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18 décembre 2017 1 18 /12 /décembre /2017 21:08
Ce lundi matin, les représentants syndicaux des Genêts d’or ont quitté le CCE, comité central d’entreprise, au siège à Keriven (Saint-Martin), après avoir lu une motion. | DR

Ce lundi matin, les représentants syndicaux des Genêts d’or ont quitté le CCE, comité central d’entreprise, au siège à Keriven (Saint-Martin), après avoir lu une motion. | DR

Ils déplorent le manque de dialogue social et un fin de non-recevoir à leurs revendications salariales.

Ce lundi matin, les représentants syndicaux des Genêts d’or ont quitté le CCE, comité central d’entreprise, au siège à Keriven (Saint-Martin), après avoir lu une motion.

Une action commune à tous les syndicats « pour dénoncer la façon dont la direction procède avec les instances du personnel : les décisions sont prises, et on nous met sur le fait accompli ». Tout cela sur fond d’ordonnances Macron, « qui viennent bouleverser le dialogue social dans les entreprises. On va y perdre en moyens. »

« Extrême rigueur »

Ils citent aussi « des revendications salariales qui n’ont pas abouti jusque-là. Les salariés ne peuvent plus se contraindre à ce discours d’extrême rigueur qui leur est servi depuis plusieurs années et qui impacte conditions de travail et pouvoir d’achat ».

Les syndicats font savoir qu’ils ne siégeront dans aucune instance tant qu’ils n’obtiendront pas satisfaction concernant leurs revendications. Et évoquent de possibles « actions dans l’avenir ».

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18 décembre 2017 1 18 /12 /décembre /2017 21:04
La branche finances publiques des syndicats FO, CFDT, CGT et Solidaires ont refusé de siéger au comité technique des Finances Publiques du Finistère, lundi 18 décembre. | Ouest-France

La branche finances publiques des syndicats FO, CFDT, CGT et Solidaires ont refusé de siéger au comité technique des Finances Publiques du Finistère, lundi 18 décembre. | Ouest-France

Quimper. Impôts : emplois supprimés, les syndicats s’insurgent

Sounkoura-Jeanne DEMBÉLÉ

Ce lundi 18 décembre, 4 formations syndicales ont refusé de siéger au comité local des finances publiques, convoqué à Quimper (Finistère) pour déterminer les 21 emplois destinés à être supprimés.

« Marre d’être la variable d’ajustement ». Ce sont sur ces mots que l’intersyndicale, réunissant FO, la CFDT, la CGT et Solidaires, a impulsé le boycott du comité technique des finances publiques du Finistère, convoqué à Quimper (Finistère), lundi 18 décembre.

Deuxième session le 21 décembre

Devait être statuée, lors de cette réunion avec la direction, la localisation des 21 suppressions de postes sur le territoire. Malgré une décision « qui n’est qu’une application de la loi de finances 2018 votée au niveau national et non local », comme se défend la directrice départementale des finances publiques, Catherine Brigant, les formations syndicales s’insurgent.

« Notre branche supporte 97 % des suppressions d’emplois d’État. Cette baisse des effectifs induit des conditions d’exercice de plus en plus difficiles, de la souffrance au travail voire des burn-out », explique Erick Guerry, secrétaire de FO Finances. « Cela pourra, certes, donner plus de travail à certains endroits, concède Catherine Brigant. Mais nous avons les moyens d’absorber ces suppressions par des méthodes d’organisation différentes. Notamment par la dématérialisation et l’informatique qui permettront l’allégement des tâches ».

L’échéance a été reportée au jeudi 21 décembre.

 

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18 décembre 2017 1 18 /12 /décembre /2017 20:45
Misère pour le SMIC, Chambord pour Macron (Info'Com CGT)

MISÈRE POUR LE SMIC, CHAMBORD POUR MACRON

À la minute même où Macron ordonne le blocage du Smic 2018, et sans doute sa condamnation, le président se réfugie… à Chambord pour fêter son anniversaire avec ses riches amis.

Le 1er janvier 2018, le Smic évoluera de 1,24 %, soit le montant de la hausse des prix de l’année 2017 constaté par l’INSEE :

- de 9,76 à 9,88 euros brut l’heure ou 7,83 euros net.
- de 1 480,27 à 1 498,47 euros brut mensuel, 1 188 euros net 
- +18,2 euros par rapport à 2017.

Cette misérable arithmétique s’accompagne de la promesse de Macron de reprendre les conclusions de ses experts, en finir avec le principe même d’une réévaluation automatique du salaire minimum national.

L’urgence sociale est un domaine qu’Emmanuel Macron ignore, lui qui connaît si bien le domaine de Chambord, et son château. Le maître de l’entreprise France louche du côté royal, comme Gattaz qui, président du Medef en fin de vie, vient d’acquérir un château, la terre et le vignoble qui l’entourent.

18,2 euros par mois pour les Smicards, un « week-end privé » à Chambord pour l’anniversaire du président, tout un symbole. Royal, Macron a rencontré, vendredi soir, des chasseurs ayant participé à une battue dans la forêt tant prisée par François 1er.

Samedi soir, dans un salon de ce château né il y a cinq cents ans du caprice d’un roi, symbole de la puissance royale, le président de la République se fera châtelain dans le gîte 4 étoiles, une ancienne maison forestière. Paraît qu’il en sera de sa poche…

Ces festivités présidentielles privées s’accompagnent de la nomination d’un nouveau président du conseil d’administration du domaine de Chambord, le président des Aéroports de Paris, Augustin de Romanet de Beaune, ex-patron de la Caisse des dépôts.

Que le président des riches se prenne pour François 1er, voilà qui relève de la pathologie du pouvoir. Mais cet homme ivre de lui-même est un danger social.

Ah ça ira, ça ira, les aristocrates à la lanterne…

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18 décembre 2017 1 18 /12 /décembre /2017 16:28

Syndicat CGT des Salariés du Secteur des Activités Postales et de Télécommunications du FINISTERE – NORD

Suite à la décision prise en Assemblée Générale par les agents en grève de la PIC de Brest de reprendre leurs activités notre syndicat a décidé de lever ce soir le préavis de grève illimitée déposé à compter du 6 décembre 2017 à 22h00.

Après 10 jours de grève grâce à une solidarité et une détermination sans faille le personnel de la PIC de BREST, prend acte des avancées notables, tant sur le plan de l’organisation du travail avec des semaines à 4 vacations pour toutes les matinales y compris celles déjà en place ( avec encore la possibilité de travailler sur la DHT) que sur les mesures d’accompagnement social, proposées par le directeur d’établissement dans le cadre de la négociation et formulées dans le relevé de décisions du 15 décembre 2017.


Pour autant, le personnel, soutenu par la CGT, maintient l’exigence d’améliorations concrètes et durables de leurs conditions de vie et de travail, à hauteur de leur investissement quotidien et la reconnaissance de leur conscience professionnelle et de leur expertise du terrain.
 

10 jours de grève où les 60 agents en grève ont fait preuve d’une mobilisation de tous les instants (avec un rassemblement réussi devant la sous-préfecture de Brest) en participant largement et à tour de rôle aux difficiles séances de discussion avec la Direction Locale, 10 jours où notre Syndicat Départemental n’a eu de cesse de porter les revendications et propositions des agents jusqu’au plus niveau de l’entreprise. 10 jours où nous avons surtout lutté pour et non pas seulement contre.
 

En cette période particulière de l’année le syndicat départemental CGT-Fapt du Finistère-nord initie une démarche de solidarité en interne auprès des organisations de la CGT.
 

Il est d’ores et déjà possible de contribuer concrètement en adressant vos chèques à : CGT-Fapt 29 nord – 2 place Edouard Mazé 29200 Brest A l’ordre de : CGT-Fapt -Solidarité grève PIC Brest

NB : Cette initiative est organisée en lien avec les grévistes
 

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18 décembre 2017 1 18 /12 /décembre /2017 16:18

 

Les déclarations de Donald Trump du 6 décembre, considérant de manière unilatérale Jérusalem comme capitale d'Israël, violent le droit international et éloignent la perspective d'une paix juste et durable entre Israéliens et Palestiniens en niant les résolutions adoptées par l'ONU pour y parvenir.

 

Rien ne serait pire que de prendre acte de la décision américaine sans réagir : la reconnaissance, aux côtés d'Israël, de l'Etat palestinien dans les frontières de 1967 et avec Jérusalem-Est pour capitale doit devenir une priorité des gouvernements attachés à la paix, au respect du droit et à une solution politique juste.

 

La décision étasunienne a été dénoncée et condamnée lors de la réunion du Conseil de sécurité de l'ONU du 8 décembre et, le 9 décembre, par les membres de la Ligue arabe réunis au Caire. L'Union européenne comme le Vatican a réaffirmé son soutien aux résolutions de l'ONU et à la solution à deux Etats conforme à ces résolutions.

En ce 10 décembre, journée internationale des droits humains, le président français a manqué de prendre l'initiative politique qui était et demeure vivement attendue de la France à travers le monde pour relancer un véritable processus politique de paix au moyen d'une médiation internationale multilatérale.

 

Le président français qui recevait dimanche le premier ministre israélien a « désapprouvé » Donald Trump et qualifié de « regrettable » le pas franchi par l'administration américaine, et redit l'attachement de la France au droit international, aux résolutions de l'ONU et à la solution à deux Etats.

Emmanuel Macron a évoqué un « gel de la colonisation » mais a préféré renvoyer les protagonistes à un hypothétique tête-à-tête en appelant Benjamin Netanyahu à « des gestes courageux envers les Palestiniens » pour « sortir de l'impasse actuelle ».

La colonisation et l'occupation israéliennes redoublent de violences à l'égard du peuple palestinien, les habitants de Gaza, prisonniers d'un blocus illégal, sont bombardés quasi quotidiennement par l'armée israélienne : la paix, une paix juste, une paix durable, n'attend plus.

 

Le président Emmanuel Macron aurait pu s'appuyer sur le vote du Parlement français en faveur de la reconnaissance de l’État palestinien, et conformément aux préoccupations exprimées par le ministère des Affaires étrangères obtenir la libération de notre compatriote, le jeune avocat Salah Hamouri.

 

Le PCF appelle au rassemblement le plus large des forces démocratiques et à la solidarité internationale pour le plein respect des droits du peuple palestinien, pour une paix juste et durable entre Israéliens et Palestiniens et prend l'initiative d'une large campagne de pétition électronique adressée au président Macron pour la reconnaissance officielle de l’État de Palestine.

 

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18 décembre 2017 1 18 /12 /décembre /2017 16:16

Plutôt que de se prévaloir trop ouvertement de Reagan ou de Thatcher, évoquer les seconds correspond mieux à la vision éthérée du chef de l'État. Lui tutoie les cimes de l'Olympe et en même temps les PDG du CAC 40. Ces derniers et leurs semblables, gavés de dividendes jusqu'à plus soif, seraient les « créateurs de richesse » qu'il conviendrait d'attirer en France. Président, gouvernement, majorité s'y emploient, jour après jour.

Nous vivons là des temps furieusement rétro futuristes : la même et seule vieille obsession du rentier balzacien – le fric, le fric, le fric – écran de smartphone à la main, dans des costumes cintrés. Oui, cette logique est bien aussi nocive qu'archaïque. «Efficacité », disent-ils ? Prenons cette simple information en provenance de la Cour des comptes, jeudi, au sujet des « PPP » et des bâtiments de la justice.

L'institution indique que ces « partenariats public-privé » sont bien la pompe à phynanceque dénonçaient leurs détracteurs. Élargissons la focale. Ce système capitaliste a étendu une logique désormais mortifère à toute la planète, révèle le rapport de l'équipe de chercheurs en économie réunis autour de Thomas Piketty. Notons que les inégalités sociales exacerbées dues partout à ce même accaparement des richesses par quelques-uns créent autant les replis nationalistes que les conditions et l'exigence d'un travail de solidarité internationale – auquel s'emploient d'ailleurs nombre de syndicats de salariés.

Ces données sont publiques et accessibles. Leur lecture étaye l'engagement des défenseurs de la lutte contre l'évasion fiscale, des promoteurs du levier public dans la lutte contre les inégalités et pour une autre efficacité économique. Elle éclaire les bénéficiaires, accapareurs de notre époque et non « créateurs », de la spoliation des richesses publiques et du travail. Elle indique une belle route de justice sociale.

Le pouvoir a décidé de la prendre à rebours. Le jeune Marx, qui revit joyeusement ces jours-ci grâce à Raoul Peck [voir ci-après], signe de ce qui nous attend en 2018 de fils à retendre, parlerait de bégaiement de l'histoire et de vieille boue.

Il est temps de se débarrasser des cordes.

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17 décembre 2017 7 17 /12 /décembre /2017 09:55

Ce Samedi 16 décembre est organisée une distribution d' un tract "En finir avec le chômage et la précarité !"  sur le marché de Morlaix (10 h 30 – 12 h).

Cette distribution de tract s'est tenue Rue Notre Dame (petite rue située à l’arrière de la Mairie de Morlaix)

SAMEDI 16 DECEMBRE - LES COMMUNISTES SUR LE MARCHE DE MORLAIX
SAMEDI 16 DECEMBRE - LES COMMUNISTES SUR LE MARCHE DE MORLAIX
SAMEDI 16 DECEMBRE - LES COMMUNISTES SUR LE MARCHE DE MORLAIX
SAMEDI 16 DECEMBRE - LES COMMUNISTES SUR LE MARCHE DE MORLAIX

En finir avec le chômage et la précarité !

Entre chômage, temps partiel subi, chômeurs invisibles sortis des statistiques, 8 millions de personnes (un quart de la population active) sont victimes d'une insécurité sociale générale. La précarité de tous les emplois ne cesse de progresser.

Face à cette situation, deux logiques s’affrontent 

  • La première : nourrir le capital.

Pour cela transformer le travail, jusqu'à l'ubérisation, pour l'exploiter plus, en baissant la part des salaires et des dépenses sociales ou publique. Cette logique est au cœur de la politique d’Emmanuel Macron.  Après la casse du code du travail, la Sécurité sociale et l’assurance chômage sont dans le collimateur des projets du gouvernement. 

  • Pour les communistes, au contraire, le moteur d’une société moderne, c’est de libérer le travail de chacun, de permettre au salarié de se réaliser dans son activité professionnelle, de réaliser un travail de qualité, qui soit reconnu et dont il soit fier. Cela suppose de nouveaux droits pour les travailleurs qui constituent une sécurité d'emploi et de formation pour contribuer au développement de toute la société et de chacun-e.

 

Agir tout de suite

Rendre impossibles les licenciements boursiers, en créant un droit de veto suspensif des plans de licenciements, assorti d’un droit de propositions alternatives et d’un droit de saisine du crédit bancaire par des fonds régionaux faisant levier sur les banques pour financer ces contre-propositions.

Limiter les contrats précaires à 5 % des effectifs dans les grandes entreprises et 10 % dans les PME, et lutter contre les temps partiels subis en garantissant un plancher de 24 heures hebdomadaires.

Abroger les ordonnances travail et supprimer les mesures d’extension du travail le dimanche. Sécuriser le contrat de travail pour qu’il définisse obligatoirement les conditions d’emploi (salaire, durée, horaire, lieu de travail...) sans possibilité de modification unilatérale par l’employeur.

 

Changer de logique

Adopter une loi de sécurisation de l’emploi et de la formation, c'est le sens de la loi déposée par les député.e.s communistes à l'Assemblée nationale.  Cette loi porte une vision de l’entreprise au service de l’intérêt général : « L’activité économique des entreprises de production de biens ou de services, qu’elles soient privées ou publiques, à but lucratif ou non, a pour finalité le bien-être des producteurs, la sécurité de l’emploi et de la formation, la satisfaction des besoins des citoyens, la préservation de l’environnement. Les choix de gestion des entreprises sont guidés par ces buts qui priment toute autre considération ».

 

Permettant à chaque salarié d’alterner périodes d’emploi et de formation choisie, sans perte de revenu ni passage par le chômage

Restaurant la hiérarchie des normes et donnant de nouveaux pouvoirs aux travailleurs sur les choix d’investissement, de gestion et d’organisation du travail

Engageant la baisse progressive du temps de travail pour aller vers les 32 heures hebdomadaires sans baisse de salaire.

Baisser le coût du capital pour permettre des dépenses des entreprises en salaires, qualifications, embauches, formation, recherche et développement...

De nouveaux pouvoirs aux travailleurs, notamment par des droits décisionnels des comités d'entreprise.

 

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17 décembre 2017 7 17 /12 /décembre /2017 09:55
photo Pierre-Yvon Boisnard, conseil communautaire 27 novembre 2017

photo Pierre-Yvon Boisnard, conseil communautaire 27 novembre 2017

Lundi 18 décembre à 18h aura lieu le prochain conseil communautaire de Morlaix-Communauté, à la CCI près de l'aérodrome de Morlaix-Ploujean.

Voici l'ordre du jour: 

- Création d'une plateforme économique, universitaire, culturelle, avec la Cornouailles outre-Manche (recrutement d'un étudiant stagiaire) dans le cadre d'un partenariat avec la région Bretagne et le CESER

- Changements des délégations du Conseil au Président de Morlaix-Communauté: vers la possibilité d'attribuer des subventions de fonctionnement aux associations et organismes divers dans la limite de 20 000€ par bénéficiaire et par an (contre 3000€ auparavant, sans débat en conseil communautaire)?

- Décisions budgétaires modificatives

- Etat des lieux zone d'activité économique de Saint-Fiacre

- Aide au commerce et à l'artisanat de service en milieu rural - aide de 20 000€ à la commune de Locquénolé pour la rénovation d'un commerce multi-services (épicerie, bar-tabac, presse, petite restauration). 

- Attribution d'une subvention à l'association Mi Chemins (randonnées, VTT, dans les Monts d'Arrée)

- Subvention de 3000€ pour un plan cavalier de la ville de Morlaix 

- Rénovation du manoir de Traon Nevez

- Report de la subvention pour la rénovation de la Maison de la Duchesse Anne à Morlaix

-Dispositif du parcours culturel de l'élève (aider les élèves éloignés à accéder aux équipements culturels et artistiques, 10 000€ inscrits). 

- Projet territorial de cohésion sociale (avec la CAF et le Département)

- Jeunes en TTTrans: convention avec la ville de Morlaix   

 - Expérimentation de deux lignes express pour la desserte sud du territoire de Morlaix-Communauté (ligne 36 express: Morlaix-Plourin- Coatelan-Hôpital- Guerledan- bourg de Plougonven/ ligne 40 express: Morlaix- Croix de Pierre-St Eutrope - Plouigneau) pour une contribution forfaitaire supplémentaire de 93 500 € HT par an. 

- Etude des besoins de mobilité sur l'axe Morlaix-Roscoff (étude commandée avec la Région Bretagne et Haut-Léon Communauté) dans un contexte de grande vetusté de la ligne ferroviaire occasionnant des ralentissements importants. " L'étude devrait s'attacher à: - déterminer la place du ferroviaire dans les différentes solutions de mobilités proposées - réaliser une étude de marché afin de caractériser les comportements de déplacements sur l'axe Morlaix-Roscoff - dresser un état de l'art des solutions de mobilité mises en oeuvre dans des contextes proches - identifier les mesures et actions à mener pour répondre aux besoins actuels et mieux adapter l'offre à la demande". L'étude est estimée à 50 000€ avec une participation de Morlaix-Communauté de 12 500€. 

- Modalités d'organisation de la prise de compétence GEMAPI (gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations) au 1er janvier 2018

- Participation de Morlaix-Communauté à l'exploitation de la station d'épuration de Guerlesquin (appartenant aux repreneurs de Tilly Sabco mais desservant la commune) sur une période d'un an (2018) pour 80 000€     

- Contrat avec les différents repreneurs pour les matériaux de collecte

- Rapport d'activité 2016 sur les Déchets

- Convention avec la ville de Morlaix relative aux espaces Sud du pôle d'échanges multimodal

- Elaboration du plan de sauvegarde et de mise en valeur de Morlaix (PSMV)

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17 décembre 2017 7 17 /12 /décembre /2017 09:47
Brest: fin de conflit au centre de tri de la Poste après 10 jours de grève (Ouest-France, 16 décembre 2017)

Vendredi soir, après dix jours de grève, les agents du centre de tri postal de Kergaradec ont décidé de cesser leur mouvement.Selon la CGT, ils ont obtenu des "avancées notables" pour l'organisation du travail et l'accompagnement social.

Vendredi soir, à Brest, réunis en assemblée générale, les agents en grève de la Plateforme industrielle du courrier (PIC) à Kergaradec ont décidé de reprendre leurs activités. La CGT a décidé de lever le préavis de grève illimitée déposé le 6 décembre à 22h.

Après dix jours de grève, les agents prennent acte "des avancées notables, tant sur le plan de l’organisation du travail que sur les mesures d’accompagnement social, proposées par le directeur d’établissement".

Pour autant, ils maintiennent "l’exigence d’améliorations concrètes et durables de leurs conditions de vie et de travail, à hauteur de leur investissement quotidien et la reconnaissance de leur conscience professionnelle et de leur expertise du terrain".

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17 décembre 2017 7 17 /12 /décembre /2017 09:38
Au cœur des inégalités, la fin des politiques publiques
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Réalisé par une centaine d’économistes, le Rapport sur les inégalités mondiales 2018 pointe la révolution capitaliste de ces quarante dernières années, qui a conduit à une concentration inégalée de richesse. L’abandon des politiques publiques de redistribution, la remise en cause de l’État sont au centre de ce creusement des inégalités.

« Ils disaient il y a vingt ans que le capitalisme globalisé et financiarisé apporterait la prospérité au plus grand nombre. Quand il est devenu évident que le capital était de plus en plus concentré à l’échelle mondiale et encore plus agressif contre les non-possédants, ils ont déclaré que la lutte des classes était terminée. » Dans une de ses dernières tribunes, Yanis Varoufakis rappelle en quelques phrases les origines du malaise politique et social qui mine les sociétés occidentales : un creusement des inégalités sans précédent dans le monde, une lutte des classes qui ne dit pas son nom, qu’on refuse même de nommer. Et ce n’est pas par hasard que l’ancien ministre grec de l’économie appuie sa démonstration sur ce qui se passe au Royaume-Uni et aux États-Unis. Ils ont été au centre de la grande transformation capitalistique mondiale de ces quarante dernières années.

Rarement le monde a connu un tel changement et à une telle vitesse. Un des mérites du Rapport sur les inégalités mondiales 2018, réalisé par des chercheurs du World Wealth and Income Database (WID) travaillant sous la coordination des économistes Facundo Alvaredo, Lucas Chancel, Thomas Piketty, Emmanuel Saez et Gabriel Zucman, est de remettre ce bouleversement en perspective. S’inscrivant sur une longue période – de 1980 à 2016 –, ils ont dépouillé les statistiques fiscales et comptables d’une soixantaine de pays, pas seulement les pays occidentaux ou industrialisés mais aussi des pays d’Afrique ou du Moyen-Orient, afin d’examiner les évolutions des revenus et des patrimoines de toutes les catégories.

Leur constat est sans appel : même si l’ascension de la Chine a contribué statistiquement à réduire le niveau des inégalités au niveau mondial, les inégalités entre les pays, à l’intérieur des pays, entre les catégories les plus riches et les plus pauvres, n’ont cessé de se creuser, quelles que soient les régions du monde. Celles-ci ne sont pas encore au niveau atteint au début de XXe siècle, au moment de la première mondialisation. Mais pas loin.

Le constat n’est malheureusement pas nouveau. De rapport en rapport, les grandes institutions comme l’OCDE, des ONG comme Oxfam et même des acteurs financiers comme Crédit suisse chroniquent depuis plusieurs années ce phénomène de l’extrême concentration des richesses à laquelle nous assistons. Comme le rappelle Oxfam, la fortune des 388 premiers milliardaires dans le monde équivalait à la richesse de la moitié de la population mondiale la plus pauvre. En 2016, les huit premiers milliardaires dans le monde totalisaient une fortune égale à celle de la moitié de la population mondiale. À ce stade, il ne s’agit pas plus des 1 %, ni même des 0,1 %, voire des 0,001 %.

Une telle accumulation en si peu de mains était-elle inévitable ? Dans une récente étude, le FMI tentait d’expliquer que le creusement des inégalités dans le monde était d’abord le produit de la mondialisation et des ruptures technologiques. Chiffres à l’appui, les chercheurs du WID récusent totalement cette thèse : les politiques publiques ont un rôle déterminant dans l’évolution des inégalités.

La comparaison de ce qui s’est passé entre l’Europe et les États-Unis au cours des trente dernières années est assez éclairante. Au début des années 1980, les 1 % les plus riches de part et d’autre de l’Atlantique possèdent environ 10 % des revenus nationaux. Trente ans plus tard, la part de ces plus fortunés est montée à 12 % des revenus en Europe, tandis qu’elle dépasse les 20 % aux États-Unis.

La période a vraiment été faste pour les Américains les plus riches. Leur revenu annuel a augmenté de 205 % depuis 1980 pour les 1 % et de 636 % pour les 0,0001 %. Dans le même temps, le salaire moyen des 50 % a stagné depuis 1980 autour de 16 000 dollars par personne (13 500 euros environ), alors que le PIB américain était multiplié par dix ! Une génération a été exclue de toute croissance.

Cette immense distorsion est le fruit des politiques qui ont été mises en œuvre. C’est à partir des années Reagan qu’une totale liberté est donnée à la finance, à la circulation sans frein des capitaux. Dans le même temps, les gouvernements américains successifs réforment leur politique fiscale au profit des plus riches, renoncent à tout salaire minimum au niveau fédéral. Les protections salariales sont démontées tandis que les syndicats disparaissent peu à peu. L’accès à l’éducation, aux services de santé devient de plus en plus coûteux, de plus en plus inégalitaire.

La même comparaison peut être faite au niveau des pays émergents. Comment expliquer en effet que la Chine et l’Inde, voire la Russie, affichent de telles différences dans les évolutions des inégalités ? D’un côté, la Chine a connu une croissance hors normes. Une nouvelle classe de millionnaires, voire de milliardaires, a émergé. Les inégalités se sont creusées mais elles sont sans comparaison avec celles qui sont apparues en Inde ou en Russie. La différence, pour les chercheurs du WID, s’explique par les politiques publiques menées.

Le gouvernement chinois a veillé malgré tout à prendre des mesures pour l’ensemble de la population. Il a permis la naissance d’une classe moyenne. En Inde, par incapacité politique ou institutionnelle peut-être, rien n’a été fait pour corriger les écarts, au contraire : alors que les 10 % les plus riches captaient 30 % des revenus nationaux en 1980, ils en accaparent 60 % aujourd’hui. Quant à la Russie, c’est une véritable kleptocratie qui s’est constituée à la faveur de la chute de l’URSS. Les 10 % les riches, qui détenaient moins de 20 % des revenus nationaux en 1980, en ont accaparé près de 50 % dès 1995, pour ne rien lâcher par la suite.

 

L’effondrement des patrimoines publics

C’est à ce moment charnière des années 1980 que les économistes néolibéraux préconisent d’abandonner les principes d’égalité au profit des principes d’équité, bien plus féconds selon eux, surtout qu’ils ont l’immense mérite de délégitimer toute politique redistributive, de récuser par avance toutes les inégalités. Dans le même mouvement, la notion de politique publique, celle d’action de l’État, voire d’État tout court, sont remises en cause par les mêmes penseurs. L’État, selon eux, ne peut que perturber le marché, par nature efficient et parfait.

C’est un des points les plus intéressants et les plus novateurs de ce rapport sur les inégalités. Il met en lumière les conséquences de cette délégitimation de l’État, le formidable transfert qui s’est organisé entre les patrimoines publics et privés.

En 1970, les patrimoines privés représentaient entre 200 et 350 % du revenu national dans les pays occidentaux. Aujourd’hui, ils atteignent entre 400 % et 700 %. « La crise financière de 2008 n’a pratiquement pas infléchi cette augmentation, pas plus que l’éclatement des bulles spéculatives qui s’étaient formées dans certains pays comme le Japon ou l’Espagne », relève le rapport. Les politiques monétaires, menées depuis 1987 par les banques centrales, si favorables à la finance et aux classes les plus aisées, ne sont sans doute pas pour rien dans cette évolution.

Dans le même temps, poursuit le rapport, « le patrimoine public a diminué dans presque tous les pays depuis les années 1980 ». Au Japon, en Allemagne et en France, il est à peine au-dessus de zéro. Aux États-Unis et en Grande-Bretagne, il est même devenu négatif. « Cette situation ne peut que limiter les capacités d’action des États pour lutter contre les inégalités », constatent les chercheurs du WID.

Pendant ces quatre décennies, les responsables ont défendu ces ruptures au nom de l’efficacité économique. L’ennui est que ces affirmations ne résistent à l’examen des chiffres. Les pays qui ont accepté et entretenu les plus fortes inégalités ont eu des croissances sur le long terme qui ne diffèrent en rien des autres. La seule différence est que cette croissance a été répartie de façon très inéquitable. « Les 1 % les plus riches ont profité deux fois plus de la croissance mondiale que les 50 % les plus pauvres », rappelle le rapport.

Les cohésions sociales, elles, sont de plus en plus mises à mal. Le creusement des inégalités se paie en matière d’éducation, de santé, par une montée de la précarité et de l’exclusion à l’intérieur des pays entre les plus aisés et les plus pauvres, et entre les pays les plus riches et les plus pauvres. Demain, il faudra sans doute y ajouter les risques environnementaux et climatiques que les économistes ne savent pas encore chiffrer précisément mais dont ils pressentent l’importance. Les plus pauvres seront à nouveau les plus exposés.

En dépit de la multitude des signaux d’alarme, la remise en cause de cette politique ne semble pas être à l’ordre du jour. Bien au contraire. Le budget adopté par le Sénat américain, qui prévoit la diminution de toutes les taxes et les impôts, s’annonce comme un nouveau cadeau fait aux riches. La réforme fiscale lancée par le gouvernement Macron, proposant la suppression de l’ISF, une flat tax sur le capital, des allègements pour les plus riches, s’inscrit dans la même ligne.

Plus généralement, les politiques d’austérité menées depuis la crise financière en Europe, marquées par des coupes dans tous les budgets publics, un démaillage des services publics, de santé, d’éducation, des allègements sur le capital, conduisent à un alignement sur les pratiques américaines et britanniques. Si l’Europe affiche encore dans les chiffres des différences moins marquées en matière d’inégalités en raison de ses politiques sociales, il n’est pas sûr que, au train où vont les évolutions, celles-ci subsistent encore dans quelques années.

Si rien n’est fait pour corriger la trajectoire exponentielle des inégalités, à terme, les 0,1 % les plus riches pourraient cumuler l’équivalent des patrimoines de l’ensemble des classes moyennes mondiales, avertissent les économistes du WID. Les inégalités risquent alors d’atteindre un niveau insupportable, dit le rapport. Les spasmes qui secouent l’ensemble des sociétés occidentales tendraient à prouver que ce niveau n’est pas loin d’être atteint.

 

 

 

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