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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 11:46

Projet de loi sur le renseignement : « suspects avant d¹être citoyens »

Le Mouvement de la Paix exprime sa plus vive inquiétude sur le projet de loi sur le renseignement. Présenté comme une loi antiterroriste et débattu par le biais d¹une procédure accélérée, ce projet concerne aussi bien le terrorisme que les atteintes à la souveraineté nationale et l¹encadrement des mouvements de masse. Ainsi, des associations, des partis qui se mobiliseraient, pourraient tomber sous le coup de la loi au titre de la « prévention des violences collectives » ou d¹une atteinte aux « intérêts économiques ou industriels essentiels de la France ». Le projet adopté à l¹Assemblée nationale et actuellement débattu au Sénat constitue une menace pour les libertés publiques et politiques de tous les citoyens.

Les citoyens américains sont particulièrement au fait des pratiques de traçage sans limite et de fichage systématique qu¹utilise l¹Etat après les attentats du 11 septembre 2001. Celles-ci reposent sur l¹idée de « tous dangereux », « tous coupables ». Déjà en 2007, en France, des mesures de surveillance (écoutes téléphoniques et interceptions de flux internet) avaient été prises en toute illégalité et sans aucune transparence. Avec le projet de loi français sur le renseignement examiné actuellement, ces mêmes pratiques liberticides sont à craindre : création de « boîtes noires » destinées à scanner le Web indistinctement, collecte de masse de
données personnelles, durée de conservation allongée jusqu¹à cinq ans pour certaines données, opacité des moyens d¹exploitation de ces données.

Et que l¹on ne se méprenne pas sur la Commission nationale de surveillance des techniques de renseignement, soi-disant garante des libertés fondamentales : faute des moyens d¹actions nécessaires, elle ne pourra pas assurer sa mission de contre-pouvoir. Par ailleurs, le Premier Ministre pourra passer outre son avis. Le gouvernement se refuse à un contrôle a priori, systématique et indépendant des demandes des services spécialisés, et il organise un contrôle a posteriori illusoire. La saisine du juge administratif risque d¹être sans efficacité réelle et le secret-défense pourra être invoqué sans autre forme de procès.

La liberté et la sûreté, que se doit d¹assurer le Président de la République pour chaque citoyen contre l¹arbitraire, sont en péril. Ces droits naturels et imprescriptibles sont reconnus par la Déclaration Universelle des Droits de l¹Homme et du Citoyen. Ce projet de loi va-t-il renforcer la sécurité du peuple français alors que la politique guerrière de la France basée sur le commerce des armes et une industrie des armes florissantes et la multiplication des opérations extérieures contribuent à fragiliser cette sécurité et à tenir l¹image de la France à l¹étranger.

Débattre des pouvoirs de surveillance de l¹Etat vis-à-vis des citoyens, c¹est rappeler qu¹en démocratie, « la liberté est la règle, la restriction de police, l¹exception ». Débattre aujourd¹hui du projet de loi sur le renseignement, c¹est exiger un contrôle strict et indépendant de l¹activité des services de renseignement, dans le respect des valeurs qui ont fondé la République, « Liberté, Egalité, Fraternité », dans le respect de la Laïcité.



Le Mouvement de la Paix
Le 18 mai 2015

Projet de loi renseignement: suspects avant d'être citoyens (Mouvement de la Paix)
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17 mai 2015 7 17 /05 /mai /2015 08:50
Pharmacies: un nouveau racket sur le dos des malades (à lire sur le blog du PCF Pays Bigouden et sur L'Humanité)

Publié par glazik-plomeur (Blog du PCF pays Bigouden pcbigouden.over-blog.com/)

Révélation. Un nouveau racket sur le dos des malades

À l'heure où de plus en plus de patients se voient contraints de diminuer leurs dépenses de santé, une réforme passée quasiment inaperçue grève encore un peu plus le budget santé des Français. Depuis le 1 er janvier, les pharmaciens facturent en effet 0,82 euro la délivrance de chaque boîte de médicament remboursable, qu'il soit prescrit ou non d'ailleurs. C'est ce qu'on appelle l'« honoraire de dispensation », censé rétribuer « la fonction du conseil de pharmacien d'officine ». Mais de quoi parlet-on exactement ? C'est simple : pour chaque boîte de médicament remboursable vendu, les pharmaciens perçoivent désormais 0,82 euro. Et, cerise sur le gâteau, quand l'ordonnance comporte cinq médicaments différents, s'ajoutent alors des honoraires pour ordonnance complexe de 0,51 euro. Sur une prescription de cinq médicaments, votre apothicaire encaissera donc 4,61 euros.

Prenons un exemple concret : l’année dernière, une boîte de Clamoxyl 1 g (antibiotique) de 14 comprimés coûtait 4,46 euros ; désormais, le patient la paye 5,28 euros (4,46 + 0,82 euro). L’assurance maladie affirme que « l’assuré n’a rien à payer ». Il est vrai que les honoraires de dispensation sont pris en charge par l’assurance maladie dans les mêmes conditions (au même taux, donc) que le médicament auquel il se rapporte, soit en moyenne 65 % (soit 0,53 euro), celui pour ordonnance complexe étant entièrement pris en charge par le régime obligatoire. Le remboursement de la Sécu sur la boîte de Clamoxyl 1 g interviendra donc sur la somme globale – 5,28 euros –, remboursée à 65 %, le reliquat (0,29 euro) étant remboursé par les complémentaires santé si le contrat le prévoit ou, et c’est là que le bât blesse, restera à la charge des patients qui n’ont pas de mutuelle. Ce qui arrive de plus en plus fréquemment… Seuls les patients en ALD (affection de longue durée) et les bénéficiaires de la CMU (couverture maladie universelle) ou de l’AME (aide médicale d’État) bénéficient d’une exonération totale.

« La ficelle est un peu grosse, s’agace Arnaud Faucon, secrétaire général de l’association de consommateurs Indecosa CGT. On rémunère soi-disant un conseil alors qu’il s’agit seulement d’augmenter la rémunération des pharmaciens. On estime que ces honoraires de dispensation devraient représenter 10 à 13 % de leur chiffre d’affaires. Les personnes âgées au faible pouvoir d’achat et les plus démunies vont en être les premières victimes. Vous êtes malade et on va vous faire payer encore plus cher le fait que vous êtes malade. Et tant pis si vous avez le malheur de ne pas avoir de complémentaire santé ! »

Des honoraires tout bonnement « discutable »

Même les principaux intéressés dans cette affaire reconnaissent que les patients sont pris pour les dindons de la farce. « Là où ils seront le plus pénalisés, c’est sur l’achat de médicaments sans prescription », indique ainsi Gilles Bonnefond, président du deuxième syndicat de pharmaciens (Uspo, non-signataire de l’accord qui a donné lieu à cette réforme), exemple à l’appui : « Le paracétamol et l’homéopathie représentent 25 % des médicaments remboursables délivrés sans ordonnance. À chaque fois qu’un pharmacien en vend une boîte ou un tube sans prescription, les 82 centimes vont directement dans sa poche, sans remboursement pour le patient. Il n’est plus question, là, d’honoraires, qui sont un acte de dispensation, puisqu’on le lie uniquement à une marchandise. Il y a ambiguïté. »

Pour comprendre l’origine de ce marché de dupes, il faut remonter à 2009 et la fameuse loi HPST (hôpital, patients, santé, territoire) de Roselyne Bachelot, qui officialisait de nouvelles missions pour les pharmaciens. Il avait été alors convenu que la future convention (qui lie les pharmaciens à l’assurance maladie) s’orienterait vers un nouveau mode de rémunération de ces professionnels de santé. L’idée étant de rétribuer les conseils donnés par les pharmaciens. La réforme en vigueur depuis le 1er janvier, issue d’un accord signé entre le syndicat majoritaire des pharmaciens (FSPF) et l’assurance maladie, s’est donc traduite par un arrêté (paru au Journal officiel du 28 janvier 2015) qui augmente les honoraires versés pour chaque boîte vendue de 82 centimes en 2015 puis 1 euro en 2016, et instaure une prime de 51 centimes par ordonnance complexe. En contrepartie, la marge commerciale que les pharmaciens perçoivent pour chaque boîte vendue (calculée en pourcentage du prix fabricant) a été ajustée à la baisse. Pour le syndicat signataire, il s’agit d’une « réforme positive qui permet de sécuriser le réseau officinal dans un contexte de baisse de chiffre d’affaires ».

« Concrètement, avec ce nouveau mécanisme, les prix des médicaments les plus chers baissent un peu, mais, inversement, les prix des médicaments pas chers augmentent, constate Bruno Bordas, pharmacien à Messeix (Puy-de-Dôme). Si on ne comptabilise pas les 82 centimes d’honoraires, le tube d’homéopathie passe de 2,02 à 2,08 euros. Ce n’est pas énorme, mais mis bout à bout… » Pour ce pharmacien, ces honoraires qu’il dit « subir » sont tout bonnement « discutables » : « Personnellement, je suis pour la valorisation de l’acte pharmaceutique, ce moment qu’on prend avec les patients lors de la dispensation de leur ordonnance. Ce n’est pas seulement sortir des boîtes, mais expliquer au patient son traitement, les dangers qu’il peut encourir… Pharmacien, ce n’est pas faire du commerce. »

« Il faut rouvrir des négociations sur la rémunération »

« Le but était de valoriser la fonction de pharmacien en accompagnant le patient et de décrocher les prix et les volumes, mais on fait l’inverse », dénonce Gilles Bonnefond, de l’Uspo, qui parle de « marché de dupes ». « Auparavant, notre système de rémunération faisait que plus on vendait de boîtes, plus on était payé. Et plus les boîtes étaient vendues chères, plus on y gagnait. Avec cette nouvelle réforme de rémunération, on s’accroche encore plus aux volumes. Ce qui n’augure rien de bon pour l’avenir. Si demain, je veux suivre les recommandations de la HAS (Haute Autorité de santé), quel sera mon intérêt si je suis lié aux volumes, si chaque fois que je pratique le bon usage, je suis pénalisé financièrement ? » interroge le président de l’Uspo. Pour ce dernier, on aurait tout aussi pu faire autrement : développer de nouvelles missions comme l’entretien pharmaceutique, l’information sur le risque de mésusage du médicament, l’éducation thérapeutique, etc. Et être rémunéré sur ces missions. Mais les pouvoirs publics ont manqué d’ambition et de courage, assène Gilles Bonnefond, convaincu que le gouvernement a plié face aux lobbies : « Il est certain que les laboratoires ne voyaient pas d’un très bon œil notre intervention pour réduire l’usage des médicaments… »

Alors que la prochaine étape de cette réforme est prévue pour janvier 2016, un certain nombre de pharmaciens ne désespèrent pas de faire reculer le gouvernement. « Sur les 22500 officines, plus de 7000 ont écrit au directeur de la Cnam (Caisse nationale d’assurance maladie) pour ne pas passer à l’étape de 2016 ; cela montre bien que la profession n’adhère pas à ce projet et qu’il faut rouvrir des négociations sur la rémunération », insiste le président de l’USPO, rappelant la tenue en fin d’année des élections professionnelles, qui pourraient changer la donne en matière de représentativité. En concluant : « La profession et les patients méritent mieux que de voir les pharmaciens courir après des boîtes de médicament ! »

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16 mai 2015 6 16 /05 /mai /2015 07:02

Rachida Dati a été épinglée pour 187 588€ de dépenses indues lorsqu'elle était ministre de la Justice du Gouvernement Fillon, dont 9000€ en vêtement (de l'argent qui a servi a acheté des foulards Hermès pour des délégations étrangères en visite en France). 178 000 € ont servi à payer une société Giacometti Péron pour un "marché de conseil en stratégie" dont on ne connaît aucune des prestations effectués. Ecran pour des emplois fictifs ou des prises d'intérêt? Comme de coutume, Rachida Dati s'estime victime d'une cabbale politique venue de l'entourage de Nicolas Sarkozy et menace de dévoiler de nouvelle affaire impliquant le chef de file de la droite et son entourage. Où l'on est rappelé aux mauvais souvenir du pouvoir mafieux de la Sarkozye.

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16 mai 2015 6 16 /05 /mai /2015 06:39
Etat de surveillance contre état de droit? (Patrick Le Hyaric)

Quand une loi concernant notre sécurité et nos libertés est votée selon le principe de « la procédure accélérée », induisant un temps court entre son examen en conseil des ministres et celui à l’Assemblée nationale, sans débat dans la société, des questions se posent ! Quand, avant même qu’elle ne soit votée, le Président de la République annonce qu’il va lui-même la déférer au Conseil constitutionnel, on a des doutes ! Quand un gouvernement se réclamant de la gauche, refuse d’écouter les alertes d’une multitude d’associations, de la quadrature du net à Amnesty International, de la Ligue des Droits de l’Homme au syndicat de la magistrature et à des autorités telles que les commissions « informatique et libertés » ou de « contrôle des interceptions de sécurité » ou encore le commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe et préfère faire voter ce texte avec la droite, alors il y a de quoi être inquiet ! Quand de surcroît, on vote en France une loi qui ressemble comme deux gouttes d’eau à celle que les législateurs américains avaient adopté à la suite des attentats du 11 septembre 2001, qu’ils remettent en cause aujourd’hui, il y a danger ! Non pas que nous penserions qu’il ne faudrait pas combattre le terrorisme. Bien sûr qu’il faut se donner les moyens de le battre. Mais les effrayants et criminels actes qui ont eu lieu sur notre sol sont le fait d’individus qui avaient, paraît-il, été repérés et suivis. La bonne question est donc de savoir pourquoi ces tueries n’ont pas été empêchées ? Pourquoi aucun bilan, aucune critique ne sont présentés au pays ?

Aujourd’hui, le pouvoir prétend organiser une surveillance généralisée des communications téléphoniques, capter des données informatiques, installer des mouchards pour localiser des personnes ou des véhicules en temps réel, sans contrôle de la justice, autrement dit, recueillir des milliards de données sur l’ensemble de la population pour, paraît-il, identifier… « quinze », « vingt » terroristes présumés.

Des milliards d’informations, sur nous tous, que la police conservera durant au moins cinq ans !

Pourtant, ce ne sont pas des lois relatives à la sécurité intérieure dont manque la France. Vingt-cinq ont été votées ces quinze dernières années. Beaucoup d’entre elles ont été écrites en réactivité à des faits divers, à des chocs émotionnels, sans empêcher les derniers drames qu’a connus le pays.

Pour le moins, il n’est donc pas prouvé que les lois de circonstance soient efficaces pour les buts qu’elles proclament. Par contre, elles ne sont pas bonnes pour l’Etat de droit. Un pouvoir qui joue ainsi sur l’émotion pour imposer la régression, enfonce un long poignard dans le corps déjà si maltraité de notre République dont le nom est si galvaudée aujourd’hui.

On peut même considérer que l’article huit de la Convention européenne des droits de l’homme, énonçant le « droit au respect de la vie privée et familiale » est bafoué.

Progressons-nous vers un Etat utilisant librement les nouveaux instruments technologiques pour accéder à la vie privée des individus, leurs relations, leurs pensées, leurs opinions, leurs déplacements et intimité ? La mise en cause de l’Etat de droit au bénéfice de l’émergence d’un Etat prétendument « sécuritaire » serait d’abord une victoire des terrorismes, ennemis des droits de l’homme et du citoyen. En contrepoint, la démocratie se restreint au bénéfice des dominants.

Malgré le vote en première lecture de cette loi sur le renseignement par l’Assemblée nationale, il n’est pas trop tard pour se faire entendre. Le pouvoir ne peut penser que les mouvements associatifs, les juristes, la société ont forcément tort. Il ne peut pas non plus considérer qu’en refusant cette loi « de surveillance généralisée », nous serions mal intentionnés. S’il est sûr de son fait qu’il organise un débat public sur ce sujet et que toutes les autorités compétentes, du Conseil constitutionnel à la Cour européenne puissent jouer un rôle et être entendues.

A cet instant, nous ne pouvons que nous remémorer cet article écrit en 1899 par l’un des membres de l’équipe fondatrice de l’Humanité aux côtés de Jean Jaurès et aussi fondateur de la ligue des droits de l’homme, Francis de Pressensé, critiquant les lois d’exception votées en 1893-1894, après des attentats ensanglantant la 3ème République : « La France a, comme à plusieurs reprises au cours de ce siècle, ces paniques provoquées par certains attentats, savamment exploités par la réaction et qui ont toujours fait payer à la liberté les frais d’une sécurité menteuse ». Nous demandons qu’il puisse être démenti.

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15 mai 2015 5 15 /05 /mai /2015 10:36

POURQUOI UN FORUM EUROPÉEN DES ALTERNATIVES ?

Le Forum européen des alternatives se tiendra à Paris, Place de la République, les 30 et 31 mai prochains.

FAIRE RESPECTER LES PEUPLES SUR LA SCÈNE EUROPÉENNE

L'Europe libérale n'en finit plus de nier la démocratie, les besoins sociaux et le développement écologique, provoquant à juste titre un fort rejet populaire. Du fait même de son architecture économique, l'UE a subit de plein fouet la crise financière de 2008 et en a aggravé les conséquences avec les politiques d'austérité. Les peuples européens ont beaucoup résisté, de plus en plus ensemble, face aux attaques contre les services publics, le droit du travail, contre la démocratie et les droits humains les plus élémentaires.

Le vote du peuple grec en janvier dernier a d'ores et déjà bouleversé le paysage politique. Un bras de fer sans précédent s'est engagé entre le peuple grec et ses représentants, contre les tenants de l'Europe libérale comme Angela Merkel, les forces de l'argent, les banques, les marchés financiers, la Banque Centrale Européenne, le FMI et la Commission européenne

LUTTER ET RASSEMBLER POUR UNE ALTERNATIVE À L'AUSTÉRITÉ, EN FRANCE ET EN EUROPE

Notre mobilisation dans toute l'Europe est le meilleur atout pour nos voisins grecs. La France est un pays clé. Notre peuple a ouvert le débat sur le type de construction européenne il y a 10 ans, en votant non au traité constitutionnel européen. Aujourd'hui, la France subit des pressions de la Commission européenne pour « accélérer les réformes », et le gouvernement va dans le même sens, avec des coupes budgétaires drastiques, l'ANI et la loi Macron, les privatisations. Les forces anti-austérité doivent devenir assez puissantes pour déjouer les scenarii qui verrouillent les possibilités de changement, comme celui du tripartisme en France.

Avec les grecs, et parce que l'ensemble des peuples européens y ont intérêt, nous voulons construire une alliance de toutes les forces – politiques, sociales, syndicales, intellectuelles – et tous les citoyens qui refusent l'austérité. Nous voulons à la fois « faire bloc », résister, et passer à offensive sur les solutions à la crise, des solutions solidaires, européennes, de progrès social, écologique et démocratique.

OUVRIR UN ESPACE DE DIALOGUE, RENDRE VISIBLE LES SOLUTIONS

Le Forum européen des alternatives permettra de concrétiser à travers des débats, en plénière et en atelier, cette ambition politique majeure. Le Forum, qui sera une initiative d'une ampleur inédite, est ouvert depuis sa conception jusqu'à sa mise en œuvre, à toutes les forces et citoyens intéressés. Notre objectif : organiser un grand événement politique et populaire avec la participation de plusieurs milliers de personnes, dont une grande partie d'européens, des invités de haut niveau des militants politiques, syndicaux, des mouvements sociaux. Le samedi 30 mai au soir, nous organiserons un grand concert Place de la République à Paris autour du thème "Peuples debout".

Projet de déroulement. La formulation des thèmes des séances plénières est provisoire. N'hésitez pas à vous pré-inscrire à l'aide du formulaire suivant ou à nous suivre sur les réseaux sociaux pour être tenu au courrant du programme définitif et de l'ouverture des inscriptions.

Le samedi

9:30 Accueil militant place de la République.

10:00-12:00 Plénière d'ouverture : L'austérité, ça suffit. Notre objectif : le développement humain soutenable en Europe

12:00-13:00 déjeuner libre

12:00- 16h30 ateliers

17:00-19:00 2e plénière : La démocratie contre les banques. Reprendre le pouvoir sur la finance.

19:30
Grand concert place de la République
« Peuples de
bout »

Le samedi 30 mai dès 19h30 une grande soirée marquée par un concert est organisée Place de la République à Paris ! Ce sera un moment culturel et musical unique dans le Forum en soutien à tous les peuples d'Europe luttant contre l'austérité. Au programme : des artistes en live, des invités et de nombreuses surprises !

Retrouvez entre autre Féloche, nommé aux dernières Victoires de la Musique dans la catégorie "Révélation scène", Nevché, poète-musicien né à Marseille qui oscille entre rock, slam et chanson, et Lénine Renaud, nouvelle formation musicale qui regroupe Franck, le chanteur de Marcel et son Orchestre, et certains musiciens des VRP !

Le dimanche

9:00 – 11:30 ateliers

12:00 – 14:00 3e Plénière : Après la victoire de Syriza, une alliance pour gagner le bras de fer européen ?

Les ateliers regroupés par blocs thématiques

Dire adieu à l'austérité pour des politiques solidaires en Europe

- Priorité à l'emploi et aux urgences sociales: un plan de relance ? Pour quelle croissance ?

- Bien communs et services publics de demain, réappropriation publique de l'eau

- Luttes des femmes au travail

- LGBT

- Quel avenir pour les jeunes ?

Reprendre le pouvoir sur l'argent

- Dettes : problème européen, solutions européennes

- Changer le système bancaire (banques /Banque centrale européenne)

- Lutte contre l'évasion fiscale

- Fiscalité, budgets: une approche solidaire, juste, de coopération et de respect des souverainetés

Quel modèle productif écologique et émancipateur ?

- Défis et alternatives écologiques: COP21

- Une industrie moderne : produire quoi ? Pour qui ? Comment ?

- Le travail au 21e siècle (nouvelle organisation/ nouveaux droits)

- Économie sociale et solidaire

- Se réapproprier notre nourriture

Pour une démocratie réelle, pour une Europe des libertés

- Construire une Europe démocratique et des pouvoirs citoyens

- Faire des européens émancipés : un atelier en deux temps, avec une partie culture et une partie enseignement supérieur

- Lutter contre tous les racismes

- Big data, espionnage, lois liberticides : comment protéger nos libertés et notre vie privée?

- Ethique et intérêt général : lutter contre la corruption, les conflits d'intérêt et le clientélisme

Une autre mondialisation: paix, coopérations, développement

- Au 21e siècle un monde de mobilités. Pour une nouvelle politique migratoire.

- Mettre en échec le TTIP

- L'UE et la Méditerranée

- Construire la paix en Ukraine et en Europe

- Vers la paix et la sécurité commune

Faire gagner les peuples d'Europe : passer à l'offensive !

- Media dominants, Media alternatifs : gagner la bataille de l'information

- Avec les grecs, luttes, mouvements sociaux et constructions politiques en Europe

- Solidarités concrètes

- Quelles coopérations des élus de la gauche ?

- Comment battre l'extrême droite?

Avec la participation de Syrisa, Die Linke, d'autres partis communistes européens et de la Gauche Européenne (dirigée par Tsipras et Pierre Laurent), de syndicalistes, de représentants et militants du Front de Gauche, d'EELV.

Voir aussi:

http://syriza-fr.org/2015/05/11/forum-europeen-des-alternatives-a-paris-alliance-against-austerity/

Forum européen des alternatives les 30 et 31 mai 2015 place de la République à Paris: demandez le programme
Forum européen des alternatives les 30 et 31 mai 2015 place de la République à Paris: demandez le programme
Affiche du concert du "Forum Européen des Alternatives" - 2015

Affiche du concert du "Forum Européen des Alternatives" - 2015

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14 mai 2015 4 14 /05 /mai /2015 07:25

L'association Calais Migrants Solidarité dénonce dans une vidéo de graves violences policière contre des migrants:

L'association "Calais Migrant Solidarité" qui soutient les migrants à Calais a publié ce lundi sur son blog une vidéo pour dénoncer "des violences policières". Les images ont été filmées selon l'association "le 5 mai 2015, dès 8h du matin et tout au long de la journée, sur la branche d'autoroute menant au port ferry de Calais". Soit le lendemain de la visite de Bernard Cazeneuve, ministre de l'Intérieur.

On y voit des CRS empêcher des migrants de monter dans des camions. En les projetant notamment de l'autre côté d'une barrière de sécurité. En les aspergeant de gaz lacrymogène. En les menaçant de coups de matraques... "Ce sont juste quelques exemples du quotidien : l’ordinaire de la brutalité policière à l’encontre des candidats au passage entre Calais et l’Angleterre, qui tentent de se dissimuler dans les camions, affirme l'association. Calais Migrants Solidarity entend aussi rappeler les conditions difficiles dans lesquelles ce travail peut être réalisé."

Les extraits de la vidéo sont entrecoupés de plusieurs déclarations de M. Cazeneuve, comme "Calais est pour moi le laboratoire de ce que la République peut produire de meilleur" ou encore "notre action porte ses fruits".

Selon une source policière, cette journée a été particulièrement chaude à Calais. Des centaines de camions étaient bloqués sur le port, notamment à cause d'une panne dans le Tunnel sous la Manche. Dans ces cas-là, les migrants en profitent pour tenter de monter dans les camions immobilisés. Une demi-compagnie de CRS supplémentaire a été nécessaire pour tenter de maintenir l'ordre.

"Provocation permanente"

« On demande aux collègues d’éloigner rapidement les migrants des camions pour éviter les accidents, a expliqué à Nord-Littoral Johann Cavallero, délégué régional CRS Alliance. Les CRS en poste ont fait leur travail, face à la provocation permanente des migrants et des militants. » "Il s'agit de bribes d'images", a de son côté estimé Ludovic Hochart, délégué pour la Côté d'Opale du syndicat Unsa-Police. "Il faudrait passer le film en entier" pour savoir si les policiers répondent à une agression, selon le syndicaliste. En revanche, "si ce sont des violences gratuites, il faut que ce soit sanctionné", a reconnu M. Hochart.

La DDSP du Pas-de-Calais s'est refusé à tout commentaire. La Préfecture du Pas-de-Calais dit préparer un communiqué. Le ministre de l'Intérieur, interrogé par Libération a affirmé : « Les forces de police et de gendarmerie incarnent la République, elles incarnent l’État, elles doivent être absolument exemplaires ». "Le directeur général de la police nationale a saisi dès lundi l'IGPN (Inspection générale de la police nationale)", a-t-on appris auprès de la Direction générale de la police nationale (DGPN). "Les circonstances précises de cette intervention seront examinées rapidement", selon cette source, qui précise que "tout manquement avéré aux règles déontologiques sera sanctionné".

En janvier, l'ONG Human Rights Watch avait déjà accusé dans un rapport la police à Calais de violences contre des migrants, se basant notamment sur des entretiens menés avec 44 migrants et demandeurs d'asile. CMS a indiqué son intention de transmettre "très prochainement au Défenseur des droits" les rushes de cette vidéo.

https://calaismigrantsolidarity.wordpress.com/fr/

A lire aussi, Dimanche 8 Avril

Communiqué de presse – urgent

Quatrième jour de grève de la faim pour un détenu du CRA de Calais (Coquelles)

Le 4 avril dernier, un iranien a commencé une grève de la faim au centre de rétention de Coquelles (Calais). Il doit être déporté en Hongrie1 – un pays où il n’a jamais été – selon les accords Dublin II. Il refuse de manger jusqu’à sa libération ou sa mort. Il demande justice.

Son état se détériore et jusque hier (7 avril) il refusait également de boire. Tandis que l’infirmière du CRA2 ne veut faire aucun commentaire sur son état de santé, les activistes de Calais Migrant Solidarity qui lui ont rendu visite disent qu’il est pale, faible et pris de vertiges.

Les officierEs de Coquelles refusent d’admettre que la grève de la faim est un acte politique. Ils la font passer pour de la folie. Ils ont également refusé que les visiteurEs le voient avec son ami anglophone (qui aide à la traduction). Sa liberté d’expression est donc entravée, oppression supplémentaire.

Il est détenu depuis 23 jours, mais cette détention peut durer jusqu’à 45 jours sans qu’aucune charge ne soit retenue contre lui (seulement sa situation administrative). Il décrit dans une lettre à celles et ceux qui se trouvent à l’extérieur du centre ce qu’est la rétention à Coquelles :

« Je vis les mêmes oppressions physiques et psychologiques qu’en Iran, bien qu’il[le gouvernement français] s’autoproclame défendeur des droits humains. Est-ce que ce sont des droits humains de nous mettre en prison et de nous traiter comme des animaux ?… »

Les autorités hongroises emprisonnent presque sans exception touTEs les demandeurEs d’asile qu’elles « reçoivent », pouvant les détenir jusqu’à 12 mois. Elles emprisonnent aussi ceux et celles qui ont été déportéEs en Hongrie selon les accords de Dublin II. Le comité Helsinki3 a rendu compte de cas d’automutilation et de violences policières récurrentes à l’intérieur des CRA4.

Cette grève de la faim n’est pas un cas isolé. Partout dans le monde des personnes sans papiers refusent de s’alimenter pour protester contre la répression et les détentions à répétition qu’ils subissent. En Belgique, 23 personnes sans papiers en sont à leur 83eme jour de grève de la faim5. Historiquement, les grèves de la faim ont souvent été utilisées comme des formes de protestations intéressantes pour mettre en lumière la répression et l’injustice.

L’oppression systématique des personnes sans papiers est une réalité quotidienne en Europe. Cette personne a fuit l’Iran pour rester en vie et a souffert en détention en France ; si il est déporté en Hongrie, il va continuer à vivre sans liberté. Son état de santé se détériore tant que sa grève de la faim continue. Il espère que les gens ne vont pas l’oublier.

Calais Migrant Solidarity

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13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 19:25

COMMUNIQUE DE PRESSE

La reconquête de notre bien commun, le Service Public,

ça commence le 13 juin à Guéret !

La Conférence de presse de la convergence du 12 mai 2015 a réuni de nombreux représentants syndicaux, associatifs et politiques. Etaient présents :

AGGOUNE Fatah (Trésorier de l’Association de Financement de Guéret 2015), BESANCENOT Olivier (NPA), BUCAS-FRANCAIS Anne (membre du Conseil d’Administration de l’UNRPA), COME Pierron (NPA), COQUEREL Eric (SN PG), CORMAND David (SN adjoint EELV), DEFAIX Bernard (Secrétaire de la Convergence), FLATREAUD Vivianne (CGT Serv Pub), FOUCAUD Edouard (Nouvelle Donne), GALEPIDES Nicolas (SG Sud PTT),HALLINGER Patrick (Convergence Tours), HOANG NOC Liem (fondateur des Socialistes atterrés), JALLAMION Michel (Président de la Convergence), LAADJ Nicolas (Sud Santé Sociaux), LANGLARD Laurent (porte-parole FNME-CGT), LARROUTUROU Pierre (co-fondateur Nouvelle Donne), LAURENT Pierre (SN PCF), LEMAIRE Arlette (SN FSU), LUXI Pascale (Solidaires Assemblée nationale), MARTET Michel (Ensemble),MATHURIN Isabelle (PCF), MENARD Pierre (Président Convergence Nationale Rail), NAY Françoise (Présidente Coord hôpitaux&maternité de proximité), N'GUYEN Christian (Convergence Creuse), PARIS Jean-Jacques (SG de l’ANECR), PARROT Evelyne (UGFF-CGT), PELISSIER Jean-François (co-porte-parole d’Ensemble), PETRIARTE Patrice (Solidaires Assemblée nationale), PIERREL Christian (porte-parole du PCOF), SULTANPhilippe (Copernic), TALBOT Baptiste (SG CGT Services Publics), THIBERVILLLE Marc (CGT Cheminots),THOMAS Denis (FSU), TURBET-DELOFDenis (SN Union Syndicale Solidaires).

L’ensemble des forces syndicales, associatives et politiques présentes ont confirmé leur volonté de mettre pleinement leurs forces en convergence pour mener la bataille pour des services publics pour toutes et tous sur l’ensemble du territoire, des services publics de qualités, accessibles, démocratisés. Elles souhaitent réussir à impliquer les citoyens dans la lutte pour la défense et le développement des services publics, les impliquer dans la définition de leurs besoins et dans la manière de pouvoir y répondre.

Ce rassemblement d’une diversité et d’une surface inédite est possible car nous nous trouvons au carrefour d’un choix de société à effectuer :

d’un côté le chacun pour soi, le marché libre et non faussé, le repli identitaire, le mépris des peuples et des salariés qui cache celui de la démocratie, la recherche du profit comme seul moteur, de l’autre celui de l’égalité, de la solidarité, de la République, du partage des richesses, de l’internationalisme.

Les forces présentes appellent à une grande manifestation militante, populaire et festive à portée nationale à Guéret le 13 juin 2015.

Elles attendent 10 000 personnes de toute la France : citoyens-usagers, professionnels élus ! Tous sont les bienvenus pour réussir cette mobilisation. De nombreux transports collectifs sont d’ores et déjà prévus au départ de: Angoulême, Ruffec, Sarlat, Quimper, Lille, Paris, Toulouse, Montaigu, Luçon, Nice, Lure, Bordeaux, Tarbes, Tours, Les Combrailles, etc. Une très forte mobilisation des habitantes et habitants du Limousin est attendue et a déjà commencé.

Cette grande mobilisation sera aussi pour nous l’occasion de débattre tout au long de la journée, de se réunir, de comparer les expériences, de créer des zones de rencontre et de partage entre militants et citoyens souhaitant se mobiliser pour LEUR service public, de prendre des renseignements, de rencontrer des délégations d’autres pays (Grèce, Espagne, Allemagne, etc.), mais aussi de faire la fête : un grand concert est prévu jusque tard dans la nuit.

Cette manifestation n’est pas un point d’orgue mais le commencement d’une mobilisation qui est appelée à prospérer. C’est pourquoi les militants des services publics poseront dès le lendemain dimanche 14 juin les jalons pour lancer les assises du service public du XXIème siècle sur l’ensemble du territoire qui permettront d’aboutir à la rédaction d’un nouveau manifeste en juin 2016 à Paris.

La reconquête de notre bien commun, le Service Public,

ça commence le 13 juin à Guéret !

Pour la Convergence des Services Publics,

Michel Jallamion, président.

facebook : Convergence Services Publics

site: www.convergence-sp.org

inscriptions Guéret 2015 : cliquez ici

07 81 58 32 16

La reconquête de notre bien commun, le service public: A Guéret, le 13 juin! Communiqué de la convergence des Services Publics
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13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 16:04

Seuls 86 députés, dont tous les députés du Front de Gauche, sauf un, ont voté contre le projet de loi renseignement, un texte liberticide, contraire aux Droits de l’homme, qui expose tous les citoyens à la surveillance des services de renseignement, quasiment sans contrôle, et met en danger toutes les mobilisations sociales et politiques.
Cette loi entérine les pratiques illégales des services et met en place, dans de vastes domaines de la vie sociale, des méthodes de surveillance lourdement intrusives. Le texte donne aux services de renseignement des moyens de surveillance généralisée, sans garantie pour les libertés individuelles et le respect de la vie privée.
Tous les citoyens sont concernés. La loi qui assoit encore davantage la criminalisation de l’action syndicale ou sociale est une menace directe pour les libertés politiques et les mobilisations à venir.
On n’ose imaginer ce qui adviendrait si une telle loi tombait demain entre les mains d’un pouvoir autoritaire. Pour être clair, la vie privée, et donc les libertés, sont atteintes.

Le PCF du Pays Bigouden (Journal Le Travailleur bigouden - mai 2015)

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13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 15:47

http://www.humanite.fr/arlequin-573957

L'éditorial de Maurice Ulrich.

Sans doute l’entourage de François Hollande saura-t-il le féliciter de ses rôles des derniers jours. Voyage aux Antilles avec embrassades à tout-va, inauguration d’un mémorial de l’esclavage, visite à Cuba redevenue en odeur de sainteté et rencontre de Fidel Castro dont il serait sorti ému. Parcours sans faute, comme on aime à dire en média-langue. À croire, s’il l’avait jamais connu, ce qui n’est pas le cas, que le président aurait presque retrouvé un enthousiasme révolutionnaire de jeunesse. La séquence, il est vrai, suivait de près la vente de vingt-quatre Rafale au Qatar et une proximité affichée avec les monarchies du Golfe, avec qui, curieusement d’ailleurs, il n’est jamais question des droits de l’homme, et particulièrement de la femme. En somme, François Hollande semble avoir revêtu un costume d’Arlequin, à chacun de choisir la couleur qui lui convient. Mais la réalité est autre, car, pendant la représentation, les travaux continuent.

L’empressement avec lequel les sénateurs de droite ont appuyé la loi Macron, s’efforçant même d’en élargir encore la portée en matière de travail dominical, de passe-droits pour les entreprises, en fait la démonstration. La ligne libérale du président, du premier ministre et de son ministre de l’Économie est bien saluée comme telle, quelles que soient les précautions de langage et les figures de style destinées à l’électorat de chacun. On peut rappeler qu’il y a tout juste quelques jours Emmanuel Macron, dans une longue tribune, affirmait clairement ses choix au service des entreprises et des actionnaires pour « façonner un capitalisme à l’image de nos ambitions ». Voilà donc, si l’on peut dire, la couleur clairement annoncée, et il ne suffira pas du costume d’Arlequin du président pour faire illusion. On ne peut servir deux maîtres à la fois, les attentes populaires toujours insatisfaites et l’argent. Il est vrai que le choix semble fait, quelle que soit la mise en scène, mais ce qui est fait peut toujours être défait.

http://www.humanite.fr/arlequin-573957

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13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 15:31

Le Sénat adopte le projet de loi Macron et simplifie le compte pénibilité
http://www.lemoniteur.fr/article/le-senat-adopte-le-projet-de-loi-macron-et-simplifie-le-compte-penibilite-28514129

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