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21 décembre 2022 3 21 /12 /décembre /2022 08:00
Rassemblement de solidarité avec le peuple Iranien devant le pont de Recouvrance à Brest ce 20 décembre
Rassemblement de solidarité avec le peuple Iranien devant le pont de Recouvrance à Brest ce 20 décembre
Rassemblement de solidarité avec le peuple Iranien devant le pont de Recouvrance à Brest ce 20 décembre
Rassemblement de solidarité avec le peuple Iranien devant le pont de Recouvrance à Brest ce 20 décembre
Rassemblement de solidarité avec le peuple Iranien devant le pont de Recouvrance à Brest ce 20 décembre
Rassemblement de solidarité avec le peuple Iranien devant le pont de Recouvrance à Brest ce 20 décembre
Rassemblement de solidarité avec le peuple Iranien devant le pont de Recouvrance à Brest ce 20 décembre
Rassemblement de solidarité avec le peuple Iranien devant le pont de Recouvrance à Brest ce 20 décembre
Rassemblement de solidarité avec le peuple Iranien devant le pont de Recouvrance à Brest ce 20 décembre

A Brest, ce mardi 20 décembre, entre 18h30 et 19h30, nous étions quelques camarades du PCF présents à une manifestation forte et poignante avec le collectif des Iraniennes et Iraniens de Brest et ses sympathisants pour dénoncer la répression féroce du régime islamiste et dictatorial contre le mouvement de révolte démocratique en Iran (500 morts, dont 63 enfants, tués par les forces du régime, tortures dans les casernes et les commissariats...) et la révolution populaire, portée notamment dans les régions kurdes d'Iran, dans le bas de la rue de Siam et le pont de Recouvrance. Au moment où la grève générale entame son deuxième jour en Iran, les pendaisons pour l'exemple se multiplient et les corrompus du gouvernement et du régime massacrent pour garder leurs privilèges et leur pouvoir réactionnaire.

Une prochaine manifestation de solidarité avec le peuple iranien et les kurdes est prévue le 14 janvier.

Femme, Vie, Liberté.

Jin, Jiyan, Azadî (en Kurde)

Zan, Zendegi, Azadi (en Persan)

 

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21 décembre 2022 3 21 /12 /décembre /2022 07:43
Rassemblement de dénonciation de l'expulsion de Salah Hamouri de sa ville natale et du nettoyage ethnique à Jérusalem à Brest, place de la Liberté, ce mardi 20 décembre
Rassemblement de dénonciation de l'expulsion de Salah Hamouri de sa ville natale et du nettoyage ethnique à Jérusalem à Brest, place de la Liberté, ce mardi 20 décembre
Rassemblement de dénonciation de l'expulsion de Salah Hamouri de sa ville natale et du nettoyage ethnique à Jérusalem à Brest, place de la Liberté, ce mardi 20 décembre
Rassemblement de dénonciation de l'expulsion de Salah Hamouri de sa ville natale et du nettoyage ethnique à Jérusalem à Brest, place de la Liberté, ce mardi 20 décembre
Rassemblement de dénonciation de l'expulsion de Salah Hamouri de sa ville natale et du nettoyage ethnique à Jérusalem à Brest, place de la Liberté, ce mardi 20 décembre
Rassemblement de dénonciation de l'expulsion de Salah Hamouri de sa ville natale et du nettoyage ethnique à Jérusalem à Brest, place de la Liberté, ce mardi 20 décembre
Rassemblement de dénonciation de l'expulsion de Salah Hamouri de sa ville natale et du nettoyage ethnique à Jérusalem à Brest, place de la Liberté, ce mardi 20 décembre

Manifestation pour dénoncer l'expulsion de Salah Hamouri, enfermé sans procès et arbitrairement pendant des mois par les Israéliens, de son pays et de sa ville natale, Jérusalem, samedi, sans que la France ne protège les droits de son concitoyen binational. C'était ce soir à Brest avec l'AFPS, 3 camarades du PCF étaient présents aussi, et des camarades de l'AFPS Morlaix. Claude Leostic a expliqué la situation de Salah et contextualisé son combat pour les droits humains et des Palestiniens, lui qui est déjà venu témoigner plusieurs fois à Brest et dans le Finistère. Nous étions une quarantaine place de la liberté ce 20 décembre à l'initiative de l'AFPS pour dénoncer l'expulsion de Salah Hamouri et l'épuration ethnique qui se poursuit a Jérusalem.

En 2018, à l'initiative de Piero Rainero et d'Ismaël Dupont, un appel transpartisan des élus bretons pour la libération de Salah Hamouri avait été envoyé déjà à Emmanuel Macron et Jean-Yves Le Drian, recueillant 175 signatures, dont 157 dans le Finistère, le Président de la République et le Ministre des Affaires étrangères de l'époque nous répondant qu'ils agissaient pour libérer l'avocat défenseur des droits humains, mais manifestement, les pressions du pouvoir français sont restées très limitées, comme en témoigne l'enfermement arbitraire à nouveau de Salah Hamouri pendant plusieurs mois après sa libération, puis son expulsion de Jérusalem.

Un autre appel avait été signé en octobre-novembre 2021 par près de 120 élus bretons pour empêcher l'expulsion de Salah Hamouri de Jérusalem en 2021:

A Monsieur le Président de la République, Emmanuel Macron

A Monsieur le Ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian

Messieurs,

Le lundi 18 octobre Monsieur Salah Hamouri, citoyen français demeurant à Jérusalem-Est s’est vu notifier par les autorités israéliennes d’occupation la révocation de son statut de résident dans cette ville où il est né, de père palestinien et de mère française. Il bénéficie par conséquent d’une double nationalité.

Monsieur Salah Hamouri exerce la profession d’avocat. Spécialiste des Droits de l’Homme, il défend à ce titre, devant les tribunaux israéliens, des citoyens palestiniens victimes de la politique d’apartheid qui prévaut aujourd’hui en Israël et en Palestine occupée.

C’est en vertu d’une loi inique prétendant imposer aux Palestiniens de Jérusalem-Est un devoir d’allégeance à la puissance occupante que le gouvernement de Tel-Aviv a décidé la résiliation du statut de résident de Monsieur Hamouri, ouvrant la voie à son expulsion.

Des autorités d’occupation ne peuvent exiger allégeance des populations soumises à leur administration. C’est contraire à tous les textes internationaux et notamment aux multiples résolutions de l’ONU relatives au statut de Jérusalem depuis l’occupation par Israël de la totalité de cette ville en 1967.

La France, a indiqué le Ministère des Affaires Étrangères, « suit cette affaire avec la plus grande attention ».

Un grand pays comme le nôtre qui a vu naître la déclaration universelle des Droits de l’Homme de 1792 ne peut en rester là.

Face à une violation aussi flagrante des traités internationaux, une expression forte et publique de notre pays, à la hauteur de la gravité des faits, s’impose.

Nous vous remercions, Monsieur le Président de la République, de bien vouloir nous faire connaître les mesures que vous comptez prendre pour que le droit international soit respecté à Jérusalem et que Monsieur Salah Hamouri puisse y vivre librement.

Dans l’attente de votre réponse, veuillez agréer, Monsieur le Président de la République, notre considération distinguée.

Les 116 élus bretons premiers signataires du courrier au président Macron et au ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian pour exiger une action résolue de la France en faveur de Salah Hamouri.

Delphine Alexandre, Vice-présidente à la Région Bretagne et présidente du groupe communiste et progressiste, élue à Lorient (56), PCF

Patrick Appéré, adjoint au maire à la politique sportive à Brest, conseiller de Brest-Métropole (29), BNC

Marc Bacci ancien conseiller municipal à Larmor-Plage (56)

Patrick Béguivin, conseiller municipal à Plouigneau (29), PCF

Claude Bellec, ancienne conseillère municipale déléguée au logement à Brest (29), jusqu'en 2020, PCF

Djelloul Benhenni, Conseiller municipal de Rosporden Kernevel (29), PCF
 
Gérard Bensoussan conseiller municipal de Tréogat (29)

Cinderella Bernard, conseillère départementale et vice-présidente du Conseil Départemental des Côtes d'Armor, élue à Bégard (22), PCF

Bertrand Bianic, Conseiller délégué en charge du personnel au Relecq-Kerhuon (29), PCF
 
René Bilien, conseiller municipal délégué au logement de la ville de Quimper (29), EELV
 
Christophe Boudrot, adjoint au sport et aux associations à Plouigneau (29), PCF
 
Claudie Bournot Gallou, Adjointe en charge des finances, de l’administration générale, du personnel et des élections, au Relecq-Kerhuon (29), PCF
 
Laure Boussard, conseillère municipale à Carhaix
 
Cécile Bouton, conseillère départementale d'Ille-et-Vilaine, vice-présidente déléguée à la citoyenneté et à la démocratie participative, à la relation aux services publics, élue à Chartres-de-Bretagne (35), PCF
 
Gaëtan Bouvet, élu de Noyal Châtillon sur Seiche (35), PCF
 
Gael Briand, conseiller municipal UDB de Lorient (56), Conseiller régional de Bretagne
 
Anton Burel Militant de la Gauche Indépendantiste et Conseiller
municipal à Cintré (35)
 
Maéla Burlot, conseillère municipale à Morlaix (29), sympathisante PCF
 
Georges Cadiou, ancien maire-adjoint de Quimper (29)
 
François "Fañch" CADIOU, Adjoint à la Jeunesse et au Sport à Saint-Jacques-de-la-Lande (35)

Christian Carduner, conseiller municipal de Scaër (29), PCF

Anna Vari Chapalain, conseillère municipale déléguée de la ville de Quimper et conseillère communautaire

Martine Carn, conseillère municipale à Plougonven (29), PCF

Christine Corfmat, conseillère municipale à Loctudy (29)

Forough Dadkhah vice-présidente de la région Bretagne, Quimper (29)

Eugène Davillers Caradec, conseiller municipal à Morlaix délégué à l'urbanisme (29), PCF

Angélique De Cecco, Conseillère déléguée au Maire du Relecq-Kerhuon,
En charge de l’égalité femmes/hommes, de la citoyenneté et de la participation citoyenne (29), UDB
 
Ollivier Delbot, conseiller municipal à Douarnenez (29)
 
Michel Demolder, maire de Pont-Pean (35), conseiller communautaire, PCF
 
Corentin Derrien, conseiller municipal de St Thégonnec Loc-Eguiner (29), PCF
 
Jérôme Desbrousses, adjoint au maire, Chevaigné (35)
 
Françoise Dorval adjointe à la ville de Quimper et conseillère communautaire (29), EELV
 
Jacques Dyonisiak, conseiller municipal UDB, Pouldreuzic (29)

Michel Durand adjoint à Bécherel (35), UDB

Ismaël Dupont, conseiller départemental du Finistère, Premier adjoint à Morlaix, secrétaire départemental du Parti Communiste dans le Finistère

Dominique Evenat, conseiller municipal UDB, Pont-Croix (29)

Edith Fer, conseillère municipale déléguée à l'enseignement à Morlaix (29)

Pierre Fourel, ancien élu Frankiz Breizh à Brest, ancien vice-Président de la Communauté Urbaine de Brest(29), Membre de l'UDB.

Henri Merlin Gaba Engaba, Conseiller Municipal délégué aux travaux et aux chantiers, ville de Morlaix (29)

Patrick Gambache, conseiller municipal délégué Ressources Humaines, Finances, Police Municipale, Administration générale à Morlaix (29), PCF

Florence Gourlay, conseillère municipale, Lorient (56)

Gladys Grelaud, Conseillère régionale de Bretagne (29), PCF

Paul Guegueniat, ancien élu UDB à Saint-Yvi (29)

Eric Guellec, 2ème adjoint au maire de Brest - Dynamique associative, relations avec les équipements de quartier, les acteurs de l’éducation populaire et les associations patriotiques et les anciens combattants (29), PCF

Philippe Guillemot, conseiller départemental de Carhaix (29), groupe autonomie et régionalisme

Xavier Hamon, adjoint au maire à Brest (29), Génération.S

Jean Claude Harle, Conseiller municipal Saint Pern (35), PCF
 
Nolwenn Henry, conseillère municipale de Quimper (29), EELV

Jacqueline Héré, Adjointe à Brest et Maire de quartier de Bellevue, conseillère départementale du canton de Brest-1 (29), PCF

Roger Héré, Premier adjoint à Plouigneau, vice-président à Morlaix-Communauté (29), PCF

Joëlle Huon, Maire de Plouigneau (29), Conseillère départementale du Finistère (canton de Plouigneau), PS

Yves Jardin, ancien élu de Douarnenez, militant de l'AFPS

Jean-Paul Jarnot, adjoint au maire à Pontivy (56), PCF

Bernard Jasserand, Maire Adjoint de Quimper (29), Conseiller Communautaire, PCF

Marie-Pierre Jean-Jacques vice-présidente de Quimper Bretagne Occidentale en charge des transports et mobilités, conseillère départementale du Finistère, canton de Quimper (29)

Jean-Pierre Jeudy, maire honoraire de Carhaix (29)

Philippe Jumeau, adjoint aux affaires sociales à Lanester, secrétaire départemental du PCF dans le Morbihan (56)

Jean-Luc Kerdoncuf  ancien élu UDB à Plouguerneau (29)

Julien Kerguillec, maire de Pleyber-Christ, vice-président à la culture à Morlaix-Communauté (29)

Anne-Marie Kervern, ancienne élue adjointe au Maire de Brest (29) UDB

Michèle Lacroix Bourven, ancienne élue à Plougonven (29), PCF

Elsa Lafaye, conseillère municipale à Fougères et élue communautaire (35), PCF

Fréderic L'aminot, adjoint au maire aux Affaires Scolaires à Morlaix (29), PCF

Jeremy Lainé, maire-adjoint à Guimaëc (29), PCF

Béatrice Le Bel conseillère municipale à Brest (29), UDB

Daniel Le Bigot vice-président de Quimper Bretagne Occidentale

Olivier Le Bras, conseiller régional de Bretagne, élu à Saint-Thegonnec Loc-Eguiner (29)

Claude Le Brun maire-adjoint à Quimper (29), EELV

Pierre Le Goff, maire de Guimaëc, conseiller départemental du Finistère, canton de Plouigneau (29)

Guénola Le Huec, Conseillère municipale de Lanester (56), PCF

Jean-Michel Le Lorc'h, vice-président à Brest-Métropole et conseiller municipal de la ville de Brest (29), PCF

Sandra Le Roux, conseillère municipale à Brest (29), PCF

Doriane Le Treust maire-adjointe de Quimper, conseillère communautaire, Génération.S

Pierre-Yves Liziar, Conseiller délégué en charge de Handicap au Relecq-Kerhuon (29), PCF

Didier Loas élu UDB à Audierne (29)

Roger Lostanlen Maire-adjoint honoraire Carhaix-Plouguer (29)

Marie-Françoise Madec Jacob, conseillère municipale aux personnes âgées à Morlaix (29), PCF

Mathilde Maillard, adjointe Santé- Personnes âgées à Brest (29), PCF

Taran Marec, conseiller municipal délégué à la langue bretonne à Brest (29), PCF

Isabelle Maugeais, élue à Pont-de-Buis, conseillère départementale du Finistère, canton de Pont-de-Buis (29), apparentée PCF

Isabelle Mazelin, Adjointe à la culture au Relecq-Kerhuon (29), PCF

Rozenn Métayer, conseillère départementale du Morbihan - Lorient Sud et Groix (56)

Monique Mévellec-Sithamma, Conseillère déléguée aux associations au Relecq-Kerhuon (29), PCF

Christiane Migot Conseillère déléguée à la mairie de Brest et conseillère déléguée à la Métropole (29) Radicaux de Gauche

Paul Mingant, conseiller municipal à Plouédern (29), UDB

Patrick Morre, adjoint au maire La Chapelle Thouarault (35)

Medora Mostajo, Conseillère municipale de la ville de Quimper, Génération.S

Corinne Nicole, conseillère départementale du Finistère, canton de Carhaix (29), groupe autonomie et régionalisme

Françoise Nioche, conseillère municipale à Rosporden-Kernevel (29), PCF

Catherine Quéric, conseillère départementale du Morbihan, canton de Lorient (56), PCF

Guy Pennec, maire de Plourin-les-Morlaix, vice-président à Morlaix-Communauté (29)

Jean-Claude Perrot, Conseiller municipal à Briec (29), PCF

Christian Pierre, conseiller municipal délégué à St Evarzec (29), secrétaire fédéral adjoint Finistère, UDB
 
Jean-François Philippe, Ancien élu (25 ans de mandat) et adjoint PCF d'Hillion (22)
 
Arnaud Platel conseiller municipal de Plomelin et conseiller communautaire de Quimper Bretagne occidentale
 
Julien Ponthenier conseiller municipal de Pluguffan (29)
 
Piero Rainero, ancien élu et adjoint à Quimper, militant de la solidarité avec la Palestine, ancien secrétaire départemental du Parti communiste

Yvonne Rainero, conseillère municipale déléguée de Quimper, conseillère communautaire (29), PCF

Jacques Rannou, maire délégué de Kernevel, commune associée à Rosporden (29), conseiller communautaire, PCF

Fañch Rebours, conseiller municipal UDB, Lanloup (22)

Anita Richard, conseillère municipale PCF Rosporden Kernevel (29), PCF

Françoise Richard, conseillère municipale de Quimper (29), déléguée aux personnes en situation de handicap, EELV

Gael Roblin,Militant de la Gauche Indépendantiste et Conseiller
municipal à Guingamp (22)
 
Katell Salazar, conseillère municipale déléguée à la communication à Morlaix (29)
 
Valérie Scattolin, adjointe au maire à Morlaix, Tourisme/Centre-ville/ Commerce (29), PCF
 
Ronan Sinquin, conseiller municipal à Quimper (29), PCF
 
Arnaud Stephan, conseiller municipal délégué à la petite enfance à Rennes (35), groupe communiste
 
Patricia Stéphan, Conseillère Municipale à Morlaix (29)
 
Mathieu Stervinou, adjoint au maire de Quimper chargé des solidarités et du handicap, conseiller départemental du Finistère (29)

Pierre-Yves Thomas, conseiller municipal de Carhaix (29), PCF

Maxime Touzé, conseiller municipal UDB, Douarnenez (29)

Catherine Tréanton, adjointe aux Affaires Sociales à Morlaix, vice-présidente à Morlaix-Communauté (29), Génération.S

Christian Troadec, Maire de Carhaix (29), Vice-président à langue et à la culture bretonne au Conseil Régional de Bretagne, régionaliste

Kofi Yamgnane, ancien ministre, député et maire de Saint-Coulitz (29)

Fragan Valentin-Lemeni, UDB, adjoint au maire, Ville de Brest (29)

Gaëlle Zaneguy, conseillère départementale du Finistère, deuxième adjointe à Saint-Thégonnec Loc-Eguiner (29)

Ahamada Zoubeiri conseiller municipal à Morlaix, délégué à la vie associative (29)

 

Le voeu présenté au Conseil Municipal de Morlaix pour que le président Macron s'engage résolument pour la libération de Salah Hamouri adopté

Appel des élus bretons pour la libération de Salah Hamouri: 175 signatures d'élus, 10 collectivités finistériennes qui s'engagent, et pourtant Jean-Yves Le Drian n'a pas eu un mot sur Salah Hamouri lors de sa visite en Israël!

Elus bretons, cosignez la lettre à Macron et Jean-Yves Le Drian pour exiger que Salah Hamouri retrouve sa qualité de résident de Jérusalem

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20 décembre 2022 2 20 /12 /décembre /2022 08:14
Expulsé par Israël, les premiers mots de Salah Hamouri en France : "Je veux continuer le combat" - L'Humanité, 18 décembre 2022

L'avocat franco-palestinien Salah Hamouri, expulsé dimanche d'Israël, après plusieurs mois de détention, est arrivé en fin de matinée à l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, où il a affirmé vouloir continuer "le combat".

"J'ai changé d'endroit mais le combat continue" a déclaré l'avocat de 37 ans à son arrivée à l'aéroport parisien de Roissy, où il a été accueilli par sa femme Elsa et plusieurs dizaines de ses soutiens, dont certains scandaient "Palestine vivra, Palestine vaincra".

"Aujourd'hui, je sens que j'ai une responsabilité énorme pour ma cause et mon peuple. On ne lâche pas la Palestine. Notre droit c'est de résister", a-t-il ajouté.

La France a "condamné" dimanche l'expulsion de Salah Hamouri, la jugeant "contraire au droit" et rappelant avoir "engagé de multiples démarches auprès des autorités israéliennes pour manifester de la manière la plus claire son opposition à cette expulsion d'un résident palestinien de Jérusalem-Est, territoire occupé au sens de la quatrième convention de Genève".

"Aujourd'hui, je suis arraché de ma patrie brutalement par cette force occupante, qui continue ce nettoyage ethnique depuis 1948", a déclaré l'avocat franco-palestinien, dimanche, après avoir remercié les personnes l'ayant soutenu pendant ses "mois d'emprisonnement".

"Ce n'est pas parce que l'Etat d'Israël m'a expulsé qu'on ne va pas revenir", a-t-il affirmé, très ému et la gorge nouée.

Salah Hamouri avait été condamné en mars dernier à une détention administrative, une mesure controversée permettant à Israël d'incarcérer des suspects sans accusation formelle.

Soupçonné par Israël de liens -ce qu'il nie- avec le Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), une organisation jugée terroriste par Tel Aviv et l'Union européenne, Salah Hamouri avait appris fin novembre qu'il allait être expulsé en décembre vers la France.

Mais son expulsion avait été reportée à la suite d'audiences devant la justice militaire, ses avocats remettant en cause son ordre d'expulsion et aussi la révocation de son statut de résident de Jérusalem-Est.

Terre natale

Né dans cette partie de la Ville sainte, annexée et occupée par Israël, Salah Hamouri ne dispose pas de la nationalité israélienne mais d'un permis de résidence, que les autorités israéliennes ont révoqué, ce qu'il conteste.

Or, début décembre, ces autorités ont confirmé la révocation de son statut ouvrant ainsi la voie à une expulsion imminente malgré une nouvelle audience prévue le 1er janvier.

Son expulsion intervient peu avant la formation d'un nouveau gouvernement en Israël mené par Benjamin Netanyahu, vainqueur des législatives du 1er novembre, et ses alliés des partis ultra-orthodoxes et d'extrême droite.

"C'est un formidable accomplissement d'avoir pu provoquer, juste avant la fin de mon mandat, son expulsion", a commenté dimanche la ministre israélienne de l'Intérieur Ayelet Shaked.

L'expulsion de Salah Hamouri est un "test" pour les habitants de Jérusalem-Est, a estimé récemment son avocate Leah Tsemel, disant craindre que le futur gouvernement israélien ne multiplie les révocations de permis de résident de Palestiniens nés dans la Ville Sainte.

"Cette expulsion est une manoeuvre visant à entraver le travail de Salah Hamouri en faveur des droits humains, mais aussi l'expression de l'objectif politique à long terme des autorités israéliennes, qui est de diminuer l'importance de la population palestinienne à Jérusalem-Est", ont déclaré dimanche Amnesty international et des ONG françaises.

"L'expulsion de Salah Hamouri est vraiment préoccupante pour les Palestiens de Jérusalem", a déclaré à l'AFP un haut responsable palestinien requérant l'anonymat, la campagne de soutien du Franco-Palestinien jugeant "illégale" son expulsion de sa ville natale par un "pouvoir d'occupation".

"Nous ne pensions pas que c'était possible d'expulser une personne de sa terre natale. C'est un citoyen français il est davantage palestinien. Il est né à Jérusalem, a vécu et grandi ici (...) Ces racines sont ici", expliquait récemment sa mère, Denise Hamouri.

Celle-ci avait exhorté le président français Emmanuel Macron à faire pression sur Israël pour surseoir à son expulsion et permettre à Salah Hamouri de voyager librement entre Jérusalem et la France, pays où vivent actuellement son épouse, Elsa Lefort, et leurs deux enfants.

Pegasus

Salah Hamouri avait été emprisonné en Israël entre 2005 et 2011 pour sa présumée participation à la tentative d'assassinat d'Ovadia Yossef, ancien grand rabbin d'Israël et fondateur du parti ultra-orthodoxe Shass, avant d'être libéré en 2011 dans le cadre d'un échange de prisonniers ayant permis la libération du soldat franco-israélien Gilad Shalit.

Devenu lui-même avocat, il travaillait pour l'ONG Addammeer qui défend les prisonniers palestiniens. Mais cette ONG a été placée ces derniers mois, comme une poignée d'autres, sur la liste israélienne des organisations terroristes.

Et pour rajouter à la saga, Amnesty avait conclu, après analyse du téléphone portable de M. Hamouri, que celui-ci avait été piraté par le logiciel espion Pegasus de la société israélienne NSO, dont la technologie est aussi soupçonnée, par un consortium de journalistes, d'avoir servi à infiltrer le smartphone du président Macron.

Expulsé par Israël, les premiers mots de Salah Hamouri en France : "Je veux continuer le combat" - L'Humanité, 18 décembre 2022
Expulsion de Salah Hamouri. Macron a laissé faire
Publié le Lundi 19 Décembre 2022
Les autorités israéliennes peuvent remercier Emmanuel Macron. Le président de la République française n’a jamais, au cours de ces longues années de harcèlement contre Salah Hamouri, exprimé publiquement sa condamnation de l’attitude d’Israël. Il n’a jamais dénoncé devant l’opinion publique l’emprisonnement de ce citoyen français. Et, surtout, il n’a jamais mis en œuvre les moyens dont dispose la France pour forcer Israël à se conformer au droit international, à respecter les droits humains. Il pouvait envisager des sanctions contre Tel-Aviv, il ne l’a pas fait. Il pouvait en appeler à l’Union européenne pour suspendre l’accord d’association avec Israël, il ne l’a pas fait. Par son attitude, Emmanuel Macron conforte le système d’apartheid israélien, l’occupation et la colonisation. Par son silence, il permet à un pays, où l’extrême droite s’apprête à entrer au gouvernement, d’humilier la France. Israël ne peut pas se placer au-dessus des lois internationales et de l’ONU. Le combat de Salah Hamouri pour le droit des Palestiniens est universel. 
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19 décembre 2022 1 19 /12 /décembre /2022 14:23
Interventions au Conseil Départemental du Finistère du 15 décembre 2022 - par Ismaël Dupont
Intervention d’Ismaël Dupont, conseiller départemental Finistère et Solidaires (et PCF) sur la politique Personnes âgées du département du Finistère – 15 décembre 2022 en séance plénière du Conseil Départemental à Quimper.
 
Cher.e.s collègues,
 
L’engagement vis-à-vis des personnes âgées et à leurs côtés est une des grandes responsabilités du département et les enjeux sont immenses, dans les EHPAD, le secteur de l’aide à domicile, de la perte d’autonomie, secteurs traversés par des fortes tension, comme la presse régionale nous le rappelle tous les jours avec les interpellations de personnels, de directeurs, de responsables syndicaux, d’usagers et de familles. Nous avons besoin d’en faire une vraie priorité, d’y déployer des moyens, de l’anticipation, de l’inventivité. Humainement, financièrement, au niveau de l’accompagnement des personnels. Au nom de mes collègues du groupe Finistère et Solidaires, je voudrais exprimer notre satisfaction par rapport à la suite favorable donnée à notre demande de mise en place d’une Mission d’information et d’évaluation dans les EHPAD du Finistère. Nous avons eu lundi dernier en commission Action Sociale des échanges intéressants et prometteurs sur la problématique du vieillissement, de l’autonomie, de l’accompagnement des personnes âgées dans le département, en vue de la construction d’un plan d’action pour le « Bien vieillir » dans le Finistère – une expression qu’il faut préférer au « Plan grand âge » préalablement dénommé par la majorité, expression que les associations d’usagers trouve restrictive et dévalorisante d’une certaine manière. Un plan qui doit être construit en concertation avec les acteurs et usagers du secteur, à partir d’un diagnostic partagé et des réalités démographiques du département qui rendent une prise en charge volontariste de ces questions cruciale. C’est une urgence sociale impérative. Nous en attendons beaucoup et nous sommes prêts à nous y associer. Actuellement, 11% des Finistériens ont plus de 75 ans, et d’ici 30 ans, ce nombre devrait doubler passant de 100 000 finistériens de plus de 75 ans à 200 000, avec déjà d’ici dix ans l’arrivée des boomers nés à la Libération dans un âge de la vie où les problèmes de santé et de perte d’autonomie commencent à arriver. Notre département vieillit. Le défi de la construction d’une société pour tous les âges est encore devant nous. Du fait de retards et de régressions structurels dans nos politiques de santé publique, de service public, de protection sociale et de solidarité, mais aussi d’une culture marquée par le jeunisme et son corollaire, l’âgisme, c’est à dire des discriminations et ségrégations objectives vis-à-vis des personnes âgées dues à la dévalorisation de la vieillesse, du vieillissement, et des personnes âgées, les conditions de vie et d’accompagnement des personnes âgées en perte d’autonomie sont parfois indignes d’un pays riche et civilisé. Nos champs d’intervention, de réflexion, d’anticipation et d’action, sont nombreux:
– Sur l’accessibilité, la qualité de vie et de travail dans les EHPAD, le droit à une alimentation de qualité, y compris dans les EHPAD et pour les personnes âgées bénéficiant du portage de repas, le droit à une prise en charge humaine, avec un personnel formé et un nombre suffisant, incluant de l’écoute, des soins esthétiques, de l’animation.
– L’équilibre financier des EHPAD mis à rude épreuve avec les difficultés de recrutement, le turn-over du personnel, le recours à l’intérim, notamment médical, les augmentations de coûts d’électricité et de gaz.
– La prévention de la perte d’autonomie, la structuration et le renforcement du secteur de l’aide à domicile, la revalorisation des métiers et des carrières, avec des métiers très souvent féminisés, donc malheureusement moins considérés, valorisés.
– La lutte contre la précarité énergétique et l’adaptation des logements et de l’habitat au vieillissement.
– L’accès à une citoyenneté effective et à l’ensemble des droits pour les personnes âgées, incluant par exemple la lutte contre la fracture numérique.
– La prise en compte de l’évolution générationnelle des attentes, des modes de vie, de la culture et de l’histoire des personnes pagées qui vont arriver dans une période de perte d’autonomie.
Les élus Finistères et Solidaires, et singulièrement ceux de la commission Action Sociale, seront pleinement disponibles et motivés, pour travailler avec les élus de la majorité et les services du Département sur l’ensemble de ces chantiers sur lesquels il y a urgence à se pencher et dégager des solutions.
Intervention sur la nécessaire relance de la ligne Morlaix-Roscoff au Conseil Départemental du 15 décembre
 
Mon intervention  en résumé sur la nécessaire relance de la ligne Morlaix-Roscoff au Conseil Départemental du 15 décembre- entre la minute 3:09 et la minute 3:16
 
Ismaël Dupont, élu départemental Finistères et Solidaires, parmi les 3 élus communistes et apparentés au département avec Jacqueline Héré et Isabelle Maugeais
« Pour compléter les propos de Michel Loussouarn et également réagir aux vôtres Monsieur le président, au sujet des mobilités, je trouve dommage que le rapport d’orientation budgétaire ne parle que de mettre Brest et Quimper à 3h de Paris et à 1h30 de Rennes. Et dans la dialectique accessibilité du territoire- attractivité du territoire, je regrette qu’il ne soit pas fait allusion aux lignes ferroviaires de proximité et singulièrement à la ligne ferroviaire Morlaix-Roscoff, à l’arrêt depuis 2018, mais dont l’attractivité avait déjà été réduite précédemment par une chute de la vitesse des trains. Morlaix-Roscoff, ça n’a pas été qu’une petite ligne, ça a été relié à un réseau européen et c’était la deuxième ligne pour le fret ferroviaire des primeurs, très actif jusqu’au début début des années 80. C’est dommage d’avoir fait l’impasse sur la ligne Morlaix-Roscoff et les nécessaires investissements à prévoir dans le courrier que vous avez adressé au préfet de Région, que je vous remercie de nous avoir fait suivre par souci de transparence, dans la mesure où précisément la Région engage une nouvelle étude après celle de 2018, l’étude socio-économique, envisageant plusieurs scénarios pour le devenir de cette ligne, étude chiffrée à 500 000 euros et dont Morlaix-Communauté est la collectivité pilote. De notre côté, nous pensons que pour les transports du quotidien, pour les transports réguliers domicile-travail, ou plus occasionnels, le train et les lignes ferroviaires de proximité sont l’avenir. En raison de la crise écologique et climatique tout d’abord: les transports qui produisent le moins de CO2, les transports durables, ce sont les transports en commun, et d’abord les trains. Or, la France a un train de retard dans l’investissement sur les mobilités ferroviaires: on y consacre 45 euros par habitant, contre 103 euros par habitant en Italie, 124 euros par habitant en Allemagne, ou 271 euros par habitant en Autriche. Les chiffres datent de 2021. C’est un transport d’avenir également en raison de la crise sociale, de l’inflation qui touche nos concitoyens, touchant notamment le carburant, mais aussi des inégalités devant la mobilité, qui touchent particulièrement les ruraux, les jeunes, les personnes âgées, les moins fortunés. Un abonnement TER, c’est 22,5 euros par mois, c’est à relier avec le coût d’un plein d’essence ou de gasoil. 9000 véhicules en moyenne en basse saison roulent sur la route entre Morlaix et Roscoff. 3500 personnes vivent à Roscoff à l’année et 3500 y travaillent. Cette ligne Morlaix-Roscoff a une vraie raison d’être. Au niveau économique: en raison du poids de l’enseignement supérieur à Roscoff, de la station biologique, de Perharidy et de la fondation Ildys, mais aussi des travailleurs et stagiaires de l’AFPA, du GRETA, des lycéens et étudiants qui pourraient se déplacer quotidiennement sur cette ligne, mais aussi du potentiel pour le fret ferroviaire. A notre avis il faut qu’un investissement pour réouvrir cette ligne inclue le fret ferroviaire même si la demande n’est pas forcément exprimée tout de suite. Il n’y a pas de port d’importance sans raccordement ferroviaire. La SICA a une des plateformes de primeurs parmi les plus importantes d’Europe, et il serait absurde de se résigner à ce qu’elle ne soit que reliée par camion. Il faut concevoir un accès par le fer au port et à cette plateforme de la Sica. Il y a également un risque pour la gare de Morlaix d’avoir des suppressions d’arrêts de TGV s’il n’y a pas de raccordement ferroviaire au littoral et à Roscoff et aux communes du Léon. On parle souvent du coût de la réouverture de cette ligne. 50 millions d’euros au maximum, c’est quoi, lissés sur les 50 ans d’amortissement d’une ligne ferroviaire refaite. Un million par an, c’est le coût d’un rond-point anglais, à titre de comparaison, le contournement routier de Châteauneuf-du-Faou, c’était 69 millions. On sait trouver de l’argent pour la route. Sur le financement, je suis d’accord pour dire que ce devrait être d’abord une responsabilité de l’État et de la SNCF, et que ce n’est pas essentiellement la compétence du département, mais nous avons une responsabilité dans la construction d’une vision stratégique d’aménagement du territoire et de développement économique passant par des infrastructures de transports. Nous devons jouer notre rôle vis-à-vis de l’Etat et de la Région, dire que nous sommes hautement intéressés par la relance de la ligne Morlaix-Roscoff. Il est probable que les collectivités locales, les communautés d’agglo, soient mises à contribution elles aussi. C’est pas forcément légitime en principe mais en général l’État ne contractualise pas avec les régions sans implication des collectivités locales. L’État sait trouver des ressources actuellement pour le deuxième réseau de métro et de transport en commun sur le grand Paris, par une fiscalité dédiée, et de nouvelles recettes. On peut le faire aussi pour la Bretagne. »
Photo de la ligne Morlaix-Roscoff - Loïc Le Gall

Photo de la ligne Morlaix-Roscoff - Loïc Le Gall

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19 décembre 2022 1 19 /12 /décembre /2022 09:46
18 décembre – Journée internationale des migrants – Pour une France hospitalière et solidaire

Le 18 décembre, c’est la journée internationale des migrants.

A cette occasion, nous publions cette lettre en essayant de mettre un peu de raison et de vérité sur le sujet des politiques migratoires qui restent un des moteurs idéologiques utilisés par l’extrême droite et la droite.

Le gouvernement Macron avec à sa tête Darmanin a décidé de lancer une nouvelle loi sur les questions migratoires. Ce sera la 22e loi depuis 1986.

Toutes ces lois ont un point commun, rendre de plus en plus difficile l’accès à des droits pour les résidents étrangers et continuer à faire croire que les questions migratoires seraient un sujet du ministre de l’Intérieur et donc une question de sécurité.

Ce type de débat nie totalement le fait que les migrations sont un phénomène constitutif de toute société. Et qu’une société moderne comme la nôtre devrait chercher à sécuriser les déplacements des populations au lieu de les criminaliser.

Abordons tranquillement ce débat en se rappelant que le droit à la mobilité, le droit à la circulation sont source de profondes inégalités.

Vous trouverez dans cette newsletter quelques chiffres de la réalité, quelques arguments pour comprendre la nécessité de régulariser les sans-papiers, des informations sur la dangerosité de la loi Darmanin, la nécessité de voies légales et sécurisées pour aller vers la liberté de circulation et d’installation.

Cécile Dumas
responsable adjointe du secteur international du PCF
chargée des questions migratoires

 

Quelques informations sur les migrations...

Texte d'introduction à une formation sur les migrations : hier, aujourd'hui et demain présentée par Cécile Dumas, responsable adjointe du secteur international du PCF chargée des questions migratoires. [LIRE LE TEXTE]

18 décembre – Journée internationale des migrants – Pour une France hospitalière et solidaire
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19 décembre 2022 1 19 /12 /décembre /2022 09:44
Salah Hamouri expulsé de Jérusalem, sa terre natale – RASSEMBLEMENT A BREST MARDI 20 DECEMBRE A 17 H 30 PLACE DE LA LIBERTE
Salah Hamouri a été expulsé manu militari ce week-end par les autorités d’occupation israéliennes. Il est arrivé à Roissy en fin de matinée, très éprouvé par 9 mois de détention dure et cette expulsion illégale et traumatisante. Il reste déterminé à résister à l’occupation et compte bien retourner dans sa ville, Jérusalem, où vivent ses parents et amis.
 
RASSEMBLEMENT A BREST MARDI 20 DECEMBRE POUR PROTESTER CONTRE L’EXPULSION DE SALAH HAMOURI DE PALESTINE ET CONTRE LE NETTOYAGE ETHNIQUE COMMIS PAR ISRAEL A JERUSALEM.
A 17 H 30 PLACE DE LA LIBERTE
 
🚨Salah Hamouri, le fils de Jérusalem, expulsé de sa terre natale par Israël.
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19 décembre 2022 1 19 /12 /décembre /2022 09:42
Vœu de soutien aux exilés présenté par les 22 élu.e.s du Groupe Finistère et Solidaires au Département du Finistère  - Conseil Départemental du 15 décembre 2022

Séance plénière du 15 décembre 2022

Article 14 du règlement intérieur

Vœu de soutien aux exilés présenté par les 22 élu.e.s du Groupe Finistère et Solidaires au Département du Finistère (dont 3 élu.e.s communistes et apparentés: Jacqueline Héré, Ismaël Dupont, Isabelle Maugeais)

La France est reconnue mondialement comme le pays des Droits de l’Homme, se caractérisant comme une terre d’accueil et de solidarité auprès de celles et ceux qui sont contraints de fuir leur pays, l’extrême misère, la guerre, les conséquences du réchauffement climatique ou encore la dictature. Nous, Conseillères départementales et Conseillers départementaux du Finistère, affirmons notre attachement à cette solidarité humaine envers celles et ceux qui subissent des atrocités qui ne cessent de s’accroître dans notre monde actuel, poussant des enfants, des femmes et des hommes à quitter leur pays au péril de leur vie.


Nous sommes particulièrement attachés à l’engagement de l’ensemble des Départements de France à se mobiliser pour accueillir collectivement les jeunes Mineurs Non Accompagnés, qui ont tous rencontré des parcours traumatisants. Le Département du Finistère est reconnu pour son engagement en faveur de la protection de l’enfance et notamment pour l’accompagnement des Mineurs Non Accompagnés. A compter de 2024, les mineurs confiés aux Départements ne pourront plus être hébergés dans des hôtels. Cette avancée dans la protection des enfants, permettra d’accueillir les exilés mineurs dans les meilleures conditions, avec l’accompagnement de qualité mis en place depuis plusieurs années déjà.


Plus globalement, nous souhaitons que le projet de loi sur l’immigration ne soit pas une énième occasion de stigmatiser les réfugiés en détresse dans le débat public. Cette loi doit garantir des capacités d’accueil temporaire suffisantes pour les personnes en attente de la délivrance d’un titre de séjour sur l’ensemble du territoire. Nous, élus finistériens, serons particulièrement attentifs à ce que la politique migratoire de la France ne soit pas conçue exclusivement au regard des besoins de main-d’œuvre, comme cela semble être le cas dans la stratégie gouvernementale.


En Finistère, des jeunes accompagnés par le Conseil départemental ont pu découvrir la pratique nautique, la culture bretonne, étudier dans l’enseignement supérieur, suivre des formations enrichissantes sans qu’il leur soit imposé une orientation professionnelle précise. Le Département, de par ses compétences, accompagne ces jeunes dans leur parcours d’insertion, avec des contrats jeunes majeurs, pour les aider à se loger, à se déplacer, à s’émanciper et à s’insérer professionnellement, y compris dans des professions à responsabilités. Nous réaffirmons notre attachement à ce modèle finistérien et souhaitons que le futur projet de loi s’inscrive dans cette conception de la solidarité humaine.


Enfin, dans ce même esprit, nous revendiquons que l’État français accompagne les associations aidant ces personnes en détresse et prenne ses pleines responsabilités dans le sauvetage en mer en Méditerranée comme en Manche. De plus, il apparaît nécessaire que les collectivités locales s’engagent également auprès de ces associations comme SOS Méditerranée, acteur majeur de sauvetage en mer, dont le navire Ocean Viking vient de rencontrer de nouvelles difficultés pour mettre à l’abri 230 rescapés.

 

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17 décembre 2022 6 17 /12 /décembre /2022 12:54
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17 décembre 2022 6 17 /12 /décembre /2022 08:03

Ce matin, conférence de presse ouverte par Fabien ROUSSEL de tous les groupes de gauche et écologistes de l’Assemblée nationale et du Sénat pour construire la riposte politique au projet de Macron de passer l’âge de la retraite à 65 ans.

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17 décembre 2022 6 17 /12 /décembre /2022 07:50
Immigration : quelques vérités qui fâchent - Pierre Laurent au Sénat contre le futur projet de loi immigration

Immigration : quelques vérités qui fâchent

Le mardi 13 décembre au sénat, le gouvernement a procédé à une déclaration sur son futur projet de loi Immigration, suivie d'un débat en application de l'article 50-1 de la Constitution.
Pierre Laurent est intervenu au nom des sénatrices et sénateurs du groupe CRCE, pour rappeler les causes réelles des migrations contraintes, ainsi que la responsabilités des politiques néolibérales et guerrières en ce sens.
Pierre Laurent a porté les positions communistes concernant les travailleurs étrangers : régularisation de tous les travailleurs sans-papiers, mise en place de titres de séjour de deux ans permettant de sécuriser les salariés, respect des droits humains.
C'est avec cet état d'esprit et ces principes que les sénatrices et sénateurs CRCE aborderons le projet de loi du Gouvernement, mis au débat parlementaire début 2023.

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