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9 octobre 2018 2 09 /10 /octobre /2018 12:25
De quoi Zemmour est-il le nom?  La construction d'une nation face à la force de la xénophobie - Françoise Davisse et Carl Aderhold, réalisateurs de la série documentaire Histoires d'une nation (L'Humanité, 9 octobre 2018)

Provocations dangereuses et polémiques stériles

De quelle France Zemmour parle t-il? 

La construction d'une nation face à la force de la xénophobie

Françoise Davisse et Carl Aderhold

Réalisateurs de la série documentaire Histoires d'une nation

De livre en livre, la méthode Zemmour est la même: trouver des thèses qui servent sa cause chez quelques historiens (René Grousset sur les croisades) et essayistes (Robert Aron sur Vichy) du milieu du siècle dernier. 

Et d'accuser les historiens actuels de ne plus "assumer l'histoire de France". Ainsi débarrassé de l'apport de la recherche qui le contredit, il peut reprendre le vieux "roman national", décrire une France qui serait "en danger". Un "danger" qui n'existe pas. Mais ce qui existe, c'est le procédé qu'il reprend - celui des nationalistes, des essayistes d'extrême-droite, inauguré par Edouard Drumont. Il s'agit de vendre des livres dans lesquels l'auteur "ose" dénoncer la cause de tous les problèmes. Il se sent alors la victime de ceux qui le critiquent, preuve que lui seul dit la vérité: pour Drumont, il fallait démontrer, à partir des faits divers, de fausses révélations historiques, que les juifs étaient responsables, et que la République les protégeait. Pour Zemmour, ce sont les musulmans, et par extension les femmes, les intellectuels, etc. Même système aussi de reprise médiatique: Daudet pour Drumont, Ardisson pour Zemmour, des amis politiques mettent en avant l'obscure prose, puis tout le monde réagit, pour ou contre, et le phénomène existe. La décolonisation, les soubresauts du monde rendent chaque époque différente; demeurent les arguments sur le grand remplacement (les partisans de Drumont dénonçaient, en 1901, celui des Français par les ... Italiens à Marseille), les cultures antagoniques, avec in fine la haine de la démocratie. 

Pour autant, puisque l'Humanité nous interroge sur cette "France de Zemmour", c'est que se pose la question de la force de la xénophobie en France et de sa nature.

Nous avons travaillé deux ans sur l'histoire des rapports de la France et de ses immigrés, et nous sommes allés à la rencontre de descendants d'immigrés dans toute la France. L'histoire (des historiens, des chercheurs, bref de ces gens invalidés par Zemmour) est celle d'une nation qui se construit, qui se pose la question de son unité, de ceux qu'elle inclut ou qu'elle rejette. Sans cesse la nation oscille entre "liberté, égalité, fraternité" et une recherche vaine de "définition du Français" pour répartir qui a des droits et qui n'en a pas. Il y a, chez chacun, d'où qu'il vienne, ce vécu oscillant: comment me situer pour être reconnu, avec qui s'unir. Les moments "en or" pour les immigrés sont ceux où ils sont à égalité, donc, disons-le, les moments de mouvement social. Ainsi, la Libération, ce grand moment antifasciste, reste nationaliste, et les étrangers, si présents dans la Résistance, se voient refuser une place de citoyens. En revanche, la Résistance elle-même, 1936, l'après-68, 1981, ont été des "moments d'intégration" essentiels. Avec le bémol, chaque fois, de l'étouffoir sur les revendications propres aux "racisés" (de la dissolution de l'étoile nord-africaine en 1937 à la récupération de la marche des Beurs). 

Dans cette histoire, une surprise: nos témoins, plus de 90, ont quasiment tous évoqué les communistes, comme une évidence. Comme Minc, qui parle de la résistance communiste comme facteur d'intégration de ses parents; c'est aussiu Ramzi pour parler du Luth; les Amokrane pour parler de Toulouse; des Polonais pour le Nord; des habitants des Minguettes et de Villerupt pour la région lyonnaise et la Lorraine; de Jean Burgani pour les Italiens de Nogent; de Jean-Claude Assadourian pour Marseille. Comme une présence indélébile, municipale et militante des années 1920 aux années 1970: comme, aussi, un sentiment d'abandon, voire de trahison, à l'orée des années 1980. Cette histoire-là est sans doute à écrire et à interroger. En tout cas, c'est cette France-là que nous avons rencontrée.     

 

Hubert Coudurier - le patron du Télégramme - légitime le polémiste d'extrême-droite Eric Zemmour

   

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9 octobre 2018 2 09 /10 /octobre /2018 09:08
Neuf rassemblements sont prévus en France dimanche. Pour la Bretagne, il se tiendra devant la base de l’Oblongue, en presqu’île de Crozon. (Le Télégramme/Jacky Hamard)

Neuf rassemblements sont prévus en France dimanche. Pour la Bretagne, il se tiendra devant la base de l’Oblongue, en presqu’île de Crozon. (Le Télégramme/Jacky Hamard)

« La France doit ratifier le traité d’interdiction des armes nucléaires ». Sur ce thème, le Mouvement pour la Paix et le collectif En marche pour la paix organisent un rassemblement régional, dimanche, devant la base de sous-marins de l’Île Longue, sur la presqu’île de Crozon. Neuf rassemblements sont programmés en France.

« Nous sommes dans une période trouble, nous assistons à une augmentation constante des dépenses d’armement, constate Roland Nivet. Pourtant en 2017, nous avons gagné le traité de non-prolifération, mais les puissances nucléaires ne cessent de le violer. La France a décidé de doubler ses crédits pour moderniser son arsenal », critique le porte-parole national du Mouvement pour la paix.

« 76 % des Français sont favorables à l’engagement de la France dans un processus d’élimination des armes nucléaires, 66 % sont pour une ratification immédiate du traité », précise-t-il (sondage La Croix-Mouvement pour la paix-Planète paix réalisé en juin auprès de 1 000 personnes).

Le programme

Le rassemblement est programmé à Crozon-Le Fret. De 11 h à 12 h 30, débats sur la ratification du traité et sur une zone dénucléarisée au Moyen-Orient. À 12 h 30, rencontre avec les collectifs. De 12 h 30 à 14 h, pique-nique et concert. À 14 h, intervention des délégations internationales. À 14 h 30, départ de la marche. À 16 h, lecture de l’appel international. De 16 h 30 à 17 h, retour au port et fest-deiz.

Contacts

Site : http://culturedelapaix.orgMail : paix.bretagne@mvtpaix.org. Tél. 02 99 51 24 03.

Le Télégramme Quimper

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9 octobre 2018 2 09 /10 /octobre /2018 06:14
Le 9 octobre, mobilisons-nous! Une réforme des retraites pour vivre dignement, c'est possible! (PCF)
Le 9 octobre, mobilisons-nous! Une réforme des retraites pour vivre dignement, c'est possible! (PCF)
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9 octobre 2018 2 09 /10 /octobre /2018 06:09
Bolsonaro: le fascisme en route vers le pouvoir au Brésil

La menace fasciste sur le Brésil avec le score hallucinant du candidat d'extrême droite Bolsonaro nous rappelle de mauvais souvenirs.....

Olivier Poujade, sur France Culture - avec la collaboration d'Eric Chaverou, 2 octobre 2018 

https://www.franceculture.fr/politique/jair-bolsonaro-le-trump-tropical-sabat-sur-la-democratie-bresilienne? 

Jair Bolsonaro, le Trump tropical s’abat sur la démocratie brésilienne

Comment Jair Bolsonaro en est-il arrivé là ? Comment le candidat d'extrême droite a-t-il pu séduire 27% des Brésiliens dans les sondages avant le premier tour d’élections générales dimanche prochain ? Malgré ses déclarations polémiques sur la dictature, les Noirs, les femmes ou les homosexuels.

A 63 ans, Jair Bolsonaro est la révélation de la campagne présidentielle au Brésil. Le candidat d'extrême droite du Parti Social Liberal (PSL) domine pour l'instant les intentions de vote. Plus de 147 millions de Brésiliens vont élire à partir de dimanche prochain leur président mais aussi les députés, gouverneurs et sénateurs, en votant sur des urnes électroniques.

 

Après 30 ans d’une carrière politique particulièrement discrète, ce député fédéral de l’état de Rio de Janeiro dont le premier mandat remonte à 1991 incarne la résurgence d’un Brésil raciste, homophobe, et la nostalgie de la dictature militaire. Il vient de sortir de sortir de l'hôpital après avoir frôlé la mort le 6 septembre, poignardé à l'abdomen par un ancien militant de gauche lors d'un bain de foule à Juiz de Fora, dans l'Etat de Minas Gerais (sud-est).

Un homme neuf et "propre"

Si l’impossibilité du grand favori Lula a permis à Bolsonaro de faire un bond de 10 points dans les sondages début septembre, son ascension a été constante depuis le scandale Lava Jato et les révélations d’une corruption généralisée au sein de la classe politique. Aujourd’hui encore, plus de la moitié des candidats dans ces élections générales sont encore sous le coup d’une procédure judiciaire. Jair Bolsonaro, lui, n’a jamais officiellement été pris la main dans le sac et il s’est donc construit une image d’homme neuf, "anti système" qui rejette les pratiques frauduleuses de la classe politique traditionnelle.

A titre informatif, en 2014, le député Bolsonaro dévoilait un patrimoine de 2 millions de reais, sa déclaration de biens s’élevait à 28 000 reais au début de sa carrière en 1990. Une évolution en adéquation avec ses revenus de député fédéral et la valorisation de son patrimoine d’après la revue brésilienne Congresso em Foco.

Religion et homophobie

C’est en 2008, à l’occasion d’un débat sur l’homosexualité dans les couloirs de l’Assemblée, que Jair Bolsonaro a senti le besoin de sortir de la "routine" de son mandat de député. Celui qui est aujourd'hui suivi par plus de 6,3 millions d'abonnés affirme ce jour-là que "Dieu l’a envoyé en mission".

Près d’un tiers des électeurs brésiliens qui se prononceront le 7 octobre sont de confession évangélique. Qu’ils soient baptistes, pentecôtiste ou protestants, selon un sondage publié par l’institut brésilien Ideia Big Data, près de 30% d’entre eux sont convaincus que Jair Bolsonaro est le candidat idoine pour défendre leurs positions à la présidence de la République.

Le slogan du candidat du Parti Social Liberal (PSL) est d'ailleurs clair : "Le Brésil au-dessus de tout, Dieu au-dessus de tous". En meeting à Paraíba, dans le Nord-est, en février 2017, il déclarait : "Cette histoire d'Etat laïc n'existe pas, non. L'Etat est chrétien et que celui qui n'est pas d'accord s'en aille. Les minorités doivent se plier aux majorités".

A propos de l'homosexualité, celui qui est surnommé par ses partisans "Bolsomito" (mélange entre Bolsonaro et "mito", qui signifie "messie" en portugais) a déclaré au magazine Playboy, en juin 2011 :

Je serais incapable d'aimer un fils homosexuel. Je ne serai pas hypocrite : je préférerais que mon fils meure dans un accident plutôt que de le voir apparaître avec un moustachu. 

Libéralisation du port d’arme

C’est une des mesures de son programme. L'ancien capitaine de l'armée brésilienne se bat déjà depuis quelques temps pour modifier la législation sur les armes à feu. Membre de l’influent front parlementaire sur la Sécurité Publique, favorable à la libéralisation du port d’arme et à l’abaissement de la majorité pénale. Il a fait polémique en apprenant à une fillette comment faire le geste d'une arme à feu.

En avril dernier, Jair Bolsonaro a mandaté l’un de ses fils, Eduardo, également député de Rio de Janeiro pour le Parti Social Libéral, pour présenter un projet de loi permettant à tout citoyen de posséder une arme à feu dans un avion.

Les solutions proposées par la famille Bolsonaro dans l’un des pays les plus violents au monde séduisent les jeunes blancs brésiliens de classe aisée. 60% de l’électorat de Jair Bolsonaro a entre 16 et 34 ans.

Attaques verbales tous azimuts. Florilège

"Bozo", comme le surnomment ses opposants, aime la méthode Trump : celle qui dit combattre le politiquement correct pour asséner des contre-vérités, en s’appuyant sur une rhétorique agressive et une posture d’opposition permanente. 

Quelques exemples choisis de la "pensée" bolsonariste. Des déclarations de ce père de 4 garçons et d'une fille, qu'il a qualifiée de "moment de faiblesse" :

"Je ne vais pas combattre ni même discriminer, mais si je croise deux hommes qui s’embrassent dans la rue, je frapperai." (2002)

"J’ai cinq fils… quatre sont des hommes et pour le 5e, je me suis planté, et une femme a vu le jour." (2017)

"Je suis allé à un quilombola (...). L'afro-descendant le plus léger pesait sept arrobes (ancienne unité de mesure, environ 80 kilos). Ils ne font rien! Ils ne servent même pas à la reproduction". (conférence au Club hébraïque de Rio de Janeiro, après sa visite dans une communauté quilombola, c'est-à-dire de descendants d'esclaves fugitifs, en avril 2017).

"L’erreur de la dictature a été de torturer et non pas de tuer." (2008)

En 2016, lors du vote d’impeachment au congrès contre la présidente Dilma Rousseff, Jair Bolsonaro a dédié son vote aux militaires de 1964 et au colonel Carlos Albertos Brilhante Ustra, ancien chef de la sécurité intérieure brésilienne et responsable pendant la dictature (1964-1985) d’avoir torturé des centaines de civils, dont la jeune opposante Dilma Rousseff.

En mai dernier, certains camionneurs en grève, soutiens déclarés de Bolsonaro, brandissait sur leurs pancartes le message "intervention militaire maintenant !"

"Non, pas lui !", manifestent des milliers de Brésiliennes

A huit jours du premier tour, des manifestations de Brésiliennes ont eu lieu samedi dans 62 villes du pays (mais aussi à Paris, Berlin ou Atlanta), selon le site internet d'informations G1. Soit près d'un demi million de personnes réunies sans incident selon les organisatrices, tandis que la Police militaire indiquait qu'elle ne fournirait aucun chiffre. Ce mouvement, "Les femmes unies contre Bolsonaro", a été lancé sur les réseaux sociaux via #EleNão.

"Je crois que l'on vient de se réveiller. C'est un mouvement contre la violence, contre le fascisme, le machisme, les préjugés, contre la régression, la barbarie. C'est tout cela que ce candidat représente pour moi.", a par exemple confié à Rio, à notre correspondante, Yvonne, venue avec sa fille. Une étudiante d'ajouter que Bolsonaro, qui "a déjà fait l'apologie du viol*" ne peut pas être le Président de "Notre Brésil". 

*En plein hémicycle, Bolsonaro a dit à la députée de gauche Maria do Rosario : "Je ne te violerai pas, parce que tu ne le mérites pas". Il a ensuite précisé : "Elle ne mérite pas d'être violée parce qu'elle est très laide, ce n'est pas mon genre. Jamais je ne la violerais. Je ne suis pas un violeur, mais si je l'étais, je ne la violerais pas parce qu'elle ne le mérite pas". (interview au quotidien Zero Hora, décembre 2014).

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8 octobre 2018 1 08 /10 /octobre /2018 15:53
Intervention de Glenn Le Saoût à Morlaix pour la FIDL

Intervention de Glenn Le Saoût à Morlaix pour la FIDL

 

Bilan Parcoursup de la FIDL Bretagne

La rentrée scolaire 2018-2019 ayant été bien entamée, le bilan de l'année antérieure est à faire. Une année placée sous le signe des luttes et des combats pour la justice scolaire, l'égalité des chances pour la réussite de tous dans leur cursus spécifique.

Lors de cette nouvelle année nous avons pu voir le projet de Gabriel Attal aboutir. Comment ne pas s'opposer à ce que propose ce dernier ?

- Sélection déguisée

- Mise en concurrence des élèves entre eux

- Mise en concurrence des établissements publics/privés

- Fin du droit d'échec pour l'élève

Parcoursup' a fait des dégâts importants chez les lycéens. Loin d'être un outil d'aide et d'orientation ambitieux comme le mérite la jeunesse, ce dernier n'a eu que pour but de simplifier la sélection à l'université grâce notamment à des algorithmes locaux permettant à l'établissement les ayant mis en place, de « filtrer » les élèves sur des critères spécifiques tels que : leurs notes, leur établissement d'origine, l'avis des professeurs. Critères ne permettant pas de vérifier la réelle motivation de l'élève à l'accession dans la filière souhaitée. La suppression de la hiérarchisation des vœux en est un exemple criant. La nécessité de rédiger une lettre de motivation aurait pu être pertinente si les équipes éducatives et administratives avaient obtenu les moyens nécessaires à une véritable étude de ces documents.

Les programmes APB et Parcoursup, véritables applications au service du Privé depuis de nombreuses années, ont permis de voir des écoles type « Buisness School » aux frais de scolarité élevé (entre 7000€ et 15000€ en fonction de la région et de la réputation), proliférer partout dans l'Hexagone. Remplaçant bien souvent l’État dans ses missions, ces écoles soulignent encore une fois le fait que le statut de l'élève s'est transformé d'étudiant en client. Voilà pourquoi nous dénonçons cette mise en place déguisée de « clientèle scolaire ». 

Quel bilan pour Parcoursup ? Celui d'un outil soit disant « révolutionnaire » qui n’a fait qu’accentuer la concurrence entre les élèves, et les soumettre à une pression encore plus importante.

Qu'en est-il des mesures d'accompagnement (année de remise à niveau ou année de transition) destinées aux élèves en difficulté ? Où sont passés les crédits et les places promises pour ces élèves ?

Parcoursup était censé réduire le problème des filières en tension, des amphithéâtres bondés, du stress des élèves, des inégalités de territoire pour les établissements. Nous sommes loin du compte, les élèves se plaignent des conditions générales d'études, du moins ceux qui ont pu accéder à l'Université ou une filière qui, bien souvent, n'était pas leur premier choix.

Certains ont redoublé par manque de places dans les établissements proposant la formation souhaitée, d'autres ont disparus du système Parcoursup et enfin bon nombre ont abandonné le système éducatif public pour se diriger vers le Privé et débourser des sommes « astronomiques » pour avoir un diplôme payant. Encore une fois l’État s'est décrédibilisé.

Nous invitons l'ensemble des députés à visiter les Universités et ainsi constater les résultats désastreux de leur décision. Sans doute nombreux ont été ceux qui ont voté ce texte sans aucune connaissance du sujet.

Glenn Le Saoût, responsable régional de la FIDL BRETAGNE 

 

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8 octobre 2018 1 08 /10 /octobre /2018 15:51
Manifestation de septembre 2017, il y a un an, contre les ordonnances Macron contre le droit du travail

Manifestation de septembre 2017, il y a un an, contre les ordonnances Macron contre le droit du travail

Communiqué de la section du pays de Morlaix du PCF

Le 9 octobre à Morlaix ripostons à la politique de Macron !

Depuis son élection Macron fait ruisseler un « pognon de dingue » sur les plus riches et les multinationales.

Les dividendes reversés aux actionnaires par les grandes entreprises du CAC 40 explosent : 45 milliards d’euros en 2017, et ça ne ralentit pas !

Les payeurs, ce sont ceux qui contribuent ou ont contribué à la création de richesses, soit la très grande majorité de la population dont le fruit du travail passé ou présent est détourné pour alimenter les profits.

Le président et ses amis, les forces qui le soutiennent, ont un projet : formater notre société pour la soumettre totalement aux intérêts de la finance mondialisée.

C’est cela le « nouveau monde » selon Macron, un monde dominé par le libéralisme, où règnent la concurrence, le chacun pour soi, les rapports de domination, où tout est mis en œuvre pour favoriser l’accumulation des richesses entre les mains d’un tout petit nombre.

Pour y parvenir, Macron n’hésite pas à utiliser une vieille recette du patronat : diviser pour mieux régner. Il essaie d’opposer entre eux chômeurs et salariés, travailleurs du public et du privé, jeunes et anciens, pauvres et plus pauvres...Pour mieux détourner l’attention de la vraie ligne de fracture, celle qui oppose le capital et le travail, ceux qui accaparent les richesses et ceux qui les créent.

Plutôt « vieux monde » aussi cette arrogance de caste qui renvoie au mépris des puissants pour les classes populaires... On se croirait revenu au 19ème siècle de Zola ou Hugo.

Pour le plus grand nombre, cette politique de classe se traduit par moins de pouvoir d’achat, moins d’accès à la santé, à l’emploi, à la formation, au logement, aux droits sociaux, moins de services publics, mais plus d’inégalités, d’insécurité, de précarité.

Cette société-là, nous n’en voulons pas !

En répondant à l’appel des syndicats de salariés et à celui des organisations de retraité-es, nous avons l’occasion le 9 octobre de dire haut et fort que cela ne peut plus durer, de faire entendre notre colère et nos aspirations à une vie digne et sécurisée.

La section du PCF du pays de Morlaix appelle à participer nombreux aux mobilisations unitaires (grève et manifestation) du mardi 9 octobre à Morlaix contre la politique de casse sociale du président des riches et à se rassembler, et notamment au rassemblement à 10h30 devant la Mairie, place des Otages. 

Communiqué de la section du pays de Morlaix du PCF  -  Le mardi 9 octobre à Morlaix ripostons à la politique de Macron !
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8 octobre 2018 1 08 /10 /octobre /2018 15:11
La sénatrice communiste des Côtes d'Armor Christine Prunaud reçue ce 8 octobre par l'Agence Régionale de Santé à Rennes pour alerter sur la fragilisation extrême des hôpitaux publics et du service aux patients
Le 14 juin, Christine Prunaud et Dominique Watrin, devant l'hôpital de Morlaix, avec le comité de défense de l'hôpital et des militants communistes

Le 14 juin, Christine Prunaud et Dominique Watrin, devant l'hôpital de Morlaix, avec le comité de défense de l'hôpital et des militants communistes

Après sont tour de Bretagne des hôpitaux, la sénatrice communiste Christine Prunaud qui était venue avec Dominique Watrin en visite l'hôpital de Morlaix le 14 juin, rencontrant direction, personnels, organisations syndicales (CGT et CFDT), et le comité de défense de l'hôpital de Morlaix était aujourd'hui à l'ARS à Rennes pour rendre compte de ce qu'elle avait analysé et constaté lors de ses visites dans les hôpitaux bretons avec Dominique Watrin et Laurence Cohen. Elle a porté l'impatience, la colère, et l'inquiétude des personnels, syndicats et usagers.   

   

 

Rennes, ce matin : Temps d'échange avec l'ARS Bretagne et les parlementaires bretons : " Les enjeux de l'offre de soins sur les territoires "

On continue ... Cette réunion me laisse penser que la situation de nos hôpitaux (entre autres) n'est malheureusement, pas prête de s'améliorer !

Toujours plus de "réorganisation", de regroupements et de fusions. L'hôpital de proximité ne semble plus être d'actualité.

Mis à part le constat que "le contexte financier est extrêmement tendu", pas de modalités pratiques et financières sur les projets de restructurations ou sur les initiatives à venir !

J'ai profité de cette rencontre pour alerter de Directeur Général de l'ARS sur une partie des revendications évoquées dans le cadre du tour de France des hôpitaux, particulièrement, sur la situation de la Maternité de Guingamp. Un recours hiérarchique à été déposé auprès de la Ministre, qui donnera bientôt sa réponse définitive. L'avis de l'ARS m'a semblé très défavorable au maintien de la maternité.

Je poursuis jusqu'au vote du budget PLFSS et PLF 2019, le "tour de Bretagne des hôpitaux". Contact : l.thomas@clb.senat.fr

Christine Prunaud, sénatrice communiste des Côtes d'Armor 

 

Une visite très riche de rencontres et d'enseignements des sénateurs communistes Christiane Prunaud et Dominique Watrin à l'hôpital de Morlaix ce jeudi 14 juin, avec rencontre avec la direction, des personnels soignants dans différents services, les organisations syndicales CGT et CFDT, et le comité de défense de l'hôpital

La sénatrice communiste des Côtes d'Armor Christine Prunaud reçue ce 8 octobre par l'Agence Régionale de Santé à Rennes pour alerter sur la fragilisation extrême des hôpitaux publics et du service aux patients
La sénatrice communiste des Côtes d'Armor Christine Prunaud reçue ce 8 octobre par l'Agence Régionale de Santé à Rennes pour alerter sur la fragilisation extrême des hôpitaux publics et du service aux patients
La sénatrice communiste des Côtes d'Armor Christine Prunaud reçue ce 8 octobre par l'Agence Régionale de Santé à Rennes pour alerter sur la fragilisation extrême des hôpitaux publics et du service aux patients
La sénatrice communiste des Côtes d'Armor Christine Prunaud reçue ce 8 octobre par l'Agence Régionale de Santé à Rennes pour alerter sur la fragilisation extrême des hôpitaux publics et du service aux patients
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8 octobre 2018 1 08 /10 /octobre /2018 15:05
PCF. LES COMMUNISTES REBATTENT LES CARTES À UN MOIS DE LEUR CONGRÈS (L'Humanité, lundi 8 octobre 2018)
PCF. LES COMMUNISTES REBATTENT LES CARTES À UN MOIS DE LEUR CONGRÈS
Lundi, 8 Octobre, 2018

Les militants ont préféré le « Manifeste pour un parti communiste du XXIe siècle » au texte présenté par la direction nationale. Une situation inédite dans l’histoire du parti, face à laquelle chacun appelle au « rassemblement ».

Les répliques du séisme politique de 2017 n’en finissent plus de se faire sentir. Cette fois, c’est au Parti communiste que se manifestent les secousses. Pour la première fois dans l’histoire de la formation, le texte présenté par la direction nationale en vue du congrès extraordinaire, qui se tiendra fin novembre, n’est pas arrivé en tête. Avec 42,15 % des suffrages exprimés, c’est « Pour un manifeste du Parti communiste du XXIe siècle », emmené notamment par le député André Chassaigne, qui a obtenu samedi le meilleur score. Il devient ainsi « la base commune » pour la suite du congrès, devançant de 1 258 voix la proposition de la direction du PCF, qui enregistre 37,99 % (lire le détail des ­résultats en encadré). « J’en prends acte », a réagi Pierre Laurent dès samedi soir, notant que « les résultats sont très partagés », et qu’il n’existe « pas de majorité à ce stade pour avancer ».

« Ce n’est pas une surprise, mais on ne pensait pas que le Manifeste réaliserait un tel score », confie de son côté André Chassaigne, pour qui le résultat représente « un formidable signal d’espoir et témoigne d’une nouvelle ­ambition politique pour notre parti ». Pour le député du Puy-de-Dôme, ce vote exprime la volonté de « rompre avec la spirale de l’effacement, et de mettre en œuvre rapidement une nouvelle dynamique qui assure au PCF une place dans le paysage politique ». Une analyse qu’est loin de partager l’historien Frédérick Genevée. « Ce résultat est une très mauvaise nouvelle », estime celui qui a milité pour un autre texte, « Pour un printemps du communisme ». « Le parti est profondément divisé et sans majorité claire, déplore-t-il. Mais surtout, c’est le signe d’une forme de repli, d’une affirmation nostalgique alors que ce besoin d’une nouvelle radicalité communiste nécessite au contraire de s’appuyer sur des idées modernes. » Ce texte alternatif, défendu également par la députée Elsa Faucillon, a réuni samedi 11,95 % des exprimés, avec 3 607 voix, soit 3 300 de moins qu’en 2016. « Le nombre des adhérents cotisants s’est réduit de 7 % en deux ans, dont un grand nombre se serait porté sur notre texte », explique Frédérick Genevée. Et puis le vote « utile » contre le repli identitaire a joué en faveur de la base commune, estime l’historien, pour qui « l’effet référendum anti-Mélenchon a aussi joué ».

« L’envie de tourner une page douloureuse »

L’année électorale de 2017 a en effet concentré les insatisfactions des communistes, certains exigeant un « bilan » du soutien à la candidature de Jean-Luc ­Mélenchon pour la présidentielle. Un vote qui avait déjà divisé le PCF en 2016, puisque ce choix l’avait emporté d’une courte majorité (53,6 %).

« Ce qui s’est exprimé dans le vote, c’est d’abord l’envie de tourner une page douloureuse et d’ouvrir une période de transformation du parti et de notre stratégie, analyse Sébastien Laborde, secrétaire fédéral de Gironde. La façon dont les communistes ont vécu les campagnes législatives et présidentielle, l’échec du Front de gauche… tout ça a beaucoup pesé. » « La situation nationale comme internationale est extrêmement difficile. Nous sommes confrontés à des enjeux d’ampleur, une lutte de classe très vive, abonde Nathalie Simonnet, dirigeante de Seine-Saint-Denis. Face au défi du rassemblement, pour ne pas se replier sur nous-mêmes, nous avons besoin de réfléchir aux difficultés des alliances que nous avons menées. Cela ne remonte pas seulement au Front de gauche, mais bien avant. »

Le résultat du vote suscite aussi beaucoup d’inquiétude. « Des dangers mortels sont à écarter de manière radicale, explique Céline Brulin, secrétaire départementale de Seine-Maritime. Ceux de l’isolement et du repli, de la nostalgie d’un paysage politique qui n’existe plus, et puis surtout d’être autocentrés dans les semaines qui viennent alors que nous avons beaucoup de combats à livrer, à commencer mardi dans les manifs et aux côtés des retraités. » Pour la jeune sénatrice, « rassembler des insatisfactions et des mécontentements, ce n’est pas très compliqué, écrire une orientation opérante dans la situation actuelle, c’est autrement plus difficile ». Mais celle dont la fédération a envoyé trois députés à l’Assemblée nationale en 2017 reste confiante : « Le PCF ne retrouvera un élan que s’il est utile à nos concitoyens. C’est la boussole que nous ne devons jamais quitter. Dans notre département, on expérimente quotidiennement le fait qu’on puisse être complètement communiste et ­complètement rassembleur. Et c’est dans cette voie-là qu’il faut qu’on s’engage pleinement. »

Les jours à venir seront décisifs. D’abord parce que le débat est amené à se poursuivre, le texte adopté ayant vocation à être discuté et amendé localement puis au niveau des départements avant le rendez-vous national de fin novembre. « L’idée même de “base commune”, c’est de choisir un texte pour pouvoir l’enrichir, le transformer, souligne Nathalie Simonnet. Ce n’est pas le choix des communistes de Seine-Saint-Denis mais c’est le résultat de la démocratie et on va faire en sorte que la qualité de nos débats permette de modifier la base commune, en particulier sur la question de l’Europe. » Et pour certains, il y a urgence. « Entre ceux qui pensent qu’il faut que nous prenions une ligne de sortie de l’Europe et ceux qui pensent qu’il faut jouer dans les institutions européennes la conquête d’un pouvoir et d’une réorientation de la BCE, notre campagne n’est pas la même », rappelle Fabien Guillaud-Bataille, responsable du Val-de-Marne. Mais pour Frédéric Boccara, l’un des initiateurs du « Manifeste » : « Le texte choisi porte une orientation qui a sa cohérence, par exemple en refusant d’opposer rassemblement et développement de nos idées. Sur l’Europe, nous voulons mener une grande bataille sur la banque centrale européenne pour les services publics, c’est au cœur de notre texte et cela unit tous ses signataires, et bien au-delà. Le débat n’est pas sortir ou rester dans l’Europe, ça c’est celui que Macron veut imposer. Mais quelle bataille menons-nous et avec quelles perspectives. »

« On n’est pas là pour couper des têtes »

Côté partisans du « Printemps », « nous allons continuer de jouer le jeu du congrès, de défendre nos idées, explique Frédérick Genevée. Nous allons déployer des efforts accrus pour convaincre les communistes de la nécessité d’une profonde transformation de notre organisation. Nous sommes aussi décidés à nous adresser à toutes celles et tous ceux qui ont le communisme au cœur, à commencer par celles et ceux qui sont ou ont été adhérents ».

En attendant les prochaines assemblées locales, deux rendez-vous nationaux sont prévus dans les jours à venir. Lundi, l’exécutif du PCF doit se retrouver avant le conseil national du week-end prochain, où les premières candidatures aux élections européennes devaient être examinées. Mais la question des directions sera également posée avec un point d’étape de la commission en charge des candidatures. « On n’est pas là pour couper des têtes et s’enfermer dans un débat de personnes qui handicaperait le débat de fond. À partir des lignes définies ensemble, on parlera des visages qui porteront cette politique. C’est au secrétaire national de prendre acte des résultats, à lui de s’exprimer sur la manière dont il envisage l’avenir », estime André Chassaigne.

Une volonté farouche de rassembler tous les communistes

Pourtant, chez certains militants, la question se fait parfois plus pressante et le nom de Fabien Roussel, député du Nord, comme postulant à la tête du PCF circule déjà. Pour Sébastien Laborde, s’il existe un « sentiment que la direction nationale dysfonctionne, il n’y a pas de volonté de dégagisme ».

Reste le spectre d’une possible division des communistes, avec un texte qui n’emporte pas de majorité absolue. Sans compter que, sur le territoire, les résultats ne sont pas homogènes. Dans 40 fédérations du PCF, le « Manifeste » est arrivé en tête (avec une majorité absolue dans 24 d’entre elles) mais dans 49 c’est « Le communisme est la question du XXIe siècle », proposé par le conseil national du PCF, qui se classe premier (avec une majorité absolue dans 29). Ce sont sans doute les plus grosses fédérations (celles qui comptent plus de 1 000 votants) qui font la bascule, puisque trois d’entre elles (le Nord, qui s’était prononcé en 2016 pour une candidature ­Mélenchon, le Pas-de-Calais et le Val-de-Marne, qui optaient pour un candidat communiste) ont donné une majorité absolue au « Manifeste », contre seulement deux (les Bouches-du-Rhône et la Seine-Saint-Denis) pour la proposition du conseil national.

« Cette phase est toujours un peu clivante. Maintenant, je crois que tout le monde a la responsabilité de travailler au rassemblement des communistes. Quand je vois les déclarations, visiblement il y a une volonté de le faire », assure Sébastien Laborde. En effet, depuis samedi, André Chassaigne rappelle que ce vote n’est qu’une étape. « Le débat continue, assure-t-il. Il doit se faire dans l’écoute et le respect mutuel, dans la construction collective de ce qu’on va mettre en œuvre. Cela exige de chacun beaucoup de modestie et une volonté farouche de rassemblement. » « Nous avons devant nous un immense débat à poursuivre sur nos choix et un immense défi à relever pour la construction commune, l’unité et le rassemblement des communistes jusqu’au congrès, rappelle de son côté Pierre Laurent. Les semaines qui viennent nous appellent toutes et tous au travail commun. J’y mettrai toute mon énergie. »

Julia Hamlaoui et Maud Vergnol
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7 octobre 2018 7 07 /10 /octobre /2018 14:22
Résultats de la consultation interne des communistes pour la base commune du Congrès des 23-24-25 novembre dans le Finistère

Voici le résultat de la consultation des adhérents du PCF Finistère sur la base commune de discussion du Congrès des 23 au 25 novembre à Ivry.

Merci à tous les camarades qui ont organisé le vote et les débats dans les sections.

Merci à tous les adhérents qui ont exercé leur souveraineté à l'occasion de ce scrutin interne important, et qui ont contribué à apporter leurs réflexions sur l'avenir du PCF, les choix et directions qu'il doit prendre.

Notre Parti a une nouvelle fois fait la preuve de sa capacité à conjuguer exigence politique, sens critique, volonté de construire, fraternité et écoute de la diversité des points de vue.

Tous les textes ont été examinés, discutés, pris au sérieux.

Unis, rassemblés, et prêts à engager des transformations qui s'imposent pour peser davantage sur le débat politique et être mieux entendus, nous sortirons plus forts!

Fraternités à tous nos camarades, ceux du présent et ceux de l'avenir!

Maintenant, nous avons un mois et demi pour continuer à travailler la base commune de discussion, notamment en intégrant l'apport utile d'autres textes qui ont été appréciés par beaucoup de communistes, comme nous sommes nombreux à l'attendre. 

Et pour continuer, plus que jamais, à tenter de nourrir les luttes pour résister et faire naître l'espoir dans le peuple, avec un projet d'alternative à la domination capitaliste et à néo-libéralisme. 

Ismaël Dupont

 

***

Fédération du Finistère (27e fédération de France en nombre d'adhérents communistes cotisants à jour pouvant voter et première fédération de la Bretagne administrative, à 4 départements) : 

Inscrits: 514 
Votants: 325 (63%) 
Blanc: 1
Nuls: 3 
Exprimés: 321

Projet de base commune présenté par le Conseil national du PCF: "Le communisme est la question du XXIe siècle": 181 voix (56,3%)

Texte alternatif n°1: "Se réinventer ou disparaître! Pour un printemps du communisme": 24 voix (7,5%)

Texte alternatif n°2: "Pour un manifeste du parti communiste du XXIe siècle": 95 voix (29,6%)

Texte alternatif n°3: "Reconstruire le parti de classe. Priorité au rassemblement dans les luttes": 21 voix (6,5%)

 

Au niveau des sections du Finistère: 

Audierne: 75% pour la base commune du CN - 25% pour le texte alternatif n°2 

Brest: 71% pour la base commune du CN - 20% pour le texte alternatif n°2 - 4,7% pour le texte alternatif n°1 , 3% pour pour le texte alternatif n°4

Carhaix-Huelgoat: 87% base commune du CN - 13% texte alternatif n°1

Concarneau: 50% texte alternatif n°3 - 40% base commune du CN- 10% texte alternatif n°2 

Crozon-Châteaulin-Chateauneuf: 77% base commune du CN - 11% texte alternatif n°2 - 11% texte alternatif n°3

Douarnenez: 75% base commune du CN - 25% texte alternatif n°1

Fouesnant: 77% base commune du CN - 11% texte alternatif n°2 - 11% texte alternatif n°3

Lanmeur: 77% texte alternatif n°2: - 22% base commune du CN 

Le Relecq Kerhuon: 63% base commune du CN - 15,7% texte alternatif n°2 - 10,5% texte alternatif n°1 - 10,5% texte alternatif n°3

Moëlan-sur-Mer: 100% base commune du CN

Morlaix: 44% base commune du CN - 34% texte alternatif n°2 - 10,5% texte alternatif n°1 - 10,5% texte alternatif n°3

Pays Bigouden: 62% texte alternatif n°2 - 20% base commune du CN - 6,8% texte alternatif n°1 - 3,4% texte alternatif n°3

Quimper: 57% base commune du CN - 32% texte alternatif n°2 - 7% texte alternatif n°1 - 3,5% texte alternatif n°3

Quimperlé: 85% base commune du CN - 7% texte alternatif n°1 - 7% texte alternatif n°2

Roscoff: 90% base commune du CN - 10% texte alternatif n°1

Rosporden: 36% texte alternatif n°2 - 30% base commune du CN - 18% texte alternatif n°1 - 13,6% texte alternatif n°3

Scaër: 85% base commune du CN - 15% texte alternatif n°2  

 

Résultats de la consultation interne des communistes pour la base commune du Congrès des 23-24-25 novembre dans le Finistère

COMMUNIQUE DE PRESSE 

Plus de 30 000 communistes choisissent leur base commune de discussion 

Les 4, 5 et 6 octobre, 49 218 communistes à jour de leurs cotisations et ayant adhéré au PCF il y a plus de trois mois, devaient choisir le texte de base commune de discussion pour le 38e congrès. 
30 833 de ces électrices et électeurs inscrit·e·s ont voté, soit 62,65 % des inscrit·e·s. 

Il y a eu 661 bulletins blancs ou nuls, et 30 172 suffrages exprimés. 

Cette participation montre la vitalité militante et démocratique du PCF. 

La proposition de base commune adoptée par le Conseil national, « Le communisme est la question du XXIe siècle », a obtenu 11 461 suffrages, soit 37,99 % des exprimés. 

Le texte alternatif « Se réinventer ou disparaître ! Pour un printemps du communisme » a réuni 3 607 suffrages, soit 11,95 % des exprimés. 

Le texte alternatif « Pour un manifeste du Parti communiste du XXIe siècle » totalise 12 719 suffrages, soit 42,15 % des exprimés. 

Le texte alternatif « PCF : Reconstruire le parti de classe, priorité au rassemblement dans les luttes » a, quant à lui, atteint 2 385 suffrages, soit 7,90 % des exprimés. 

En application de nos statuts, le texte « Pour un manifeste du Parti communiste du XXIe siècle » devient donc la base commune de discussion dont tou·te·s les communistes doivent désormais se saisir pour la travailler, l’enrichir de tous les débats et contributions jusqu’au terme du congrès, avec l’impératif d’une construction collective. 

Après la grande consultation des communistes, l’assemblée nationale des animatrices et animateurs de section, les états généraux du progrès social, de la révolution numérique, les rencontres Niemeyer, les assises communistes de l’écologie, la convention pour l’art, la culture et l’éducation populaire, une nouvelle étape dans la tenue de notre congrès extraordinaire est franchie. 

Il reviendra au Conseil national des 13 et 14 octobre, ainsi qu’aux conseils départementaux, d’analyser et de tirer les enseignements politiques des choix effectués les 4, 5 et 6 octobre par les communistes. 

La gravité de la situation politique et sociale en France, en Europe et dans le monde met en devoir tou·te·s les communistes de réussir le congrès afin que notre peuple dispose d’un Parti communiste français à la hauteur des enjeux cruciaux de ce début de XXIe siècle. 

Parti communiste français
Paris, le 6 octobre 2018.

 

 

30 841 de ces électrices et électeurs inscrit·e·s ont voté, soit 62,65 % des inscrit·e·s.

Il y a eu 661 bulletins blancs ou nuls, et 30 180 suffrages exprimés.

Cette participation montre la vitalité militante et démocratique du PCF.

La proposition de base commune adoptée par le Conseil national, « Le communisme est la question du XXIe siècle », a obtenu 11 467 suffrages, soit 38 % des exprimés.

Le texte alternatif « Se réinventer ou disparaître ! Pour un printemps du communisme » a réuni 3 607 suffrages, soit 11,95 % des exprimés.

Le texte alternatif « Pour un manifeste du Parti communiste du XXIe siècle » totalise 12 719 suffrages, soit 42,14 % des exprimés.

Le texte alternatif « PCF : Reconstruire le parti de classe, priorité au rassemblement dans les luttes » a, quant à lui, atteint 2 387 suffrages, soit 7,91 % des exprimés.

Tu trouveras les résultats par département en cliquant ICI

Si on analyse les résultats par départements et fédérations, on voit que: 

49 départements ont donné la majorité à la base commune du CN « Le communisme est la question du XXIe siècle »

28 une majorité absolue: 

21 une majorité relative:

 

 

Sur les 49 451 inscrits (cotisants à jour et ayant adhéré il y a au moins 3 mois), 30 841 de ces électrices et électeurs du PCF inscrit·e·s (adhérents depuis au moins 3 mois) ont voté pour leur base commune de congrès, soit 62,65 % des inscrit·e·s.

Il y a eu 661 bulletins blancs ou nuls, et 30 338 suffrages exprimés.

Cette participation montre la vitalité militante et démocratique du PCF.

La proposition de base commune adoptée par le Conseil national, « Le communisme est la question du XXIe siècle », a obtenu 11 472 suffrages, soit 37,8 % des exprimés.

Le texte alternatif « Se réinventer ou disparaître ! Pour un printemps du communisme » a réuni 3 510 suffrages, soit 11,6 % des exprimés.

Le texte alternatif , « Pour un manifeste du Parti communiste du XXIe siècle » totalise 12 749 suffrages, soit 42 % des exprimés.

Le texte alternatif « PCF : Reconstruire le parti de classe, priorité au rassemblement dans les luttes » a, quant à lui, atteint 2 507 suffrages, soit 8,3% des exprimés.

Tu trouveras les résultats par département en cliquant ICI

Si on analyse en détail les résultats par départements et fédérations, on voit que: 

- 40 départements ont donné la majorité au texte qui l'emporte et qui servira de base commune pour tous les communistes, le texte alternatif n°2, "Pour un Manifeste du Parti Communiste" 

24 départements avec une majorité absolue: Pas-de-Calais (87%), Charente-Maritime (83%), Var (81%),Lot-et-Garonne (80%), Puy-de-Dome (76%), Haute-Garonne (68%), Allier (67%), Ardennes (67%), Cantal (65%), Somme (64,7%), Orne (62%), Nord (61,2%), Marne (60%), Corrèze (59%), Doubs (59%), Loire-Atlantique (58%), Lot (58%), Rhône (54,9%), Ille-et-Vilaine (54%), Maine-et-Loire (53,7%), Vosges (53,5%), Haute-Marne (51%), Val-de-Marne (51,26%), Drome (50,8%)

16 départements avec une majorité relative: Aube (49%), Dordogne (48%), Meurthe-et-Moselle (47,8%), Territoire de Belfort (47%), Calvados (46,6%), Paris (46%), Hautes Pyréenées (46%), Mayenne (45%), Savoie (43,8%), Seine-et-Marne (43,2%), Jura (43%), Landes (41%), Ain (38,9%), Vaucluse (37%), Creuse (35%), Haute-Loire (31%) 

- 50 départements ont donné la majorité à la base commune du CN « Le communisme est la question du XXIe siècle »

29 une majorité absolue: Haute-Corse (80%), Lozère (78,7%), Vendée (74%), Corse du Sud (70,8%), Essonne (68%), Hautes-Alpes (63,8%), Seine St Denis (63,3%), Aveyron (63%), Nièvre (60,8%), Côtes d'Armor (59%), Indre et Loire (59%), Haute-Vienne (59%), Gironde (57,6%), Eure (57%), Eure et Loir (57%), Finistère (56%), Alpes de Haute-Provence (57%), Cher (56,5%), Pyrénées Orientales (55%), Tarn-et-Garonne (55%), Loir-et-Cher (54%), Yvelines (54%), Ardèche (53%), Bouches-du-Rhône (52,6%), Oise (52%), Manche (51,7%), Loiret (51,5%), Gard (51%), Meuse (50%)

21 une majorité relative: Gers (49,5%), Bas Rhin (49,3%), Haut-Rhin (49,1%), Cote d'Or (46,7%), Isère (47%)Sarthe (48,9%), , Ariège (46%), Vienne (45,8%), Hérault (44,8%), Hautes Pyrénées (45%), Val d'Oise (44,7%), Aude (44%), Seine-Maritime (44%), Pyrénées Atlantiques (42,7%), Haute-Savoie (41,5%), Moselle (41%), Saone et Loire (41%), Indre (37%), Hauts-de-Seine (36,5%), Charente (31,4%), Loire 

- 4 départements ont donné la majorité au texte alternatif n°1, "Se réinventer ou disparaître. pour un printemps du communisme"

1 une majorité absolue: Deux-Sèvres (53,9%)

3 une majorité relative: Yonne (44,7%), Morbihan (40,5%), Alpes-Maritime (38,5%)

- 3 départements ont donné la majorité au texte alternatif n°3 « PCF : Reconstruire le parti de classe, priorité au rassemblement dans les luttes": 

2 une majorité absolue: Aisne (59%), Haute-Saône (76%) 

1 une majorité relative: le Tarn (37,8%)

Pour ce qui est des grosses fédérations du PCF, 5 sur les 9 de + de 1000 adhérents ont donné la majorité absolue ou relative au Manifeste: 

1. Pas de Calais 2876 (87% pour le manifeste)

2. Nord 2679 (62% pour le manifeste)

3. Bouches du Rhone 2470 (32% pour le Manifeste)

4. Val de Marne 2343 (51% pour le Manifeste)

5. Seine St Denis 2096 (17% pour le Manifeste)

6. Seine Maritime 1504 (33% pour le Manifeste)

7. Paris 1393 (46% pour le Manifeste)

8. Haut de Seine 1290 (34% pour le Manifeste)

9. Rhône 1099 (54% pour le Manifeste)

 

Pour ce qui est des grosses fédérations du PCF, 5 sur les 9 de + de 1000 adhérents ont donné la majorité absolue ou relative au Manifeste: 

1. Pas de Calais 2876 (87% pour le manifeste)

2. Nord 2679 (62% pour le manifeste)

3. Bouches du Rhone 2470 (32% pour le Manifeste)

4. Val de Marne 2343 (51% pour le Manifeste)

5. Seine St Denis 2096 (17% pour le Manifeste)

6. Seine Maritime 1504 (33% pour le Manifeste)

7. Paris 1393 (46% pour le Manifeste)

8. Haut de Seine 1290 (34% pour le Manifeste)

9. Rhône 1099 (54% pour le Manifeste)

Et parmi les 16 suivantes les plus importantes en nombre d'adhérents, la moitié ont donné la majorité relative ou absolue au Manifeste: 

10. Haute Garonne 993 (67% pour le Manifeste)

11. Gard 989 (33% pour le Manifeste)

12. Gironde 989 (27% pour le Manifeste) 

13. Essonne 924 (19% pour le Manifeste) 

14. Dordogne 855 (48% pour le Manifeste) 

15. Isère 828 (22% pour le Manifeste) 

16. Hérault 822 (43% pour le Manifeste) 

17. Allier 781(67% pour le Manifeste) 

18. Seine-et-Marne 619 (43% pour le Manifeste)

19. Val d'Oise 664 (36% pour le manifeste) 

20. Alpes Maritime 662 (13% pour le manifeste) 

21. Pyrénées Orientales 627 (31% pour le Manifeste) 

22. Savoie 592 (44% pour le Manifeste) 

23. Puy-de-Dome 578 (76% pour le Manifeste)

24. Loire-Atlantique 552 (58% pour le Manifeste)

25. Loiret 520 (26% pour le Manifeste) 

26. Var 515 (81% pour le Manifeste) 

 

https://blogs.mediapart.fr/cartographe-encarte/blog/101018/cartographies-du-vote-des-communistes

 

Dans les médias, les commentaires sur ce vote des adhérents communistes: 

Congrès du PCF : le texte de la direction mis en minorité, une situation inédite pour le parti
 
La direction du PCF en difficulté après un vote des adhérents

 

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7 octobre 2018 7 07 /10 /octobre /2018 12:15
Congrès du PCF - Vote sur la base commune dans la section de Morlaix: les résultats et la suite du processus local du Congrès
Congrès du PCF - Vote sur la base commune dans la section de Morlaix: les résultats et la suite du processus local du Congrès
Congrès du PCF - Vote sur la base commune dans la section de Morlaix: les résultats et la suite du processus local du Congrès

15 personnes ont participé jeudi 4 octobre en soirée au local de la section de Morlaix au 2e débat sur les textes en présence pour le vote de la base commune, 16 la réunion précédente, mais ce n'était pas exactement les mêmes camarades les deux fois.

Le débat se prolonge pour travailler et améliorer collectivement la base commune choisie par l'ensemble des adhérents le mercredi 17 octobre de 17h30 à 22h30 (avec une pause sandwich-dîner), puis le mercredi 7 novembre pour penser l'organisation de la section, de 17h30 à 20h30. 
Dans notre section de Morlaix , les votes ont été assez partagés, comme le débat qui a fait apparaître plusieurs points de vue, sur fond de larges points de convergences aussi:

73 adhérents depuis au moins 3 mois et à jour

38 votants (52%)

1er Texte de base commune proposé par le Conseil National - Le Communisme est la question du 21e siècle: 17 voix (44,7%)

2ème texte alternatif n°2 "Pour un manifeste du Parti communiste du 21e siècle": 13 voix (34 %)

3ème et 4ème ex-aequo: les textes alternatif n°1 (Printemps du communisme) et n°4 (Retrouver un parti de classe) avec 4 voix chacun (10,5% chacun)

Le débat va se poursuivre avec le souci de construire des points d'accord et d'aller au fond des choses, de manière collective.

Lors de cette deuxième réunion comme lors de la première 2 semaines plus tôt, les communistes morlaisiens ont souhaité que quelque soit la base commune retenue le 6 octobre, on intègre au texte de base commune retenue des éléments importants et intéressants (sur la formulation du projet, des enjeux, du contexte) des autres textes, notamment entre le texte n°1 (base commune du CN) et le texte alternatif n°2, mais aussi avec le texte alternatif n°1 (Printemps).

 

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