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9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 06:56
Photos du rassemblement à l'hôpital de Morlaix du 8 novembre (Jean-Luc Le Calvez)
Photos du rassemblement à l'hôpital de Morlaix du 8 novembre (Jean-Luc Le Calvez)
Photos du rassemblement à l'hôpital de Morlaix du 8 novembre (Jean-Luc Le Calvez)
Photos du rassemblement à l'hôpital de Morlaix du 8 novembre (Jean-Luc Le Calvez)
Photos du rassemblement à l'hôpital de Morlaix du 8 novembre (Jean-Luc Le Calvez)

Ce mercredi 9 novembre, un Conseil d'Administration ouvert à tous les adhérents du Comité de Défense du Centre Hospitalier de Morlaix a lieu à Lanmeur à 18h (salle Steredenn). 

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9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 05:47
Hôpital. Environ 270 personnes mobilisées à Quimper (Ouest-France)

 

Le personnel et les usagers des hôpitaux du Finistère manifestent ce mardi matin à Quimper.

Dans le cadre du mouvement national, environ 270 personnes se sont réunies hier matin devant le centre hospitalier intercommunal de Cornouaille, à Quimper (Finistère).

Employés des hôpitaux et maisons de retraite de Douarnenez, Concarneau, Brest, Audierne, Landerneau, mais aussi comité d'usagers. Pour demander plus de moyens et de meilleures conditions de travail, le cortège se dirige désormais vers le conseil départemental.

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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 15:21
Le hold-up du financement des autoroutes et des recettes tarifaires au profit des multinationales: Patrice Carvalho à l'Assemblée Nationale

Autoroutes

Politique tarifaire sur les autoroutes

mardi 8 novembre 2016

Patrice Carvalho a dénoncé à l’Assemblée nationale le plan autoroute qui sera financé par les usagers et les collectivités locales.

Monsieur le secrétaire d’État chargé des transports, un plan de travaux autoroutiers a été signé en 2015 pour 3,2 milliards d’euros. Son financement était assuré par les sociétés concessionnaires avec, pour avantageuse contrepartie, une prolongation des concessions de deux ans et demi. Un nouveau plan d’un milliard d’euros a été annoncé, voici quelques semaines, qui devra être financé intégralement par les usagers et les collectivités locales, et donc par une nouvelle hausse des tarifs des péages.

Ces derniers ont déjà augmenté, le 1er février, de 1,2 %. Depuis 2005, date de la privatisation, les tarifs ont flambé, bien au-delà de l’inflation. Pour les géants du BTP, qui détiennent les concessions, nos autoroutes sont une véritable rente. Ils sont gagnants sur toute la ligne, car ce sont leurs filiales qui raflent les marchés de travaux autoroutiers. Entre 2006 et 2013, leur chiffre d’affaires a augmenté de 26 % avec un bénéfice annuel compris entre 1,5 milliard et 2 milliards d’euros. Sur 100 euros de péages, 20 à 24 euros sont du bénéfice net pour les sociétés d’autoroutes. La distribution de dividendes aux actionnaires a été multipliée par dix depuis 2007. Il est temps de mettre un terme à ce scandale et au racket des usagers.

La renationalisation des autoroutes est une nécessité. Un rachat par l’État des concessions coûterait entre 26 et 36 milliards d’euros selon le niveau de participation de l’État, pour un emprunt dont le recouvrement serait aisément assuré. Cela permettrait d’appliquer une politique tarifaire relevant de l’intérêt général et de dégager les moyens financiers nécessaires à l’entretien du réseau routier et au développement de la multimodalité. Le Gouvernement est-il prêt à faire ce choix ? (Applaudissements sur les bancs du groupe de la Gauche démocrate et républicaine.)

M. le président. La parole est à M. le secrétaire d’État chargé des transports, de la mer et de la pêche.

M. Alain Vidalies, secrétaire d’État chargé des transports, de la mer et de la pêche. Monsieur le député, vous l’avez rappelé, les sociétés concessionnaires d’autoroutes ont été privatisées en 2006. La piste de la renationalisation a été examinée, notamment par la mission d’information parlementaire, qui a déposé ses conclusions en décembre 2014. Vous avez vous-même décrit l’équation financière : une renationalisation coûterait plusieurs dizaines de milliards d’euros, auxquels il convient d’ajouter les 2,5 milliards d’euros dont les sociétés s’acquittent chaque année auprès de l’État, au titre de l’impôt – 1 milliard –, de la redevance domaniale – 560 millions – et de la contribution volontaire exceptionnelle qu’elles versent à l’Agence de financement des infrastructures de transport. Voilà les raisons pour lesquelles le Gouvernement a pris la décision de ne pas retenir la renationalisation mais de procéder à une régulation.

C’est ainsi que des clauses qui limitent la rentabilité des sociétés concessionnaires ont été insérées dans les nouveaux contrats. Les marchés passés par les concessionnaires sont placés sous le contrôle de l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières.

Enfin, le plan que vous avez évoqué, somme toute modeste, constitue une réponse aux demandes des collectivités, que vous connaissez sur tous les bancs de cet hémicycle, concernant la création d’échangeurs. Les travaux envisagés permettront la création de 5 000 emplois. L’augmentation des tarifs est de 0,3 %, ce qui renchérira un trajet Paris-Lyon de 30 centimes d’euro. Compte tenu des besoins des collectivités locales, de l’intérêt en termes d’emplois, et du nouveau contrat de régulation, le Gouvernement a estimé qu’il convenait de retenir cette piste

L’intervention

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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 15:19

Santé

Nous sommes aux côtés des personnels mobilisés contre le PLFSS 2017

mardi 8 novembre 2016

Le groupe Communistes Républicains Citoyens du sénat a publié un communiqué pour soutenir la lutte des personnels hospitaliers.

Alors que la précarité et les difficultés d’accès aux soins progressent dans notre pays, le budget de financement de la Sécurité sociale pour 2017 prévoit de réaliser 4,1 milliards d’euros d’économie sur la santé.

Tandis que les personnels et les usagers subissent au quotidien la baisse des moyens, la ministre de la Santé se félicite de rétablir « l’équilibre des comptes » en réduisant 1,5 milliard d’euros au titre de l’efficacité de la dépense hospitalière et du virage ambulatoire.

Elle refuse obstinément nos propositions de financement comme la mise à contribution des revenus des entreprises, elle choisit d’accentuer les mesures du Crédit Impôt Compétitivité Emploi (CICE) qui ont coûté 28,7 milliards d’euros aux contribuables contre la création de seulement 50 000 à 100 000 emplois.

Les parlementaires du groupe Communiste républicain et citoyen se déclarent solidaires des organisations syndicales et des collectifs d’usagers qui appellent à une journée de mobilisation nationale le 8 novembre pour refuser la dégradation des conditions de travail, des conditions d’accès et de prises en charge de la population et d’entendre la souffrance des personnels.

Les sénatrices et sénateurs du groupe CRC porteront dans l’hémicycle la voix de celles et ceux qui refusent l’austérité et défendent une autre politique de santé et d’action sociale en proposant notamment l’arrêt des exonérations des cotisations patronales, la mise à contribution des revenus du capital, la fin des inégalités salariales entre les femmes et les hommes pour atteindre le remboursement à 100 % des soins par la Sécurité sociale.

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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 15:15
Baie de Lannion: L'extraction de sable suspendu à la décision dui Conseil d'Etat (Ouest-France, 8 novembre)

L'Etat vient de décider dans un "souci d’apaisement", de ne pas octroyer de nouvel arrêté d’exploitation tant que le recours au fond sur le décret n’aura pas été jugé par le Conseil d’Etat. Celui-ci doit examiner, demain mercredi 9 novembre, les recours des communes et des associations contre le décret ministériel autorisant l'extraction.

Le préfet des Côtes-d’Armor et le préfet du Finistère ( la dune sous marine s'étend sur les deux départements) ont réuni, ce mardi matin à la sous préfecture de Lannion, la commission de suivi, d’information et de concertation relative à la concession de sable coquillier « pointe d’Armor » en baie de Lannion.

Lors de cette commission, selon le communiqué de la préfecture, "ont été restituées les conclusions du rapport d’inspection mené à la demande de Madame Ségolène Royal par le CGEDD, concernant la bonne application des obligations contenues dans les arrêtés d’exploitation et la limitation des impacts environnementaux et socio-économiques de cette activité".

Les rapporteurs "ont considéré conformes les conditions dans lesquelles les premières extractions avaient eu lieu. Néanmoins, un certain nombre de préconisations complémentaires ont été formulées".

Reste que "compte tenu des manifestations qui ont suivi ces extractions et du climat de tension qui demeure, l’État a décidé, par souci d’apaisement, de ne pas octroyer de nouvel arrêté d’exploitation tant que le recours au fond sur le décret n’aura pas été jugé par le Conseil d’État".

 

Dans sa courte déclaration aux associations, à la sortie, le préfet des Côtes-D'Armor a estimé qu'on est "très loin d'une reprise prochaine de l'extraction."

Les recommandations nouvelles du rapport concernent notamment l’actualisation du suivi halieutique (selon une méthodologie qui devra être validée par l’Ifremer), un protocole d’exploitation permettant de minimiser la dispersion du panache turbide et un approfondissement de l’analyse des besoins de sables coquilliers dans la région Bretagne et des conséquences économiques et sociales de cette activité en baie de Lannion.

L’exploitant devra, préalablement, présenter ses analyses à une prochaine commission de suivi, d’information et de concertation, en janvier. 

Les nombreux opposants se réjouissent aussi d'un récent courrier de Ségolène Royal dans lequel la ministre estime que les besoins en calcaires marins, dans de tels volumes, ne sont pas avérés. 

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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 09:52

Pages Finistère, Ouest-France – 8 novembre 2016

Tilly : « Des prédateurs qui attendent la chute du fruit ».

La section morlaisienne du PCF réagit concernant l'abattoir de volailles de Guerlesquin, Tilly-Sabco, en redressement depuis cet été. Quatre offres ont été déposées, prévoyant au maximum la reprise de 55 salariés sur 195.

Le PCF dénonce « une situation de prédateurs sagement installés au pied de l'arbre, attendant la chute d'un fruit devenu trop mûr, comme nous l'avions indiqué il y a plusieurs mois ». Le parti dénonce en effet l'attitude de la CCI (aujourd'hui unique actionnaire) « qui n'a pas saigné répondre à notre lettre il y a un an », indiquant « que l'on ne voyait se dessiner aucune perspective sérieuse de réorientation de l'activité ». Le PCF regrette aussi « qu'aucune organisation ou mouvement politique que le PCF et le Front de Gauche se oit manifesté ou ému ».

 

Pages Guerlesquin, Le Télégramme – 8 novembre 2016

Tilly-Sabco : « Quatre scenarios catastrophiques » pour le PCF 

 

«  C'est le scénario catastrophe ». Voilà comment a réagi la section morlaisienne du Parti Communiste français (PCF) à l'annonce des quatre candidats potentiels qui se sont manifestés pour la reprise de Tilly-Sabco Bretagne (Le Télégramme de jeudi).

« Sur les 200 salariés, seulement 25 à 55, au mieux, seraient conservés. On s'oriente donc clairement vers la situation de prédateurs sagement installés au pied de l'arbre attendant la chute d'un fruit devenu trop mûr », regrette le parti politique dans un communiqué. « Dans tous les cas, ce sont les salariés qui vont trinquer et faire les frais de l'inertie dont ont fait preuve les dirigeants de Tilly-Sabco Bretagne depuis la reprise de l'affaire il y a bientôt deux ans. Depuis lors, les salariés n'ont pas réellement travaillé qu''une seule journée par semaine (deux dans le meilleur des cas). Le reste du temps, ils ont été, soit en formation, soit au chômage partiel, c'est à dire rémunérés pour l'essentiel au moyen de fonds publics qui appartiennent à l'ensemble des citoyens » poursuit le PCF.

Et de conclure : « La CCI de Morlaix et ses responsables, ainsi que la direction de l'entreprise TSB, portent une lourde part de responsabilité dans la situation actuelle. Si la compétence se mesure aux résultats obtenus, on peut légitimement se poser des questions sur celles de ces dirigeants, des capitalistes sans scrupules qui se moquent bien des salariés ».

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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 06:27

Fédération du Parti Communiste Français du Finistère

5 rue Henri Moreau

29 200 BREST

 

Pour l'hôpital public, pour le droit à la santé, manifestons le 8 novembre!  

Mardi 8 novembre, dans le Finistère comme partout en France, sera une journée de lutte des professionnels de la santé et de l'action sociale pour exiger une autre politique de santé qui réponde aux besoins des usagers comme des personnels.

La fédération du Finistère du PCF leur apporte son total soutien et appelle la population à se joindre aux manifestations et rassemblements.

L'hôpital public est malade des politiques d'austérité : suppression de postes et de lits, fermetures de services dans les hôpitaux de proximité, engorgement ailleurs et délais d'attente insupportables pour les malades, conditions de travail insoutenables pour les salariés au bord de l'épuisement.

Dans le Finistère aussi la santé publique se porte mal : suppression de lits à Brest au nom du déficit budgétaire ; fermeture de service en psychiatrie à Morlaix ; engorgement de services, notamment des urgences, à Brest, Quimper, tandis que les hôpitaux de proximité sont en grand danger: Concarneau où l'on s'inquiète d'un possible départ des urgences déjà réduites à la journée, Douarnenez où la chirurgie ambulatoire est menacée, alors que la chirurgie classique a disparu et que le manque d'anesthésistes se fait sentir, Quimperlé absorbé par l'hôpital de Lorient avec tous les risques pour l'emploi et les services.

Il devient difficile d'accéder à un généraliste, dans les communes rurales comme dans les quartiers populaires des villes. Le manque de spécialistes se fait aussi cruellement sentir, notamment en ophtalmologie, en anesthésie, en ORL, en cardiologie, alors que les besoins grandissent avec le vieillissement de la population.

Dans les EHPAD du département la situation faite aux personnes âgées comme aux personnels est indigne et source de souffrances.

Selon un récent sondage 83 % des Français estiment que l'hôpital public est en danger, 84 % considèrent que les moyens qui lui sont alloués sont insuffisants, 77 % pensent que les choix politiques des gouvernements depuis 10 ans n'ont pas été dans la bonne direction.

Ce constat accablant est d'une cruelle vérité, il est le reflet du vécu.

Après la loi Bachelot de la présidence de Nicolas Sarkozy, la loi Touraine du quinquennat de François Hollande a poursuivi et aggravé le désastre sanitaire, le renoncement aux soins a progressé, les déserts médicaux se sont étendus, le secteur de la santé a été largement ouvert à la concurrence et à la marchandisation, aux assurances privées.

Et la mise en place autoritaire des Groupements Hospitaliers de Territoire, avec les concentrations forcées et de nouvelles « rationalisations », va accélérer les suppressions d'emplois, de lits, de services, éloigner toujours plus le système de soins des usagers, dégrader encore la qualité des soins.

Les logiques d'austérité décidées par le gouvernement et imposées au forceps par les ARS dans le domaine de la santé préparent une saignée de 20 000 emplois dans les hôpitaux d'ici 2018.

Alors qu'il faudrait au contraire créer des postes, former des personnels, pour répondre aux besoins de la population, pour lutter contre les inégalités sociales et territoriales qui entravent l'accès aux soins, pour accompagner dignement le vieillissement et la perte d'autonomie, le handicap.

L'argent existe pour mettre en œuvre cette politique en rupture avec les choix actuels.

Mais il ne va pas aux investissements utiles, il va grossir les dividendes des actionnaires à travers tous les dispositifs mis en place par les gouvernements successifs : exonérations de cotisations pour les entreprises, CICE, etc...

Sans compter l'évasion fiscale massive qui coûte tous les ans entre 60 et 100 milliards d'euros au budget de la France.

Citoyens, usagers, professionnels de la santé, faisons entendre mardi notre exigence d'une politique qui ne sacrifie pas la qualité des soins et la démocratie à la rentabilité des capitaux, une politique qui garantisse à chacun-e à tout moment de sa vie le droit à la santé, avec une prise en charge à 100 % par la Sécurité Sociale, et une protection sociale de haut niveau.

                                                                      Toutes et tous ensemble !

Brest, le 4 novembre 2016

 

Mobilisation principale à partir de 10h30 au centre hospitalier intercommunal de Cornouaille (CHIC) avec une opération escargot depuis Châteaulin à partir de 9h30.

Des mobilisations auront lieu aussi à Brest et à Morlaix.

 

Dans le Finistère la mobilisation principale aura lieu à Quimper :

 

Pour l'hôpital public, pour le droit à la santé, manifestons le mardi 8 novembre à Quimper et à Brest (communiqué de la Fédération du Parti Communiste du Finistère, 4 novembre 2016)

 

RASSEMBLEMENT QUIMPER
devant le CHIC A 11H00
en tenue de travail

Les collègues des autres établissements de santé nous rejoignent

par OPERATION ESCARGOT :

- RDV aire de covoiturage "Pouillote" à Chateaulin à 9h30
- RDV covoiturage de Douarnenez, parking SSR à 10h

Prise de parole au CHIC suivie d’un cortège jusqu’au Conseil Général et ARS,

puis pique-nique revendicatif place de la Résistance

Agissons maintenant,
avant qu’il ne soit trop tard !

Pour consulter le tract national de la CGT :
                                                                  cliquer ici
Pour l'hôpital public, pour le droit à la santé, manifestons le mardi 8 novembre à Quimper et à Brest (communiqué de la Fédération du Parti Communiste du Finistère, 4 novembre 2016)
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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 06:26
Assez de souffrance des personnels hospitaliers! Assez de renoncements aux soins et à la santé! Le PCF appelle à se mobiliser avec les personnels et usagers de la santé le 8 novembre!

 

Le gouvernement applique aussi sa politique d'austérité à la santé. Beaucoup d'hôpitaux sont en danger, des Urgences ou des maternités menacées. Un grand nombre de nos concitoyen-ne-s renoncent ou reculent le moment de se soigner. Les personnels sont en souffrance.

 

Le 8 novembre ont lieu partout en France des manifestations pour la santé. Le PCF appelle à s'y joindre

 

 

Dans le Finistère aussi

inquiétude,

colère,

mobilisation !

 

 

Les hôpitaux sont en grande difficulté, menacés de l'être plus encore avec la loi Touraine et les GHT (Groupements Hospitaliers de Territoire): hôpitaux de proximité, comme Douarnenez, Concarneau, Morlaix, Quimperlé, annexé à Lorient, mais aussi le CHIC de Quimper, le CHU de Brest, les hôpitaux psychiatriques, comme celui de Morlaix, les EHPAD, les soins de suite...

 

Ici suppressions de services, de postes, de lits, là engorgement et délais d'attente insupportables, partout personnels et patients en souffrance.

Recul de l'offre de soins de proximité, apparition de déserts médicaux, aggravation des inégalités sociales et territoriales, renoncement aux soins.

Et la prise en compte du handicap, celle de la perte d'autonomie liée au vieillissement, sont très loin d'être à la hauteur des besoins.

Le médico-social et le social sont aussi durement impactés.

 

Dans notre département comme ailleurs, la maladie qui mine la santé, c'est la politique d'austérité et le sous-financement qui en résulte.

 

Assez de souffrance des personnels hospitaliers

Assez de renoncements aux soins et à la santé !

 

Mme Touraine vous avez peut-être réduit le trou de la Sécu, mais à quel prix ! Et pour la santé de qui ? Si ce n’est celle de la FINANCE et du MEDEF !

Les politiques libérales des gouvernements Hollande et Sarkozy, nous ont conduit depuis 10 ans, à une multiplication de fermetures de services et d’Hôpitaux comme de maternités de proximité, et la démocratie en santé disparaît au profit des Agences Régionales de santé.

Dans le seul cadre de la Loi triennale de Financement de la Sécurité Sociale (LFSS) de 2016 à 2018, ce sont près de 20 000 emplois qui sont en train de disparaître.

L’organisation du temps de travail des personnels est soumise à la loi de la rentabilité financière, au mépris de la sécurité et de la qualité des soins, comme de la santé des soignants.

Les maternités explosent, les urgences ne désemplissent pas, les lits de médecine sont occupés par des personnes de plus en plus dépendantes, la chirurgie ambulatoire est imposée aux patients quelle que soit leur situation personnelle, des déserts médicaux s’installent dans tous les territoires. Tous les établissements de santé et de psychiatrie sont attaqués via un financement insuffisant au travers de l'Ondam (objectif national de dépenses de l'assurance maladie). Idem, pour le handicap et le médico-social qui subissent de front la réduction et la précarisation des équipes engendrant des situations dramatiques et préoccupantes dans ces établissements.

Les enquêtes IPSOS/SPF ou UFC-Que Choisir, dénoncent une aggravation du renoncement aux soins, des dépassements d’honoraires généralisés, une diminution en généralistes( -8, 4%) et dans des spécialités comme les anesthésistes, les ophtalmologistes, les pédiatres, les gynécologues, … Depuis Juillet 2016, le regroupement autoritaire des hôpitaux publics, avec les Groupements Hospitaliers de Territoire(GHT) aggrave la situation, avec la loi Touraine.

Pour la satisfaction des intérêts du MEDEF, la sauvegarde de ses vertigineux et scandaleux revenus, en réduisant les cotisations sociales et en baissant les dépenses publiques, notamment celles des Hôpitaux publics, laissant le champ libre au secteur privé.

En réalité, il s’agit de tenir l’objectif inscrit dans le « pacte de responsabilité » : atteindre 3,5 milliards d’économies d’ici 2018 sur les hôpitaux !

Et pourtant l’argent existe comme le montrent les 50 milliards donnés au Patronat, les 40 milliards d’exonération de cotisations sociales,… alors que le chômage ne fait que progresser !

 

INADMISSIBLE ! ENSEMBLE MOBILISONS-NOUS !

 

Tous dans la rue le 8 novembre ! Lois Touraine-LFSS-El Khomri, mêmes combats !!!

 

Assez de souffrance des personnels hospitaliers! Assez de renoncements aux soins et à la santé! Le PCF appelle à se mobiliser avec les personnels et usagers de la santé le 8 novembre!
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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 06:26

Communiqué du PCF Pays de Morlaix - 4 novembre 2016

 

Tilly Sabco Bretagne : quatre projets de reprise, quatre scénarios catastrophiques

 

Quatre repreneurs potentiels viennent de se manifester pour reprendre l'entreprise moribonde.

Sur les 200 salariés restants, seulement 25 à 55 au mieux seraient conservés par un repreneur s'il y en avait !

On s'oriente donc clairement vers la situation de prédateurs sagement installés au pied de l'arbre attendant la chute d'un fruit devenu trop mûr, comme nous l'avions indiqué il y a plusieurs mois !

Dans tous les cas ce sont les salariés qui vont trinquer et faire les frais de l'inertie dont ont fait preuve les dirigeants de Tilly Sabco Bretagne depuis la reprise de l'affaire il y a bientôt deux ans.

Au mois de mai dernier nous écrivions : « assiste-t-on à une deuxième partie de poker menteur, qui vient d'être entamée entre la CCI de Morlaix et MS Foods après une première qui avait conduit à l'élimination de la société OLMIX ?

C'est totalement insupportable ! L'inertie de la direction met clairement en péril l'activité de l'entreprise, qui n'en avait vraiment pas besoin.

Il est grand temps de tout mettre sur la place publique ! L'argent public appartient à l'ensemble des citoyens !

On ne peut pas laisser le sort de 200 salariés, de l'activité agroalimentaire sur le pays de Morlaix entre les mains de capitalistes sans scrupules qui s'en moquent bien ».

La CCI de Morlaix et ses responsables et la direction de l'entreprise TSB portent une lourde part de responsabilité dans la situation actuelle.

Si la compétence se mesure aux résultats obtenus, on peut légitimement se poser des questions sur celle de ces dirigeants !

Depuis 2 ans les salariés n'ont réellement travaillé qu'une seule journée par semaine (voire deux dans le meilleur des cas) au service de l'entreprise. Le reste du temps ils ont été, soit en formation professionnelle, soit au chômage partiel, c'est-à-dire en fait rémunérés pour l'essentiel au moyen de fonds publics.

Il y a un an, le 7 novembre 2015 dans une lettre ouverte à M. Chapalain, président de la CCI de Morlaix, la section de Morlaix du PCF constatait qu'un an après la reprise acceptée par le tribunal de commerce les engagements pris par la direction, SAS Tilly Sabco Bretagne dans son ensemble, n'avaient pas été respectés, et que l'on ne voyait se dessiner aucune perspective sérieuse de réorientation de l'activité,

Fort de sa superbe, le président de la CCI n'avait pas daigné répondre à cette demande.

De son côté, Ismaël Dupont, conseiller PCF-Front de Gauche, interpellait le président de Morlaix communauté lors d'un conseil communautaire fin 2015 pour alerter  sur la situation préoccupante de l'entreprise et lui demander des explications.

Là encore la réponse qui lui a été faite était de dire que, certes la question qu'il posait était importante, mais que ça irait mieux demain et en lui faisant comprendre que son inquiétude était injustifiée.

Il faut noter à cet égard qu'au cours de ces deux dernières années, aucune autre organisation ou mouvement politique que le PCF et le Front de Gauche, à quel niveau que ce soit, ne s'est manifestée voire même simplement émue du sort de l'activité de Tilly Sabco Bretagne et de ses conséquences sur l'économie locale, et d'abord sur celui de ses salariés. Scandaleux !

Tilly Sabco Bretagne: quatre projets de reprise, quatre scénarios catastrophiques! (communiqué du PCF pays de Morlaix)
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7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 21:50

Ce Mardi 8 novembre, une Assemblée Générale de la section du PCF Pays de Morlaix élargie aux sections de Lanmeur et de Roscoff aura lieu à 18h au local du PCF, 2 petite rue de Callac avec pour ordre du jour:

- le retour sur les débats de la conférence nationale du PCF du 5 novembre à Paris. La question de l'engagement des communistes pour les présidentielles. Le débat avant le vote des 24, 25, 26 novembre des adhérents sur les deux options proposées: 

"Option 1: Les communistes décident d'appeler à voter Jean-Luc Mélenchon, considérant qu'un rassemblement peut s'opérer avec cette candidature et qu'elle porte une grande partie des propositions de la gauche alternative à l'austérité. Tout en poursuivant leurs efforts pour une candidature commune, les communistes porteront cet appel en conservant leur autonomie critique et constructive, et travailleront à un cadre collectif de campagne afin d'oeuvrer à la construction d'un rassemblement le plus large possible".   
 
" Option 2: Les communistes décident de présenter une candidature issue de leurs rangs, considérant qu'elle est le moyen de porter dans le débat nos propositions et notre démarche de rassemblement. Des camarades sont disponibles. Cette candidature pourrait, si la situation l'exige, sur la base d'un accord politique et après consultation des adhérent-e-s, se retirer au profit d'une candidature commune d'alternative à l'austérité telle que nous le proposons. Si cette option est retenue, le Conseil National soumettra le choix d'une candidature à la ratification des communistes" 

- la préparation des élections législatives

- notre activité militante en direction des citoyens.

Mardi 8 novembre: Assemblée Générale de circonscription du PCF à Morlaix
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  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
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