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17 février 2025 1 17 /02 /février /2025 07:21
Nouvelle manifestation de solidarité avec le peuple palestinien à Morlaix ce samedi 15 février 2025
Nouvelle manifestation de solidarité avec le peuple palestinien à Morlaix ce samedi 15 février 2025
Nouvelle manifestation de solidarité avec le peuple palestinien à Morlaix ce samedi 15 février 2025
Nouvelle manifestation de solidarité avec le peuple palestinien à Morlaix ce samedi 15 février 2025
Nouvelle manifestation de solidarité avec le peuple palestinien à Morlaix ce samedi 15 février 2025
Nouvelle manifestation de solidarité avec le peuple palestinien à Morlaix ce samedi 15 février 2025
Photo Stephane pour l'AFPS

Photo Stephane pour l'AFPS

Photo Stephane pour l'AFPS

Photo Stephane pour l'AFPS

Photo Stephane pour l'AFPS

Photo Stephane pour l'AFPS

Photo Stephane pour l'AFPS

Photo Stephane pour l'AFPS

Manifestation de solidarité avec le peuple palestinien ce samedi 15 février à Morlaix, à l'initiative de l'Afps Pays de Morlaix et avec le soutien de plusieurs associations, syndicats, partis politiques, dont le PCF. 

Parmi d'autres témoignages et lectures sur le kiosque, otre camarade Colette Loiseau a lu un témoignage de palestinien publié dans l'Humanité.

Photos de Lucienne Nayet et de Stephane pour l'AFPS

 

Articles du Ouest-France et du Télégramme sur la manifestation.

En soutien au peuple palestinien, une nouvelle mobilisation était organisée à Morlaix (Finistère), samedi 15 février 2025. Environ 80 personnes étaient présentes.
Ouest-France Sarah HUMBERT.
Publié le 15/02/2025
Environ 80 personnes se sont réunies place des Otages à Morlaix (Finistère), samedi 15 février 2025, en soutien au peuple palestinien. L’appel avait été lancé par l’AFPS (Association France Palestine solidarité). François Rippe, président de l’antenne morlaisienne de l’association, estime que « la situation mériterait une mobilisation plus importante ».
La crainte d’une escalade en Cisjordanie
Un cessez-le-feu entre Israël et Gaza est en cours depuis quelques jours, ce qui est « un soulagement pour les habitants », mais le président de l’association dénonce « la situation en Cisjordanie », où il parle « d’une offensive israélienne, avec l’opération mur de fer qui cible des camps palestiniens ». L’AFPS demande « la libération de tous les prisonniers palestiniens ».
Les manifestants, dont certains arboraient des drapeaux de l’AFPS, du Parti communiste français, de la France insoumise ou encore d’Amnesty internationale, avaient déployé un drapeau palestinien au sol, sur lequel est écrit Free Palestine, soit Libérez la Palestine. Autour, des portraits de Palestiniens impactés par la guerre étaient disposés.
 
***
 
« Notre présence est encore indispensable » : à Morlaix, ils se rassemblent pour soutenir les Palestiniens
 
Le 15 février 2025 - Le Télégramme 
 
Quatre-vingts personnes se sont réunies dans le centre de Morlaix, ce samedi, pour afficher leur soutien à la Palestine. Ils ont demandé la libération de tous les prisonniers palestiniens.
Une partie des manifestants, en cercle, ont porté les portraits de Gazaouis décédés. Un acte symbolique pour représenter l’ensemble de la société civile de Gaza.
« Malgré l’entrée en vigueur du cessez-le-feu entre Israël et le Hamas le 19 janvier dernier, notre présence dans les mobilisations est encore indispensable pour dénoncer le silence complice de nos gouvernants devant les crimes commis par Israël ! Car le pire est sans doute à venir », a déclaré François Rippe, président de l’Association France Palestine Solidarité du Pays de Morlaix, lors de la manifestation organisée ce samedi 15 février 2025.
Les responsables de l’Association France Palestine Solidarité ont dénoncé le génocide, l’emprisonnement, et les menaces d’expulsions dont sont victimes les Palestiniens.
Dénonciation de l’oppression du peuple palestinien
Devant les quelque 80 manifestants réunis devant le kiosque, dans le centre-ville de Morlaix, les organisateurs ont dénoncé les projets du gouvernement israélien, le transfert - avec l’appui de Donald Trump - des Gazaouis hors de leur territoire, l’annexion de la Cisjordanie et l’expulsion des Palestiniens de Jérusalem-Est. Ils ont demandé la libération de tous les prisonniers et, notamment, du docteur Hussam Abu Safiya, dernier directeur de l’hôpital du nord de Gaza, arrêté en décembre 2024.
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17 février 2025 1 17 /02 /février /2025 07:15
15 février - Nos camarades du PCF Morlaix vendent l'Humanité magazine sur le marché de Morlaix
15 février - Nos camarades du PCF Morlaix vendent l'Humanité magazine sur le marché de Morlaix

Vente hebdomadaire de l'Humanité Magazine sur le marché de Morlaix. 

Avec Lucienne Nayet, Marie-France Monery et Roland Bagnis sur le marché de Morlaix place du Dossen ce samedi 15 février.

Tous nos exemplaires sont partis!

Un grand merci à Pierre-Yvon Boisnard pour ses photos.

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17 février 2025 1 17 /02 /février /2025 07:13
Chronique de Maryse Dumas, syndicaliste, dans l'Humanité Magazine: caisses automatiques sans présence humaine des supermarchés, un four! - 14 février 2025
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17 février 2025 1 17 /02 /février /2025 07:13
Pierre-Edouard Stérin, saint patron des Réacs - Dossier du Nouvel Obs de la semaine

Après l'Humanité qui, la première, a lancé la bombe du projet Périclès d'emprise médiatique et politique de Pierre-Edouard Stérin, milliardaire normand d'extrême-droite enrichi grâce aux Smartbox, ancien militant de l'UNI, émigré fiscal en Belgique, le patron du fond d'investissement Otium (1,6 milliards d'actifs) qui incarne un patronat décomplexé, ultra tradi et réactionnaire, raciste, homophobe et ultra-liberal comme Bolloré, c'est le Nouvel Obs qui produit une enquête très intéressante sur Sterin, sa stratégie et des réseaux, sa proximité avec Bruno Retailleau, Marine Le Pen, Jordan Bardella, Éric Zemmour. Son ami et associé François Durvye est le conseiller économie de Le Pen et Bardella. Lui-même a racheté la maison de Jean-Marie Le Pen à Rueil-Malmaison (2,5 millions) permettant à la famille de récupérer 1,8 millions de plus-value (un quart de la somme pour Marine Le Pen). Il a financé pour 300 000 euros la campagne de Thierry Mariani, ancien proche de Sarkozy et Pasqua, tête de liste du RN aux régionales dans sud-est, et voulu prendre le contrôle du groupe Bayard, propriétaire des maisons d'édition jeunesse chrétienne, des journaux chrétiens humanistes La Croix, Le Pèlerin, via François Morinière, ancien du journal l’Équipe, pour leur imposer une ligne identitaire, clairement réactionnaire, anti immigration, pro-capital, tout en voulant investir dans une école de journalisme pour former les nouveaux journalistes de l'ultra-droite avec Bolloré qu'il admire. L'affaire est à suivre mais ce dossier montre bien que plus que jamais les milliardaires adeptes du séparatisme social qui ne payent pas leurs impôts en France pour que leur fortune et patrimoine progressent de manière exponentielle d'année en année entendent maintenant comme Vincent Bolloré, Bernard Arnault, l'ami de Trump, Pierre-Eduard Stérin, prendre directement le pouvoir, quitte à faire monter par un matraquage idéologique et médiatique les idées les plus rances de l'extrême droite, anti femmes, anti avortement, identitaire, raciste, anti-égalitaire et ultra-libérale.

Ismaël Dupont

 
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17 février 2025 1 17 /02 /février /2025 06:46
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14 février 2025 5 14 /02 /février /2025 07:07
Une de L'Humanité - 12 février 2025

Une de L'Humanité - 12 février 2025

« La police antiterroriste arrête un antifasciste pour le remettre à un état autoritaire » : l’écrivain Éric Vuillard apporte son soutien à Gino, menacé d’extradition vers la Hongrie

Tribune

Par Éric Vuillard, écrivain

Publié le 11 février 2025

Le mandat d’arrêt européen a été institué en 2002, afin de renforcer la coopération policière et judiciaire en matière pénale. Il s’agissait d’étendre le principe de reconnaissance mutuelle des décisions judiciaires. Mais une telle reconnaissance suppose que les décisions judiciaires sont prises partout sur la base de droits démocratiques à peu près équivalents. On aurait pu espérer que la coopération européenne permettrait une harmonisation des législations favorables aux libertés publiques. Cela ne s’est, hélas, pas produit.

Depuis 2010, l’extrême droite s’est implantée dans plusieurs gouvernements européens. À la tête des exécutifs italien, hongrois et belge, elle participe à des coalitions gouvernementales aux Pays-Bas, en Finlande et en Slovaquie. Il existe, par ailleurs, en Italie, d’importantes dispositions du droit pénal héritées du droit fasciste et qui n’ont jamais été supprimées.

Dans le contexte actuel, le mandat d’arrêt européen devient donc une procédure délicate, et, à bien des égards, dangereuse. Puisqu’elle incite mécaniquement à collaborer avec des gouvernements d’extrême droite ou des régimes autoritaires.

Le cas de Rexhino Abazaj concentre en lui tous les périls, toutes les absurdités de cette situation. La justice hongroise a émis un mandat d’arrêt européen contre Rexhino Abazaj. Il est accusé d’avoir participé à des violences contre des militants d’extrême droite. Réfugié en France, il a été arrêté le 12 novembre par une équipe de la sous-direction antiterroriste.

Rappelons que son inculpation en Hongrie repose sur sa participation, le 11 février 2023, à une manifestation contre un rassemblement néonazi entendant célébrer la mémoire des SS.

Rexhino Abazaj est aujourd’hui enfermé à la prison de Fresnes. Ses avocats réclament sa remise en liberté, et déclarent que le mandat d’arrêt européen émis à son encontre ne peut pas être exécuté, puisque la justice et les prisons hongroises ne répondent en aucun cas aux critères exigés.

Dans le même cas que Rexhino Abazaj, Ilaria Salis a été arrêtée à Budapest à l’issue de la même manifestation. Elle est accusée de tentative d’agression et de faire partie d’une organisation d’extrême gauche. Elle risque jusqu’à vingt-quatre ans de prison.

On voit qu’il existe tout d’abord dans ces affaires une ambiance générale que l’on est bien obligé de qualifier de délirante. Voici dans un cas, une femme arrêtée pour tentative d’agression sur des militants néonazis, célébrant la SS, et qui risque, elle, et non pas eux, onze ans de prison (en cas de plaider-coupable – NDLR). Dans le cas de Rexhino Abazaj, une équipe de la sous-direction antiterroriste arrête un militant antifasciste pour le remettre à la Hongrie, État dont tous les médias proclament unanimement le caractère autoritaire.

Et, dans les deux cas, tout se passe comme si la Hongrie devenait brusquement un pays européen comme les autres. Tous les discours tenus sans cesse sur « l’illibéralisme » d’Orban se volatilisent dès qu’il s’agit de défendre les droits et les libertés les plus élémentaires. Lorsqu’il redécoupe la carte électorale, refuse de soutenir l’Ukraine, refuse les sanctions contre la Russie, ou félicite Trump, on le juge dangereux pour la liberté, mais on continuerait de pratiquer avec son régime un échange poli de prisonniers, comme si de rien n’était, comme si – par un étrange tour de passe-passe – le respect des libertés ne concernait ni les accusés ni les détenus. Mais alors qui cela concerne-t-il ?

Voici la version kafkaïenne de cette histoire : la police française « antiterroriste » arrête un militant « antifasciste » pour le remettre à un état « autoritaire », où il risque une peine « absolument disproportionnée » avec les faits qui lui sont reprochés par « une justice que domine très largement le parti au pouvoir ». Ici, tout marche à l’envers, toutes les fonctions sont perverties. La police antiterroriste arrête un antifasciste pour le remettre à un état autoritaire, au nom de la coopération européenne, qui devient, de fait, une valeur supérieure à la liberté humaine. On oublierait presque que la Hongrie a été épinglée plusieurs fois pour ses mauvaises conditions d’incarcération, et qu’à son procès, en Hongrie, la militante italienne était enchaînée au tribunal.

En résumé, nous vivons des heures étranges, où les procédures censées créer un espace commun, une justice commune, sont en réalité les outils d’une politique aveugle et répressive. On remettrait des accusés à n’importe quel régime sous prétexte que le pays fait partie de l’Union européenne, on s’en tiendrait strictement à des données formelles, à des affirmations gratuites, et qui vont pourtant à contre-courant de tout ce que nous savons.

Car personne n’ignore ce qu’est le régime de Viktor Orbán, personne n’ignore son accaparement du pouvoir, la manière dont il corrompt le fonctionnement de l’État hongrois, cela fait sans cesse la une de la presse, nul ne peut donc faire comme s’il s’agissait d’une démocratie libérale. C’est ce qui explique la très forte mobilisation autour de Rexhino Abazaj. Dans cette affaire, tout le monde sait à quoi s’en tenir. Et toutes les fables inconsistantes que le régime hongrois pourrait raconter à propos de sa justice et des conditions d’incarcération ne peuvent convaincre personne. Rexhino Abazaj ne peut pas être remis à la Hongrie.

Pour le moment, la procédure se déroule comme si la Hongrie était un interlocuteur normal, les magistrats ont demandé à la Hongrie des informations sur les conditions d’incarcération, comme la procédure le prévoit. Mais si les magistrats ne peuvent faire autrement que de suivre les procédures, et donner le change, cette demande n’en est pas moins une absurdité. On réclame des justifications que l’on sait impossibles, on réclame une réponse dont on ne peut ignorer la mauvaise foi. Personne ne pourra dire qu’il ne savait pas.

En réalité, si l’on s’en tenait aux principes, jamais Rexhino Abazaj n’aurait dû être arrêté sur la base d’un mandat d’arrêt émanant d’un régime qui se réclame lui-même de « l’illibéralisme », jamais il n’aurait dû être arrêté par la police antiterroriste, jamais il ne devrait se trouver à Fresnes.

On parle sans cesse de « transparence », mais lorsqu’on est face à un cas tout à fait clair, lorsqu’on y voit parfaitement bien, lorsqu’il n’y a aucun doute sur le choix à faire, on se conduit comme s’il fallait éclaircir le problème, en savoir davantage. On se comporte comme si la justice, la vérité, les faits, étaient des choses purement formelles, et qu’il fallait avant tout s’en tenir aux procédures, quitte à maintenir quelqu’un en prison un peu plus longtemps, quitte à réclamer des renseignements inutiles sur des choses que l’on connaît parfaitement, quitte à faire comme si l’on devait résoudre une question, alors qu’on a déjà la réponse.

Il faut que Rexhino Abazaj retrouve la liberté.

Dernier ouvrage paru : Une sortie honorable (Actes Sud).

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14 février 2025 5 14 /02 /février /2025 06:59
7 milliards d’euros de coupes pour les collectivités : tout ce que menace « le pire budget de l’histoire » - Léa Petit Scagnola, L'Humanité, 12 février 2025
7 milliards d’euros de coupes pour les collectivités : tout ce que menace « le pire budget de l’histoire »

Un effort de 7,1 milliards d’euros, faussement minimisé à 2,2 milliards par le gouvernement, menace le fonctionnement et les projets des collectivités. Ces restrictions financières font courir de lourds dangers pour les services publics et le quotidien des citoyens.

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14 février 2025 5 14 /02 /février /2025 06:56
Richard Ferrand: une girouette au Conseil Constitutionnel - Par Patrick Le Hyaric, 11 février 2025
Richard Ferrand - Une girouette au Conseil constitutionnel.
Richard Ferrand sait nager dans les eaux troubles du régime des copains et des coquins de la macronie. Son maître-nageur le propose à la tête du Conseil constitutionnel. Voici un parcours qui en dit long sur le pourrissement de notre vie politique.
Après être passé par toutes les nuances du Parti socialiste pour se faire élire député du Finistère, il hume le vent du large et lâche subitement F Hollande pour monter sur l’embarcation d’E Macron. Il n’a été ministre qu'un mois et quatre jours, rattrapé par son passé de directeur des Mutuelles de Bretagne et des accusations de favoritisme envers sa compagne, jamais jugé car...prescrit. Ses activités à plein temps de porte-flingue du chef de L’État lui valent un licenciement sec des électrices et électeurs de la circonscription de Carhaix-Châteaulin en 2022.
Le monde est si petit qu’au Conseil constitutionnel, il risque de retrouver l’ancienne procureure de la cour d’appel de Rennes qui a la particularité d’avoir classé sans suite l’enquête visant ce même Richard Ferrand dans l’affaire des Mutuelles. Puis, il ne faut pas être trop malicieux pour voir un retour d’ascenseur dans le fait que Madame la procureure a été nommé au Conseil constitutionnel par… Richard Ferrand lorsqu’il était président de l'Assemblée nationale.
Mais ce n’est peut-être pas le plus important. Après avoir proposé la suppression de la référence à la Sécurité sociale dans la constitution, (c’est dire le niveau de ses convictions socialistes.) Ferrand avait été chargé de mener campagne pour trouver une voie afin que le président de la République puisse faire trois mandats. Sans rire, ni rougir, il avait appelé cela une « respiration démocratique ». Autant dire qu’il ne manque pas d’air ! Depuis des mois, des juristes de France et de Navarre sont consultés sur le point de savoir si, en démissionnant avant le terme de ce quinquennat, E Macron pourrait se représenter pour un nouveau mandat de cinq ans. À la tête du Conseil constitutionnel avec désormais de nombreux amis, dont une insupportable connaissance, Mme La juge L Vichnievski, affiliée au parti du Premier ministre renvoyée aussi par les électeurs il y a quelques mois, Ferrand a sans doute pour mission de dénouer et déblayer ce mur juridique pour E Macron. En continuant de maintenir l’extrême droite à flot pour se retrouver face à elle dans une hypothétique présidentielle avancée, les puissances d’argent pensent pouvoir maintenir artificiellement le président pro-business au pouvoir cinq ans de plus. Il ne faut donc pas aller chercher trop loin. L’illibéralisme n’est pas qu’à l’Est, et le vent du Trumpisme ne souffle pas qu’à l’ouest dans le régime des copains et des coquins !
Patrick Le Hyaric
11 février 2025
 
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14 février 2025 5 14 /02 /février /2025 06:54
Le PCF Brest exprime sa solidarité avec Pierre Yves Cadalen, député FI-NFP, après qu'une croix gammée ait été tracée sur sa permanence
Alors que nous venons de célébrer la libération du camp de concentration et d’extermination d’Auschwitz-Birkenau il y a 80 ans par l’armée Rouge où 1,1 million d’hommes, de femmes, d’enfants y ont été exterminés parce que Juifs pour nombre d'entre eux et pour d’autres parce que Tsiganes, communistes, résistants, homosexuels, une croix gammée a été taguée sur les locaux de la permanence du député brestois Pierre Yves Cadalen.
La section du pays de Brest du PCF tient à lui apporter toute sa solidarité. Cette inscription fait suite aux nombreux tags antisémites et nazis qui ont souillé les vitrines des locaux du PCF à Brest l'an dernier ainsi que les dégradations subies par la permanence de Pierre Yves Cadalen et les locaux de la fédération et de la section communistes.
Cette ignominie fait aussi suite au courrier anonyme d'insultes en lien avec ses origines juives reçu par Claude Isaac Borredat habitant d’Audierne en début de ce mois de février .
Face à ces actes odieux, lâches et méprisables la section du Pays de Brest appelle les forces démocratiques à l'union et à la mobilisation face au négationnisme qui tente de gagner du terrain alimenté par les victoires de l’extrême droite à travers le monde.
Croix gammée sur la permanence du député Cadalen : le PCF lui témoigne sa solidarité
Le rideau de la permanence du député Pierre-Yves Cadalen a été souillé d’une croix gammée, mardi, à Brest. Le Parti communiste français, section du Pays de Brest, cible lui aussi de tags hostiles l’an dernier, apporte son soutien au parlementaire.
Le Parti communiste français, section du Pays de Brest, réagit à l’inscription d’une croix gammée sur le rideau de la permanence du député La France insoumise (LFI) de Brest Centre, Pierre-Yves Cadalen, le mardi 11 février 2025. « Alors que nous venons de célébrer la libération par l’Armée rouge, il y a quatre-vingts ans, du camp de concentration et d’extermination d’Auschwitz-Birkenau, où 1,1 million d’hommes, de femmes, d’enfants ont été exterminés, pour nombre d’entre eux parce que juifs et pour d’autres parce que tsiganes, communistes, résistants, homosexuels, une croix gammée a été taguée sur les locaux de la permanence du député brestois Pierre-Yves Cadalen ».
La section du pays de Brest du PCF « tient à lui apporter toute sa solidarité. Cette inscription fait suite aux nombreux tags antisémites et nazis qui ont souillé les vitrines des locaux du PCF à Brest l‘an dernier ainsi qu’aux dégradations subies par la permanence de Pierre-Yves Cadalen et les locaux de la fédération et de la section communistes ».
Appel à l’union face au négationnisme
« Cette ignominie fait aussi suite au courrier anonyme d‘insultes en lien avec ses origines juives reçu au début de ce mois de février par Claude Isaac Borreda, habitant d’Audierne. Face à ces actes odieux, lâches et méprisables, la section du Pays de Brest appelle les forces démocratiques à l‘union et à la mobilisation face au négationnisme qui tente de gagner du terrain, alimenté par les victoires de l’extrême droite à travers le monde », conclut le communiqué
 
Le Télégramme, 12 février 2025
 
Croix gammée sur la permanence du député Cadalen : le PCF lui témoigne sa solidarité
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14 février 2025 5 14 /02 /février /2025 06:49
L’ignominie d’une « Riviera » sur le tombeau des Gazaouis - par Patrick Le Hyaric, 11 février 2025
L’ignominie d’une « Riviera » sur le tombeau des Gazaouis
 
Voici l’une des dernières abjections du président des États-Unis Donald Trump, par ailleurs magnat de l’immobilier : un transfert forcé de deux millions de Gazaouis hors de leur terre et de leur patrie pour faire de Gaza une « Riviera du Moyen-Orient » où viendraient sur le sable chaud se prélasser de riches Occidentaux, entourés de fleurs et de palmiers, s’enivrant de fêtes nocturnes sur les tombes de dizaines de milliers de Palestiniens.
Bref, Trump qui fait la chasse aux immigrés dans son pays veut en créer deux millions, et prie l’Égypte et la Jordanie de les accueillir toute affaire cessante. A défaut, l’ogre Nord-Américain les sanctionnera durement. Il revendique donc ouvertement lors d’une conférence de presse en mondovision la préparation d’un crime contre l’humanité, selon les termes de l’article 7 du Statut de Rome. Il a réitéré ces propos à trois reprises depuis dans des déclarations officielles. Ce 11 janvier face au roi de Jordanie il a persisté et signé : » Nous allons posséder Gaza. Nous n’avons pas besoin de l’acheter. Il n’y a rien a acheté » s’est-il exclamé en confirmant son projet : Gaza « sera placé sous le contrôle américain ».
En vérité, il a exposé le plan des dirigeants israéliens, et leur a donné le feu vert pour passer aux actes.
La mollesse des réactions dans les capitales européennes, le jour où celles-ci livraient des avions de combat, dont le Mirage français, à l’Ukraine, laisse pantois. Leurs communiqués, écrits à l’encre sympathique, se terminant une nouvelle fois par leur soutien à « une solution à deux États », ne sont que tissus d’hypocrisie et de duplicité.
Si les dirigeants européens, vassalisés à Washington, étaient réellement pour une solution à deux États, ils produiraient un acte clair, simple et fort : se conformer au droit international et reconnaître, comme 147 autres pays, l’État de Palestine, puisque l’un des « deux États » existe depuis le 19 mai 1948, Israël.
Ne pas le faire les rend complices de l’enchaînement des événements en Palestine. En refusant de poser avec force depuis trop longtemps la reconnaissance de l’État de Palestine, en semant la confusion entre le sort d’un peuple aux mains nues et son colonisateur qu’ils arment jusqu’aux dents, en empêchant tout débat sérieux et argumenté, en assimilant les contestations du processus de « colonisation-annexion » à de l’antisémitisme, ils ont ouvert le chemin aux projets communs de la droite et de l’extrême droite israéliennes et à Trump.
Tout le monde a clairement entendu, en janvier 2024, le sinistre ministre israélien des Finances, Bezalel Smotrich appelant au nettoyage ethnique de Gaza en ces termes : « Nous voulons encourager l’émigration volontaire, et nous devons trouver des pays prêts à accueillir les Palestiniens. » Au même moment, son collègue et ministre de la Sécurité nationale Itamar Ben-Gvir expliquait à des journalistes que la guerre menée contre les Palestiniens de Gaza offrait « l’occasion de se concentrer sur l’encouragement à la migration des habitants de Gaza ».
Les conducteurs fous de la machine de nettoyage ethnique se sentent confortés dans leur sale entreprise. Les brouilleurs d’ondes expliquent que Trump ne pourra pas déployer son armée pour une telle opération à Gaza. Pourquoi font-ils mine de ne pas avoir entendu Netanyahou expliquer qu’aucune troupe nord-américaine ne serait nécessaire parce que l’armée israélienne écraserait toute velléité des Palestiniens à faire respecter leur souveraineté sur leur sol ? « C’est notre engagement, notre travail, et nous sommes absolument déterminés à le faire », s’est exclamé, hilare, celui qui est sous le coup d’un mandat d’arrêt international – non sans avoir précisé à propos de la déclaration de Trump : « C’est la première bonne idée que j’ai entendue. »
Pourquoi s’acharne-t-on tant, dans d’importants cercles diplomatiques, politiques et médiatiques, à nier, à minimiser, à banaliser ces infâmes projets ? Tout simplement pour laisser faire. C’est une insupportable injustice pour les Palestiniens, c’est une impardonnable faute politique pour ceux qui s’y livrent, c’est une insondable meurtrissure pour l’humanité tout entière.
À peine le leader de l’imperium avait-il finit de lire son texte que le ministre israélien de la Défense Israël Katz affirmait avoir « ordonné à Tsahal de préparer un plan » qui « comprendrait des options de sortie par les points de passage terrestre, ainsi que des dispositions spéciales pour les départs par voie maritime et aérienne ».
Si la naïveté devait s’emparer de certains cercles attachés au droit, à la démocratie et à la justice, il faudrait s’empresser de la combattre.
L’expression de Trump agira comme un désinhibiteur pour toutes celles et ceux qui veulent jeter la cause palestinienne dans les braises d’une géopolitique de reconquête du Proche-Orient par l’Occident capitaliste. Le projet fondamental reste la construction du « Grand Israël », base élargie de l’implantation des firmes occidentales au Proche et Moyen-Orient.
Le projet est la mise sous tutelle US de la bande de Gaza pour pouvoir exploiter les réserves de gaz au large de l’enclave et un espace de transport de gaz et d’énergie au sein de cette région ; et Israël engloutirait la Cisjordanie annexée. Derrière ces molles désapprobations de façade des pays occidentaux, le projet de « Riviera » en même temps que s’accélère la colonisation-annexion de la Cisjordanie, qu’Israël ferme l’URNWA à Jérusalem et que les États-Unis lui coupent les crédits, se soupèse l’occasion de faire capoter définitivement ce que le langage diplomatique baptise de « solution à deux États ».
Autrement dit, il s’agit de la liquidation en bonne et due forme de l’idée même d’une Palestine libre et souveraine, indépendante et démocratique.
Il nous faut, avec nos associations, avec toutes les forces démocratiques, avec les nombreuses personnalités attachées à l’existence de deux États, renforcer un mouvement de révolte contre la tentative de faire disparaître un peuple, un pays, et organiser la solidarité avec le peuple palestinien.
Ne laissons pas étouffer le mouvement national palestinien. Avec les citoyens des pays arabes, empêchons la normalisation entre Israël et les pays arabes. Multiplions pétitions, marches et démarches, prises de parole partout où c’est possible afin d’obtenir qu’Emmanuel Macron déclare que la France reconnaît officiellement l’État de Palestine et pour qu’enfin l’Union européenne suspende l’accord d’association qui la lie à Israël depuis 1995.
Le mouvement des peuples pour la justice, le droit à l’autodétermination et la paix peut changer la donne.
L’axe proto-fascistoïde Trump-Netanyahou se heurtera au nombre. Le colonialisme de peuplement n’empêchera pas les Palestiniens de rester majoritaires et de combattre l’apartheid. Choqués, révoltés par la volonté d’annexion et par une guerre génocidaire, les peuples arabes ne laisseront pas leurs gouvernements accepter l’effacement des Palestiniens.
La cause palestinienne, désormais placée au cœur des enjeux internationaux, mobilisant de larges fractions de la jeunesse à travers le monde, ne peut s’éteindre sous les coups de boutoir des extrêmes droites mondiales et de leurs silencieux complices. La solidarité internationaliste peut et doit fortement se déployer jusqu’à permettre aux Palestiniens d’exercer leur souveraineté en élisant leurs représentants dans un parlement et un gouvernement sur la base de la charte de l’OLP, chargés d’entamer le difficile processus de construction des fondements de l’État palestinien. Le rapport de force peut et doit être inversé pour faire respecter le droit international. C’est urgent. C’est difficile. Mais encore possible.
 
Patrick Le Hyaric
 
11 Février( mis à jour 13 février) 2025
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