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19 janvier 2020 7 19 /01 /janvier /2020 18:06
 Photo Le Télégramme Quimper, 18 janvier 2020

Photo Le Télégramme Quimper, 18 janvier 2020

Le Cian 29, Collectif pour l’interdiction des armes nucléaires dans le Finistère et qui rassemble une quinzaine d’associations et organisations syndicales et politiques, a organisé ce samedi matin une marche pacifiste dans les rues du centre-ville de Quimper. Le cortège, composé d’une trentaine de personnes, a défilé derrière une fausse bombe nucléaire.

Cette arme que les militants dénoncent et veulent voir disparaître. « Avec le prolongement de la surenchère entre les États-Unis et l’Iran, on s’est demandé si cela n’allait pas déclencher une guerre nucléaire, assure Roland de Penanros, de l’Université européenne de la paix. Ce rassemblement, c’est pour dire non à la surenchère. Il faut désarmer cette région, en faire une zone d’exclusion du nucléaire, comme en Arctique ou en Amérique du Sud. Le but est de faire pression sur le gouvernement français pour qu’il signe le traité d’interdiction des armes nucléaires, que la France n’a toujours pas signé, contrairement à 122 États ».

Dans le sillage Paris, qui est devenue en mai la première ville française à souscrire à ce désengagement, les militants souhaiteraient que les villes bretonnes suivent ce mouvement. « Après tout, les maires sont les premiers responsables de la sécurité de leurs citoyens, il est normal qu’ils s’engagent, reprend le représentant du Cian 29. Berrien est la première commune bretonne à avoir dit non aux armes nucléaires ».

 

Un courrier aux listes candidates

Le collectif va adresser un courrier aux listes candidates aux élections municipales dans une quinzaine de villes finistériennes (Quimper, Brest, Concarneau, Douarnenez…), leur demandant de s’engager sur ce dossier en cas d’élection. « La concentration à l’île Longue de l’essentiel de notre force nucléaire fait des villes du département les premières victimes potentielles en cas d’attaque nucléaire », estime Yvonne Rainero (PC).

 Photo Le Télégramme Quimper, 18 janvier 2020

Photo Le Télégramme Quimper, 18 janvier 2020

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17 janvier 2020 5 17 /01 /janvier /2020 07:00
1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 17/ Alain Cariou (1915-1998)
1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 17/ Alain Cariou (1915-1998)
Une photo prise au milieu de la foule sur le stade de Carhaix en 1945, près de l'emplacement actuelle des "Vieilles Charrues". Cette photo appartient à la collection privée de Jean-Claude Cariou. Au dos, on y trouve un tampon du service du ministère de l'Air. De gauche à droite, on peut voir avançant au milieu de la foule un officier de l'armée de l'air, Charles Tillon, Alain Cariou, résistant communiste, vice-président du Comité Départemental de Libération, chargé de l'épuration des fonctionnaires, permanent du PCF jusqu'en 1947 avant de reprendre ses fonctions d'instituteur, Gaby Paul, député PCF de Brest, membre du Comité Départemental de Libération, un élu (le maire de Carhaix), et sans doute le secrétaire de Charles Tillon et un membre du cabinet (légende Jean-Claude Cariou)

Une photo prise au milieu de la foule sur le stade de Carhaix en 1945, près de l'emplacement actuelle des "Vieilles Charrues". Cette photo appartient à la collection privée de Jean-Claude Cariou. Au dos, on y trouve un tampon du service du ministère de l'Air. De gauche à droite, on peut voir avançant au milieu de la foule un officier de l'armée de l'air, Charles Tillon, Alain Cariou, résistant communiste, vice-président du Comité Départemental de Libération, chargé de l'épuration des fonctionnaires, permanent du PCF jusqu'en 1947 avant de reprendre ses fonctions d'instituteur, Gaby Paul, député PCF de Brest, membre du Comité Départemental de Libération, un élu (le maire de Carhaix), et sans doute le secrétaire de Charles Tillon et un membre du cabinet (légende Jean-Claude Cariou)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère

17/ Alain Cariou (1915-1998)

Alain Cariou est le père de nos camarades Jean-Claude Cariou, militant du PCF et de l'ANACR, et Alain Cariou de Plougonvelin, élu municipal pendant 3 mandats (adjoint au maire de 2008 à 2014) et membre du PCF depuis 54 ans. 

Son père Alain alla travailler comme terrassier à Paris sur les chantiers du métro après son mariage à Plogonnec. Sa mère fut concierge à Paris. Après la guerre 14-18 dont il sort indemne, le père d'Alain Cariou vint avec ses indemnités s'acheter une petite ferme à Plogonnec près de Quimper, avec de la polyculture, 5 vaches, 4 cochons, des poules et des lapins. Sa femme, avec leur seul cheval, allait vendre leur lait, leur beurre et surtout leurs œufs une fois par semaine au marché de Quimper, à 9 km.

Alain Cariou est né à Plogonnec, entre Quimper et Locronan, le 9 avril 1915.

Les enfants de la famille devinrent instituteurs, Alain et sa sœur.

Élève de l’école primaire supérieure de Quimperlé de 1927 à 1932, entra à l’École normale d’instituteurs de Quimper en 1932 et obtint le brevet supérieur en 1935.

Il adhère au PCF en juillet 1938 durant son service militaire. Grièvement blessé en service commandé, il est réformé et ne sera pas mobilisé en 1939.

Après avoir enseigné comme intérimaire à partir de février 1939 à Audierne, puis un trimestre à Esquibien (octobre 1939-décembre 1940), il dirigea l’école de garçons de Goulien de janvier 1941 à la fin de l’année scolaire 1945-1946.

Il arrive à un contact avec les résistants clandestins du Parti communiste en octobre 1941 dans la région d'Audierne Pont-Croix et entre au Front National. Versé plus tard aux FTP, il participe à diverses opérations menées par leurs groupes de combats.

Des connaissances de la résistance d'Alain Cariou vont participer à cacher un groupe de résistants transportés depuis Concarneau à destination de l'Angleterre et dont le bateau s'était échoué sur la côte près du port de Bestrée: et parmi eux Pierre Brossolette. Guillaume Le Brun, cafetier et résistant de Plogoff, Aimé Kerisit de Goulien et d'autres sont venus leur prêter secours.

En septembre 1943, il organise le départ de patriotes pour le maquis de Scaër, il crée le groupe de résistants de Goulien qui deviendra l'ossature de la Compagnie "Catroux" forte de 103 hommes en juillet 1944. En 1944, les Allemands occupent une partie de l'école de Goulien.

Il assure le transport d'armes anglaises venant de l'île de Sein à la baie des Trépassés.  Stockées dans le jardin de l'école de Goulien, ces armes seront reparties dans les unités combattantes. En septembre 1944, Alain Cariou prend part aux combats pour la Libération du Cap-Sizun (Audierne - Lesven). Il est alors lieutenant FFI. Il représente le PCF au Comité Départemental de Libération, émanation du C.N.L, dont il deviendra vice-président. Alain Cariou, nommé par le préfet en tant que résistant communiste au C.N.L, y siégera pendant deux ans, pendant lesquels il n'enseigna pas. Quand il reprendra son métier, Alain Cariou remplacera d'abord M Dargorn, en soins au sanatorium de Sainte Feyre dans La Creuse, à l'école publique de Ploëven.

Son épouse depuis août 1939, institutrice elle aussi, Marie-Anne Cariou, née Le Roy, née le 24 février 1915 à Ploëven, au sud de Plomodiern sur la baie de Douarnenez a participé à ses activités de résistance et on la retrouve en 1945 au bureau de l'Union des Femmes Françaises à Quimper et déléguée au congrès national de l'U.F.F (Union des Femmes Françaises, une organisation de rassemblement créée par le PCF).

Marie-Anne Cariou participait à la réception des armes qui devaient être larguées par des aviateurs pendant les temps de la Libération sur des terrains que Alain Cariou se fait prêter par des cultivateurs.

Démobilisé, Alain Cariou est appelé à la direction fédérale du PCF à Quimper. Désigné comme secrétaire à la propagande de la fédération du Parti communiste français à la Libération, il suivit l’école centrale au début de 1946 et fut réélu secrétaire fédéral lors de la IXe conférence fédérale (10-11 août 1946). Permanent d’octobre 1946, il quitta cette responsabilité dans le courant 1947 et fut remplacé par Marie Lambert.

Il est élu délégué au congrès national de Strasbourg en 1947, avec Daniel Trellu , Gabriel Paul ,Pierre Le Rose, Marie Lambert. 
Dans ses souvenirs (1920-1980, 60 ans de vie militante dans le Finistère, Jean Nédélec), Jean Nédélec dressa un portrait chaleureux d’Alain Cariou qui l’avait fait adhérer au PCF dans l'école de Collorec:

"C’était un formidable débatteur, alliant le breton au français".

Il décrit en particulier la contradiction que Cariou porta à un député de droite, Monteil, député MRP, professeur de lettres à Quimper, lors d’une réunion électorale à Plouyé. Alain Cariou monta sur scène et se mit à interpeller, avec humour, la salle en breton. Monteil, à son grand dam, n’y comprenait rien et ne savait plus quoi dire. Il se retira assez honteusement, laissant la place au communiste Alain Cariou."

Il s'occupe de la propagande, des questions paysannes, et parcourt le département en prenant la parole en français et en breton.
Jean Nedelec ajoutait « Je dois dire combien Alain Cariou m’a ouvert d’horizons, lors d’une École fédérale qu’il dirigeait à Tal-Ar-Groas en Crozon, dans les années 1950.

Marie-Anne Cariou, sa femme, raconte en 2005 les activités de son mari Alain Cariou à cette époque où il est permanent du PCF à Brest: 

"Le Parti communiste occupait une baraque près de la place de la Liberté à Brest et possédait une petite camionnette blanche que mon mari utilisait pour son travail de "permanent". Il sillonnait toutes les routes du Finistère. Parfois, Jean-Claude (leur fils) et moi l'accompagnions. J'ai assisté à des situations cocasses.

Un jour du côté de Plouguerneau, dans le Léon profond, il avait trouvé un local pour tenir sa réunion. Il commençait à parler. Soudain, entre un individu et à sa suite une douzaine de personnes chahutant pour empêcher Alain de parler. Mais, mon mari reconnaît un des perturbateurs, et goguenard, l'apostrophe: "Mais dis donc, je te connais... ! Nous avons été ensemble sur les bancs de l'école publique de Plogonnec... Tu es un fils Lozachmeur. Tu es curé!". L'assaut a été stoppé net. Plus un perturbateur ne bronchait. Et mon mari de continuer dans un silence impressionnant: "Tu ne te souviens pas de moi?... Tu te rappelles quand même qu'un jour tu as pissé dans ton encrier!...? " Et toute l'assemblée de rire et les gros bras de repartir calmés. Mon mari a pu reprendre le fil de ses idées. Ces gens du Léon étaient vraiment très durs.

Un autre fois, c'était à Plabennec... A l'époque, il n'y avait pas d'école publique, pas de préau. Qu'à cela ne tienne! Le parvis de l'église à la sortie de la messe ferait l'affaire... A peine a t-il prononcé quelques phrases que les cloches se sont mises à carillonner à toute volée... C'était fini. Il pouvait rebrousser chemin".     


En 1954, à Plogoff, Cariou, qui n’était plus membre du comité fédéral, participait à l’activité communiste.
Au conseil d’administration du Comité d’action laïque du Finistère, le 9 décembre 1948, lors de l’élection du bureau, Jean Le Pemp, secrétaire général sortant, proposa de reconduire le bureau précédent. Alain Cariou prit la parole : « Mon cher Le Pemp, tu as beaucoup de responsabilités dans le mouvement laïque, au CAL, aux parents d’élèves, au SNI... c’est pourquoi je suis candidat au poste de secrétaire général du Comité d’Action Laïque. » Étonnement de Le Pemp qui ne s’attendait certes pas à cette candidature. Force fut de mettre aux voix cette demande d’Alain Cariou. Vote à mains levées et résultat : Même nombre de voix pour chaque candidat. Le Pemp ayant remarqué qu’un membre du conseil d’administration n’avait pas pris part au vote, l’interpella. Il s’agissait de Francis Madec, Secrétaire Général de la Fédération des Œuvres Laïques depuis 1930, date de la naissance de cette fédération. Pressé de prendre une décision, Francis Madec déclara : « Je vote pour Alain Cariou. » Cette élection témoignait des progrès rapides des communistes dans les milieux de l’enseignement primaire du Finistère.

Comme instituteur, Alain Cariou milite au sein du SNI et du Comité d'Action Laïque du Finistère dont il assumera le secrétariat. Directeur du cours complémentaire à Plogoff puis muté sur sa demande à Brest où il enseignera successivement au lycée technique et au collège de Kérichen, pendant que sa femme Marie-Anne est en poste dans les écoles primaires de Vauban, Proud'hon, et Kerichen, après ses expériences d'institutrice à Plonevez Porzay et Plogoff.

Alain Cariou fut à Brest trésorier de cellule du PCF, pratiquement jusqu'à sa mort , des cellules qui n'existent plus maintenant, Jean-Jaurès au centre ville (1955/60) puis Julian-Grimau (1960 /1998)  dans le quartier Kérichen/Kérinou après leur déménagement. Et il faisait toutes les campagnes électorales, en étant aussi présent pour le Parti communiste comme scrutateur.

Alain Cariou est mort à trois semaines d'intervalle avec son ami Daniel Trellu en 1998.

Sources:

-Eugène Kerbaul, 1485 militants du Finistère (1918-1945) - Dictionnaire biographique de militants ouvriers du Finistère élargi à des combattants de mouvements populaires de la Résistance

- http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article18685, notice CARIOU Alain [CARIOU Jean, Alain] par Jacques Girault, Claude Pennetier, Jocelyne Prézeau, version mise en ligne le 25 octobre 2008, dernière modification le 8 décembre 2018.

- archives de la famille Cariou transmises par Jean-Claude Cariou

 

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15 janvier 2020 3 15 /01 /janvier /2020 20:51
Au coeur de la haine - Thomas Portes, camarade du PCF et de la CGT Cheminots en lutte contre l'extrême-droite invité du Forum Social Brestois le 8 février
Thomas Portes sera présent Samedi 8 Février au Forum Social Brestois
C'est un camarade du PCF et de la CGT Cheminots qui affronte l'extrême-droite radicale dans son combat antiraciste et antifasciste. Les Identitaires lui ont intenté un procès.
Il interviendra l’après-midi à partir de 13h30 sur le premier débat.
Il est l'auteur d'un livre " Au cœur de la haine" sur son combat contre l'extrême-droite.
 

Au cœur de la haine

https://www.editions-arcane17.net

Lorsque Thomas Portes, visage des mobilisations cheminotes du printemps 2018, se voit assigné en justice par Génération identitaire, suite à un tweet dénonçant l’opération anti-migrants du col de l’Échelle, il reste abasourdi. « Ce n’est pas moi mais eux qui devraient être poursuivis pour appel à la haine ! »

Passées la stupéfaction et la colère, le jeune syndicaliste décide de riposter en préparant son procès « dans l’action ». Quel meilleur moyen que l’écriture pour le faire ? Pendant près d’un an, il va aller à la rencontre d’acteurs de terrain, qui comme lui, ont décidé de résister à la peste brune.
Au cœur de la haine est le récit de leurs conversations. « Ces pages livrent un regard sans concessions sur la France d’aujourd’hui ; mon regard. Elles offrent également des éléments d’analyse sur la situation et proposent des solutions... »

« Le constat peut paraître sombre, mais il n’est en rien pessimiste. » Au fil des étapes du récit, Hénin-Beaumont, Hayange, Le Mans, Nice ou Lyon, l’Europe, on comprend mieux comment l’extrême droite construit son rayonnement et accroît son influence. On trouve aussi dans l’engagement des acteurs de terrain, la possibilité d’œuvrer. à une autre vision du monde et des rapports sociaux.

Sortie nationale le 14 janvier. Disponible en précommande sur le site à partir du 6 janvier.

13.00€


 

Au coeur de la haine - Thomas Portes, camarade du PCF et de la CGT Cheminots en lutte contre l'extrême-droite invité du Forum Social Brestois le 8 février

Cheminot, syndicaliste et jeune dirigeant politique du Tarn et Garonne Thomas Portes est cité à comparaître devant le tribunal correctionnel de Paris
sur requête de l'association «Génération Identitaire»

http://ldh49.over-blog.org/2018/08/soutenons-thomas-portes-assigne-en-justice-par-generation-identitaire.html

 

Samedi 21 et dimanche 22 avril 2018, entre 80 et 100 militants du groupe Génération identitaire se sont rendus au col de l’Echelle, dans les Hautes-Alpes, pour déployer des banderoles dans le but de «tenir » la frontière franco-italienne et démontrer ainsi leur hostilité à l’arrivée de migrants sur le sol français. Ce groupe déjà connu des militants des droits de l’homme a été l’un des organisateurs d’une expédition entravant le sauvetage des migrants en mer Méditerranée par les ONG au cours de l’été 2017. Les principaux dirigeants identitaires européens avaient alors affrété le navire C-Star contre les associations humanitaires venant en aide aux réfugiés.

 Au regard de telles initiatives dénotant clairement le mépris dont font preuve ces militants d’extrême droite face à des femmes, enfants et hommes ayant quitté leur pays souvent au péril leur vie afin de fuir les guerres, les persécutions, la misère, le réchauffement climatique, Thomas Portes, dans un juste et légitime accès de colère et de dégoût face à ces comportements fascisants, a réagi sur un réseau social par un tweet lors de cette opération dans les Alpes du Sud. Il y dénonçait les pratiques d'un groupuscule qu’il assimilait à celles d’une sombre période de notre histoire.

 Les militants de Génération identitaire se sont reconnus dans les propos du tweet dans lequel ils n’étaient pourtant pas nommés. En effet consécutivement à ce tweet, le 6 juillet dernier, Thomas Portes a reçu une citation à comparaître devant le tribunal correctionnel de Paris, à la suite d’une plainte qu’ils ont déposée pour injures publiques.

 Qu’ils s’en prennent à Thomas, jeune syndicaliste et jeune dirigeant du Parti communiste français n’est pas un hasard. Ils veulent faire taire les voix qui aujourd’hui s’élèvent pour dénoncer des comportements insupportables. Nous ne pouvons pas laisser faire !

 Alors que partout en Europe, l’extrême droite et des démagogues des partis « attrape tout », surfant sur une instrumentalisation nauséabonde de la question migratoire avec une dérive xénophobe de plus en plus prégnante jusqu’à la constitution de gouvernements droite-extrême droite,  nous militant-e-s politiques, associatifs, syndicalistes et progressistes devons tout mettre en œuvre pour éviter que l’Europe de demain ne sombre dans une régression nationale-populiste d’extrême-droite qui ne peut conduire qu'au pire. Ne cédons pas aux intimidations et aux menaces !

 Pour défendre nos valeurs républicaines et répondre par notre solidarité à l’assignation en justice de Thomas Portes, nous créons ce comité de soutien et invitons à le rejoindre toutes celles et ceux se refusant à voir notre pays aux mains d’une organisation qui telle une milice entend faire justice elle-même.

Co présidentes du comité de soutien :

Marie Pierre VIEU (députée européenne) / Catherine PHILIPPE (secrétaire départementale PCF 82)

JE SIGNE

 

Parmi les 1er signataires

Isabelle ALONSO (Chroniqueuse) - David ANTON (secrétaire syndicat CGT cheminot Castres) - Benjamin AMAR (CGT) - Pouria AMIRSHASHI (rédacteur de l’hebdo Politis) – Pierric ANNOT (secrétaire départemental PCF 92) – Cathy APOURCEAU POLY (sénatrice) Clémentine AUTAIN (députée) - Christophe ARNAUDY (secrétaire départemental PCF 72) - Maryse ARTIGUELONG (vice-présidente - Ligue des droits de l'Homme-75) - Eliane ASSASSI (sénatrice) – Gilles BALBASTRE (réalisateur) – Jacques BAUDRIER (conseiller de Paris) - Esther BENBASSA (sénatrice) – Jean BENGUIGUI (comédien) – Amar BELLAL (rédacteur en chef Progressistes) – Jérémy BACCHI (secrétaire départemental PCF 13) – Alain BACHE (secrétaire départemental PCF 40) – Pierre BARBANCEY (grand reporter) -Julien BAYOU (conseiller régional IDF) – Manon BLACHOT (chanteuse) -Sandra BLAISE (secrétaire départementale PCF 88) - Isabelle BLOCH (professeur émérite université Bordeaux) – Bernard BLOCH (metteur en scène) – Sophie BINET (CGT) – Matthieu BOLLE-REDDAT (secrétaire syndicat cheminot CGT Versailles) - Dominique BOUE (secrétaire départemental PCF 36) - André BOUDES(secrétaire départemental PCF 81) – Vincent BOUGET (secrétaire départemental PCF 30) – Philippe BOUYSSOU (maire d’Ivry) – José BOVE (député européen) – Patrick BRAOUEZEC (membre du parlement honoraire) - Caroline BREBANT (adjointe au maire ST Maximin) –  Laurent BRUN (secrétaire général CGT cheminot) - Alain BRUNEEL (député) – Ian BROSSAT (adjoint au maire de Paris) – Sophie BUSSIERE (avocate – secrétaire EELV Pays Basque) – Eric CADORE (secrétaire départemental PCF 32) – Lamine CAMARA (Conseiller régional IDF) – Stéphane CAZAUX (Secrétaire syndicat CGT cheminot Muret) - Guy CHAPOUILLIÉ (cinéaste – universitaire) – André CHASSAIGNE (député) – Marie Hélène CHAUVAT (secrétaire départementale PCF 23) – Julien CHOUET (secrétaire départemental PCF 24) - Samir CHIKHI (génération-s 82) – Vanessa CODACCIONI (politologue) – Laurence COHEN (sénatrice) –Corinne COMPAN(conseillère départementale-12) -Jean Marc COPPOLA (conseiller municipal Marseille)  Eric COQUEREL (député) – Alexis CORBIERE(député) - David CORMAND (secrétaire national EELV) – Sergio CORONADO (ancien député) – Nicolas COSSANGE (conseiller régional Occitanie) – Cécile CUKIERMAN (sénatrice) – Guy DAIME (adjoint au maire de Montech) - Olivier DARTIGOLLES (porte-parole PCF) –Isabelle DE ALMEIDA (présidente du Conseil National PCF) – Laurence DE COCK (historienne) – Raphael DEBU (conseiller régional AURA) – Elen DEBOST (conseillère départementale Sarthe) – Jean-Paul DEKISS (écrivain, réalisateur, producteur et président de la Ferme des Lettres) – Gérard DENIS (professeur économie université de Pau) – Lina DESANTI (secrétaire UD CGT 82) – Pierre DOMENGES (auteur) – Cécile DUMAS (conseillère municipale Antibes) – Jacques DUPUIS (physicien-75) – Denis DURAND(économiste) – Nelly FATON (secrétaire départementale PCF 39) – Elsa FAUCILLON (députée) – Caroline FIAT (députée) - Aurélie FILIPPETTI (ancienne ministre de la culture) Gérard FILOCHE (inspecteur du travail) – Françoise FITER (conseillère départementale-66)– Olivier FOURNET (1er secrétaire PS 82) - Pascal FOURNET (CGT) – Sylvie FUCHS (conseillère régionale IDF-77) - Michèle FURTUNA (professeure de lettres) – Bernard GARCES (NPA82) - Audrey GARINO (directrice générale de la Marseillaise) - Fabien GAY (sénateur) – Gilbert GARREL (Président IHS CGT) – Jean Luc GIBELIN (vice-président région Occitanie) – David GOBE (CGT cheminot secteur Europe) – Guillaume GONTARD (sénateur) – Joseph GONZALEZ (MERR 82) – Robert GUEDIGUIAN (réalisateur) – Tamara GUERRERO (présidente MERR 32) – Saïd HAMDOUNI (enseignant chercheur en droit public université Toulouse) – Pierre HENRY(directeur général France terre d’asile) – Cédric HERROU (militant droits de l’homme) – Arnaud HILLION (conseiller municipal d’opposition Montauban) Mina IDIR (secrétaire départementale PCF 84) – Pierre IVORRA (chroniqueur économie Humanité) – Eddie 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82) Martine PEREZ (secrétaire départementale PCF 12) – Gilles PERRET (réalisateur) – Catherine PHILIPPE (secrétaire départementale PCF 82) - Marie PIQUE (vice-présidente région Occitanie) – Thomas PORCHER (membre des économistes atterrés) – Stéphane PEU (député) – Serge PEY (poète) – Rodolphe PORTOLES (conseiller municipal d’opposition Montauban) – Philippe POUTOU (NPA) – Sébastien PRAT(secrétaire départemental PCF 15) – Jean Luc PRINCE (réalisateur) – Loïc PRUD’HOMME (député) – Adrien QUATENNENS (député) – Valérie RABAULT (députée) – Christian RAUTH (comédien) – Alain RAYNAL (journaliste) – Serge REGOURD (conseiller régional Occitanie) – Muriel RESSIGUIER (députée) – Jean-Hugues RATENON (député) – Philippe RIO (maire de Grigny) - Adrien ROME(secrétaire départemental PCF 64) – Guillaume ROUBAUD QUASHIE (directeur de Cause Commune "revue d'action politique du PCF") – Liliane ROVERE (comédienne) – Sabine RUBIN (députée) – Luc RONFORT (EELV 82) - Eric ROULOT (maire de Limay) – GéraldineROUQUETTE (conseillère municipale Castres) – Virginie ROZIERE (députée européenne) - François RUFFIN (député) – Jean Michel RUIZ (conseiller régional IDF) – Malik SALEMKOUR (président de la Ligue des droits de l’Homme – LDH) - Thierry SAN ANDRES (maire de St Benoît de Carmaux) - Manuel SANCHEZ (cinéaste) – Dominique SATGE (conseillère régionale Occitanie) - Pierre SANTINI(comédien) –Bernard SANDERRE (cameraman) – Danielle SIMONNET (co-coordinatrice du Parti de Gauche et conseillère de Paris) -  Hervé SAULIGNAC (député) - Aymeric SEASSAU (adjoint au maire de Nantes) – Jérôme SOUBEYRAND (scénariste-réalisateur) - Roger SOUZA (comédien – réalisateur) – Gilbert STROMBONI (IA/IPR de lettres honoraire) - Bénédicte TAURINE (députée) – Gaël TABARLY (conseiller municipal d’opposition Montauban) – Jean François TEALDI (journaliste syndicaliste) – François TEJEDOR(secrétaire général CGT Cheminot région PACA) – Bernard THIBAULT (organisation internationale du travail) – Marine TONDELIER(conseillère municipale d’opposition Hénin Beaumont) – Marie Claude TREILHOU (cinéaste) – Jean TRIGUERO (secrétaire départemental PCF 09) – Marcel TRILLAT (réalisateur) – Marie Christine VERGIAT (députée européenne) – Mylène VESENTINI (conseillère régional Occitanie) – Marie Pierre VIEU (député européenne) – Véronique VINET (conseillère régionale Occitanie) – David VILLEGAS (secrétaire général CGT Cheminot Aquitaine) – Francis WURTZ (député honoraire européen) – Bora YLMAZ (secrétaire départemental PCF 54).

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15 janvier 2020 3 15 /01 /janvier /2020 19:05
Mardi 31 mars: Marie-George Buffet, députée communiste, à Locmaria Plouzané, 18h30, sur l'égalité hommes femmes (UPPI)
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15 janvier 2020 3 15 /01 /janvier /2020 10:54
Reforme des Retraites - on lâche rien, mobilisations prévues le 15, 16, 17 janvier dans le Finistère

L'intersyndicale CGT, FO, SUD, FSU, dans le FINISTERE a prévu les actions suivantes:

Brest:

* Mercredi 15 janvier, 18h: MANIFESTATION

*Jeudi 16 janvier  de 6h30 à 8h30 : RDV à la gare de Landerneau pour action à la gare

11h Rassemblement Place dans la LIBERTE

*Vendredi 17 janvier à 8h30 : RDV devant le lycée Jean Moulin à Châteaulin pour la réunion E3C Histoire Géographie avec les IPR.

Entre temps, l'AG interpelle l'intersyndicale de l'Education pour proposer une orientation et expression la plus large possible autour de la position à adopter contre les E3C.

Echanges lors de l'AG sur les positions qui pourraient être prises :

*refus des remontées de sujets d'examens

*blocage des passation d'examens : par l'organisation de la grève avec caisse de grève pour les personnels précaires ?

*action sur la notation ?

*Vendredi 17 janvier à 16h : RDV au Rd point de Penfeld pour diffusion de tracts au forum "Cap sur le lycée 2020" + venez avec votre pancarte et déguisé en personne âgée pour circuler autour du Rond point pendant la diffusion de tracts.

*Vendredi 17 janvier à 17h45 : RDV devant le Quartz pour l'inauguration Foromap au Quartz

*Samedi 18 janvier à 8h00 : RDV devant le forum "Cap Sur le lycée" à Penfeld "Tractage + blocage filtrant dans les mêmes conditions que la veille.

Si suffisamment de monde, un groupe pour aller au Quartz :

*Samedi 18 janvier à 8h30 : RDV devant le Quartz pour le salon Foromap : apporter les manuels scolaires qui ne servent plus pour les mettre à l'entrée.

Ce matin nous avons vu avec nos camarades de la santé pour récupérer du matériel médical pour être très très crédibles durant les opérations vieux profs... Nous allons tout centraliser au local de Solidaires (2, rue Amiral Nielly).

J'ai aussi touché un mot de notre opération aux camarades du spectacle en leur disant que nous allons certainement avoir besoin d'un coup de main pour le maquillage. Celles et ceux que j'ai vu semblent ok pour nous filer un coup de main.

Donc pour l'action de vendredi nous vous proposons que l'on se retrouve tou.te.s au local pour une séance de maquillage avant de partir en action avec le matériel.

Nous vous proposons un rendez-vous là-bas à partir de 14h.

 

Quimper:

Mercredi 15 janvier: à 18h rassemblement place de la Résistance pour constituer un cortège pour se rendre devant la permanence de Le Meur.

Déplacement avec des flambeaux.

Jeudi 16 janvier:

7h00 - 9h00:Tractage au rond point de Kerustum

9h00 "pot de départ de blanquer devant l'IA

11h00 début de manif devant le MEDEF et blocage des 4 entrées du Géant.

Motion de l'intersyndicale: il faut bloquer les dépôts d'essence.

 

Morlaix:

dans le cadre des actions contre la réforme des retraites, les enseignants du lycée Tristan Corbière réunis en HIS ce mardi proposent un lancer de vieux cartables et/ou de vieux manuels le vendredi 17/01/20 à 17h45 devant la permanence de la députée de Morlaix, place des otages. 

Venez nous rejoindre nombreux pour cette action médiatique, symbolique et de courte durée !

PS : Une manif aux flambeaux est envisagée à partir de 18h ce même vendredi. Mais ce n'est pas encore confirmé.

Quimperlé:

Sur le finistère, nous avons fait plusieurs actions de tractage sur Quimperlé (lycée, rond-points, écoles, hopital + poste)

Nous sommes plusieurs à participer à l'action "classe sauvage" mercredi avec les collègues du collectif de concarneau-Rosporden. Nous organisons conjointement une projection lundi 20 Janvier à 20h du film 'la sociale', suivi d'un débat.

Carhaix:

rassemblement et manifestation  jeudi à 11h même lieu que d'habitude.

Informations transmises via le SNES FSU

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13 janvier 2020 1 13 /01 /janvier /2020 06:10

Nos camarades de la commission féministe du PCF Finistère étaient Place de la Liberté pour informer les Brestois.es. sur l’enjeu féministe de la réforme des retraites : des discussions intéressantes et 250 tracts distribués .

En France, aujourd’hui, 6ème puissance économique mondiale, les Françaises sont plus pauvres que les français et la réforme des retraites ne va pas améliorer les choses !

70% des travailleurs pauvres sont des femmes !

L’écart moyen des salaires entre les femmes et les hommes en France aujourd’hui est de 25 % et de 15% même à temps complet ! 

70% des allocataires du minimum vieillesse sont des femmes (868 €)

Tous régimes confondus de retraites, la pension de femmes est en moyenne de 1123 € contre 1933 € pour les hommes.

Les femmes partent plus tard que les hommes à la retraite à taux plein car elles stoppent leurs carrières pour les enfants, subissent le temps partiels…

La retraite est le miroir grossissant des inégalités salariales !

La réforme des retraites de Macron propose de calculer le montant de la retraite sur l’ensemble de la carrière (au lieu de 25 ans aujourd’hui dans le secteur privé) : c’est mécanique ! Cela  va diminuer les pensions et décupler les inégalités

Pour les femmes, notre autonomie financière est garante de notre liberté !

Le PCF demande au président Macron d’abandonner son projet de réforme des retraites……

Cantinières, femmes de ménages, assistantes maternelles, caissières, aide soignantes, infirmières, AVS, assistantes de vie, travailleuses précaires de tous domaines, ingénieures ou directrices, révoltons nous toutes ensemble !

Pour une société juste, permettant à chaque être humain, émancipé-e, de se développer pleinement, librement et décider de sa vie, rejoins, rejoignez le PCF !

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13 janvier 2020 1 13 /01 /janvier /2020 04:56
Que le Premier ministre en prenne bonne note, notre exigence du retrait de la réforme n'est pas provisoire !

PCF PAYS DE BREST

Le Premier Ministre a annoncé dans un courrier aux syndicats son intention de "retirer provisoirement" l'âge pivot du projet de loi. 
C'est un premier recul ! Après plus d'un mois de grèves et de manifestations massives, le gouvernement est en difficulté face à un mouvement social toujours majoritaire dans le pays.
Que le Premier ministre en prenne bonne note, notre exigence du retrait de la réforme n'est pas provisoire. 
En effet, cette annonce ne règle en rien le fond du problème. Alors que la part des retraités va augmenter dans les années qui viennent, le gouvernement veut limiter les dépenses pour les retraites à 14% du PIB. Il refuse d'élargir l'assiette des cotisations en mettant à contribution les revenus financiers des entreprises. Il ne veut pas non plus remettre en cause la politique d'exonération des cotisations sociales dont bénéficient les entreprises. Il prépare donc en réalité une baisse des pensions pour les futurs retraités. 
Le projet de loi doit désormais être entièrement retiré et de vraies négociations doivent s'ouvrir sans préalable.
La section du Pays de Brest du PCF appelle à participer aux actions syndicales :
ce lundi 13 janvier à 12h30 rendez-vous à l'inspection académique à Brest pour demander la rupture conventionnelle avec J-M Blanquer et  mardi 14 à faire grève et participer à la manifestation à 11 h place de la Liberté à Brest .
Que le Premier ministre en prenne bonne note, notre exigence du retrait de la réforme n'est pas provisoire ! (PCF BREST)
PCF BREST - MANIF DU 9 JANVIER

PCF BREST - MANIF DU 9 JANVIER

Une majorité de citoyennes et de citoyens le demande : retrait de la réforme Macron !

Depuis le 5 décembre, des millions d’hommes et de femmes se retrouvent dans les grèves, dont beaucoup en reconductible, et les manifestations à l’appel des organisations syndicales.

Ils et elles rejettent la réforme du système de retraites que veulent leur imposer le président de la République et son gouvernement.

Ce projet n’est pas acceptable, car il est porteur de régression des droits de chacune et chacun : toutes les hypothétiques avancées proposées par le gouvernement devraient être financées par des baisses de pensions ou par l’allongement de la durée de la vie au travail. D’autres choix sont pourtant possibles.

C’est pourquoi nous demandons le retrait du projet présenté par le Premier ministre, afin que soient ouvertes sans délai de vraies négociations avec les organisations syndicales, pour un système de retraites pleinement juste et solidaire, porteur de progrès pour toutes et tous, sans allongement de la durée de la vie au travail.

Nous sommes déjà 132.755 signataires (dont 77.043 validés) ! Et vous ? Signez, faites signer votre famille, vos voisins, vos collègues, la retraite, c’est l’affaire de toutes et tous !

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5 janvier 2020 7 05 /01 /janvier /2020 06:16
Quand le pays bigouden était rouge: les noms des bateaux de pêche de Lesconil, tout un programme révolutionnaire - à lire sur le blog politique de Gaston Balliot

https://www.gastonballiot.fr/pays-bigouden-rouge/

extraits:

Des maires communistes en Pays Bigouden

Jean-Désiré Larnicol élu en 1935 maire de Tréffiagat, destitué en 1939 par le gouvernement Daladier.
élu conseiller général du canton de Pont L’Abbé de 1945 à 1949

Marc Scouarnec maire du Guilvinec de 1935 à 1940, puis de 1945 à 1963

Jean Le Brun maire du Guilvinec de 1965 à 1983

Albert Hénot maire de Tréffiagat de 1971 à 2003

Roger Coquelin (sympathisant communiste) maire de Penmarc’h de 1977 à 1983

Emile Bargain maire de Treguennec de 1989 à 2001

Un député:

Alain Signor député communiste de 1946 à 1955

 

* Les noms de bateaux du port de Lesconil :

publié par Raymond Cariou dans “Le Travailleur Bigouden” en 1975

Chose remarquable dans le port de Lesconil, les marins ont donné à leurs bateaux des noms s’inspirant d’idées humanitaires, des noms de grands hommes, savants, écrivains qui ont combattu pour de grandes causes, pour la paix, contre le fascisme, des noms de révolutionnaires de tous pays qui souvent ont donné leur vie pour leur noble cause.
Déjà, avant la première guerre mondiale 1914-1918, nous avions dans  le port de Lesconil :

– Les deux Frères Républicains: Corentin Divanach (Divanach Couz);

Dreyfus (officier juif injustement condamné au bagne pour trahison et dont l’affaire a la fin du siècle dernier remua la France entière) : Corentin Primot­

Esclave du Riche: Pierre Cariou.

Et entre les deux guerres et après :

Jean-Jaurès (militant socialiste, député, fondateur de L’Humanité , assassiné le 31 juillet 1914) Laurent Durand (Laurès Duren).

André Marty (officier mécanicien a bord du « Protet » , l’un des dirigeants de la révolte de la Mer Noire, député communiste) : Pierre Le Moigne (Per Bihan).

Lénine (stratège de la révolution d’octobre 1917, fondateur de l’Union Soviétique) : Jean-Marie Drézen (Drézen Couz),

Sacco et Vanzetti (ouvriers italiens, accusés sans preuve d’un crime en 1920 aux États-Unis ; électrocutés en août 1927: pour le juge : coupables ou non, ils sont les ennemis de la société. parce que anarchistes) : Nicolas Le Bec.

Rosa Luxembourg : (socialiste allemande, fondatrice du Parti Communiste allemand, assassinée le 15 janvier 1919) : Etienne Le Moigne.

Karl Liebknecht :, (Militant socialiste allemand, organisateurs de la résistance à la trahison de leur parti en 1914 et de la lutte contre la guerre impérialiste, fondateur du Parti communiste allemand, assassinés le 15 janvier 1919) : Corentin Divanach (Divanach Couz)

Karl Marx (philosophe allemand du 19e siècle, fondateur de notre doctrine, le socialisme scientifique) : Corentin Divanach (Divanach Bihen).

Krassine (Premier ambassadeur des Soviets à Paris en 1924, ingénieur de grand talent, un des dirigeants du parti Bolchevik) : Louis Charlot.

Jeanne Labourbe (institutrice française à Odessa, joua un grand rôle dans la fraternisation des marins et soldats français avec les soldats de l’Armée Rouge, fusillée le 1er mars 1919) : Pierre-Marie Cossec (Rouzar).

Badinat (marin français parmi les dirigeants de la révolte de la Mer Noire) Louis Cossec (Louis Vicent).

Albin Koeb (marin allemand, l’un des chefs de la révolte de la flotte de haute mer allemande en 1918 : Maurice Durand (Molis Duren).

Henri Barbusse (auteur du livre immortel  « Le Feu », combattant de 14-18, consacra le reste de ses forces à la lutte contre la guerre et le fascisme) : Yves Biger , Maurice Biger ( Mol ar Biger)

Démocratie : Louis Cossec (Louis Vicent).

Les Droits de l’Homme : Pierre Stéphan (Per Stéphen).

Paix Universelle : Alour Daniel (père de Mme Léon Girard).

Honte aux indifférents (charge vengeresse contre ceux qui ne s’intéressent à rien, contre les pantouflards, etc…) : Hervé Volant (Volen Couz).

Barra (jeune héros de la Révolution française, mort en 1793 à 14 ans, près de Cholet, pendant la guerre de Vendée) : Jean Cariou.

Auguste Blanqui (célèbre socialiste et révolutionnaire français : 30 années de prison) : Pierre-Jean Cariou.

La Voix du Vent d’Est (la voix du vent soufflant du pays des Soviets) : Louis et Alain Larnier) (Louis et Lan ar Meiller).

L’Egalité : Louis Larnicol et Jacques Le Lay (Chag A Lay).

Paix Universelle : Jean Guénolé.

Romain Rolland (grand écrivain, consacra sa vie à la lutte contre la guerre et le fascisme) : Pierre Le Moigne (Per Moingn).

Exploité de la Mer : Etienne Le Brenn (Stephen a Brenn) et Albert Primot.

Spartacus (chef des esclaves révoltés dans Rome, il tint tête aux légions pendant deux ans, tué en 71 ans avant Jésus-Christ) : Albert Cadiou.

Bien-être et Liberté : Cariou (Stéphannic).

Travail – Bien-être : Julien Faou.

Pauvres de Nous : Paul Le Bleis (Polig a Bleis).

Paul Vaillant-Couturier (officier des chars pendant la guerre 14-18, un des fondateurs du Parti communiste, député, maire de Villejuif, rédacteur en chef de. L’Humanité. de 1926 à 1937 : Corentin Divanach (Divanach Bihen).

Sadoul (officier français à l’ambassade de France à Moscou, témoin de la Révolution d’octobre 1917, grand ami de l’Union Soviétique) : Pierre Stéphan (Per Stephen).

Le Petit Socialiste : Yves Gentric (Cheintric Couz).

Prolétaire : Pierre-Jean Castric, Jean Cadiou, Louis Le Bleis, Louis Cossec (Louis Vissent).

Les Droits de l’Homme : Pierre Marie Le Moigne.

La Voix du Peuple : Jean-Marie Morzadec.

Camélinat (Cet homme célèbre de l’immortelle Commune de Paris de 1871, Directeur de la Monnaie. disait: « Je ne pourrais pas supporter d’être riche, l’argent pourrit l’esprit et durcit le coeur » ) : Jean-Marie Quéméner (Reutar).

Marcel Cachin (notre compatriote, né à Paimpol). Professeur de philosophie, entré au journal de Jaurès « L’Humanité », en 1912, l’un des fondateurs de notre parti, longtemps député de Paris, doyen de l’Assemblée nationale. Directeur de « L ‘Humanité », organe central de notre Parti, de 1918 à 1958) : Louis Charlot.

Louise Michel (institutrice, encore une remarquable figure de la  Commune de Paris» de 1871. déportée au bagne de Nouméa en Nouvelle Calédonie. puis réfugiée à Londres de 1890 à 1895, morte à Marseille en 1905) : Yves Charlot (Youin).

Stalingrad (la fameuse bataille, le tournant décisif de la seconde guerre mondiale, grande défaite des armées hitlériennes début 1943. L’Armée Rouge entamait la libération de l’Europe entière) : Etienne Larzul, Jean Le Bec.

Paul Langevin (physicien de renommée mondiale, ses inventions permirent de détecter et de combattre les sous-marins allemands en 14-18. Membre de notre parti, ardent combattant de la paix) : Etienne Le Moigne.

Alain Le Lay (né à Lesconil, quartier de Ménez-Veil, instituteur ; l’un des dirigeants de notre parti dans le Finistère avant-guerre ; militant clandestin, arrêté dans le Morbihan en 1941 ; livré aux nazis par la police. française. ; déporté en Allemagne, assassiné au camp d’extermination d’Auschwitz) Manu et Denis Guillamet.

La cellule du quartier de Ménez-Veil a pris le nom d’Alain Le Lay; Concarneau a également donné le nom d’Alain à l’une de ses rues.

Joliot-Curie (Irène, professeur à la Sorbonne, directrice de l’Institut du Radium, sous-secrétaire d’Etat à la Recherche scientifique en 1936 dans le gouvernement de Front populaire Léon Blum; Frédéric, professeur au Collège de France, son nom est attaché à la fameuse pile Zoé, membre éminent de notre parti.
Irène et Frédéric, prix Nobel de Chimie en 1935 en tant qu’inventeurs de la radio-activité artificielle. Tous les deux furent chassés du Haut Commissariat français à l’énergie atomique par quelque petit gouvernement réactionnaire) : Gabriel Faou et René Donnard.

Baudin: représentant du peuple à l’Assemblée de 1849; tué à Paris sur une barricade le 3 décembre 1851, au lendemain du coup de force de Napoléon (le petit) (Jean Quémener : Jean Colaic).

-Vive Le Bail : le député radical, le “rouge” du “Cheval d’Orgueil”) : Corentin Guillamet.

-La Marseillaise I : Francis Le Brenn, Alain Scoarnec, Etienne Le Brenn, Louis Le Fur.

-La Marseillaise II : Alain Simon et Lili Le Fur (fils de Louis).

-Guy Mocquet : (l’un des 27 otages, fusillé à Chateaubriant à 17 ans le 22 octobre 1941) : Pierre Cossec (Rouzar Bihen)

Avant juin 1940, les troupes allemandes n’avaient pas encore occupé Lesconil, une commission d’inspection des bateaux de l’Inscription maritime du Guilvinec se trouvait dans notre port. Les canots: « Paul Vaillant Couturier “, « Karl Marx », « Jeanne-Labourbe “, « Karl Liebnecht » , « L’Humanité », étaient amarrés sur la cale. L’inspecteur de navigation vit rouge : « Voici les voleurs de la France », s’écria-t-il indigné ! Lorsqu’en juillet 1940 les troupes allemandes occupèrent Lesconil, des marins s’empressèrent de camoufler le nom de leur bateau par une planche, afin d’éviter les représailles nazies.
En 1948, notre ami Pierre Gossec se rendit à l’Inscription maritime déclarer le nom de son bateau: « Guy Mocquet ». Une bouffée de pétainisme monta au cerveau de l’employé qui osa déclarer: . Qui c’est encore, cet individu ? . Cet individu, monsieur, est un pur héros de notre jeunesse, un parmi les vingt-sept fusillés au camp de Châteaubriant, en octobre 1941. C’est Pucheu, ministre de votre ami Pétain, qui l’inscrivit sur la liste des communistes à fusiller par les hitlériens, il était le fils de Prosper Mocquet, député. Il avait dix-sept ans. Le cercueil de Guy était trop petit, un fusilleur nazi l’y fit rentrer à coups de talon de botte : . Komunist pas français ! . Mme Kérivel, de Nantes, militante de notre Parti, internée à Châteaubriant avait demandée à être fusillée à la place du jeune martyr. Guy Mocquet, une rue de Lesconil porte son nom.

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4 janvier 2020 6 04 /01 /janvier /2020 07:47
Photo Christian Beaumanoir 3 janvier 2020

Photo Christian Beaumanoir 3 janvier 2020

Photo Christian Beaumanoir 3 janvier 2020

Photo Christian Beaumanoir 3 janvier 2020

Photo Christian Beaumanoir 3 janvier 2020

Photo Christian Beaumanoir 3 janvier 2020

Photo Christian Beaumanoir 3 janvier 2020

Photo Christian Beaumanoir 3 janvier 2020

Vendredi 3 janvier 2020: 200 personnes devant la permanence de Richard Ferrand et la gare SNCF à Châteaulin pour dire non à la réforme des retraites Macron
Vendredi 3 janvier 2020: 200 personnes devant la permanence de Richard Ferrand et la gare SNCF à Châteaulin pour dire non à la réforme des retraites Macron
Vendredi 3 janvier 2020: 200 personnes devant la permanence de Richard Ferrand et la gare SNCF à Châteaulin pour dire non à la réforme des retraites Macron
Vendredi 3 janvier 2020: 200 personnes devant la permanence de Richard Ferrand et la gare SNCF à Châteaulin pour dire non à la réforme des retraites Macron
Vendredi 3 janvier 2020: 200 personnes devant la permanence de Richard Ferrand et la gare SNCF à Châteaulin pour dire non à la réforme des retraites Macron
Vendredi 3 janvier 2020: 200 personnes devant la permanence de Richard Ferrand et la gare SNCF à Châteaulin pour dire non à la réforme des retraites Macron
Vendredi 3 janvier 2020: 200 personnes devant la permanence de Richard Ferrand et la gare SNCF à Châteaulin pour dire non à la réforme des retraites Macron
Vendredi 3 janvier 2020: 200 personnes devant la permanence de Richard Ferrand et la gare SNCF à Châteaulin pour dire non à la réforme des retraites Macron
Vendredi 3 janvier 2020: 200 personnes devant la permanence de Richard Ferrand et la gare SNCF à Châteaulin pour dire non à la réforme des retraites Macron

Rassemblement a Châteaulin contre la réforme des retraites de la LREM au service des puissances de la finance devant la permanence de Richard Ferrand, le patron de la majorité parlementaire, champion de la trahison des idées et des électeurs de gauche! 

200 personnes et des discours toniques des représentants de la CGT (Anne-Véronique Roudaut), de Solidaires (à deux voix avec Olivier Cuzon), de FO et de la FSU (à deux voix avec Serge Da Silva), ainsi que des cheminots en lutte, à leur 30e jour de grève, qui ont ensuite offert le pique-nique revendicatif et convivial en gare de Châteaulin.

Plusieurs dizaines de communistes étaient présents lors de ce rassemblement.

On lâche rien! Janvier va être chaud bouillant!

Pas de trêve! Continuons d'être mobilisé.e.s jusqu'au retrait de la réforme des retraites du gouvernement!

Photos Ismaël Dupont et Christian Beaumanoir

 

"Plusieurs organisations syndicales du Finistère avaient appelé à un grand rassemblement, ce vendredi à Châteaulin, pour demander des explications à Richard Ferrand, sur le projet de réforme des retraites du gouvernement. Au final, c’est environ 150 personnes* de la CGT, FO, Solidaires ou encore FSU, Sud… sans oublier des gilets jaunes et des représentants du PCF ou de la Confédération paysanne qui se sont retrouvés, à 11 h, devant la permanence du député de la sixième circonscription et président de l’Assemblée nationale." (Le Télégramme, 3 janvier)

* 200 personnes selon un fonctionnaire des RG présents

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1 janvier 2020 3 01 /01 /janvier /2020 08:21

 " Dans le cadre des actions menées depuis des semaines contre la réforme des retraites, nous vous remercions de bien vouloir publier le communiqué de presse suivant :

Les organisations syndicales GGT, FO, FSU et Solidaires du Finistère continuent à appeler à la mobilisation contre le projet de réforme des retraites du gouvernement.
Aussi,  pour gagner une grande journée de grève et de manifestation le 9 janvier prochain dans le cadre de l’appel national, elles appellent les travailleurs, salariés, fonctionnaire, retraités, privés d’emploi à se retrouver vendredi 3 janvier 2020 à 11h00 devant la permanence de Richard Ferrand à Châteaulin, rassemblement qui sera suivi d’un casse-croûte de solidarité avec les grévistes à la gare de Châteaulin.

Pas de trêve! Continuons d'être mobilisé.e.s jusqu'au retrait de la réforme des retraites du gouvernement!

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