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Les communistes morlaisiens mobilisés pour parler de la liste de Ian Brossat, de notre candidat morlaisien Glenn le Saout et du programme de la liste L'Europe des gens contre l'Europe de l'argent. C'était cet après-midi a la Boissière, au moins 120 porte-à-portes et de très belles rencontres. Tous soudés, enthousiastes et déterminés pour atteindre les 5% afin de faire élire 4 députés qui défendront les travailleurs et l'intérêt général contre le monde de l'argent au Parlement Européen.
Renouveler profondément l’Europe avec Ian Brossat
L’Union européenne actuelle, pourtant refusée par les français lors du référendum de 2005 mais rétablie ensuite par des hommes politiques cyniques, n’est pas supportable pour les progressistes. D’abord sur le plan démocratique car son Parlement est une chambre d’enregistrement de décisions émanant d’une commission qui n’a pas été élue mais nommée par les gouvernements, même si son président doit être accepté par ce même parlement. Du coup, sa politique est au service du capitalisme européen, lui-même « cheval de Troie » du capitalisme mondial. S’ensuit une perte de souveraineté politique pour ses peuples et surtout, du fait des traités qui la régissent et d’une vision strictement financière de l’économie, une politique libérale qui porte atteinte aux classes populaires et même moyennes, parfois d’une manière dramatique, avec une paupérisation inédite de l’ensemble de celles-ci, cependant que la grande bourgeoisie, elle, s’enrichit à un degré moralement insupportable. Le mouvement des « gilets jaunes », quelles que soient ses ambiguïtés ou ses contradictions politiques, a été le révélateur spectaculaire autant qu’inédit d’une pareille politique totalement injuste socialement. On la voit se développer en France où l’obsession de la dette à réduire pousse Macron à démanteler peu à peu notre modèle social issu du Conseil national de la Résistance, animé à l’époque par des communistes et sous l’autorité du président de Gaulle, en s’en prenant en particulier aux services publics porteurs de l’intérêt général et qui sont tellement utiles aux plus démunis. Enfin, les insuffisances de la prise en compte de la crise écologique dans laquelle nous nous enfonçons, sont criantes dans toute une série de domaines… comme si notre président avait oublié que nous sommes d’abord des êtres vivants, ayant fondamentalement besoin d’une nature non dégradée!
Par où l’on retrouve la préoccupation écologique comprise en profondeur. Car c’est bien cette logique libérale qui est à la source de cette situation catastrophique que nous connaissons – avec son productivisme aveugle guidé par la recherche du profit, l’épuisement des ressources naturelles, l’agriculture intensive et la dégradation de l’alimentation humaine qui s’ensuivent – et non seulement des comportements de consommation individuels comme une certaine écologie, apolitique, voudrait nous le faire croire un peu naïvement, innocentant alors le capitalisme lui-même. Bref le rouge et le vert devraient aller ensemble, car le social et l’écologique sont liés, en interaction permanente.
A quoi il faut ajouter cette remarque importante dans la conjoncture politique actuelle d’une gauche défaite sous toutes ses formes et alors que l’extrême-droite, issue du Front national, séduit démagogiquement une partie de plus en plus importante d’un peuple désemparé, en faisant appel à ses intérêts égoïstes : le mouvement social récent, d’une importance considérable et inédite, sans conteste, aura cependant souffert d’un manque de culture politique grave. Il s’en est pris essentiellement, sauf dans la dernière période, au gouvernement, oubliant qu’il n’est que le représentant d’un capitalisme non seulement français mais européens et transnational, dont il sert les intérêts à sa manière, sans compter, évidemment, le patronat de notre pays qui lui est intégré. C’est pourquoi les élections européennes devraient être l’occasion de démasquer, dans le champ politique français, la politique hypocrite du président Macron, qui s’inscrit totalement dans le cadre du libéralisme dominant, de déjouer le danger de la démagogie nationaliste de l’extrême-droite et de ramener la gauche dans son ensemble à ses options de gauche, précisément, c’est-à-dire anti-libérales. En ce sens, ces élections européennes devraient avoir aussi une portée française si ceux qui se sont mobilisés récemment ou les ont soutenus en décident, c’est-à-dire décident de prendre leurs responsabilités politiques au niveau de ces élections.
C’est animée par une pareille réflexion critique et par une pareille ambition progressiste, clairement anti-capitaliste, que se présente la liste communiste, emmenée avec talent et rigueur par Ian Brossat, entouré au surplus de représentants du monde du travail comme aucune autre liste ne le fait. Car ses objectifs sont clairs, généreux, ambitieux et réalistes. Il ne s’agit pas de quitter l’Europe comme on peut le proposer un peu vite, sinon naïvement (quoique cela reste une hypothèse envisageable, si les choses empirent), mais de la transformer en profondeur au profit des classes populaires. Politiquement en redonnant au Parlement un rôle législatif véritable, socialement en relançant une dynamique non de la seule croissance aveugle mais du partage des richesses telles qu’elles existent déjà dans nombre de pays, donc une dynamique de réduction drastique des inégalités. Mais aussi en arrêtant le démantèlement des services publics, voire en renationalisant des secteurs de l’économie que l’on tend à privatiser, dès lors que les gouvernements élus en décideront démocratiquement et qu’une Europe respectant les nations ne pourra plus s’y opposer. On voit alors la nouvelle orientation économique qui doit s’imposer, fondée sur un diagnostic incontestable : il nous faut refuser une Europe de plus en plus capitaliste, qui nie la dimension collective que doit avoir le pouvoir économique et qui doit donc réinjecter une espérance disons authentiquement socialiste de dépassement de ce type d’économie qui nous conduit à l’abîme, y compris en termes de civilisation et de modes de vie dominés par le règne de la marchandise et de la croissance à tout prix.
C’est pourquoi il faut voter et faire voter pour la liste de Ian Brossat.
Yvon Quiniou, philosophe.
La dernière reunion publique de Glenn le Saout pour les européennes avec Lassana Bathily et Cinderella Bernard.
Juste énorme, à l'image de la magnifique campagne de Ian Brossat et de sa liste avec les camarades du PCF!
70 personnes à la salle du Cheval Blanc de Plourin-les-Morlaix pour participer à la dernière réunion publique d'importance de Glenn le Saout et du PCF pour les européennes dans le Finistère et une ambiance pleine d'espoir et de joie.
Révélation de la campagne européenne saluée par une grande partie des médias et beaucoup de citoyens avec qui nous en parlons, Ian Brossat est en bonne position pour obtenir les 5% avec les candidats de la liste "L'Europe des gens contre l'Europe de l'argent" afin de faire élire 4 députés européens.
Une campagne énorme des communistes qu'a salué Lassana Bathily le héros de l'hyper cacher en 2015 en même temps que les valeurs et l'humanisme que portent Ian Brossat et les communistes.
Cinderella Bernard et Glenn le Saout ont exprimé les arguments décisifs pour voter pour la liste de la gauche sociale, anti libérale, sincère, authentique et porteuse de rassemblement.
Glenn Le Saoût nous a fait découvrir les vidéos de soutiens a notre campagne finisteriens et de Arthur Hay, Maryam Madjidi, Marie-Pierre Vieu et Loïc Penn.
Celle de Ian Brossat sera diffusée dans la semaine ainsi que l'album photo de la campagne projeté sur la chanson des Motivés.
Photos Jean-Luc Le Calvez, Ismaël Dupont, Cindérella Bernard
Lassana Bathily a Morlaix, juste un homme simple, gentil, sage, qui soutient Ian Brossat et les communistes parce qu'ils incarnent les valeurs de l'humain d'abord!Notre amie Martine Carn militante infatigable de la défense du service public de santé et de l'hôpital, incarnation de ce que signifie l'humain d'abord, avec Lassana Bathily président du comité de soutien de Ian Brossat, homme sage et courageux, sans papier paria devenu héros dans le drame de l'hyper cacher le 9 janvier 2019.
Notre amie et camarade Lucienne Nayet, présidente du réseau des musées de la résistance nationale avec Lassana Bathily, héros de l'hyper cacher président du comité de soutien a la candidature de Ian Brossat. La France du cœur et du progrès! La France bleu blanc rouge comme liberté, égalité, fraternité, diversité, respect !
Ci-dessous, le beau texte du philosophe Henri Pena-Ruiz, spécialiste de la notion de laïcité, appelant à voter Ian Brossat le 26 mai.
Ian Brossat fait honneur à la politique et au communisme. Il mène brillamment campagne en faisant le pari de l'intelligence et de la culture. Dans "communisme" il y a commun. Commun à tous les êtres humains. Au-delà des amalgames injustes qui ont tenté de disqualifier l'idéal communiste, il est grand temps de rappeler ce sens du bien commun, de l'intérêt général, et de la solidarité qu'implique la notion de communisme. Souvenons-nous du Front Populaire, puis dans la résistance au nazisme, puis de la Libération, avec l'oeuvre inoubliable d'Ambroise Croizat, ministre communiste qui créa la Sécurité Sociale. Oui, le Parti Communiste Français a joué un rôle décisif pour promouvoir le progrès social. Aujourd'hui, face à la morgue de classe de M. Macron, et à sa politique dévastatrice pour les plus démunis, il nous faut un Parti communiste fier de son histoire, et décidé à jouer un rôle moteur dans le rassemblement des forces de progrès.
Karl Marx disait que la classe ouvrière est une classe universelle, en ce sens qu'en se libérant de l'exploitation capitaliste elle libère l'humanité tout entière. Transposé à l'âge de la mondialisation capitaliste, et appliquée à tous ceux qui ont à lutter contre l'injustice sociale, ce propos est d'une vive actualité. Y compris à l'échelle de l'Europe, enchainée naguère par Jean Monnet au capitalisme et à l'atlantisme pro-américain, et qui n'est qu'une caricature de la belle idée européenne telle que l'a rêvée Victor Hugo. Le poète voulait une Europe du progrès culturel et humain, non une Europe de la concurrence libre et non faussée, qui fait du social un résidu facultatif. Le sens de la justice sociale ne doit pas se réduire au supplément d'âme d'un monde sans âme.
Au parlement européen les élus communistes ne manqueront pas de combattre une économie dévoyée par des financiers indifférents au sort des laissés pour compte. Il est temps de refonder l'Europe sur la justice sociale et la responsabilité écologique, sans oublier la laïcité, idéal d'émancipation plus actuel que jamais. Je souhaite un beau succès à Ian Brossat et à sa liste, pour que la France de notre regretté Jean Ferrat parle haut et fort à Bruxelles.
Henri Pena-Ruiz
Philosophe, écrivain, maître de conférences à Sciences-Po Paris.
Ada Colau va affronter Manuel Valls, soutenu par la droite anti-indépendantiste ou autonomiste et la grande bourgeoisie, aux municipales de Barcelone. Nous lui souhaitons de triompher du petit coq opportuniste et brutal et de regagner un mandat de maire à Barcelone car l'Europe a besoin de grands élus comme elle.
Figure de la gauche indignée et écologiste en Europe, la Maire de Barcelone Ada Colau apporte ce soir son soutien à Ian Brossat à l'occasion des élections européennes du 26 mai prochain.
« Tout mon soutien à Ian Brossat, adjoint au logement de Paris et candidat aux européennes. Grâce à lui, cela fait 4 ans que Barcelone et Paris partagent une stratégie pour lutter contre la spéculation immobilière et encadrer les loyers. J'espère le voir à Bruxelles ».
« Ce soutien augure de belles convergences en Europe », a pour sa part réagi Ian Brossat, qui souligne qu'Ada Colau est une militante de longue date contre le mal-logement, Airbnb et l'ubérisation de nos villes.
L'Humanité, 18 mai 2019
COMMUNIQUE DE PRESSE du PCF
Ada Colau, maire de Barcelone, apporte son soutien à Ian Brossat
Figure de la gauche indignée et écologiste en Europe, la Maire de Barcelone Ada Colau apporte ce soir son soutien à Ian Brossat à l'occasion des élections européennes du 26 mai prochain.
« Tout mon soutien à Ian Brossat, adjoint au logement de Paris et candidat aux européennes. Grâce à lui, cela fait 4 ans que Barcelone et Paris partagent une stratégie pour lutter contre la spéculation immobilière et encadrer les loyers. J'espère le voir à Bruxelles ».
« Ce soutien augure de belles convergences en Europe », a pour sa part réagi Ian Brossat, qui souligne qu'Ada Colau est une militante de longue date contre le mal-logement, Airbnb et l'ubérisation de nos villes.
Bureau de presse du PCF,
Paris, le 17 mai 2019.
La maire de Barcelone, Ada Colau, le philosophe Henri Pena-Ruiz… les appels à voter PCF dimanche prochain arrivent de divers horizons de la gauche.
Au jeu de la redistribution des cartes à gauche, le PCF marque des points. La liste conduite par Ian Brossat pour les européennes de dimanche prochain engrange, depuis quelques jours, les soutiens venus de différents horizons. L’un d’eux est arrivé d’Espagne en fin de semaine. La maire de gauche de Barcelone, Ada Colau, « espère voir à Bruxelles » l’élu parisien : « Grâce à lui, cela fait quatre ans que Barcelone et Paris partagent une stratégie pour lutter contre la spéculation immobilière et encadrer les loyers », rappelle-t-elle. « Ce soutien donne de la crédibilité à notre conviction qu’il est possible de transformer l’Union européenne à la condition que les forces progressistes s’unissent », se félicite la tête de liste PCF.
En France, alors que son appel aux rassemblements des formations de gauche avait fait chou blanc, différentes personnalités ont décidé de franchir le pas dans la dernière ligne droite. Jusque-là engagé auprès de la France insoumise, le philosophe Henri Pena-Ruiz, a adressé son soutien par courrier. « Face à la morgue de classe de M. Macron, et à sa politique dévastatrice pour les plus démunis, il nous faut un Parti communiste fier de son histoire, et décidé à jouer un rôle moteur dans le rassemblement des forces de progrès », écrit-il dans une lettre lue lors du meeting parisien du PCF au gymnase Japy, qui a réuni 2 000 participants.
« L’idée communiste
est une belle idée »
« Mon soutien à la liste du Parti communiste n’est pas un acte négatif à l’égard de la France insoumise. Ce n’est pas un désaveu, tient à préciser le maître de conférences à Sciences Po. C’est inspiré par une motivation positive : j’ai décidé en toute conscience de soutenir la liste de Ian Brossat parce qu’il me paraît fondamental pour l’avenir de la gauche authentique que le Parti Communiste soit représenté au parlement européen. En même temps, ceci repose sur une conviction de longue date que l’idée communiste est une belle idée ».
Un autre historique du Parti de gauche s’est aussi manifesté : « Dans un contexte de grande confusion politique, nous avons besoin d’une gauche fidèle à ses valeurs et qui tend la main », estime Marc Dolez, l’un des fondateurs avec Jean-Luc Mélenchon du PG, que lui a quitté en 2012. Patrice Prat, ancien député PS, proche d’Arnaud Montebourg, utilisera le même bulletin dimanche. « J’ai choisi la clarté à gauche pour contrer ce vent néolibéral dont on connaît les résultats. Cette candidature apporte, en plus, de la fraîcheur et du renouvellement », assure-t-il. Les divisions en cours ont aussi joué : « un PCF fort, c’est une gauche plus forte pour réussir l’étape vitale du rassemblement en 2022 ».
Militante socialiste pour le non au référendum de 2005, Françoise Castex fait de son côté valoir son expérience d’eurodéputée : « J’ai vu les élus du PCF travailler au Parlement européen. Ils y sont assidus et y tiennent une ligne politique claire, solide et imperméable aux lobbyistes et aux “petits arrangements”. » Le sénateur RDSE Jean-Pierre Corbisez a, lui, joint sa signature à l’appel de plus de 2 000 élus, publié la semaine dernière ; tandis que la députée européenne sortante des Radicaux de gauche Virginie Rozière a fait une apparition à un meeting du PCF à Montpellier, sans aller plus loin.
« Le rassemblement s’élargit de jour en jour, se réjouit Ian Brossat. Tout cela montre qu’il n’y a pas besoin d’être communiste pour voter communiste le 26 mai et que nous pouvons réaliser un beau résultat. » La « dynamique » de sa campagne, saluée par les médias, et le premier sondage à 4 % tombé en fin de semaine commencent à lever des inquiétudes dans le reste de la gauche. « La force doit aller à la force. (…) On ne parle pas, comme M. Brossat, l’adjoint de Mme Hidalgo, de passer de 2 % à 3,5 % : nous parlons de prendre le pouvoir », a taclé hier Jean-Luc Mélenchon (entre 7,5 et 10 %, selon les sondages) après avoir annulé son meeting parisien pour cause d’orage.
En retour, Ian Brossat s’en est tenu à rappeler sa « ligne de conduite », promue depuis quelques semaines : « On ne se tire pas dans les pattes, la gauche est déjà très divisée, inutile d’ajouter les bisbilles et les attaques à la dispersion. »