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10 février 2018 6 10 /02 /février /2018 07:15
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10 février 2018 6 10 /02 /février /2018 07:02
Rassemblement contre la fermeture de trois classes dans les écoles publiques morlaisiennes: une centaine de personnes présentes devant la mairie ce vendredi 9 février (photos de Jean-Luc Le Calvez)

Une centaine de personnes présentes ce soir pour défendre les trois classes que l'inspection académique a prévu de supprimer dans trois écoles publiques de Morlaix, Jean Jaurès, Gambetta, Corentin Caër, trois écoles qu'on va appauvrir en moyens humains pour assurer une apprentissage de qualité pour la réussite de tous les enfants, sachant qu'il s'agit d'écoles de quartiers populaires qui réalisent un travail remarquable pour donner le plus d'atouts possibles à tous les enfants.    

Il y avait les enseignants et des parents d'élèves des trois écoles concernées, mais aussi des autres écoles publiques morlaisiennes, et de nombreux citoyens, dont plusieurs militants communistes présents. 

Au niveau du Finistère, c'est 27 postes et classes qui en tout pourraient être supprimées alors que les prévisions du rectorat ne sont que d'un élève par école en moyenne en moins à la rentrée 2018. L'école des quatre vents à Lanmeur est aussi concernée par cette volonté de récupérer les postes pour des raisons essentiellement budgétaires, de l'ordre du désengagement étatique dans les services publics en général, et l'éducation en particulier.  

Un scandale quand on connaît l'importance de l'éducation pour la société et la formation des personnalités et la réussite des jeunes. 

Nous ne baissons pas pavillon et ne laisserons pas ce gouvernement qui fait des milliards de cadeaux aux très riches via la suppression de l'ISF et le maintien des exonérations pour les revenus financiers et les profits des entreprises, et son administration, dépouiller les écoles publiques morlaisiennes de leurs moyens en compliquant les conditions d'enseignement. 

Sandrine Le Feur, la députée En Marche de la circonscription de Morlaix, est venue en fin de rassemblement à la rencontre de représentants des parents d'élèves: pour déplorer les conséquences locales des budgets ultra-libéraux et d'austérité qu'elle vote sans souci à l'Assemblée. Quelle inconséquence!

 

En marche ... vers la régression scolaire: 
Alerte rouge pour les écoles publiques morlaisiennes!
L'inspection académique prévoit de fermer trois postes, cela ferait donc trois classes supprimées dans les écoles publiques morlaisiennes à la rentrée de septembre 2018: à Jean Jaurès, Corentin Caër, Gambetta.
Et cela dans le cadre d'une suppression de 27 postes de professeurs des écoles dans le Finistère.
Une politique de réduction de la qualité des services publics et d'austérité qui se fait au détriment de l'éducation de nos enfants dans des écoles publiques des quartiers populaires, des écoles qui font pourtant un travail remarquable grâce à l'engagement des enseignants, des personnels et des parents. Or, comment ne pas voir que l'accueil des élèves, si cette décision se confirmait, serait moins bon et propice à la réussite de toutes et tous ? Mais au gouvernement, on raisonne avec la calculatrice plus qu'avec une vision de long terme sur l'efficacité sociale de l'éducation ! 
A titre d'exemple, à Gambetta, il n'y aurait, si cette décision se confirmait, plus que trois niveaux: une grande maternelle, un CP-CE1-CE2, un CM1-CM2, avec des classes à plus de 25-26 élèves. De quoi alimenter de nouvelles fuites vers l'école privée? 
C'est inacceptable.
Nous ne nous laisserons pas faire ces reculs qui fragilisent nos écoles de proximité à taille humaine ! 
Nous ne laisserons pas les conditions d'accueil dans les écoles publiques morlaisiennes être attaquées à ce point.
Trois postes perdus dans les écoles pour la même ville, qui est déjà en difficulté économique et sociale, c'est irresponsable.
Les élus de l'opposition de gauche à Morlaix sont pleinement solidaires des parents d'élèves, des enseignants et des élèves des écoles publiques concernés par ces suppressions de classes.    

 

Rassemblement contre la fermeture de trois classes dans les écoles publiques morlaisiennes: une centaine de personnes présentes devant la mairie ce vendredi 9 février (photos de Jean-Luc Le Calvez)
Rassemblement contre la fermeture de trois classes dans les écoles publiques morlaisiennes: une centaine de personnes présentes devant la mairie ce vendredi 9 février (photos de Jean-Luc Le Calvez)
Rassemblement contre la fermeture de trois classes dans les écoles publiques morlaisiennes: une centaine de personnes présentes devant la mairie ce vendredi 9 février (photos de Jean-Luc Le Calvez)
Rassemblement contre la fermeture de trois classes dans les écoles publiques morlaisiennes: une centaine de personnes présentes devant la mairie ce vendredi 9 février (photos de Jean-Luc Le Calvez)
Rassemblement contre la fermeture de trois classes dans les écoles publiques morlaisiennes: une centaine de personnes présentes devant la mairie ce vendredi 9 février (photos de Jean-Luc Le Calvez)
Rassemblement contre la fermeture de trois classes dans les écoles publiques morlaisiennes: une centaine de personnes présentes devant la mairie ce vendredi 9 février (photos de Jean-Luc Le Calvez)
Rassemblement contre la fermeture de trois classes dans les écoles publiques morlaisiennes: une centaine de personnes présentes devant la mairie ce vendredi 9 février (photos de Jean-Luc Le Calvez)
Rassemblement contre la fermeture de trois classes dans les écoles publiques morlaisiennes: une centaine de personnes présentes devant la mairie ce vendredi 9 février (photos de Jean-Luc Le Calvez)
Rassemblement contre la fermeture de trois classes dans les écoles publiques morlaisiennes: une centaine de personnes présentes devant la mairie ce vendredi 9 février (photos de Jean-Luc Le Calvez)
Rassemblement contre la fermeture de trois classes dans les écoles publiques morlaisiennes: une centaine de personnes présentes devant la mairie ce vendredi 9 février (photos de Jean-Luc Le Calvez)
Rassemblement contre la fermeture de trois classes dans les écoles publiques morlaisiennes: une centaine de personnes présentes devant la mairie ce vendredi 9 février (photos de Jean-Luc Le Calvez)
Rassemblement contre la fermeture de trois classes dans les écoles publiques morlaisiennes: une centaine de personnes présentes devant la mairie ce vendredi 9 février (photos de Jean-Luc Le Calvez)
Rassemblement contre la fermeture de trois classes dans les écoles publiques morlaisiennes: une centaine de personnes présentes devant la mairie ce vendredi 9 février (photos de Jean-Luc Le Calvez)

Le Télégramme Finistère, 9 février 2018: 

 

Il ne s'agit que d'un document préparatoire mais il déclenche déjà la colère de syndicats, comme Sud Education 29. Ce document dévoile les premières pistes de la carte scolaire de rentrée 2018 dans le Finistère et sera présenté, ce mardi, lors d'un Comité technique spécial départemental. Y figurent (ci-dessous), les ouvertures et fermetures de classe dans les écoles de la pointe bretonne. Et Sud Education a fait le compte : "45 fermetures de postes, pour seulement 22 ouvertures, la note est salée pour notre département. Le premier degré devait être la priorité de ce gouvernement, le Finistère n’est manifestement pas la "priorité de ce gouvernement" !", débute le communiqué transmis ce  jeudi. 

"Classes surchargées"

Le syndicat concède que "le nombre d’élèves scolarisés en primaire va baisser de 845, soit une perte d’environ… un élève par école du département". Et estime que "la rentrée 2018 se fera de nouveau dans un contexte de classes surchargées (...). Les premières victimes de ces classes surchargées sont les élèves en difficulté". 

"Annoncé à grand renfort de publicité, le dédoublement des CP dans les réseaux d’éducation prioritaire se fait… à moyens constants. Cette mesure coûtera sept postes au département, postes qui sont donc retirés aux autres écoles du département. Les autorités académiques s’étaient engagées à ce que le dispositif "Plus de maîtres que de classes" ne soit pas impacté : ce sont 6 postes qui ferment alors que cette mesure qui bénéficie à un grand nombre d’élèves a fait ses preuves sur le terrain", vitupère Sud Education qui "espère obtenir des conditions de travail à la hauteur des enjeux". 

 

Suppression d’un demi-poste. La Roche-Maurice : école élémentaire du Bourg.
Fermetures de classes (une par établissement). Pour les maternelles, Brest : école Jacques-Prévert ; Quimper : Les Pommiers ; Quimperlé : rue Bisson ; Scaër : Joliot-Curie.
Pour les écoles élémentaires, Audierne : école Pierre Le Lec; Brest : écoles Jean-Macé, Jean-Rostand, Le Questel, Paul-Langevin ; Cléder : école Per-Jakez Helias ; Clohars-Carnoët : école Saint-Maudet ; Crozon : école Jean-Jaurès ; Daoulas : école Josette-Cornec ; Dirinon : école Jean-Rouxel ; Douarnenez : école Laennec ; Elliant : école du Bourg ; L’Hôpital-Camfrout : école Renée-Le-Née ; Le Faou : école du Bourg ; Lesneven : école Jacques-Prévert ; Morlaix : écoles Corentin-Caer, Gambetta et Jean-Jaurès ; Plogastel-Saint-Germain : école du Bourg ; Ploudalmézeau : école Keribin ; Plouescat : école Anita-Conti ; Plougonvelin : école Roz Avel ; Plouguerneau : école du Phare ; Plouigneau : école de Lannelvoëz ; Plouzané : école Croas Saliou ; Plozévet: école Georges-Le-Bail ; Pont-Aven : école Nizon ; Quimper : écoles Léon-Blum et Victor-Hugo ; Quimperlé : école Brizeux ; Rosporden : école des Étangs ; Tréméoc : école Jean-Bideau.
Création d’un demi-poste. Plouegat-Moysan : école primaire Lucien-Prigent.
Ouvertures de classes (une par établissement). Pour les écoles élémentaires, Concarneau, école Beuzec-Conq ; Guipavas, école Louis-Pergaud ; Le Folgoët, école Paul-Gauguin ; Mellac, école Pierre-Jakez-Hélias ; Pleyber-Christ, école Jules-Ferry ; Quimper, école Kergoat-Ar-Lez ; Saint-Yvi, école du Bourg.
Ouvertures de classes de CP dédoublées (une par établissement) pour les écoles élémentaires. Brest, écoles Auguste-Dupouy, Kerhallet, Lucie et Raymond Aubrac, Paul Dukas, Pen Ar Streat; Quimper, écoles Paul-Langevin et Penanguer.

Le Télégramme, 9 février 2018

 

Le SNUipp-FSU du Finistère appelle, à son tour, les parents d’élèves, élus et enseignants à constituer des délégations pour manifester, mardi, devant la direction académique du Finistère, à Quimper, en réaction au projet de carte scolaire publique 2018.

Le principal syndicat enseignant dans le 1er degré public indique avoir lancé une alerte sociale et déposé un préavis de grève pour ce jour-là. Il s’agit de permettre aux enseignants de se mobiliser, alors que se tiendra, mardi, à Quimper, l’instance paritaire qui examinera le projet de carte scolaire.

Le document de travail révélé par Sud Éducation 29, ce jeudi, prévoit 22 ouvertures et 45 fermetures de poste pour une perte de 845 élèves et alors que le Finistère doit rendre 24 postes d'enseignant. «Les fermetures de classe prévues vont de fait limiter l’inscription des enfants de moins de 3 ans, l’un des deux piliers essentiels de la réussite de l’école publique dans la région, avec la proximité écoles-familles», regrette le SNUipp.

«Les écoles de proximité dans les zones rurales et dans les villes sont mises en difficulté par des effectifs chargés», pointe le syndicat. Il critique, par exemple, «que l’on ferme des postes du dispositif "Plus de maîtres que de classes" pour alimenter les dédoublements de CP dans les réseaux d’éducation prioritaire prévus dans la réforme du gouvernement».

 

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10 février 2018 6 10 /02 /février /2018 06:57

Intervention de Marie-Christine Vergiat au Parlement européen en session plénière à Strasbourg le 6 février lors d'un débat joint sur la situation des droits de l'Homme en Turquie et sur la situation à Afrin, région kurde du Nord de la Syrie qui a été envahie par les troupes d'Erdogan le 20 janvier dernier.

"Madame la Présidente, depuis juillet 2016, la situation en Turquie ne cesse de se dégrader. Des milliers de personnes croupissent dans les prisons, y compris sans qu’aucune accusation réelle n’ait été portée contre eux ou sans qu’ils puissent avoir accès à un avocat.
Les témoignages de tortures se multiplient: fonctionnaires, avocats, magistrats, défenseurs des droits de l’homme en font les frais parmi d’autres.
Les journalistes de Cumhuriyet comme les responsables d’Amnesty International en sont des symboles, mais les minorités, et notamment les Kurdes, en sont les principales victimes.
La lutte contre le terrorisme a bon dos. C’est une répression tous azimuts qui est en cours et l’invasion d’Afrine a permis à Recep Erdogan de durcir encore un peu plus l’état d’urgence.
Comment peut-on laisser la Turquie intervenir à Afrine avec l’aide de groupes terroristes contre ceux qui ont été parmi les principaux acteurs de la lutte contre Daech? L’état de droit, les droits de l’homme, le droit international ont-ils encore un sens pour l’Union européenne?
Il est temps d’arrêter M. Erdogan, les troupes turques doivent se retirer de Syrie."

Retrouvez cette intervention aussi sur son blog : http://www.eurocitoyenne.fr/…/repression-en-turquie-invasio…

Répression en Turquie, invasion à Afrin: intervention de Marie-Christine Vergiat (Front de Gauche, PGE) au Parlement Européen
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10 février 2018 6 10 /02 /février /2018 06:05
Libérez Salah Hamouri! C'est au tour de Quimper et Brest de voter une motion pour la libération de notre compatriote, avocat franco-palestinien, défenseur des Droits de l'homme

Après Morlaix-Communauté, Guimaëc, Plourin-les-Morlaix, Morlaix, Carhaix, Douarnenez, c'est au tour des élus de la ville de Quimper et Brest de voter une motion pour la libération de l'avocat franco-palestinien Salah Hamouri détenu de manière arbitraire par les Autorités militaires israéliennes sur ordre du ministre d'extrême-droite Avigdor Liberman pour sa seule résolution à défendre les prisonniers politiques palestiniens dans le cadre de ses nouvelles activités d'avocat. 

Bravo aux élus Quimperois et Brestois. 

Rappelons que c'est Piero Rainero, élu PCF d'opposition à Quimper, qui a été à l'origine d'un appel des élus et d'une lettre à Macron pour qu'il intervienne résolument pour la libération de Salah Hamouri, appel qui, relayé par plusieurs partis de gauche et régionalistes, plusieurs associations et personnalités du département, a réuni près de 180 signatures d'élus dans le Finistère. 

On continue le combat jusqu'à la libération de Salah Hamouri et des autres prisonniers politiques palestiniens: Ahed Tamimi, Khalida Jarrar, Munther Amira, Marwan Barghouti, et 350 enfants de 12 à 18 ans !  

Ismaël Dupont, secrétaire départemental du PCF Finistère

9 février 2018 

 

Hier soir le Conseil Municipal de Quimper a été voté, à une très large majorité. Le voeu ci-joint pour exiger la libération de Salah Hamouri. 49 votants, 3 contre, 1 abstention. Les 3 élus de droite ayant voté contre n'ont pas dit un mot pour expliquer leur position, l'abstentionniste non plus.

 

 

Vœu adopté par le Conseil Municipal de Quimper le 9 février 2018 pour la libération de Salah Hamouri des geôles israéliennes. 

 

Monsieur Salah Hamouri, 32 ans, demeurant à Jérusalem, avocat spécialisé dans la défense des Droits de l'Homme, est emprisonné en Israël depuis le 23 août 2017 sans aucune inculpation et sans qu'aucun motif ne lui ait été signifié, ni à ses avocats.

Il s'agit là d'une procédure arbitraire, héritée du mandat colonial britannique sur la Palestine au début du siècle dernier, qu'applique le gouvernement de Tel-Aviv et qui peut conduire à des emprisonnements sans procès par périodes de 6 mois renouvelées indéfiniment. Les autorités européennes et françaises ont exprimé leurs vives préoccupations à ce sujet.

L'arbitraire a déjà marqué la vie de notre compatriote, né à Jérusalem d'une mère française et d'un père palestinien, ancien élève des « Frères des Écoles Chrétiennes ». Il a dû subir en effet de 2005 à 2011, alors qu'il était étudiant, 7 longues années de prison reposant sur des accusations infondées, les faits qui lui étaient reprochés n'ayant jamais, et pour cause, été établis. Le Président Nicolas Sarkozy et le Ministre des Affaires Étrangères de l'époque, Monsieur Alain Juppé, avaient pris acte de cette absence totale d'éléments à charge, et étaient intervenus auprès du gouvernement israélien pour obtenir sa libération. Suite à ces démarches, Monsieur Salah Hamouri avait été libéré, et le Ministère des Affaires Etrangères s'en était « réjoui » dans un communiqué.

Présentement, cela fait près de 6 mois que Monsieur Salah Hamouri est en détention administrative. Les autorités françaises ont demandé publiquement sa libération, et sa femme, qui est française, a été reçue plusieurs fois à l'Elysée.

Le Chef de Cabinet du Président de la République, Monsieur François-Xavier Lauch, dans une lettre à notre collègue Piero Rainero, a tenu à préciser que « l'ensemble des services français sont mobilisés sur ce dossier » et que « la France continuera à demander la libération de Monsieur Hamouri lors de tous les contacts qu'elle aura avec les autorités israéliennes ».

Le Président de la République, Monsieur Emmanuel Macron, s'en est entretenu personnellement avec le Premier Ministre israélien.

De très nombreuses associations, la LDH, Amnesty International, l'Association France Palestine Solidarité, l'Union Juive pour la Paix, une Autre Voix Juive, le Syndicat des Avocats de France, par exemple, ont demandé la libération de notre compatriote, ainsi que des personnalités aussi diverses que M. Michel Warschawski (historien israélien, fils de l'ancien Grand Rabbin de Strasbourg), Mme Christiane Hessel (veuve de M. Stéphane Hessel), MM. Jean Ziegler (vice-président du comité consultatif des Droits de l'Homme de l'ONU), Rony Brauman (fondateur de Médecins sans Frontières), les cinéastes Robert Guédiguian et Ken Loach, M.M. Richard Falk (professeur de droit international aux USA), Dov Kénin député de Tel Aviv à la Knesset, etc....

Dans cet esprit, le Conseil Municipal de Quimper, fidèle à la tradition de défense des Droits de l'Homme qui anime la population de notre ville, exige lui aussi, comme de nombreuses municipalités dans notre pays parmi lesquelles Morlaix, Douarnenez, Carhaix, la libération immédiate de notre compatriote Monsieur Salah Hamouri.

 

Voeu proposé et adopté au nom de la majorité de la Ville de BREST

Conseil municipal du 8 février 2018

Lors du conseil  municipal  de Brest qui a eu lieu jeudi 8 février 2018 , un voeu  à été  voté  demandant  la libération  de Salah Hamouri. Le vœu a été  voté  à  l'unanimité  par la majorité municipale. Un des groupes  d'opposition  s'est  abstenu  et l'autre  n'a  pas pris part au vote. 

VOEU

POUR LA LIBÉRATION DE L'AVOCAT FRANCO-PALESTINIEN SALAH HAMOURI

Salah Hamouri, Palestinien et citoyen français de 32 ans, s'est spécialisé dans la défense des Droits de l'Homme. Il travaille pour Adameer, organisation palestinienne de défense des prisonniers et des Droits de l'Homme. Il a été arrêté de manière arbitraire à son domicile de Jérusalem-Est le 23 août 2017 par les militaires israéliens et est, depuis, emprisonné en détention administrative en Israël. Depuis 2016, il est interdit à sa femme française et à leur jeune enfant de le rejoindre en Palestine. Cette situation est inacceptable pour tout démocrate. Aujourd'hui, notre compatriote doit pouvoir compter sur une mobilisation des autorités françaises pour retrouver la liberté et retrouver une vie de famille normale, là où il a choisi de vivre. Cet engagement des autorités françaises s'inscrira dans une large mobilisation en sa faveur en France et à l'international.

Le conseil municipal de Brest, réuni le 8 février 2018, demande au Président de la République, Emmanuel Macron et au gouvernement français, de prendre toutes les mesures nécessaires pour obtenir au plus vite la libération de Salah Hamouri.

 

 

Libérez Salah Hamouri! C'est au tour de Quimper et Brest de voter une motion pour la libération de notre compatriote, avocat franco-palestinien, défenseur des Droits de l'homme

6 MOIS C'EST DEJA TROP, SALAH HAMOURI DOIT ETRE LIBERE LE 28 FEVRIER !

Salah Hamouri, comme nous savons, a été arrêté en pleine nuit chez lui le 23 août dernier et placé en « détention administrative » sur ordre d’Avigdor Lieberman. Cela fait maintenant plus de 5 mois.

Une mobilisation très large dans notre pays, entrainant une multitude de femmes et d’hommes de professions, de fonctions, d’origines sociale, politique et culturelle et de parcours très différents, s’est réalisée. Grâce à elle nous sommes parvenus, petit à petit, à faire bouger les lignes.

C’est ainsi que, le 10 décembre dernier, le Président de la République a exprimé à Benjamin Netanyahou la position française sur la détention administrative, condamnée par notre pays dès lors qu’elle est abusive, systématique et viole le droit à un procès équitable. Il lui a demandé, en conséquence, « la libération de Salah Hamouri ». Emmanuel Macron a précisé par la suite que si Salah Hamouri relevait du droit israélien compte tenu de son statut de Palestinien de Jérusalem, il n’en restait pas moins un citoyen Français et que la France mettrait toute son énergie nécessaire pour que ses droits soient respectés.

Plus de cinq mois après, force est de constater que Salah est toujours en prison, qu’il a subi une mesure punitive pour avoir donné une interview à un quotidien français et que rien, aucun signe ne vient laissant penser à une libération prochaine. La haine et l’acharnement à son endroit sont manifestes et la volonté qu’il quitte sa terre natale est évidente.

Reste que si nous poursuivons nos efforts pour qu’il soit libéré au plus tôt, il convient d’anticiper et de clairement empêcher qu’au bout des six mois – qui devraient normalement, mais sans certitude de jour exact, se terminer le 28 février – il soit bien libéré et non pas soumis à une seconde décision israélienne de six nouveaux mois de détention administrative.

C’est pourquoi l’exigence de libération de Salah Hamouri au plus tard à la fin de cette détention administrative doit s’exprimer pour avoir les effets nécessaires. La demande du Président, non suivie d’effets, indique clairement que des obstacles sont forts et les moyens pour les surmonter à déployer plus fortement encore. La France est un grand pays qui ne peut laisser, sans conséquences, ses demandes repoussées abruptement.

Nous appelons à des prises d’initiatives, les plus diverses et marquantes, vers l’exécutif afin que Salah soit libre au plus tard, disons le 28 févier conformément à la décision de « détention administrative » signée par Lieberman.

En dehors de toutes les initiatives qui pourront être prises localement, comme celle qu'organise le Comité de soutien "Liberté pour Salah" le 16 février à Ivry et comme la poursuite d'interventions d'élus, nous vous invitons à engager dans les jours prochains :

- une nouvelle vague d'envois de cartes postales au Président de la République (disponibles au siège de l'AFPS)

- une nouvelle vague d'interpellation du Ministre de l'Europe et des affaires étrangères et du Président de la République

- Ministère de l’Europe et des affaires étrangères à l’adresse suivante :

http://www.diplomatie.gouv.fr/…/mentions-legal…/nous-ecrire/

En remplissant le formulaire avec comme objet « Français de l’étranger »

- Présidence de la République

http://www.elysee.fr/ecrire-au-president-de-la-republique/

Nous arrivons à un moment crucial. Il nous faut garantir la libération de Salah. Il doit être libre comme il n’aurait pas du cessé de l’être et il doit retrouver sa famille, sa femme et son enfant, au plus vite. Nous comptons sur vous dans ce que nous espérons être la « dernière ligne droite ».

Libérez Salah Hamouri! C'est au tour de Quimper et Brest de voter une motion pour la libération de notre compatriote, avocat franco-palestinien, défenseur des Droits de l'homme
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9 février 2018 5 09 /02 /février /2018 19:12
Brest, samedi 10 février: rassemblement contre l'agression turque et islamiste des Kurdes du canton d'Afrin en Syrie
les député-e-s européens du PGE manifestent contre l'agression turque contre les habitants du canton d'Afrin

les député-e-s européens du PGE manifestent contre l'agression turque contre les habitants du canton d'Afrin

Nous ne pouvons rester insensible à la situation actuelle dans le Nord
de la Syrie.
L’antenne de Brest des Amitiés kurdes de Bretagne organise un
rassemblement ayant pour objet de protester contre l’intervention
militaire de la Turquie dans la région d’Afrin en Syrie.

A Brest,  samedi 10 février à 14h 30 Place de la Liberté, à proximité du
Monument aux Morts Esplanade Général Leclerc, square Mathon, avec prise
de parole.


Tous les Brestois sont invités à soutenir cette action. Un appel est
lancé à tous les militants des organisations démocratiques : partis
politiques, syndicats, associations.

les Amitiés Kurdes de Bretagne

 

PCF Section du Pays de Brest
5 rue Henri Moreau 29200 Brest

Tramway : station St Martin
Tel 02 98 43 47 78 / Fax 02 98 43 44 62
@ : pcf_brest@yahoo.fr

 

 Depuis de longs jours, la population Kurde de Syrie subit les bombardements et les offensives de l’armée turque. Des femmes, des hommes, des enfants sont ainsi sous le feu pour avoir le seul tort d’exister et de ne pas se reconnaître dans le régime autoritaire de Recep Tayyip Erdogan. Dans ces territoires se trouvent également de nombreux réfugiés qui ont fui Daech et le Front Al Nosra. Cette guerre menée par le gouvernement turc au mépris du droit international est insupportable et vient accabler encore une région et des populations meurtries. En réalité, il s’agit une fois de plus d’opprimer le peuple kurde et de le réduire au silence, en particulier en mettant à bas l’expérience démocratique novatrice du Rojava qui ne saurait constituer une quelconque menace pour le peuple turc.

 Ces actes sont tout simplement injustifiables et insupportables. Face à cela, le Président et le gouvernement louvoient lamentablement, reprenant quelques antiennes du régime Turc pour justifier un silence pesant. Cela ressemble à des remerciements tacites au Président turc pour avoir accepté d’assumer la gestion des réfugiés à la place de l’Europe : la face B de la politique d’accueil indigne mise en œuvre par le gouvernement.

La section du Pays de Brest du PCF appelle à participer au rassemblement  samedi 10 février à 14h 30 Place de la Liberté , à proximité du Monument aux Morts Esplanade Général Leclerc, square Mathon pour que notre pays porte devant l’Onu la condamnation de ces actes criminels.

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9 février 2018 5 09 /02 /février /2018 18:12
Migrants: une politique injuste et dangereuse (tract du PCF, février 2018)
Migrants: une politique injuste et dangereuse (tract du PCF, février 2018)
Migrants: une politique dangereuse et injuste.
 
Tract national du PCF - février 2018
 
En France, sur les 260 000 titres de séjour accordés en 2017, 40 000 l'ont été pour des raisons humanitaires seulement, soit 15% dont 32 011 au titre de l'OFPRA pour les réfugiés politiques. La France, sur les 28 pays de l'Union européenne, n'est qu'en 22e position pour le nombre de permis de séjour accordés par habitant.
 
La circulaire du 12 décembre 2017 doit être retirée: c'est un véritable outil de chasse aux migrants, qui prévoit le tri, la sélection, l'interpellation dans les centres d'hébergement et qui veut accélérer l'expulsion de ceux qui ont eu le malheur de laisser leurs empreintes dans des pays européens plus au sud, dans le cadre de Dublin II. Les députés et sénateurs communistes ont condamné cette circulaire comme ils ont demandé à ce que soit mis un terme à la criminalisation de la solidarité vis-à-vis des migrants et à la brutalisation des migrants à Calais et à Paris. Le droit à l'hébergement doit être inconditionnel. Suite à sa visite du centre d'accueil d'urgence de La Chapelle à Paris, Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, déclarait dans L'Humanité:
 
"Quand les migrants s'installent, ils deviennent des travailleurs et producteurs de richesses. Ce ne sont pas les migrants qui s'accaparent les richesses mais les prédateurs de la finance, ceux des paradis fiscaux ou des multinationales, dont les profits explosent. Les mêmes profiteurs du système organisent le dumping social. C'est à cela qu'il faut mettre un terme pour permettre à tous, Français et migrants, un accès aux droits sociaux et à une vie digne".
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9 février 2018 5 09 /02 /février /2018 11:54
Stéphane Peu Député PCF de Seine- Saint-Denis

Stéphane Peu Député PCF de Seine- Saint-Denis

Stéphane Peu : « La clé, c’est de produire des logements abordables »
Entretien réalisé par Camille Bauer
Vendredi, 9 Février, 2018
L'Humanité

Habitat. Alors que s’est achevée jeudi la conférence de consensus sur l’habitat, le député PCF Stéphane Peu décrypte la politique du gouvernement sur le sujet et avance ses propositions.

Dans son dernier rapport, la Fondation Abbé-Pierre a livré un bilan très critique de la politique du logement du gouvernement. Vous partagez ces critiques ?

Stéphane Peu Oui. Pour l’instant, ce gouvernement ne prend en compte ni la démocratie sociale, ni les corps intermédiaires, ni le Parlement. Un exemple : la mesure imposée aux organismes HLM, qui vont devoir réduire les loyers de l’ordre de 50 à 60 euros pour compenser la baisse des APL. C’est extrêmement grave, car cela met à mal le principe économique de base du logement social : un loyer à l’équilibre. Dans le secteur, le montant du loyer payé par les locataires est fixé pour permettre de rembourser l’emprunt qui a servi à financer terrain et construction. C’est cet équilibre que le gouvernement détruit avec cette baisse imposée. Cette politique est une impasse, qui va conduire, à terme, à des loyers plus chers, et ce sans créer le « choc d’offre » pourtant nécessaire dans un pays déficitaire en logements.

S’agit-il seulement de faire une série d’économies ?

Stéphane Peu Pas seulement. La preuve, c’est que toutes les propositions faites par le mouvement HLM pour réaliser les mêmes économies budgétaires ont été écartées. Ce refus d’aménager le dispositif et de rouvrir la discussion pour que la mesure d’économie s’intègre dans une loi logement cohérente interroge. La motivation n’est donc pas budgétaire, mais idéologique. C’est une déclinaison de la doxa libérale qui anime ce gouvernement et surtout le président de la République. Cela explique l’attitude très dogmatique de Julien ­Denormandie, le secrétaire d’État à la ­Cohésion des territoires, un proche d’Emmanuel Macron. Ce n’est pas leur faire un procès d’intention car ils savent quelles seront les conséquences de leur réforme : 40 % des organismes HLM seront dans le rouge dès 2018, et 70 % en 2019. À horizon des trois ans, c’est 90 % du mouvement HLM qui sera sans moyens d’agir ou d’investir, notamment dans les zones tendues.

Si l’enjeu n’est pas budgétaire, que veulent-ils faire ?

Stéphane Peu Il s’agit d’affaiblir les organismes HLM pour accélérer un regroupement déjà en cours. Ensuite, on désigne trois ou quatre grands groupes nationaux qui vont se répartir les 4,5 millions de logements HLM : un affilié à la Caisse des dépôts et consignations, un autre aux caisses d’épargne, un adossé aux compagnies d’assurances comme Axa, qui a déjà des organismes HLM, et un dernier lié à Action Logement, l’ex-1 % patronal. Ce ­regroupement va permettre d’adopter des modes de gouvernance basés sur des logiques économiques et financières. En d’autres termes, d’ouvrir le capital à des investisseurs. Il n’y aura plus d’élus locaux, qui géraient les offices publics de l’habitat (OPH), et plus de gestion issue du paritarisme social, comme les entreprises sociales pour l’habitat (ESH). Ces deux caractéristiques historiques du ­logement social vont disparaître. Surtout, la ­financiarisation va ­permettre de vendre. Alors que, actuellement, les logements HLM n’ont pas de valeur et ne sont pas décomptés comme faisant partie du capital des organismes. L’idée du gouvernement, c’est qu’en cédant massivement du patrimoine et en rémunérant du capital, on fait en sorte que les HLM se débrouillent tout seuls, ça veut dire que c’est la fin du logement conventionné et, avec lui, de la solidarité nationale. Ça veut dire que le logement des personnes modestes va être financé par les personnes modestes.

Cette logique a-t-elle déjà été mise en œuvre ?

Stéphane Peu On a vu ce processus à l’œuvre dans les années 2000 sur le dossier Icade. Les logements de ce bailleur ont été basculés vers une société qui n’était pas HLM. Au fur et à mesure que les locataires sortaient, ils étaient mis en logement libre, sans contrainte quant au montant du loyer. Cinq ou six ans après sa création, la société est entrée en Bourse avec une ouverture du capital. Avec des valeurs très basses de l’action, des actionnaires, pour l’essentiel basés dans des paradis fiscaux, sont alors entrés au capital à hauteur de 45 %. Au début, ils ont vendu aux occupants logement par ­logement. Mais ça a créé beaucoup de catastrophes et les élus locaux se sont mobilisés. Face à cette levée de boucliers, un consortium d’achat a été mis sur pied et ils ont vendu 42 000 logements, en un seul bloc, à un regroupement d’organismes HLM. Mais avec une énorme plus-value par rapport au prix de base de l’action…

Que préconisez-vous, à rebours de cette logique libérale ?

Stéphane Peu Il faut changer de politique en se tournant vers une production massive de logements abordables. Parce que, indépendamment du manque de logements, il faut tenir compte d’un autre phénomène : la dégradation du pouvoir d’achat des familles. Il n’y a pas assez de logements et ceux qui existent sont trop chers. Deux problématiques liées, car la pénurie fait augmenter les prix. Quand on voit les prix de l’immobilier et qu’on les met en parallèle avec le salaire médian des Français, d’environ 1 700 euros, ça ne peut pas tenir. Entre 2002 à 2012, le budget des ménages consacré au logement, toutes catégories confondues, est passé de 18 % à 24 % de leurs revenus. Le logement est donc le premier facteur de dégradation du pouvoir d’achat des familles. En parallèle, si on regarde l’évolution du classement des plus grosses fortunes, on observe que, parmi celles qui sont entrés dans le top 500 ces quinze dernières années, deux professions dominent : l’économie du Net et l’immobilier. Le logement n’est donc pas un segment économique marginal pour les libéraux. Mais cette libéralisation est risquée. Ce sont justement les excès dans ce secteur qui sont à l’origine des grandes crises de ces dernières années : en Espagne, au Portugal, mais aussi aux États-Unis avec les subprimes.

Ne faut-il pas, malgré tout, réformer aussi le logement social ?

Stéphane Peu Bien sûr ! Le secteur HLM a 120 ans et n’a pas cessé de s’adapter, de se moderniser, parfois à l’initiative des organismes eux-mêmes. J’ai par exemple présidé à la fusion de cinq ­organismes. La vraie question, c’est : est-ce qu’on est capable de construire des logements moins chers ? Actuellement, le logement HLM est produit en moyenne à 7,50 euros du mètre carré. Concrètement, avec un loyer à 7,50 euros, ça veut dire, pour un F2 de 40 m2, un loyer charges comprises qui tourne autour de 400 à 450 euros. Pour une personne au Smic, cela fait 40 % de taux d’effort. C’est un prix élevé qui entraîne une forte consommation d’APL. Alors que, avec un loyer à 4 euros, le smicard gagne du pouvoir d’achat et ce sont autant d’économies de réalisées sur les 56 % de locataires qui perçoivent l’APL. La logique à l’œuvre aujourd’hui, une logique libérale court-termiste, est tout autre : on choisit d’aider les gens ad vitam aeternam à payer leur loyer, plutôt que d’aider une fois à l’investissement, pour obtenir un loyer moins cher, qui nécessite moins d’aides sociales. C’est socialement et économiquement incohérent.

Mais construire du logement HLM à 4 euros le mètre carré, c’est possible ?

Stéphane Peu Oui, et ce sans augmenter de manière inconsidérée les subventions publiques. Pour cela, il faut simplement doubler les aides, pour les passer de 450 à 900 millions d’euros, ce qui reste compatible avec le traité de Maastricht. Mais surtout, il faut redonner à la Caisse des dépôts et consignations un rôle de prêteur de long terme, à un meilleur taux. C’est-à-dire revenir à des prêts à 50 ou 70 ans, au lieu de 20 ou 30 ans comme actuellement. C’est d’ailleurs le même problème pour toutes les grandes infrastructures : quand on faisait une ligne de métro en 1900, on empruntait sur 80 ans. Aujourd’hui, c’est sur 20 ans. Comment expliquer que ce qui était possible il y a plus d’un siècle ne le soit plus aujourd’hui ? Les grandes infrastructures sont-elles devenues plus éphémères ? Non. Il y a enfin des efforts à faire dans la construction. La filière française du bâtiment est très performante, mais dominée par des groupes très puissants qui font la pluie et le beau temps sur les coûts de production. Il y a sans doute des marges financières à conquérir de ce côté.

Quelles sont les autres pistes prioritaires de réforme du secteur ?

Stéphane Peu Pour produire des logements abordables, il convient de supprimer une partie des nombreux mécanismes de défiscalisation dont bénéficie le secteur privé. Il faut en garder un peu, pour les primo-accédants et les catégories modestes qui veulent devenir propriétaires. En ­revanche, les défiscalisations type Pinel ou Robien, qui avantagent les propriétaires investissant dans le secteur ­locatif, coûtent très cher au budget de l’État et sont socialement une absurdité, puisque leurs bénéficiaires sont déjà propriétaires. C’est de l’argent public donné à des multipropriétaires pour qu’ils acquièrent davantage de biens ! Depuis Pinel, cette défiscalisation s’applique même à ceux qui achètent pour loger leurs enfants. Et ce, sans contrepartie sur le montant des loyers, c’est-à-dire sans conditions de prix garantissant que ces investissements bénéficient à des locataires modestes. Et comme ces mécanismes durent 9 à 12 ans, cela signifie que ces dispositifs vont amputer le budget de l’État sur le temps long. Or, les prix, eux, continuent d’augmenter, tout comme les fortunes immobilières, nourries par des systèmes de promotion drogués à l’aide publique.

C’est-à-dire ?

Stéphane Peu Par exemple, lors de la crise de 2008, certains promoteurs ont connu des difficultés. On a appelé les organismes HLM à la rescousse pour déstocker les logements de ces promoteurs, afin d’éviter qu’ils coulent. Résultat, aujourd’hui, 40 % du chiffre d’affaires des promoteurs se fait via des ventes aux organismes HLM et 40 % grâce à la défiscalisation. Au total, le chiffre d’affaires des promoteurs immobiliers, c’est 80 % d’argent public ! Il y a là un gisement qu’on pourrait orienter vers un objectif socialement plus juste. Cela veut dire qu’on peut, à moyens constants, inverser la logique pour répondre, enfin, à la crise du logement. Comme le rappelle régulièrement la Fondation Abbé-Pierre, nous ne sommes pas confrontés à une simple pénurie, mais à une crise du logement « abordable ».

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9 février 2018 5 09 /02 /février /2018 07:45
 Les Capucins à Landerneau: la fédération du PCF du Finistère organise une visite guidée de l'exposition "Figurations Libres. Années 80" suivie d'une conférence débat animée par Renaud Faroux, critique et historien d'art, le 10 février de 10h à 13h30
Dans le cadre sa volonté de mettre l'éducation populaire, la culture et sa transmission à tous au cœur de ses préoccupations, et suite à son initiative pour la clôture de l'exposition Picasso le 1er novembre 2017 avec déjà une conférence magistrale de Renaud Faroux devant 60 personnes, la Fédération du PCF du Parti Communiste organise à nouveau
 
le samedi 10 février avec le FDHEL des Capucins une visite guidée pour ses militants de l'exposition "Figures libres. Années 80" (10h-11h30)
 
suivie par: 
 
une conférence de l'historien et critique d'art Renaud Faroux, spécialiste de l'art contemporain dans sa version Punk, Arts de rue, années 80 et 90, avec projection de tableaux, de 12h à 13h30.
 
à la salle du Mille Club du 33, rue du Calvaire à Landerneau, de 12h à 13h30
 
Cette conférence en images est ouverte à toutes et tous, et en entrée libre.   
 
Un pique-nique fraternel s'en suivra. 
 
Fonds Hélène et Edouard Leclerc pour la culture. Landerneau.
La fédération du Finistère du PCF organise une visite guidée de l'exposition "FIGURES LIBRES ANNES 80"
le samedi 10 février à 10 heures.
La visite sera suivie d'une conférence débat animée par Renaud Faroux, historien d'art, journaliste qui était venu le 1er novembre présenter l'expo et l'oeuvre de Picasso devant 60 adhérents et sympathisants communistes à Landerneau. La conférence aura lieu à la salle du Mille Club - 33 rue du Calvaire à Landerneau de 12h à 13h30. 
Et on pique niquera ensemble à l'issue de la conférence
 Les Capucins à Landerneau: la fédération du PCF du Finistère organise une visite guidée de l'exposition "Figurations Libres. Années 80" suivie d'une conférence débat animée par Renaud Faroux, critique et historien d'art, le 10 février de 10h à 13h30
 Les Capucins à Landerneau: la fédération du PCF du Finistère organise une visite guidée de l'exposition "Figurations Libres. Années 80" suivie d'une conférence débat animée par Renaud Faroux, critique et historien d'art, le 10 février de 10h à 13h30
 Les Capucins à Landerneau: la fédération du PCF du Finistère organise une visite guidée de l'exposition "Figurations Libres. Années 80" suivie d'une conférence débat animée par Renaud Faroux, critique et historien d'art, le 10 février de 10h à 13h30
 Les Capucins à Landerneau: la fédération du PCF du Finistère organise une visite guidée de l'exposition "Figurations Libres. Années 80" suivie d'une conférence débat animée par Renaud Faroux, critique et historien d'art, le 10 février de 10h à 13h30
 Les Capucins à Landerneau: la fédération du PCF du Finistère organise une visite guidée de l'exposition "Figurations Libres. Années 80" suivie d'une conférence débat animée par Renaud Faroux, critique et historien d'art, le 10 février de 10h à 13h30
 Les Capucins à Landerneau: la fédération du PCF du Finistère organise une visite guidée de l'exposition "Figurations Libres. Années 80" suivie d'une conférence débat animée par Renaud Faroux, critique et historien d'art, le 10 février de 10h à 13h30
 Les Capucins à Landerneau: la fédération du PCF du Finistère organise une visite guidée de l'exposition "Figurations Libres. Années 80" suivie d'une conférence débat animée par Renaud Faroux, critique et historien d'art, le 10 février de 10h à 13h30

Fonds Hélène et Edouard Leclerc pour la culture. Landerneau.

La fédération du Finistère du PCF organise une visite guidée de l'exposition "FIGURES LIBRES ANNES 80"

le samedi 10 février à 10 heures.

La visite sera suivie d'une conférence débat animée par Renaud Faroux, historien d'art, journaliste qui était venu le 1er novembre présenter l'expo et l'oeuvre de Picasso devant 60 adhérents et sympathisants communistes à Landerneau. La conférence aura lieu à la salle du Mille Club - 33 rue du Calvaire à Landerneau de 12h à 13h30. 

Et on pique niquera ensemble ! (chacun apporte un truc ou un machin..faites le nous savoir)

Inscrivez vous dès maintenant:  dominique-gontier5829@orange.fr

 FIGURES LIBRES ANNES 80

  À la fin des années 1970 et au début des années 1980, un courant artistique se répand un peu partout dans le monde sous différentes appellations : Figuration libre en France (Rémi Blanchard, François Boisrond, Robert Combas, Hervé Di Rosa, Catherine Viollet…) ; Graffiti aux États-Unis (Jean-Michel Basquiat, Keith Haring, Kenny Scharf…) ; Neue Wilde Malerei (Elvira Bach, Luciano Castelli, Rainer Fetting, Groupe Normal, Salomé…) en Allemagne ; Les Nouveaux artistes en URSS (Afrika, Timur Novikov, Oleg Kotelnikov)…

L’exposition, Libres Figurations – Années 80, dont le commissariat a été confié à Pascale Le Thorel, réunit pour la première fois plus de 50 artistes internationaux majeurs et emblématiques de cette scène. Elle rassemble plus de 200 oeuvres et évoque cet univers à travers peintures, sculptures, films, vidéos, photos et documents d’archive… Libres Figurations – Années 80 raconte les différents épisodes de cette histoire et se veut un témoignage sur cet art non académique, souvent provocant, inspiré de la culture populaire, né dans la rue, dans les clubs, dans les revues autant que dans les ateliers et qui entretient un lien très fort
avec la scène rock, punk et la bande dessinée.


Au coeur de sa conception figure le dialogue entretenu par la commissaire avec les artistes ou les acteurs des libres figurations pour le choix des oeuvres qui proviennent de musées internationaux, de grandes collections privées ou sont prêtées par les artistes eux-mêmes afin de créer un événement vivant reflétant la réalité de ce mouvement international.


Les artistes exposés
Afrika ; Valeri Alakhov ; Elvira Bach ; Jean-Michel Basquiat ; Ben ;
Rémi Blanchard ; François Boisrond ; Roberto Cabot ;
Marie-Odile Camdessus ; Luciano Castelli ; Robert Combas ; Crash ;
Walter Dahn ; Hervé Di Rosa ; Richard (Buddy) Di Rosa ; Jiri Georg Dokoupil ;
Rainer Fetting ; Futura 2000 ; Vassili Goloubiev ; Speedy Graphito ;
Keith Haring ; Philippe Hortala ; Louis Jammes ; Oleg Kotelnikov ; Kriki ;
Andrei Krissanov ; Tseng Kwong Chi ; Konstantin Latyshev ;
Samantha McEwen ; Mission Totale ; Musulmans fumants ; Groupe Normal ;
Timour Novikov ; Frères Ripoulin ; Ru Xiao-Fan ; Abderrazak Sahli ; Salomé ;
Inal Savchenkov ; Ivan Sotnikov ; Kenny Scharf ; Igor Veritchev ; Catherine
Viollet ; Bernd Zimmer

Renaud Faroux, pour sa conférence sur Picasso le 1er novembre 2017 à Landerneau

Renaud Faroux, pour sa conférence sur Picasso le 1er novembre 2017 à Landerneau

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9 février 2018 5 09 /02 /février /2018 07:18
L'école primaire Corentin-Caër fait partie des établissements publics de la ville qui devraient perdre une classe, avec les écoles Jaurès et Gambetta.

L'école primaire Corentin-Caër fait partie des établissements publics de la ville qui devraient perdre une classe, avec les écoles Jaurès et Gambetta.

 

Face à la probable suppression de trois postes d'enseignants dans les écoles publiques morlaisiennes, les associations de parents d'élèves se mobilisent. Un rassemblement est prévu pour ce vendredi. 

« Une décision brutale ». Les associations de parents d'élèves des écoles concernées ne mâchent pas leurs mots, face aux probables suppressions de postes de professeurs des écoles, voulues par l'Inspection académique. À Morlaix, les écoles publiques Gambetta, Jaurès et Corentin-Caër devraient donc être amputées d'une classe à la rentrée prochaine. Attendue mardi prochain, l'annonce fait partie d'une modification de la carte scolaire à l'échelle du Finistère, avec 27 fermetures de postes dans le département. « Morlaix paye un lourd tribut. Trois classes en moins, c'est du jamais vu, les parents ne comprennent pas », déplore Stéphane Pellé, vice-président de l'APE Jaurès. Motif d'inquiétude principal : les effectifs, qui devraient augmenter dans les classes, au risque de mettre à mal les conditions de scolarisation des enfants. « On va se retrouver dans la même situation qu'il y a quelques années, c'est du gâchis », se désole Sébastien Portier, co-président de l'APE Gambetta. Selon le calcul du parent d'élève, l'école devrait se retrouver avec seulement trois niveaux (grande maternelle, CP-CE1-CE2 et CM1-CM2) et des classes de près de 30 élèves. « Pour une école en ville, c'est fou ».

 

 

« Précariser encore plus »


Pour les associations de parents d'élèves, l'Inspection ne voit pas la réalité, ne prenant pas tous les chiffres en compte. À l'image des 13 élèves Ulis (touchés par un handicap qui ne permet pas une scolarisation individuelle) de Jaurès, non comptabilisés. Autre grief : le caractère « populaire » des établissements concernés. « Nous sommes trois écoles publiques avec une mixité sociale importante et un certain nombre de familles en difficulté. Cette décision risque de précariser encore plus Morlaix », s'alarme Guillaume d'Ancoisnes, président de l'APE C.-Caër. Les associations s'inquiètent : « Comment donner envie à des familles de s'installer ici dans ces conditions ? » ; « Quelle est la prochaine étape, supprimer une école ? ».

Mobilisation vendredi


Les APE ont rapidement relayé l'information à l'ensemble des parents, après avoir appris la nouvelle en début de semaine. Une mobilisation est prévue ce vendredi, à 18 h, devant la mairie. « À l'appel de toutes les associations de parents d'élèves, même des écoles qui ne sont pas concernées par les suppressions », précisent les organisateurs. Une délégation devrait, par la suite, se rendre à l'Inspection académique de Quimper, mardi, jour où les suppressions de postes devraient être validées.

Les élus réagissent:

Agnès Le Brun, maire de Morlaix : « Je ne suis pas favorable à la fermeture de postes, mais je n'ai jamais considéré que crier au loup avait fait avancer les choses. Il faut regarder la réalité en face et continuer de négocier, en toute objectivité, avec l'Inspection académique. Les discussions ont déjà permis de maintenir l'école Cloarec (Ploujean), sur laquelle il y avait de fortes inquiétudes. Si vous regardez les chiffres, avec moins de 70 élèves, l'école aurait dû disparaître. Lorsque j'ai rencontré la directrice de l'académie, je lui ai dit à quel point nous y tenions. Il faut aussi faire valoir les spécificités de nos écoles. Gambetta, par exemple, a besoin d'un taux d'encadrement supérieur à la moyenne, du fait du nombre d'élèves allophones notamment. Pour être juste, on ne peut pas dire que l'Inspection académique a une logique comptable. Elle fait de sa priorité le renforcement du pôle de remplaçants, les zones rurales, et étudie l'évolution démographique. Pour Morlaix, il faut trouver une voie raisonnable. »
 
 Ismaël Dupont, élu communiste d'opposition : « Trois postes perdus dans les écoles pour la même ville, c'est irresponsable. C'est une politique de réduction de la qualité des services publics et d'austérité, qui se fait au détriment de l'éducation de nos enfants, dans des écoles publiques des quartiers populaires. Des écoles qui font, pourtant, un travail remarquable grâce à l'engagement des enseignants, des personnels et des parents. Or, comment ne pas voir que l'accueil des élèves, si cette décision se confirmait, serait moins bon et propice à la réussite de toutes et tous ? Mais au gouvernement, on raisonne avec la calculatrice, plus qu'avec une vision de long terme, sur l'efficacité sociale de l'éducation ! Nous ne laisserons pas faire ces reculs qui fragilisent nos écoles de proximité à taille humaine. Nous ne laisserons pas les conditions d'accueil dans les écoles publiques morlaisiennes être attaquées à ce point. Les élus d'opposition de gauche à Morlaix sont pleinement solidaires des parents d'élèves, des enseignants et des élèves des écoles publiques concernés par ces suppressions de classes ».

 

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9 février 2018 5 09 /02 /février /2018 07:04

Pendant une journée, plus de mille personnes ont échangé, contribué et proposé.

 

La restitution des ateliers du matin

Les grands témoins

Appel des Etats Généraux du Progrès Social

 

Après les États généraux du 3 février,  poursuivons nos combats pour le progrès social

Les Etats généraux du progrès social organisés le 3 février par le Parti communiste français ont constitué un rendez-vous national important dans la riposte à la politique d'Emmanuel Macron, un lieu de convergence de militant.e.s politiques, syndicaux et associatifs, de citoyen.ne.s engagés dans des luttes et des projets qui portent l'ambition d'un nouveau progrès social pour la France. Plus de 1000 personnes ont participé à ce rendez-vous.

Leur message doit être entendu par le Président de la République et le gouvernement :
La politique du pouvoir aggrave les inégalités et conduit à fracturer notre société en deux : une société d'insécurité sociale, toujours plus précaire, pour des millions de nos concitoyen.ne.s et une société d'aisance et de bien vivre pour une minorité aisée, pour les plus riches et les détenteurs de capitaux. Cette politique, non seulement met à mal les grandes conquêtes sociales et s'oppose aux valeurs de la République, mais empêche également un avenir de progrès pour tou.te.s.

A l'opposé de la vision présidentielle d'une start-up nation inégalitaire, un nouveau progrès social pour la France est possible. Nous voulons une politique d'égalité et de solidarité, à commencer par l'égalité femmes-hommes dans tous les domaines. Une politique qui vise l'émancipation au travail, la sécurisation de l'emploi et de la formation, une nouvelle industrialisation, le développement des services publics et de la protection sociale, le droit au logement pour toutes et tous et la promotion des communs. Une politique qui garantit les droits fondamentaux de chacun.e. Une politique qui prend soin de nos aînés et qui offre un avenir à la jeunesse.

Nous appelons nos concitoyen.ne.s, les forces de gauche, politiques, syndicales, associatives à agir ensemble et à amplifier ce message dans les mois qui viennent, en développant dans tout le pays des fronts de luttes et de progrès pour la France :

  • Pour une sécurisation de l'emploi et de la formation qui donne un coût d'arrêt aux suppressions de milliers d'emplois dans le pays et oppose à la précarité, à la souffrance au travail, au contrôle accru des chômeurs, au manque de formation, le droit à un travail émancipé, à une rémunération à la hauteur de sa qualification, à une protection sociale pour tous les travailleurs.euses. Amplifions la mobilisation pour l’égalité professionnelle. Participons aux mobilisations en cours notamment celle des salariés de Carrefour du 5 au 10 février.
  • Pour les droits des femmes, l’heure est à donner un prolongement au mouvement de libération de la parole des femmes pour mettre fin aux violences faîtes aux femmes dans les foyers, les lieux de travail et l’espace public, pour le partage des pouvoirs, pour l’éducation à l’égalité de la crèche à l’université, pour l’égalité professionnelle, la revalorisation des métiers dit féminisés et le droit à disposer de son corps.
  • Pour un accueil digne des migrants à l'opposé du projet asile-immigration du gouvernement qui sera une des lois les plus répressives que le pays ait connu. Avec les associations, nous demandons l’accueil inconditionnel, l’ouverture de nouvelles places d’hébergement pour le garantir, le droit au travail pour tous les migrant.e.s, l’abrogation du délit de solidarité.
  • Pour une nouvelle industrialisation de la France pour répondre aux besoins du pays, aux exigences sociales et écologiques. Mobilisons-nous pour stopper la vente de fleurons de notre industrie comme Alstom et pour développer une stratégie industrielle avec les travailleurs.euses et les habitant.e.s des territoires concernés. Il n’y aura pas de grandes réponses aux défis du siècle sans reconquête industrielle et relocalisation des productions.
  • Pour un service public et une protection sociale du XXIe siècle : pour une politique de santé publique qui donne les moyens aux personnels de l'hôpital public et des ehpad de remplir leurs missions, pour le droit à la retraite et pour le 100 % sécurité sociale à l'opposé des attaques actuelles contre son financement. Participons aux mobilisations des prochaines semaines, aux côtés des retraités et des personnels des ehpad le 15 mars, soutenons le tour de France des parlementaires communistes qui vont à la rencontre des soignant.e.s et le 23 juin prochain soyons au rendez-vous à Paris pour la défense des hôpitaux de proximité ; pour une école et un enseignement supérieur de l'égalité, démocratisée, pour le partage des savoirs et le développement de la recherche à l'opposé du dispositif « Parcours sup » et de la réforme du lycée. Participons à la prochaine journée d'action intersyndicale du 6 février. Mobilisons-nous également le 8 février avec les cheminots pour un service public ferroviaire de qualité et avec les travailleurs.euses de tous les secteurs qui ont rejoint cette date de mobilisation.
  • Pour le droit au logement pour tous et toutes, le logement comme un bien public cogéré avec les habitant.e.s au plus près des territoires, grâce à un service public national du logement, à l'opposé de la politique actuelle de baisse de l'APL et de casse du logement social. Participons à la journée de mobilisation du 24 mars à l’appel de la CNL.
  • Pour la défense de nos communes et de nos départements et un plan d'urgence pour les territoires les plus fragiles de nos villes et de nos campagnes : participons à la journée de mobilisation du 7 février contre la disparition des départements ; soyons nombreux le 18 mars prochain pour défendre la commune, maillon essentiel de la vie démocratique ; poursuivons la mobilisation engagée avec les états généraux de la politique de la ville initiée par Grigny ; et encourageons la "marche vers l'Elysée" samedi 9 juin prochain, initiée par les élu.e.s communistes des Hauts de France pour porter les cahiers des colères et des espoirs de toute une région et dire "arrêtez l'austérité et les vieilles recettes libérales, nous voulons du neuf !", prendre le pouvoir sur la finance et mettre l'humain au cœur de tous les choix.

Toutes ces mobilisations portent en elles un avenir de progrès pour notre pays. De nouvelles victoires sont possibles en les amplifiant.

Toutes portent en commun une nouvelle utilisation de l'argent, le recul du coût du capital, des dividendes versés aux actionnaires et des intérêts payés aux banques, pour réorienter le crédit vers la réponse aux besoins sociaux et écologiques. Toutes portent en commun la nécessité de nouveaux droits pour les salarié.e.s : le refus de la toute-puissance patronale et la nécessité d'un travail émancipé, la reconnaissance de l'expertise des travailleurs.euses, de leur qualification, de leur droit à peser sur les choix des entreprises jusqu'aux choix stratégiques. Toutes portent en commun la nécessité d’un changement des institutions européennes et mondiales pour les réorienter au service de l’intérêt général et de la protection de la planète.

Chacune et chacun d'entre-nous peut agir pour faire grandir cette alternative. Ensemble, construisons un nouveau progrès social pour la France !

 

 

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