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Photos Fabris Cadou et Ismaël Dupont.
Une cinquantaine d'opposants à la contre réforme des retraites de Macron (FO, CGT, SUD, FSU, PCF, régionalistes, Gilets Jaunes) à Penzé (commune de Taulé) ont manifesté le jeudi 30 janvier devant le restaurant de Penzé, Tal ar Milin, avant la réunion débat organisée par la députée LREM Sandrine Le Feur. Sur l'argumentation, la députée macroniste n'a à peu près répondu à rien, se contentant de distribuer la parole et d'appeler à un débat apaisé malgré la violence de la réforme que sa majorité défend et le refus d'entendre une majorité de Français (plus de 60%) hostiles à la dégradation de leurs droits à la Retraite par Macron et favorables au mouvement social d'opposition, un des plus longs de la Ve République.
Sandrine Le Feur par son impuissance à argumenter en faveur de la réforme a bien manifesté le vide de contenu progressiste et de justifications véritables de cette réforme malgré les éléments de langage.
Dans la salle, aux côtés de la députée En Marche, à peine une quinzaine de sympathisants en comptant le staff, tandis qu'au moins 60 personnes présentes étaient clairement hostiles à cette réforme.
Plusieurs interventions ont été très marquantes sur cette soirée, mais pas, celles, plutôt pathétiques, des macronistes et de Sandrine Le Feur: Martine Jézequel et Jean-Yvon Ollivier pour la CGT, Antoine Gauchard pour la FSU, des jeunes gilets jaunes. Je suis aussi intervenu à plusieurs reprises, sans obtenir le moindre début de réponse de la députée.
Une vingtaine de personnes ont pu s'exprimer dont 3 ou 4 simplement qui sympathisaient avec cette réforme pour des raisons idéologiques (des macronistes convaincus et bien à droite).
Ismaël Dupont
Article Ouest-France, 30 janvier 2020
Ils se sont rassemblés à 12 h 30 dans le centre-ville de Brest (Finistère). Soit trois heures avant la venue de la leader du Rassemblement national, Marine Le Pen, pour officialiser la candidature de Renée Thomaïdis aux municipales.
À 12 h 30, rendez-vous était pris pour un pique-nique devant l’hôtel Continental du centre-ville de Brest (Finistère), à l’appel de 18 organisations syndicales et politiques.
Trois heures plus tard, dans l’établissement en question, Marine Le Pen devait présenter officiellement la candidate du Rassemblement national pour les élections municipales, Renée Thomaïdis.
Le pique-nique, peut-être à cause du temps, a tourné au traditionnel rassemblement avec prise de parole des différentes forces syndicales et politiques de gauche.
Pour la CGT, Olivier Pichon a été le premier à s’exprimer. « Quand nous avons appris que Marine Le Pen était à Brest aujourd’hui, on a pensé qu’il était nécessaire de dénoncer la présence de quelqu’un que nous ne souhaitons pas voir à Brest, compte tenu des idées nocives et dangereuses qu’elle porte », a-t-il indiqué.
Plusieurs représentants d’organisations syndicales et politiques ont aussi pris la parole. «En six ans, pas un Brestois n’a vu le FN», a notamment lancé Pierre-Yves Cadalen, tête de liste LFI aux élections municipales.
Peu après 14 h 30, une centaine de personnes étaient toujours présentes devant le Continental. Les policiers aussi, barrant l’accès à l’hôtel.
À #Brest c’est un fait très rare : une conférence de presse sous protection policière. Celle de Marine Le Pen. pic.twitter.com/E4khIcNWyC
— Mickaël Louédec (@mlouedec1) January 30, 2020
Vers 16 h, les policiers font face aux manifestants, devant la permanence départementale du Rassemblement national.
Le Pen n'était pas la bienvenue à Brest
Le Pen a du déplacer le lieu de sa conf de presse à Brest, en effet, vive réaction unitaire de 18 orgas politiques et syndicales de gauche, 250 manifestant.e.s qui dénoncent les menace du RN contre les militant-e-s :
"Au pouvoir, nous les mettrons hors d'état de nuire" écrit dans la presse le RN par la voix de son porte-parole Gilles Pennelle.
Les orgas vont réagir ensemble en s'adressant au Procureur de la République contre ces menaces inacceptables.
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Le Pen n’est pas la bienvenue à Brest
Alors que Marine Le Pen tiendra une conférence de presse jeudi 30 janvier à Brest, pour lancer la campagne de sa liste aux municipales, 17 organisations syndicales, politiques et associatives (*) appellent à un pique-nique antifasciste à 12h30, square de la Tour d’Auvergne (devant l'hôtel Continental).
Au moment où le mouvement social mène un combat pour le retrait du projet de réforme des retraites, les organisations signataires appellent les Brestoises et les Brestois à dénoncer les mensonges du RN qui stigmatise les immigrés alors que le véritable problème de notre pays relève fondamentalement du partage des richesses
(*)Alternative UBO, UL CGT Brest, CNT, Ensemble, EELV, FSU, FI, Génération S, LDH, MRAP, NPA, PCF, PS, Solidaires 29, UCL, UDB, VISA 29.
Le conseil d’administration de Rennes 2 prend officiellement fait et cause contre la réforme des retraites du gouvernement. La direction décide aussi de suspendre les cours et les contrôles continus ce mercredi 29 janvier, jour de mobilisation nationale. Une prise de position politique qui interroge.
Le conseil d’administration de l’université de Rennes 2 dit clairement son opposition au projet de loi de réforme des retraites porté par le gouvernement. Réuni le vendredi 24 janvier, il a adopté une motion pour faire valoir cette opposition. Et l’a rendu publique ce mardi 28 janvier.
«
Cette réforme vise à mettre à mal le système par répartition et de solidarité entre les générations fondement de notre état social depuis la libération, poussant notamment les cadres et professions intermédiaires à se tourner vers des offres de capitalisation privées. Cette réforme aura des effets très concrets pour les personnels et étudiants de notre université. En passant des dernières meilleures années pour la base de calcul des pensions à la prise en compte de l’intégralité de la carrière du job étudiant à l’emploi fixe, elle pérennise la précarité subie pendant nos études » , argumente notamment le conseil d’administration, présidé par le président de l’université et composé notamment de 16 enseignants-chercheurs et personnels, de 6 représentants des étudiants et de 8 personnalités extérieures à l’établissement.
En parallèle, et « dans le cadre d’un appel à mobilisation nationale », la direction de l’université annonce « suspendre les cours et les contrôles continus » ce mercredi 29 janvier, sur les trois campus de l’université (Villejean, La Harpe et Mazier).
« Je suspends les cours pour éviter les blocages. Si je les autorise, j’ai un blocage de l’université plusieurs jours d’affilée, justifie le président Olivier David. Il y a un appel à bloquer des organisations étudiantes pour demain, mercredi, jeudi et vendredi. C’est ce que les gens ne comprennent pas. »
Et sécuriser le site ? « Techniquement, c’est impossible vu le nombre d’entrées et sorties. Tout le monde peut rentrer et sortir comme il veut, indique le service de communication de l’université. On ne peut pas fermer le site. C’est ce qu’on a beaucoup de mal à faire comprendre au public. »
(...)
Marine Le Pen n’est pas la bienvenue à Brest
Alors que Marine Le Pen tiendra une conférence de presse jeudi 30 janvier à Brest, pour lancer la campagne de sa liste aux municipales, 17 organisations syndicales, politiques et associatives (*) appellent à un pique-nique antifasciste à 12h30, square de la Tour d’Auvergne (devant l'hôtel Continental).
Au moment où le mouvement social mène un combat pour le retrait du projet de réforme des retraites, les organisations signataires appellent les Brestoises et les Brestois à dénoncer les mensonges du RN qui stigmatise les immigrés alors que le véritable problème de notre pays relève fondamentalement du partage des richesses
(*)Alternative UBO, UL CGT Brest, CNT, Ensemble, EELV, FSU, FI, Génération S, LDH, MRAP, NPA, PCF, PS, Solidaires 29, UCL, UDB, VISA 29.
Jeudi Rouge 30 janvier, organisé pour le Réseau Partage des Savoirs du PCF.
JEUDIS ROUGES
comprendre, agir, risposter
Espace Benoîte Groult
3, avenue du Coat Kaër - 29300 Quimperlé
Jeudi 30 janvier 2020, 18 h 30
Salle ISOLE
3ème de la saison 2019/2020 et second du cycle La Bretagne en vrai.
La Bretagne en vrai, loin des cartes postales, d'une région en carton pâte dont on nous rebat les oreilles.
Loin des plages, du farniente,des menhirs, des calvaires...
Tiens au fait en parlant de calvaires qu'en est il des cohortes de travailleurs pauvres, des exclus, des réfugiés, de la misère dans notre département ?
Loin de nous l'idée de dresser un tableau apocalyptique mais d'aborder avec des spécialistes un sujet généralement ignoré ou à tous le moins minimisé.
Nous avons invité pour présenter ce dossier et en débattre des représentants de deux assocations reconnues au plan national et départemental, le Secours Populaire Français et le Secours Catholique.
Le détail de la soirée -Précarité, pauvreté, exclusion, un autre visage de nos territoires
Regards croisés du
Secours Catholique
Isabelle Biseau présidente de la délégation départementale et Ludovic Raulin délégué diocésain
et du Secours Populaire Français
Françoise Le Lann et Yves Guiriec membres du comité départemental.
Plus d'information contactez:pcfpaysdequimperle@gmail.co
Organisé par le réseau d'initiatives « partage des savoirs » du PCF en Bretagne sud
Le Télégramme, Jean-Luc Padellec, 26 janvier
En 2019, on a accueilli 75 nouveaux camarades, dont 15 mutations d’un autre département. La fédération compte aujourd’hui 900 adhérents. Face à la guerre sociale imposée par Macron, les gens, et notamment des syndicalistes, trouvent le besoin de s’engager politiquement, pour retrouver un débouché.
Cela n’a pas été possible partout, mais notre volonté a été de travailler à l’union de la gauche. Si l’on veut résister au Front national et à la droite traditionnelle ou de type macroniste, c’est la seule option. Sur des projets locaux, cette union est beaucoup plus facile à réussir que sur la politique nationale. Dans beaucoup de villes du département, comme Brest, Quimper, Landerneau, Morlaix, Le Relecq-Kerhuon, le pays bigouden, Carhaix, on sera donc présents sur des listes de gauche, et c’est aussi le cas dans plusieurs petites communes qu’il ne faut pas négliger. On aura aussi deux têtes de listes d’Union de la gauche avec Christian Carduner à Scaër et Martine Carn à Plougonven.
Sur le mandat 2014-2020, on avait une quarantaine d’élus dans le département, et on espère en avoir davantage après les municipales, car on a plus de gens en position éligible sur les listes. C’est notre ancrage et notre lien avec la population qui se joue dans cette échéance. Avoir des élus, c’est pouvoir accéder à l’information, et être en capacité de mobiliser les citoyens sur des thèmes qui nous sont chers comme la défense des services publics. Les élus communistes sont aussi utiles pour faire que les classes populaires ne soient pas les oubliées des programmes de gauche. Actuellement, il y a une tendance forte, et on s’en félicite, au verdissement des programmes, mais il ne faut pas oublier les thématiques sociales.
(...) Une liste d’union reste une affaire de compromis. Globalement, là où l’on propose des candidats sur les listes, nos propositions sur la gratuité des transports pour les moins de 18 ans sont sérieusement mises à l’étude. On porte aussi des exigences fortes sur l’élargissement des tarifications solidaires dans les cantines ou les centres aérés, ou la mise en place de centres de santé publics pour lutter contre la désertification médicale.
Photo Ouest-France: Delphine Alexandre, candidate à Lorient, Philippe Jumeau, secrétaire départemental 56 et Alexandre Rault, secrétaire de la JC 56
Ouest-France 26 janvier 2020
Philippe Jumeau, secrétaire départemental du PCF, a présenté ses vœux, samedi. Un plaidoyer pour un autre modèle de société.
Le Parti communiste célèbre son centenaire cette année. Phillippe Jumeau, secrétaire départemental, s’en est largement fait l’écho en présentant les vœux de la fédération à la soixantaine de militants, réunis samedi à Lorient. L’occasion d’insister sur « l’idéal communiste » et son projet de société « au service de l’être humain et de la planète, d’une société fraternelle et solidaire. »
Des vœux pour la paix dans le monde d’abord, dans un contexte international chahuté par « la folie guerrière de certains hommes d’État, de leur diplomatie de la gâchette et leur volonté de tension permanente ».
Des vœux marqués aussi par la fronde contre la réforme des retraites. « Personnels hospitaliers, enseignants, pompiers, policiers, étudiants, retraités, avocats, agriculteurs, fonctionnaires… Tous expriment avec force le même besoin de justice sociale et fiscale, de prise en compte de l’urgence sociale et écologique. »
Pour Philippe Jumeau, « c’est tout simplement l’exigence d’un autre modèle de société qui grandit dans notre pays ».
Aussi, à la veille des municipales, fustige-t-il « Macron et ses sbires », appelant à élire « des listes de progrès ». En plaidant pour le rassemblement le plus large possible, pour que le 23 mars au matin « des majorités vraiment à gauche soient en responsabilité dans un grand nombre de communes et à l’agglomération de Lorient. »
"A cœur ouvert", le n°4 du journal de l'atelier citoyen santé du PCF Bretagne, vient de sortir, avec un dossier sur les personnes âgées, l'aide à l'autonomie, l'invisibilisation des personnes âgées dépendantes et des personnels qui s'en occupent dans notre société, et un compte rendu du débat de la fête de l'Humanité Bretagne avec Marie-George Bufffet et Eric Frégona. Bientôt distribué sur les lieux de santé en Bretagne.
J'ai eu l'honneur et le plaisir d'en réaliser l'éditorial sur une question qui nous tient à cœur: la place des personnes âgées dans la société et les moyens qu'on consacre à l'accompagnement humain des personnes âgées en perte d'autonomie.
Pour aller voir le site internet de l'atelier citoyen santé du PCF Bretagne animé par Christiane Caro et quelques autres camarades, avec une activité d'une régularité et d'une qualité remarquables: http://croizat-pcf.blogspot.com/
Ismaël Dupont