Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
17 janvier 2025 5 17 /01 /janvier /2025 06:21

 

Ouest-France
« Il y a des gens qui pleurent au travail. » À l’hôpital de Morlaix la CGT appelle à la mobilisation

Publié le

À l’hôpital de Morlaix (Finistère), la CGT lance un mouvement de grève à durée illimité à partir du 16 janvier 2025 et appelle à la mobilisation, le 24 janvier 2025. Les syndiqués dénoncent des conditions de travail dégradées.

La CGT de l’hôpital de Morlaix (Finistère) appelle à la mobilisation, le 24 janvier 2025.

La CGT de l’hôpital de Morlaix (Finistère) appelle à la mobilisation, le 24 janvier 2025. | OUEST-FRANCE

Ils alertent sur « un système hospitalier en grande souffrance ». Les membres de la CGT du centre hospitalier des pays de Morlaix (Finistère) lancent un mouvement de grève à durée illimité, à partir du 16 janvier 2025. Et appellent la population et les élus à les rejoindre pour une mobilisation devant le bâtiment administratif de l’hôpital, le 24 janvier 2025, à 14 h.

« Ce ne sont pas des conditions d’accueil dignes »

Julie Hamon, syndiquée CGT, dénonce des conditions de travail dégradées pour les salariés, notamment en raison de manque de moyens humains. « Mardi 14 janvier 2025, nous avons eu 21 patients qui sont restés plus de 20 heures aux urgences. Nous n’avions pas assez de lits d’aval, pour leur permettre de quitter le service. Ce ne sont pas des conditions d’accueil dignes », s’agace-t-elle. Neuf lits supplémentaires ont récemment été ouverts. Contactée, la direction précise également qu’une dizaine de lits nommés « hôpital en tension », répartis dans différents services, sont également activés. Mais cela ne suffit pas pour absorber dans de bonnes conditions l’afflux de patients.

Depuis de nombreux mois, l’hôpital de Morlaix prend en charge « les patients venus de Carhaix notamment, car les urgences là-bas sont régulées. Cela arrive aussi que certains viennent de Lannion, ou Landerneau », note Julie Hamon. Cela provoque une hausse de l’activité. Le personnel est « en souffrance. […] Il y a des gens qui pleurent au travail », décrit-elle.

Dans cette situation, Frédéric Scouarnec, syndiqué, pointe : « Les infirmières remettent en jeu leur diplôme chaque jour. » Le syndicat a déposé une alerte auprès de la direction, le 3 janvier 2025, pour « danger grave et imminent », dit Mikaël Prat, syndiqué. L’hôpital fait également face à un problème au niveau du transport, pour que les gens repartent chez eux après avoir été pris en charge.

Lire aussi : À l’hôpital de Morlaix, une zone d’attente couchée va être créée, pour 350 000 €

Partager cet article
Repost0
15 janvier 2025 3 15 /01 /janvier /2025 14:31
Triste nouvelle - Décès de notre camarade de Saint-Jean-du-Doigt Léon Le Gall

La section du pays du pays de Morlaix, la cellule de Lanmeur et la fédération du Finistère du PCF expriment leur tristesse d'apprendre le décès de notre camarade Léon Le Gall, ancien agriculteur de Saint-Jean-du-Doigt (légumes et élevage de vaches limousines), pilier de la section de Lanmeur du Parti communiste, ancien élu communiste pendant plusieurs mandats à Saint-Jean-du-Doigt.

Adhérent depuis au moins le début des années 1970, Léon Le Gall abattait un gros travail lors des fêtes de la Terre, pour monter les stands et sur toute la durée des fêtes. Il était aussi investi dans l'association de la Galoche de Saint-Jean-du-Doigt et animait des concours de galoche à la fête de la terre et à la fête du Viaduc.

Il stockait le matériel des fêtes de l'Humanité, des fêtes de la Terre et du Viaduc dans son hangar agricole.

C'était un homme chaleureux et investi dans l'activité du Parti et de sa section de Lanmeur.

Nous pensons aujourd'hui à sa famille, son épouse, ses enfants et ses petits-enfants, à ses amis et camarades. 

Saint-Jean-du-Doigt (Finistère) , le 15 janvier 2025

Un moment de recueillement pour :

Monsieur Léon LE GALL
dont le décès est survenu à l'âge de 86 ans.
Les funérailles seront célébrées à l'adresse suivante : Centre Funéraire du Launay de Saint-Martin-des-Champs (29600) le samedi 18 janvier 2024 à 14h30.
Dans l'attente de ses obsèques, Léon repose à l'adresse suivante : Centre Funéraire du Launay (Saint-Martin-des-Champs - 29600).
Partager cet article
Repost0
15 janvier 2025 3 15 /01 /janvier /2025 14:05
A Khenchela, les colonialistes ont arrêté un instituteur français à titre d'otage - Marie Perrot, L'Humanité, 11 novembre 1954

Un document exceptionnel - Voici un article de Marie Perrot, ancienne députée communiste de Landerneau (sous le nom de Marie Lambert), résistante, envoyée spéciale de l'Humanité en Algérie (la première à parler de "guerre" et de torture en Algérie), sur l'arrestation de l'instituteur communiste Guy Drouillard, cofondateur de l'UL CGT de Khenchela dans les Aurès, à 150 km au Sud de Constantine, ami de Michel et Marie-Thé Tanguy et d'André et Annick Castel, originaires de la région du Finistère et transportés aussi dans les Aurès suite à l'école normale de Michel et André en Algérie.

Les 3 couples de communistes seront des soutiens de la résistance algérienne.

Et Guy Drouillard, né en 1929 en Gironde, militant de la Jeunesse communiste et du PCF depuis 46, entré à l'école Normale de Constantine à 22 ans, nommé à l'école de Khenchela en 1952.

René Vautier raconte comment, emprisonné avec des militants algériens du FLN, il entendit les éloges sur l'action émancipatrice de Guy Drouillard dans les Aurès, en soutien aux luttes sociales des travailleurs algériens exploités par le petit patronat des colons avant le soulèvement de la Toussaint, du 1er novembre 1954, créateur de la section du PCA à Khenchela, où il distribuait le journal du PCA sur le marché "Liberté" sous le regard éberlué des européens de la commune.

Guy Drouillard a été candidat du Parti communiste algérien pour le collège européen aux élections du Conseil Général de Khenchela en avril 1955, dans un climat de tension extrême.

Puis il sera chassé du département de Constantine en avril 1955. 

Le 1er mai 1955 à Alger, il prend la parole à la manifestation de la CGT et du PCA, pour dénoncer la repression et l'état d'urgence qui sévissent en Kabylie et dans les Aurès.

Comme on lui refuse un poste en Algérie à la rentrée de septembre 1955, il est contraint de retourner vivre en France.

Il reviendra enseigner dans l'Algérie indépendante en 1964 avant de s'établir dans les Côtes d'Armor et de devenir l'élu communiste. emblématique de Perros-Guirec et le responsable de la section communiste

Ci-joint, des documents extraits de mémoires d'Algérie de Guy Drouillard et des pages d'Alger Républicain racontant son arrestation suite au 1er novembre 1954 et ses démêlées avec l'administration coloniale.

Lire aussi:

1920-2020 - 100 ans d'engagements communistes en Finistère - 2/ Marie Lambert (1913-1981)

Alain Ruscio dans l'Humanité du 22 février, entretien avec Rosa Moussaoui:  La force communiste fut à l’origine de la protestation anticolonialiste en France

Témoignage - L'itinéraire de Michel Tanguy, instituteur morlaisien communiste en Algérie pendant la guerre d'Algérie

Archives Guy Drouillard -Michel Tanguy avec ses amis André Castel, Marie-Thé Tanguy sa femme, Mireille Brel, Guy Drouillard et Raymond Brel le receveur des postes de Khenchela qui les initie à la spéléologie (source de la photo: Mémoires de Guy Drouillard, IHS CGT de la Gironde)

Archives Guy Drouillard -Michel Tanguy avec ses amis André Castel, Marie-Thé Tanguy sa femme, Mireille Brel, Guy Drouillard et Raymond Brel le receveur des postes de Khenchela qui les initie à la spéléologie (source de la photo: Mémoires de Guy Drouillard, IHS CGT de la Gironde)

A Khenchela, les colonialistes ont arrêté un instituteur français à titre d'otage - Marie Perrot, L'Humanité, 11 novembre 1954
A Khenchela, les colonialistes ont arrêté un instituteur français à titre d'otage - Marie Perrot, L'Humanité, 11 novembre 1954
A Khenchela, les colonialistes ont arrêté un instituteur français à titre d'otage - Marie Perrot, L'Humanité, 11 novembre 1954
Partager cet article
Repost0
15 janvier 2025 3 15 /01 /janvier /2025 14:00
Protéger les emplois et les savoirs faire de la fonderie de Bretagne  Question écrite du sénateur communiste Fabien Gay au Gouvernement
Fabien Gay, sénateur communiste, sur les fonderies
Question écrite au #gouvernement
Protéger les emplois et les savoir-faire de la Fonderie de Bretagne
"Quelle stratégie pour conserver les emplois, les savoir-faire et l’outil industriel de l’entreprise sur le sol français ?"

 

Protéger les emplois et les savoirs faire de la fonderie de Bretagne

Question écrite du sénateur communiste Fabien Gay au Gouvernement

M. Fabien Gay interroge M. le ministre auprès du ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, chargé de l’industrie et de l’énergie sur l’avenir de la Fonderie de Bretagne.

La fonderie de Bretagne, située à Caudan, est une filiale historique du groupe Renault. Après l’avoir cédé, puis racheté, le groupe l’a finalement revendu en 2022 au fonds d’investissement allemand Callista Private, malgré une absence de perspective industrielle pour l’avenir du site.

Le groupe Renault est resté le premier client de la Fonderie, avec près de 95 % du carnet de commande. Callista Private, dont la seule matrice reste le profit à court terme, a fait savoir en 2024 sa volonté de revendre l’entreprise. Aussi, des négociations ont été initiées en juillet avec un potentiel repreneur, le fonds d’investissement allemand Private Asset, déjà propriétaire de fonderies en Allemagne et en Espagne. Ce fond s’était engagé à apporter 11 000 tonnes par an de nouvelles productions à la Fonderie de Bretagne, permettant au site de se défaire rapidement de sa dépendance à l’égard du secteur automobile, en berne ces dernières années, et de Renault en particulier, son principal donneur d’ordre. En effet, la mobilisation des salariés et de la direction a permis de développer l’activité du site dans les secteurs agricole, ferroviaire, et de la défense.

Pour soutenir cet effort de diversification, les collectivités locales et l’État se sont impliquées dans les négociations pour un potentiel rachat, en apportant un soutien matériel et financier conséquent. Au terme de 6 mois de négociations, le groupe Renault a finalement annoncé le 20 décembre son refus de garantir la moindre part de marché à la Fonderie de Bretagne. En conséquence de cette décision, une fermeture du site est à craindre, entraînant la suppression de près de 350 emplois, et la perte d’un outil industriel de qualité.

Cette décision de Renault ne s’inscrit que dans une pure logique financière. Son refus d’accompagner, pendant trois ans, la Fonderie de Bretagne pour arriver au terme de sa diversification, ne repose que sur une optique de profits. En effet, la direction du groupe, toujours en quête d’un moins disant social et environnemental, souhaite désormais délocaliser la production en Turquie et en Roumanie. Aussi, une telle décision appelle une intervention forte de l’État, qui détient toujours 15 % du capital de Fonderie de Bretagne, pour contraindre Renault à revenir sur sa décision. Cela, d’autant que le groupe a été destinataire de nombreux fonds publics, comme un prêt garanti par l’État en 2020.

Il souhaiterait donc savoir quelle stratégie le Gouvernement entend déployer pour conserver les emplois, les savoir-faire et l’outil industriel de l’entreprise Fonderie de Bretagne sur le sol français, et plus largement, ce que le Gouvernement compte faire pour conditionner les aides publiques aux entreprises au respect de garanties sociales et environnementales.

 
Partager cet article
Repost0
13 janvier 2025 1 13 /01 /janvier /2025 19:07
Réforme du RSA : « On ne peut priver une personne de son reste à vivre », dénonce la défenseure des droits

La généralisation de la réforme du RSA, qui conditionne l’allocation à la réalisation de quinze heures d’activités par semaine, suscite la vive inquiétude de Claire Hédon. La Défenseure des droits pointe une réforme stigmatisante, aux antipodes du devoir de protection sociale.

Hayet Kechit

Quelque 1,2 million d’allocataires du revenu de solidarité active (RSA) sont, depuis le 1er janvier 2025, inscrits d’office à France Travail et tenus, pour une large part d’entre eux, de s’acquitter d’au moins 15 heures d’activité hebdomadaire, via « un contrat d’engagement ». Cette réforme imposera en outre, selon des modalités qui restent à fixer par décret, la création d’une nouvelle sanction, dite de « suspension-remobilisation », susceptible de couper ce revenu de survie en cas de non-respect du contrat.

La Défenseure des droits, Claire Hédon, qui avait déjà rendu un avis très critique en juillet 2023 au moment des débats autour de ce projet de loi, continue de dénoncer une réforme « délétère », dont la généralisation précipitée à l’ensemble du territoire, sur fond d’absence de moyens, remettrait en cause, à ses yeux, la volonté affichée d’assurer un accompagnement de qualité.

Au moment des débats autour de la réforme du RSA, en juillet 2023, vous aviez émis un avis pointant des atteintes aux droits. Pouvez-vous préciser ce qui a motivé ces critiques ?

Claire Hédon

Défenseure des droits

Nous avons fondé notre avis sur le rappel des alinéas 10 et 11 du préambule de la Constitution de 1946 qui imposent un devoir de protection sociale et de solidarité à la collectivité nationale, tenue de garantir aux plus vulnérables des moyens convenables d’existence.

Or ce conditionnement du RSA à quinze heures d’activité fragilise les effets de ce principe constitutionnel qui est censé garantir le droit à un revenu d’existence. On ne devrait pas pouvoir, par des sanctions, priver une personne de ses besoins élémentaires et donc de son reste à vivre.

Nous partageons le constat que la question de l’insertion a été de longue date bien trop négligée concernant les bénéficiaires du RSA, et avant cela du RMI (Revenu minimum d’insertion, qui a été remplacé par le RSA en 2009 – NDLR), mais je ne vois pas en quoi une amélioration de l’accompagnement, que nous estimons indispensable, devrait impliquer en parallèle des heures d’activité obligatoires et des sanctions.

Quelles sont aujourd’hui vos craintes alors que cette réforme vient d’entrer en vigueur ?

Notre première inquiétude concerne l’extension du dispositif, de manière précipitée, à l’ensemble du territoire, sans que soient prévus des moyens à la hauteur de l’enjeu. Cela risque tout simplement de rendre ineffectif le volet accompagnement de la réforme. Il faut noter que dans les départements ayant expérimenté ces quinze heures d’activité, il y a eu un renforcement important des moyens d’accompagnement des bénéficiaires du RSA.

Comment les agents de France Travail, sans augmentation de leurs effectifs, vont-ils pouvoir assurer un accompagnement de qualité alors que les agences sont déjà pleines ? Or, si cet accompagnement fait défaut, les risques de suspension du RSA s’en trouveront multipliés.

« Nous craignons également les dérives liées aux « mises en situation professionnelle », contenues dans ces quinze heures d’activité, telles qu’elles ont été précisées par le décret du 30 décembre 2024. »

La deuxième inquiétude concerne le fait que la dispense d’activité hebdomadaire, prévue par la réglementation pour les personnes rencontrant notamment des difficultés liées à l’état de santé, au handicap, à la situation de parent isolé, reste à l’initiative des bénéficiaires du RSA. Or nous savons bien que pour les personnes les plus précaires, souvent peu familiarisées avec les codes administratifs, une telle démarche est loin d’être évidente.

Nous craignons également les dérives liées aux « mises en situation professionnelle », contenues dans ces quinze heures d’activité, telles qu’elles ont été précisées par le décret du 30 décembre 2024. Cela mérite attention : il faut avoir la garantie que ces mises en situation contribuent réellement à l’insertion professionnelle des personnes concernées, qu’elles soient compatibles avec la recherche d’un emploi et qu’elles ne constituent pas un détournement du droit du travail.

Avez-vous eu des saisines dans le cadre des expérimentations menées dans les départements ?

Nous n’avons pour le moment pas encore été saisis sur des situations de suspension de l’allocation, mais nous sommes aussi face à un public peu coutumier de ce genre de démarches. Ce qui sera très instructif, ce sera d’obtenir de la Cnaf les chiffres liés à ces suspensions, département par département, notamment pour évaluer les inégalités de traitement sur le territoire.

Nous avons par ailleurs eu, dans le cadre de notre comité d’entente sur la précarité, des échanges avec les associations ; nous avons également rencontré le Conseil national de lutte contre les exclusions, composé pour moitié par des personnes concernées et en situation de précarité.

Cela a été très instructif de les entendre faire part de leurs inquiétudes sur ces quinze heures d’activité. Je crois qu’on ne mesure pas l’angoisse qu’on génère en faisant des lois de ce type. Il y a vraiment pour les personnes la peur de tout perdre et nous aurions aimé que le législateur puisse aussi entendre ce discours-là.

Comment analysez-vous les premiers résultats communiqués par l’exécutif sur cette expérimentation ?

On a comparé des choses qui ne sont pas comparables. L’expérimentation s’est concentrée, et c’est très légitime, sur les personnes nouvellement allocataires du RSA et parmi les plus proches de l’emploi. Il est dès lors peu surprenant que cela ait donné de bons résultats. Un meilleur accompagnement, tout de suite après la mise en place du dispositif, donne de meilleurs résultats en termes d’insertion.

On ne peut cependant transposer cela à la situation de personnes qui sont au RSA parfois depuis plus de dix ans. Au-delà de cela, il faut noter que ces résultats montrent qu’on reste largement sur du contrat précaire. Cette évaluation a considéré comme résultat d’insertion positif le fait de décrocher un CDD de six mois, dont on sait la fragilité.

Cette réforme signe-t-elle un changement de philosophie ?

Il y a en tout cas avec cette loi, que je trouve délétère et inquiétante du point de vue des droits, la poursuite d’un glissement qui entretient un certain imaginaire au sein de la société. Celui de personnes qui seraient au RSA par plaisir, se complairaient dans un rôle d’assistés, seraient responsables de leur situation et refuseraient de travailler.

Or ma connaissance de la grande précarité me démontre exactement l’inverse. Les personnes ont envie de travailler parce que le travail est un des moyens d’insertion. On contribue à créer une image stigmatisante des personnes précaires.

Or la culpabilité n’est pas placée du bon côté. L’inconscient collectif renvoie les personnes à cette question : « Qu’avez-vous raté dans la vie pour vous retrouver dans cette situation ? » Et moi, je pense que c’est exactement l’inverse. On devrait plutôt s’interroger sur ce que la société a raté pour qu’ils se retrouvent dans cette situation.

Partager cet article
Repost0
13 janvier 2025 1 13 /01 /janvier /2025 18:13
Nos camarades sur le marché de Morlaix le samedi 11 janvier pour vendre l'Humanité Magazine

Une section communiste en action - Après avoir été devant l'entreprise Bosch st Thegonnec cette semaine et avoir distribué 13 000 journaux locaux du PCF Morlaix "La dette à perpet" depuis le mois de novembre, nos camarades étaient de nouveau sur le marché de Morlaix ce matin pour l'équipe vente de l'huma magazine avec Jean-Luc Le Calvez et Rémy Joly tandis que 6 autres camarades vendaient dans le quartier de la Boissière des légumes direct du producteur à prix coûtant. Photo Pierre-Yvon Boisnard.

Partager cet article
Repost0
13 janvier 2025 1 13 /01 /janvier /2025 18:11
Un grand succès pour la 3e vente de légumes solidaire en 3 mois à Bakounine ce samedi 11 janvier: plus de 400 kilos de légumes vendus à prix coûtant.
Un grand succès pour la 3e vente de légumes solidaire en 3 mois à Bakounine ce samedi 11 janvier: plus de 400 kilos de légumes vendus à prix coûtant.
Un grand succès pour la 3e vente de légumes solidaire en 3 mois à Bakounine ce samedi 11 janvier: plus de 400 kilos de légumes vendus à prix coûtant.

Vente de légumes solidaire du PCF pays de Morlaix rue Bakounine à la Boissière ce samedi 11 janvier avec Pascal Pouillet, Michel Lespagnol, Mariane Gauthier-Destable, Marie Oster, Roger Heré, Manu Audigou et Ismaël Dupont + 400 kg de légumes sains à petit prix de la région de Roscoff vendus!

Prochaine vente le samedi 8 février à la vierge noire devant à proximité du centre social

Partager cet article
Repost0
13 janvier 2025 1 13 /01 /janvier /2025 05:10

 

Le Parti communiste français (PCF) exprime sa profonde consternation et son indignation face aux propos méprisants tenus par le président Emmanuel Macron ce lundi 6 janvier 2025, lors de la réception des ambassadrices et ambassadeurs français au Palais de l’Élysée, dans le cadre de la Conférence des ambassadrices et ambassadeurs. En utilisant une tribune diplomatique pour insulter des nations africaines, M. Macron démontre, une fois de plus, une absence de vision claire et constructive, c’est-à-dire fondée sur une coopération solidaire des relations franco-africaines. Ces propos renforcent, parmi les peuples, un sentiment de mépris et de paternalisme colonial. Il est inacceptable de poursuivre dans cette voie.

En insinuant que les nations africaines devraient faire preuve de gratitude envers l’intervention militaire française, le président Macron ignore volontairement les sacrifices consentis par les peuples africains eux-mêmes dans la lutte contre le terrorisme et la défense de leur souveraineté. Cette posture arrogante s’inscrit dans une continuité historique où la politique française, par ses actions néocoloniales, s’efforce de maintenir un contrôle sur les destinées africaines, au mépris des aspirations des peuples.

Comme y appellent les récents événements, notamment le rejet de la présence militaire française au Mali, au Burkina Faso, au Niger, et plus récemment au Sénégal et au Tchad, il est impératif que d’autres relations s’instaurent entre notre pays et l’Afrique. Les nations africaines aspirent à une souveraineté pleine et entière. Un tournant historique s’est produit, il marque la fin du système néocolonial que les propos d’Emmanuel Macron cherchent à préserver. Le PCF appelle à une redéfinition des relations entre la France et les pays africains, sur la base du respect mutuel et de l'intérêt réciproque. 

La souveraineté des peuples et des nations à une souveraineté pleine et entière doit maintenant être respectée. L’avenir de la France en Afrique ne pourra se dessiner qu'en abandonnant définitivement les pratiques néocoloniales et en engageant un dialogue sincère et équitable avec ses partenaires africains.

Nous appelons donc les autorités françaises à mettre fin à la diplomatie de l'arrogance et à œuvrer pour l’instauration des relations fondées sur l'égalité, la justice et le respect des mémoires, comme celle de Thiaroye, encore insuffisamment reconnue par la France.

Ensemble, il faut bâtir un partenariat d'avenir, respectueux et souverain, où l'Afrique et ses peuples pourront s'affirmer pleinement, libres de toute tutelle et ingérence.

Paris, le 7 janvier 2025

Partager cet article
Repost0
13 janvier 2025 1 13 /01 /janvier /2025 05:00

 

 

Partager cet article
Repost0
12 janvier 2025 7 12 /01 /janvier /2025 05:00

 

 

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le chiffon rouge - PCF Morlaix/Montroulez
  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
  • Contact

Visites

Compteur Global

En réalité depuis Janvier 2011