Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
1 octobre 2025 3 01 /10 /octobre /2025 08:14

MANIFESTATION à MORLAIX, SAMEDI 4 OCTOBRE 2025 (16h, place des Otages), à l'appel de l'AFPS du pays de Morlaix :

Pour exiger à Gaza : le cessez-le-feu ; l'arrêt immédiat du génocide ; la levée du blocus

Et en Cisjordanie : l'arrêt immédiat de la colonisation, de l'occupation ; le démantèlement de toutes les colonies, qui rappelons-le, sont illégales au regard du droit international

 

Le PCF Pays de Morlaix apporte son soutien à cette iniative et appelle à y participer nombfreux.

 

Partager cet article
Repost0
1 octobre 2025 3 01 /10 /octobre /2025 08:10

Les ultrariches tirent le principal de leur fortune de leurs biens professionnels. Et ça fait quarante ans qu’ils se battent pour que ce patrimoine reste exonéré de toute taxation.

L’un des axes de la bataille en cours au sujet de la taxe Zucman tourne autour de l’inclusion ou pas des « biens professionnels » dans l’assiette. Le Medef et les autres opposants de la mesure tentent d’expliquer qu’elle tuerait l’économie française. Car elle découragerait tout investissement : plus j’accrois mes capacités, sans savoir ce que cela me rapportera vraiment car tout investissement reste un pari, plus je serai taxé.

Problème supplémentaire à leurs yeux, cela ajoute un impôt sur les entreprises, de quoi dégrader leur compétitivité.

Le raisonnement serait imparable si la taxe Zucman consistait à imposer réellement l’outil de travail des entreprises. Mais ce n’est pas le cas. Le seuil d’imposition de la taxe, fixé à 100 millions d’euros, concentre la mesure sur un nombre très restreint de propriétaires d’entreprises, 1 800 foyers fiscaux, pour lesquels les biens professionnels sont détenus par des holdings financiers regroupant des actions d’entreprises très valorisées.

Prenons l’exemple de la famille Hermès, actuellement la première fortune de France, valorisée à 163,4 milliards d’euros selon le dernier classement de Challenges. Les biens professionnels de l’entreprise de luxe sont regroupés dans un holding familial, opérationnel depuis 2011, baptisé H51 – au moment de sa constitution, 52 héritiers étaient prêts à regrouper leurs actions dans ce holding qui en compte aujourd’hui davantage, sans que l’on sache exactement combien. Retirer les biens professionnels de l’assiette de taxation revient tout simplement à retirer ce qui fait leur fortune !

C’est d’ailleurs l’une des subtilités de la proposition de Gabriel Zucman d’avoir fixé le montant de la taxe selon un pourcentage (en l’occurrence 2 %) de la valeur d’un patrimoine dont on peut suivre le niveau, que les entreprises soient cotées ou pas. Les techniques financières d’évaluation existent et sont couramment utilisées. Les familles Hermès ou Arnault peuvent difficilement prétendre que leur entreprise ne vaut rien !

La proposition Zucman, qui vise à assurer que les ultrariches paient autant d’impôts relativement à leurs revenus que les autres contribuables, inclut donc à juste titre les biens professionnels dans l’assiette.

Un patrimoine très diversifié

Il suffit de regarder les statistiques de l’Insee pour comprendre l’importance de ce choix. En 2021, dernière année connue, les 1 % les plus riches concentre les deux tiers du patrimoine professionnel du pays. Les données permettent également de savoir comment ces 1 % organisent leur fortune. Une très grande majorité d’entre eux détiennent de l’immobilier en dehors de leur résidence principale, des actions en dehors de leurs biens professionnels, de l’assurance vie, de l’épargne retraite, de l’épargne logement. Bref, un patrimoine très diversifié, dont ils pourraient peut-être s’alléger en partie pour payer la taxe.

 

Les biens professionnels ont-ils déjà fait l’objet d’une imposition ? Ils entraient bien dans l’assiette de l’impôt sur les grandes fortunes établi par la gauche après son arrivée au pouvoir en 1981. La définition comprenait les biens nécessaires à l’exercice d’une profession, les parts ou actions de sociétés et les exploitations agricoles quand la valeur de ces différentes assiettes dépassait 2 millions de francs (environ 800 000 euros aujourd’hui).

Mais la mesure n’a jamais été mise en œuvre : les biens professionnels ont été rétroactivement exclus de la définition du patrimoine par une loi du 29 décembre 1983.

« La gauche a décidé d’exonérer les biens professionnels dans un accord entre François Mitterrand et M. Bettencourt », dont la femme, Liliane, était l’héritière de l’entreprise L’Oréal, a déclaré le député centriste Charles de Courson à l’Assemblée en 2017.

Une anecdote qu’il a répétée devant l’Association des journalistes économiques et financiers, le 23 septembre dernier… et qui a été formellement contestée auprès d’Alternatives Economiques par Jacques Attali, à l’époque conseiller spécial de François Mitterrand, par qui passaient toutes les décisions.

En 1983, le Conseil constitutionnel a jugé que l’inclusion ou pas des biens professionnels relevait de la décision du législateur. Il n’existe donc pas d’obstacle juridique à les incorporer dans l’assiette.

Mais pour juger du caractère confiscatoire ou non de la taxe Zucman, l’institution examinera les exonérations possibles. En 1982, la loi avait prévu une réduction d’impôt en cas d’investissement dans l’entreprise. Par ailleurs, les juges de la rue de Montpensier ont déjà considéré que l’illiquidité de certains actifs ne faisait pas barrage à la taxation.

Nul doute que si la taxation des ultrariches fait l’objet d’un débat à l’Assemblée nationale, le sujet des biens professionnels en sera l’un des points clés. Les législateurs auront la décision entre leurs mains : refuser de les inclure et vider la taxe de tout intérêt ou les prendre en compte et définir précisément les modalités. La bataille est loin d’être terminée.

 

Partager cet article
Repost0
1 octobre 2025 3 01 /10 /octobre /2025 08:04

 

L'accès aus soins n'est pas un privilège, c'est un droit.

Pourant des millions de personnes renoncent à consulter un médecin ou un spécialiste (quand on en trouve) à cause des dépassements d'honoraires.

Dans certaines communes, il devient presque impossible de trouver un praticien sans surcoût.

Ces pratiques aggravent les inégalités sociales et territoriales, mettent en danger la santé publique et contredisent l'esprit de notre Sécurité Sociale, fondée sur la solidarité.

 

Nous demandons 

La suppression immédiate  des dépassements d'honoraires.

Le 100% Sécurité Sociale garantissant le remboursement intégral des soins par la Sécurité Sociale sans reste à charge.

Plus de moyens pour l'hôpital public et la médecine de ville afin de garantir l'accès à tous et toute, partout.

Un conventionnement unique pour tous les médecins leur permettant de vivre dignement de leur travail.

La santé n’est pas une marchandise !

Avec le 100% Sécurité sociale des soins prescrits, il s’agit de refonder radicalement l’offre de soins, en mettant fin aux dépassements d’honoraires, au ticket modérateur, aux franchises et forfaits.
Renouons avec le financement par la cotisation sociale, finissons-en avec les coupes budgétaires des derniers gouvernements qui détruisent nos droits sociaux, et rétablissons la démocratie au cœur du système de santé !

Le 100 % Sécu, c’est LA solution pour un système de santé gratuit, solidaire pour toutes et tous !
Signer la pétition 
Partager cet article
Repost0
29 septembre 2025 1 29 /09 /septembre /2025 04:00

 

 

Partager cet article
Repost0
28 septembre 2025 7 28 /09 /septembre /2025 15:11
Protégez la flotille pour Gaza - Lettre ouverte de Ian Brossat au premier ministre Lecornu
Protégez la flotille pour Gaza - Lettre ouverte de Ian Brossat au premier ministre Lecornu
Protégez la flotille pour Gaza - Lettre ouverte de Ian Brossat au premier ministre Lecornu
Partager cet article
Repost0
28 septembre 2025 7 28 /09 /septembre /2025 04:00

 

 

 

Partager cet article
Repost0
27 septembre 2025 6 27 /09 /septembre /2025 09:33

 

La condamnation de l’ancien président de la République Nicolas Sarkozy pour association de malfaiteurs est à la fois un fait historique et une vérité simple : en démocratie, nul n’est au-dessus des lois.

Depuis cette condamnation, comme cela avait déjà été le cas lors de celle de Marine Le Pen, nous voyons se multiplier les prises de parole politiques et médiatiques visant à délégitimer la décision de justice et à jeter le discrédit sur les magistrats au point que la Présidente du tribunal s'est vu menacée personnellement. Deux enquêtes ont été ouvertes par le parquet de Paris.

Ces pressions sur l'autorité judiciaire sont inacceptables. Ce climat est indigne de la République.

Le Parti communiste français réaffirme avec force son attachement à l’indépendance de la justice et au respect de la séparation des pouvoirs, piliers fondamentaux de notre démocratie. Contester la légitimité des décisions judiciaires parce qu’elles concernent un ancien président, c’est fragiliser l’État de droit et encourager l’impunité des puissants.

Nous appelons toutes les forces républicaines et démocratiques à défendre sans ambiguïté l’égalité devant la loi, condition indispensable à la confiance du peuple dans ses institutions.

La République, c’est la justice indépendante. La République, c’est l’égalité de toutes et tous devant la loi.

Paris, le 27 septembre 2025

Fabien Roussel,

Secrétaire national du PCF.

Partager cet article
Repost0
27 septembre 2025 6 27 /09 /septembre /2025 06:17
Gisèle Halimi et Djamila Boupacha en 1962

Gisèle Halimi et Djamila Boupacha en 1962

Serge Halimi interroge le choix de Charlotte Gainsbourg, alignée sur les positions israéliennes d'opposition à l'existence d'un Etat palestinien,  pour incarner à l'écran Gisèle Halimi, militante anticolonialiste et révolutionnaire
"DÉGOÛT"...
L’actrice Charlotte Gainsbourg, qui doit incarner, dans un « biopic » en cours de tournage dont la sortie en salle est prévue pour 2026, l’avocate et infatigable militante progressiste Gisèle Halimi, décédée le 28 juillet 2020, a cosigné, le 19 septembre dernier, avec une petite vingtaine d’autres personnalités, une tribune collective dénonçant la reconnaissance de l'Etat de Palestine par la France le 22 septembre, et appelant Emmanuel Macron à conditionner la reconnaissance d’un État palestinien « à la libération des otages » israéliens retenus à Gaza « et au démantèlement du Hamas ».
Ulcéré par ce déni, l’un des fils de l’avocate, Serge Halimi, dirigeant du mensuel de la gauche critique et anti-libérale " Le Monde Diplomatique", a fait parvenir ce texte rappelant que cette dernière a, tout au long de sa vie, exprimé « sa solidarité constante » avec Gaza - où, constatait-elle, « un peuple aux mains nues est en train de se faire massacrer ». Il estime qu’elle « aurait lu cette tribune avec dégoût ».
 
COURRIER DE SERGE HALIMI:
 
J’ai appris plusieurs mois après que la décision soit prise que Charlotte Gainsbourg avait été choisie pour interpréter le rôle de ma mère lors du procès de Bobigny. Autant dire qu'on ne m'a pas demandé mon avis.
Les producteurs, réalisateurs, journalistes, présidents de la République, maires, actrices, etc. peuvent se référer à leur guise à une personnalité publique. Ils peuvent même s'en prévaloir quand ils l'ont combattue par leur œuvre ou par leur engagement politique.
Jusqu'à présent la mémoire de Gisèle Halimi a surtout été mise en avant pour célébrer des causes et des victoires devenues relativement consensuelles (avortement libre, criminalisation du viol, abolition de la peine de mort, dépénalisation de l’homosexualité). En revanche, hormis son combat pour l’indépendance de la Tunisie et de l’Algérie, ses engagements anti-impérialistes, nombreux et constants (Vietnam, Cuba, militants basques, hostilité à la guerre du Golfe et du Kosovo, Palestine), tout comme son refus des traités européens (Maastricht, TCE) ont été oubliés ou occultés.
La signature par Charlotte Gainsbourg, avec Bernard-Henri Lévy, Alain Minc, Dominique Reynié, etc., d’une « lettre ouverte » s’opposant à la reconnaissance de la Palestine par la France et assimilant cette décision à « une capitulation morale face au terrorisme » fait donc resurgir par contraste tout un chapitre de la vie de Gisèle Halimi.
Car elle aurait lu cette tribune collective avec dégoût. Elle ne dit rien des crimes de guerre israéliens pourtant qualifiés de génocide par nombre d’organisations internationales. Charlotte Gainsbourg vient ainsi, sans l’avoir voulu, de rappeler tout un pan trop peu connu de la vie militante de Gisèle Halimi, du Tribunal Russell sur la Palestine à sa défense de Marwan Barghouti. Et notamment sa solidarité constante avec Gaza, à un moment où déjà, écrivait-elle à L’Humanité en juillet 2014, « un peuple aux mains nues est en train de se faire massacrer. L’histoire jugera, mais n’effacera pas le saccage. » Ce fut l’une de ses dernières prises de position publiques.
Le jour où le film sur le procès de Bobigny sortira, Charlotte Gainsbourg sera peut-être interrogée sur la différence fondamentale entre le personnage qu’elle interprète et ses propres convictions qui la rangent dans le camp, peu honorable, des avocats inconditionnels d'Israël. L'opération qu'elle escomptait en incarnant Gisèle Halimi à l’écran se retournera alors contre elle.
 
Voir aussi: 

L'association "La Cause des Femmes" rappelle le 23 septembre que Gisèle Halimi, qui s'est battue contre les méfaits du colonialisme et de l'occupation militaire en Algérie et en Tunisie, a toujours été dans le même temps et pour les mêmes raison une avocate de la cause palestinienne: 

https://www.choisirlacausedesfemmes.org/2025/09/23/gis%C3%A8le-halimi-l-avocate-de-la-cause-palestinienne/

Le 11 mars 1968, Gisèle Halimi co-signait une tribune collective qui dénonçait l'arrestation et la détention arbitraires d’étudiant·es palestinien·nes.

 

Le 3 mars 1982, elle co-signait un appel collectif appelant à ce que la “France s'exprime clairement (...) pour réaffirmer les principes d'une paix juste et durable au Proche-Orient : le retrait des troupes Israéliennes de tous les territoires occupés depuis 1967, y compris la partie arabe de Jérusalem ; la reconnaissance des droits nationaux du peuple palestinien, y compris le droit à édifier son propre État indépendant sur le sol de sa patrie ; le droit de tous les États de la région, y compris le futur État palestinien, à la paix et à la sécurité. « 

 

Le 18 octobre 2000, un appel collectif intitulé “En tant que juifs…” Celui-ci affirmait  “Partisans de la fraternité judéo-arabe, nous réclamons la relance d'un processus de paix qui passe nécessairement par l'application des résolutions de l'ONU, par la reconnaissance d'un Etat palestinien souverain et du droit au retour des Palestiniens chassés de leur terre. C'est par là que la coexistence pacifiée de différentes communautés culturelles et linguistiques sur un même territoire peut devenir possible.”

À  partir de septembre 2002 Gisèle Halimi devint l’avocate de Marwan Barghouthi et défendit jusqu’à sa disparition en 2020, un « homme de paix ». Chef du Fateh en Cisjordanie Marwan Barghouthi, était pour elle un « homme de paix » à qui Israël intentait un « procès politique ».

 Le 1er juillet 2004, à nouveau un appel collectif en soutien à Leila Shahid alors représentante en France de l’OLP et le 28 avril 2011 elle co-signe une nouvelle tribune qui demande notamment que “La France et l'Union européenne  (prennent)  l'initiative en reconnaissant sans attendre l'Etat palestinien dans les frontières d'avant la guerre de 1967 avec Jérusalem-Est pour capitale, et en appelant l'ONU à faire de même sans délai. Mais nous ne pouvons nous en remettre aux seules autorités nationales et internationales.”

 

Le 28 juillet 2014 elle signe seule son dernier appel en faveur du peuple palestinien dans L’Humanité : 

 « Un peuple aux mains nues – le peuple palestinien – est en train de se faire massacrer. Une armée le tient en otage. Pourquoi ? Quelle cause défend ce peuple et que lui oppose-t-on ? J’affirme que cette cause est juste et sera reconnue comme telle dans l’histoire. Aujourd’hui règne un silence complice, en France, pays des droits de l’homme et dans tout un Occident américanisé. Je ne veux pas me taire. Je ne veux pas me résigner. Malgré le désert estival, je veux crier fort pour ces voix qui se sont tues et celles que l’on ne veut pas entendre. L’histoire jugera mais n’effacera pas le saccage. Saccage des vies, saccage d’un peuple, saccage des innocents. Le monde n’a-t-il pas espéré que la Shoah marquerait la fin définitive de la barbarie ? »

Dans "Choisir la cause des femmes"

https://www.choisirlacausedesfemmes.org/2025/09/23/gis%C3%A8le-halimi-l-avocate-de-la-cause-palestinienne/

Partager cet article
Repost0
27 septembre 2025 6 27 /09 /septembre /2025 06:05
Jeudi 2 octobre - Nouvelle journée de grève et manifestation de l'intersyndicale à Morlaix, 10h30 place des Otages
Ouest-France, 26 septembre

Ouest-France, 26 septembre

Aucun engagement du nouveau Premier Ministre : mobilisons-nous le 2 octobre ! (PCF)
Les organisations syndicales avaient laissé jusqu'à hier au nouveau Premier Ministre pour répondre aux revendications de l'intersyndicale.
En deux heures de rendez-vous, il n'a pris aucun engagement pour la justice sociale et fiscale, la conditionnalité sociale et environnementale des 211 milliards d'euros d'aides publiques, l'abandon de la réforme des retraites, la sécurité sociale, des moyens pour nos services publics, l'investissement dans l'industrie et la transition écologique !
Le PCF soutient donc l'appel de l'intersyndicale et appelle les travailleurs et travailleuses, l'ensemble de nos concitoyens à y répondre en se mobilisant massivement lors d'une nouvelle journée de grèves et de manifestations le jeudi 2 octobre.
Les communistes participeront pleinement à cette journée et poursuivront la mise en débat de notre pacte d'avenir pour la France.
Seule une mobilisation puissante peut conduire le pouvoir à répondre aux exigences sociales et de paix qui s'expriment.
C'est d'autant plus nécessaire que le grand patronat continue de s'opposer à toute mesure de justice fiscale. L'annonce d'un meeting le 13 octobre prochain pour défendre les privilèges du capital appelle, pour les communistes, à mettre en cause sa domination sur toute l'économie qui empêche de répondre aux besoins sociaux et de relever les défis du siècle. Le problème du pays n'est ni la dette, ni le prétendu "coût du travail". C'est le coût du capital, les dividendes et les intérêts payés aux banques, qu'il faut baisser !
Paris, le 25 septembre 2025
Parti communiste français.
 
***
 
LE MUET N'AVAIT RIEN À DIRE
 
Rencontre avec Sébastien Lecornu à Matignon : à sa sortie, l’intersyndicale annonce une nouvelle grève le 2 octobre.
 
Les huit confédérations syndicales (CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, Unsa, FSU, Solidaires) étaient reçues ce mercredi à Matignon. Malgré les journées de mobilisations du 10 et 18 septembre et la censure de François Bayrou, son successeur, Sébastien Lecornu, s’accroche aux mesures austéritaires.
Les syndicats mettent sur la table une nouvelle grève pour le 2 octobre.
Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT assure qu’« aucun élément précis sur la justice fiscale n’a filtré de cet échange ».
Pour rappel, l’intersyndicale dénonce le « musée des horreurs » du budget présenté en juillet par François Bayrou et ses 44 milliards d’euros d’austérité auxquels l’exécutif n’a pas renoncé, en dehors de la suppression initialement envisagée de deux jours fériés.
Ce projet compte notamment une réforme de l’assurance-chômage, le gel des prestations sociales, des salaires des fonctionnaires, la désindexation des pensions de retraite, le doublement des franchises médicales, la remise en cause de la 5e semaine de congés payés ou encore des suppressions de postes dans les services publics.
 
Partager cet article
Repost0
27 septembre 2025 6 27 /09 /septembre /2025 05:00
Dans les rues de New York, Benyamin Netanyahou accueilli en « criminel de guerre » (L'Humanité, Sarah Laurent, 25 septembre 2025)
Dans les rues de New York, Benyamin Netanyahou accueilli en « criminel de guerre »
 
Alors que le chef du gouvernement israélien parlait devant un auditoire clairsemé, dans le cadre de l’assemblée générale des Nations Unies, une manifestation partait de Times Square pour rejoindre le siège de l’ONU et demander son arrestation.
 
L'Humanité, le 26 septembre 2025
Sarah Laurent
 
À 9 heures du matin, les touristes n’ont pas encore tout à fait envahi Times Square. Cela n’empêche pas les promoteurs de visites guidées d’essayer de vendre les premiers tours de la journée aux personnes allant au travail d’un pas rapide.
Mais ce vendredi 26 septembre, dans une météo encore estivale, un contingent de plusieurs centaines de personnes s’était réuni au pied de panneaux publicitaires géants, pour protester contre la présence de Benyamin Netanyahou à New York, pour l’assemblée générale des Nations Unies. Les manifestants appelaient à ce que les États-Unis arrêtent celui qui fait l’objet d’un mandat d’arrêt de la cour Pénale internationale depuis le 24 novembre 2024.
Des dizaines de drapeaux rouge, vert, blanc et noir flottaient au vent, accompagné d’une mer de pancartes demandant un embargo sur la vente d’arme à Israël, des sanctions et un cessez-le-feu immédiat occupés ainsi l’une des intersections les plus occupées au monde. Pour les New Yorkais venus manifester, la présence du chef de gouvernement israélien dans leur ville est un affront personnel.
 
« Netanyahou devrait être arrêté ! »
Un des membres du Youth Palestinian Movement, une des organisations ayant organisé la manifestation, lançait depuis l’arrière du pick-up blanc faisant office de scène pour les intervenants : « Il y a un criminel de guerre dans nos rues. Allons-nous vraiment laisser faire cela ? Le gouvernement américain abrite un criminel. »
Judy, 75 ans, née et élevée à New York, ne « comprend pas que nous pouvons le laisser se balader en toute liberté et impunité. Netanyahou devrait être arrêté ! »
Elle porte un t-shirt avec « Pas en notre nom » sur le devant et « Les Juifs disent : cessez-le-feu immédiat » sur le dos. Elle est venue aujourd’hui en « soutien au peuple palestinien. En tant que juive, je ne peux pas accepter que notre génocide soit utilisé pour en justifier un autre. Et en tant qu’Américaine, je ne peux pas cautionner notre complicité dans ces actes. »
La manifestation dénonçait autant les exactions de Netanyahou que la complicité du gouvernement américain, le dernier puissant soutien à Tel Aviv.
Joe, un membre du parti pour le socialisme et la libération, fait le lien entre les deux gouvernements : « Donald Trump a passé le début de son second mandat obsédé avec la « criminalité ». « Il a utilisé des vagues de crimes inventées de toutes pièces comme excuses pour terroriser nos voisins immigrants. Pour envoyer des troupes américaines contre ses propres citoyens. Pour donner des milliards à ICE » résume-t-il, « Mais si Trump se souciait vraiment de la criminalité, alors Netanyahou, le plus grand criminel au monde, ne serait pas en train de parler au quartier général de l’ONU. Il serait dans une cellule. »
L’annonce du départ de la plupart des représentants des pays lorsque Benyamin Netanyahou a commencé son discours faite au micro par Julian, un membre de la Korean Community Development, une autre association ayant organisé la manifestation, est accueillie avec un cri de joie.
« Le criminel Netanyahou a pris la parole, et presque tous les représentants des pays se sont levés et sont partis, insiste Julian. Grâce à votre action sans relâche qui a fait que les pays du monde entier se sont réveillés. Parce que ne vous méprenez pas, il n’y a pas une once de légitimité dans ce bâtiment. Pas tant que ceux qui font couler le sang d’innocents marchent librement dans ses couloirs. La seule légitimité est ici, avec nous, dans la rue. »
Un des manifestants, Ellias 26 ans, confirme qu « [il] ne peu [t] que [s] e réjouir qu’Israël soit rejeté par de plus en plus de pays. Cela montre bien que le pays devient un État paria et que le reste du monde réalise les horreurs qui sont en train de se passer à Gaza. » Il confie aussi qu’il « espère que, lorsque Zohran (Mamdani, N.D.L.R.) sera élu, Netanyahou ne sera plus la bienvenue dans New York et qu’il sera arrêté s’il insiste pour venir. »
Le candidat socialiste vainqueur de la primaire démocrate, avait en effet promis qu’une fois élu maire, il ordonnerait à la police de New York d’arrêter Netanyahou. L’élection a lieu le 4 novembre prochain et Zohran Mamdani fait figure de favori. Alors que le cortège quittait Times Square pour se diriger vers le siège des Nations Unies, les manifestants espéraient que leur demande d’arrestation de Netanyahou serait entendue la prochaine fois.
Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le chiffon rouge - PCF Morlaix/Montroulez
  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
  • Contact

Visites

Compteur Global

En réalité depuis Janvier 2011

Articles Récents