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9 mars 2025 7 09 /03 /mars /2025 19:39
Encore une très belle vente solidaire de légumes frais à prix coûtant à la Vierge Noire ce 8 mars avec le PCF Pays de Morlaix
Encore une très belle vente solidaire de légumes frais à prix coûtant à la Vierge Noire ce 8 mars avec le PCF Pays de Morlaix
Encore une très belle vente solidaire de légumes frais à prix coûtant à la Vierge Noire ce 8 mars avec le PCF Pays de Morlaix
Encore une très belle vente solidaire de légumes frais à prix coûtant à la Vierge Noire ce 8 mars avec le PCF Pays de Morlaix
Encore une très belle vente solidaire de légumes frais à prix coûtant à la Vierge Noire ce 8 mars avec le PCF Pays de Morlaix
Encore une très belle vente solidaire de légumes frais à prix coûtant à la Vierge Noire ce 8 mars avec le PCF Pays de Morlaix
Encore une très belle vente solidaire de légumes frais à prix coûtant à la Vierge Noire ce 8 mars avec le PCF Pays de Morlaix

Avec Pascal, Enzo, Mariane, Marie-France, Colette, Patrick, Patricia, André, Roland, Lucienne, Ismaël, c'était samedi 8 mars la vente de légumes solidaire du PCF pays de Morlaix à la vierge noire samedi matin de 10h à 12h, la 5e en 5 mois! 

Bilan: une affluence inédite. 500 kilos de légumes vendus et une soixantaine de personnes à passer pour profiter des bons légumes première fraîcheur et qualité du GAEC des Terroirs de Roscoff à prix imbattables. 

10 camarades étaient là pour servir tout le monde! C'est tellement bien qu'on continue le mois prochain, le samedi 5 avril, même heure, même lieu...

Photos Ismaël Dupont et Enzo de Gregorio

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9 mars 2025 7 09 /03 /mars /2025 19:36
Vente de l'Humanité magazine et des hors série de l'humanité par les camarades du PCF Morlaix sur le marché ce 8 mars 2025
Vente de l'Humanité magazine et des hors série de l'humanité par les camarades du PCF Morlaix sur le marché ce 8 mars 2025

Vente de l'huma magazine et des numéros spéciaux de l'humanité sur la conquête du droit à l'IVG ce samedi 8 mars avec nos camarades du PCF Morlaix Jean-Luc Le Calvez, Rémy Joly.

3 Humanité hors série ont été vendus, et 4 Humanité Magazine par nos camarades qui ont eu de nombreuses discussions sur la situation politique et la Palestine

Photos de Pierre-Yvon Boisnard.

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9 mars 2025 7 09 /03 /mars /2025 19:31
La lente accession des femmes françaises aux droits politiques - Des municipales de 1925 à l'égalité des droits en 1945 - par Piero Rainero

La lente accession des femmes françaises aux droits politiques.

Des municipales de 1925 à l’égalité des droits en 1945.

 

Dans le prolongement des luttes au retentissement national menées à Douarnenez en 1924 par les Penn-Sardin, le parti communiste décida de présenter des candidates féminines aux élections municipales de 1925 dans plusieurs villes de France.

 

À Douarnenez ce fut l’une des figures du mouvement des sardinières qui fut choisie, Joséphine Pencalet. Placée en 4 ème position avec 26 hommes sur la liste conduite par le maire communiste sortant, Daniel Le Flanchec, elle fut élue dès le premier tour le 3 mai 1925 avec 25 de ses colistiers.

Joséphine Pencalet a été la première femme élue en Bretagne dans une collectivité territoriale. Elle participa à 6 réunions du conseil municipal avant que son élection ne soit invalidée.

Parmi les femmes présentées par les communistes en France à ce scrutin, 10 furent élues mais leur élection fut partout annulée.

Comme Joséphine Pencalet, ces candidates furent élues par des hommes, les femmes n’ayant pas encore le droit de vote. Plusieurs propositions de loi avaient été déposées en ce sens depuis 1901, l’une d’elles fut même votée en 1919 par les députés mais bloquée au Sénat.

Le 26 juin 1924 le breton Marcel Cachin, député communiste de la Seine déposa sur le bureau de l’Assemblée Nationale une nouvelle proposition de loi visant à accorder aux femmes le droit d’être électrices et éligibles dans les mêmes conditions que les hommes, à tous les scrutins.

Le Parti Communiste était alors la seule formation politique à promouvoir la plénitude des droits électoraux des femmes.

Cette nouvelle démarche n’aboutit pas.

Les femmes n’étaient toujours ni électrices, ni éligibles.

Mais aucun texte de loi ne leur interdisait d’être candidates.

Le gouvernement de Raymond Poincaré, qui avait constaté cette étrangeté, avait envisagé en 1923 de faire voter une loi interdisant aux femmes de faire acte de candidature, mais ce dossier resta dans les tiroirs. Cette faille juridique permit en 1925 aux communistes de présenter des candidates, les bulletins en leur faveur furent dûment décomptés et pour 10 d’entre elles, leur élection proclamée, mais plus tard invalidée.

La République n’était pas à une contradiction près : s’il était impossible aux femmes d’être électrices et éligibles, à quelque élection que ce soit, elles pouvaient cependant être ministres. Ainsi, bien plus tard, en 1936, lors du Front Populaire, alors que les femmes n’avaient toujours pas de droits électoraux, trois d’entre elles furent nommées dans le premier gouvernement de Léon Blum à des postes de sous-secrétaires d’État, dont, à la Recherche scientifique, une jeune physicienne de 38 ans, Irène Joliot-Curie, qui venait de recevoir le prix Nobel.

Joséphine Pencalet est l’une des grandes figures bretonnes des combats pour l’émancipation féminine. Des rues, des places et des bâtiments publics perpétuent sa mémoire.

Je me souviens avoir entendu des femmes douarnenistes exprimer, 50 ans après, leur admiration pour celle qui avait accepté de se porter candidate, seule femme aux côtés d’hommes. On relit aujourd’hui avec effarement les écrits de ceux qui s’opposaient alors au droit de vote des femmes.

Ces candidatures courageuses pour l’époque, ont contribué à faire grandir l’ exigence démocratique de l’égalité femmes-hommes qui demeure un combat constant des communistes.

En 1922, lorsque le maire communiste de Douarnenez, Sébastien Velly, décida avec son conseil municipal de donner à une rue le nom de Louise Michel, les éléments conservateurs et rétrogrades se déchaînèrent. Le Préfet lui-même essaya sans succès de faire annuler cette décision. Pendant l’Occupation cette rue Louise Michel fut débaptisée pour recevoir le nom de...Pétain. Quelle offense au souvenir de cette grande dame !

Il fallut attendre 1944 pour qu’enfin, dans la foulée de la Libération et des lois progressistes qui furent votées, le droit de vote soit accordé aux femmes.

Un nom restera attaché à cette loi d’égalité, celui d’un dirigeant de la Résistance, le communiste Fernand Grenier, qui porta cette proposition à l’Assemblée Consultative d’Alger, faisant inscrire dans la loi du 24 mars 1944 un amendement précisant : « Les femmes sont électrices et éligibles dans les mêmes conditions que les hommes. ». Amendement repris dans l’ordonnance signée du Général De Gaulle en date du 21 avril 1944 dans son article 17.

Elles exercèrent donc ce droit, pour la première fois, aux élections municipales des 29 avril et 13 mai 1945.

Ce sont les communistes qui présentèrent le plus grand nombre de femmes sur les listes des quelque 38 000 communes existant alors. 17 femmes seulement furent élues maires en France dont 5 communistes. Parmi elles, la maire de Kernével, Marie Mahé, l’une des 5 premières femmes maires du Finistère.

Et le 21 octobre 1945, des femmes furent élues, pour la première fois, à l’Assemblée Constituante. Elles étaient 33 sur 586 député-es et parmi elles 17 communistes (50%) dont de grandes figures de la Résistance et du féminisme comme Marie-Claude Vaillant-Couturier qui fut la seule femme à témoigner au procès des criminels nazis à Nuremberg.

En faisant de ces trois mots « Liberté, Égalité, Fraternité » la devise de la République après la Révolution de 1789, la France avait omis un droit fondamental, celui des femmes à pouvoir s’exprimer par le vote, comme les hommes, et à accéder à toutes les responsabilités électives.

Et encore fallut-il, après l’introduction de ce droit dans la loi, le compléter par l’exigence de parité.

Alors que nous allons cette année commémorer les 80 ans du premier vote des femmes françaises, il reste encore beaucoup de chemin à faire, de luttes à mener, de bastilles à abattre pour une réelle égalité femmes-hommes.

Le principe en est pourtant inscrit dès 1946 dans le préambule de la Constitution, grâce encore au résistant communiste Fernand Grenier :

« La loi garantit à la femme dans tous les domaines des droits égaux à ceux de l’homme. »

Piero Rainero.

le 8 mars 2025.

 

 

 

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8 mars 2025 6 08 /03 /mars /2025 07:07
Appartenir de Anna Ayanoglou, Castor Astral, 2024, 14€

Appartenir de Anna Ayanoglou, Castor Astral, 2024, 14€

Dédiée à "Appartenir" de Anna Ayanoglou, cette introduction subjective à lire sa poésie...
 
A part tenir... par la poésie, l'amour, le voyage, retrouver ses racines, le nom et le pays du père, non loin de l’Épire et de Thessalonique, de retour en retour initiatique. Entre la Vendée et la Grèce, l'Atlantique et la Méditerranée, Paris et Moscou, une poétesse de vingt ans sort de sa chrysalide. 
 
Tout se boucle, s'enroule et se dévoile progressivement... 
 
Dans ce recueil de poème intime, somptueux et profond, un fil narratif nous fait cheminer d'une IVG à une grand-mère grecque morte en couche en donnant naissance au père, de l'arrachement à la maison de la mère à la maladie et au décès du père, de la découverte de soi dans l'autre à la découverte de l'autre en soi.
 
Anna Ayanoglou sera présente à la librairie Les Déferlantes ce samedi 8 mars, avec la poétesse  Héloïse Brézillon pour le Printemps des Poètes, l'anniversaire des quatre ans de la librairie, et la journée internationale pour le droit des femmes.
 
Les mots qui comptent ici sont entre guillemets et ce sont ceux de la poètesse Anna Ayanoglou:
 
"Appartenir"
 
En cheminant avec Anna Ayanoglou…
Appartenir. Sujet/ objet d’illusion ?
 
« la fierté creuse
et sans mérite de l’appartenance - »
À quoi ? A la poésie, au voyage ?
 
Là où….
« Dans la parole, je jouis d’un territoire immense
- parce que parole dit création »
 
Là où…
« le règne
du temps rêvé – le temps vécu redevenait
matière brute à son usage. »
 
Cas d’école : c’est si beau, ces bals, quand... :
 
« Entre deux cols, derrière les gros camions
aux plaques balkaniques, le regard
portant loin – air cru, pur, des montagnes
- les rêveries se répandaient
d’instinct – cette douceur diffuse
comme un lainage l’hiver exposé au soleil. »
 
… le soleil grec ? Le froid, l’humidité, aussi bien …
 
« Que pensais-tu, à cette heure-là, trouver
dans les rues de Ioannina ?
Elles sont à ces trois déités :
la nuit, l’humidité, le froid. »
 
La Grèce intérieure a la vérité du kitsch :
 
« Combien de restaurants-salles à manger
toile cirée à carreaux rouges
chaises de poids et barre aux pieds »
 
D’où se détachent les yeux verts d’un serveur « page et berger » que l’on ne trouve guère en Vendée:
 
La Grèce des frontières qui la nuit "pérégrine" absorbe et "recrache" dans la fascination des phares des voitures et des lumières de la ville…
 
« Thessalonique m’avait ravie et recrachée ».
Est-ce faute de chercher le grec dans le russe ?
« Le russe, je l’ai pris sans raison
apparente, sans qu’on ne se doive rien » ?
 
Communauté d'alphabet cyrillique ?
 
« - ici, l’Histoire nous justifie »
 
Paraît-il…
S’appartenir ou se perdre, comment se retrouver sous les symptômes ?
 
« Un dégoût comme le brouillard
- pas l’envie de vomir – comme si l’odeur
et l’âme s’étaient fondues en un – et l’âme
justement – l’âme le jour je l’enterre
sous des tâches manuelles, répétition
et la nuit elle revient »
 
Heures fatidiques et dangereuses où il est question de perdre… Une promesse d’enfant, de famille, une maison de famille -
 
« violée, dehors
- drame bourgeois, pourquoi s’étendre »
 
Au seuil d’une opération délicate, entre la langue du pays perdu, le grec (le nouveau qui est aussi l’ancien) :
 
« Comme c’est étrange
avec lui
que je l’ai retrouvée
ici
qu’elle m’ait bercée
au seuil du non
au poids de la lignée »
Sacrifier à l’énigme d’une vocation demande t-il du courage ? Pas plus que d’épouser son destin ?
 
« Résolutions
Les termes de l’équation amour+famille+travail = 1
la création les asservit
(…)
Autour ils disent : « mais quel courage (avec
deux a, parfois) de faire ces sacrifices ! »
Étrange notion que le courage – variable
infiniment variable : A fait un choix que B et C
jugent dérisoirement accablant
Les choix de B, C, D, E, F mèneraient A
au fond du puits
Adulte je sacrifie la création d’une famille
Je sacrifie mes aptitudes à un travail prestigieux
Je garde, tant que la chance veut – l’amour
infini, le désir de comprendre – la poésie
cet autre nom que je donne à l’exploration"
 
Un drôle d'alphabet pensant et sensible en cinémascope... 
 
Ismaël Dupont
8 mars 2025
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8 mars 2025 6 08 /03 /mars /2025 07:04
Prochaine vente solidaire de légumes du PCF Morlaix - le samedi 8 mars à la Vierge Noire de 10h à 12h. Venez nombreux!
Nouvelle vente de légumes à prix coûtant ce samedi 8 mars à la vierge noire. Venez nombreux! - Ouest-France, 7 mars 2025

Nouvelle vente de légumes à prix coûtant ce samedi 8 mars à la vierge noire. Venez nombreux! - Ouest-France, 7 mars 2025

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8 mars 2025 6 08 /03 /mars /2025 07:01
L'association Morlaix-Wavel, membre de l'AJPF, organise un salon des artisans le 16 mars de 10h à 18h à la salle du cheval blanc de Plourin-les-Morlaix au profit des réfugiés palestiniens. Le Télégramme, 5 mars

L'association Morlaix-Wavel, membre de l'AJPF, organise un salon des artisans le 16 mars de 10h à 18h à la salle du cheval blanc de Plourin-les-Morlaix au profit des réfugiés palestiniens. Le Télégramme, 5 mars

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8 mars 2025 6 08 /03 /mars /2025 06:10
Avec Anna Ayanoglou et Héloïse Brezillon - Rencontre poétique à la librairie les Déferlantes le samedi 8 mars à 14h pour le Printemps des Poètes et la Journée Internationale de lutte pour les droits des femmes
Anna Ayanoglou

Anna Ayanoglou

Avec Anna Ayanoglou et Héloïse Brezillon - Rencontre poétique à la librairie les Déferlantes le samedi 8 mars à 14h pour le Printemps des Poètes et la Journée Internationale de lutte pour les droits des femmes
Évènements à la librairie Les Déferlantes de Morlaix (place de Viarmes) le 8 mars prochain :
Poésie au féminin avec Anna Ayanoglou et Héloïse Brézillon- 
Anniversaire des 4 ans de la la librairie Les Déferlantes- Journée internationale du droit des femmes!
 
Inscription pour la rencontre: librairielesdeferlantes@hotmail.com
SAMEDI 8 MARS : JOURNÉE POUR LES DROITS DES FEMMES + CELEBRATION DE LA POÉSIE + ANNIVERSAIRE DE LA LIBRAIRIE !!! 4 ANS!
 
En cette journée particulière, nous aurons beaucoup de choses à fêter, après 4 ans d'une aventure incroyable à vos cotés!
Alors entre 12h et 14h après votre marché, n'hésitez pas à passer à la librairie boire un verre, manger une crêpe, échanger un mot, il y aura des cadeaux et de la joie!
*** En amorce de l'évènement Printemps des poètes, cette journée sera aussi placée sous le signe de la poésie, alors venez vous régaler avec les textes de 2 poétesses formidables à partir de 14h à l'étage de la librairie pour une rencontre passionnante autour des mots entourés de Anna Ayanoglou et Héloïse Brezillon
 
Anna Ayanoglou - Appartenir - Castor Astral
 
Dans le bloc opératoire où elle s’apprête à subir une IVG, Anna Ayanoglou est prise en charge par un anesthésiste grec. « Au seuil du non au poids de la lignée », c’est l’irruption soudaine de la patrie du père. L’événement déclenche un mouvement d’exploration de l’histoire familiale, marquée par l’immigration.
De ses séjours en Grèce, adolescente, à ses études à Paris, la poétesse ausculte vécus et intériorités. Avec attention et tendresse, elle tente de comprendre par quelles épreuves son père est devenu qui il était. Et ce que son déracinement a fait d’elle.
– À la lisière du romanesque, ce recueil met magistralement à nu les fils invisibles qui se transmettent de génération en génération et qui marquent à jamais les identités. Un récit d’apprentissage dominé par les souvenirs de la Grèce, sa mythologie, ses paysages et sa langue.
Anna Ayanoglou est née en 1985. Après des études de littérature russe, elle se consacre à l’écriture. Elle vit désormais en Belgique où elle anime l’émission radiophonique « Et la poésie, alors ? ».
Elle est l’autrice du Fil des traversées et de Sensations du combat (Gallimard). Son premier recueil a été récompensé par le prix Apollinaire Découverte
 
Héloïse Brezillon - T3M - éditions du commun
 
« et ça te comporte. ça te comporte
sans que tu ne le saches. tu roules
les jours à l’aveugle. tu as un monde
en toi, un petit monde dont tu
n’as jamais fait la carte et tu roules
dedans, hors piste. il faut la faire la
carte, oui, c’est important. pour ne
pas être triste. »
 
Héloïse Brézillon est autrice chercheure. Son travail hybride poésie, théorie & SF. En 2018 naît Mange tes mots, une bulle poétique créée avec Margot Ferrera, où reprendre son souffle le temps d’une scène ouverte, d’un atelier d’écriture ou d’un podcast. Ses textes ont été performés avec sa bouche partout en France et publiés en revues. T3M est son premier livre.
T3M est l’histoire d’une IA conçue pour abolir la tristesse. Alternant prose science-fictionnelle et poésie, Héloïse Brézillon nous emmène cheminer le long d'un processus de guérison, avec son retour nécessaire aux violences domestiques vécues, à hauteur d’enfant. T3M, la machine dont nous avons toujours rêvé, l’aide à nommer son traumatisme, le circonscrire, et enfin… s'en libérer.
de 14h à 16h - Gratuit - Ouvert à toutes et tous - Venez nombreux pour ce moment convivial
 
ATTENTION CE SAMEDI 8 MARS LA LIBRAIRIE FERMERA SES PORTES A 18H EXCEPTIONNELLEMENT POUE ALLER A LA MANIFESTATION ORGANISEE POUR LA DEFENSE DES DROITS DES FEMMES A MORLAIX >> Rejoignez nous place des Otages à 18h pour un rassemblement festif 
La poétesse Héloïse Brézillon sera invitée de la librairie les Déferlantes le 8 mars pour une rencontre poétique: Poésie au féminin

La poétesse Héloïse Brézillon sera invitée de la librairie les Déferlantes le 8 mars pour une rencontre poétique: Poésie au féminin

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8 mars 2025 6 08 /03 /mars /2025 06:00
Recueil Appartenir - Castor Astral, Anna Ayanoglou, 2024, 14€ -

Recueil Appartenir - Castor Astral, Anna Ayanoglou, 2024, 14€ -

Printemps des poètes - Résonances, un poème d'Anna Ayanoglou évoquant la lutte des communistes contre la guerre en Irak

"Résonances" - Anna Ayanoglou. 

Poète française d'origine grecque vivant en Belgique après des années passées dans les pays baltes où sa connaissance du russe l'avait conduite, Anna Ayanoglou est née en 1985. Elle est l'autrice du "Fil des traversées" et de "Sensations de combat" chez Gallimard.

Auteur de plusieurs recueils de poésie où elle interroge la découverte de soi dans la confrontation à l'altérité. Elle sera à Morlaix à la librairie Les Déferlantes le samedi 8 mars à 14h. 

Pour une rencontre poétique au féminin avec Héloïse Brezillon qui s'annonce extraordinaire à l'occasion du printemps des poètes, de la journée internationale pour la défense des droits des femmes, et des 4 ans de la librairie Les Déferlantes.

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8 mars 2025 6 08 /03 /mars /2025 05:59
Pour un 8 mars féministe, antifasciste et populaire avec la collective de l'Âmarrée, le collectif Morlaix Antifasciste et Les Inemployables

Pour un 8 mars féministe, antifasciste et populaire avec la collective de l'Âmarrée, le collectif Morlaix Antifasciste et Les Inemployables

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7 mars 2025 5 07 /03 /mars /2025 06:33
Intervention d'Isabelle Maugeais le 6 mars 2025 sur la solidarité et l'action sociale (photo Jacqueline Héré)

Intervention d'Isabelle Maugeais le 6 mars 2025 sur la solidarité et l'action sociale (photo Jacqueline Héré)

Depuis juillet 2021, il y a 3 élu.e.s communistes dans le groupe Finistère et Solidaires au Conseil départemental du Finistère: Jacqueline Héré, Isabelle Maugeais, Ismaël Dupont. Voici nos interventions au Conseil départemental du 6 mars 2025 sur le vote du budget.

 

Intervention Séance Plénière du 6 mars – Sport - Isabelle Maugeais, élue départementale du Canton de Pont-de-Buis (intervention travaillée avec Jacqueline Héré, élue départementale du canton de Morlaix)

M le Président , chers collègues,

Comme les années précédentes notre groupe ne peut se satisfaire de votre manière de distribuer les subventions de 5 euros par adhérent aux clubs sportifs.

Saupoudrer le soutien départemental uniquement au regard du nombre d’adhérents est une solution simpliste qui ne tient aucun compte de la réalité de la vie des clubs, qui ne fait pas levier pour développer les pratiques sportives.

Nous nous répétons : comment développer la pratique des femmes ? des Finistériens en situation de handicap ? des personnes en insertion ?

Nous sommes à mi-mandat, il est possible de faire évoluer le soutien du Département au sport.

Notre Proposition : Développer une politique sportive construite autour de trois piliers :

la solidarité,

l’inclusion et

l’éco-responsabilité,

une politique sportive également en faveur de l’égalité Femmes Hommes,sensibilisant autour des incivilités et de la prévention des violences dans le sport.

Nous avions proposé lors du DOB que l’aide soit par exemple doublée pour le handisport et le sport adapté, d’étendre l’aide aux actions de sport santé : qu’en est-il ?

Les études montrent que les politiques publiques permettant de développer la pratique sportive sont des investissements, qui préviennent d’autres dépenses publiques.

Le sport est un enjeu de société et mérite mieux que des subventions versées simplement au nombre d’adhérents.


 

Intervention Séance Plénière du 6 mars – Sport - Isabelle Maugeais, élue départementale du Canton de Pont-de-Buis

Monsieur le Président,

Chers collègues,

Le Conseil départemental doit être fort sur ses compétences obligatoires : il doit être un pilier pour le développement des solidarités humaines et territoriales dans le Finistère. Nous sommes tous d'accord la dessus.

Il doit également s’engager sur des compétences facultatives sur lesquelles son action a un réel effet levier pour soutenir les forces de notre territoire.

Pour le Finistère, c’est une chance d’avoir une Métropole, c’est une chance d’avoir l’Université de Bretagne Occidentale.

Lors de la dernière Séance plénière, nous avons même adopté à l’unanimité un vœu pour soutenir cette dernière.

Le Conseil départemental doit continuer à montrer son attachement à l'université avec force via son budget dédié à l’enseignement supérieur et à la recherche.

Collectivité des solidarités, il doit également peser de tout son poids pour que ses compétences obligatoires améliorent la qualité de l’accompagnement de tous les étudiants de l’UBO.

Deux exemples : la priorité de votre mandat, le handicap, et l’action sociale.

Le handicap tout d’abord, pour que les étudiants de l’UBO en situation de handicap soient soutenus dans leur quotidien d’étudiant, que les conditions de la réussite de leur parcours universitaire soient garanties.

Aujourd’hui notre groupe pouvons nous inquiéter de savoir que les besoins particuliers des étudiants en situation de handicap soient trop peu pris en compte, ou bien que l’institution renvoie leur soutien vers la solidarité entre étudiants ce qui ne nous paraît pas une réponse adaptée.

Il n’est pas acceptable aujourd’hui que des étudiants à mobilité réduite ne soient pas accueillis en toute sécurité dans les locaux de l’université, que des ascenseurs soient régulièrement en panne.

Il n’est pas acceptable qu’ils ne puissent pas bénéficier d’une aide humaine pour leur permettre de suivre leurs cours, comme ils pouvaient en bénéficier dans le secondaire.

Monsieur le Président,

Vous dites aux finistériens que la priorité de votre mandat est le handicap : le Conseil départemental doit être le chef d’orchestre de l’inclusion des Finistériens en situation de handicap dans tous les domaines et agir avec force auprès de ses partenaires pour soutenir leurs parcours de vie.

L’action sociale, ensuite.

La précarité étudiante explose, les articles de presse quotidienne régionale sur ce sujet se multiplient depuis des années. Fin février encore, 300 étudiants brestois se sont rendus à la distribution alimentaire organisée par un syndicat étudiant associé à la Banque alimentaire.

C’est dans ce contexte inquiétant que le restaurant universitaire de Plouzané est fermé depuis plusieurs semaines, à durée indéterminée, privant des étudiants de repas à des tarifs accessibles dans des conditions dignes.

Les solutions proposées par le CROUS dans l’attente ne sont pas satisfaisantes : certains étudiants ne peuvent plus déjeuner, et aucun ne peut déjeuner avec un repas chaud, et au chaud, alors que pour certains ces repas étaient la seule garantie de se nourrir suffisamment et correctement. Aujourd'hui ces jeunes sautent régulièrement un repas.

Chef de file des solidarités, le Conseil départemental doit aussi être au rendez-vous pour répondre aux difficultés de ces étudiants.

L’Adeupa – que vous avez décidé de cesser de soutenir - a récemment (janvier 2025) publié une étude sur la précarité alimentaire à Brest que je vous invite à lire.

https://adeupa-brest.fr/system/files/publications/fichierjoint/453_2_precarite_alimentaire_brest_metropole.pdf

Sa conclusion rappelle la nécessité d’une coordination entre les acteurs et le déploiement de dispositifs innovants pour répondre à l’explosion de la précarité alimentaire.

Pour nous, c'est au Conseil départemental de jouer ce rôle : impulser une coordination pour répondre à ces besoins, peser auprès de l’Etat pour la réouverture du restaurant universitaire de Plouzané.

Le Conseil départemental doit également innover pour ne pas laisser les jeunes étudiants Finistériens dans la précarité, condition nécessaire à leur réussite scolaire et à la préparation de leur avenir. Nos étudiants vivent une vraie crise d'espérance et nous devons y répondre.

Ce que nous proposons aujourd’hui c’est l’expérimentation d’une Sécurité Sociale Alimentaire pour les étudiants finistériens.

De nombreuses collectivités se sont engagées sur ces dispositifs au cours des toutes dernières années, et les résultats sont encourageants : les personnes se nourrissent suffisamment, avec des aliments de qualité et choisis , retrouvent de la dignité, tout en soutenant les producteurs locaux par le biais de conventionnement. Sortons de ces nomenclatures de bénéficiaires stigmatisant es et offrons à chacune et chacun une véritable place de décideur de ses choix alimentaires .

Le Conseil départemental du Finistère doit être un moteur pour le territoire : se mobiliser pour soutenir les étudiants d’aujourd’hui, c’est préparer l’avenir de notre département. Chacun y trouverait sa place et cette nouvelle forme de solidarité redonnerait de l'espoir à tous et se souviendrait longtemps du rôle joué par le Département dans ce projet.

Interventions Ismaël Dupont - Conseil départemental du 6 mars 2025 - conseiller départemental du canton de Morlaix:

Première intervention en Conseil départemental du Finistère sur la politique d'insertion des jeunes à l'occasion du plan RSA par la majorité de De Calan.
 
"Une politique d’insertion pour nous ne se résume pas à l’objectif et une trajectoire pour réduire le nombre d’allocataires du RSA.
L’insertion est sociale autant que professionnelle, elle nécessite de nombreux levées de frein – être capable de faire des démarches administratives, avoir ou reprendre confiance en soi, éviter le repli sur soi, pouvoir disposer d’un minimum de sécurité matérielle, améliorer sa santé, etc.
De la sorte, je voudrais porter votre attention sur les pertes de financement importantes subies par nos missions locales finistériennes, et l’impact que cela peut avoir pour un public de jeunes sans doute plus vulnérables que d’autres, car en décrochage scolaire, avec des problèmes d’orientation et souvent d’autres difficultés de type sociale.
Les missions locales ont été créées en 1981 et sont un moyen de reprendre pied pour beaucoup de jeunes, et aussi de connaître et comprendre leurs droits, d’identifier des parcours pour se mettre en mouvement.
En 2024, la mission locale de Morlaix a perdu comme dotation départementale 8572€ (-7%), celle de Brest 139 000€ (-36%), celle du pays de Cornouaille – 32 000€ (-15%).
Comme ces baisses de financement départemental s’ajoutent à des pertes de moyens de l’État, du FSE, et parfois, plus marginalement, de la région, cela produit des trous importants dans les budgets.
Alors qu’elle a été contrainte de se séparer de 4 salariés en 2024, et qu’elle ne fonctionne plus maintenant qu’avec un travailleur social, la mission locale de Morlaix est de nouveau confrontée à une procédure d’alerte lancée par le commissaire aux comptes touchant la capacité de l’association à poursuivre sereinement ses activités.
On parle d’une perte sèche de + 200 000 euros entre les financements de 2023 et ceux estimés en 2025. Et pourtant cette baisse significative des financements publics n’est pas corrélée à une baisse des objectifs quantifiés d’accompagnement des jeunes, jeunes finistériens dont on sait que depuis la crise sanitaire notamment, du fait de la dégradation économique et sociale qui a touché de nombreuses familles, connaissent une précarité accrue. De plus en plus de jeunes sont dans une grande détresse financière et sociale, avec parfois aussi des problèmes de santé psychologique et mentale, d’isolement, de ruptures scolaires et familiales, situations de plus en plus fréquentes.
Nous devons nous en préoccuper : mettre plus de moyens dans l’insertion sociale et professionnelle des jeunes, et pas seulement sur les publics qui relèvent strictement des missions obligatoires confiées au département (jeunes de l’ASE, ou passés par elles, jeunes en dispositif MNA, contrats jeunes majeurs, etc).
Il faut avoir une vision large et ambitieuse de l’insertion des jeunes, pas une vision boutiquière et comptable avec des ambitions a minima. Il faut consolider nos missions locales.
Il nous faut aussi aider nos Foyers des Jeunes Travailleurs car l’insertion des jeunes passe aussi par le logement, l'accompagnement socio-éducatif. La perspective d'une baisse de soutien financier du département aux FJT n'est pas une perspective à laquelle nous saurions nous résoudre."
 
Deuxième intervention:

" M. Le président, la finalité et la légitimité de la politique départementale en matière de RSA s'évalue également à l'aune de son centre de gravité. Est-elle prioritairement construite dans l'intérêt des privés d'emplois, des allocataires du RSA, pour favoriser leur insertion sociale, leur droit au travail, leur égalité d'accès aux droits? A cet égard, il est éloquent d'avoir présenté votre bilan du plan RSA cette semaine quelque jour avant ce conseil département dans une entreprise finistérienne, chez Cadiou, avant même de l'avoir présente en séance publique aux conseillers départementaux. Manière d'articuler la finalité des dispositifs de contrôle et de régulation du plan RSA aux besoins des entreprises et du patronat. On est là dans une forme de confusion regrettable des genres entre le privé et le public et à titre personnel, plus généralement, je regrette que systématiquement des conférences de presse précèdent les débats et votes en séance sur les politiques départementales. Ce n'est pas une manière de reconnaître à sa juste valeur le mandat que les électeurs ont accordé aux 54 conseillers départementaux."

Troisième intervention sur le Pacte Finistère: 

"Le manque de transparence que nous pointons dans le pacte Finistère et l'attribution des subventions aux communes et aux communautés d’agglomération et de communes ne concerne pas tant la connaissance des sommes allouées aux cantons et aux communes années après années mais bien plutôt les raisons de retenir tel ou tel projet, et de subventionner à telle ou telle hauteur, où, à défaut de tout critère de priorisation, de toute clarification de priorités départementales dans l'attribution de subventions aux communes, on ne peut s'interroger vos choix. En tant qu'elus départementaux de l'opposition nous sommes bien invités à une présentation des projets des communes pour le volet 1, mais nous n'avons aucune compréhension rationnelle du choix de privilégier telle ou telle commune telle année, tel ou tel projet, de subventionner à telle hauteur ou à telle autre, avec parfois des montants de subventions très différents pour des projets similaires. Ce que nous reprochons c'est l'absence de définition d'axes prioritaires pour le subventionnement public départemental. Financer un projet à haute valeur ajoutée sociale, c'est quand même autre chose que de financer de la vidéo-protection dans une commune."

Conseil départemental du Finistère du 6 mars : interventions portées par les élus communistes pour le groupe d'union de la gauche Finistère & Solidaires
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