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21 décembre 2024 6 21 /12 /décembre /2024 06:40

 

Le Premier ministre a proposé de classer les formations politiques en trois cases.

Celle du dialogue avec le gouvernement, celle du soutien au gouvernement, enfin celle du dehors et du chaos.

Nous avons rappelé que la démocratie est exigeante.

Nous sommes aujourd’hui dans l’opposition à un Premier ministre non issu de la gauche parce que nous en contestons la légitimité démocratique.

Nous n’avons jamais été et ne serons jamais dans une opposition chaotique.

La force d’une démocratie c’est la vitalité et le respect de son opposition. La force d’une démocratie c’est le respect du suffrage universel. La force d’une démocratie c’est sa capacité à entendre et mettre en oeuvre la volonté de changement majoritaire chez nos concitoyens.

Nous avons exprimé notre solidarité avec tous les habitants de Mayotte et l’impérieuse nécessité d’une reconstruction d’ampleur au plus vite.

Nous avons exprimé notre profond désaccord sur la volonté de certains de poursuivre l’examen d’un projet de loi de finances déposé par un gouvernement démissionnaire, dont la première partie a été rejetée à l’Assemblée nationale, et dont la première partie au Sénat a été frappée d’une seconde délibération évacuant toutes mesures progressistes.

L’urgence budgétaire n’est pas celle d’un budget à tout prix mais celle d’un budget emprunt de justice sociale et fiscale.

Nous avons pleinement conscience des urgences et nous avons proposé de réunir, dès le gouvernement nommé, le Parlement pour examiner un projet de loi portant diverses dispositions spéciales en matière fiscale et sociale.

Ainsi nous pourrions délibérer au plus vite sur l’indexation du barème de l’impôt, le chèque restaurant, l’abonnement transports, les aides agricoles, le PTZ, et répondre à l’urgence de Mayotte, de la Nouvelle-Calédonie et des territoires ultramarins.

Nous actons la volonté de replacer les partenaires sociaux au cœur d’une réflexion sur les retraites mais dénonçons la volonté de ne pas abroger et de continuer à appliquer une loi largement rejetée par nos concitoyens.

L’heure est grave pour notre pays, nos concitoyens sont inquiets, ils voient leur pouvoir d’achat se réduire, leurs emplois supprimés ou menacés. Il y a urgence à remettre le Parlement au cœur de la vie démocratique de notre pays, à bâtir des politiques ambitieuses au service de tous.

Nous ne serons jamais de ceux qui donneront les clés de la république au RN. Nous serons toujours de ceux qui agiront pour le progrès social et l’égalité des territoires.

La démocratie est exigeante. Elle oblige ceux qui gouvernent à prendre à bras le corps l’exigence de changement. La continuité serait un signe de mépris envoyé à nos concitoyens.

C’est dans cette perspective que les communistes, les parlementaires communistes prendront toutes leurs responsabilités et agiront dans les jours et les semaines à venir.

Déclaration du 19 décembre de 2024 de
Cécile Cukierman, présidente du groupe CRCE-K au Sénat,
Stéphane Peu, député de la Seine-Saint-Denis
et de Fabien Roussel, Secrétaire national du PCF

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19 décembre 2024 4 19 /12 /décembre /2024 16:47
Nomination de Bayrou, démission de Macron… Comment LFI compte surfer sur la crise politique - L'Humanité, Cyprien Caddéo, 19 décembre 2024

La nomination de François Bayrou à Matignon conforte les insoumis dans leur stratégie de faire porter à Emmanuel Macron la responsabilité du blocage. Avec, pour objectif, une présidentielle anticipée dont profiterait Jean-Luc Mélenchon.

Cyprien Caddeo , L'Humanité, 19 décembre 2024

Le calendrier est posé au milieu du siège de la France insoumise, entre une pyramide de cartons et des piles de tracts, symboles d’un QG en état de « campagne permanente ». Marqué au Velleda, on y lit le plan de bataille suivant : « Mars : démission de Macron. Mi-avril : Mélenchon président. Fin avril : dissolution. Mi-mai : 400 députés FI. Juin : France = paradis. » Le tout relève bien sûr de la boutade entre militants, jusqu’à prédire que l’un des leurs finira premier ministre. Mais derrière la blague, il y a un fond de vérité.

Car, au risque de braquer leurs partenaires du Nouveau Front populaire (NFP), les insoumis jouent leur propre agenda politique, tourné vers une présidentielle anticipée, dès 2025. S’il défend toujours publiquement la nomination d’un gouvernement NFP – sans y croire un instant –, le mouvement mise sur l’enlisement politique pour augmenter le niveau de colère dans le pays.

« Ils cherchent à organiser le chaos pour que Macron n’ait d’autre choix que de partir »

Il est bien aidé, en cela, par le refus catégorique d’Emmanuel Macron de nommer un premier ministre issu de la coalition de gauche. « Au final, qu’il n’y ait pas de premier ministre NFP, ce n’est pas un échec pour nous, glisse un cadre insoumis. Car, depuis les législatives, on a réussi à faire monter le niveau de crise politique dans le pays. » Un député FI abonde : « Le plan se déroule comme prévu, on a même un petit peu d’avance », avec la chute de Michel Barnier.

C’est ainsi qu’il faut aussi lire le refus des insoumis de participer à toute rencontre à l’Élysée ou à Matignon, où François Bayrou a convié l’ensemble des groupes parlementaires. « Nous ne voulons pas jouer le jeu des lignes rouges ou vertes, tranche la présidente du groupe, Mathilde Panot. Bayrou sera censuré, Macron devra s’en aller. »

La FI, qui a amorcé en vain une procédure de destitution du chef de l’État, mise toujours sur sa démission, arguant que 64 % des Français y sont favorables. Problème : le président a exclu de démissionner. Pour le politologue Rémi Lefebvre, la stratégie insoumise est « claire comme de l’eau de roche : ils cherchent à organiser le chaos pour que Macron n’ait d’autre choix que de partir ».

« Même certains macronistes disent que cela va passer par sa démission, assure le député FI Antoine Léaument. Il peut même faire un coup de poker pour se représenter (malgré la limite de deux mandats – NDLR) en s’appuyant sur des proches du Conseil constitutionnel, qui sera renouvelé en mars. » Les insoumis se tiennent donc prêts à lancer une campagne express à tout moment et ont même commencé à sonder les élus locaux pour sécuriser les 500 signatures, qu’il faudra trouver en un temps très court (deux semaines) dans le cas d’une élection anticipée.

Les alliés du NFP pas « obsédés » par la présidentielle

Leurs partenaires du NFP, qui ont eux accepté d’entrer dans le jeu des discussions avec l’exécutif, leur reprochent leur stratégie radicale. « À force de ne rien vouloir lâcher sur rien, à la fin tu n’as rien », ironise la secrétaire nationale des Écologistes, Marine Tondelier, dans l’émission Backseat. « Nous n’avons pas, comme eux, l’obsession présidentielle », tacle pour sa part André Chassaigne, chef de file des députés communistes.

« Si les autres forces du NFP ne veulent pas de présidentielle anticipée, c’est que personne n’y est prêt, sauf nous », grince un parlementaire FI. « Ils ont le programme, le candidat, quand les autres devront passer par des primaires ou choisir un mode de désignation, dans un temps très contraint, et ça, ils le savent », rappelle Rémi Lefebvre.

Même s’il n’est toujours pas officiellement candidat, tout le monde sait bien que Jean-Luc Mélenchon portera la bannière FI. « Il a l’expérience et la force de caractère pour y aller », assure Mathilde Panot. Le 15 décembre, sur M6, l’intéressé a de toute façon tranché : « Il y aura une candidature insoumise. Nous la proposerons en candidature commune à nos alliés ! » Une façon de tordre le bras à ses partenaires, quitte à risquer à nouveau un éparpillement à gauche, ce qui ne les inquiète pas plus que cela.

En campagne permanente, la FI entend ainsi politiser le « peuple » et offrir à Jean-Luc Mélenchon un duel avec Marine Le Pen, parachevant la prophétie faite par l’insoumis en 2014 : « À la fin, ce sera eux (le RN) ou nous. » Mais les Français préféreront-ils le candidat de gauche à l’extrême droite au second tour ? « La stratégie de la bordélisation est efficace au premier tour pour mobiliser son camp mais inopérante quand il faut rassembler au second », estime Rémi Lefebvre.

« J’ai rencontré à chaque présidentielle des gens qui disaient ”plus jamais Mélenchon”, mais, une fois dans l’isoloir, c’est autre chose », balaie le député Antoine Léaument. Pour le moment, tout cela relève de la politique-fiction, Emmanuel Macron ne comptant pas de sitôt quitter son palais, même s’il est sous pression comme jamais depuis 2017.

 

 

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19 décembre 2024 4 19 /12 /décembre /2024 06:55
Urgence solidarité Mayotte - Le PCF Finistère relaie l'appel du Secours Populaire
Ci contre le lien pour la solidarité envers les mahorais https://don.secourspopulaire.fr/mayotte/~mon-don
 
Parce que la solidarité n'a pas de prix! Urgence Mayotte après le passage du cyclone Chido !
 
Alors que la section de Brest du PCF a déjà décidé d'un don de 500 euros à la campagne du Secours populaire pour la solidarité avec les habitants de Mayotte, la fédération du PCF Finistère a décidé lors de son conseil départemental hier soir à Pont-de-Buis Les Quimerc'h de promouvoir à son tour l'appel au don du Secours populaire face à la catastrophe humaine qui frappe Mayotte auprès de ses adhérents et sections avec l'objectif de réunir plusieurs milliers d'euros pour Mayotte qui vit une des plus grandes catastrophes de l'histoire de l'île dans un contexte d'extrême pauvreté et injustice déjà. 100 000 sans-abris, des infrastructures et des bâtiments ravagés, avec déjà 77 pour cent de la population en dessous du seuil de pauvreté dans le 101e département français.
 
A signaler que nous avons également réuni grâce aux dons des sections et adhérents finistériens déjà 2500 euros pour la petite ville libanaise de Doha el Hoss près de Beyrouth qui a vu son nombre d'habitants multiplié par dix avec des réfugiés victimes de l'agression israélienne et des bombardements de l'armée israélienne ayant tout perdu. La fédération a également lancé une souscription de solidarité avec Cuba tout dernièrement et participé à l'appel à la solidarité avec le peuple palestinien. 
 
Ismaël Dupont, secrétaire départemental de la fédération du Finistère du Parti communiste français
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19 décembre 2024 4 19 /12 /décembre /2024 06:46
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19 décembre 2024 4 19 /12 /décembre /2024 06:44
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18 décembre 2024 3 18 /12 /décembre /2024 06:31
Georges Ibrahim Abdallah doit être libéré - Blogs Médiapart, Tribune collective du 17 décembre
Tribune 17 décembre 2024
 
En 2025, Georges Abdallah doit être libéré !
Georges Abdallah est un militant communiste libanais emprisonné en France depuis plus de 40 ans. Sa demande de libération conditionnelle a été acceptée par le tribunal d'application des peines. Le parquet a immédiatement fait appel de cette décision. Alors qu’une nouvelle audience doit se tenir, un large ensemble de personnalités réaffirment « leur engagement en faveur de la libération de celui qui est devenu le plus ancien prisonnier politique d’Europe ».
Georges Abdallah est un militant communiste libanais emprisonné en France depuis plus de 40 ans. Engagé aux côtés des peuples palestinien et libanais contre les invasions du Liban par l’armée israélienne en 1978 et 1982 et co-fondateur des Fractions Armées Révolutionnaires Libanaises (FARL), il est finalement arrêté à Lyon le 24 octobre 1984.
Lors d’un procès politique qui est le théâtre de nombreuses irrégularités, il est condamné à la perpétuité. Le procureur avait requis 10 ans de détention.
Libérable d’après le droit français depuis 1999, Georges Abdallah a fait neuf demandes de libération. En 2013, elle est acceptée par le tribunal d’application des peines et conditionnée à la signature d’un arrêté d’expulsion vers le Liban. Le Ministère de l’Intérieur refuse de le signer pour l’expulser en arguant le refus de repentir de Georges Abdallah. Lors d’une audience du tribunal administratif pour statuer sur son expulsion en janvier 2022, la rapporteure publique avait déclaré « qu’il est bien évident que le maintien en détention [de Georges Abdallah] obéit à des considérations de nature extra-juridiques ».
En juin 2023, l’avocat de Georges Abdallah, Maître Jean-Louis Chalanset, a déposé une nouvelle demande de libération conditionnelle devant le juge d’Application des Peines de Paris. Le Tribunal d’Application des Peines a tenu une audience à Lannemezan le 7 octobre dernier afin de statuer sur cette demande.
Vendredi 15 novembre 2024, sa demande de libération conditionnelle a été acceptée par le tribunal d'application des peines. Celle-ci est subordonnée à la condition de quitter le territoire national et de ne plus y paraître et non plus à un arrêté d’expulsion dépendant du Ministère de l’Intérieur, ce qui constitue une première victoire importante. Le parquet a immédiatement fait appel de cette décision.
Alors qu’une nouvelle audience doit se tenir le 19 décembre 2024, nous réaffirmons notre engagement en faveur de la libération de celui qui est devenu le plus ancien prisonnier politique d’Europe. L’acharnement des autorités françaises contre Georges Abdallah n’a que trop duré. En 2025, il doit retourner vivre libre dans son pays, le Liban !
 
Signataires :
Jean Abaul, président CNCP - Martinique
Robert Abdallah, frère et porte-parole de la campagne libanaise pour la libération de Georges abdallah
Sarah Abdel-Motaleb, National Lawyers Guild (USA)
Fidaa AbdFatah, avocate
Nahla Abdo, Chancellor's Professor
Rabab Abdulhadi, chercheuse (USA
Pierre Abi Saab, journaliste
Malek Abisaab, professeur (McGill University)
Gilbert Achcar, auteur et professeur (Université de Londres)
Suzanne Adely, présidente de la National Lawyers Guild
Nassim Aissou, analyste Moyen-Orient
Norman Ajari, Maître de conférence University of Edinburgh
Bassam Al Kantar, chercheur
Osamah Alabdulrahim, Kuwaiti Progressive Movement
José Alcala, réalisateur
Zahra Ali, Universitaire, Rutgers University (USA)
Omar Alsoumi, porte-parole d'Urgence Palestine
Jean-Claude Amara, porte-parole de Droits Devant!
Lydia Amarouche, éditrice
Salah Amokrane, militant pour l'égalité Toulouse
Klaod An Duigou, syndicaliste
Joseph Andras, écrivain
Ariane Anemoyannis, porte-parole du Poing Levé
Raphaël Arnault, député
Nathalie Arthaud, Porte-Parole de Lutte Ouvrière
Sihame Assbague, journaliste et militante
Jean Asselmeyer, réalisateur
Simon Assoun, éducateur spécialisé et porte-parole de Tsedek!
Manon Aubry, députée Européene FI
Ron Augustin, éditeur
Olivier Azam, réalisateur
Paola Bacchetta, sociologue et professeur Université de Berkeley
Etienne Balibar, philosophe
Salwa Banna, romancière palestinienne
Ludivine Bantigny, historienne
Khaled Barakat, ecrivain et militant
Frank Barat, auteur et producteur
Docteur Ramzy Baroud, journaliste, auteur et rédacteur en chef de Palestine Chronicle
Pernando Barrena, député Européen Euskal Herria Bildu (Pays basque espagnol)
Jean-Pierre Bastid, cinéaste et écrivain
Al Baylac, écrivain
Yessa Belkhodja, co-fondatrice du Collectif Défense des Jeunes du Mantois
Judith Bello, United National Antiwar Coalition
Hajer Ben Boubaker, historienne et chercheuse indépendante
Manel Ben Boubaker, enseignante, autrice et syndicaliste
Laila Benderra, pédiatre
Stéphane Berard, artiste
Antonin Bernanos, militant antifasciste
Judith Bernard, metteuse en scène
Olivier Besancenot, ancien candidat à la présidentielle
Manuel Bompard, coordinateur nation FI et député FI
Véronique Bontemps, anthropologue - CNRS
Catherine Boskowitz, metteuse en scène
Saïd Bouamama, sociologue, auteur et militant
Laura Bouillic, éditrice
Alima Boumediene Thiéry, avocate et militante associative
Jacques-Marie Bourget, journalitse
Youssef Boussoumah, militant décolonial
Gabriel Boutan, étudiant et co-fondateur de Tsedek!
Houria Bouteldja, militante décoloniale
José Bové, paysan retraité et ancien député Européen
Erig Bainvel, Militant de la Gauche Indépendantiste Bretonnert conseiller Municipal (St Herblain)
Rony Brauman, médecin et essayiste
Gaël Briand, conseiller regionale et municipal (Lorient)
Sebastian Bugden, Directeur éditorial-Verso Books
Anton Burel, militant de la Gauche Indépendantiste Bretonne et conseiller Municipal (Cintré/Kentreg)
François Burgat, politologue
Mark Burton, National Lawyers Guild (USA)
Fabrice Cadou, Fsu Morlaix-Montroulez
Matteo Capasso, University of Venice, Marie Curie Reseasercher
Pierre Carles, réalisateur
Rita Carlos, sociologue
Benjamin Carrot, photographe Encrage
Carmen Castillo, cinéaste
Laurence Chable, comédienne
Leïla Chaibi, députée Européenne FI
Luc Chauvin, éditeur
Ismahane Chouder, enseignante et formatrice
Irene Clausen, Boykot Israel (Danemark)
Jean Clément, Porte-parole de la Campagne Unitaire pour la Libération de Georges Abdallah
Jason Cohen, Friends of Swazi Freedom (USA
Kathleen Copps, BDS Vancouver/Coast Salish Territories
Éric Coquerel, député
Philippe Corcuff, professeur des universités (Science Politiques Lyon)
Enzo Cormann, écrivain
Annick Coupé, militante altermondialiste
Fatima Daas, autrice
Laurence De Cock, autrice et historienne
Laurent De Wangen, enseignant
Gérard Delteil, écrivain
Chris Den Hond, journaliste
Elsa Diaz Torres, conseillère municipale (Melle)
Douce Dibondo, écrivaine
Alexandra Dols, artiste et réalisatrice
Elsa Dorlin, philosophe et professeur Université Toulouse Jean-Jaurés
Nicolas Dot-Pouillard, checheur en sciences politiques (Beyrouth - Liban)
Peio Dufau, député Euskal Herria Bai-NFP
David Dufresnes, écrivain et réalisateur
Charlotte Dugrand, éditrice et correctrice
Ismaël Dupont, conseiller départemental communiste (Finistère), conseiller municipal (Morlaix)
Assia El Kasmi, éditrice
Christo El Morr, professeur-York University
Paul Elek, doctorant
Annie Ernaux, prix Nobel de littérature
Christian Etelin, avocat
Marie-Christine Etelin, avocate honoraire
André Fadda, syndicaliste
Mireille Fanon Mendès France, fondation Frantz Fanon
Navid Farnia, Wayne State University
Nina Faure, autrice et réalisatrice
Sara Flounders, International Action Center
Sebastien Fontenelle, auteur et journaliste
Emma Fourreau, députée Européenne France Insoumise
Estrella Galán, députée Européenne Sumar (Espagne)
Patrick Gambache, adjoint à Morlaix
Isabelle Garo, philosophe
Sabah Ghandour, Professeur retraité
Denis Gheerbrant, cinéaste
Terri Ginsberg, professeure
Alain Giraudie, cinéaste
Liliane Giraudon, écrivain
Jean-Marie Goater, conseiller municipalet communautaire (Rennes)
Jeanne Gobin, photographe Encrage
Dominique Grange, chanteuse engagée
Jeannette Graulau, professeure CUNY (USA)
Alain Gresh, journaliste
Céline Grillon, documentariste et réalisatrice
Thomas Grimonprez, enseignant
Robert Guediguian, rélaisateur et producteur
Thierry Guitard, auteur et illustrateur
Habibitch, danseuse et chorégraphe
Sarah Haidar, écrivaine
Salah Hamouri, avocat franco-palestinien
Kaoutar Harchi, écrivaine et sociologue
Mathilde Hary, porte-parole Euskal Herria Bai
Rima Hassan, députée Européenne FI
Sarah Hassenforder, dramaturge
Jacqueline Héré, conseillère départementale du Finistère et maire de quartier à Brest (PCF)
Charles Hoareau, syndicaliste
Amanda Jacquel, autrice et journaliste
Joseph Jamison, US Peace Council
Chantal Jaquet, philosophe et professeure émérite Unviversité Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Iqbal Jassat, Media Review Network (Afrique du Sud)
Salam Jawad, productrice - Orok Films
Pascale Jeay, assistante sociale
Mathieu Jeuland, Collectif Vacarme(s) Films
Nadav Joffe, militant Tsedek!
Jean Kader, photographe Encrage
Charlotte Kates, coordinatrice internationale de Samidoun
Bruce Katz, Palestinian and Jewish Unity (PAJU)
Sarah Katz, socio-démographe et coordinatrice des actions de l'UJFP avec Gaza
Anasse Kazib, porte-parole de Révolution Permanente
Léo Kekemenis, photographe Encrage
Razmig Keucheyan, sociologue
John King, New York University, Associate Adjunct Professor
David Klein, professeur émérite California State University Northridge
Stathis Kouvelakis, philosophe
Hubert Krivine, physicien
Souad Labbiz, autrice
Selma Labib, Porte-Parole du NPA-Révolutionnaires
Thomas Lacoste, cinéaste - La bande passante
James Lafferty, National Lawyers Guild (Los Angeles)
Arlette Laguiller, ancienne candidate aux élections présidentielles, porte-parole Lutte Ouvrière
Leopold Lambert, architecte et éditeur
Alfred Lang, journalitse (Danemark)
Mathilde Larrère, historienne
Stéphanie Latte Abdallah, historienne
Arnaud Legall, député FI
Nina Lendal, coordinatrice de Colombia Solidarity (Danemark)
Didier Lestrade, journaliste et écrivain
Frédéric Lordon, philosophe
Lena Louarn, vice-présidente du conseil regional de bretagne Roazhoan-rennes
Christian Mahieux, éditeur Syllepse
Noël Mamère, journaliste et homme politique
Toufan Manoutcheri, comédienne et autrice
Elsa Marcel, avocate au barreau de Saint-Denis
Fabio Marcelli, CRED
Maguy Marin, chorégraphe
Tom Martin, porte-parole du collectif Palestine Vaincra
Catarina Martins, députée Européenne Bloco de Esquerda (Portugal)
Corinne Masiero, actrice
Isabelle Mazelin, adjointe au maire PCF (Relecq-Kerhuon)
Jean-Luc Mélenchon, homme politique et ancien candidat à la présidentiel
Avigail Melka, membre de Tsedek!
Victor Mendez, Porte-Parole du NPA Jeunes Révolutionnaires
Jean-Pierre Mercier, Porte-Parole de Lutte Ouvrière
Morgane Merteuil, Militante féministe
Gustave Massiah, économiste
Marina Mesure, Députée européen France Insoumise
Bill Meyer, Président du Peace Council (Michigan)
Adam Mitelberg, AED et membre de Tsedek!
Raphaëlle Mizony, Porte-Parole du NPA Jeunes Révolutionnaires
Marie-José Mondzain, philosophe
Irene Montero, députée Européenne Podemos (Espagne)
Monira Moon, militante antiraciste et décoloniale
Rémi Moons, photographe Encrage
Monica Moorehead, Workers World Party
Corinna Mullin, CUNY for Palestine (USA)
Sara Mychkine, écrivaine
Mystique, dj (Marseille)
Rehab Nazzal, artiste (Canada)
Hannah Nelson, photographe Encrage
Immanuel Ness, public university in NYC
Sol Netra, éditeur
Olivier Neveux, universitaire
NnoMan, photographe
Nicolas Norrito, éditeur
Orsso, musicien (Marseille)
Karima Ouaghenim, éditrice
Miel Pagès, écrivaine
Ugo Palheta, sociologue et professeur Université de Lille
Thierry Perennes, comité Nathalie Le Mel
Mireille Perrier, actrice
Primael Petit, militant de la Gauche Indépendantiste Bretonne et Conseiller municpal St Herblain
Julien Pitinome, photographe Encrage
Thomas Portes, député FI
Christine Poupin, porte-parole du NPA
Philippe Poutou, ancien candidat à la présidentielle
François Pradal, responsable de recherche et membre d eTsedek!
Serge Quadruppani, romancier et essayiste
Nathalie Quintane, autrice et enseignante
Gaël Quirante, Porte-Parole du NPA- Révolutionnaires
Lissell Quiroz, historienne et professeur Université de Cergy
Tancrène Ramonet, réalisateur
Jacques Rancière, Philosophe et professeur honoraire (Unviversité Paris VIII)
Jacques Rannou, maire délégué (Kernevel)
Marie Reynal, comédienne et metteuse en scène
Houyem Rebai, enseignante, militante et autrice
Mouhad Reghif, porte-parole de Bruxelles Panthères
Milady Renoir, poétesse au service de la lutte des sans papiers
Fabrice Riceputi, historien
Anita Richard, conseillere municipale (Rosporden Kernevel)
Mathieu Rigouste, chercheur indépendant
Bernard Ripert, avocat
Joyce Rivière, écrivaine et poètesse juive antisioniste
Gaël Roblin, Conseiller Municipal de la ville de Guingamp/Gwengamp
Michel Rodinson, Responsable du journal Lutte Ouvrière
Liliane Rovere, Comédienne
Jonathan Ruff, cofondateur du collectif Tsedek!
Robert Sae, responsable aux affaires extérieures CNCP - Martinique
Elodie Safaris, journaliste.
Nordine Saïdi, membre de Bruxelles Panthères et Mouvement Citoyen Palestine
Pauline Salingue, porte-parole du NPA
Aziz Salmone Fall, politologue
Catherine Samary, économiste
Mariana Sanchez, éditeur Syllepse
Sasha Yaropolskaya, militante à Révolution Permanente et Du Pain et de Roses
Martha Schmidt, National Lawyers Guild (USA)
Heike Schotten, Professor of Political Science, University of Massachusetts Boston
Jean-christophe Sellin, Co-coordinateur national du Parti de Gauche
Isabel Serra Sanchez, députée Européenne Podemos (Espagne)
Bachir Sfeir, journaliste
Ramy Shaath, militant palestinien et ancien prisonnier politique en Egypte
Yoav Shemer-Kunz, politologue (Université de Strasbourg)
Michèle Sibony, porte-parole UJFP
Sylvain Silverstein, éditeur Syllepse
Jean-François Sivadier, metteur en scène
Skalpel, rappeur
Omar Slaouti, militant antiraciste et élu de la ville d'Argenteuil.
Anthony Smith, Député européen FI
Ersilia Soudais, députée FI
Maboula Soumahoro, cofondatrice du Black History Month
Pierre Stambul, porte-parole de l'UJFP
Mark stern, National Lawyers Guild (USA)
Taoufiq Tahani, maître de Conférences (Université de Lille)
Tardi, dessinateur
Pierre Tevanian, philosophe et co-animateur de LMSI.NET
Enzo Traverso, historien
Cheryl Trine, avocate (USA)
Anne Tuaillon, présidente de l'Association France Palestine Solidarité
Tulyppe, photographe Encrage
Francoise Vergès, autrice
Thomas Vescovi, doctorant en etudes politiques
Dominique Vidal, journaliste et essayiste
Marie-Pierre Vieu, éditrice
Irvin Violette, syndicaliste
Luz Volckmann, écrivaine
Léo Walter, ancien député
Roger Waters, musicien et militant
Eileen Weitzman, avocat
Wissam Xelka, streameur et militant décolonial
Cem Yoldas, porte-parole de la Jeune Garde
Louisa Yousfi, journaliste et autrice
Sophie Zafari, syndicaliste
Olivia Zemor, présidente de CAPJPO-Europalestine
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16 décembre 2024 1 16 /12 /décembre /2024 09:07
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12 décembre 2024 4 12 /12 /décembre /2024 06:19

 

Communiqué de presse d’André Chassaigne, président du groupe GDR à l’Assemblée nationale, Emeline K/Bidi, députée de la Réunion et vice-présidente du groupe GDR, Cécile Cukierman, présidente du groupe CRCE-K au Sénat et Fabien Roussel, secrétaire national du Parti communiste français.

Cet après-midi, André Chassaigne, président du groupe GDR à l’Assemblée nationale, Emeline K/Bidi, députée de la Réunion et vice-présidente du groupe, Cécile Cukierman, présidente du groupe CRCE-K au Sénat et Fabien Roussel, secrétaire national du Parti communiste français ont participé à la rencontre organisée par le président de la République entre les différentes forces politiques ayant accepté le principe du dialogue pour trouver une issue à la crise politique dans laquelle, le président lui-même a plongé le pays.

Cette nouvelle réunion a été l’occasion pour la délégation de rappeler, une fois de plus, l’exigence d’un changement profond de cap politique, en conformité avec la volonté très claire, exprimée par les Françaises et les Français à l’occasion des dernières élections législatives.

Bien que les échanges aient en grande partie porté sur des questions de méthode, nous avons rappelé les mesures urgentes que nous jugions indispensables pour répondre aux attentes de nos concitoyens (indexation des salaires et des pensions sur l’inflation, abrogation de la réforme des retraites, interdiction des licenciements boursiers, défense des services publics, plan pour une nouvelle industrialisation, baisse du coût de l'électricité, diplomatie active en faveur de la paix...) et mettre un coup d’arrêt à la crise sociale qui, dans l’hexagone et plus encore dans les Outre-mer, est en train d’exploser, plongeant des dizaines de milliers de familles dans la précarité.

Ensemble, les représentants des forces de gauche et écologistes présentes ont porté l’exigence commune que soit nommé par le président de la République, un Premier ministre issu du NFP, dans le respect du choix démocratique exprimé par nos concitoyens en juillet dernier.

Dans ce cadre et dans un esprit de responsabilité, si un gouvernement de gauche s'engageait à ne pas faire usage de l'article 49-3, l'opposition pourrait s'engager à ne pas voter de motion de censure.

C’est là, dans l’obligation faite au futur gouvernement de trouver, pour chaque texte de loi, une majorité, une garantie possible permettant de redonner au travail parlementaire toute sa place.

A cette heure, face à l’absence de toute réponse et d’engagement de la part du camp présidentiel, nous appelons solennellement le président de la République à ne pas prolonger davantage cette crise démocratique qui n’a que trop duré, en nommant, un Premier ministre issu de l’alliance électorale qui a recueilli le plus grand nombre de sièges à l’Assemblée et, aujourd’hui, prête à gouverner le pays.

C’est là, la seule voie pour répondre aux attentes et aux besoins de nos compatriotes et endiguer la montée de l'extrême droite.

Si le président de la République, s’entêtait à ne pas tenir compte du résultat des urnes et du souhait des Français en nommant un Gouvernement dans la continuité des précédents, il porterait seul la responsabilité du chaos politique et social qui ne manquera pas d’advenir.

André Chassaigne
Député du Puy de Dôme Président du groupe GDR

Cécile Cukierman
Sénatrice de la Loire Présidente du groupe CRCE-K

Emeline K/Bidi
Députée de la Réunion Co-Présidente du groupe GDR

Fabien Roussel
Secrétaire national du PCF

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5 décembre 2024 4 05 /12 /décembre /2024 13:49
Après la censure du gouvernement Barnier : « Ne laissons pas la France sans un gouvernement qui réponde aux attentes exprimées dans les urnes » - Tribune de André Chassaigne, Cécile Cukierman, Fabien Roussel dans l'Humanité
Par André Chassaigne, président du groupe GDR à l’Assemblée nationale, Cécile Cukierman, présidente du groupe CRCE-Kanaky au Sénat, et Fabien Roussel, secrétaire national du PCF.
 
La crise politique est profonde. L’emploi de l’article 49.3 par le premier ministre Michel Barnier pour faire adopter son budget a déclenché une motion de censure et entraîné la chute de son gouvernement. Une première depuis 1962. Depuis lors, jamais un gouvernement issu du camp battu aux législatives n’avait été nommé. La chute du gouvernement était écrite d’avance.
Pendant des mois, nous pourrions discuter des responsabilités de chacun, sans pour autant trouver une issue à cette crise. Cette situation inédite sous la Ve République est le choix d’un seul homme, celui du président de la République, de dissoudre l’Assemblée nationale à l’issue du scrutin des européennes, puis de nommer cinquante jours plus tard un premier ministre issu des rangs de LR pour maintenir son cap politique, au mépris du message des urnes.
Nous désirons, avec d’autres, sortir de l’impasse et répondre aux préoccupations de nos concitoyens, de nos entreprises, de nos collectivités, ainsi que des acteurs de la vie associative.
Nous sommes parfaitement conscients qu’aucune coalition ne détient la majorité absolue à l’Assemblée nationale, ce qui contraint chaque groupe et chaque force politique à travailler ensemble sur des compromis pour avancer. La seule question posée aujourd’hui est le sens dans lequel nous devons avancer.
Ce gouvernement, sans légitimité authentique, a choisi de se tourner vers l’extrême droite. Pourtant, plusieurs de ses ministres ont été élus au second tour des dernières élections grâce au front républicain et au désistement de la gauche.
C’est une des raisons de notre censure, mais c’est aussi et surtout à cause des mauvais choix inscrits dans ses budgets.
Perte de revenus pour les retraités, les citoyens, les communes, les départements, les régions, perte de subventions pour les associations, perte de fonds pour nos hôpitaux, l’éducation, manque de moyens pour la justice, la sécurité, la transition écologique…
Comment laisser passer un tel budget qui provoquera de la colère chez tous ceux qui voient leur pouvoir d’achat une fois de plus affecté ? Comment accepter un budget qui conduira notre pays à une récession dramatique alors que des deux côtés de l’Europe, aux États-Unis comme en Chine, l’heure est à des investissements massifs des États pour protéger et doper l’économie, la consommation, la croissance ? Personne ne parle de la dette aux États-Unis, alors qu’elle est bien plus importante qu’en France.
C’est pourquoi le Parti communiste français, ses parlementaires, appellent à sortir de ces logiques et à construire rapidement un pacte républicain, social, respectant les choix exprimés par les citoyens et apportant des réponses immédiates à leurs demandes.
Lors des élections législatives, de nombreux députés ont été élus grâce à l’appui du front républicain. Les députés issus de la coalition du NFP sont arrivés en tête. Dans leur diversité, nos concitoyens ont exprimé des exigences élevées pour protéger leur pouvoir d’achat, garantir le service public, et surtout pour un changement de politique !
Travaillons à ce changement et ne laissons pas la France sans un gouvernement qui réponde aux attentes exprimées dans les urnes.
Nous ne demandons pas la mise en œuvre de tout notre programme. Nous appelons à la construction d’un pacte social et formulons 6 propositions qui nous paraissent essentielles : abrogation de la réforme des retraites, indexation des salaires et des pensions sur l’inflation, baisse du coût de l’énergie, soutien aux services publics, aux collectivités, à l’industrie et une diplomatie active en faveur de la paix. Créons les conditions d’un gouvernement capable de construire des majorités autour de la justice sociale et des valeurs républicaines.
Il est temps que le président de la République regarde à gauche de l’Hémicycle et respecte le Parlement, les Français.
Nous serons toujours là pour engager ces discussions et trouver un chemin pour répondre aux urgences de notre pays, en mettant d’abord l’accent sur la défense des intérêts du peuple.
Après la censure du gouvernement Barnier : « Ne laissons pas la France sans un gouvernement qui réponde aux attentes exprimées dans les urnes » - Tribune de André Chassaigne, Cécile Cukierman, Fabien Roussel dans l'Humanité
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5 décembre 2024 4 05 /12 /décembre /2024 06:37
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