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17 octobre 2018 3 17 /10 /octobre /2018 12:31
Robert Endewelt, résistant juif communiste des FTP-MOI, nous a quitté cette nuit du 16 au 17 octobre 2018
Robert Endewelt, résistant juif communiste des FTP-MOI, nous a quitté cette nuit du 16 au 17 octobre 2018

Lu sur la page Facebook de notre camarade de Paris, Catherine Vieu-Charier: 

 

Robert Endewelt, résistant, juif, communiste, nous a quitté cette nuit. 
 

«Nous, jeunes communistes, 
avons coorganisé l’insurrection de Paris»
 

Mardi, 19 Août, 2014
Issu d’une famille d’immigrés juifs polonais, Robert Endewelt, dirigeant de la Jeunesse communiste clandestine et membre de la MOI, 
a participé aux intenses combats de la place de la République, un des bastions des troupes nazies dans la capitale.
«Un officier allemand est sorti, un drapeau blanc à la main, de la caserne Prince-Eugène sur la place de la République dans laquelle les troupes nazies s’étaient retranchées. J’étais à 10 mètres. » Robert Endewelt est âgé alors de vingt et un ans. Cette image, il la garde, gravée dans sa mémoire. Paris se libère ce 25 août 1944. Responsable des Jeunesses communistes clandestines, il s’était joint quelques jours auparavant avec 200 jeunes à l’insurrection de la capitale à laquelle appelait le Conseil national de la Résistance. « Nous avions reçu l’ordre de récupérer des armes par tous les moyens et d’investir le quartier. On nous a distribué des brassards des FFI (Forces françaises de l’intérieur). J’étais affublé d’un grand fusil… » La place de la République était l’un des bastions de l’armée d’occupation. Elle y avait installé de l’artillerie et bombardait les positions du Paris insurgé. Comme les barricades érigées dans les rues adjacentes ou un peu plus loin sur le boulevard Magenta. L’accès de la place était interdit. Des écriteaux prévenaient : « Qui ira plus loin sera fusillé immédiatement. » Les jeunes résistants harcèlent les troupes allemandes qui se replient dans les ultimes heures du combat dans la caserne, bâtiment qui fut avant-guerre et reste aujourd’hui affecté à la garde républicaine (1). C’est sous la double pression des FFI et des chars de la division Leclerc que les soldats allemands finiront par se rendre ce 25 août.
Lutter contre les fascistes 
mais aussi « contre cet insupportable 
appel à la résignation du régime de Pétain »
Quatre-vingt-onze ans, chaleureux, timbre clair, tonus sidérant, Robert Endewelt raconte, chez lui, un 9e étage avec vue imprenable sur le parc des Buttes-Chaumont dans ce coin de Paris qu’il n’a jamais quitté. « Il y a eu un silence. Et puis d’un seul coup, une foule joyeuse, venue d’on ne sait où, a envahi la place. » L’épilogue du combat contre l’Allemagne nazie n’était pas encore écrit. Robert intégrera l’armée avec les jeunes de son groupe au sein d’une compagnie qui poursuivra la Wehrmacht jusque de l’autre côté du Rhin. L’histoire avait commencé quatre ans plus tôt. En 1940, à dix-sept ans, le jeune homme qui a grandi dans une famille d’immigrés juifs polonais – « Mes parents avaient fui la misère et les pogroms au début du siècle » – est entouré de « copains de la JC comme Maurice Feld » déterminés à lutter contre les fascistes mais aussi « contre cet insupportable appel à la résignation du régime de Pétain ». « On a d’abord lancé des tracts à la volée à la sortie des cinémas. Et puis, on a organisé des manifs au printemps 1941, rue du Faubourg-du-Temple, de Belleville, et puis le 14 Juillet sur les grands boulevards. En août, lors d’un autre rassemblement, deux camarades se font arrêter, Samuel Tichelmann et Henri Gautreau. Ils seront tous deux fusillés. Nous savions, au plus tard à ce moment-là, que nous étions engagés dans un combat sans merci. » Robert prend rapidement des responsabilités au sein de la JC clandestine du 10e arrondissement. On lui demande de rejoindre la MOI (Main-d’œuvre immigrée), ce groupe de résistants d’origine étrangère. Il y côtoie Henri Krasucki qui deviendra plus tard secrétaire général de la CGT. « Lui était chargé de préparer les jeunes à la guérilla urbaine, et moi j’avais la responsabilité du secteur de la propagande. » Dans le « civil », Robert habite avec sa famille un petit appartement au bas de la rue du Faubourg-Saint-Denis. « Fort heureusement, dit-il dans un sourire, ma mère n’a jamais été mise au courant. Elle se serait fait un sang d’encre. » La discrétion, les mille précautions contre d’éventuelles filatures deviennent vite le seul mode de vie possible. Le jeune homme sort à toute allure de l’adolescence. Le fonctionnement en triangle est la règle (soit un contact limité à seulement deux autres personnes du réseau pour éviter les coups de filet). « Fin 1942, début 1943, nous avons pu mener à bien – souvent avec la complicité des travailleurs – des actes de sabotage dans les usines textiles parisiennes réquisitionnées par l’occupant pour fournir des vêtements chauds à ses soldats empêtrés, déjà, sur le front de l’Est. » En mars 1943, l’étau policier se resserre. Henri Krasucki est arrêté et déporté à Auschwitz. « Se réorganiser rapidement, quitter les vieilles planques, en trouver de nouvelles. Nous avons mis quelques mois avant de reconstituer un réseau. » Nouveau coup dur fin 1943 : parmi les « adultes » – comme Robert les désigne aujourd’hui encore pour les différencier des jeunes sous sa responsabilité – ceux du groupe Manouchian sont victimes à leur tour d’un coup de filet. « Je suis tombé sur l’Affiche rouge un matin de février 1944 en allant à un rendez-vous. Un choc. Je reconnais trois camarades : Marcel Raymann que j’avais côtoyé directement, Wajsbrot et Fingercwag. Leurs visages hirsutes et la consonance de leurs noms devaient les discréditer comme des terroristes étrangers. Cette mise en scène provoquera l’effet inverse… » Toujours militant et au fait du climat et des enjeux politiques les plus actuels « dans une période tout à fait différente », Robert Endewelt évoque l’importance de ce retournement symbolique jusqu’à aujourd’hui. Car l’affiche est un témoignage sans appel « du courage et de l’engagement des immigrés dans la libération de la France ».

 

Pierre Trovel:


«Nous, jeunes communistes, 
avons coorganisé l’insurrection de Paris»

 

Issu d’une famille d’immigrés juifs polonais, Robert Endewelt, dirigeant de la Jeunesse communiste clandestine et membre de la MOI, 
a participé aux intenses combats de la place de la République, un des bastions des troupes nazies dans la capitale.
«Un officier allemand est sorti, un drapeau blanc à la main, de la caserne Prince-Eugène sur la place de la République dans laquelle les troupes nazies s’étaient retranchées. J’étais à 10 mètres. » Robert Endewelt est âgé alors de vingt et un ans. Cette image, il la garde, gravée dans sa mémoire. Paris se libère ce 25 août 1944. Responsable des Jeunesses communistes clandestines, il s’était joint quelques jours auparavant avec 200 jeunes à l’insurrection de la capitale à laquelle appelait le Conseil national de la Résistance. « Nous avions reçu l’ordre de récupérer des armes par tous les moyens et d’investir le quartier. On nous a distribué des brassards des FFI (Forces françaises de l’intérieur). J’étais affublé d’un grand fusil… » La place de la République était l’un des bastions de l’armée d’occupation. Elle y avait installé de l’artillerie et bombardait les positions du Paris insurgé. Comme les barricades érigées dans les rues adjacentes ou un peu plus loin sur le boulevard Magenta. L’accès de la place était interdit. Des écriteaux prévenaient : « Qui ira plus loin sera fusillé immédiatement. » Les jeunes résistants harcèlent les troupes allemandes qui se replient dans les ultimes heures du combat dans la caserne, bâtiment qui fut avant-guerre et reste aujourd’hui affecté à la garde républicaine (1). C’est sous la double pression des FFI et des chars de la division Leclerc que les soldats allemands finiront par se rendre ce 25 août.
Lutter contre les fascistes 
mais aussi « contre cet insupportable 
appel à la résignation du régime de Pétain »
Quatre-vingt-onze ans, chaleureux, timbre clair, tonus sidérant, Robert Endewelt raconte, chez lui, un 9e étage avec vue imprenable sur le parc des Buttes-Chaumont dans ce coin de Paris qu’il n’a jamais quitté. « Il y a eu un silence. Et puis d’un seul coup, une foule joyeuse, venue d’on ne sait où, a envahi la place. » L’épilogue du combat contre l’Allemagne nazie n’était pas encore écrit. Robert intégrera l’armée avec les jeunes de son groupe au sein d’une compagnie qui poursuivra la Wehrmacht jusque de l’autre côté du Rhin. L’histoire avait commencé quatre ans plus tôt. En 1940, à dix-sept ans, le jeune homme qui a grandi dans une famille d’immigrés juifs polonais – « Mes parents avaient fui la misère et les pogroms au début du siècle » – est entouré de « copains de la JC comme Maurice Feld » déterminés à lutter contre les fascistes mais aussi « contre cet insupportable appel à la résignation du régime de Pétain ». « On a d’abord lancé des tracts à la volée à la sortie des cinémas. Et puis, on a organisé des manifs au printemps 1941, rue du Faubourg-du-Temple, de Belleville, et puis le 14 Juillet sur les grands boulevards. En août, lors d’un autre rassemblement, deux camarades se font arrêter, Samuel Tichelmann et Henri Gautreau. Ils seront tous deux fusillés. Nous savions, au plus tard à ce moment-là, que nous étions engagés dans un combat sans merci. » Robert prend rapidement des responsabilités au sein de la JC clandestine du 10e arrondissement. On lui demande de rejoindre la MOI (Main-d’œuvre immigrée), ce groupe de résistants d’origine étrangère. Il y côtoie Henri Krasucki qui deviendra plus tard secrétaire général de la CGT. « Lui était chargé de préparer les jeunes à la guérilla urbaine, et moi j’avais la responsabilité du secteur de la propagande. » Dans le « civil », Robert habite avec sa famille un petit appartement au bas de la rue du Faubourg-Saint-Denis. « Fort heureusement, dit-il dans un sourire, ma mère n’a jamais été mise au courant. Elle se serait fait un sang d’encre. » La discrétion, les mille précautions contre d’éventuelles filatures deviennent vite le seul mode de vie possible. Le jeune homme sort à toute allure de l’adolescence. Le fonctionnement en triangle est la règle (soit un contact limité à seulement deux autres personnes du réseau pour éviter les coups de filet). « Fin 1942, début 1943, nous avons pu mener à bien – souvent avec la complicité des travailleurs – des actes de sabotage dans les usines textiles parisiennes réquisitionnées par l’occupant pour fournir des vêtements chauds à ses soldats empêtrés, déjà, sur le front de l’Est. » En mars 1943, l’étau policier se resserre. Henri Krasucki est arrêté et déporté à Auschwitz. « Se réorganiser rapidement, quitter les vieilles planques, en trouver de nouvelles. Nous avons mis quelques mois avant de reconstituer un réseau. » Nouveau coup dur fin 1943 : parmi les « adultes » – comme Robert les désigne aujourd’hui encore pour les différencier des jeunes sous sa responsabilité – ceux du groupe Manouchian sont victimes à leur tour d’un coup de filet. « Je suis tombé sur l’Affiche rouge un matin de février 1944 en allant à un rendez-vous. Un choc. Je reconnais trois camarades : Marcel Raymann que j’avais côtoyé directement, Wajsbrot et Fingercwag. Leurs visages hirsutes et la consonance de leurs noms devaient les discréditer comme des terroristes étrangers. Cette mise en scène provoquera l’effet inverse… » Toujours militant et au fait du climat et des enjeux politiques les plus actuels « dans une période tout à fait différente », Robert Endewelt évoque l’importance de ce retournement symbolique jusqu’à aujourd’hui. Car l’affiche est un témoignage sans appel « du courage et de l’engagement des immigrés dans la libération de la France ».

 

 

 

 

Gilbert Brustlein, Marcel Rayman, Henri Krasucki... les jeunes communistes juifs dans la FTP MOI, témoignage de Robert Endewelt

21 février 1944: 23 étrangers et nos frères pourtant - Il y a soixante-treize ans, le 21 février 1944, les nazis exécutaient au Mont-Valérien les héros de l'Affiche rouge.

Résistance : Arsène Tchakarian, à 100 ans, il est le dernier rescapé des Manouchian (Le Parisien, Lucile Métout, 25 décembre 2016)

Olga Bancic, une héroïne de la résistance juive communiste FTP-Moi en France

L'Affiche rouge: "Vingt et trois étrangers et nos frères pourtant" (numéro spécial de L'Humanité, février 2007- Jean de Leyzieu)

Les communistes français dans la résistance avant l'invasion de l'URSS en juin 1941: relisons Albert Ouzoulias et ses "Bataillons de la jeunesse"

une conférence importante de Léon Landini prouvant que, quoiqu'en disent les révisionnistes, la résistance communiste a débuté bien avant le printemps 1941

 

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17 octobre 2018 3 17 /10 /octobre /2018 11:28
Eliane Assassi, présidente du groupe communiste au Sénat

Eliane Assassi, présidente du groupe communiste au Sénat

La reconnaissance sociale des aidants est incontournable

mercredi 17 octobre 2018[]

Le groupe communiste, républicain, citoyens et écologiste au Sénat vient de déposer une proposition de loi relative à la reconnaissance sociale des aidants.

Ce texte ambitionne de jeter les bases d’un statut pour les proches aidants à travers différentes mesures visant à leur accorder des droits effectifs et une reconnaissance sociale.

- La proposition de loi

 

Lire aussi: 

6 octobre: journée nationale des aidants (Pierre Darhéville, député PCF)

Reconnaissance des aidants: le texte communiste rejeté par les députés EN MARCHE, la colère de Pierre Darrhéville

 

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17 octobre 2018 3 17 /10 /octobre /2018 11:27

 

Après avoir quitté le PS ce week-end, Marie-Noëlle Lienemann quitte le groupe socialiste du Sénat pour rejoindre celui du CRC (Communiste Républicain Citoyen et Écologiste). Elle démissionne également de la vice-présidence de la Haute assemblée. Cette démission prendra effet à partir du 1er novembre.

Au groupe PS du Sénat ce mardi, la question était dans toutes les têtes. Mais que va faire Marie-Noëlle Lienemann depuis l’annonce ce week-end de son départ du Parti socialiste ? En effet, malgré son départ, la sénatrice de Paris aurait pu demander son rattachement au groupe comme l’a fait, il y a quelques jours, sa collègue, Sophie Taillé-Polian, qui a rejoint le mouvement Générations de Benoît Hamon.

« Moi, j’hésitais parce que je suis toujours socialiste, même si je ne suis plus au parti socialiste, je souhaite créer un nouveau parti avec Emmanuel Maurel et le MRC. Mais vu l’ensemble des déclarations de la direction du PS à mon endroit, franchement je pense que ce n’était pas opportun (...) J’ai demandé mon rattachement au groupe communiste républicain écologiste et citoyen (CRC) et ils l’ont accepté et donc je vais siéger dans ce groupe » explique Marie-Noëlle Lienemann au micro de Public Sénat.

Le président du groupe PS, Patrick Kanner était, en effet, très remonté après avoir pris connaissance déclarations de la sénatrice envers le PS. Patrick Kanner avait également espéré que Marie-Noëlle Lienemann remette sa démission de vice-présidente du Sénat. C’est chose faite puisque l’ancienne ministre socialiste indique qu’elle a appelé le président du Sénat, Gérard Larcher, pour lui faire part de son départ de la vice-présidence. Une démission qui prendra effet à partir du 1er novembre, précise-t-elle.

Sur les chaînes parlementaires, dans l’émission"Audition Publique", le Premier secrétaire du PS, Olivier Faure voulait qu’elle aille plus loin en estimant que « l’honnêteté, la logique et la décence » voulaient qu’elle rende son mandat de sénatrice. « Les déclarations d'Olivier Faure ont rendu impossible mon maintien dans le groupe socialiste, fût-ce comme apparenté ou rattaché ». lui répond-elle aujourd’hui.

Sénat : Marie-Noëlle Lienemann démissionne de la vice-présidence et rejoint le groupe communiste (Public Sénat, 16 octobre 2018)
Marie-Noëlle Lienemann rejoint le groupe communiste au Sénat

mercredi 17 octobre 2018

Marie-Noëlle Lienemann a rallié  hier le groupe communiste, républicain, citoyen et écologiste (CRCE) au Sénat.

« J’ai toujours été une femme de gauche, favorable au rassemblement. J’ai donc contacté le groupe des communistes où je sais que je peux être à l’aise, car je partage avec eux de nombreux combats, de nombreux votes… Je suis donc très heureuse que le groupe CRCE et sa présidente, Éliane Assassi, m’aient acceptée, en tant que rattachée administrative, ce qui me permet aussi de conserver mon indépendance », ajoute t-elle.

Pour rappel, elle a été ministre du Logement sous les gouvernements Bérégovoy et Jospin.

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17 octobre 2018 3 17 /10 /octobre /2018 08:34
Laurence Cohen interpelle le premier ministre sur la vague d'agressions à caractère homophobe
Laurence Cohen interpelle le premier ministre sur la vague d'agressions à caractère homophobe

A Paris: 

18 septembre : un couple d'hommes agressé dans le 20e
8 octobre : un couple de femmes attaqué dans le 10e
9 octobre : un couple d'hommes roué de coups dans le 19e
14 octobre : un jeune homme blessé au visage dans le 15e
16 octobre : un homme insulté et violenté dans le 2e

La violence homophobe frappe tous les jours dans les rues de Paris. Stop !

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17 octobre 2018 3 17 /10 /octobre /2018 08:28
Manifestation du 9 octobre

Manifestation du 9 octobre

 

 

Après la forte mobilisation des retraités avec les salariés le 9 octobre,

les 9 organisations de retraités appellent à une nouvelle mobilisation le 18 octobre.

Emmanuel Macron et son gouvernement ont beau multiplié les annonces et les réformes,

les retraités ne lâchent rien de leurs revendications.

 

Voir en pièce jointe le tract d'annonce du rassemblement

qui se tiendra à MORLAIX, à 10h30, devant la permanence 

de la députée (place de la Mairie).

 

Cordialement,
Jean-Yvon OLLIVIER pour la CGT Retraités.

 

Tract de l'intersyndicale CGT Retraités, FO UCR, CFTC, CFE-CGC, FSU, Solidaires, Retraités Fonction Publique, LSR

Mobilisation générale! 
Nos pensions et retraites en danger
Tous dans la rue le jeudi 18 octobre

Retraites et pensions disparaissent,
une « allocation sociale » arrive !

 

Les dernières décisions du gouvernement concernant les pensions de retraite aboutissent à un recul social de plus de 70 ans. Dans le PLFSS 2019, la pension de retraite doit rester un droit, acquis par le versement des cotisations, et non devenir une simple « allocation sociale ».

 

Aujourd’hui ce gouvernement supprime la revalorisation annuelle des pensions. L’évolution des pensions, devenues allocations sociales, est désormais le fait du prince, des possibilités budgétaires, avec l’objectif de les faire baisser drastiquement.

Le Président Macron, élu en promettant que le « pouvoir d’achat des retraité-e-s serait préservé », nous considère comme des « nantis », diminue le pouvoir d’achat, voire les pensions et veut mettre fin à l’acquis des retraites.

Il applique maintenant aux personnes retraitées ce qu’il veut faire avec sa réforme de retraite à points en 2019. Tout le monde est concerné, actifs, futurs retraités, actuels retraités !

 

Il veut encore baisser

le pouvoir d’achat !

 

Il veut revaloriser les pensions, comme les prestations sociales, de seulement 0,3 % en 2019 et 2020, alors que les prix ont augmenté de 2,3 % ces 12 derniers mois.

Des prestations sociales, comme l’APL, ne suivront plus l’inflation et contribueront à la baisse du pouvoir d’achat.

 

 

En 3 ans, un mois de pension a été pris dans la poche du retraité

 

Exemple concret d’un ou une retraitée qui percevait en décembre 2017 la pension moyenne de 1 376 € bruts.

 

Sans compter les pertes du passé (gel des pensions, taxes CASA et CRDS), à partir du 1er janvier 2018, la perte est de :

     1,7 % avec la CSG

+  1,7 % selon l’estimation de la hausse des prix pour 2018.

=  561 € de perte de pouvoir d’achat pour l’année 2018.

 

Si le gouvernement limite à 0,3 % la revalorisation des pensions, pour une inflation estimée à 1,7 %, ce sera une perte de 511 € par an en 2019 et autant en 2020.

 

Cela représente plus de 1 500 € sur trois ans ! Tout le monde perd plus d’un mois de pension.

 

 

Frapper les retraitées et retraités :

un choix politique

 

Les millions d’euros pris dans nos poches ne sont pas perdus pour tout le monde :

  • suppression de l’ISF,
  • baisse de l’impôt sur les sociétés (jusqu’à 25 % en 2022),
  • baisse de 1,8 point de la cotisation famille,
  • baisse annoncée des cotisations patronales maladie de 6 points en 2019,
  • suppression de « l’exit taxe » (6 milliards d’euros),

 

En manifestant le 18 octobre, exigeons :

 

 

    • La suppression de la hausse de la CSG qui pénalise les retraités et retraitées de 4,5 milliards d’euros et fait baisser le taux de remplacement de 2,5 % en net pour les retraité-e-s depuis cette hausse. Nous demandons l’inscription de la suppression de cette hausse dans le PLFSS 2019.

 

    • La revalorisation de toutes les pensions, par la fin du gel des pensions, le rattrapage des pertes subies, le refus du 0,3 % 2019-2020.
    • L’indexation des pensions sur les salaires et un minimum de pension au SMIC pour une carrière complète.

 

    • Le maintien des pensions de réversion, sans conditions de ressources.

 

    • La prise en charge de la perte d'autonomie à 100% par la sécu et l’ouverture d'un droit universel dans le cadre du service public.

Exprimez votre colère, fâchez-vous :

 

 

  • Manifestez le 18 octobre pour exiger l’augmentation des pensions. Le futur Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2019 (PLFSS) doit prendre en compte cette exigence.

 

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17 octobre 2018 3 17 /10 /octobre /2018 08:16
La section PCF du pays de Morlaix appelle au rassemblement des retraités en colère devant la permanence de Sandrine Le Feur, députée macroniste, place des Otages
COMMUNIQUE DE LA SECTION PCF DU PAYS DE MORLAIX

SOUTIEN AU RASSEMBLEMENT DES RETRAITÉ-ES JEUDI 18 OCTOBRE 10H30 À MORLAIX DEVANT LA PERMANENCE DE LA DEPUTEE EN MARCHE SANDRINE LE FEUR
 
Retraités L’heure est à la mobilisation !
Gel des pensions alors que l’inflation pointe à la hausse, malus instauré sur les complémentaires, ponction supplémentaire de CSG qui a touché plus de 8 millions de retraités, baisse historique des aides au logement et menaces sérieuses sur la pension de réversion. Le très sérieux Observatoire français des conjonctures économiques chiffre la perte moyenne à 400 euros en 2020. Sans compter la dégradation des services publics, la baisse des allocations logement, le renoncement aux soins devant l'ampleur des reste à charge, le coût des EHPAD. 
Elle est loin la promesse du candidat d’En Marche de « maintenir » le pouvoir d’achat des retraités. Les retraités y sont devenus une variable d’ajustement au profit des cadeaux aux vrais nantis. Ce n'est pas l'argent qui va aux retraité-es qui manque aux salariés, c'est bien celui qui va aux dividendes financiers! La France caracole en tête des pays où la part des richesses accaparée par les actionnaires est la plus élevée. Entre le remboursement du CICE pour 2018 et la baisse des cotisations patronales pour 2019, ce sont déjà plus de 40 milliards de cadeaux aux grandes entreprises. Sans aucun bénéfice sur l'emploi. 
Quant au projet de réforme systémique des retraites le risque de baisse des pensions pour toutes et tous est réel.Les mécanismes de redistribution et de solidarité sont tous remis en cause, ce qui vise en premier lieu les plus fragilisés.
Cette perspective de régime unique conduirait aussi à la disparition des régimes des fonctionnaires et des régimes spéciaux et, en conséquence, à la remise en cause des statuts d’agents publics et de fonctionnaires. De même, les retraites complémentaires disparaîtraient.
C’est pourquoi la section du Pays de Morlaix du PCF soutient l’appel de l’intersyndicale des retraités à se rassembler le 18 octobre à 10H30 devant la permanence de Sandrine Le Feur place des Otages à Morlaix. 
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17 octobre 2018 3 17 /10 /octobre /2018 07:48
25 octobre- 29 novembre - 13 décembre... : Jeudis rouges à Quimperlé, espace Benoîte Groult: le vocabulaire politique, Marx,

Le compagnonnage du Parti communiste avec la culture et l'éducation, le partage des savoirs, des compétences est une longue histoire.

Souvenons nous, par exemple, que la première Maison de la culture en France est fondée à l'initiative de Paul Vaillant Couturier en 1935 à Paris avec Louis Aragon comme secrétaire général. L'idée fera son chemin et André Malraux  devenu ministre la reprendra à son compte!

Les ambitions du Réseau d'Initiatives "partage des savoirs" sont modestes mais elles s'inscrivent dans cette histoire là et dans cette vision de la société.

Les Jeudi Rouges  qui se tiendront à Quimperlé, espace Benoîte Groult, à partir du mois d'octobre tous les derniers jeudi du mois ont pour vocation de découvrir,  de comprendre, de débattre autour d'un théme  et avec l'aide d'une ou d'un spécialiste de la question retenue.  Et d'aider à agir et à riposter.

Le premier des "Jeudis Rouges" aura lieu le jeudi 25 octobre. 

Quelques mots malgré tout...On inaugurera ce cycle de rencontres par les questions posées par le vocabulaire, les mots, les mots de tous les jours , ceux notamment dont on nous rebat les oreilles à longueur d'antenne et de revues libérales. Que cachent ils ? Que vehiculent ils ? 

Et la suite...

Jeudi 29 novembre: "Avec Marx penser et agir aujourd'hui" (1ére partie) Bernard Vasseur Professeur de Philosophie

Jeudi 13 décembre : "Avec Marx penser et agir aujourd'hui" (2 éme  partie) Bernard Vasseur Professeur de Philosopie (ce n'est pas le dernier jeudi du mois pour cause de Noel !)

Jeudi 31 janvier : "Faut-il sauver le soldat Europe ?"

Jeudi 28 février : "La mondialisation": Nasser Mansouri,  Economiste, coordinateur du pôle économique de la CGT

Jeudi 28 mars:  "Les migrations aujourd'hui"  Catherine Wihtol de Wenden . CNRS, Politologue. spécialiste des migrations internationales.

Jeudi 25 mars: "Vous avez dit populisme ?"  Jean Quétier ; Doctorant en Philosophie Université de Strasbourg.

Les soirées se concluront par un buffet partagé où chaque participant est invité à apporter qui à boire qui à se restaurer

Dominique Gontier, pour le collectif PCF de la VIIIe circonscription d'animation des Jeudis Rouges

  Vous pouvez commandez l'ouvrage "Petit cours d'autodéfense intellectuelle" de Normand Baillargeon  à Quimperlé, à la libraire "Les mots voyageurs" 2, place Hervo.

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17 octobre 2018 3 17 /10 /octobre /2018 07:41
Ian Brossat, chef de file communiste aux élections européennes, réagit à la nomination du nouveau gouvernement Macron-Philippe
Sur France Info

Sur France Info

On résume : 
➡️ À l'Intérieur, le porte-flingue de Macron
➡️ À l'écologie, la lobbyiste de Danone
➡️ À l'économie, la droite qui continue de tenir les cordons de la bourse 
Tout à l'heure sur France Info.

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17 octobre 2018 3 17 /10 /octobre /2018 07:27
Guerre d'Algérie - Communiqué du PCF pour le 57e anniversaire du massacre du 17 octobre 1961

PCF - Parti Communiste Français

Le 57e anniversaire du massacre du 17 octobre 1961 intervient à quelques semaines de la reconnaissance officielle par le président Macron de la responsabilité de l’État dans l'enlèvement, la torture et l'assassinat de Maurice Audin, mathématicien, militant communiste engagé aux côtés du peuple algérien dans sa lutte pour l'indépendance.

La mise à mort, ce 17 octobre 1961, par la police française d'au moins 200 manifestant-e-s algérien-ne-s venu-e-s défiler, souvent en famille, protestant pacifiquement contre le couvre-feu imposé par le préfet de police, Maurice Papon, pour la paix et pour l'indépendance de l'Algérie a été couverte et encouragée par les plus hautes autorités de l’État.

Comme si la mort violente de près de 300 morts en 3 mois de répression policière en région parisienne ne suffisait pas, les événements du 17 octobre, les morts et les rafles et 11 000 arrestations de même que ces 3 mois de terreur ont été sciemment occultés pendant des décennies tout comme les massacres de Sétif (8 mai 1945), les massacres de 1947 à Madagascar, et Charonne (février 1962) par un État colonial prêt à utiliser toute la violence possible pour réduire à néant l'aspiration à une Algérie libre, indépendante et souveraine. De même, la connivence de l’État et de l'OAS qui organisa attentat sur attentat à Paris et Alger a été délibérément minorée au cours des années suivantes.

Rendre hommage aux victimes du 17 octobre c'est pour la France reconnaître par la voix de ses plus hautes autorités d'aujourd'hui son entière responsabilité dans la guerre coloniale et les crimes d’État commis contre le peuple algérien.

C'est contribuer à restaurer la dignité des victimes et la dignité de la République, c'est prendre en considération la douleur des victimes brisées, civiles ou militaires, la douleur des familles et répondre à l'exigence de vérité et de justice des Algérien-ne-s et Français-es de 2018.

Le Parti communiste français, avec ses militant-e-s et représentant-e-s élu-e-s, participera comme chaque année aux hommages et commémorations des victimes du massacre du 17 octobre 1961 qui se dérouleront demain mercredi, et appelle la population à se joindre en nombre aux cérémonies organisées en France.

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17 octobre 2018 3 17 /10 /octobre /2018 07:20
Le PCF exprime sa solidarité avec les 6000 dirigeants kurdes incarcérés et appelle à leur libération

PCF - Parti Communiste Français -

Turquie, la dictature s'amplifie, amplifions la solidarité

La dictature du président R.T. Erdogan vient de procéder à une nouvelle vague d'arrestations au sein du Parti démocratique des peuples (HDP) et du Congrès pour une Société Démocratique (DTK). Plus de 200 dirigeants de ces formations, essentiellement des Kurdes mais aussi des journalistes, sont désormais derrière les barreaux parce qu'ils s'opposent démocratiquement à la politique répressive de l'AKP qui a placé le pays sous le joug de la terreur et au bord du gouffre économique. Dans la perspective des élections municipales de mars 2019 le pouvoir veut étouffer la contestation qui grandit et éliminer le HDP. Cette violence est vouée à l'échec car les démocrates de Turquie poursuivent avec détermination leur combat courageux pour la liberté. R.T. Erdogan n'est pas parvenu à briser leur résistance.

Le PCF exprime sa solidarité avec les 6000 dirigeants kurdes incarcérés et appelle à leur libération. Il condamne cette violence répressive et appelle la France et l'Union européenne à cesser leur complicité coupable avec ce régime qui piétine les droits humains.

PCF- 16 octobre 2018  

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