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23 octobre 2017 1 23 /10 /octobre /2017 11:43
Le budget 2018 du gouvernement Macron-Philippe: un budget de classe Note publiée par "Les économistes attérés"
2018 : Un budget de classe

lundi 23 octobre 2017

Note publiée par "Les économistes attérés"

"Réduire les dépenses publiques et sociales pour diminuer les impôts sur les riches et augmenter les profits des entreprises, telle est l’obsession des classes dominantes en Europe, des technocraties nationales et de la Commission européenne. En même temps, les gouvernements doivent tenir compte des besoins des citoyens et les dépenses publiques sont nécessaires, même pour les entreprises, de sorte qu’ils ne peuvent aller trop loin et trop vite.

Le Pacte de stabilité et le Traité budgétaire continuent à préconiser des politiques restrictives en Europe ne tenant pas compte des exigences macroéconomiques. En même temps, les entreprises souffrent elles aussi de ces politiques d’austérité. Les gouvernements nationaux doivent gérer cette contradiction.

La politique budgétaire d’Emmanuel Macron et de son gouvernement repose sur une priorité : il faut réduire fortement la fiscalité sur les plus riches (les investisseurs financiers) ou futurs plus riches (les entrepreneurs) pour inciter ceux-ci à rester ou à revenir en France et s’aligner sur les nouvelles normes du capitalisme financier. Il s’agit de faire entrer la France en plein dans la concurrence fiscale pour les plus riches, même si celle-ci est globalement un jeu à somme négative pour les peuples.

La loi de programmation des finances publiques 2018-2022 s’inscrit dans la logique européenne d’un objectif de solde structurel équilibré à terme. Or, comme nous allons le voir, la mesure du solde structurel est arbitraire et l’objectif absurde. La politique budgétaire française sera légèrement restrictive en 2018, année où la baisse du déficit public devrait heureusement être inférieure aux exigences de Bruxelles ; elle serait plus nettement restrictive encore les années suivantes. Les réformes envisagées (un ministre des finances de la zone euro pour contrôler le budget des États membres) sont lourdes de menaces.
Pour équilibrer sa politique, le gouvernement prétend donner du pouvoir d’achat aux salariés par la baisse des cotisations sociales. Mais celle-ci est financée par des ponctions sur les retraités et remet en cause la nature même des prestations chômage. La baisse de la taxe d’habitation sera financée par la baisse des dépenses des collectivités locales.

L’objectif est de faire croire aux salariés que c’est uniquement en baissant les dépenses publiques et sociales qu’ils peuvent dorénavant avoir des hausses de pouvoir d’achat.....

 Lire la suite sur le site "Les économistes attérés"

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23 octobre 2017 1 23 /10 /octobre /2017 11:41
L'assemblée nationale adopte la réforme de la taxe d'habitation: le groupe communiste vote contre
L’assemblée nationale adopte la réforme de la taxe d’habitation

lundi 23 octobre 2017

La suppression sur trois ans de la taxe d’habitation pour 80 % des ménages a été adoptée, le 21 octobre, par les députés lors de l’examen, en première lecture, du projet de loi de finances (PLF) pour 2018.

la réforme de la taxe d’habitation débutera par une première baisse de 30% en 2018, puis de 65% en 2019 et 100% en 2020 pour les ménages concernés. Cela représentera un coût de 3 milliards d’euros l’an prochain, puis 6,6 milliards d’euros, et 10,1 milliards en 2020.

Le groupe GDR a voté contre cet article 3.

Extraits de l’intervention de MG Buffet : "Tout le monde, sur les bancs de cette assemblée, reconnaît que la taxe d’habitation est profondément injuste, mais vous n’allez pas jusqu’au bout de la démarche, puisque vous ne la supprimez pas : vous essayez simplement d’en corriger les effets, sans engager immédiatement une véritable réforme de la fiscalité locale.

Vous parlez de pouvoir d’achat, mais vous commencez par augmenter la CSG pour aller, je le pense, vers une fiscalisation de protection sociale, avec toutes les conséquences que cela comporte pour les droits des hommes et des femmes de notre pays.

Si vous voulez augmenter le pouvoir d’achat, des pistes beaucoup plus simples existent : vous pouvez jouer sur la TVA, qui est également un impôt très injuste et qui frappe notamment les couches populaires, et inciter le patronat à augmenter les salaires – ce qui est, bien sûr, contraire à l’esprit de votre réforme du code du travail. C’étaient là pourtant de vraies solutions...."

- lire la suite (1ère partie) (2ème partie)

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23 octobre 2017 1 23 /10 /octobre /2017 11:39

LCP

Les députés communistes présenteront demain leur "contre-budget" pour 2018

lundi 23 octobre 2017

Aujourd’hui, l’Assemblée termine l’examen de la première partie du projet de loi de finances pour 2018 puis, mardi 24 octobre en fin d’après midi, vote par scrutin public sur cette première partie.

Les députés communistes entendent montrer leur opposition. Ils vont déposer demain, un contre-budget.

Sur la chaine parlementaire (LCP), Fabien Roussel, député du nord, démontre qu’un autre budget est possible qui met l’argent au service du développement humain et de la planète.

Ce contre projet va être diffusé à un million d’exemplaires et s’inscrit d’en un projet de société.

Pour le groupe "il faut mobiliser directement la rue pour lutter contre les mesures du gouvernement d’E. Macron"

Cidefil reviendra sur ce document dans ces prochaines éditions.

- Ecouter Fabien Roussel

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22 octobre 2017 7 22 /10 /octobre /2017 16:55
Indonésie: 1965-1966: crime de masse à l'ombre de la CIA (L'Humanité, 19 octobre 2017 - Rosa Moussaoui)

C'était à lire jeudi dans l'Huma, un retour en forme d'aide-mémoire sur les grands massacres anticommunistes de 1965/66 en Indonésie.

Bilan toujours flou, entre 600 000 et 2 millions de morts. De l'aveu même de la CIA, qui a prêté main forte aux assassins, ce "carnage" est "l'un des pire meurtres de masse du XXe siècle".

Sur l'archipel, toute tentative, écrite ou orale, de "diffuser la pensée communiste" reste passible de 7 à 10 ans de prison.

Les crimes commis par certains régimes communistes dictatoriaux sont reconnus et souvent évoqués. Les crimes de l'impérialisme américain et des régimes pro-capitalistes de droite en Amérique Latine, en Afrique, ou en Asie sont souvent passées sous silence quant à eux.    

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22 octobre 2017 7 22 /10 /octobre /2017 11:10
Décès de Louis Viannet, dirigeant de la CGT jusqu'en 1995
Décès de Louis Viannet, dirigeant de la CGT jusqu'en 1995

Louis Viannet nous a quitté cette nuit. Il était le secrétaire général de la CGT jusqu'en 1995 et ce mouvement social formidable de convergences et de démocratie dans les luttes.
Un militant très attachant, humble et responsable.

Bien triste nouvelle.

 

Pierre Laurent salue la mémoire de Louis Viannet

C’est avec une grande tristesse que j’apprends la disparition de Louis Viannet.
Louis a marqué l'histoire de la CGT d'abord comme dirigeant de la fédération des PTT puis comme secrétaire général de la confédération. Il été un dirigeant national du Parti communiste français : d’abord à la Poste où il travaillait et militait syndicalement et politiquement, à la fédération de Paris, puis au niveau national où il fut membre du comité central et pendant plus de dix ans membre du bureau politique, avant de mettre un terme au cumul de ses fonctions nationales au PCF et à la CGT.

Secrétaire général de la CGT, il a mené avec Bernard Thibault, qui lui succédera, la lutte contre les réformes d’Alain Juppé en 1995. 22 ans après, ce mouvement social reste encore dans toutes les mémoires.
Louis Viannet était un humaniste, un pacifiste. Toute sa vie, il fut un militant syndicaliste, communiste, soucieux des droits humains, proche des travailleurs, toujours attentif à faire évoluer son combat et sa réflexion.
A sa famille, à ses proches, aux militant-es de la CGT, je présente, en mon nom et celui des communistes, toutes mes condoléances.

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22 octobre 2017 7 22 /10 /octobre /2017 11:01
Affiche CGT Info'Com

Affiche CGT Info'Com

Les milliers de témoignages révélés depuis quelques jours sur les réseaux sociaux suite à l’affaire Weinstein démontrent encore une fois l’ampleur des violences subies par les femmes. Ces témoignages ont nécessité beaucoup de courage, ils exposent les victimes. Ils doivent être suivis d'actes très forts pour que plus jamais de telles situations ne puissent se reproduire en toute impunité. 
L'annonce par le gouvernement d'une loi ouvre enfin la possibilité comme le revendiquent la CGT et les associations Feministes de l'adoption d'une loi cadre sur les violences sexistes et sexuelles. Le problème c'est le contenu. Le gouvernement oublie de nous parler des 2 leviers essentiels: les moyens humains et financiers pour protéger les victimes de violences, et les outils spécifiques pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles au travail. Pourtant, l'affaire Weinstein qui a déclenché cette prise de parole des femmes, est justement un cas de violences sexuelles au travail. Pourtant, 80% des femmes disent être victimes de sexisme et 20% de harcèlement sexuel au travail. Chaque jour en France, il y a environ 8 viols ou tentatives de viol sur un lieu de travail. La conséquence des violences conjugales pour les 216 000 femmes qui en sont victimes chaque année en France se traduit souvent par la perte de leur travail ou la fragilisation de leur carrière.

Avec la Confédération Syndicale Internationale (CSI), la CGT se bat pour qu’une nouvelle norme internationale soit adoptée par l’Organisation Internationale du Travail (OIT) pour protéger l’ensemble des femmes du monde des violences sexistes et sexuelles. Grâce à cette mobilisation, la norme est inscrite à l’ordre du jour de l’OIT en 2018. Chaque pays doit maintenant se positionner et donner son avis sur le contenu et la portée de la norme. Le gouvernement français devait faire remonter sa position le 22 septembre et consulter les acteurs sociaux sur le sujet.

La CGT, avec les autres organisations françaises membres de la CSI (CFDT, FO, CFTC), a donc interpellé le gouvernement français lui demandant de prendre position en faveur d’une norme internationale contraignante sur les violences sexistes et sexuelles. Le gouvernement français n’a toujours pas répondu à cette interpellation et n’a ni consulté les syndicats, ni publié sa position. C’est d’autant plus grave qu’en 2014, c’est le soutien de la France qui a permis d’inscrire cette norme OIT à l’ordre du jour.

Le gouvernement doit mettre les actes en conformité avec les paroles. Pour cela, il faut commencer par soutenir l’adoption d’une norme OIT large et contraignante contre les violences sexistes et sexuelles. Il faut ensuite renforcer les instruments de prévention et de protection des victimes, et notamment les CHSCT et délégué.es du personnel, qui sont supprimés par les ordonnances.

Et enfin prévoir un volet spécifique sur les violences au travail avec les mesures suivantes :

• l’intégration de la prévention des violences sexistes et sexuelles comme nouveau thème de négociation obligatoire dans les entreprises et les branches ; 
• de nouveaux droits pour protéger les femmes victimes de violences au travail ou conjugales et garantir le maintien de leur emploi ;
• l’obligation de formation des salarié-e-s, des RH, des médecins du travail et inspecteurs du travail ;
• le renforcement du nombre et des prérogatives des médecins du travail ;
• des créations de postes de professionnels du soin et de l’accompagnement social pour accueillir et accompagner les femmes victimes de violences, y compris dans les commissariats, une meilleure offre de logement et l’augmentation considérable des moyens dédiés aux associations.

La CGT - Montreuil le 15 octobre 2017

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22 octobre 2017 7 22 /10 /octobre /2017 08:54

« SOIGNER REQUIERT DU SAVOIR FAIRE ET DU SAVOIR ÊTRE. NOUS N'AVONS PAS LE DROIT D'ÊTRE DES COURANTS D'AIR DANS LES COULOIRS. » ANNE-SOPHIE PELLETIER, EHPAD FOUCHERANS.

 

Les salariés et les directions des Ehpad veulent rencontrer le chef de l'État. Ils dénoncent la situation désastreuse de leur secteur et exigent des moyens.

 

Le feu couvait depuis plusieurs mois. Aussi, la présence côte à côte, hier, pour rendre publique leur lettre ouverte à Emmanuel Macron, des syndicats de salariés (CFDT, CFTC, CGT, FO, Unsa) et de la principale organisation de direction des services aux personnes âgées, l'AD-PA (qui regroupe des directeurs de services à domicile, de coordinations et d'établissements pour personnes âgées), témoigne d'un nouveau pas franchi dans le refus d'accepter l'inacceptable. « Nous demandons au président de la République d'intervenir directement et ouvertement. Lui seul a la main sur Bercy et la capacité d'imposer les arbitrages budgétaires qui nous permettraient de disposer des moyens dont notre secteur a un besoin urgent. Il faut que Bercy bouge », a expliqué Pascal Champvert, le président de l'AD-PA.

 

« S'ILS RÉDUISENT ENCORE LE PERSONNEL, NOUS ALLONS VERS LA CATASTROPHE... »

 

La multiplication des conflits dans les établissements, dont le plus emblématique, la grève de 117 jours, de février à juillet 2017, des soignantes de l'Ehpad de Foucherans (Jura), n'est pas pour rien dans cette nouvelle étape de mobilisation. Leurs témoignages dans la presse (« Les conditions d'usinage du travail, déshumanisées, excluant tous soins individualisés, et irrespectueux de la dignité des personnes âgées »), réitérés, hier, par leur porte-parole Anne-Sophie Pelletier (CGT), a contraint l'Assemblée nationale à l'organisation d'une « commission flash » d'auditions parlementaires qui n'a pu que confirmer le constat catastrophique dénoncé par les salariés. Et annoncer le lancement d'une véritable commission d'enquête parlementaire. La Caisse nationale d'assurancemaladie (Cnam) a récemment produit une étude alarmante sur la situation des personnels des Ehpad. Elle révèle un taux d'accidents du travail trois fois supérieur à celui constaté dans le secteur du bâtiment, qui en détenait le triste record depuis des décennies.

Mais c'est le mode de financement de la politique vieillesse et la réforme de la tarification de la prise en charge des personnes âgées dépendantes qui ont finalement mis le feu aux poudres et réuni les six grandes organisations syndicales du secteur autour d'une dizaine de revendications. Dont, en numéro un, « la fin de la réforme de la tarification et l'abrogation des décrets de décembre 2016 » instaurant la « convergence de la tarification ». « Ce système ponctionne des établissements pauvres pour donner à des plus pauvres. Le gouvernement ne cherche qu'à réduire les dépenses publiques », a dénoncé Luc Delrue (FO), pour qui l'abandon de la « convergence tarifaire » est un préalable. D'autant que la réduction des dotations de l'État aux conseils départementaux, premiers financeurs de la dépendance (70 %, contre 30 % par l'assurance-maladie), pourrait les contraindre à revoir à la baisse, dans les prochains mois, les moyens qu'ils attribuent aux Ehpad, tentés en conséquence de réduire leurs effectifs.

« S'ils réduisent encore le personnel, nous allons vers la catastrophe, a prévenu Nathalie Canieux (CFDT). Comme nous le faisons toujours, nous avons tourné les organisations de travail dans tous les sens mais on n'y arrive pas. Un professionnel pour cinquante résidents, ça ne marche pas ! » Le taux d'encadrement se situe autour de 0,57 soignant en moyenne par personne. Il n'existe pas actuellement de ratio d'encadrement. L'instauration d'un tel ratio constitue l'une des attentes fortes défendues devant le président de la République par la profession, de même que la pérennisation de tous les postes, y compris des emplois aidés.

 

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22 octobre 2017 7 22 /10 /octobre /2017 08:52

Les syndicats s'alarment d'un projet de restructuration qui menacerait 3 000 emplois.

Depuis des semaines, les cheminots sont en alerte. Dans les bureaux de la SNCF, une profonde restructuration de l'activité fret serait à l'étude. Selon les syndicats, la moitié des postes, à savoir 3 000 emplois, serait en jeu. À cela s'ajouterait «un plan stratégique» prévoyant «le regroupement de Fret SNCF avec VFLI », filiale privée de la SNCF dans le fret. À chaque coupe, confie le secrétaire du comité d'entreprise (CE), Olivier Petit, « c'est le même schéma, avec des rumeurs et des bruits de couloirs avant les annonces officielles ». Si, mardi, la direction avait tout démenti à l'AFP, il en a été autrement le lendemain, devant les élus du personnel, en CE, les conduisant à quitter la séance. Selon Olivier Petit et le président de la commission économique du CE, Thierry Nardy, le directeur de Fret SNCF, Jean-Marc Longequeue, a fini par «sortir du bois» en admettant l'existence d'une «étude lancée début septembre sur la bonne manière de recapitaliser Fret SNCF ». De la même façon qu'« il ne fallait pas s'interdire d'organiser une filialisation», car celle-ci, a expliqué le directeur de Fret SNCF, « pourrait être une opportunité pour l'entreprise ». Une stratégie « vouée à l'échec », a dénoncé la CGT dans un communiqué, qui cite les conclusions de trois « cabinets d'expertise différents ». Selon le syndicat, tous « alertaient sur le fait qu'il était impossible de continuer à réduire les emplois (...) sans condamner Fret SNCF à court terme ».

 

UNE POLITIQUE INCOMPRÉHENSIBLE POUR LES SYNDICATS

Dans une motion commune, l'ensemble des élus du personnel ont demandé à la direction d'être «informés» des avancements de cette étude et ont invité « l'État à jouer son rôle de stratège» en organisant un «grand débat public » début 2018 sur l'avenir du fret. Un secteur pour le moins stratégique au regard des enjeux environnementaux, notamment de réduction de gaz à effet de serre, la France ne se situant qu'à la 20e place des pays de l'Union européenne en volume de fret par chemin de fer. Là où le fret représente en France 10,7 % du transport de marchandises, il en constitue en Allemagne 18,8 %. En quinze ans, « le volume de fret a été divisé par plus de deux et la part modale du chemin de fer d'autant », a également indiqué SUD rail dans son communiqué. Une politique incompréhensible pour les syndicats, d'autant que des solutions existent pour permettre le report de trafic depuis la route vers des modes plus vertueux.

 

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22 octobre 2017 7 22 /10 /octobre /2017 08:32
Nous n'oublierons jamais! : le 22 octobre 1941, à Châteaubriant, 27 otages choisis par Vichy pour être fusillés par l'armée allemande parce qu'ils étaient communistes et cégétistes
Nous n'oublierons jamais! : le 22 octobre 1941, à Châteaubriant, 27 otages choisis par Vichy pour être fusillés par l'armée allemande parce qu'ils étaient communistes et cégétistes
Nous n'oublierons jamais! : le 22 octobre 1941, à Châteaubriant, 27 otages choisis par Vichy pour être fusillés par l'armée allemande parce qu'ils étaient communistes et cégétistes

Le 22 octobre 1941, à Chateaubriant, 27 résistants, choisis par Vichy, furent fusillés par les nazis. 
Des hommes,syndicalistes et politiques, dont « on dira que c’était des communistes » pour reprendre les mots d’Aragon qui leur a rendus hommage.

https://www.humanite.fr/node/371693

"A propos d'une ignominie: être dignes des 27": Pierre Le Rose rend hommage à Pierre Guéguin et Marc Bourhis, fusillés de Chateaubriant concarnois (L'Unité, journal communiste de Concarneau, novembre-décembre 1979)

Nous n'oublierons jamais! : le 22 octobre 1941, à Châteaubriant, 27 otages choisis par Vichy pour être fusillés par l'armée allemande parce qu'ils étaient communistes et cégétistes
Nous n'oublierons jamais! : le 22 octobre 1941, à Châteaubriant, 27 otages choisis par Vichy pour être fusillés par l'armée allemande parce qu'ils étaient communistes et cégétistes
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22 octobre 2017 7 22 /10 /octobre /2017 08:19

La France va devoir rembourser 10 milliards d'euros aux plus grandes entreprises. C'est Christophe Castaner qui le dit: "L'amateurisme juridique a conduit à faire le plus grand cadeau fiscal jamais fait aux grandes entreprises de ce pays", a t-il expliqué. 

Le porte-parole du gouvernement cible ici Hollande et Ayrault. En 2012, le duo instaure une taxe de 3% sur les dividendes versés aux actionnaires.

Mais, patatras, cette taxe vient d'être invalidée par le Conseil constitutionnel, après avoir été en partie repoussée par la Cour de justice de l'Union européenne, saisie par une vingtaine de groupes. 

Il faut donc "rendre l'argent". Ce que Castaner oublie, c'est qu'il a voté cette taxe en 2012, quand Macron était lui-même secrétaire général adjoint de l'Elysée. Il oublie aussi qu'en matière de "cadeau fiscal", l'exécutif s'apprête à pérenniser le Cice, à le faire passer de 20 à 24 milliards d'euros par an, en plus de supprimer l'ISF et de créer un PFU favorisant la financiarisation de l'économie. 

"Ceux qui donnent des leçons sont responsables d'une dette égale à 4 ou 5 années d'ISF. A minima, la modestie devrait s'imposer", ose t-il encore.

Sachant que l'ISF va être amputé de 3,2 milliards d'euros, et que 3 fois 4 font 12, Castaner se plante. Mais passons. 

L'exécutif, qui avait prévu de longue date la suppression de la taxe à 3%, masque mal son absence de volonté dans cette affaire. 

"Nous sommes en pleine perte de souveraineté fiscale au profit du libéralisme. La sagesse voudrait que l'on reprenne de façon légale ce qui sera ici donné. C'est possible, à moins de vouloir faire toujours plus de cadeaux", mesure l'économiste Christophe Rameaux.

"La France est championne d'Europe des dividendes, avec 54 milliards d'euros versés en 2016. Voilà le vrai sujet auquel il faut s'attaquer", insiste le député PCF Fabien Roussel.    

Aurélien Soucheyre

Le député communiste du Nord Fabien Roussel

Le député communiste du Nord Fabien Roussel

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