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Un personnel épuisé, un patient qui décède sur un brancard dans un couloir, ... l'hôpital de Brest est aux bord de l'explosion faute d'effectifs suffisants. C'est la Santé de toutes et tous qui est menacée. Dans l'unité les syndicats le répètent depuis des mois par grèves et manifestations, la direction reste sourde.
L'hôpital public doit vivre !
Déjà 1200 signatures !
Signez la pétition, faites la connaître autour de vous !
André Garçon
Signez la pétition :
« Philippe El Sair* : Des moyens pour l’hôpital public de Brest ».
* Directeur du CHRU
Voici le lien:
https://www.change.org/p/philippe-el-sair-des-moyens-pour-l-h%C3%B4pital-public-de-brest
Merci
Le contrat de travail repose sur une fiction : il s’agirait d’un accord conclu librement entre des parties supposées égales. On sait ce qu’il en est en réalité et comment pendant des siècles (et encore souvent aujourd’hui) il s’est agi de la mise en œuvre d’un véritable arbitraire patronal. A tel point que l’on a pu dire que « la démocratie cessait d’exister dès que l’on franchissait la porte des entreprises ».
Pour rééquilibrer cette situation, par leurs luttes souvent brutalement réprimées et avec le soutien des forces de gauche, les salariés se sont donné des outils pour se défendre collectivement et individuellement : les organisations syndicales et un ensemble de lois et règles regroupées dans le Code du Travail.
Dans le cadre d’une politique de plus en plus soumise aux dogmes du libéralisme, c’est à cet ensemble de garanties issues des luttes des salariés et des combats de tous les progressistes que s’attaque un gouvernement qui continue à se déclarer « de gauche ».
En 131 pages tout y passe : dérèglementation du temps de travail, remise en cause des moyens de négociation des syndicats dans un contexte de chantage permanent à l’emploi , plafonnement des indemnités de licenciement sans cause réelle et sérieuse, élargissement des conditions des licenciements économiques, non prise en compte des astreintes dans le temps de travail, possibilité donnée aux entreprises de réduire les salaires et/ou de modifier le temps de travail en cas de « difficultés économiques » avec possibilité de licencier pour cause réelle et sérieuse ceux qui refuseraient.
Il s’agit en fait de ramener les salariés au rôle de « moyens de production » sans prise en compte de leur vie, de leurs contraintes, de leur ancienneté. C’est-à-dire de refuser de prendre en compte leur dimension humaine et sociale.
C’est donc d’un risque de recul historique des droits des travailleurs qu’il s’agit. Au siècle dernier Henri Krasucki affirmait fort justement que « la régression sociale ne se négocie pas, elle se combat ».C’est ce combat qu’il faut mener et amplifier jusqu’au retrait de cette loi liberticide.
Quelles que soient leurs divergences sur tel ou tel aspect de la vie politique, toutes celles et tous ceux qui refusent de voir sacrifier des siècles de combats pour la dignité des salariés sur l’autel de la soumission au libéralisme doivent s’unir et agir ensemble. Déjà le million de signatures sur la pétition, la multiplication des rassemblements, des initiatives, des actions montrent que la volonté de se battre existe.
Ensemble nous avons la force de mettre en échec cette agression sans précédent contre les droits des travailleurs, des jeunes et des générations futures.
Morlaix, le 04.03.2016
Alain DAVID
Un camarade du PCF de Concarneau, Michel Moysan, nous a transmis le projet de loi El Khomri, que nous partageons ici, avec ces commentaires:
"Veuillez trouver en pièce jointe le projet de loi.
Je l'ai parcouru assez rapidement et ai noté les points les plus marquants de celle-ci. le mot "raisonnable" apparaît assez souvent dans le cadre des négociations d'entreprise.
Comme si un patron était raisonnable quand il s'agit de fric. Je ne parle pas des petits patrons mais des suceurs de sang du prolétariat que sont les capitalistes.
Une disposition me paraît quand même assez redoutable, passée sous silence par les médias qui est l'annualisation du temps de travail sous forme d'un temps de travail annuel de 1607 heures qui déclenchera les heures supplémentaires. Je m'explique:
On pourra faire travailler 48 heures par semaine pendant un temps déterminé (l'été par exemple pour le bâtiment) et ensuite 20 heures pendant l'hiver sans qu'une seule heure sup' ne soit versée.
Les cadres ne sont pas mieux lotis et ont du souci à se faire.
En analysant de façon marxiste cette loi nous devrions relancer le mot d'ordre "Prolétaires de tous les pays unissez vous".
Par prolétaires, j'entends ceux qui n'ont que leur force de travail. Les taux maximas des indemnités de licenciement sont un abcès de fixation qui fera passer le reste.
Je ne crois pas et ai rarement vu des entreprises condamnées à verser 30000 euros à des salariés licenciés de façon illégale. Le diable se cache dans les détails.
La lecture de cette loi est assez indigeste et il faut avoir en main le code du travail et celui de l'éducation, passer 3 semaines à décortiquer l'ensemble et avoir un doctorat en droit du travail.
Bonjour la simplification du code du travail. vive la sociale !
Michel Moysan"
En moins de deux semaines, plus de 900.000 personnes ont signé sur Change.org la pétition "Loi travail : Non merci!".
C'est la pétition de tous les records : elle est aujourd'hui la pétition la plus signée sur Change.org en France.
Toute la presse se fait l'écho de ce qui est devenu pour beaucoup un véritable mouvement de défense des droits des salariés.
Face à cette mobilisation, le gouvernement a décidé de reporter la présentation du projet de loi.
"Nous ne sommes pas dupes : le gouvernement essaye de gagner du temps. Une manœuvre pour contourner une mobilisation citoyenne inédite ? Cela renforce notre détermination à convaincre et à mobiliser." explique Caroline de Haas, à l'origine de la pétition.
Son objectif : atteindre 1 million de signatures pour stopper ce qu'elle et ses milliers de signataires considèrent comme un retour en arrière historique pour les droits des salariés.
Cliquez ici pour rejoindre vous aussi la mobilisation. Loi travail : non, merci @MyriamElKhomri ! #loitravailnonmerci Caroline De Haas Paris, France Signez la pétition
La ministre du travail propose une réforme qui transforme en profondeur le code du travail. Parmi les éléments proposés dans le projet actuel
☞ En cas de licenciement illégal, l’indemnité prud’homale est plafonnée à 15 mois de salaire.
☞ Les 11 heures de repos obligatoire par tranche de 24 heures peuvent être fractionnées. ☞ Une entreprise peut, par accord, baisser les salaires et changer le temps de travail
☞ Les temps d’astreinte peuvent être décomptés des temps de repos
☞ Le dispositif « forfaits-jours », qui permet de ne pas décompter les heures de travail, est étendu ☞ Les apprentis mineurs pourront travailler 10 heures par jour et 40 heures par semaine
☞ Le plancher de 24 heures hebdomadaires pour un contrat à temps partiel n’est plus la règle dans la loi (confirmation d'une loi antérieure).
☞ Il suffit d’un accord d’entreprise pour que les heures supplémentaires soient 5 fois moins majorées.
☞ Une mesure peut-être imposée par référendum contre l’avis de 70% des syndicats.
☞ Une entreprise peut faire un plan social sans avoir de difficultés économiques.
☞ Après un accord d'entreprise, un-e salarié-e qui refuse un changement dans son contrat de travail peut être licencié.
☞ Par simple accord on peut passer de 10h à 12h de travail maximum par jour.
Salarié-e-s ou non : cette réforme nous concerne toutes et tous ! Interpellez la ministre du travail et demandez lui de renoncer à ce projet.
1. Signez la pétition 2. Interpellez la ministre sur http://loitravail.lol 3. Likez la page Facebook de la mobilisation
24 élus (avec ses alliés de la plateforme "Right2Change", Droit au Changement - 30 sièges en tout pour la gauche radicale, avec la plateforme Anti-Austerity Alliance/ People Before Profit), 14% des voix, 25% des jeunes qui votent pour ce mouvement de la gauche radicale contre l'austérité, ancienne branche politique de l'IRA, le Sinn Féin et son leader Gerry Adams peuvent être satisfaits. Le Sinn Féin, qui gère les mairies de Dublin et de Cork, proposait des mesures telles que le retour de l'impôt sur la fortune et l'abolition de la taxe sur l'eau.
Les partis du libéralisme et de l'austérité qui ont mis l'argent public à recapitaliser les banques, travaillistes et Fianna Fail, sont en recul même s'ils étaient soutenus par l'église, la finance, et la plupart des médias, qui ne cessent de diaboliser le Sinn Féin.
Le Sinn Féin ne réitère pas sa performance des Européennes de 2014 (19,4%) mais il continue sa progression par rapport aux dernières législatives (9,9%) malgré les attaques permanentes de la presse dominante et des partis austéritaires.
Voici un appel déjà signé de plus de 100 personnes qui se sont engagées pour le Front de gauche et se refusent à voir disparaître l’espoir qu’il a créé. Au contraire, nous voulons qu’il se transforme pour devenir enfin le moteur d’un large rassemblement, une grande force populaire et citoyenne.
Vous pouvez vous joindre à nous pour faite entendre cette exigence. Il vous suffit pour cela de vous rendre sur :
Si comme nous vous êtes attaché-e-s au Front de gauche, partagez sur les réseaux sociaux et par mail cet appel. Signez et faites signer !
Nous, militantes et militants des organisations qui composent le Front de gauche, nous, citoyennes et citoyens engagés dans ce rassemblement d’un nouveau genre que nous avons patiemment construit depuis près de huit années, nous n’acceptons pas de voir réduit à néant ce qui constitue encore pour des millions de gens un peu de l’espoir qui a déserté la gauche et la politique.
Scrutin après scrutin, lutte après lutte, nous avons progressivement construit les bases d’une nouvelle gauche, courageuse, antilibérale, innovante, écologiste et défendant les libertés. Nous avons réussi à construire entre nous du commun, une culture, des pratiques. Ensemble, nous nous sommes donnés des élu-e-s. Nous avons conservé ou conquis des positions dans des villes, des départements et des régions. Nous avons surtout ranimé une flamme, et redonné enfin un prolongement politique à l’espoir d’un autre monde possible. Nous n’oublions pas ce qui s’est levé, de La Bastille au Prado : ensemble, nous sommes une force.
Mais à l’approche d’un moment politique essentiel pour notre pays, c’est la désunion qui prend une fois de plus le dessus. Après des mois d’atermoiements et d’hésitations, le Front de gauche risque de périr des divisions stratégiques et des compétitions de personnes ou d’organisations. Nous ne nous résignons pas à cette situation qui réduirait tous nos efforts à néant. Le Front de gauche doit vivre et se transformer pour devenir le moteur d’un large rassemblement, une grande force populaire et citoyenne, capable de bousculer un jeu politique désespérant et de redonner un sens à l’idée de gauche.
Nous appelons les organisations du Front de gauche et leurs directions à réagir pour lancer le mouvement. Dans tout le pays, tenons des assemblées citoyennes auxquelles nous inviterons toutes celles et tous ceux qui ont pris part aux combats du Front de gauche, ou qui veulent les rejoindre. Exprimons partout avec force notre volonté de dépasser ce qui nous divise pour affronter tous ensemble les échéances à venir. Vite, faisons-nous entendre !
Les 106 premiers signataires...
Alam Thomas - Maitre de conférence en sciences politiques, Lille (59), Archambault Fabien – Enseignant Chercheur (87), Auxenfans Joël – Artiste plasticien (92), Bardeaux Elsa – Adjointe au Maire (94), Barré Jean-Jacques – Opérateur culturel (75), Bascoulergue Alain – PCF Aubervilliers (93), Bedin Yannick - EluPCF/FDG (18), Berger Paul – Enseignant retraité, Bidet Jacques – Philosophe (92), Billon-Galland Gérard – Syndicaliste (92), Bontoux Françoise – Communiste et féministe (77), Borvo Cohen-Séat Nicole – Sénatrice honoraire (75), Boursier Marie-Pierre – Conseil national du PCF (92), Bouvier Délou – Syndicat de la Magistrature, Brémont Pierrette – Militante FDG (44), Brunet Philippe – Sociologue Paris-Est (75), Cailletaud René, Chambon Gérard – Enseignant (94), Cocard Joël - Syndicaliste (44), Cohen-Seat Patrice - Avocat (75), Coppola Jean-Marc - Élu de Marseille (13), Costé David – Metteur en scène (93), Coutelis Alain, Crozat Dominique – Enseignante retraitée (91), Cukierman Leila – Directrice de théâtre retraitée (94), Delaitre Bernard - co-animateur assemblée citoyenne, Dionnet Brigitte – Conseil national du PCF (93), Duffour Michel – Ancien Ministre (92), Duparc Jean-Paul - Enseignant (06), Dupont Ismaël – Secrétaire départemental du PCF (29), Emilianoz Béchir – Économiste, Ernaux Annie – Écrivaine, Ferrand Jean-Marc – PCF (77) - Foix Alain – Écrivain et metteur en scène (93), Franco Jean-Robert – Artiste, photographe (75), Gallais Joël – Secrétaire départemental du PCF (56), Gayraud Martine – Conseil national du PCF (30), Geminel Gregory – Secrétaire section PCF (94), Genevée Frédérick – Comité exécutif national du PCF (94), Goldberg Pierre – Ancien député, ancien maire de Montluçon (03), Gonneau Jean-Luc - Éditeur (75), Gonthier-Maurin Brigitte - Sénatrice (92), Gravoin Patrice – Militant communiste (75), Grojean Olivier – Maître de conférence en sciences politiques Paris I (75), Guichard Eric – Enseignant-Chercheur ENSIBB (69), Guillet Michel - PCF (44), Habel Jannette - Universitaire (75), Haloui Fabienne – Secrétaire départementale du PCF (84), Hartemann Agnès – Professeur de Médecine Paris 6 (75), Jacquaint Muguette - Ancienne député (93) Jacques Guy - PCF, Job Alain - Ensemble (89), Jollet Anne - Historienne (75), Josso Joël - Elu (94), Jumeau Philippe – Animateur Comité régional de Bretagne du PCF (56), Jurado Grégory – Élu FDG (77), Keucheyan Razmig - Sociologue (75), Khalfa Pierre - Économiste (75), Lalys Frédérique - Syndicaliste (56), Landais Jean-Pierre – Animateur Huma Café de Nantes (44), Le Bronze Marcel – Front de Gauche (44), Le Corre Hervé – Enseignant, romancier (33), Leroy Roland – Ancien directeur de l'Humanité (30), Levy Laurent - Essayiste (75), Loirand Gildas - Enseignant-chercheur (44), Macherel Raymond – Distributeur Cinéma (75), Marlière Philippe - Professeur en sciences politiques, Martel Jean-Paul – Président MNLE Pays de Loire (44), Martin Claude – Enseignant, Mazauric Claude - Historien (30), Meyroune François – Ancien Maire de Migennes (89), Michel Jacques-Philippe - Producteur (93), Michenaud Marie-Françoise – Secrétaire départementale PCF (85), Moitié Jean-Jacques – Directeur des soins-psychiatrie (28), Mordillat Gérard – Auteur et réalisateur (75), Mouly Frank - Elu PCF/FDG (77), Muzeau Roland – Ancien député (92), Nouet Jean-Pierre - Médecin (94), Parny Francis – Ancien Conseiller régional Île de France PCF/FDG (95), Pellicer David - PCF (82), Pena-Ruiz Henri - Philosophe (75), Perez Martine – Fédération de l'Aveyron du PCF (12), Perez André – Fédération de l'Aveyron du PCF (12), Perrot Olivier – Plasticien Photographe (94), Pigeard de Gurbert Guillaume – Professeur de philosophie (24), Pigenet Michel – Professeur des universités Paris 1 (75), Pottier Caroline – Conseil National PCF (85), Poux Gilles – Maire de La Courneuve (93), Puydebois Jean-Louis - Enseignant (19), Quainquart Françoise – Animatrice Assemblée citoyenne (91), Quiniou Yvon - Philosophe (85), Raymont Alain – Secrétaire départemental du PCF (89), Relinger Jérome - Ingénieur (75), Sève Lucien - Philosophe (92), Schurch Mireille, ancienne sénatrice, Topalov Christian – Sociologue, directeur d'études à l'EHESS (75), Tosel André - Philosophe (06), Touzet Hugo – Secrétaire de section PCF (75), Tricot Catherine – Architecte, urbaniste (75), Vergiat Marie-Christine – Députée européenne (93), Vidal Dominique – Journaliste et historien (75), Violain Bernard – Ancien membre du Conseil National PCF (85), Voglieri-Courtel Joëlle – Militante de l'éducation populaire (77), Weber Louis - Syndicaliste (78), Winghardt Marie-France – Elue PCF/FDG (91), Zarka Pierre – Communiste Unitaire/Ensemble (93)
Brest. Des grévistes du CHRU ont bloqué le rond-point de l'Europe
http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-des-grevistes-du-chru-ont-bloque-le-rond-point-de-leurope-4071095
A 10H30 le 10 mars devant la sous-préfecture de Morlaix, rassemblement pour le pouvoir d'achat des retraités!
UNE NOUVELLE MOBILISATION LE 10 MARS 2016 SUR LE POUVOIR D’ACHAT
Depuis la grande mobilisation unitaire du 3 juin à Paris, les retraités ont largement multiplié leurs expressions et actions pour porter leurs revendications en insistant sur la baisse de leur niveau de vie, consécutive à l’augmentation du coût de la vie et l’ensemble des mesures régressives prises depuis 1993.
Malgré l’état d’urgence, c’est avec force et détermination que les retraités ont participé à de nombreux rassemblements ou manifestations lors de la mobilisation unitaire du 24 novembre dernier, pour dénoncer l’indécence de la revalorisation de 0,1% consentie au 1er octobre 2015. Ni mendiants, ni privilégiés, les retraités ont réaffirmé leur droit à pouvoir vivre de leur retraite dignement.
Dans le département du Finistère, il n’est malheureusement plus à démontrer que les difficultés vécues au quotidien s’aggravent pour de plus en plus de retraités, conduisant beaucoup d’entres eux à vivre sous le seuil de pauvreté et à solliciter les aides sociales. L’urgence sociale doit devenir une priorité. Cela nécessite d’autres choix politiques et sociaux qui passent par une juste répartition des richesses créées, permettant une revalorisation des pensions, des pensions de réversion, des retraites complémentaires et l'amélioration du pouvoir d'achat. C’est aussi la mise en place de la Loi d'orientation et d'adaptation de la société au vieillissement, assortie des moyens financiers nécessaires dans le cadre de notre système solidaire et intergénérationnel de la Sécurité sociale.