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28 décembre 2025 7 28 /12 /décembre /2025 08:59
Commun, commune : l’heure du municipalisme ? - par Philippe Rio, Cause commune n°45, septembre-octobre 2025

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À l’heure où les défis politiques, sociaux, environnementaux et économiques s’amplifient, des majorités de gauche expérimentent, innovent, dans les pas d’un ­héritage de l’histoire de France : le pouvoir par le peuple et pour le peuple. Elles ­promeuvent un municipalisme aux caractéristiques françaises qui allie une conception équilibrée du rapport État/gouvernance locale et un corpus de politiques publiques fondamentales autour des biens communs.

« Tout le pouvoir aux Soviets ! », disait-on en 1917. Fort de cette filiation historique et pourtant loin des dérives utopiques qu’on lui prête, ce municipalisme est empreint d’un pragmatisme au sein du processus démocratique. Il est fortement inspiré de l’ex­em­­ple­ de démocratie directe locale affranchie de l’État central, idéologiquement opposé aux intérêts du peuple dans son ensemble, que fut la Commune de Paris en 1871.

Le XXe siècle aura vu le Parti communiste fran­çais faire des communes qu’il dirigeait de véri­tables laboratoires de politiques publiques et d’expérimentation sociale : le communisme municipal à la française, qui a cherché à résoudre deux contradictions.

La dignité : l’État et/ou la Commune ?

Au cœur du communisme municipal, on trouve un principe général : la mise en place de politiques publiques, souvent expérimentales et novatrices, pour le partage des biens communs, l’égalité et l’équité. Ces mesures visent à faire de la commune non pas un simple relais administratif, mais un outil de transformation sociale capable de répondre concrètement aux besoins des habitants.

Par la justice sociale : gratuité ou tarifs solidaires, politiques ambitieuses de droit au logement, ou encore services publics municipaux renforcés : sport, loisirs, santé…

« La ville de Saint-Denis a été pionnière dans la création de structures de participation citoyenne dès les années 1980 (avec des conseils de quartier). »

Par la réappropriation collective des biens communs : en refusant la privatisation de services publics ou en créant des structures publiques alternatives qui s’assurent de la disponibilité, de la qualité et du prix de la ressource (régies d’eau, régies funéraires, cuisines centrales, centres municipaux de santé…).

La démocratie de proximité : à travers les budgets participatifs, le soutien associatif, la coconstruction des politiques publiques dans des dispositifs nouveaux et non réglementaires.

Ainsi la ville de Saint-Denis a été pionnière dans la création de structures de participation citoy­enne dès les années 1980 (avec des conseils de quartier). Auparavant, en 1932, les  « colonies des gosses de Bagnolet » ancrent le principe des centres de vacances municipaux. À Bobigny, Montreuil, Malakoff, Grigny, Gennevilliers, Aubervilliers, on retrouve des initiatives inspirées de cette logique : remunicipalisation de l’eau, gratuité des cantines, centres municipaux de santé, création de « maisons des communs », de maisons des femmes : ce sont ces initiatives qui ont posé les bases de la coopération décentralisée…

Surtout, dans les ruralités, où l’isolement renforce les défis, ces communes se syndiquent et unissent leurs forces autour de besoins fondamentaux ­inaugurant la question de la place du territoire dans le « pouvoir ». Ce sont les communes communistes qui ont amené à leur point le plus haut la clause de compétence générale des collectivités, encore un héritage révolutionnaire.

Déjà la Révolution française s’employait à régler une contradiction héritée de la monarchie et l’une des causes de la Révolution : quelle autonomie pour les territoires ? Une question qui induit une contradiction profonde, car comment assurer une proximité et une efficacité du pouvoir local tout en renforçant un dessein national ? C’est un débat qui fait toujours rage aujourd’hui en une ère de centralisation.

« Comme en 1871, les communes sont autant de sentinelles de l’intérêt général du peuple, au cas où l’État faillirait une fois de plus. »

Le municipalisme se redéfinit : il n’est pas fédéral, conception qui laisserait aux pouvoirs locaux l’essentiel du pouvoir. Il s’agit d’une vision politique cohérente, du local au national, fondée sur la solidarité, la démocratie participative, la gestion publique des biens communs et l’expérience de la transformation sociale à l’échelle locale, où l’État garantit les moyens et le chemin de la nation.

Comme en 1871, les communes sont autant de sentinelles de l’intérêt général du peuple, au cas où l’État faillirait une fois de plus. Par le retour du pouvoir à une échelle plus locale quand l’État ne répond plus aux attentes de la nation, elles peuvent constituer une réponse aux impasses du capitalisme, alimentant un nouvel élan national. C’est notre définition du « communisme muni­cipal » !

Face à la montée de la précarité, à la crise climatique, et à l’affaiblissement de la démocratie représentative, le communisme municipal apparaît, pour certains élus et citoyens, comme un antidote aux politiques d’austérité et à la logique de marché. Là où l’État se retire, est défaillant et où les services publics s’effritent, les communes sont des lieux de résistance et les fers de lance d’offensives politiques. La crise de la Covid en est un parfait exemple ! C’est aussi une manière de réaffirmer que la politique ne se limite pas aux grandes lois ou aux échéances nationales. Les villes et les villages peuvent incarner une autre manière de faire société, à partir du réel et du quotidien, une noble praxis.

Un marché de dupes ?

Mais ce modèle se heurte aussi à plusieurs obstacles structurels. D’abord, les communes sont sous la dépendance des dotations de l’État, ce qui limite leur autonomie budgétaire. Ensuite, elles doivent parfois composer avec des intercommunalités ou des régions aux orientations politiques différentes, voire opposées. Les administrations sont soumises au diktat de « l’appel à projet » qui a remplacé le système descendant de la « subvention » des strates déconcentrées de l’État. Ainsi le sens politique, qui était donné par l’assemblée communale et garanti par la subvention, est placé entre les mains de l’État qui établit sa propre liste « à la Prévert » des sujets finançables auxquels il faut candidater, tout en plaçant les communes en concurrence avec leurs pairs. Enfin, les marges de manœuvre sont souvent contraintes par le droit (notamment européen) qui encadre la gestion publique et garantit les droits de l’économie libérale et de la concurrence, ou par la pression des groupes privés sur certains secteurs (comme l’énergie ou les déchets).

« Face à la montée de la précarité, à la crise climatique, et à l’affaiblissement de la démocratie représentative, le communisme municipal apparaît comme un antidote aux politiques d’austérité et à la logique de marché. »

Le communisme municipal ne prétend pas changer le monde en un jour, ni imposer une idéologie rigide. Il propose plutôt un réalisme radical, à échelle humaine, ancré dans les besoins concrets. Il permet aussi de préfigurer ce que pourrait être une société plus solidaire, écologique et démocratique. Les débats qu’il porte, par la nature de son rapport à l’État libéral et par ce qu’il véhicule, sont d’une terrible actualité.

Dans un contexte de défiance envers les institutions nationales, cette voie locale attire une nouvelle génération d’élus, militants, citoyens en quête de sens et d’efficacité. Hier, aujourd’hui, demain, cette voie porte l’histoire de notre pays.

Philippe Rio est maire PCF de Grigny (91). Il est président de la Coopérative des élus communistes, républicains et citoyens.

Cause commune n° 45 • septembre/octobre 2025

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27 décembre 2025 6 27 /12 /décembre /2025 10:21

 

10 déc. 2025
Face-à-face sur BFM TV entre Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, et Patrick Martin, président du Medef. Au programme : ultrariches, inégalités, salaires, dividendes, désindustrialisation, budget de la Sécu, retraites, jeunesse, guerre commerciale avec la Chine, accords de libre-échange et place du RN dans l’arc républicain.

 

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27 décembre 2025 6 27 /12 /décembre /2025 10:17

 

La décision de l’administration américaine de sanctionner par des restrictions de visa des responsables européens et des acteurs associatifs, dont Thierry Breton, en raison de leur rôle dans la régulation du numérique, constitue une ingérence inacceptable dans les choix démocratiques européens.

Sous couvert de défendre la « liberté d’expression », Washington cherche en réalité à protéger les intérêts des grandes multinationales du numérique, en contestant toute tentative de mise en cause de leur pouvoir économique, politique et culturel. Cette offensive vise directement le cadre européen de régulation des plateformes numériques, et notamment le Digital Services Act (DSA).

Le Parti communiste français rappelle que :

  • la régulation des plateformes numériques est légitime, nécessaire et urgente pour lutter contre la désinformation, la haine en ligne, l’évasion fiscale, l’exploitation des données personnelles et la mise sous tutelle du débat démocratique par les GAFAM ;
  • aucune puissance étrangère n’a à dicter au peuple français les règles qu’il se donne pour protéger ses droits fondamentaux.

La régulation européenne actuelle demeure insuffisante. Le DSA constitue un premier pas, mais il ne remet pas réellement en cause la domination structurelle des grandes plateformes, ni leur capacité à orienter les contenus, capter la valeur produite et imposer leurs règles aux citoyens comme aux États.

Face à cette situation, le PCF défend la nécessité :

  • d’aller beaucoup plus loin dans la maîtrise publique et démocratique du numérique ;
  • de renforcer les obligations des plateformes, en matière de transparence des algorithmes, de respect des droits sociaux et de pluralisme de l’information ;
  • de construire de véritables alternatives publiques et coopératives aux monopoles privés du numérique.

Les pressions exercées aujourd’hui par l’administration américaine montrent précisément pourquoi une régulation renforcée est indispensable : parce que le numérique est devenu un enjeu de souveraineté démocratique, de libertés publiques et de justice sociale.

Le numérique doit être au service des peuples, et non des intérêts des multinationales ou des stratégies de puissance. Pour cela, le PCF appelle les institutions européennes et le gouvernement français à ne céder à aucune intimidation, à engager une nouvelle étape de régulation ambitieuse, et à se donner enfin les moyens de construire notre destin économique et industriel non plus seulement dans une alliance "occidentale" qui nous place en position vassale vis-à-vis des Etats-Unis d'Amérique, mais bien en coopération avec l'ensemble des peuples du monde.

Paris, le 24 décembre 2025

Parti communiste français

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24 décembre 2025 3 24 /12 /décembre /2025 10:42
Lettre des députés communistes et du groupe GDR à l'Assemblée Nationale: non la paix ne sera jamais au bout des canons
Lettre des députés communistes et du groupe GDR à l'Assemblée Nationale: non la paix ne sera jamais au bout des canons
Lettre des députés communistes et du groupe GDR à l'Assemblée Nationale: non la paix ne sera jamais au bout des canons
Lettre des députés communistes et du groupe GDR à l'Assemblée Nationale: non la paix ne sera jamais au bout des canons
Lettre des députés communistes et du groupe GDR à l'Assemblée Nationale: non la paix ne sera jamais au bout des canons
Lettre des députés communistes et du groupe GDR à l'Assemblée Nationale: non la paix ne sera jamais au bout des canons
Lettre des députés communistes et du groupe GDR à l'Assemblée Nationale: non la paix ne sera jamais au bout des canons
Lettre des députés communistes et du groupe GDR à l'Assemblée Nationale: non la paix ne sera jamais au bout des canons
La lettre de décembre des députés communiste. 
 Nos camarades députés communistes et ultramarins progressistes membres du groupe de la Gauche Démocrate et Républicaine à l’Assemblée Nationale publient chaque mois une lettre d’information destinée à rendre compte de leur action et de nos positions.
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23 décembre 2025 2 23 /12 /décembre /2025 06:01
Malika Baouya: le soin de Gaza - Emilien Urbach, L'Humanité: 18-19-20 décembre 2025

Une camarade de flottille niçoise qui, à peine sortie des geôles israéliennes, a renfilé sa blouse blanche d'infirmière militante. Je suis très heureux de l'accompagner ces prochains jours au Caire, à la rencontre des mères isolées gazaouies réfugiées en Egypte

Emilien Urbach 

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22 décembre 2025 1 22 /12 /décembre /2025 14:40
Faites un don au journal l'Humanité: Soutenir l'Humanité, c'est soutenir le média le plus complet de gauche

Soutenir l'Humanité, c'est soutenir le média le plus complet de gauche. 

Don en ligne à l’Humanité – Abonnements Humanité

Une édition quotidienne papier et numérique, un site internet et une application, un studio vidéo permettant de faire des émissions Twitch pour réagir à l'actualité, avec le lancement réussi, lundi 15 décembre, de notre nouvelle édition, "l'Humatch", où l'on confronte les points de vue et les arguments sur des sujets d'actualité. Autant d'espaces médiatiques complémentaires les uns des autres, qui permettent de participer à la bataille idéologique et culturelle, contre la droite, contre l'extrême-droite, et d'augmenter la visibilité et le rayonnement de notre journal pour poursuivre son développement. 

En cette fin d'année, alors que le gouvernement tente de faire passer son budget funeste pour 2026, je vous informe que les aides à la presse perçues par notre groupe l'Humanité seront en baisse de 500 000 euros par rapport à 2024. 

Cette baisse, décidée unilatéralement par la ministre de la Culture, Rachida Dati, est une attaque contre le pluralisme de la presse, pourtant principe constitutionnel et pilier de la démocratie. La ministre de droite poursuit en réalité un agenda et un combat politique. Elle s'attaque à l'audiovisuel public pour le privatiser et livrer l'information aux seuls intérêts marchands, elle réduit les aides à la presse, notamment l'enveloppe consacrée au pluralisme, pour faire chuter les rares titres de presse indépendants des puissances de l'argent. Et, malheureusement, elle donne le point à l'extrême-droite qui poursuit le même agenda. 

Mais rien ne nous fera taire ni chuter. 

Nous continuons à nous développer et nous déployer fortement sur le numérique, à renforcer notre base d'abonnés, mais aussi notre nombre de lectrices et lecteurs, chaque mois. 

Je sais pouvoir compter sur votre participation et votre soutien pour continuer à renforcer "l'Humanité" et à faire progresser nos idées communistes. 

A l'heure où la presse se concentre dans les mains de quelques milliardaires, où l'extrême-droite cogne aux portes du pouvoir, et où l'austérité nous étouffe, "l'Humanité" est plus que jamais nécessaire. 

Fabien Gay, directeur de l'Humanité, dans l'Humanité magazine du 19 décembre 2025 

Dons à retourner à l'Humanité, souscription, Immeuble Calliope, 5 rue Pleyel, 93 528 Saint-Denis Cedex 

où bien à faire le don à l'Humanité

en ligne: https://abonnement.humanite.fr/donner-a-l-humanite/#don 

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22 décembre 2025 1 22 /12 /décembre /2025 07:55
La droite francilienne derrière Valérie Pécresse vante les musées révisionnistes d'Europe de l'Est - L'Humanité, 18 décembre 2025
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22 décembre 2025 1 22 /12 /décembre /2025 06:48

Alors qu'est claironné partout que les Français ne travaille pas assez par rapport à leurs voisins européens voici une étude de l'institut Rexecode -proche du patronat) fort intéressante.

A cela il faut ajouter que les français sont parmi les plus productif !

 

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22 décembre 2025 1 22 /12 /décembre /2025 06:42

 

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18 décembre 2025 4 18 /12 /décembre /2025 06:01
Lettre au Président de la République de Philippe Rio - Stop à la colonisation de la Palestine! Stop à la destruction du terrain de foot du camp de Aïda!
Lettre au Président de la République de Philippe Rio - Stop à la colonisation de la Palestine! Stop à la destruction du terrain de foot du camp de Aïda!

Chronique de Philippe Rio dans L'Humanité, 18 décembre 2025: Football et Paix

Les caméras du monde entier ont quitté la Palestine depuis qu’un cessez-le-feu fantôme a été signé le 10 octobre. En deux mois, l’encre de l’accord de paix a à peine séché que 400 Palestiniens sont morts sous les balles israéliennes dans la bande de Gaza. Les Gazaouis continuent de vivre dans un état de famine et sont désormais victimes de terribles inondations de l’hiver qui contraignent 800 000 Palestiniens à être déplacés.

Dans son projet funeste et génocidaire de mort et d’étouffement du peuple palestinien, la colonisation repart de plus belle en Cisjordanie et atteint un niveau sans précédent depuis 2017. Face à cette violence de l’État génocidaire israélien, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a trouvé les mots justes pour l’avenir du peuple palestinien : « Je condamne l’expansion implacable de la colonisation israélienne en Cisjordanie, y compris Jérusalem-Est, qui continue à alimenter les tensions, empêcher l’accès des Palestiniens à leur terre et menace la viabilité d’un État palestinien totalement indépendant, démocratique, continu et souverain. »

En Cisjordanie, près de Bethléem, au pied d’un mur de séparation de 8 mètres avec Israël entouré de barbelés, se trouve dans un espace surpeuplé et surplombé par les miradors israéliens le camp de réfugiés palestiniens d’Aida, avec lequel la ville de Grigny est jumelée. On y vit sous surveillance permanente, sous l’oppression, les menaces, les arrestations et les violences de l’armée israélienne. Jusque-là, un terrain de foot contigu au mur s’y trouvait comme rare lieu d’évasion pour la jeunesse du camp. Il est désormais menacé de démolition. C’est l’espoir et la liberté du peuple palestinien que l’on veut tuer !

Aux côtés des échanges culturels et d’un projet d’accès à l’eau dans le camp, ce terrain de foot est au cœur de nos liens de solidarité avec Aida. Avec Grenoble et Strasbourg, et grâce à la Fédération sportive et gymnique du travail (FSGT), des délégations sportives ont été reçues en France. Et nous avions foulé le terrain d’Aida avec Fabien Roussel, en mars 2024. Grâce à l’Association pour le jumelage entre les camps de réfugiés palestiniens et les villes françaises (AJPF), des dizaines de villes sont engagées. Et la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine lance une campagne pour mettre la survie du peuple palestinien à l’agenda des élections municipales 2026.

La diplomatie des villes s’écrit au plus près des vies humaines. Par leurs coopérations et leurs engagements, les villes transforment l’action locale en parole universelle et rappellent que la politique étrangère peut aussi être une affaire d’humanité. Pour la solidarité, la paix et les droits humains, le terrain de foot d’Aida doit être sauvé !

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