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27 janvier 2017 5 27 /01 /janvier /2017 16:18
MARION D’ALLARD
MARDI, 24 JANVIER, 2017
L'HUMANITÉ

En France, les femmes, tous contrats confondus, gagnent en moyenne 27/% de moins que les hommes

Déposée par le PCF, une proposition de loi de lutte contre les inégalités salariales était examinée le 24 janvier à l’Assemblée.

Dans un contexte électoral où la droite tait scrupuleusement la question et où Manuel Valls se borne à proposer « une baisse de 50 % des inégalités salariales sur cinq ans », les députés doivent examiner ce soir, en commission, la proposition de loi « visant à agir concrètement en faveur de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes », déposée le 21 décembre dernier par Marie-George Buffet (PCF-Front de gauche). « En dépit de quarante ans de loi sur l’égalité professionnelle (...), notre législation reste peu contraignante pour les employeurs », déplorent les parlementaires communistes, qui entendent inverser la tendance alors que « la France demeure au 134e rang mondial sur 144 pays en matière d’égalité salariale, selon le dernier rapport du Forum économique mondial ».

La prédominance des contrats précaires

Les chiffres sont en effet édifiants. En France, les femmes, tous contrats confondus, gagnent en moyenne 27 % de moins que les hommes. Une inégalité qui s’explique, selon les parlementaires, non seulement par la prédominance des contrats précaires chez les salariées – 82 % des temps partiels et deux tiers des travailleurs pauvres sont des femmes – mais également par « l’inertie des schémas de domination patriarcale qui continuent de freiner les femmes dans le déroulement de leur carrière professionnelle ». À cela s’ajoute un écart de 10 % entre les salaires des hommes et des femmes « à contrats, diplômes, expériences et responsabilités égaux ». Une lame de fond qui ne s’explique que « par le sexe des salariées » et se conjugue au « machisme ordinaire, au harcèlement sexuel, (à la) récurrence des comportements sexistes » qui touchent les femmes dans leur environnement professionnel, déplorent les élus.

Pour agir enfin dans le sens d’une égalité réelle, les députés communistes veulent imposer des sanctions financières aux employeurs « qui ne s’engagent pas à supprimer les écarts de rémunérations » et à ceux « qui ont l’obligation de négocier un accord (comme la loi le leur impose depuis août 2014 – NDLR) ou de produire un plan d’action, mais qui ne produisent pas les informations sur la situation comparée des femmes et des hommes au sein de l’entreprise ». Autre angle d’attaque, le recours abusif aux temps partiels contre lequel la proposition de loi entend agir en « réduisant les allégements généraux de charges sociales sur les bas salaires » et en prévoyant « la majoration des heures complémentaires à 25 % dès la première heure ».

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27 janvier 2017 5 27 /01 /janvier /2017 16:15
Sous-rémunérés, des producteurs de lait de l'ouest de la France bloquaient l'entrée du siège de Lactalis à Laval en août 2016.

Sous-rémunérés, des producteurs de lait de l'ouest de la France bloquaient l'entrée du siège de Lactalis à Laval en août 2016.

Lactalis rompt le contrat de cinq producteurs de lait suite à un reportage diffusé sur France 2
LAURENCE MAURIAUCOURT
VENDREDI, 27 JANVIER, 2017

 

es producteurs de lait ayant témoigné leur mécontentement vis-à-vis de Lactalis dans un reportage d’Envoyé Spécial sur France 2  voient leur contrat rompu par le géant laitier.

 

L'été dernier, la crise provoquée par Lactalis avait fait couler beaucoup d'encre. Le torchon brûle à nouveau, cet hiver.  "S'il vous appartient d'être en désaccord avec notre politique d'approvisionnement lait, celle-ci reste cependant de notre ressort et ne peut en toute hypothèse faire l'objet d'un tel dénigrement. Au regard du contexte général ayant entouré vos déclarations, nous avons pris la décision de mettre un terme à nos relations", peut-on lire sur un courrier envoyé par Lactalis à l'un des éleveurs dont l'AFP a obtenu une copie.

Le reportage intitulé "Sérieusement ? Lactalis: le beurre et l'argent du beurre ?" avait été diffusé le 13 octobre dans l'émission "Envoyé Spécial" sur France 2 et mettait en cause le groupe laitier et son PDG, Emmanuel Besnier.

"Je ne pensais pas qu'ils oseraient le faire", explique l'un des producteurs de lait ayant requis l'anonymat de crainte de ne pas trouver de laiterie de remplacement. Cinq producteurs sont concernés par cette rupture de contrat, avec préavis de 12 mois.

Le porte-parole de Lactalis, Michel Nalet, a confirmé à l’AFP l'envoi du courrier et expliqué qu"il n'est pas possible de poursuivre une relation avec des producteurs qui dénigrent leur employeur". Sur les contrats liant Lactalis aux producteurs de lait, il est spécifié que ces derniers ont l'obligation de respecter l'image du groupe, auquel cas ils peuvent craindre une rupture de leur contrat, a-t-il rappelé.

Ce même reportage avait fait l'objet d'une plainte de la part de M. Besnier qui avait dénoncé des "attaques injustifiées", "la diffusion d'une émission uniquement à charge" et une atteinte à sa vie privée en montrant des images de sa résidence, le château du Vallon à Entrammes (Mayenne).

Mardi, la cour d'appel d'Angers a jugé que "la diffusion à une heure de grande écoute de l'extrait litigieux (...) puis son maintien en ligne sur le canal de rediffusion Pluzz" était "susceptible de porter atteinte" à la vie privée de M. Besnier.

En revanche, elle a débouté le PDG de sa demande d'interdiction de rediffusion par France 2, qui a argué que "le reportage litigieux n'était plus en ligne sur les sites" du groupe "à la date du 26 octobre 2016 et qu'aucune diffusion n'était établie". 

(Avec AFP)

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27 janvier 2017 5 27 /01 /janvier /2017 11:56

Monnaie, Monnaie,Monnaie …

Une fois de plus, Notre direction applique une logique purement comptable et qui payent l'addition ?? ben le

personnel pardi, sans oublier le résident...

voilà le détail des mesures réjouissantes qu'on va une fois de plus nous imposer....

- Révision effectif médical An Haleg : passage de 0,80ETP à 0,50ETP pour 50 lits

- Diminution et requalification des postes de secrétariat :

Pour An Haleg -0,20ETP AMA

Pour Belizal au 1/1/2018 1 adjoint administratif et 0,5 AMA

- Fermeture des cantous 1 jour / semaine, cantous dont on rappelle qu'ils sont utilisés

comme variable d'ajustement et pour pallier aux arrêts maladie. La direction minimise le

nombre de jours de fermeture des cantous pour cause d absentéisme , nous attendons leurs

chiffres. Rappelons juste que le résident payent pour cette prestation ….

- Reconfiguration des effectifs de nuit :

An Haleg , suppression d'1 AS la nuit, les nuits se feront à 1IDE et 1 AS , Un AS du

soir sera amené à finir vers 23h, pour faire une présence en début de nuit …

totalement inadapté dans ce service confronté de manière très fréquente à la

violence, et avec une charge de travail importante la nuit, tout ça avec 1 en moins ...

Belizal , passe de 1 IDE et 5 AS à 1 IDE, 3 AS et 2 ASH, le travail sera le même,

l'économie générée provient du fait qu'une ASH gagne moins qu'un AS, beaucoup

plus rentable pour notre direction...

Argoat, passe de 1 IDE et 2 AS à 1 IDE, 1 AS et 1 ASH, économie encore une fois

de salaire avec toutes ces mesures, économie générée de 165000€ par an, applicable de 2017 à 2021, et Notre direction prévient qu'un point sera refait en 2019, et qu'on n'est pas l'abri que ça se détériore encore et encore inexorablement …

Tous les service du CHPM subissent de plein fouet les mesures d'économie que prennent notre direction.

Jusqu'à QUAND allons NOUS subir tout ce travail de casse de NOTRE service public ??

Jusqu'à QUAND allons nous subir de pareilles conditions de travail ??

La CGT et SUD invitent l'ensemble des agents du CHPM

à une AG du personnel (heure mensuelle information syndicale)

le Jeudi 2 Février 2017 de 14H à 16H

Centre hospitalier de Morlaix: "Monnaie, monnaie, monnaie" (Communiqué de la CGT et de SUD-Solidaires)
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27 janvier 2017 5 27 /01 /janvier /2017 11:00
Vous avez été plus de 5000 à signer cet appel sur internet (sans compter toutes les signatures collectées
plus classiquement sur des feuilles de papier que nous n'avons pas encore comptabilisées et celles sur
d'autres plateformes de signatures).

Alors que le Conseil de Sécurité a adopté la résolution 2334 exigeant "l'arrêt des activités de peuplement
des territoires annexés", résolution que le gouvernement de Benyamin Netanyahou refuse d'appliquer,
il faut aller plus loin, plus fort, plus vite.

Si chacun d'entre nous fait signer 4 ou 5 de ses amis, de ses connaissances, ou de sa famille, nous serons
demain plus de 20000 signataires, donnant à l'appel une bien plus forte dimension.

Signer sur le site :  http://cnpjdpi.org/appel/?p=4
ou envoyer les signatures par mél à contact@cnpjdpi.org

Le Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens prépare plusieurs
initiatives dont un meeting parisien le 23 février, soirée inaugurale de la "Semaine Anti-Coloniale" qui
a été confiée à la campagne "Suspension".

Visitez le site régulièrement pour connaître le programme de cette soirée, et être informé des initiatives
prévues dans votre région (et tenez nous informés des initiatives prises dans votre région !).

Nous vous tiendrons au courant, sans encombrer vos boites mél inutilement, ni trop souvent...

Le Collectif

Renvoyez les signatures sur papier à :
Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens
Bourse du travail de Saint-Denis, 9/11, rue Genin, 93200 Saint-Denis
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27 janvier 2017 5 27 /01 /janvier /2017 06:47
A Calais, j'étais un peu comme leur petite soeur (portrait de Nora Chenard par le Ouest-France Morlaix du 26 janvier 2017)

Nora Chenard, militante de terrain, a passé deux mois dans la jungle de Calais. Élève au lycée Suscinio de Morlaix, elle a organisé une journée de rencontre entre ses camarades et des réfugiés.

Témoignage

« J’ai passé près deux mois dans la jungle de Calais. C’était il y a tout juste un an. J’étais à Rennes, en prépa pour une école de vétérinaire, mais le cadre et la compétition ne me convenaient pas. Je savais que je voulais aider les autres.

L’humanitaire est venu après, au contact de ma cousine qui, elle, œuvre en Grèce. Compte tenu de mon anglais moyen et sans expérience, j’ai choisi de me rendre à Calais. J’ai répondu à un appel à bénévoles lancé par Utopia 56. C’était en février 2016.

J’ai fait un premier séjour d’une semaine. Puis, à peine revenue chez mes parents, j’ai eu envie d’y retourner. Là-bas, j’ai rencontré des migrants qui avaient le même âge que moi. Ils sont devenus des amis. Prochainement, j’irai les voir en Angleterre.

Au bout de la première semaine à Calais, on m’a proposé de devenir coordinatrice, mais j’ai préféré agir au quotidien, j’étais responsable d’un lieu de vie, où on servait café et thé. J’étais un peu comme leur petite sœur.

C’est vrai qu’au départ, en tant que fille, on est très regardée, mais il faut aller au-delà, les gens apprennent à nous connaître. Il suffit de mettre des barrières.

Quand je suis partie, je n’avais que 18 ans. Mes parents, qui ne sont pas des militants de terrain, m’ont juste mise en garde sur les risques que je pouvais encourir.

Ici, à Suscinio, les élèves sont surtout passionnés par la nature : si l’environnement est dégradé, c’est à cause de l’homme. J’ai eu envie de créer un réseau humanitaire. D’où cette journée de sensibilisation organisée en lien avec les associations qui œuvrent dans le pays de Morlaix.

Depuis que je suis ici, je rends visite chaque semaine aux migrants du centre d’accueil et d’orientation de Pleyber. J’ai aussi organisé une collecte avec les élèves. Mon objectif est de continuer à proposer des rencontres entre lycéens et migrants. Un match de cricket par exemple. Il faut leur dire qu’ils sont les bienvenus.

Loin des chiffres officiels qu’on nous balance tous les jours, la rencontre met un prénom sur un visage. Cela prend une autre dimension ! »

À lire aussi : Notre reportage sur la rencontre sportive entre élèves et réfugiés.

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27 janvier 2017 5 27 /01 /janvier /2017 06:33

Marine LE PEN OPPOSÉE À UNE AUGMENTATION DU SMIC
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Marine Le Pen n'est pas favorable à une hausse du Smic. Elle s'est défendue sur Europe 1 mercredi de prôner une hausse du salaire minimum si elle était élue. "Cela entraîne une charge supplémentaire pour les entreprises, qui sont déjà dans une très grande fragilité dans notre pays", a expliqué la présidente du Front national.

Marine Le Pen opposée à une augmentation du SMIC: ce n'est pas un scoop, le Front National ne défendra jamais le progrès social contre les intérêts de court terme des patrons
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27 janvier 2017 5 27 /01 /janvier /2017 06:27
DÉCLARATION D’ENSEMBLE! DU PCF EN ILLE-ET-VILAINE

Ensemble et le PCF d’Ille et vilaine se sont rencontrés le jeudi 12 janvier 2017.

Les deux délégations ont noté leurs convergences sur l’analyse de la situation actuelle.
Celle-ci est marquée par la persistance d’un Front national à un très haut niveau d’intention de vote. En promouvant des orientations xénophobes et un régime autoritaire, ce dernier fait peser des graves dangers sur les libertés démocratiques, alors même que se développent des courants similaires dans de nombreux pays. François Fillon, qui vient de gagner la primaire suite à une mobilisation massive de l’électorat de la droite traditionnelle, est porteur d’un projet de destruction des droits sociaux adossé à une vision réactionnaire de la société. Le retrait de François Hollande est le signe de l’échec d’un quinquennat calamiteux marqué par une politique néolibérale et sécuritaire.

Dans cette situation, Ensemble! et le PCF ont décidé de soutenir la candidature de Jean-Luc Mélenchon à l’élection présidentielle. Cette candidature est aujourd’hui porteuse d’une alternative aux politiques libérales menées durant les deux derniers quinquennats, et seul un projet de transformation sociale et écologique de la société peut faire rempart au Front national et à la droite. Il s’agit maintenant de l’inscrire dans une perspective majoritaire, chaque force versant au débat toutes ses propositions.

Ensemble! et le PCF appellent à entrer sans tarder en campagne pour la candidature de Jean-Luc Mélenchon, en agissant pour créer les conditions du rassemblement le plus large des forces, mouvements, organisations, forces sociales ou politiques.

Ensemble! et le PCF estiment nécessaire d’initier des échanges, rencontre et initiatives entre les forces, mouvements, organisations, forces sociales ou politiques participant de cette dynamique. Il s’agit de favoriser les expressions communes qui permettent de mettre en valeur la richesse de la diversité et le pluralisme des courants qui se sont engagés dans la campagne électorale au côté de Jean-Luc Mélenchon.

Pour les législatives, nous voulons également chercher à construire des candidatures de rassemblement des forces alternatives à l’austérité afin de pouvoir élire le plus grand nombre de député-es possible. Il faut gagner le maximum de députés porteurs d’un nouvel espoir, point d’appui, relais des luttes sociales et résolument engagés pour transformer la société.

Ensemble! et le PCF d’Ille- et -vilaine conviennent de coopérer pour parvenir à des candidatures de large rassemblement dans toutes les circonscriptions d’Ille-et-Vilaine afin – à minima – d’éviter que dans les 8 circonscriptions, il y ait concurrence entre deux candidat-e-s appelant à voter pour Jean-Luc Mélenchon à la Présidentielle.
Nous proposerons la mise en place d’une structure de coordination du mouvement en soutien avec Jean-Luc
Mélenchon pour la campagne présidentielle et aux candidatures de rassemblement antilibérales pour les législatives.

Plus encore, dans l’objectif d’aboutir à un accord départemental répondant à la forte attente d’unité, le PCF et Ensemble! ont convenu d’initier des contacts et des rencontres dès les prochains jours avec les autres organisations et mouvements constitués résolus à sortir de l’austérité et faire gagner une majorité nouvelle, porteuse d’espoir.

Rennes le 23 janvier 2015

Déclaration commune d'Ensemble Finistère et du PCF Finistère pour le rassemblement de la gauche de transformation (15 janvier 2017)

 

Des délégations du Parti Communiste et d'Ensemble! se sont rencontrées le 7 janvier 2017 à Brest au plan départemental pour faire le point de la situation politique. L'année qui vient sera marquée par une séquence électorale majeure qui survient au terme d'un quinquennat Hollande/Valls désastreux pour la situation des couches populaires avec son autoritarisme et sa politique de soumission aux intérêts du patronat et de la finance.
Nos deux organisations rappellent qu'elles ont majoritairement décidé au plan national de s’engager dans le soutien à la candidature de Jean Luc Mélenchon à l'élection présidentielle. Cette candidature est aujourd'hui la plus à même d'engager une dynamique de rupture avec les politiques antisociales défendues par la gauche libérale de Macron et Valls comme avec le projet de contre-révolution conservatrice d'un Fillon mais aussi de contrecarrer les dangereuses ambitions d'une extrême droite en embuscade 
Elles considèrent que cette dynamique doit se poursuivre dans notre département pour les élections législatives et s'élargir à toutes celles et ceux qui veulent voir triompher une véritable politique de gauche et envoyer à l'Assemblée Nationale une majorité de député-e-s porteurs de cette politique. Elles sont convaincues que la désunion de la gauche de transformation serait incompréhensible pour l'électorat populaire et conduirait à un échec démobilisateur pour les luttes à venir.
C'est pourquoi dans le Finistère, les deux organisations, qui se reconnaissent dans l'expérience d'ouverture et de construction commune du Front de Gauche, expriment leur volonté de s’engager auprès des citoyens et citoyennes engagées, syndicalistes, militant-e-s associatifs  et de participer avec eux à la construction de candidatures communes de la gauche anti-libérale et progressiste, porteuses d'une véritable alternative sociale, écologique, et démocratique aux élections législatives. 
 
Le PCF Finistère et Ensemble Finistère, le 15 janvier 2017
Présidentielles et législatives: déclarations d'Ensemble et du PCF en Ille-et-Vilaine (26 janvier 2017) et dans le Finistère (15 janvier 2017)
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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 11:48

Revalorisation des retraites agricoles

La proposition de loi d’André Chassaigne adoptée à l’unanimité en Commission

jeudi 26 janvier 2017

Le 25 janvier, la commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale a adopté à l’unanimité, la proposition de loi d’André Chassaigne, Huguette Bello et des députés du groupe de la Gauche démocrate et républicaine, visant à assurer la revalorisation des retraites agricoles

La pension moyenne des agriculteurs s’élève aujourd’hui à 766 euros par mois, soit niveau inférieur à la fois au seuil de pauvreté et à l’allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA). Un(e) retraité(e) sur trois a une retraite inférieure à 350 euros par mois !

C’est sur la base de ce constat alarmant, et avec l’ambition d’améliorer concrètement le niveau des pensions, que le texte a été présenté par André Chassaigne, rapporteur de la proposition de loi, devant la commission des affaires sociales.

La première mesure vise à élever le niveau minimum de pension agricole et à rétablir l’équilibre financier du régime de retraite complémentaire obligatoire – dit « RCO ». Elle pose le principe d’une retraite à 85 % du SMIC net au 1er janvier 2018, au lieu des 75 % prévus par le droit actuel. Cette mesure répond à une revendication forte des associations de retraités et des syndicats agricoles.

Sur proposition du rapporteur, cette mesure sera financée par une taxe additionnelle à la taxe sur les transactions financières. Cette nouvelle recette du régime complémentaire obligatoire des non-salariés agricoles permettra d’assurer à la fois le retour à l’équilibre du régime, tout en garantissant les ressources nécessaires à l’atteinte de 85 % du SMIC.

L’autre volet du texte est consacré à la revalorisation des pensions de retraites dans les outre-mer au regard de leur extrême faiblesse.

Les avancées contenues dans cette proposition de loi sont à la fois décisives, urgentes et attendues par l’ensemble du monde agricole. Suite au vote unanime en commission, elles devraient être définitivement adoptées le 2 février prochain en séance publique.

Source : Humanité

Revalorisation des retraites agricoles: la proposition de loi d'André Chassaigne, député communiste-Front de Gauche, adopté à l'unanimité en Commission des lois
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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 09:06
Comité de défense de l'hôpital de Morlaix: compte rendu de la réunion du 24 janvier 2017

Comité de défense de l'hôpital public en Pays de Morlaix

 

Réunion du 24 janvier 2017

Le Comité de défense de l'hôpital public en Pays de Morlaix (CDHPPM) a tenu une assemblée le mardi 24 janvier à 18 h, grande salle du centre Gallouédec à Saint Martin des Champs.

En ce début d'année 2017 la situation de l'hôpital public est des plus préoccupantes. L'épisode de l'épidémie de grippe a mis en évidence que les services hospitaliers ne sont plus en mesure de fonctionner correctement, en raison des réductions de moyens matériels et de personnels opérées au fil des ans. Les services sont saturés et les personnels épuisés. Pour 2017 une nouvelle salve de restrictions, annoncée par le plan de financement de la sécurité sociale, conduira à des économies supplémentaires de 4 milliards d'euros, dont 800 millions pour l'hôpital public, et donc, si rien ne change, à des difficultés supplémentaires.

Si l'ensemble des services est concerné, dans le Nord finistère deux sujets nourrissent particulièrement des inquiétudes en ce moment : les maternités et le centre de Perharidy.

S'agissant des maternités, il semblerait que deux des quatre maternités, situées à Brest, Landerneau, Morlaix et Carhaix seraient susceptibles d'être supprimées. D'où de vives inquiétudes pour celle de Morlaix.

En ce qui concerne le centre de Perharidy, celui-ci pourrait connaître une réduction drastique de ses dotations de fonctionnement ce qui conduit à craindre pour la continuité de tous les services actuels ainsi que des réductions de personnels.

Pour ces raisons le comité de défense de l'hôpital public en Pays de Morlaix (CDHPPM) avait appelé le 12 janvier dernier à soutenir les personnels des urgences du centre hospitalier de Morlaix.

Il continuera d'appuyer les mobilisations à venir, et notamment la manifestation nationale qui aura lieu le 7 mars prochain à l'appel d'organisations syndicales.

Il sera également présent devant l'hôpital de Morlaix durant le mois de février pour s'adresser aux usagers, recueillir leurs témoignages, les mobiliser, et aussi les inviter à rejoindre le CDHPPM et ses 84 adhérents à ce jour.

 

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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 06:54

Et pourtant, un silence de plomb succède à une omerta assourdissante.

Voilà comment on peut résumer l'attitude des médias et de nombre de politiques concernant l'épisode dramatique de cette pollution qu'une bonne partie de notre pays traverse depuis plus d'un mois.

Pas un mot ou presque rien sur les ondes, dans les journaux, sur la responsabilité du transport de marchandises par route dans cette catastrophe écologique.

Or les poids-lourds, qui représentent 5 % du kilométrage parcouru en Île-de-France, rejettent 31 % des émissions d'oxydes d'azote dans cette région.

Pour les particules (PM10), les émissions moyennes d'un poids-lourd sont similaires aux émissions de plus de 60 véhicules particuliers essence.

Le 22 décembre dernier, sur la seule onde de France Inter, la ministre de l'environnement Ségolène Royale (invitée dans le 7/9 de Patrick Cohen) et le maire écologique de Grenoble, Eric Piole (invité dans le 13h) font l'impasse tous les deux sur ces chiffres et sur les conséquences désastreuses d'un tel choix politique.

 

Pourtant, les poids-lourds n'ont pas envahi nos routes sans qu'il y ait des responsables.

En 2016 en effet, plus de 85% des marchandises sont transportées par la route, à peine 10% par le rail. Et il a fallu à peine une quinzaine d'années pour casser le fret ferroviaire.
Pourquoi ?

Le CE SNCF FRET avec le cabinet d'expertise Emergence ont réalisé une étude et un film sur cette catastrophe économique et écologique.

Les médias encore une fois n'ont pas relayé le travail de ces lanceurs d'alerte.

Alors si vous voulez entendre un autre son de cloche, regardez ça en premier cette vidéo.

Regarder ensuite cette deuxième vidéo.

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