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8 décembre 2019 7 08 /12 /décembre /2019 18:07
Quimper. Distribution du courrier perturbée : le PCF sonne l’alerte (Ouest-France, Ouest-France, 7 décembre )
Quimper. Distribution du courrier perturbée : le PCF sonne l’alerte

Nelly Cloarec, Ouest-France, 7 décembre

« La responsabilité de La Poste est totale. » Les militants communistes de Quimper font référence à la pagaille qui règne dans les boîtes aux lettres depuis fin octobre. Ils lancent l’alerte pour que la société applique ses obligations de service public.

Des paiements qui ne parviennent pas à leurs destinataires, des quotidiens glissés dans la boîte aux lettres trois ou quatre jours après parution, des codes d’accès aux élections professionnelles envoyés fin octobre et reçus le jeudi 5 décembre, bien après la clôture du vote…

La distribution du courrier, perturbée depuis la fin octobre à Quimper (Finistère) ne s’améliore pas. Depuis la réorganisation décidée par la direction de La Poste et mise en œuvre le 28 octobre, les dysfonctionnements se multiplient. Le PCF quimpérois sonne l’alerte ce vendredi 6 décembre 2019 lors d’un point presse. Il s’en explique.

1. « De la Cornouaille à toute la Bretagne »

La réorganisation a débuté en mai dans le Pays Bigouden. Elle a été mise en œuvre à Quimper fin octobre : « L’objectif ensuite, c’est la Cornouaille, le Finistère, la Bretagne », prévient Yvonne Rainero, secrétaire de la section PCF du pays de Cornouaille. « La direction n’a pas écouté les agents, les organisations syndicales qui l’avaient alertée. Et c’est une catastrophe », souligne-t-elle, affirmant au passage son soutien aux agents. Et martelant : « La responsabilité de La Poste est totale. »

2. « J + 1… On en est loin »

Société par actions depuis 2010, La Poste conserve des obligations de service public, comme celle d’assurer la distribution quotidienne du courrier, 6 jours sur 7, en tout point du territoire. « On en est loin, dénonce Yvonne Rainero qui rappelle que la société (« 800 millions de bénéfices en 2018 ») perçoit, entre autres, une aide de l’État de 100 millions d’euros pour la distribution de la presse.

Ronan Sinquin, membre du PC et militant syndical, observe d’un œil noir « l’alliance capitalistique », en cours, entre La Poste et la Caisse des dépôts et des consignations, synonyme pour lui de « l’abandon total des branches courrier et emploi au profit de tout ce qui rapporte : assurance-vie… »

3. « Un mépris des usagers et du personnel »

Les communistes dénoncent les fermetures de bureaux dans les quartiers, définitives (Le Rouillen à Ergué-Gabéric, rue Saint-Mathieu à Quimper) ou sporadiques : « Un agent qui est en formation, en RTT ou malade n’est pas remplacé. Le bureau est fermé. » Ils compilent les témoignages d’agents en souffrance au travail : « Un facteur qui tri du courrier sur un banc public à Quimper, une factrice qui doit prendre sa voiture personnelle pour livrer du courrier en souffrance à un usager… »

4. « On sonne le tocsin »

Après avoir adressé un courrier au directeur régional resté sans réponse, les militants « sonnent le tocsin » et vont interpeller le préfet, l’Autorité de régulation (l’Arcep), les députés. Ils appellent par ailleurs les maires des communes de Cornouaille « à se faire entendre ».

 
 

 

Yvonne Rainero, secrétaire de la section du PCF du pays de Cornouaille, Jean Guyomarch, ancien postier, Ronan Sinquin, membre du PCF, Chantal Le Coz, sympathisante. | OUEST-FRANCE

Yvonne Rainero, secrétaire de la section du PCF du pays de Cornouaille, Jean Guyomarch, ancien postier, Ronan Sinquin, membre du PCF, Chantal Le Coz, sympathisante. | OUEST-FRANCE

Voir aussi Penhars Info:

http://www.penhars-infos.com/2019/12/la-poste-meprise-les-usagers-et-le-personnel-s-indigne-la-section-du-pcf-de-cornouaille.html

Depuis la mise en place de la réorganisation de la Poste, le 28 octobre, la distribution du courrier à Quimper est devenue complètement anarchique. Le Parti communiste qui dénonce " le mépris " du directeur envers les usagers et les salariés va interpeller le préfet du Finistère pour lui " demander des comptes " sur un service public dont il doit s'assurer de la bonne marche.

 

Elle va interpeller les élus, les députés, sénateurs, conseillers régionaux. Demander aux maires de la région de se faire entendre. " C'est du jamais vu ! Et toute cette pagaille est de la responsabilité  de la Poste qui n'a pas voulu écouter ses salariés " déclare Yvonne Rainero ( secrétaire de la section du pays de Quimper et membre de la direction départementale) . " Les salariés subissent les conséquences de cette situation. Leur professionnalisme n'est pas en cause ".

 

Des témoignages de courriers qui arrivent en retard, des témoignages de salariés en souffrance au travail, elle en reçoit beaucoup depuis que Piero Rainero, conseiller municipal d'opposition à Quimper a rendu publique la lettre qu'il a adressée au directeur de la Poste(voir Penhars Infos) Lettre restée sans réponse.

 

Société par actions

La Poste n'est plus une entreprise publique depuis 2010. Elle est une société par actions mais elle garde des obligations de service public pour lesquelles elle reçoit de l'argent de l’État (autour de 100M€/an) et elle est la plus grande bénéficiaire du CICE. En 2018, la Poste a réalisé 800M€ de bénéfices. 

 

Par contrat avec l’État elle doit assurer la prestation et la continuité du service public, levée et distribution du courrier 6 jours sur 7, distribuer les lettres prioritaires à J+1 ...  Elle ne respecte plus ces obligations.

 

" Par choix politique " affirme Ronan Sinquin , militant syndical. " La poste privilégie ce qui rapporte : la banque, les assurances-vie, tous les produits financiers ...". " C'est l'abandon du service public ". 

Ils souhaitent une réaction citoyenne collective.

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8 décembre 2019 7 08 /12 /décembre /2019 07:46
Jean Chatain en compagnie de deux militaires du FPR sur le pont de Rusumo au Rwanda (proche de la frontière avec la Tanzanie), début mai 1994.

Jean Chatain en compagnie de deux militaires du FPR sur le pont de Rusumo au Rwanda (proche de la frontière avec la Tanzanie), début mai 1994.

Disparition. Jean Chatain, un monument de l’Humanité nous a quittés
Vendredi, 6 Décembre, 2019

Des travaux de l’Assemblée nationale en France au génocide du Rwanda, il était un journaliste hors pair. Il est décédé ce 5 décembre, chez lui, dans son Berry natal. Il avait 77 ans. L’Humanité présente toutes ses condoléances à Françoise, son épouse, et à toute sa famille. L’incinération aura lieu mardi 10 décembre, à 16 heures, à Châteauroux. Hommage.

 

La nouvelle est tombée ce 5 décembre. Abrupte. Notre confrère, notre camarade, notre ami Jean Chatain a profité de la grève générale en France pour nous laisser. Au sein de la rédaction de l’Humanité, son journal de toujours, la peine et la tristesse sont immenses. Aussi bien chez les jeunes journalistes que chez les plus anciens, tant le travail de « Jeannot » – ainsi que nous l’appelions – a marqué les pages de l’Huma. Jean Chatain était un monument de l’Humanité. Un de ces journalistes si rares aujourd’hui qui avait une haute considération de cette profession et n’oubliait jamais la responsabilité qui lui était confiée, celle d’informer, parfois au péril de sa vie, comme au Rwanda.

Jean Chatain savait parler des petites gens, ceux qui souffrent et ceux qui luttent. Il avait ses convictions communistes chevillées au corps. Il ne les a jamais abandonnées.

Jean est né le 6 septembre 1942 à Argenton-sur-Creuse. Son enfance et son adolescence se passent à la campagne. Le père est meunier. Du collège d’Argenton, il passe au lycée de Châteauroux, étudie la sociologie à l’université de Poitiers puis obtient un certificat en ethnographie au musée de l’Homme. Il a 20 ans lorsque se termine enfin la guerre d’Algérie. À l’été 1964, il participe à un chantier de solidarité avec les jeunes algériens du Front de libération nationale (FLN). Il adhère d’abord au PSU, puis rejoint le Parti communiste français en 1966. Les luttes de libération dans le monde et l’anticolonialisme resteront ses boussoles. Y compris quand, en 1972, il devient secrétaire général de la revue Économie et politique, poste qu’il occupera sept années. En 1980, il intègre le service politique de l’Humanité comme journaliste parlementaire mais aussi en charge de la Nouvelle-Calédonie. En 1987, il publie un livre choc : les Affaires de M. Le Pen (Messidor) puis, en 1991 Pitchipoï via Drancy : le camp 1941-1944 (Messidor).

Au début des années 1990, il rejoint le service international de l’Huma, où il va apprendre à connaître et aimer l’Afrique. En 1994, il est l’envoyé spécial du journal au Rwanda, où il va produire un travail extraordinaire sur les lieux mêmes du génocide contre les Tutsis. Il s’y rend à deux reprises. En avril, dans l’est du pays, à Mulindi, puis en juillet à Kigali et dans le Nord. « On avait l’impression que la terre vomissait les corps, on marchait sur des cadavres. Et l’odeur ! Une des tactiques des tueurs : on tranchait le mollet, elles ne pouvaient ainsi plus se déplacer », témoigne-t-il alors. En 2007, il revient longuement sur ces questions dans Paysage après le génocide (le Temps des cerises), ouvrage impressionnant qui fait de lui l’un des spécialistes de cette question. Surtout, il pointe du doigt la responsabilité de la France officielle. On le verra ainsi témoigner lors de différents procès et s’élever contre « le négationnisme, une constante française », titre d’un article publié en décembre 2014 dans la revue les Temps modernes. Il a déposé aux archives de la Seine-Saint-Denis ses centaines de négatifs, photos réalisées au Rwanda et utilisées récemment par le Mémorial de la Shoah pour son exposition sur les génocides. Les éditions Izuba s’apprêtent à publier une compilation de ses articles sous le titre Nuit et brouillard sur le Rwanda.

Amoureux du cinéma américain et de polars, bon vivant devant l’éternel, Jeannot nous a surpris une fois de plus ce 5 décembre. Sa voix rugueuse, son érudition, son humour pince-sans-rire nous manquent déjà.

Pierre Barbancey
 
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8 décembre 2019 7 08 /12 /décembre /2019 07:41
Suite à la plainte de Fabien Roussel, Bernard Arnaut, première fortune de France, obligé de rendre des comptes (L'Humanité, 5 décembre 2019)
Arnault obligé de rendre ses comptes
Jeudi, 5 Décembre, 2019
 

On peut appeler cela une belle victoire. Bernard Arnault, actionnaire majoritaire du groupe de luxe LVMH, a publié les comptes de sa holding, Groupe Arnault, après avoir été assigné en justice par le secrétaire national du PCF, Fabien Roussel.

C’est l’AFP qui a levé le lièvre le 5 décembre. L’Agence précise que, selon le site Infogreffe, qui donne accès à l’information légale sur les entreprises, les comptes du Groupe Arnault clos au 31 décembre 2018, ainsi que ceux des exercices 2014 à 2017, ont été déposés mercredi 4 décembre au greffe du tribunal de commerce de Paris, à la veille d’une audience entre les deux parties.

Dans un courrier au président du tribunal de commerce, statuant en référé, et dont l’AFP a obtenu une copie, l’avocat de Bernard Arnault demande par conséquent à ce que « la demande formulée aux termes de l’assignation du 12 novembre 2019 (soit) sans objet » et rejetée, les comptes de la holding ayant été finalement publiés.

Groupe Arnault tente toutefois de minimiser cette défaite en tentant de faire croire à  « un caractère abusif », de  « l’action des demandeurs » en raison  « d’un détournement manifeste de la finalité des dispositions du Code de commerce gouvernant la publication des comptes sociaux des entreprises, et se heurte en tout état de cause, en référé, à des contestations sérieuses excluant l’injonction sollicitée ». C’est au début du mois d’octobre que les communistes avaient engagé ce bras de fer avec l’un des hommes les plus riches du monde. Le secrétaire national du PCF, Fabien Roussel, avait indiqué vouloir assigner en justice Bernard Arnault, ainsi que « d’autres grands groupes français, tels LM Holding (Arnaud Lagardère), H51 (holding Hermès) ou encore Webedia (Marc Ladreit de Lacharrière) », car ils ne publient pas leurs comptes  « alors que la loi les y oblige ».

On mesure mieux la victoire politique du PCF lorsque l’on sait qu’en refusant de publier leurs comptes, ces groupes ne s’exposent qu’à une simple amende allant de 1 500 à 3 000 euros en cas de récidive. Plus que de la justice, LVMH a eu peur du tribunal de l’opinion.

Fabien Roussel avec Pierre Krasuki et Soazig Guéguen à la fête de l'Humanité Bretagne le 1er décembre

Fabien Roussel avec Pierre Krasuki et Soazig Guéguen à la fête de l'Humanité Bretagne le 1er décembre

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8 décembre 2019 7 08 /12 /décembre /2019 07:38
Retraites - La solidarité, c'est la civilisation - Patrick Le Hyaric, L'Humanité, 5 décembre 2019
Editorial. La solidarité, c’est la civilisation
Jeudi, 5 Décembre, 2019
 

C’était son projet, c’est devenu son mensonge. Et les grands médias le cachent. « Nous ne toucherons pas à l’âge de départ à la retraite, ni au niveau des pensions », certifiait noir sur blanc M. Macron dans son programme présidentiel. Devenu président, il déclare : « Il faudra travailler plus longtemps car on vit plus longtemps. » Quant au niveau des pensions du nouveau système, il dépendra d’une valeur du point fixée par décret en fonction des aléas des marchés financiers et ne sera donc plus garanti.

Seule certitude, le volume global des cotisations collectées sera largement inférieur aux besoins. En instaurant une règle d’or budgétaire interdisant le déficit du nouveau système, et alors que les dépenses pour les retraites seront plafonnées à 14 % des richesses produites dans un contexte où le vieillissement de la population nécessiterait de hisser l’effort à 17 %, le niveau des futures pensions va forcément diminuer. C’est donc bien un départ en retraite différé de plusieurs années et une baisse drastique des pensions qui attendent nos concitoyens, quel que soit leur statut. Tout l’inverse de la promesse de campagne du candidat Macron. Non et non, il n’a pas été élu pour cela.

Pourquoi donc avoir décidé de lancer cette offensive éclair, sans onction démocratique, contre le système solidaire par répartition ? Pour comprendre l’obsession du pouvoir et des financiers, il faut faire un petit détour par la loi dite Pacte votée au printemps dernier. Ce paquet législatif est une pépinière de mesures libérales. C’est ici qu’ont été lancées les privatisations d’Aéroports de Paris, de la Française des jeux et d’Engie. C’est encore ce texte qui sert de rampe de lancement à l’actionnariat salarié pour justifier le gel des salaires. C’est ici enfin qu’a été inauguré le nouveau produit d’épargne retraite censé développer la capitalisation, à la suite d’une décision équivalente dans l’Union européenne. Le rapport Delevoye préconise ainsi de diviser par trois le seuil de calcul des retraites. Les hauts salaires intégrés au système actuel, et les nombreuses cotisations afférentes au bénéfice de tous, sont donc priés d’aller garnir le portefeuille de fonds de pension et autres fonds financiers.

Ces mesures s’insèrent dans un dispositif global comprenant les ordonnances contre le Code du travail, le démantèlement des services publics, la transformation du Cice en 20 milliards d’exonérations annuelles de cotisations patronales. Elles ont pour objectif fondamental de donner du carburant au capitalisme financier. Et les 240 milliards de retraites socialisées, plus de 10 % du PIB, représentent un immense frein à cette entreprise. La mainmise sur ce magot, avant de s’attaquer à celui de la Sécurité sociale, est une condition essentielle pour donner au capital un pouvoir exclusif sur le financement des besoins humains.

L’instauration d’un système par points a pour vocation de faire basculer la philosophie générale d’un système fondé sur la solidarité intergénérationnelle et interprofessionnelle, où les actifs contribuent à la retraite des anciens, vers une logique du chacun pour soi où chacun cotisera pour lui-même sans égard pour la collectivité. Dans la Suède, érigée en exemple, 38 % des personnes âgées de 67 ans sont contraintes de compléter leur retraite par un revenu salarial, contre 18 % avant l’instauration du régime par points. Et le quart de ceux qui ont plus de 69 ans perçoit toujours un salaire alors qu’ils n’étaient que 12 % ! Notre système, même s’il doit être amélioré notamment en faisant cotiser les revenus financiers, est bien plus juste socialement et efficace économiquement, mais considéré non rentable pour le capital. C’est ce que veut changer le projet destructeur du pouvoir. Il prévoit un renversement complet des logiques de solidarité mises en place par le Conseil national de la Résistance au profit du processus de « décivilisation ». Stopper, dans l’unité populaire, les fossoyeurs de la solidarité est la tâche entamée par les syndicats, des associations et des organisations de jeunesse. Nous en sommes !

Patrick Le Hyaric
Retraites - La solidarité, c'est la civilisation - Patrick Le Hyaric, L'Humanité, 5 décembre 2019
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7 décembre 2019 6 07 /12 /décembre /2019 19:10
Samedi 7 décembre: Manifestation contre la réforme des Retraites à Brest - 2000 manifestants maintiennent la pression après le raz-de-marée du 5 décembre et avant la nouvelle journée de grève et de mobilisation du 10
Samedi 7 décembre: Manifestation contre la réforme des Retraites à Brest - 2000 manifestants maintiennent la pression après le raz-de-marée du 5 décembre et avant la nouvelle journée de grève et de mobilisation du 10
Samedi 7 décembre: Manifestation contre la réforme des Retraites à Brest - 2000 manifestants maintiennent la pression après le raz-de-marée du 5 décembre et avant la nouvelle journée de grève et de mobilisation du 10
Samedi 7 décembre: Manifestation contre la réforme des Retraites à Brest - 2000 manifestants maintiennent la pression après le raz-de-marée du 5 décembre et avant la nouvelle journée de grève et de mobilisation du 10
Samedi 7 décembre: Manifestation contre la réforme des Retraites à Brest - 2000 manifestants maintiennent la pression après le raz-de-marée du 5 décembre et avant la nouvelle journée de grève et de mobilisation du 10
Samedi 7 décembre: Manifestation contre la réforme des Retraites à Brest - 2000 manifestants maintiennent la pression après le raz-de-marée du 5 décembre et avant la nouvelle journée de grève et de mobilisation du 10

Photos Ismaël Dupont, 7 décembre 2019

"Le cortège était majoritairement composé de syndicats (Sud, CGT, FO, FSU…) ou de partis politiques (PCF, Insoumis) mais aussi de Gilets jaunes et d’anarchistes,...

Rendez-vous mardi

Partis de la place de la Liberté, les manifestants ont descendu la rue de Siam avant de remonter, en empruntant notamment la rue Pasteur, puis de nouveau la rue de Siam.

La réforme des retraites, une nouvelle fois, était sur toutes les lèvres. Olivier Le Pichon, de la CGT, s’en prend directement au président Emmanuel Macron : « Qu’il retire son projet et qu’on entame des négociations ! » Du côté du PCF, on voit, dans cette manifestation, « l’expression d’une colère sociale diverse et profonde. »

Les manifestants ne comptent pas en rester là. Ils appellent à de nouveaux rassemblements. Les prochains sont fixés mardi et jeudi. "

Mickaël Louedec, Ouest-France

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7 décembre 2019 6 07 /12 /décembre /2019 18:36
Les colistiers et soutiens de la liste Morlaix Ensemble rencontrent les habitants du quartier de Kernéguès ce samedi 7 décembre
Les colistiers et soutiens de la liste Morlaix Ensemble rencontrent les habitants du quartier de Kernéguès ce samedi 7 décembre
Les colistiers et soutiens de la liste Morlaix Ensemble rencontrent les habitants du quartier de Kernéguès ce samedi 7 décembre
photo JL Le Calvez, 7 décembre 2019

photo JL Le Calvez, 7 décembre 2019

photo JL Le Calvez, 7 décembre 2019

photo JL Le Calvez, 7 décembre 2019

photo JL Le Calvez, 7 décembre 2019

photo JL Le Calvez, 7 décembre 2019

Les colistiers et soutiens de la liste Morlaix Ensemble rencontrent les habitants du quartier de Kernéguès ce samedi 7 décembre
Les colistiers et soutiens de la liste Morlaix Ensemble rencontrent les habitants du quartier de Kernéguès ce samedi 7 décembre
Les colistiers et soutiens de la liste Morlaix Ensemble rencontrent les habitants du quartier de Kernéguès ce samedi 7 décembre
photo JL Le Calvez, 7 décembre 2019

photo JL Le Calvez, 7 décembre 2019

photo JL Le Calvez, 7 décembre 2019

photo JL Le Calvez, 7 décembre 2019

Les colistiers et soutiens de la liste Morlaix Ensemble rencontrent les habitants du quartier de Kernéguès ce samedi 7 décembre
photo JL Le Calvez, 7 décembre 2019

photo JL Le Calvez, 7 décembre 2019

photo JL Le Calvez, 7 décembre 2019

photo JL Le Calvez, 7 décembre 2019

Les colistiers et soutiens de la liste Morlaix Ensemble rencontrent les habitants du quartier de Kernéguès ce samedi 7 décembre
photo JL Le Calvez, 7 décembre 2019

photo JL Le Calvez, 7 décembre 2019

photo JL Le Calvez, 7 décembre 2019

photo JL Le Calvez, 7 décembre 2019

Les colistiers et soutiens de Morlaix Ensemble se sont retrouvé pour une opération "La parole aux habitants" place St Fiacre ce matin de 10h à 11h, puis place du château de 11h à 12h, dans le quartier de Kernéguès, à la rencontre des Morlaisiens pour connaître leurs problématiques quotidiennes de quartier.

Photos Jean-Luc Le Calvez et Ismaël Dupont - samedi 7 décembre 2019

Les colistiers et soutiens de la liste Morlaix Ensemble rencontrent les habitants du quartier de Kernéguès ce samedi 7 décembre
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7 décembre 2019 6 07 /12 /décembre /2019 06:41

 

L'exceptionnel succès de la mobilisation du 5 décembre a commencé à modifier le rapport de forces dans le débat sur l'avenir de notre système de retraites.

 

 

Malgré leurs manœuvres pour diviser les français, le Président de la République et son Premier ministre doivent désormais tenir compte de l'ampleur de la riposte que le monde du travail, les organisations syndicales, la jeunesse ont commencé à leur opposer. Les Français ont parfaitement compris que la retraite Macron, c'était une retraite plus tardive et moins de pensions pour tout le monde !


Oui, le mouvement social, uni et déterminé, est aujourd'hui en capacité de faire renoncer le pouvoir à son projet rejeté par une très large majorité des Français.e.s.
C'est un objectif prioritaire auquel le PCF entend contribuer, en appelant à participer aux nouvelles mobilisations sociales décidées par les organisations syndicales, avec la nouvelle journée d'action du 10 décembre.


Une vraie réforme est possible, si elle se donne pour objectifs, comme le propose le PCF, de garantir de nouveaux droits pour les salariés et les retraités et si elle s'appuie sur une logique juste et efficace pour leurs financements.


Le gouvernement doit aussi entendre la colère qui s'exprime concernant le pouvoir d'achat en augmentant dès le 1er janvier le SMIC de 20 % et convoquer une conférence nationale sur les salaires.


Il doit par ailleurs en finir avec ses politiques visant à favoriser toujours plus le capital et enfin mettre à contribution, au juste niveau, les revenus financiers, aujourd'hui épargnés de toute contribution au financement de la protection sociale.


Le 10 décembre dans la rue, avec les salariés et la jeunesse, le 11 décembre lors du meeting qu'il organise à Saint-Denis avec toutes les forces de gauche et écologistes, le PCF continuera à mettre toutes ses forces dans la bataille pour faire retirer cette réforme et construire, sans attendre, une alternative crédible à ses politiques.

A Morlaix manifestons ce mardi 10 décembre : 11 h - Place des Otages

 

Pour dire, une nouvelle fois non à la réforme des retraites Macron, non à la destruction de nos acquis sociaux une nouvelle journée d’action, à l’appel de nombreuses organisations syndicales, est lancée pour le mardi 10 décembre.

De nombreux appels à la grève sont lancés et de nombreuses manifestations vont se tenir.

Soyons nombreux à cette nouvelle manifestation.

 

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7 décembre 2019 6 07 /12 /décembre /2019 06:36

Fabien Roussel (Secrétaire National du PCF) était l'invité de la matinale de CNEWS du 5 décembre

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6 décembre 2019 5 06 /12 /décembre /2019 20:33
Rouge Finistère n°5 est arrivé, le journal de la Fédération PCF du Finistère tiré à 20 000 exemplaires
Rouge Finistère n°5 est arrivé, le journal de la Fédération PCF du Finistère tiré à 20 000 exemplaires
Rouge Finistère n°5 est arrivé, le journal de la Fédération PCF du Finistère tiré à 20 000 exemplaires
Rouge Finistère n°5 est arrivé, le journal de la Fédération PCF du Finistère tiré à 20 000 exemplaires
Rouge Finistère n°5 est arrivé, le journal de la Fédération PCF du Finistère tiré à 20 000 exemplaires
Rouge Finistère n°5 est arrivé, le journal de la Fédération PCF du Finistère tiré à 20 000 exemplaires
Rouge Finistère n°5 est arrivé, le journal de la Fédération PCF du Finistère tiré à 20 000 exemplaires
Rouge Finistère n°5 est arrivé, le journal de la Fédération PCF du Finistère tiré à 20 000 exemplaires

Bientôt dans les foyers du Finistère, le nouvel exemplaire du "Rouge Finistère", Hiver 2019-2020, le journal de la fédération PCF Finistère qui s'améliore de numéro en numéro et dont nous ne sommes pas peu fiers...

Le n°5 de Rouge Finistère est tiré à 20 000 exemplaires et gratuit. N'hésitez pas à le demander sous forme papier. 

Merci à nos amis graphistes pour le beau travail! 

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6 décembre 2019 5 06 /12 /décembre /2019 19:52
Brest, 5 décembre: la foule dans les rues de la ville contre la réforme des retraites (photos Pierre-Yvon Boisnard)
Brest, 5 décembre: la foule dans les rues de la ville contre la réforme des retraites (photos Pierre-Yvon Boisnard)
Brest, 5 décembre: la foule dans les rues de la ville contre la réforme des retraites (photos Pierre-Yvon Boisnard)
Brest, 5 décembre: la foule dans les rues de la ville contre la réforme des retraites (photos Pierre-Yvon Boisnard)
Brest, 5 décembre: la foule dans les rues de la ville contre la réforme des retraites (photos Pierre-Yvon Boisnard)
Brest, 5 décembre: la foule dans les rues de la ville contre la réforme des retraites (photos Pierre-Yvon Boisnard)
Brest, 5 décembre: la foule dans les rues de la ville contre la réforme des retraites (photos Pierre-Yvon Boisnard)
Brest, 5 décembre: la foule dans les rues de la ville contre la réforme des retraites (photos Pierre-Yvon Boisnard)
Brest, 5 décembre: la foule dans les rues de la ville contre la réforme des retraites (photos Pierre-Yvon Boisnard)

Communiqué du PCF pays de Brest, 5 décembre 2019:

Retraites : exceptionnelle mobilisation pour le retrait du projet Macron
La journée interprofessionnelle du 5 décembre, à l’appel de nombreuses organisations syndicales, a fait l’objet d’une mobilisation exceptionnelle des salarié.e.s et de la jeunesse.

La participation a connu des niveaux jamais vus ces dernières années. Plus d'un million cinq cent milles manifestants, dont 15000 à Brest Les appels à la grève ont été largement suivis dans nombre de secteurs professionnels.
E. Macron et son gouvernement doivent immédiatement annoncer le retrait de leur projet de système de retraites par points et ouvrir une véritable négociation. Ils doivent mettre en débat devant le pays toutes les propositions aujourd’hui portées par les syndicats et les partis politiques de gauche et écologistes.

Mettre à contribution le capital, augmenter les salaires et les pensions et relever le défi de l’allongement de la vie avec de nouveaux droits pour les salarié.e.s et retraité.e.s, c’est le sens du projet que le Parti Communiste Français a adressé au Premier Ministre.

Après cette mobilisation massive, Macron compte annoncer « l’architecture de la réforme » pour le milieu de la semaine.

NON ! La seule annonce attendue c’est le retrait pur et simple de la réforme.

Pour continuer la lutte et faire plier le gouvernement :

Rassemblement, à l’appel des syndicats

SAMEDI 7 décembre à 15 h

Place de La liberté à Brest

 

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