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16 novembre 2017 4 16 /11 /novembre /2017 14:29
19 octobre 2017 - Rassemblement usagers-personnels pour la défense des Urgences et du service public hospitalier à Morlaix: Roger Héré et Martine Carn

19 octobre 2017 - Rassemblement usagers-personnels pour la défense des Urgences et du service public hospitalier à Morlaix: Roger Héré et Martine Carn

19 octobre 2017 - Rassemblement usagers-personnels pour la défense des Urgences et du service public hospitalier à Morlaix

19 octobre 2017 - Rassemblement usagers-personnels pour la défense des Urgences et du service public hospitalier à Morlaix

Vers une fermeture du service de soins intensifs en cardiologie à l'hôpital de Morlaix et du service d'admission en psychiatrie: communiqué du comité de défense de l'hôpital public en pays de Morlaix
Nous venons d'apprendre ce matin que l'hôpital de Morlaix envisagerait de fermer l'unité de soins intensifs de cardiologie à compter du 21 décembre.
 
De plus le service de l'UPEC (psychiatrie) fermerait 13 jours à partir du 21 décembre.
 
Dans un premier temps cela nous amène à réagir par ce communiqué qui vient d'être adressé à la presse locale. 
 
La situation sera évoquée lundi lors de notre audience avec Sandrine Le Feur, députée de la 4ème circonscription du Finistère.
 
Roger Héré
 

Comité de défense de l’hôpital public en Pays de Morlaix
 

Selon des informations qui nous sont parvenues il aurait été annoncé, hier, aux personnels concernés que l’unité de soins intensifs de cardiologie de l’hôpital de Morlaix fermerait fin novembre en raison d’un manque de cardiologues. Les consultations ne seraient plus possibles, sauf celles déjà programmées jusqu’à fin décembre. Outre les usagers qui seraient priés d’aller voir ailleurs, cette décision affecterait 9 postes équivalent-temps plein d’infirmières et 8,4 postes d’ aides-soignants.

Cette situation inadmissible, si elle était confirmée, s’avérerait extrêmement grave et préoccupante pour les usagers de l’hôpital public et pour les personnels eux-mêmes. Plus largement, l’hôpital de Morlaix lui-même s’en trouverait totalement fragilisé, d’autant plus que les fermetures provisoires de différents services se poursuivent dans le même temps. En effet, après la fermeture de 55 lits durant cet été, il est envisagé cette fois de fermer pendant 13 jours, à compter du 21 décembre, le service de l’UPEC (admission de premières hospitalisations en psychiatrie).

Le comité de défense de l’hôpital public de Morlaix considère qu’une telle situation serait parfaitement intolérable.

Aussi, il demande fermement à la direction de l’hôpital de Morlaix de prendre toutes les mesures pour empêcher la fermeture de ces services qui sont absolument indispensables à la santé publique sur le territoire de Morlaix.

D’ores et déjà, dans un premier temps, il interviendra en ce sens dès lundi prochain auprès de la députée, Mme Le Feur .

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16 novembre 2017 4 16 /11 /novembre /2017 12:41
Patrice Bessac

Patrice Bessac

Patrice Bessac. « Devant les tribunaux et dans la rue, il faut une révolte des maires »

jeudi 16 novembre 2017

À quelques jours du 100e congrès des maires, Patrice Bessac, maire PCF de Montreuil et président de l’Association nationale des élus communistes et républicains (Anecr), ferme aujourd’hui les services publics locaux pour tirer la sonnette d’alarme. L’e journal l’Humanité interview Patrice Bessac.

Aujourd’hui, jour de grève et de mobilisation à l’appel de plusieurs syndicats, l’activité des services municipaux de Montreuil est suspendue. Pourquoi prendre cette initiative ?

Patrice Bessac Ce n’est pas de bon cœur que je ferme les services municipaux de la ville. Mais il est de mon devoir de prévenir : les services publics sont menacés d’asphyxie financière avec ce que promet le gouvernement d’Emmanuel Macron. Nous ne devons pas nous laisser faire. Sous Hollande, les maires ont été trop souvent silencieux. Les villes, qui ne représentent que 3 % de la dette publique, ont réalisé 85 % des économies de l’État. Nous ne pourrons pas supporter un nouveau choc. Il faut une révolte des maires pour se faire entendre et créer un rapport de forces.

Quelles sont les conséquences des baisses de dotations dans une ville comme Montreuil ?

Patrice Bessac J’ai envie de reformuler la question et de la poser au président de la République : considérez-vous que les centres de santé municipaux doivent être fermés ? Parce que, sans soutien municipal à l’ouverture de ces centres de santé, on serait dans des déserts médicaux. Le bilan Hollande, c’est 28 millions d’euros en moins pour la ville. Cette situation implique que nous n’avons plus la capacité d’investir. Pas sur les écoles, car nous en avons fait notre priorité. Mais sur les crèches, sur la rénovation d’équipements sportifs… Nous sommes en tension permanente.

L’Association des maires de France décrit un congrès qui se déroulera la semaine prochaine dans un contexte « marqué par une avalanche de mesures défavorables » . Dans ces conditions, comment l’Anecr aborde-t-elle ce congrès ?

Patrice Bessac Je crois que les maires doivent sortir de la position institutionnelle et polie qui a été la leur ces dernières années. Si le gouvernement ne nous entend pas, décidons d’une grande marche sur Paris pour les libertés locales et le respect du droit des populations à un service public de qualité. L’affaire de la suppression de la taxe d’habitation est éloquente. Qu’on fasse évoluer cette taxe injuste est nécessaire. Mais avec sa suppression, nous allons être à 95 % dépendants de l’État, en contradiction avec la décentralisation et l’article 72 de la Constitution. C’est la raison pour laquelle je prendrai l’initiative d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant à en contester la légitimité. Devant les tribunaux et dans la rue, les maires doivent être plus combatifs face à l’État.

Plusieurs élus locaux pointent le déficit démocratique que risque de favoriser le transfert de compétences croissant vers les intercommunalités et les métropoles. Comment mesurez-vous cet enjeu ?

Patrice Bessac Il y a un rêve technocratique qui est de se débarrasser des élus locaux. Ces derniers, quelle que soit leur couleur politique, sont à portée d’engueulade ! Quand une maternité ferme, quand un service public est mal en point, ce sont eux qu’on interpelle. On assiste à un éloignement systématique entre les décideurs et les citoyens. C’est une remise en cause de la légitimité du suffrage universel. Pour les élus communistes, conserver et promouvoir de larges libertés et pouvoirs au fait communal est indispensable.

Emmanuel Macron s’est targué mardi d’une politique favorable aux quartiers en difficulté. Quel crédit accorder à ses annonces ?

Patrice Bessac Il a senti le feu couver en banlieue. Il a donc cherché à s’adresser aux maires concernés. Mais ses annonces faites ne sont qu’un saupoudrage équivalant aux discours précédents. Il se félicite par exemple de 10 000 emplois francs pour les quartiers au moment même où il décide de supprimer 12 000 emplois aidés. C’est une micro-goutte d’eau dans un océan de difficultés. Il annonce aussi vouloir revenir à une police de proximité. Or, les effectifs des commissariats en banlieue sont en déficit. Nous attendons des actes. Enfin, il annonce sanctuariser les subventions aux associations alors qu’il vient de les diminuer ! Ce sont des annonces de politique marketing.  L’Humanité
 

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16 novembre 2017 4 16 /11 /novembre /2017 12:09
Les élus de Guimaëc s'engagent pour la libération de Salah Hamouri

Les élus de Guimaëc (Finistère, commune de Morlaix-Communauté, 1010 habitants) s'engagent pour la libération de Salah Hamouri. 

A l'initiative de Jeremy Lainé, adjoint PCF, le Conseil Municipal de la commune de Guimaëc, dont le maire Pierre Le Goff faisait parti des 110 signataires de la lettre des élus finistériens au président Macron pour qu'il intervienne fortement pour la libération de Salah Hamouri, comme Jeremy Lainé d'ailleurs, vient de voter à l'unanimité un voeu pour la libération de Salah Hamouri.

Demain ce même voeu sera présenté au Conseil Municipal de Morlaix.

 

VOEU POUR LA LIBÉRATION DE L'AVOCAT FRANCO-PALESTINIEN SALAH HAMOURI

 

Considérant que :
-Salah Hamouri, 32 ans, a été arrêté à son domicile de Jérusalem-Est le 23 août par l’armée d’occupation Israélienne (comme souvent, les autorités militaires ne donnent aucun motif à cette arrestation) .
-C’est une décision militaire (les territoires palestiniens occupés sont toujours placés sous la coupe d’un gouverneur) qui l'a condamné à six mois de détention administrative.
-Le seul reproche qui lui est fait est de résister à l’occupation et à la colonisation.
-Ce franco palestinien, avocat spécialisé dans la défense des Droits de l'Homme, militant de l'organisation de défense des prisonniers et des droits de l'Homme Addameer, a déjà perdu 7 ans de sa vie de 2005 à 2011 en détention dans les prisons israéliennes suite à des accusations non fondées.
-Salah vit à Jérusalem, le gouvernement israélien lui interdit de se rendre en Cisjordanie, et ce gouvernement interdit aussi à sa femme et à leur jeune enfant (qui sont en France) de le rejoindre en Palestine occupée.
L'acharnement contre Monsieur Salah Hamouri, qui vise à travers lui la lutte légitime du peuple palestinien pour le respect de ses droits et sa liberté, pour le respect des décisions de l'ONU n'a que trop duré. Aujourd'hui, face à un tel arbitraire, notre compatriote ne peut compter que sur les autorités françaises pour retrouver la liberté. De nombreuses personnalités réclament la libération de Salah Hamouri : l'historien israélien Michel Warschawski, Pierre Joxe, ancien ministre, Christiane Hessel, la veuve de Stephane Hessel, Jean Ziegler, Rony Brauman, Richard Falk, Michel Tubiana, président d'honneur de la LDH.
De nombreux conseils municipaux, communautaires, départementaux, ont déjà adopté des vœux pour la libération de Salah Hamouri et dans notre territoire, un collectif « Liberté pour Salah Hamouri » s'est monté pour réclamer cette libération comptant 17 groupes (associations de solidarité, syndicats, organisations politiques). Une lettre-pétition au président Macron d'élus finistériens pour la libération de Salah Hamouri a recueilli déjà 110 signatures. 
Comme les élus de Morlaix-Communauté à l'unanimité lors du Conseil Communautaire du 9 octobre 2017, le Conseil Municipal de Guimaëc demande au Président Emmanuel Macron et au gouvernement français d’agir avec conviction pour protéger et obtenir la libération de notre concitoyen.

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16 novembre 2017 4 16 /11 /novembre /2017 07:32

Il fut un temps, pas si lointain, où Manuel Valls, alors député-maire d'Evry, dénonçait je cite, "l'édification d'un mur honteux" par Israël, "la poursuite des colonisations, le sort des prisonniers, l'absence de dialogue, l'humiliation, bref des événements qui ne vont pas dans le sens de la paix". Il avait même une pensée émue pour les "habitants de Gaza, enfermés, qui vivent dans une situation infernale"

C'était le temps où il était antisioniste et donc antisémite, si l'on en croit les déclarations, récentes celles-là, d'un certain Valls Manuel, passé entre-temps par la case Matignon et aujourd'hui en déshérence sur les bancs de l'Assemblée Nationale. 

L'antisionisme est "synonyme de l'antisémitisme et de la haine d'Israël" assénait-il en mars 2016.

Vous critiquez Israël? Vous êtes antisémite! 

L'équation est simple. 

Mais Manuel Valls va encore plus loin. En ligne de mire, Pascal Boniface, le directeur de l'Institut de relations internationales et stratégiques (Iris), dont il ne partage pas les opinions. Ce qui est son droit le plus strict. Mais voilà qu'on apprend, dans une interview publiée la semaine dernière dans Marianne, qu'il a "saisi les ministres des Affaires étrangères et des Armées qui financent l'Iris", parce que "ce qu'écrit Pascal Boniface depuis des années pose problème".

Manuel Valls cherche à fermer un institut parce que son directeur ne lui plait pas. Belle conception de la liberté d'expression et de la démocratie. L'ensemble des salariés de l'Iris fait bloc derrière Boniface. Valls devrait relire la lettre de l'historien israélien Schlomo Sand, envoyée à Macron, dans laquelle il se demandait sur les propos du président français - "l'antisionisme est la forme réinventée de l'antisémitisme" avaient pour but de "complaire" au chef du gouvernement israélien ou si ceux-ci révélaient "purement et simplement une marque d'inculture politique". Pour Valls, c'est sûr, il s'agit des deux. 

Pierre Barbancey, le 15 novembre 2017     

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16 novembre 2017 4 16 /11 /novembre /2017 07:23

Ravi

Ayant voué aux gémonies Freud et Sartre, ayant liquidé Marx, vilipendé la prétention qu'avait André Breton de théoriser, démasqué le pornographe Georges Bataille, l'autisme de Lacan, la perversité de Roland Barthes, Michel Onfray a enfin découvert un penseur à sa mesure. 

Guillaume Peltier, maire de la petite commune de Neung-sur-Beuvron et député du Loir-et-Cher. 

Fondateur de la Droite forte et soutien de Laurent Wauquiez, c'est l'homme d'un parcours intellectuel qu'on ne saurait sous-estimer. Proche de Le Pen, puis de Megret, puis de Philippe de Villiers avant de rejoindre l'UMP, cofondateur avec Nicolas Bay, du FN, de l'association Jeunesse action chrétienté contre le pacs, il ne lui a fallu pour séduire Michel Onfray qui s'est dit "ravi" dans une tribune dans la presse, qu'un seul article intitulé "Nos provinces, une chance pour la France". 

Enfin une parole face à ce "cosmopolitisme", écrit Michel Onfray, qui n'est pas la vraie France mais celle des "Robespierrots". Pétain l'avait dit, la terre ne ment pas.  

Maurice Ulrich, L'Humanité - 15 novembre 2017

Lire aussi: 

Onfray falsifie l'histoire: les communistes n'auraient parait-il commencé à résister qu'après l'invasion de l'URSS: Léon Landini, ancien résistant FTP-MOI, remet les pendules à l'heure

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16 novembre 2017 4 16 /11 /novembre /2017 06:07
L'hémorragie démographique à Morlaix: c'est grave, docteur? Moins 630 habitants entre 2016 et 2017

L'hémorragie démographique à Morlaix.

C'est grave, docteur?

Le recensement INSEE témoigne d'une très inquiétante baisse du nombre d'habitants à Morlaix. Entre 2016 et 2017, Morlaix compte 630 habitants en moins (presque - 4% de la population).

C'est extrêmement préoccupant.

D'autant que ce n'est que l'aggravation d'une tendance. La population de Morlaix est aujourd'hui de 15 633 habitants.

La population de Morlaix était de 16 701 habitants en 1990, 18 348 habitants en 1982, 19 237 habitants en 1975 et 19 919 habitants en 1968.

Comment expliquer cette évolution qui nous conduit tranquillement vers les - 15 000 habitants, le statut de 4e ville du Finistère (alors que nous étions la deuxième en nombre de population au début du XXe siècle).

Ce n'est plus tellement le pouvoir attractif des communes limitrophes à Morlaix, encore qu'elles perdent moins d'habitants que nous, en dehors de St Martin des Champs qui en perd aussi (78): l'ensemble des communes de la Communauté d'agglomération de Morlaix perd aussi malheureusement 694 habitants.

Mais le manque d'emploi et de dynamisme économique, les logiques de métropolisation (l'agglomération rennaise gagne près de 20 000 habitants chaque année ces dernières années), les difficultés structurelles des villes moyennes et petites éloignées des métropoles, particulièrement dans la diagonale Morlaix-Guingamp- Pontivy   ...

Et peut-être aussi ce qui est perçu comme un manque d'attractivité de la ville (habitat inadapté aux attentes de certains, impôts locaux élevés, services qui ne s'améliorent pas) qui pourrait être corrigée avec d'autres politiques municipales plus volontaristes et orientées sur le moyen et long terme, sur la qualité de vie, l'accompagnement des commerçants, entrepreneurs,le souci de construire avec les habitants et de dynamiser. 

En tout cas, il est temps de tirer la sonnette d'alarme! On ne peut plus faire l'autruche, gérer les affaires courantes comme si de rien était.

C'est un argument pour faire preuve de plus d'imagination et d'audace dans nos politiques publiques.

Ismaël Dupont. 

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16 novembre 2017 4 16 /11 /novembre /2017 06:00
L'ORPAM, l'office morlaisien des retraités et des personnes âgées, est très inquiet pour son avenir
L'Orpam est très inquiet pour son avenir.
 
J'étais présent mercredi dernier au Conseil d'administration de l'ORPAM (l'office des retraités et des personnes âgées de Morlaix, ancien office public dépendant directement de la mairie, désormais association conventionnée par la mairie de Morlaix).
 
Une nouvelle fois, comme pour la cérémonie des voeux en janvier, et plus encore que les années précédentes, Claude Le Luc, son président, et ses administrateurs, ont lancé un message d'alerte sur la baisse des subventions publiques, le manque d'assurance sur la capacité à financer le poste de salarié sur lequel reposent les activités de l'association, vu que le déficit atteint cette année 5 700€.
 
Et pourtant, le nombre d'adhérents de l'ORPAM a augmenté de 65% en 5 ans, avec plus de 170 adhérents en plus enregistrés (430 adhérents en tout, ce n'est pas rien!).
 
Morlaix s'est désengagé du printemps des générations (prix pour les jeunes créateurs d'entreprises innovants) animé par l'ORPAM et ne donne aucune subvention de fonctionnement à l'ORPAM alors que l'association, plus qu'un simple club de retraités, organisateur de loisirs et de voyages ou club d'amitié, poursuit en même temps que ces fonctions très utiles des objectifs de santé publique dans la prévention du vieillissement, la lutte contre l'isolement, des objectifs d'éducation continue et d'éducation populaire, de sport pour les seniors, de conseil et d'écoute. L'ORPAM a également un rôle d'information des personnes âgées, de formation des stagiaires et de conseil et concertation pour les politiques pour les seniors et associatives.
 
Pourtant, près de la moitié des adhérents de l'ORPAM viennent de commune autres que Morlaix, et Morlaix qui conventionne l'ORPAM lui attribue environ 45 000€ par an (subvention qui avait baissé il y a quelques années).
 
"On va tranquillement vers un dépôt de bilan" a dit Claude Le Luc.
 
Il ne reste que 2 ou 3 ans possible à tenir comme cela.
 
Et pourtant, le travail quotidien de 4 ou 5 bénévoles très qualifiés, dévoués et expérimentés n'est pas compté en charges financières pour l'ORPAM, et pourtant toutes les possibilités d'économie ont été explorées.
 
L'ORPAM pousse donc un cri d'alarme. Il doit être entendu, et être suivi d'actions...
 
Les retraités sont 5 fois plus nombreux aujourd'hui qu'en 1967. Ils sont 14 millions maintenant contre 3 millions en 67, grâce aux progrès de l'espérance de vie, au baby boom de la Libération.
 
Le Pays de Morlaix a lui même une population plus vieille que la moyenne du Finistère et a fortiori que le reste de la France.
 
L'accompagnement des personnes âgées, la prévention vieillissement font censément partie du projet de territoire de Morlaix Communauté sur les 10 ans à venir mais il n'y a pas d'actions significatives qui correspondent à ces déclarations d'intentions. Je l'avais déjà signalé en débat sur le projet de territoire à Morlaix-Communauté et au Conseil Municipal de Morlaix.
 
Je suis intervenu déjà plusieurs fois pour renforcer le soutien à l'ORPAM au Conseil Municipal de Morlaix et au Conseil Communautaire de Morlaix-Communauté en 2014, 2015, 2016, 2017, et encore ce soir en commission Finances de Morlaix Communauté pour alerter sur la situation et les responsabilités qu'il y aurait à la laisser pourrir.
 
Maintenant, il est temps d'agir, pour relever la subvention afin d'équilibrer le budget de l'ORPAM du côté de Morlaix (une hausse des cotisations adhérents outre le fait qu'elle serait insuffisante financièrement aurait des effets dissuasifs et contre-productifs probablement), et pour s'engager aussi enfin au côté de l'ORPAM en la considérant comme autre chose qu'un club des anciens et en prenant en compte son rôle spécifique au service des habitants de l'agglo du côté de Morlaix Communauté.
 
Nous les communistes, nous considérons que l'ORPAM est un outil essentiel, de service public, qu'il faut absolument consolider, et qui montre aussi la voie à suivre pour créer d'autres structures aussi polyvalentes et innovantes permettant de bien vivre le plus longtemps possible en retraite et de reculer les effets du vieillissement, la solitude et le mal-être des personnes qui prennent de l'âge.
 
Il est de la responsabilité de la commune et de la communauté d'agglomération de prendre en charge de manière prioritaire les besoins sociaux, et notamment les besoins liés au vieillissement de la population.
 
Ismaël Dupont, 14 novembre 2017
 
***
 
Le 18 janvier 2015 déjà, j'interpellais:
 
Financement de l'Orpam : l'inquiétude d'Ismaël Dupont

Le Télégramme, 18 janvier 2015:

Membre du conseil d'administration de l'Orpam et élu de l'opposition, Ismaël Dupont craint pour l'avenir de l'office. L'Office des retraités et des personnes âgées du pays de Morlaix (Orpam) voit déjà sa subvention annuelle réduite de 18 %, soit près de 10 000 € en 2015 (lire page suivante). « Or, à ce jour, dénonce Ismaël Dupont, même si 43 % de ses usagers viennent de communes autres que Morlaix, aucune solution de compensation n'a été trouvée avec la communauté d'agglomération, ni avec les communes de résidence de ces personnes âgées. »

Nombreuses sont celles qui utilisent les services de prévention et de lutte contre l'isolement de l'Orpam, « qui est bien plus qu'un club des anciens ou un organisateur de loisirs ». Déjà, explique le responsable Front de Gauche, « l'office ne peut plus s'acquitter de son loyer, ni financer dans l'année le salaire de son employé, absolument indispensable car les bénévoles sont déjà surchargés. »
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15 novembre 2017 3 15 /11 /novembre /2017 19:12
20ème anniversaire de la disparition de Georges Marchais, le 16 novembre 1997: « Marchais. Sans nostalgie », un article de Gérard Streiff
20ème anniversaire de la disparition de Georges Marchais, le 16 novembre 2017
« Marchais. Sans nostalgie »,

un article de Gérard Streiff

Publié dans la page « Histoire » du numéro de "Cause commune" de Novembre/décembre 2017 , la revue d’action politique du PCF:


 Le 16 novembre prochain marquera le vingtième anniversaire de la mort de Georges marchais. Né en 1920, il fut le premier dirigeant du PCF de 1969 (de fait) à 1994, soit vingt-cinq années, décisives dans l’histoire de ce parti. Après sa disparition, durant une longue période, on parla assez peu de lui. Normal, diront les historiens qui savent bien que la mémoire a besoin d’un peu de temps pour sédimenter, décanter, trier, comme s’il fallait d’abord passer par une sorte de purgatoire. Vingt ans après sa mort, le temps est venu d’un bilan serein.
Georges Marchais fut un tribun populaire. Il est difficile d’imaginer aujourd’hui les foules que cet homme a pu déplacer et l’émotion qu’il a suscitée dans ces rassemblements. Il suffit pourtant de regarder ou écouter les archives (via Ciné Archives par exemple ou les archives de l’INA) pour prendre la mesure des mobilisations politiques de l’époque et de la complicité qu’il savait nouer avec son auditoire. Il y avait, chez nombre de militants et dans une large partie de l’opinion une réelle affection pour l’homme Marchais, que l’on retrouve intacte aujourd’hui encore chez bien des témoins de l’époque.
Sa popularité, il la devait à ses origines. C’était un ouvrier qui parlait aux ouvriers, un homme du peuple échangeant avec le peuple, phénomène rare voire unique dans la vie publique de cette époque.
Il la devait aussi à la maîtrise des médias, et singulièrement de la télévision, talent qu’il manifesta très tôt.
Peu d’hommes furent comme lui aussi systématiquement agressés tout au long de leur carrière et on peut penser que, paradoxalement, cette agressivité récurrente des dominants à son égard contribua à sa renommée.
Bref il fut un leader populaire qui sut imposer un genre, fonceur, voire effronté, une gouaille, se montrer charmeur à l’occasion (toutes choses qui lui valurent aussi de très solides et durables inimitiés).
Son passage à la direction du parti fut marqué, pour le PCF, par un double mouvement, contradictoire
Georges Marchais hérite d’un parti représentant 20% de l’électorat mais la formation qu’il quitte, un quart de siècle plus tard, a perdu entre la moitié (aux législatives) ou les deux tiers (présidentielles) de ses voix.
Il est donc contemporain d’une phase de recul sévère de l’idée communiste, phénomène alors il est vrai universel, et d’un renversement du rapport des forces à gauche, au profit de la social-démocratie et de l’entreprise mitterrandienne.
Dans le même temps, le parti dont il a la charge après 1968 sort d’une longue période de stagnation thorézienne (Waldeck Rochet a peu eu le temps d’imprimer sa propre marque, le « Manifeste de Champigny » mis à part) ; c’est un parti accroché à la dictature du prolétariat, au centralisme démocratique et à une discipline de caserne, au marxisme-léninisme, à la dévotion sovietiste, et au moralisme pesant. Ce parti, il va le transformer profondément (c’est lui qui parlera le premier de « mutation ») pour en faire une formation certes affaiblie mais moderne, démocratique.
Si l’on doit conserver de Georges Marchais deux ouvrages, ce sont sans conteste « Le défi démocratique » de 1973 et « Démocratie » de 1990, un même thème, on le voit, à près de vingt ans de distance.
Ces vingt-cinq années ne furent pas toutes d’un même tonneau. La première phase (1969/1981) fut extraordinairement dynamique, inventive, dense, ambitieuse. Elle correspond en partie à ce qu’on a appelé l’eurocommunisme, la recherche d’une troisième voie entre social-démocratie et soviétisme.
La seconde période est celle des années quatre-vingt où il fallut gérer la difficile cohabitation avec Mitterrand, dans et hors du gouvernement, avec l’impression être encalminé, et en mesurant aussi les risques réels d’implosion du parti.
La dernière partie, dramatique également, coïncide avec l’effondrement de l’Est, la désillusion créée par Gorbatchev, réformateur impotent, le retour d’un libéralisme sans vergogne et l’agressivité retrouvée de l’empire capitaliste, la multiplication des conflits aussi.
Le « règne » de Georges Marchais fut trop long, dira-t-on. Sans aucun doute. La conduite d’un parti, c’est largement l’engagement d’un chef, bien sûr, c’est aussi la qualité d’un groupe dirigeant. Marchais sut s’entourer d’hommes de qualité, on citera - pardon pour les absents, Jean Kanapa (disparu dès 1978), Charles Fiterman, Paul Laurent, ou de collaborateurs entreprenants, Jean François Gau ou Francis Wurtz, notamment. Un lien politique particulier a longtemps existé entre Georges Marchais et Charles Fiterman. Ce dernier semblait tout désigné pour lui succéder dans le courant des années 80. Puis le passage au gouvernement du ministre des transports, l’expérience délétère du pouvoir va changer la donne. Les deux hommes vont diverger, sur l’analyse de la crise, le rôle du parti, les rapports d’union, et la confiance entre eux va se rompre.
Trouver un successeur sera alors un long casse-tête pour Marchais qui va se résoudre à opérer le choix, transitoire pensait-il, de Robert Hue. Mauvaise pioche.
La vulgate médiatique –et tous ceux qui ne lui voulaient pas du bien - (n’) ont volontiers retenu de Georges Marchais (que) ses gaffes et des choix malheureux, des mots trop rapides, une ligne hésitante à l’égard de l’URSS, oscillant entre une critique radicale et des arrangements compliqués ; le « bilan globalement positif » ou le soutien à Brejnev lors de l’intervention soviétique en Afghanistan ; des coups de colère pas toujours appropriés ; une politique unitaire cahotique. Lui-même en a convenu, publiquement, à plusieurs reprises.
Cela n’enlève rien au fait que Georges Marchais fut un modernisateur ; il a modernisé la stratégie communiste désormais ancrée dans un engagement démocratique de manière irréversible ; il a modernisé l’approche de la crise capitaliste envisagée comme une crise de système (dès 1971 !) ; il a modernisé, non sans tâtonnements, la conception (et la pratique) du parti où s’imposera la règle du « travailler ensemble » ; il a modernisé aussi la manière de faire de la politique et de se saisir de l’outil médiatique ; il a modernisé encore les choix internationalistes des communistes, plus volontiers tournés vers Mandela, Castro, le Sud non aligné et le tiers monde en général que vers Brejnev, quoiqu’on en dise.
Il aurait dû aller plus loin ? Marchais s’est senti ligoté. Par le double héritage légué par Thorez et son un caporalisme néo-soviétique, et accessoirement par Waldeck Rochet et son « programme commun de la gauche ». A plusieurs reprises, Marchais aborda le débat sur le « retard » de 1956. Pourquoi ne l’a-t-il pas poursuivi et approfondi ?
Lors de l’écriture de l’ouvrage que je lui consacre (Marchais, Arcane 17), je fus intrigué par la façon qu’il avait, à la fin de sa vie, d’annoncer qu’il allait se mettre à la rédaction d’un livre politique en forme de testament, promesse qu’il ne tiendra pas (de la même manière, il arrêta les entretiens sur son autobiographie que nous avions entamés tous les deux).
Pourquoi ? On va dire, pour aller vite, qu’il ne se sentait peut-être pas assez légitime pour le faire. Le communisme, pour Marchais, est une « vocation tardive ». Il adhère à l’âge de 27 ans, alors que tous ses pairs, à cet âge, ont déjà une longue « bio », de fortes expériences (JC, Résistance, filiation, élus, etc). Malgré son incontestable autorité, il n’a pas voulu s’en prendre à ses prédécesseurs. Ou alors le temps lui aura manqué.
Parler de Marchais aujourd’hui n’est en rien une démarche nostalgique. C’est un travail d’historien, qui n’en est qu’à ses débuts et qui va évidemment se poursuivre. Il ne s’agit pas de chercher dans cette expérience des recettes toutes faites pour aujourd’hui et encore moins de faire parler l’ancien dirigeant pour solutionner des enjeux de l’heure.
Georges Marchais est mort, le parti, la société et le monde même où il évoluait ont radicalement changé. Les questions d’aujourd’hui sont totalement inédites. Mais s’il est un enseignement qu’on peut tout de même tirer, une ambition plutôt que l’on peut reprendre, c’est : ne pas avoir peur de révolutionner le parti pour être mieux à même de révolutionner la société.

Gérard Streiff 

20ème anniversaire de la disparition de Georges Marchais, le 16 novembre 1997: « Marchais. Sans nostalgie », un article de Gérard Streiff
20ème anniversaire de la disparition de Georges Marchais, le 16 novembre 1997: « Marchais. Sans nostalgie », un article de Gérard Streiff
20ème anniversaire de la disparition de Georges Marchais, le 16 novembre 1997: « Marchais. Sans nostalgie », un article de Gérard Streiff
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15 novembre 2017 3 15 /11 /novembre /2017 08:12
Le jeudi 16 novembre, tous dans les manifs pour construire la riposte à la politique pro-riches de Macron! Construisons la France du progrès social ! (PCF 29)
 
Contre la politique du Président des Riches, toutes et tous dans la rue le 16 novembre!
Face à la politique d'Emmanuel Macron et de son gouvernement la Fédération du Finistère du Parti Communiste Français appelle à participer nombreux
aux manifestations intersyndicales (CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDEL), interprofessionnelles, étudiante et lycéenne

le jeudi 16 novembre

à 10 h 30  Place de la liberté à Brest

à 10h30 Place de la Résistance à Quimper

à 10h30 Place des Otages à Morlaix  

à 10h30 à Quimperlé

à 10h30 à Carhaix

Face à la politique libérale d'Emmanuel Macron, grand commis du Medef, des banques et des multinationales, faisons-nous entendre. Casse du Code du travail par les ordonnances, baisse des APL, hausse de la CSG, réforme de l'ISF, suppression des emplois aidés, mise en application du Ceta... Toutes les décisions vont dans le même sens. Pour les riches et les grandes sociétés, toujours plus de pouvoirs, de cadeaux fiscaux, d'accumulation financière. Et toujours plus d'évasion fiscale, sport très lucratif des "premiers de cordée" qui coûte 80 milliards d'euros par an au budget de la France. 

Pour les salariés, du public et du privé, les retraités, les demandeurs d'emploi, les précaires, les jeunes, toujours plus de prélèvements et toujours moins de droits et de protections, qu'il s'agisse du code du travail, du logement, du chômage, de la Sécu, des retraites, des services publics. Cette politique impitoyable pour le plus grand nombre, et plus encore pour les plus modestes, creuse les inégalités, la pauvreté.

Cela ne peut plus durer! 

Les communistes appellent au rassemblement contre cette politique désastreuse, pour une nouvelle phase du progrès social. 

Une autre utilisation des richesses est possible!  

Alors, le 16 novembre, manifestons pour refuser la casse du code du travail avec les ordonnances, dénoncer les dispositions inégalitaires votées dans le budget (ISF, APL, réforme impôt sur les hauts revenus...) qui viendront enrichir les plus fortunés. Elle appelle les personnels et les usagers à se mobiliser pour l'hôpital public et les services publics lourdement menacés.
 
La Fédération du Finistère du Parti Communiste Français, le 15 novembre 2017 
Le jeudi 16 novembre, tous dans les manifs pour construire la riposte à la politique pro-riches de Macron! Construisons la France du progrès social ! (PCF 29)
Construisons la France du progrès social !

Le Président de la République et son gouvernement ont choisi de faire plus de 20 milliards d’euros de cadeaux aux plus riches et donné de nombreux gages au patronat en s’attaquant aux droits des salariés. Emmanuel Macron théorise le fait qu’en donnant aux plus aisés il y aura mécaniquement un effet positif sur les classes moyennes et populaires. C’est la fameuse théorie du ruissellement. Jamais démontrée, totalement injuste. Ces choix politiques n’aboutiront qu’à une aggravation des inégalités. Il y urgence à proposer une autre utilisation de l’argent. La France retrouvera la croissance et la prospérité si elle renoue avec le progrès social pour tous. L’argent existe. Il faut le réorienter.

Le PCF propose 
Reprendre l’argent :

- Suppression de la réforme de l’ISF : +3,2 Milliards d’euros

- Suppression de la taxe unique à 30 % et de la baisse de la taxe sur les transactions financières : 4 Milliards d’euros

- Suppression de la baisse de l’impôt sur les sociétés : + 1,2 Milliards d’euros

- Suppression du CICE : + 28 Milliards d’euros  

Plan de lutte contre l’évasion fiscale : 7 Milliards d’euros 

Répondre aux besoins humains:

28 Milliards d’euros pour le pouvoir d’achat : annulation augmentation de la CSG, baisse de la TVA sur les produits de 1ere nécessité,

rétablissement de la demi-part des veuves et veufs

 6,5 Milliards pour l’hôpital public et la Sécurité sociale

 5 Milliards en faveur de l’école publique et de l’éducation

 3 Milliards pour les collectivités locales et les services publics

 2,5 milliards d’euros pour le logement

Le jeudi 16 novembre, tous dans les manifs pour construire la riposte à la politique pro-riches de Macron! Construisons la France du progrès social ! (PCF 29)
Le jeudi 16 novembre, tous dans les manifs pour construire la riposte à la politique pro-riches de Macron! Construisons la France du progrès social ! (PCF 29)
Le jeudi 16 novembre, tous dans les manifs pour construire la riposte à la politique pro-riches de Macron! Construisons la France du progrès social ! (PCF 29)
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15 novembre 2017 3 15 /11 /novembre /2017 08:00
Les services publics sont notre bien commun! Agissons pour leur développement. Défendons-les! (PCF 29 - 15 novembre 2017)

Déclaration et tract du PCF Finistère qui sera relayé dans les sections à l'occasion des manifs du 16 novembre et après. Au coeur des luttes pour la défense des services publics!

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