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27 mars 2024 3 27 /03 /mars /2024 07:33
Léon Deffontaines en campagne dans le Finistère - Ouest-France, 27 mars 2024
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27 mars 2024 3 27 /03 /mars /2024 07:11

Nous avons vécu hier une très belle journée avec Léon Deffontaines, tête de liste du PCF et de la Gauche Unie aux élections européennes, Fabien Roussel, et les candidats bretons aux élections européennes Amar Bellal, Christian Brice, Taran Marec.

 

Mardi 26 mars - Européennes: un meeting politique régional enthousiasmant à la pointe bretonne et européenne, à Quimper, en présence de 450 personnes

 

Il y fut question de pêche et de souveraineté alimentaire, de lutte contre le CETA et les traités de libre-échange, de travail, d'augmentation des salaires et des pensions, d'écologie, du rapport entre science et politique, de logement, de Sécurité Sociale et de l’hôpital public, de Paix, d'Ukraine et de Gaza, de ratification du traité d'interdiction des armes nucléaires, d'industrie d'armement, de moyens de lutter contre l'extrême-droite et les confiscations démocratiques et politiques de régression sociale de la droite macroniste au pouvoir.

Le meeting régional des élections européennes en Bretagne, à Quimper, salle Dan Ar Braz, avec un Léon Deffontaines très percutant et très applaudi, accompagné par un Fabien Roussel toujours aussi truculent et pertinent, et les candidats bretons du PCF, Amar Bellal, enseignant en IUT, responsable de la commission écologie du Parti et initiateur du plan Climat, Christian Brice, médecin urgentiste à l'hôpital public à Saint-Brieuc, responsable d'une association de défense de l'hôpital public et des Urgences, et Taran Marec, plus jeune élu brestois, délégué à la langue bretonne, responsable des Jeunesses Communistes et animateur d'une campagne pour la gratuité des transports, fut une réussite totale! 

Comment pouvait-il en être autrement? Le meeting se tenait de quartier de Kerfenteun, "Des Fontaines" en breton, comme l'a rappelé Gladys Grelaud, porte-parole régionale du PCF Bretagne, en introduction de la réunion publique, dont notre camarade Bernard Jasserand est le maire de quartier (20 000 habitants), et il a eu lieu en présence de la maire de Quimper, Isabelle Assih, présidente de l'agglomération, ainsi que de nombreux élus quimpérois de gauche. 

Les Radicaux de Gauche étaient présents en nombre aussi pour soutenir Léon Deffontaines et la liste de la "Gauche unie pour le monde du travail" et sont intervenus au début de réunion publique.

Pour couronner le tout, de nombreux médias ont couvert ce meeting comme, dans l'après-midi, la rencontre avec les acteurs de la filière halieutique bretonne et du Pays Bigouden à Loctudy (Tébéo, équipe de l’émission C dans l’Air, Le Télégramme, Ouest-France), organisée conjointement par la section PCF du Pays Bigouden et par l'interpro de défense des métiers de la filière pêche dans le Pays Bigouden, en présence de nombreux armateurs, patrons pêcheurs, acteurs et porte-paroles de la filière qui ont eu un échange très chaleureux avec Léon Deffontaines et Fabien Roussel, accompagnés par Louis Guiriec de la section du pays bigouden, les candidats aux européennes du PCF Amar Bellal et Taran Marec, Gladys Grelaud, conseillère régionale, et Gérard Lahellec, sénateur, Guenola Le Huec, secrétaire départementale du PCF Morbihan et élue, Ismaël Dupont, conseiller départemental et secrétaire départemental du PCF Finistère, et Maryse Rousseau, secrétaire de la section PCF du Pays Bigouden, ainsi que de nombreux journalistes de la presse écrite et de la télévision.

Une cinquantaine de militants communistes bigoudens ont accueilli ensuite Léon Deffontaines et Fabien Roussel  sur le port de Loctudy, sous un soleil rayonnant et dans un décor naturel de toute beauté, pour une crêpe et un coup de cidre sous le barnum, face à la balise des Perdrix et à l'île Tudy, sur le quai Guy Laurent, ancien pêcheur, camarade du PCF, correspondant du Travailleur Bigouden, le journal des communistes du Pays Bigouden, pour une rencontre conviviale prolongée avec les patrons de pêche, avant que Léon Deffontaines ne prenne lui-même la mer à bord d'un chalutier à Lesconil.

La soirée à Quimper s'est terminée autour d'un gargantuesque plateau de langoustines et d'huîtres, hommage au savoir-faire de nos pêcheurs et conchylicultures.

Coup de chapeau aux Morbihannais qui ont affrété deux cars pour ce meeting et sont venus à une centaine et grand merci aussi aux camarades de la section de Quimper et du Pays Bigouden pour l'intense travail de mobilisation avant le meeting, et d’organisation, qui a permis de relever le défi alors que les délais pour la communication étaient très resserrés.

L’équipe de Fabien et Léon était pleinement satisfaite de cette journée et nous l’a fait savoir. C’est la réunion publique avec le plus de participation de ce début de campagne.

Un grand merci à tous les camarades qui se sont déplacés pour le meeting, à ceux qui ont posé des questions aussi, et nos excuses à ceux qui n’ont pas pu les poser.

Les camarades du Finistère et de Bretagne sont plus que jamais déterminés à faire élire des députés communistes en déployant une activité tout azimut pour permettre à la liste conduite par Léon Deffontaines et Sigrid Gerardin (qui sera présente bientôt à Lorient pour un prochain meeting des élections européennes avec Christian Brice) de franchir la barre des 5% des suffrages exprimés le 9 juin!

C'est important pour le peuple de France et la gauche française et européenne!

Photos de Daniel Laporte (essentiellement)

Européennes - 450 personnes salle Dan Ar Braz à Quimper pour le meeting de Léon Deffontaines et Fabien Roussel et les candidats bretons du PCF: une réussite totale pour cette réunion publique enthousiasmante!
Européennes - 450 personnes salle Dan Ar Braz à Quimper pour le meeting de Léon Deffontaines et Fabien Roussel et les candidats bretons du PCF: une réussite totale pour cette réunion publique enthousiasmante!
Européennes - 450 personnes salle Dan Ar Braz à Quimper pour le meeting de Léon Deffontaines et Fabien Roussel et les candidats bretons du PCF: une réussite totale pour cette réunion publique enthousiasmante!
Européennes - 450 personnes salle Dan Ar Braz à Quimper pour le meeting de Léon Deffontaines et Fabien Roussel et les candidats bretons du PCF: une réussite totale pour cette réunion publique enthousiasmante!
Européennes - 450 personnes salle Dan Ar Braz à Quimper pour le meeting de Léon Deffontaines et Fabien Roussel et les candidats bretons du PCF: une réussite totale pour cette réunion publique enthousiasmante!
Européennes - 450 personnes salle Dan Ar Braz à Quimper pour le meeting de Léon Deffontaines et Fabien Roussel et les candidats bretons du PCF: une réussite totale pour cette réunion publique enthousiasmante!
Européennes - 450 personnes salle Dan Ar Braz à Quimper pour le meeting de Léon Deffontaines et Fabien Roussel et les candidats bretons du PCF: une réussite totale pour cette réunion publique enthousiasmante!
Européennes - 450 personnes salle Dan Ar Braz à Quimper pour le meeting de Léon Deffontaines et Fabien Roussel et les candidats bretons du PCF: une réussite totale pour cette réunion publique enthousiasmante!
Européennes - 450 personnes salle Dan Ar Braz à Quimper pour le meeting de Léon Deffontaines et Fabien Roussel et les candidats bretons du PCF: une réussite totale pour cette réunion publique enthousiasmante!
Européennes - 450 personnes salle Dan Ar Braz à Quimper pour le meeting de Léon Deffontaines et Fabien Roussel et les candidats bretons du PCF: une réussite totale pour cette réunion publique enthousiasmante!
Européennes - 450 personnes salle Dan Ar Braz à Quimper pour le meeting de Léon Deffontaines et Fabien Roussel et les candidats bretons du PCF: une réussite totale pour cette réunion publique enthousiasmante!
Christian Brice, médecin urgentiste à l'hôpital, responsable d'une association professionnelle de défense du service public hospitalier, de Saint-Brieuc, candidat sur la liste de Léon Deffontaines et du PCF

Christian Brice, médecin urgentiste à l'hôpital, responsable d'une association professionnelle de défense du service public hospitalier, de Saint-Brieuc, candidat sur la liste de Léon Deffontaines et du PCF

Christian Brice, médecin urgentiste à l'hôpital, responsable d'une association professionnelle de défense du service public hospitalier, de Saint-Brieuc, candidat sur la liste de Léon Deffontaines et du PCF

Christian Brice, médecin urgentiste à l'hôpital, responsable d'une association professionnelle de défense du service public hospitalier, de Saint-Brieuc, candidat sur la liste de Léon Deffontaines et du PCF

Européennes - 450 personnes salle Dan Ar Braz à Quimper pour le meeting de Léon Deffontaines et Fabien Roussel et les candidats bretons du PCF: une réussite totale pour cette réunion publique enthousiasmante!
Amar Bellal, initiateur du plan climat du PCF, responsable de la commission Ecologie, ingénieur et enseignant à l'IUT, candidat sur la liste Européennes conduite par Léon Deffontaines

Amar Bellal, initiateur du plan climat du PCF, responsable de la commission Ecologie, ingénieur et enseignant à l'IUT, candidat sur la liste Européennes conduite par Léon Deffontaines

Amar Bellal, initiateur du plan climat du PCF, responsable de la commission Ecologie, ingénieur et enseignant à l'IUT, candidat sur la liste Européennes conduite par Léon Deffontaines (Ille-et-Vilaine)

Amar Bellal, initiateur du plan climat du PCF, responsable de la commission Ecologie, ingénieur et enseignant à l'IUT, candidat sur la liste Européennes conduite par Léon Deffontaines (Ille-et-Vilaine)

Amar Bellal, initiateur du plan climat du PCF, responsable de la commission Ecologie, ingénieur et enseignant à l'IUT, candidat sur la liste Européennes conduite par Léon Deffontaines (Ille-et-Vilaine)

Amar Bellal, initiateur du plan climat du PCF, responsable de la commission Ecologie, ingénieur et enseignant à l'IUT, candidat sur la liste Européennes conduite par Léon Deffontaines (Ille-et-Vilaine)

Gladys Grelaud, membre du comité exécutif national du PCF, conseillère régionale, et porte-parole du PCF en Bretagne, a animé le débat avec les candidats aux Européennes

Gladys Grelaud, membre du comité exécutif national du PCF, conseillère régionale, et porte-parole du PCF en Bretagne, a animé le débat avec les candidats aux Européennes

Européennes - 450 personnes salle Dan Ar Braz à Quimper pour le meeting de Léon Deffontaines et Fabien Roussel et les candidats bretons du PCF: une réussite totale pour cette réunion publique enthousiasmante!
Taran Marec, candidat finistérien aux Européennes sur la liste de Léon Deffontaines, plus jeune élu de Brest, délégué à la langue bretonne, responsable des Jeunesses communistes du Finistère

Taran Marec, candidat finistérien aux Européennes sur la liste de Léon Deffontaines, plus jeune élu de Brest, délégué à la langue bretonne, responsable des Jeunesses communistes du Finistère

Taran Marec, candidat finistérien aux Européennes sur la liste de Léon Deffontaines, plus jeune élu de Brest, délégué à la langue bretonne, responsable des Jeunesses communistes du Finistère

Taran Marec, candidat finistérien aux Européennes sur la liste de Léon Deffontaines, plus jeune élu de Brest, délégué à la langue bretonne, responsable des Jeunesses communistes du Finistère

Européennes - 450 personnes salle Dan Ar Braz à Quimper pour le meeting de Léon Deffontaines et Fabien Roussel et les candidats bretons du PCF: une réussite totale pour cette réunion publique enthousiasmante!
Européennes - 450 personnes salle Dan Ar Braz à Quimper pour le meeting de Léon Deffontaines et Fabien Roussel et les candidats bretons du PCF: une réussite totale pour cette réunion publique enthousiasmante!
Européennes - 450 personnes salle Dan Ar Braz à Quimper pour le meeting de Léon Deffontaines et Fabien Roussel et les candidats bretons du PCF: une réussite totale pour cette réunion publique enthousiasmante!
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27 mars 2024 3 27 /03 /mars /2024 06:40
Ouest-France, 27 mars: Le candidat communiste à l'écoute des pêcheurs
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25 mars 2024 1 25 /03 /mars /2024 21:20
Léon Deffontaines: "L'Europe doit agir pour les services publics" - Interview dans Le Télégramme, 25 mars 2024
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22 mars 2024 5 22 /03 /mars /2024 10:47

 

Le ministre de l’Économie assène que notre modèle économique et social va dans le mur à cause de la « gratuité » des prestations. C’est faux. Les services publics comme la protection sociale ne sont pas gratuits : ils sont financés par ceux qui en bénéficient.

« La gratuité de tout, pour tous, tout le temps, c’est intenable » ! Avec cette phrase prononcée dans les colonnes du Journal du dimanche, le ministre de l’Économie et des Finances, Bruno Le Maire, se livre à une attaque en règle contre le système de protection sociale et les services publics. Il se rend coupable de désinformation pour justifier ses velléités austéritaires.

Le locataire de Bercy, rappelons-le, a annoncé un nouveau train de coupes dans les dépenses publiques de 10 milliards pour 2024, et de 20 milliards supplémentaires en 2025. Forcément, il faut trouver une rhétorique pour le justifier en alignant les clichés les plus populistes.

« Nous devons remplacer l’État providence par l’État protecteur », égrène le ministre, qui qualifie « l’État providence » de « machine à empiler de nouvelles dépenses publiques, sans examen de leur pertinence ni de leur efficacité, sans remise en cause non plus des dépenses précédentes ».

« En finir avec la gratuité »

Au-delà de ce catéchisme ultralibéral, Bruno Le Maire véhicule un mensonge. Les services publics, les aides et prestations sociales ne sont pas « gratuits ». Si des prestations sont fournies sans reste à charge lorsqu’elles sont sollicitées de droit, c’est parce qu’elles ont été préalablement financées par ceux-là mêmes qui en bénéficient. Les écoles publiques sont financées par les impôts. Les prestations sociales ne sont possibles que par les cotisations versées par les salariés et les entreprises.

 

De façon mensongère donc, Bruno Le Maire pousse jusqu’à séparer ceux qui cotisent de ceux qui perçoivent ou bénéficient d’une prestation du service public. « Il y a toujours quelqu’un qui paie la gratuité », ose le ministre, alors que ceux qui contribuent en fonction de leurs moyens et perçoivent en fonction de leurs besoins sont les mêmes.

La charge étant jugée « trop lourde » pour les salariés, Bruno Le Maire en arrive à la conclusion qu’il faudrait « en finir avec la gratuité », c’est-à-dire les faire payer, pour alléger leur fardeau.

Le ministre de l’Économie n’est pas idiot. Cet exercice rhétorique cache à peine ses intentions : ne pas mettre davantage à contribution ceux qui en ont les moyens et bénéficient de longue date des largesses des finances publiques.

S’il existe des dépenses publiques « sans examen de leur pertinence ni de leur efficacité », elles sont à chercher du côté des aides versées sans contrepartie aux entreprises privées. Pour elles, pas d’autre sermon qu’une nouvelle invitation polie du ministre à « continuer » à augmenter les salaires.

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22 mars 2024 5 22 /03 /mars /2024 10:31

 

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21 mars 2024 4 21 /03 /mars /2024 18:17
21 mars 2024: Le Sénat vote contre le CETA à l'initiative du groupe communiste!
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20 mars 2024 3 20 /03 /mars /2024 19:45
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20 mars 2024 3 20 /03 /mars /2024 11:21
CETA : voter contre la ratification, c’est remettre à plat la politique commerciale européenne  (L'Humanité, 20 mars 2024)
CETA : voter contre la ratification, c’est remettre à plat la politique commerciale européenne

Nous publions la lettre ouverte adressée par les organisations mobilisées contre les accords de libre-échange en direction des sénateurs qui doivent se prononcer ce jeudi 21 mars.

Mesdames et Messieurs les Sénatrices et Sénateurs,
Le 21 mars prochain, vous serez amené·es à vous prononcer sur la ratification du CETA, cet accord de libéralisation du commerce et de l’investissement entre l’Union européenne et le Canada. Conclu en 2016, le CETA n’est toujours pas pleinement ratifié, ni en France ni au sein de l’UE, huit ans plus tard. La partie commerciale de l’accord, soit environ 90 % du texte, est pourtant entrée en application provisoire dès septembre 2017, sans que les parlementaires nationaux n’aient été consulté·es à ce sujet. La France fait partie des 10 Etats-membres de l’UE qui n’ont toujours pas pleinement ratifié le CETA. Le contexte actuel de crise agricole devrait nous permettre de compter sur vous.
Malgré vos demandes réitérées, notamment par le vote d’une résolution invitant le gouvernement à « envisager la poursuite de la procédure de ratification du CETA » le 15 avril 2021, les promesses de l’exécutif d’ouvrir les débats sur les risques de cet accord en inscrivant le CETA à l’agenda du Sénat sont restées sans lendemain. Cela a privé le Sénat, et le pays, d’un débat démocratique à son sujet. À ce jour, seule l’Assemblée nationale s’est prononcée sur le CETA, dans un vote précipité au milieu de l’été, divisant fortement la majorité présidentielle d’alors : le 23 juillet 2019, une majorité de députés n’ont pas voté en faveur de la ratification du CETA (211 contre et 77 abstentions contre 265 pour).
Le 21 mars 2024, vous avez donc l’occasion de vous prononcer enfin sur la ratification d’un accord qui n’est pas devenu « bénéfique » comme par enchantement comme voudrait le faire croire l’exécutif. Agiter quelques chiffres bien choisis pour illustrer des opportunités commerciales ne rend pas compte de la réalité des effets et des risques d’un tel accord de
libéralisation du commerce et de l’investissement sur le long terme.

Permettez-nous de vous en rappeler quelques-uns :
● Normes agricoles moins restrictives au Canada : Les normes négociées entre l’UE et le Canada sont moins restrictives que celles imposées aux agriculteur·rices français·es, créant un déséquilibre inacceptable. Le Canada par exemple utilise toujours plus de 40 molécules de pesticides interdites dans l’UE.
● Déstabilisation des filières locales : la mise en concurrence de systèmes productifs nationaux exerce nécessairement une pression à la baisse sur les prix agricoles et les normes des deux côtés de l’Atlantique
● Justice d’exception pour les multinationales : Le mécanisme de règlement des différends investisseur-État, bien que modifié, reste une menace pour la capacité des États à réguler dans l’intérêt public.
● Menace pour la démocratie : les mécanismes de coopération règlementaire et de règlement des différends investisseur-État donnent aux entreprises un pouvoir disproportionné sur les politiques publiques, au détriment de votre pouvoir en tant que parlementaires.
● Impacts sur le climat : les dispositions du CETA ne fournissent pas une protection adéquate contre les impacts négatifs d’un tel accord sur le climat, et le prétendu « Veto climatique » ne résout pas la question.
Voter contre le CETA ne signifie pas s’isoler et mettre fin au commerce transatlantique entre l’UE et le Canada, pas plus qu’isoler la France en Europe. Voter contre la ratification du CETA c’est ouvrir les conditions de possibilité d’une remise à plat de la politique commerciale européenne. Celle-ci ne doit pas continuer à faire de l’agriculture une monnaie d’échange, au détriment des agriculteurs et agricultrices, de la qualité de notre alimentation ou de notre souveraineté alimentaire. Nous devons pouvoir décider des règles que nous voulons dans l’UE, sans en être empêché·es par ces accords et/ou être menacé·es d’être attaqué·es par des multinationales canadiennes ou passant par leurs filiales au Canada.
Enfin, nous ne saurions conclure sans rappeler qu’il n’y a « ni commerce ni parts de marché sur une planète morte ».
Nous vous prions de recevoir, Mesdames et Messieurs les Sénatrices et Sénateurs, l’expression de nos sincères salutations.


Signataires

 

 
  • ActionAid France
  • Aitec
  • Alofa Tuvalu
  • Amis de la Terre France
  • Attac France
  • Bloom
  • CADTM France
  • CCFD-Terre Solidaire
  • Collectif national Stop CETA-Mercosur
  • Confédération Paysanne
  • CGT
  • Chrétiens Unis pour la Terre
  • Extinction Rebellion France
  • Greenpeace France
  • Fédération Artisans du Monde
  • Fondation Copernic
  • Fondation pour la Nature et l’Homme
  • FoodWatch
  • FNE
  • France Amérique Latine – FAL
  • FSU
  • Institut Veblen
  • LDH
  • Le Mouvement de la paix
  • MIRAMAP – Mouvement Inter-régional des AMAP
  • Nature et Progrès Fédération
  • Solidaires
  • WECF
  • ZE

 

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20 mars 2024 3 20 /03 /mars /2024 10:51
Le communiste Fabien Gay : « Si le Sénat vote contre le Ceta, ce sera un coup de tonnerre ! » (entretien Médiapart, 19 mars 2024)

Libre-échange : le Ceta, stop ou encore? Entretien

Le communiste Fabien Gay : « Si le Sénat vote contre le Ceta, ce sera un coup de tonnerre ! »

Le communiste Fabien Gay, à l’origine de l’inscription du Ceta à l’agenda du Sénat jeudi 21 mars, détaille la stratégie visant à faire échouer la ratification de cet accord de libre-échange avec le Canada. Pour lui, Emmanuel Macron ne pourra pas faire la sourde oreille si le texte est rejeté.

Pauline Graulle et Ludovic Lamant

Jeudi 21 mars, c’est lui qui sera le fer de lance de la bataille sénatoriale contre le Ceta, l’accord de libre-échange avec le Canada. Élu de Seine-Saint-Denis, le communiste Fabien Gay revient pour Mediapart sur la manière dont le groupe communiste a mis à l’ordre du jour parlementaire la ratification de cet accord, sept ans après l’entrée en vigueur provisoire de l’essentiel du texte.

Si – et l’hypothèse est très probable – le texte est rejeté par la gauche, les écologistes mais aussi par la droite Les Républicains (LR), jeudi dans l’hémicycle du Palais du Luxembourg, le coup sera rude pour Emmanuel Macron. D’autant plus que se profilent des européennes à haut risque pour le camp présidentiel.

Mediapart : Pourquoi mettre aujourd’hui le Ceta à l’ordre du jour de votre niche au Sénat ?

Fabien Gay : Nous, les communistes, menons ce combat depuis très longtemps, notamment grâce à Patrick Le Hyaric, qui a beaucoup œuvré lors qu’il était eurodéputé [de 2009 à 2019 – ndlr] avec d’autres parlementaires de gauche et écologistes, comme Yannick Jadot et José Bové. En 2018, nous avions déjà demandé un débat pour faire un bilan provisoire. En 2021, nous avons déposé une résolution invitant le gouvernement à poursuivre le processus de ratification : elle a été adoptée l’unanimité. Mais Franck Riester, qui était alors ministre délégué au commerce extérieur, nous avait répondu avec dédain : oui, nous disait-il, cela arriverait, mais en attendant, il avait d’autres choses à faire…

On n’a pas besoin de traités de libre-échange pour commercer.

C’est donc après toutes ces interpellations, par oral ou par écrit, que nous décidons aujourd’hui de reprendre le projet de loi pour le soumettre au vote du Sénat. Ce n’est pas commun qu’un groupe d’opposition mette à son ordre du jour un projet de loi gouvernemental. Mais nous voulons que la démocratie puisse enfin s’exprimer parce que le gouvernement a jusqu’ici refusé de le faire, laissant le traité s’appliquer de manière provisoire sans achever le processus en bonne et due forme…

Pourquoi, d’après vous, le gouvernement a-t-il sans cesse repoussé le vote au Sénat ?

En 2019, et malgré le fait que La République en marche (LREM) avait alors une majorité écrasante à l’Assemblée nationale, le vote sur le texte avait été extrêmement serré [il était passé à 26 voix près, les députés LR ayant voté contre – ndlr]. Le gouvernement savait donc que s’il l’inscrivait à l’ordre du jour du Sénat, où les LR sont largement majoritaires, il allait tout droit à l’échec.

Mais on ne peut pas avoir des traités de deuxième génération, qui touchent les intérêts nationaux [parce que le Ceta intègre un mécanisme de protection des investissements privés – ndlr], et voir un traité s’appliquer depuis sept ans sans avoir ne serait-ce qu’un débat au Parlement !

Ces sept ans d’application permettent de faire un premier bilan de l’accord. Le Ceta a profité, semble-t-il, à des filières agricoles françaises, comme le vin ou le lait… Est-ce raisonnable de revenir dessus aujourd’hui ?

D’abord, on n’a pas besoin de traités de libre-échange pour commercer ! Par ailleurs, ces traités ont été établis pendant les années 1990 dans des conditions très opaques. Plus fondamentalement, notre volonté est de faire chuter le Ceta, pas d’arrêter de commercer et de se replier sur soi-même.

Seul un vote « contre » du Sénat permettra de remettre à plat les choses.

En revanche, nous ne voulons pas de la compétition entre travailleurs. Nous voulons des modes de coopération. Or, le Ceta, le Mercosur, ou encore le traité avec la Nouvelle-Zélande, créent tous de la concurrence déloyale pour nos agriculteurs. La crise sociale et environnementale extrêmement forte nous repose par ailleurs des questions sur les moyens de produire, de consommer, de se déplacer.

Le gouvernement insiste sur les clauses miroirs, un concept qui a été à maintes reprises avancé par Julien Denormandie [ministre de l’agriculture de 2020 à 2022 – ndlr]. Mais ces clauses miroirs ne sont pas inscrites dans ce traité. Donc c’est une illusion de faire croire que nous arriverons à les faire entrer sans rapport de force politique. C’est pourquoi seul un vote « contre » du Sénat permettra de remettre à plat les choses.

Mais que dites-vous des bénéfices pour certaines filières en France ?

Les chiffres avancés par le gouvernement sont en valeur absolue, et largement gonflés par l’inflation. Le problème, ce n’est de toute façon pas tant les barrières douanières que les barrières non tarifaires qui, elles, concernent les investissements dans les entreprises, dans les services publics, et qui viennent donc à ce titre toucher nos normes sociales et environnementales. Elles mettent aussi en place les tribunaux arbitraux privés qui permettront demain à une multinationale qui verrait ses intérêts contrecarrés par de nouvelles normes sociales ou environnementales de pouvoir faire condamner des États.

Des partisans du Ceta font valoir que la crainte de voir la viande bovine canadienne inonder le marché français ne s’est finalement pas réalisée.

Il est vrai que, pour l’instant, il y en a peu qui entre car les filières de bœuf aux hormones – pour le dire vite – ne sont pas ou peu structurées. Par ailleurs, aujourd’hui, les filières canadiennes sont extrêmement exportatrices vers la Chine. Mais on sait que d’ici quelque temps, les Canadiens seront en capacité de se tourner vers le marché européen.

La droite sénatoriale pourrait voter contre le texte, jeudi. Pascal Allizard et Laurent Duplomb, les deux rapporteurs LR du texte, ont d’ailleurs déposé des amendements de suppression… Qu’en dites-vous ?

Nous espérons qu’une majorité votera contre. Quant à l’initiative d’Hervé Marseille [du groupe centriste – ndlr], qui va tenter de sauver le texte gouvernemental en déposant une motion de renvoi en commission en disant qu’il faut le temps d’étudier, nous lui répondons que si nous avions vraiment voulu débattre ou travailler sur ce texte, nous avions le temps en sept ans ! Je crois qu’il y aura, jeudi, une majorité pour enterrer cette tentative de diversion.

Que se passe-t-il si le Sénat vote contre le texte ? Les communistes de l’Assemblée s’engageront-ils à mettre une nouvelle fois le texte au vote lors de leur prochaine « niche » au Palais Bourbon ?

Je ne veux pas parler à la place des députés mais je suis convaincu que le groupe GDR [le nom du groupe communiste à l’Assemblée – ndlr] regardera cette possibilité avec attention.

Mettre le Ceta à l’agenda à quelques mois des européennes, est-ce un moyen pour les communistes de se faire entendre sur un sujet européen alors que vous n’avez plus de députés à Bruxelles depuis 2019 ?

Nous avons déposé le texte en décembre, avant même que n’éclate vraiment la crise agricole. Aujourd’hui, l’arrivée du texte au Sénat oblige chacun et chacune à clarifier ses positions avant les européennes. On espère qu’il poussera pour un grand débat national en France et que tout le monde se positionnera, y compris sur le Mercosur, sur la pertinence de signer des accords à tour de bras.

Si le Sénat vote contre le Ceta, ce sera un coup de tonnerre qui débordera en France, mais aussi dans l’Union européenne et outre-Atlantique ! D’où les manœuvres du gouvernement et des lobbys pour empêcher cela. En 2020, le Parlement chypriote avait refusé lui aussi de voter pour le Ceta. Mais le vote du Sénat français aura une tout autre dimension. Le gouvernement ne pourra pas rester sourd à ce qu’il va se passer jeudi.

Et pourtant, il peut faire comme si cela n’avait pas existé…

Oui, il peut faire comme à Chypre : ne pas notifier le vote à la Commission européenne et attendre une nouvelle Assemblée plus favorable pour refaire le vote. Après, tout cela pose une question démocratique : soit le gouvernement décide une nouvelle fois de traiter le Parlement comme un paillasson et s’essuie les pieds sur la volonté populaire, soit il prend en compte ce vote, qui sera un vote fort, et décide de renégocier un certain nombre de choses qui vont vers le moins-disant social et environnemental.

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