttent en délinquants. On a aussi gagné des choses. On a fait reculer le gouvernement sur le projet Hercule qui aurait démantelé EDF. On l’a même contraint à reprendre la main avec un capital 100 % public

L’Assemblée a mis le gouvernement en minorité à quatre reprises sur le retour aux tarifs réglementés pour les artisans et les collectivités locales. Il y a donc un espace politique pour considérer que l’énergie est un sujet stratégique, un enjeu de souveraineté. La rentrée devra remettre ces questions au cœur de l’actualité politique et parlementaire, pour dire stop et reprendre la main. 

Partager cet article
Repost0
25 août 2023 5 25 /08 /août /2023 05:32

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
24 août 2023 4 24 /08 /août /2023 13:53
6 camarades du Finistère prévu.e.s à l'Université d'été du PCF à Strasbourg du 25 au 27 août 2023

Cette année encore, le Finistère sera bien représenté à l'université d'été du PCF. 6 camarades du PCF Finistère participeront à l'université d'été du PCF, dont 3 camarades de la JC: Taran Marec (via le campus des Elu.e.s), Alexiane Messager, Valentin Roussarie, et 3 autres camarades:  Yann Foucher, Christian Gagou, Ismaël Dupont

Vendredi à 13h45 - Discours d'ouverture par Hulliya Turan, secrétaire départementale de la fédération du Bas-Rhin, Guillaume Roubaud-Quashie, directeur de l'Université d'été du PCF & Assan Lakehoul, secrétaire général du MJCF

VENDREDI APRES MIDI
14h45 - 16h10
  • Le parlement européen : un enjeu politique - Charlotte Balavoine
  • Renforcer le PCF : un enjeu de classe - Léon Deffontaines
  • Les femmes et les sciences, d'hier à aujourd'hui - Odile Eisenstein
  • Domenico Losurdo, penseur du communisme - Valère Staraselski
  • Quelle transition énergétique pour répondre aux besoins humains et relever le défi climatique ? - Marc Deffrennes & Valérie Gonçalvès
  • Vidéos et réseaux sociaux - Julia Castanier
16h15 - 17h40
  • Inflation : qui en profite ? Comment la combattre ? - Evelyne Ternant
  • Y a-t-il des votes de classe ? - Daniel Gaxie
  • Face au gouvernement d'extrême droite de Netanyahou, quelle perspective de paix entre Israéliens et Palestiniens ? - Mathilde Caroly
  • Faire venir, faire partir : les politiques migratoires dans l'Histoire - Lukas Tsiptsios
  • Économie sociale et solidaire : un projet politique de transformation face aux logiques du macronisme - Jean-Louis Laville
  • La communication digitale - Pierrick Lavoine
17h45 - 19h10
  • Mobiliser le monde du travail - Aymeric Seassau
  • Faut-il limiter le droit à la propriété pour garantir le droit au logement ? - Ian Brossat
  • Racismes et antiracismes - Florian Gulli
  • Chili 1973 : une solidarité artistique mondiale - Elodie Lebeau
  • Sécurité sociale alimentaire : éléments pour un débat - Michèle Leflon
  • Prendre la parole en public - Christophe Rouxel

SAMEDI MATIN
9h - 10h30
  • Urgence République - Philippe Rio
  • Autriche : retour sur une dynamique communiste - Günther Hopfgartner
  • Ouvrir en grand le PCF aux femmes - Véronique Mahé & Shirley Wirden
  • Le parti selon Marx - Jean Quétier
  • Que faire des Zones à faible émission ? - Jacques Baudrier & Pierre Nicolas
  • Quels gestes d'adhésion ? - Christophe Rouxel
10h30 - 12h
  • Cuba, cette étoile dans la nuit - André Chassaigne & Otto Vaillant Frias
  • Quelle transformation de l'industrie face au défi climatique ? - Marie-Claire Cailletaud & Victor Leny
  • Missak, Rino et les autres : la MOI dans la Résistance - Denis Peschanski & Jean Vigreux
  • Connaître le Rassemblement National pour mieux le combattre - Gérard Streiff
  • Attention, statistiques ? - Pierre Crépel
  • Renforcement du PCF : atelier pratique - Benoît Roger

SAMEDI APRES MIDI
13h30 - 14h55
  • Face aux désordres du monde, comment mettre la paix et la sécurité collective à l'ordre du jour ? - Hubert Védrine & Francis Wurtz
  • Monde du travail et écologie : quelle articulation et quelle place pour les salariés ? - Sébastien Menesplier
  • Antisémitisme : réalité d'un fléau, nécessité d'un combat - Denis Peschanski, Christian Picquet & Brigitte Stora
  • Quelle organisation du PCF dans les quartiers populaires ? - Marie-Christine Burricand & Clara Gimenez
  • Quand le privé veut mettre la main sur les diplômes - Marine Miquel & Luc Pellissier
  • Un militantisme accessible à toutes et tous - Fatima Khallouk & Nino Schillaci
15h - 16h25
  • Quelle politique migratoire pour une France de progrès ? - Pascal Brice & Fabien Roussel
  • Face à la bollorisation des médias - Léo Purguette & Maud Vergnol
  • Services publics : enjeux européens - Michel Jallamion
  • Congo-Rwanda : réalités d'une guerre occultée - Françoise Germain-Robin & Déo Namujimbo
  • Quelle agriculture face au défi climatique ? - Jonathan Dubrulle
  • La communication des sections et des fédérations - Thomas Liechti & Schahin Karagoz
16h30 - 17h55
  • Le privé au cœur de l'État : les cabinets de conseil à l'assaut de la République - Eliane Assassi
  • La paix : un combat stratégique - Vincent Boulet
  • L'enfer du décor : réalités de l'industrie pornographique - Laurence Cohen
  • Les correspondants de L'Humanité - Yann Potin
  • Conditions de travail et d'étude : quelle ambition pour l'enseignement supérieur et la recherche ? - Hugo Dumoulin & Léna Raud
  • Prendre la parole en public - Christophe Rouxel

Samedi à 18h - Allocution de Fabien Roussel, secrétaire national du PCF

DIMANCHE MATIN
9h - 10h30
  • Face à la crise démocratique en France et en Europe - Benjamin Morel & Emmanuel Maurel
  • Changement climatique : quel plan et stratégie pour la France d'ici 2050 ? - Amar Bellal
  • Pour une autre politique du médicament - Maryse Montangon
  • Brecht aujourd'hui - Mireille Rivat
  • Faut-il un statut pour les auteurs ? - Jean-Jacques Barey
  • Numérique : des outils pour militer - Fares Sellouati & Laure Abouaf
10h35 - 12h05
  • Quels chemins d'alternative ? - Benoît Teste & Laurent Brun
  • Réchauffement climatique : science et choix politiques - François-Marie Bréon
  • Juliette Drouet, à l'ombre de Victor Hugo ? - Florence Naugrette
  • Quel enseignement professionnel pour la France ? - Léo Garcia, Sigrid Gerardin & Sébastien Laborde
  • La Sécurité d'emploi ou de formation : un enjeu pour les femmes ? - Thalia Denape
  • Renforcement du PCF : atelier pratique - Benoît Roger

Dimanche à 12h - Discours de clôture par Léon Deffontaines, chef de file pour les élections européennes
6 camarades du Finistère prévu.e.s à l'Université d'été du PCF à Strasbourg du 25 au 27 août 2023
Partager cet article
Repost0
24 août 2023 4 24 /08 /août /2023 13:52
Précarité étudiante: une forte augmentation pour la rentrée (MJCF, CommunisteS du 24 août 2023)
Partager cet article
Repost0
24 août 2023 4 24 /08 /août /2023 13:39
Contre l’austérité et la guerre, tous et toutes mobilisés pour gagner ensemble ! - Igor Zamichéi, coordinateur du comité exécutif national du PCF

En cette rentée, le coût de la vie explose et aggrave le quotidien de millions de Français·es. Hausse sur un an de 31 % des prix de l’électricité, hausse de 18,4 % en un an et demi des prix alimentaires, hausse de 10 % des prix des fournitures scolaires… tout augmente, sauf les salaires ! Et voilà qu’on apprend désormais que le gouvernement envisage de doubler les franchises en matière de santé et faire supporter des coûts supplémentaires sur les médicaments et les consultations à l’immense majorité des Français·es.

A chaque régression sociale, la République recule. Comme elle recule quand Nahel est tué à Nanterre pour un refus d’obtempérer et quand un enfant meurt à Nîmes dans une fusillade sur fond de trafic de drogues. Elle recule quand les forces de l’ordre n’ont pas les moyens de protéger la population et quand l’État de droit est attaqué pour ouvrir la voie à une justice d’exception pour ceux qui parmi eux tuent ou mutilent. A cela s’ajoute l’inquiétude face au réchauffement climatique qui bouleverse la vie des peuples ici comme partout dans le monde et face à une situation internationale où la guerre et la militarisation prospèrent et nécessitent la reconstruction d’un grand mouvement pacifiste. Préparons partout la journée internationale pour la paix du 21 septembre avec une grande ambition.

La France s'inquiète de la guerre.
La France souffre du chômage et de la précarité.
La France a faim.
La France crève de chaud dans des logements non rénovés à l’heure du réchauffement climatique.
La France renonce aux soins.
Et la France se fait réprimer quand elle lutte !

Alors nous serons très nombreux le 6 septembre prochain pour soutenir Sébastien Ménesplier, secrétaire général de la FNME-CGT, convoqué à la gendarmerie pour avoir lutter courageusement avec nos camarades énergéticiens pour la défense du droit à la retraite et le service public.

Cette situation faite au peuple est intenable, insupportable ! Elle est la source de tant de drames, de luttes mais aussi d’une colère de plus en plus brune.

Dans cette situation, les communistes ont un grand rôle à jouer pour désigner le vrai ennemi, le capital, et non le voisin ou l’étranger, et transformer la colère en espoir et en mobilisation populaire. Et nous avons de grands atouts pour cela : notre force militante, l’action de nos milliers d’élus locaux et de nos parlementaires, et la place grandissante de notre secrétaire national, Fabien Roussel, dans la vie politique de notre pays alors qu’il est désormais la première personnalité de gauche en France.

L’université d’été de notre parti qui se tient à la fin de la semaine sera un moment important pour approfondir l’ensemble des enjeux de la période. Et la fête de l’Humanité doit être plus que jamais cette belle et grande fête populaire, mettant en valeur notre journal si utile au pays. Organisons des milliers de points de rendez-vous dans les jours qui viennent pour diffuser le bon de soutien, c’est essentiel pour le journal et la réussite politique de la fête !

L’heure est à révéler aux Françaises et aux Français les raisons de la crise. Le capital coûte cher, très cher à la France. Car cette explosion des prix n’est pas le fait d’une main invisible mais des exigences de profits du CAC 40 nourrissent l’explosion des prix ! Les fournisseurs privés d’électricité se goinfrent, tout comme les grandes entreprises de l’agroalimentaire. Servir la finance, quoi qu’il en coûte, voilà leur unique boussole !

L’heure est plus que jamais à la lutte, car ils préparent une cure d’austérité sans précédent. Le budget de la sécurité sociale, comme le budget de l’État en préparation sont des budgets exclusivement au service du capital, des budgets de combat contre le monde du travail ! Alors que se dessine une grande journée européenne de grèves et de manifestation en octobre, mobilisons massivement pour sa réussite.

L’heure est à construire l’alternative à ce pouvoir.

Partout dans le pays, nous les communistes, soyons à l’initiative, contribuons à la solidarité concrète, multiplions les rencontres publiques larges, ouvertes aux syndicalistes, aux forces de gauche, pour rassembler et construire avec les travailleuses et les travailleurs et les habitants de nos villages et de nos quartiers.

Engageons le débat sur l’emploi, les salaires, le climat, la guerre, et sur le rôle du capital dans la crise actuelle pour construire des mobilisations fortes et victorieuses.

Engageons le débat, avec notre chef de file, Léon Deffontaines, sur les politiques européennes austéritaires qui sont au cœur de la crise de la perte de souveraineté industrielle, énergétique, alimentaire, sanitaire de la France, et qui saccagent les vies de millions de nos concitoyennes et concitoyens.

Et dans toutes nos initiatives, renforçons notre parti pour être toujours plus nombreux à construire la France des Jours heureux dont le pays a tant besoin !

Igor Zamichiei, coordinateur du comité exécutif national 

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le chiffon rouge - PCF Morlaix/Montroulez
  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
  • Contact

Visites

Compteur Global

En réalité depuis Janvier 2011