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La condamnation de l’ancien président de la République Nicolas Sarkozy pour association de malfaiteurs est à la fois un fait historique et une vérité simple : en démocratie, nul n’est au-dessus des lois.
Depuis cette condamnation, comme cela avait déjà été le cas lors de celle de Marine Le Pen, nous voyons se multiplier les prises de parole politiques et médiatiques visant à délégitimer la décision de justice et à jeter le discrédit sur les magistrats au point que la Présidente du tribunal s'est vu menacée personnellement. Deux enquêtes ont été ouvertes par le parquet de Paris.
Ces pressions sur l'autorité judiciaire sont inacceptables. Ce climat est indigne de la République.
Le Parti communiste français réaffirme avec force son attachement à l’indépendance de la justice et au respect de la séparation des pouvoirs, piliers fondamentaux de notre démocratie. Contester la légitimité des décisions judiciaires parce qu’elles concernent un ancien président, c’est fragiliser l’État de droit et encourager l’impunité des puissants.
Nous appelons toutes les forces républicaines et démocratiques à défendre sans ambiguïté l’égalité devant la loi, condition indispensable à la confiance du peuple dans ses institutions.
La République, c’est la justice indépendante. La République, c’est l’égalité de toutes et tous devant la loi.
Paris, le 27 septembre 2025
Fabien Roussel,
Secrétaire national du PCF.
L'association "La Cause des Femmes" rappelle le 23 septembre que Gisèle Halimi, qui s'est battue contre les méfaits du colonialisme et de l'occupation militaire en Algérie et en Tunisie, a toujours été dans le même temps et pour les mêmes raison une avocate de la cause palestinienne:
https://www.choisirlacausedesfemmes.org/2025/09/23/gis%C3%A8le-halimi-l-avocate-de-la-cause-palestinienne/
Le 11 mars 1968, Gisèle Halimi co-signait une tribune collective qui dénonçait l'arrestation et la détention arbitraires d’étudiant·es palestinien·nes.
Le 3 mars 1982, elle co-signait un appel collectif appelant à ce que la “France s'exprime clairement (...) pour réaffirmer les principes d'une paix juste et durable au Proche-Orient : le retrait des troupes Israéliennes de tous les territoires occupés depuis 1967, y compris la partie arabe de Jérusalem ; la reconnaissance des droits nationaux du peuple palestinien, y compris le droit à édifier son propre État indépendant sur le sol de sa patrie ; le droit de tous les États de la région, y compris le futur État palestinien, à la paix et à la sécurité. «
Le 18 octobre 2000, un appel collectif intitulé “En tant que juifs…” Celui-ci affirmait “Partisans de la fraternité judéo-arabe, nous réclamons la relance d'un processus de paix qui passe nécessairement par l'application des résolutions de l'ONU, par la reconnaissance d'un Etat palestinien souverain et du droit au retour des Palestiniens chassés de leur terre. C'est par là que la coexistence pacifiée de différentes communautés culturelles et linguistiques sur un même territoire peut devenir possible.”
À partir de septembre 2002 Gisèle Halimi devint l’avocate de Marwan Barghouthi et défendit jusqu’à sa disparition en 2020, un « homme de paix ». Chef du Fateh en Cisjordanie Marwan Barghouthi, était pour elle un « homme de paix » à qui Israël intentait un « procès politique ».
Le 1er juillet 2004, à nouveau un appel collectif en soutien à Leila Shahid alors représentante en France de l’OLP et le 28 avril 2011 elle co-signe une nouvelle tribune qui demande notamment que “La France et l'Union européenne (prennent) l'initiative en reconnaissant sans attendre l'Etat palestinien dans les frontières d'avant la guerre de 1967 avec Jérusalem-Est pour capitale, et en appelant l'ONU à faire de même sans délai. Mais nous ne pouvons nous en remettre aux seules autorités nationales et internationales.”
Le 28 juillet 2014 elle signe seule son dernier appel en faveur du peuple palestinien dans L’Humanité :
« Un peuple aux mains nues – le peuple palestinien – est en train de se faire massacrer. Une armée le tient en otage. Pourquoi ? Quelle cause défend ce peuple et que lui oppose-t-on ? J’affirme que cette cause est juste et sera reconnue comme telle dans l’histoire. Aujourd’hui règne un silence complice, en France, pays des droits de l’homme et dans tout un Occident américanisé. Je ne veux pas me taire. Je ne veux pas me résigner. Malgré le désert estival, je veux crier fort pour ces voix qui se sont tues et celles que l’on ne veut pas entendre. L’histoire jugera mais n’effacera pas le saccage. Saccage des vies, saccage d’un peuple, saccage des innocents. Le monde n’a-t-il pas espéré que la Shoah marquerait la fin définitive de la barbarie ? »
Dans "Choisir la cause des femmes"
https://www.choisirlacausedesfemmes.org/2025/09/23/gis%C3%A8le-halimi-l-avocate-de-la-cause-palestinienne/
Avec Hala Abou Hassira à la fête de l'Humanité avant le discours sur la grande scène de l'ambassadrice de Palestine (photo Philippe Rio)
Hala Abou Hassira, l’ambassadrice de Palestine en France, se félicite du discours prononcé par Emmanuel Macron le 22 septembre, mais rappelle la nécessité d’arrêter immédiatement le génocide en cours à Gaza et de donner les moyens à l’Autorité palestinienne de construire son État.
Pierre Barbancey, L'Humanité, 24 septembre 2025
L’ambassadrice de Palestine en France met en avant les responsabilités de la communauté internationale pour que les mots prononcés à l’ONU par le président de la République se transforment en réalité.
Comment avez-vous perçu le discours d’Emmanuel Macron ?
Hala Abou Hassira
Nous saluons la reconnaissance par la France, par le président Macron de l’État de Palestine, dans les frontières de 1967. C’est une reconnaissance du droit inaliénable du peuple palestinien. Nous espérons que cela va ouvrir la voie à un cessez-le-feu immédiat et urgent dans la bande de Gaza et l’entrée massive de l’aide humanitaire. Israël continue à exterminer le peuple palestinien, à anéantir son existence à Gaza comme en Cisjordanie à travers son nettoyage ethnique qui vise à déraciner le peuple palestinien de sa terre.
Ce qui s’est passé ce 22 septembre n’est rien d’autre qu’un message de l’ensemble de la communauté internationale pour la paix. C’était un signal à Israël pour qu’il choisisse la voie de la paix plutôt que celle de la destruction.
Des voix s’élèvent pourtant qui estiment que cette reconnaissance ne va rien changer. Que leur répondez-vous ?
Que cette reconnaissance doit être accompagnée par des actions concrètes, c’est-à-dire des sanctions contre l’État d’Israël, comme le suggère la Cour de justice internationale. Il faut imposer immédiatement un embargo sur les armes. Il faut rompre les relations politiques et diplomatiques, économiques et commerciales avec Israël. Il faut traiter l’origine de problèmes, l’origine de l’instabilité dans notre région, l’origine de l’injustice : l’occupation militaire israélienne, la colonisation, l’apartheid et le génocide.
Le peuple palestinien doit vivre libre chez lui, doit avoir la possibilité de bâtir un avenir pour ses enfants. Israël est en train de tuer les générations palestiniennes à venir. Il est de la responsabilité de la communauté internationale d’utiliser les outils pacifiques et juridiques à sa disposition pour mettre en place des sanctions vraiment coercitives. Il faut arrêter ce génocide de toute urgence.
Que faut-il pour que se réalise enfin le droit à l’autodétermination du peuple palestinien, si on pense aux accords d’Oslo qui ont été finalement un échec ? Emmanuel Macron a-t-il donné des gages pour permettre cela ?
Tout le monde, y compris le président Macron, a affirmé la nécessité d’un cessez-le-feu dans la bande de Gaza, l’urgence de l’entrée d’aide humanitaire et un règlement pacifique basé sur le droit international, le droit du peuple palestinien à vivre dans un État indépendant dans les frontières de 1967 avec Jérusalem-est comme capitale. Voilà le cadre, l’exigence.
Maintenant, l’action est nécessaire. Il faut sauver Gaza. Il faut, comme l’exige le président Mahmoud Abbas, le retour du gouvernement palestinien dans la bande de Gaza pour qu’il assume sa responsabilité et puisse secourir une population martyrisée et mettre fin au génocide en cours.
C’est ce que nous attendons de l’ensemble de la communauté internationale, et de la France à sa tête qui a engagé ce processus politique. Nous nous inspirons des luttes des peuples de l’Afrique du Sud, du Vietnam et du monde entier. Car, au-delà des sanctions nécessaires, la mobilisation des peuples est indispensable.
N’est-il pas inquiétant qu’Emmanuel Macron n’ait pas annoncé au même moment la nécessité d’actions coercitives contre Israël ?
Il faut imposer des sanctions, que tous les États parties à la Charte des Nations Unies assument leurs responsabilités. C’est un moyen pacifique et juridique, il faut le comprendre. Quand on prend des mesures contre un État qui a violé chaque article de droit international, c’est pour préserver la paix et la sécurité dans le monde, en mettant un terme à tous les massacres, à tous les crimes de guerre, à tous les crimes contre l’humanité perpétrés contre le peuple palestinien.
Qu’est-ce que les Palestiniens eux-mêmes vont faire, après cette déclaration, pour avancer sur cette voie ?
Le gouvernement palestinien a entamé des réformes depuis des années dans tous les domaines, que ce soit dans la santé, l’éducation, la protection sociale. Nous continuons à les mener afin d’être les plus fonctionnels possible, pour que notre économie, qui est asphyxiée par la colonisation israélienne, par le terrorisme des colons israéliens puisse fonctionner. Le président Abbas a décrété une réforme de loi électorale.
Nous attendons de cette conférence des Nations unies qu’elle soutienne, renforce l’Autorité palestinienne par une aide économique et une aide financière. Je rappelle qu’Israël détient toujours des milliards de dollars de nos recettes fiscales et douanières. Nous nous trouvons face à une crise sans précédent. Sans l’aide et le soutien international, nous ne serons pas capables de mener nos réformes jusqu’au bout.
Nous publions cet appel lancé par des maires et élus, membres de l’association de jumelage entre des villes françaises et des camps de réfugiés palestiniens (AJPF).
Publié le 21 septembre 2025
Le 24 juillet, le Président Macron s’est engagé à reconnaître officiellement, au nom de la France, l’État de Palestine et il coprésidera, le 22 septembre 2025, aux côtés de Mohammed Ben Salmane, prince héritier saoudien, une conférence au siège des Nations Unies à New York, consacrée à la mise en œuvre de la solution à deux États.
Nous saluons cet acte politique marquant, qui est un pas vers une paix juste et durable au Proche-Orient.
Il aura fallu attendre des décennies d’alertes répétées de l’ONU et des ONG sur l’urgence de la situation en Palestine, il aura fallu un génocide en cours à Gaza et que la Palestine soit mitée de centaines de colonies rendant sa continuité territoriale impraticable sur le terrain, pour que la France franchisse enfin le pas de cette reconnaissance.
Cette décision, si elle veut véritablement marquer l’histoire, doit s’accompagner d’un travail diplomatique et politique courageux pour parvenir à une solution crédible et à la mise en place effective de deux États sans faire l’impasse, comme pour les accords d’Oslo en 1994, sur les réfugié.es et leur droit au retour selon la résolution de l’Assemblée générale des Nations Unies 194, adoptée à l’ONU le 11 décembre 1948 et réaffirmée maintes fois.
Notre association et le réseau des élu.es jumelé.es ne cesseront de porter la voix des réfugié.es palestinien.nes doublement victimes de l’injustice et du silence de la communauté internationale. Ils ne peuvent pas être encore les grands oubliés de l’histoire.
Ils sont la clé de voûte de la paix car celle-ci ne se décrète pas : elle se construit sur le droit, elle se cultive avec le terreau de la justice et elle se consolide dans les actes concrets de reconnaissance mutuelle et de respect du droit international.
La France doit, à l’instar d’autres pays comme l’Espagne, accompagner cette reconnaissance de prises de positions claires. Nous savons que cela devra passer par des sanctions à l’encontre du gouvernement israélien d’extrême droite, soutenu de manière indéfectible par l’administration Trump, qui ne s’arrêtera qu’avec une pression internationale coordonnée et déterminée. La France doit cesser de se cacher derrière une prétendue « action commune européenne » avant d’agir. Elle a les moyens pour faire entendre sa voix et ouvrir la voie à d’autres pays, comme l’a fait l’Espagne.
« La paix à n’importe quel prix, ce n’est plus la paix » disait Ève Curie, l’une des premières femmes diplomates. Le lundi 22 septembre, nous, maires, élu.e.s de la République, attaché.e.s aux valeurs de liberté, d’égalité, de fraternité, de justice, ferons entendre cette voix pour que la France soit à la hauteur des enjeux et au rendez-vous de l’Histoire.
Signataires :
ADAM Raphaël, Maire de Nanterre
AGGOUNE Fatah, Maire de Gentilly
AGGOUNE Fatiha, Conseillère départementale du Val-de-Marne
AIT SALAH LECERVOISIER Laurence, Conseillère municipale d’Orly
AMIABLE Marie-Hélène, Maire de Bagneux
APOURCEAU POLY Cathy, Sénatrice du Pas-de-Calais
AQUA Jean-Noël, Conseiller de Paris
AUTAIN Clémentine, Députée de Seine-Saint-Denis
BACCHI Jérémy, Sénateur des Bouches-du-Rhône
BARROS Pierre, Sénateur du Val d’Oise
BAUDOUIN Marie-Christine, Maire de Saint-Germain-du-Puy
BAUDRIER Jacques, Adjoint au Maire de Paris
BELHOMME Jacqueline, Maire de Malakoff
BELL-LLOCH Pierre, Maire de Vitry-sur-Seine
BENARD Edouard, Député de Seine-Maritime
BENHAMRA EL AKHFACH Zakaria, Adjoint au Maire de Noisy-le-Sec
BERT Richard, Maire de Blanzat
BESSAC Patrick, Maire de Montreuil
BIDARD Hélène, Adjointe au Maire de Paris
BILLOUT Michel, Maire honoraire de Nangis, ancien sénateur
BLAISE Sandra, Conseillère régionale Grand-Est
BLANDIOT FARIDE Charlotte, Maire de Mitry-Mory et Présidente de l’association de jumelage entre des villes françaises et des camps de réfugiés palestiniens (AJPF)
BONNET OULALDJ Nicolas, Adjoint au Maire de Paris
BOSINO Jean-Pierre, Maire de Montataire
BOUGET Vincent, Conseiller départemental du Gard
BOUROUAHA Soumya, Députée de Seine-Saint-Denis
BOUTON Cécile, Conseillère départementale d’Ille-et-Vilaine
BOUTRIH Sofia, Conseillère municipale de Saint-Denis
BOUYSSOU Philippe, Maire d’Ivry-sur-Seine
BRETON Anouk, Maire d’Angres
BROSSAT Ian, Sénateur de Paris
BRULIN Céline, Sénatrice de Seine-Maritime
BRUNEAU Alban, Maire de Gonfreville-l’Orcher
CADORE Eric, Conseiller régional d’Occitanie
CERCEL Agnès, Maire de Tourville-la-Rivière
CHARIFI ALAOUI Audrey, Adjointe au Maire de Mitry-Mory
CHEVALIER Catherine, Conseillère de Paris
CILLIERES Hélène, Adjointe au Maire de Bagneux
COHARD Roger, Maire de Le Cheylas
COMPAORE Mahama, Adjoint au Maire de Blainville-sur-Orne
CORBIERE Alexis, Député de Seine-Saint-Denis
CORBIERE NAMIZO Evelyne, Sénatrice de La Réunion
CORBISEZ Jean-Pierre, Sénateur du Pas-de-Calais
CORZANI Olivier, Maire de Fleury-Mérogis
CUVILLIER Valérie, Maire de Rouvroy
DATCHARRY Denis, Conseiller départemental des Hauts-de-Seine
DAUMIN Stéphanie, Maire de Chevilly-Larue
DELAVOIE Damien, Conseiller départemental des Landes
DESMARAI Audrey, Conseillère départementale du Pas-de-Calais
DUPONT Erwan, CGT des Mines et de l’Energie 44
DUPONT Ismaël, Conseiller départemental du Finistère
FIGUERES Sonia, Adjointe au Maire de Malakoff
FITER Françoise, Conseillère départementale des Pyrénées-Orientales
FLAGEUL Jeannot, Adjoint au Maire de Rostrenen
GALLOIS Mathieu, Maire de Saran
GAMBACHE Patrick, Adjoint au Maire de Morlaix
GARZON Pierre, Maire de Villejuif
GAUTRAIS Jean Philippe, Maire de Fontenay-sous-Bois
GAY Fabien, Sénateur de Seine-Saint-Denis
GEOLLOT Lionel, Conseiller régional Centre-Val-de Loire
GHENAIM Sara, Conseillère municipale de Grigny
GIACOMEL Pascal, Conseiller municipal de Villeparisis
GIBELIN Jean-Luc, Conseiller régional d’Occitanie
GILLET Jean-Philippe, Conseiller de Paris
GUILLAUME Daniel, Adjoint au Maire de Champs-sur-Marne
HAESINGER Jacqueline, Maire de Fosses
HARRIS Florence, Conseillère départementale de la Vienne
HOCQ René, Maire de Burbure
HURTEBIZE Didier, Maire de Saint-Congard
JEANNE Joël, Conseiller municipal de Mondeville
KENNEDY Jean-Claude, Maire honoraire Vitry-sur-Seine
KIROUANI Lamya, Conseillère départementale du Val-de-Marne
LABADOT Louis, Maire de Mauléon
LABBE Pascale, Conseillère départementale de Seine-Saint-Denis
LACAPERE Rémi, Conseiller départemental des Pyrénées-Orientales
LAHELLEC Gérard, Sénateur des Côtes-d’Armor
LANGLOIS Nicolas, Maire de Dieppe
LARONZE Fleur, Conseillère départementale d’Alsace
LARROUY Isabelle, Conseillère régionale Nouvelle Aquitaine
LARRUY Marie-Ange, Adjointe au Maire de Limoux
LAVERGNE STRULOVICI Laura, Conseillère municipale de Villeparisis
LE HYARIC PATRICK, Ancien directeur de l’Humanité, ancien député au parlement européen
LECLERC Patrice, Maire de Gennevilliers
LEPRETRE Michel, Président du territoire du Grand Orly Seine Bièvre
LEPROUST Gilles, Maire d’Allonnes
LETOQUART Jean, Maire d’Avion
LONCHAMPT Dominique, Conseiller régional Bourgogne-Franche-Comté
LOUCHAERT Laurence, Conseillère départementale du Pas-de-Calais
MAHE Véronique, Conseillère régionale Pays-de-la-Loire
MAINGUENE Patrick, Conseiller municipal de Saint-Erblon
MALAISE Céline, Conseillère régionale d’Ile-de-France
MARCELOT Annie, Maire de Pougny
MARGATE Marianne, Sénatrice de Seine-et-Marne
MARION Joël, Maire de Compans
MARTIN Marion, Conseillère départementale du Val-de-Marne
MAZET Pascal, Conseiller régional d’Occitanie
MIGNOT Didier, Conseiller régional d’Ile-de-France
MIRANDE Jean-Jacques, Adjoint au Maire Le Passage d’Agen
MORA Franck, Conseiller départemental du Val-de-Marne
MOYSE Joachim, Maire de Saint-Etienne-du-Rouvray
MUNCK Flore, Conseillère départementale du Val-de-Marne
MUZETTE Thierry, Maire de Saint-Anne Saint-Priest –
NAGET Camille, Conseillère de Paris
NEDJAR Djamel, Maire de Limay
NIAKHATE Sokona, Conseillère départementale du Val-de-Marne
OGBI Fatima, Conseillère régionale d’Ile-de-France
OUZOULLIAS Pierre, Sénateur des Hauts-de-Seine
OZENNE Julien, Député de l’Essone
PASSEBOSC Brigitte, Maire de Saint-Etienne-au-Mont
PATRICE Laurence, Adjointe au Maire de Paris
PEDOWSKI Christian, Maire de Sallaumines
PEU Stéphane, Président du groupe GDR, député de Seine-Saint-Denis
POUX Gilles, Maire de La Courneuve
PRIMET Raphaëlle, Conseillère de Paris
QUENNESSON Julien, Maire de Somain
QUERIC Catherine, Conseillère départementale du Morbihan
RABEH Ali, Maire de Trappes
RAINERO Yvonne, Conseillère municipale de Quimper
RIO Philippe, Maire de Grigny
ROBIC Guillaume, Maire de Rostrenen
RODRIGUEZ Raymond, Maire de Gauriac
ROUSSEL Fabien, Maire de Saint-Amand-les-Eaux
RUFFIN François, Député de la Somme
RUSSO Stéphanie, Conseillère municipale de Villeparisis
SALVODELLI Pascal, Sénateur du Val-de-Marne
SARRABEYROUSE Olivier, Maire de Noisy-le-Sec
SONREL Christophe, Maire de Damelevières
SOUID Imène, Maire d’Orly
TAHAR Smaïn, Conseiller municipal de Mitry-Mory
TAIBI Azzedine, Maire de Stains
TALLET Maud, Maire de Champs-sur-Marne
TARIOL Béatrice, Conseillère régionale des Pyrénées-Atlantiques
TMIMI Hocine, Conseiller départemental du Val-de-Marne
TOURE Elsa, Adjointe au Maire de Corbeil
TRAORE Ibrahima, Conseiller départemental du Val-de-Marne
TRONI Bruno, Maire de Billy-Montigny
VARAILLAS Marie-Claude, Sénatrice de la Dordogne
VERMOT Jean-Paul, Maire de Morlaix
VEYSSIERE Rémi, Conseiller départemental du Puy-de-Dôme
WURTZ Francis, Ancien député au parlement européen
ZOUGHEBI Henriette, Conseillère régionale honoraire d’Ile-de-France