Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
2 octobre 2025 4 02 /10 /octobre /2025 06:14
Attaque de la flotille Global Sumud for Gaza: lettre de Fabien Gay, directeur de l'Humanité et parlementaire communiste, aux autorités françaises
Partager cet article
Repost0
2 octobre 2025 4 02 /10 /octobre /2025 06:09
La France d’Emmanuel Macron est engagée sur une pente « illibérale », alertent plusieurs ONG pour les droits de l’Homme (L'Humanité, le 25 septembre 2025- Alexandre Fache)
La France d’Emmanuel Macron est engagée sur une pente « illibérale », alertent plusieurs ONG pour les droits de l’Homme
 
Dans un rapport extrêmement sévère publié ce jeudi, plusieurs ONG, dont la FIDH et la LDH, dénoncent les atteintes « systémiques » de l’État français contre les libertés associatives et la liberté de manifester. Le signe d’une « dérive autoritaire » patente depuis l’accession d’Emmanuel Macron à l’Élysée.
 
L'Humanité, le 25 septembre 2025
Alexandre Fache
 
« La démocratie en France est malade, elle a été infectée par le virus de l’autoritarisme. » C’est une charge implacable mais très documentée que dressent la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH), la Ligue des droits de l’homme (LDH) et l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT), dans un rapport publié ce jeudi. Intitulé « France : démocratie en décrochage. Entraves à l’exercice des libertés associatives et de la liberté de manifester », ce texte de 80 pages, fruit de dix mois d’enquête, étrille littéralement l’attitude de l’État français vis-à-vis des acteurs associatifs depuis qu’Emmanuel Macron a accédé à l’Élysée en 2017.
Les marqueurs d’un basculement autoritaire
« Depuis plusieurs années, la France connaît une dégradation profonde et structurelle de l’environnement dans lequel la société civile peut s’exprimer et agir, ainsi qu’une régression préoccupante des libertés publiques », estime le document, qui n’hésite pas à employer le terme de « dérive illibérale ». Responsable du bureau Europe de l’Ouest de la FIDH et rédactrice du rapport, Elena Crespi assume le terme.
« Bien sûr, la France n’a pas atteint les reculs démocratiques constatés en Hongrie sous Viktor Orbán, et on ne peut pas la qualifier aujourd’hui de « démocratie illibérale ». Mais en tenant un discours stigmatisant à l’égard des associations qui contestent sa politique et en pratiquant une répression accrue contre les mouvements sociaux, elle en a pris le chemin », résume la chercheuse, spécialiste du droit européen et international.
La « patrie des droits de l’homme » aurait donc tourné le dos à son histoire ? Le rapport des ONG n’est pas loin de l’affirmer. « Souvent perçue, à tort, comme étant à l’abri de ces tendances en raison de sa tradition républicaine, (…) la France se distingue aujourd’hui par l’ampleur et la gravité des restrictions imposées aux libertés civiques », appuie le document, qui dresse une liste impressionnante de ces reculs démocratiques.
Intégration dans le droit commun de mesures « d’exception » liées à l’état d’urgence, répression violente des gilets jaunes en 2018-2019, de la mobilisation contre les méga-bassines à Sainte-Soline en 2023 ou du mouvement contre la réforme des retraites la même année, multiplication des interdictions de manifester et des détentions arbitraires, transformation de dispositions anciennes (« délit de groupement », dissolution administrative) en armes dirigées contre la société civile…
Autant de marqueurs d’un basculement autoritaire, qu’illustrent aussi, selon le rapport, les choix récents du chef de l’État. « En 2024 et 2025, la nomination à trois reprises d’un premier ministre en dehors de la formation politique arrivée en tête lors des élections législatives a accentué la crise de confiance entre les institutions et la population », souligne le document.
Un effet dissuasif sur la société civile dans son ensemble
Mais, avant de se s’intéresser aux actes, c’est d’abord dans les discours du personnel politique que les auteurs de cette enquête ont constaté un « tournant ». Alors que les associations participent à la vitalité démocratique d’un pays, elles sont de plus en plus nombreuses à être présentées par l’exécutif comme un « ennemi intérieur » à combattre. Un épisode marquant de cette dérive est la façon dont Gérald Darmanin, alors ministre de l’Intérieur, avait, en avril 2023, menacé la LDH d’un retrait de ses subventions, en représailles de son rôle d’observateur des pratiques policières pendant les manifestations.
Une offensive reprise depuis par son successeur Place Beauvau : en avril, sur X, Bruno Retailleau avait accusé la LDH de « faire le jeu des narcotrafiquants et des voyous », au motif que l’association avait effectué un recours contre l’utilisation de drones dans la lutte contre le trafic de stupéfiants, à Rennes.
Le rapport cite aussi les multiples attaques du même ministre contre les associations de défense des exilés ou encore les propos d’Aurore Bergé, en février 2024. La ministre chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes avait alors demandé de « passer au crible » les subventions de toutes les associations féministes, celles-ci n’ayant pas, à son goût, suffisamment dénoncé les violences sexuelles commises par le Hamas, le 7 octobre 2023.
Par ces menaces financières, « le gouvernement exerce un contrôle sur le discours et les actions portés par les associations, entraînant un risque élevé d’autocensure et un effet dissuasif sur la société civile », estime le rapport.
L’« influence considérable » des médias de Vincent Bolloré
Or, dans cette bataille, l’exécutif a trouvé des alliés de choix. « Plus de 80 % des médias français sont détenus par une poignée de milliardaires, dont certains utilisent notoirement ces plateformes pour diffuser des idées d’extrême droite », s’inquiètent les ONG, qui visent en particulier le groupe dirigé par Vincent Bolloré.
« Ses médias semblent avoir une influence considérable dans la fabrique d’un narratif disqualifiant à l’encontre des manifestant·es, des défenseur·es des droits humains et du secteur associatif en général », imposant dans l’espace médiatique « l’assimilation de ces acteurs au « wokisme » ou à « l’islamo-gauchisme » ».
Problème : ce discours s’ancre aussi de plus en plus dans notre droit. Ainsi, la loi dite « de séparatisme » d’août 2021, prise en réaction à l’assassinat de Samuel Paty dix mois plus tôt, a donné à l’exécutif un pouvoir de contrôle décuplé sur les associations, par le biais du « contrat d’engagement républicain » imposé à ces structures ou de l’élargissement des critères permettant leur dissolution. Résultat : sur la centaine de dissolutions prononcées depuis 1936, « une quarantaine l’ont été depuis le début du premier mandat d’Emmanuel Macron », et 27 lors du seul passage de Gérald Darmanin Place Beauvau. Une accélération spectaculaire.
Premiers visés : les soutiens des Palestiniens et les défenseurs de l’environnement
Le rapport note enfin que, dans cette attaque généralisée contre les porteurs de voix critiques, certains acteurs sont particulièrement ciblés. C’est le cas de ceux qui expriment leur solidarité avec le peuple palestinien, « objet d’une répression intense, sur le plan administratif et judiciaire », ou des défenseurs de l’environnement, comme l’a montré « l’usage massif et souvent illégal de la force » à Sainte-Soline ou encore la tentative de dissolution des Soulèvements de la Terre.
Ce constat sévère, les ONG à l’origine de ce rapport ne sont pas les seules à le dresser. Dans un essai publié il y a une semaine, L’État contre les associations. Anatomie d’un tournant autoritaire (Textuel), les sociologues Antonio Delfini et Julien Talpin dénoncent eux aussi les attaques de plus en plus récurrentes contre la société civile. « Elles constituent des rappels à l’ordre, des invitations à se tenir sage et à distance de l’engagement politique », qui visent, au final, à « réprimer et bâillonner » tout contre-pouvoir.
Partager cet article
Repost0
2 octobre 2025 4 02 /10 /octobre /2025 06:02
Palestine-Israël: comment parvenir à la solution à deux Etats? Tribunes de Elsa Faucillon et de Dominique Vidal dans L'Humanité du 1er octobre 2025
Partager cet article
Repost0
1 octobre 2025 3 01 /10 /octobre /2025 08:14

MANIFESTATION à MORLAIX, SAMEDI 4 OCTOBRE 2025 (16h, place des Otages), à l'appel de l'AFPS du pays de Morlaix :

Pour exiger à Gaza : le cessez-le-feu ; l'arrêt immédiat du génocide ; la levée du blocus

Et en Cisjordanie : l'arrêt immédiat de la colonisation, de l'occupation ; le démantèlement de toutes les colonies, qui rappelons-le, sont illégales au regard du droit international

 

Le PCF Pays de Morlaix apporte son soutien à cette iniative et appelle à y participer nombfreux.

 

Partager cet article
Repost0
1 octobre 2025 3 01 /10 /octobre /2025 08:10

Les ultrariches tirent le principal de leur fortune de leurs biens professionnels. Et ça fait quarante ans qu’ils se battent pour que ce patrimoine reste exonéré de toute taxation.

L’un des axes de la bataille en cours au sujet de la taxe Zucman tourne autour de l’inclusion ou pas des « biens professionnels » dans l’assiette. Le Medef et les autres opposants de la mesure tentent d’expliquer qu’elle tuerait l’économie française. Car elle découragerait tout investissement : plus j’accrois mes capacités, sans savoir ce que cela me rapportera vraiment car tout investissement reste un pari, plus je serai taxé.

Problème supplémentaire à leurs yeux, cela ajoute un impôt sur les entreprises, de quoi dégrader leur compétitivité.

Le raisonnement serait imparable si la taxe Zucman consistait à imposer réellement l’outil de travail des entreprises. Mais ce n’est pas le cas. Le seuil d’imposition de la taxe, fixé à 100 millions d’euros, concentre la mesure sur un nombre très restreint de propriétaires d’entreprises, 1 800 foyers fiscaux, pour lesquels les biens professionnels sont détenus par des holdings financiers regroupant des actions d’entreprises très valorisées.

Prenons l’exemple de la famille Hermès, actuellement la première fortune de France, valorisée à 163,4 milliards d’euros selon le dernier classement de Challenges. Les biens professionnels de l’entreprise de luxe sont regroupés dans un holding familial, opérationnel depuis 2011, baptisé H51 – au moment de sa constitution, 52 héritiers étaient prêts à regrouper leurs actions dans ce holding qui en compte aujourd’hui davantage, sans que l’on sache exactement combien. Retirer les biens professionnels de l’assiette de taxation revient tout simplement à retirer ce qui fait leur fortune !

C’est d’ailleurs l’une des subtilités de la proposition de Gabriel Zucman d’avoir fixé le montant de la taxe selon un pourcentage (en l’occurrence 2 %) de la valeur d’un patrimoine dont on peut suivre le niveau, que les entreprises soient cotées ou pas. Les techniques financières d’évaluation existent et sont couramment utilisées. Les familles Hermès ou Arnault peuvent difficilement prétendre que leur entreprise ne vaut rien !

La proposition Zucman, qui vise à assurer que les ultrariches paient autant d’impôts relativement à leurs revenus que les autres contribuables, inclut donc à juste titre les biens professionnels dans l’assiette.

Un patrimoine très diversifié

Il suffit de regarder les statistiques de l’Insee pour comprendre l’importance de ce choix. En 2021, dernière année connue, les 1 % les plus riches concentre les deux tiers du patrimoine professionnel du pays. Les données permettent également de savoir comment ces 1 % organisent leur fortune. Une très grande majorité d’entre eux détiennent de l’immobilier en dehors de leur résidence principale, des actions en dehors de leurs biens professionnels, de l’assurance vie, de l’épargne retraite, de l’épargne logement. Bref, un patrimoine très diversifié, dont ils pourraient peut-être s’alléger en partie pour payer la taxe.

 

Les biens professionnels ont-ils déjà fait l’objet d’une imposition ? Ils entraient bien dans l’assiette de l’impôt sur les grandes fortunes établi par la gauche après son arrivée au pouvoir en 1981. La définition comprenait les biens nécessaires à l’exercice d’une profession, les parts ou actions de sociétés et les exploitations agricoles quand la valeur de ces différentes assiettes dépassait 2 millions de francs (environ 800 000 euros aujourd’hui).

Mais la mesure n’a jamais été mise en œuvre : les biens professionnels ont été rétroactivement exclus de la définition du patrimoine par une loi du 29 décembre 1983.

« La gauche a décidé d’exonérer les biens professionnels dans un accord entre François Mitterrand et M. Bettencourt », dont la femme, Liliane, était l’héritière de l’entreprise L’Oréal, a déclaré le député centriste Charles de Courson à l’Assemblée en 2017.

Une anecdote qu’il a répétée devant l’Association des journalistes économiques et financiers, le 23 septembre dernier… et qui a été formellement contestée auprès d’Alternatives Economiques par Jacques Attali, à l’époque conseiller spécial de François Mitterrand, par qui passaient toutes les décisions.

En 1983, le Conseil constitutionnel a jugé que l’inclusion ou pas des biens professionnels relevait de la décision du législateur. Il n’existe donc pas d’obstacle juridique à les incorporer dans l’assiette.

Mais pour juger du caractère confiscatoire ou non de la taxe Zucman, l’institution examinera les exonérations possibles. En 1982, la loi avait prévu une réduction d’impôt en cas d’investissement dans l’entreprise. Par ailleurs, les juges de la rue de Montpensier ont déjà considéré que l’illiquidité de certains actifs ne faisait pas barrage à la taxation.

Nul doute que si la taxation des ultrariches fait l’objet d’un débat à l’Assemblée nationale, le sujet des biens professionnels en sera l’un des points clés. Les législateurs auront la décision entre leurs mains : refuser de les inclure et vider la taxe de tout intérêt ou les prendre en compte et définir précisément les modalités. La bataille est loin d’être terminée.

 

Partager cet article
Repost0
1 octobre 2025 3 01 /10 /octobre /2025 08:04

 

L'accès aus soins n'est pas un privilège, c'est un droit.

Pourant des millions de personnes renoncent à consulter un médecin ou un spécialiste (quand on en trouve) à cause des dépassements d'honoraires.

Dans certaines communes, il devient presque impossible de trouver un praticien sans surcoût.

Ces pratiques aggravent les inégalités sociales et territoriales, mettent en danger la santé publique et contredisent l'esprit de notre Sécurité Sociale, fondée sur la solidarité.

 

Nous demandons 

La suppression immédiate  des dépassements d'honoraires.

Le 100% Sécurité Sociale garantissant le remboursement intégral des soins par la Sécurité Sociale sans reste à charge.

Plus de moyens pour l'hôpital public et la médecine de ville afin de garantir l'accès à tous et toute, partout.

Un conventionnement unique pour tous les médecins leur permettant de vivre dignement de leur travail.

La santé n’est pas une marchandise !

Avec le 100% Sécurité sociale des soins prescrits, il s’agit de refonder radicalement l’offre de soins, en mettant fin aux dépassements d’honoraires, au ticket modérateur, aux franchises et forfaits.
Renouons avec le financement par la cotisation sociale, finissons-en avec les coupes budgétaires des derniers gouvernements qui détruisent nos droits sociaux, et rétablissons la démocratie au cœur du système de santé !

Le 100 % Sécu, c’est LA solution pour un système de santé gratuit, solidaire pour toutes et tous !
Signer la pétition 
Partager cet article
Repost0
29 septembre 2025 1 29 /09 /septembre /2025 04:00

 

 

Partager cet article
Repost0
28 septembre 2025 7 28 /09 /septembre /2025 15:11
Protégez la flotille pour Gaza - Lettre ouverte de Ian Brossat au premier ministre Lecornu
Protégez la flotille pour Gaza - Lettre ouverte de Ian Brossat au premier ministre Lecornu
Protégez la flotille pour Gaza - Lettre ouverte de Ian Brossat au premier ministre Lecornu
Partager cet article
Repost0
28 septembre 2025 7 28 /09 /septembre /2025 04:00

 

 

 

Partager cet article
Repost0
27 septembre 2025 6 27 /09 /septembre /2025 09:33

 

La condamnation de l’ancien président de la République Nicolas Sarkozy pour association de malfaiteurs est à la fois un fait historique et une vérité simple : en démocratie, nul n’est au-dessus des lois.

Depuis cette condamnation, comme cela avait déjà été le cas lors de celle de Marine Le Pen, nous voyons se multiplier les prises de parole politiques et médiatiques visant à délégitimer la décision de justice et à jeter le discrédit sur les magistrats au point que la Présidente du tribunal s'est vu menacée personnellement. Deux enquêtes ont été ouvertes par le parquet de Paris.

Ces pressions sur l'autorité judiciaire sont inacceptables. Ce climat est indigne de la République.

Le Parti communiste français réaffirme avec force son attachement à l’indépendance de la justice et au respect de la séparation des pouvoirs, piliers fondamentaux de notre démocratie. Contester la légitimité des décisions judiciaires parce qu’elles concernent un ancien président, c’est fragiliser l’État de droit et encourager l’impunité des puissants.

Nous appelons toutes les forces républicaines et démocratiques à défendre sans ambiguïté l’égalité devant la loi, condition indispensable à la confiance du peuple dans ses institutions.

La République, c’est la justice indépendante. La République, c’est l’égalité de toutes et tous devant la loi.

Paris, le 27 septembre 2025

Fabien Roussel,

Secrétaire national du PCF.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le chiffon rouge - PCF Morlaix/Montroulez
  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
  • Contact

Visites

Compteur Global

En réalité depuis Janvier 2011