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21 janvier 2019 1 21 /01 /janvier /2019 20:19
Débat sur parcoursup à la fac de Brest le 22 octobre 2018 avec le sénateur communiste Pierre Ouzoulias et des syndicalistes de la FSU, CGT'action, SUD, à l'initiative du PCF et de la JC

Débat sur parcoursup à la fac de Brest le 22 octobre 2018 avec le sénateur communiste Pierre Ouzoulias et des syndicalistes de la FSU, CGT'action, SUD, à l'initiative du PCF et de la JC

Le Défenseur des droits, M. J. Toubon, reconnaît le caractère discriminatoire

de certaines dispositions de la procédure Parcoursup

 

Au nom du groupe CRCÉ, le sénateur communiste Pierre Ouzoulias avait dénoncé, dès la promulgation de la loi sur l’Orientation et la réussite des étudiants (ORE), en mars 2018, le caractère potentiellement discriminatoire de certaines des dispositions de la procédure Parcoursup. Il avait notamment enjoint le Gouvernement à garantir l’absolue transparence des procédures de sélection des dossiers de candidatures par tous les établissements de l’enseignement de l’enseignement supérieur.

À ce titre, le 25 mai, il avait demandé à la Ministre chargée de l’Enseignement supérieur la communication des procédures et outils de traitement informatique élaborés par les universités et communément désignés par l’expression d’algorithmes locaux pour les distinguer de l’algorithme national publié par les services du ministère. Sans réponse, le comité éthique et scientifique de Parcoursup puis la Commission d’accès aux documents administratifs ont été ensuite saisis, toujours sans succès.

Depuis un an, le Gouvernement n’a cessé de nier l’existence de ces algorithmes et a refusé de les transmettre, au prétexte qu’ils seraient protégés par la loi ORE. Saisi le 18 juin 2018, le Défenseur des droits, M. J. Toubon vient de nous donner raison. Il demande au ministère de tout mettre en œuvre pour rendre publiques les modalités de traitement des dossiers de candidature. Il regrette que la moitié des établissements ne lui ait pas transmis ces algorithmes locaux.

Plus grave, il considère que, dans le cadre de ces procédures, le « recours au critère du lycée d’origine pour départager les candidats en favorisant certains candidats ou en défavorisant d’autres, en fonction de l’établissement dans lequel ils sont scolarisés, peut être assimilé à une pratique discriminatoire ». Il observe, enfin, que les bacheliers des filières technologiques et professionnelles ont eu moins de chances d’accéder à l’enseignement supérieur que ceux détenteurs du baccalauréat général. Il demande donc au Gouvernement de « favoriser davantage leur accès dans les formations de leur choix ».

Le groupe CRCÉ se félicite vivement de la décision du Défenseur des droits qui conforte ses positions et les démarches entreprises depuis un an. Il regrette grandement que le Gouvernement ait entravé sa mission constitutionnelle de contrôle de l’action du Gouvernement et d’évaluation des politiques publiques en l’obligeant à saisir le Défenseur des droits pour obtenir la communication de documents administratifs qui auraient dû être rendus publics. Lors du débat au Sénat du 16 janvier, il a dénoncé un système qui a remplacé le tirage au sort par l’opacité.

Enfin, il considère que Parcoursup, comme APB, sont des outils de gestion de la pénurie. Il demande que des moyens supplémentaires soient mis en œuvre pour accueillir de façon satisfaisante les 32 000 bacheliers supplémentaires et remettre à niveau un enseignement supérieur en grande difficulté.

 
 
 

Paris, le 21 janvier 2019

 

Construire un projet démocratique de droit à l'éducation pour tous à l'opposé de la logique politique de Parcoursup - excellent débat organisé par le PCF à Brest ce mardi 22 octobre

 


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21 janvier 2019 1 21 /01 /janvier /2019 17:59

Compte-rendu du conseil municipal de Plouigneau du 15 janvier 2019

Début du conseil : 19h.

Sur 36 conseillers de la commune nouvelle, seuls 30 conseillers sont présents ou représentés (ayant donné pouvoir) à ce conseil.

Précision : l'ancien conseil de Plouigneau comportait 27 membres et l'ancien conseil du Ponthou 11 membres, soit 38 conseillers au total. Toutefois deux conseillers du Ponthou (l'un décédé, l'autre démissionnaire) n'avaient pas été remplacés.

Par conséquent le conseil de la nouvelle commune de Plouigneau est composé de 36 membres jusqu'aux prochaines élections municipales.

 

1° Compte rendu du conseil de Plouigneau du 8 janvier 2019

D. Guizien fait remarquer que le compte-rendu adressé en version dématérialisée comporte une inexactitude. En effet, il est fait état de 6 votes nuls pour l'élection du maire et des adjoints, alors que l'opposition a voté blanc, ce qui n'est pas la même chose, d'où un vote contre de la part de l'opposition.

Mme le Maire indique qu'il sera procédé à la rectification.

 

2° Diverses délibérations

- délégation au maire,

- convention de télétransmission des actes,

- convention avec le syndicat mixte Mégalis auquel Morlaix-Communauté a adhéré (accès à la salle des marchés publics,, télétransmission des actes, télétransmission des bordereaux comptables),

- dissolution des CCAS de Plouigneau et du Ponthou et création du CCAS de la commune nouvelle,

- répartition du produit des cimetières

Ces sujets n'appellent pas d'observation particulière. Accord de l'opposition.

 

3° Election des membres du nouveau CCAS

Le CCAS est administré par un conseil d'administration qui comprend, en nombre égal:

- des membres désignés par le Maire,

- des membres élus parmi les conseillers municipaux.

Mme le Maire propose un CA composé de 5 membres désignés par le Maire et 5 conseillers à élire.

Odette Colas, qui siégait au CCAS de Plouigneau pour l'opposition, indique que la commune peut décider que le nombre soit de 8 élus et de 8 personnes désignées, ce que demande l'opposition compte tenu de l'importance que revêt le CCAS dans la vie municipale.

Mme le Maire indique vouloir en rester à 5 membres par collège et soumet sa proposition au vote.

L'opposition vote contre la proposition de Mme le Maire (24 pour, 6 contre).

Mme le Maire indique procéder à l'élection des membres du CCAS qui a lieu au scrutin de liste.

La majorité présente une liste de 5 candidats de même que l'opposition de son côté.

La liste de la majorité obtient 24 voix (4 sièges sur 5) et celle de l'opposition 6 voix (1 siège sur 5). Odette Colas est élue pour l'opposition

 

4° Election des membres des commissions et représentations

Un siège revient à l'opposition dans la plupart des commissions.

Sont élus pour l'opposition :

- D. Guizien (environnement, urbanisme), JY Lecomte (Ecoles cantines garderies, loisirs jeunes sports et piscine), O. Colas (sécurité routière), L. Jaouen (manifestations associations), J. Huon (agriculture, bâtiments communaux), R. Héré (administration et finances, tourisme et activités socio-culturelles)

Sont élus dans les organismes extérieurs : JY Lecomte (Ecole Ste Marie), J. Huon et R. Héré représésentants suppléants au SDEF.

 

5° Commission de délégation du service public de la piscine

En cas de renouvellement de délégation de service public la loi prévoit de mettre en place une commission d'ouverture des plis composée de 5 membres élus au scrutin de liste (représentation proportionnelle au plus fort reste).

La majorité présente une liste de 5 candidats, l'opposition également.

La liste de la majorité obtient 24 voix (4 sièges sur 5) et celle de l'opposition 6 voix (1 siège sur 5). D. Guizien est élu pour l'opposition.

 

6° Commission des marchés adaptés

Une ordonnance de 2015 et un décret de 2016 pris en application, prévoit la possibilité d'attribuer les marchés publics selon une procédure allégée en fonction des certains montants (jusqu'à 5 225 000 HT pour les marchés de travaux et jusqu'à 221 000 € pour les marchés de service et les marché de fourniture, seuils applicables en 2019).

R. Héré constate que le conseil n'est pas invité à élire la commission d'appels d'offres réglementaire (CAO). Il note que la CAO reste pourtant obligatoire lorsqu'une procédure formalisée est mise en oeuvre. De plus compte tenu du rôle particulier joué par la CAO et l'importance du montant de certains marchés, il peut être opportun de consulter la CAO, même en deçà des seuils de procédure formalisée.

Dans ces conditions il indique que l'opposition donne son accord pour la mise en place d'une commission des marchés adaptés, mais à la condition que la commune mette en place une CAO.

Mme le Maire indique qu'on peut le metrre à l'ordre du jour du prochain conseil.

R. Héré (titulaire) et D. Guizien (suppléant) représenteront l'opposition à cette commission.

 

7° Désignation de référents

Mme le Maire propose les référents suivants :

JM Doubroff (sécurité routière), B. Le Vaillant (ERDF), JC Billiet (correspondant défense).

L'opposition s'abstient.

 

8° Indemnités des élus

D. Guizien signale une erreur dans la note de synthèse. Il y est en effet indiqué que l'indice brut 1022 de la fonction publique (indice majoré 826) correspond à un montant brut mensuel de 9 792,74 €. Or le montant correspondant à cet indice est en réalité de 3 870,64 € brut mensuel.

Le montant indiqué de 9 792,74 € correspond en réalité à 253% de l'indice brut 1022.

L'opposition s'abstient sur les indemnités proposées.

 

9° formation des élus

La majorité propose une somme maximum pour la formation des élus de 4 000 € (montant identique à celui voté pour 2018 pour l'ancienne commune de Plouigneau)

R. Héré demande quelle en a été la consommation en 2018.

La secrétaire de mairie répond, évasivement, que cela doit être de l'ordre du 500 ou 600 €.

R . Héré lui demande à avoir connaissance des chiffres lors du prochain conseil.

 

10 ° budget de référence 2019

Dans l'attente du vote du budget Mme le Maire demande l'autorisation de recouvrer les recettes de fonctionnement et d'engager les dépenses, ainsi que les dépense d'investissements dans la limite d'un estimatif de six mois de budget.

Accord

 

11° fixation de durée d'amortissement de biens renouvelables

Accord

 

13° Tarifs ALSH

Il est proposé de fixer les tarifs à l'identique qu'en 2018 (extension aux enfants de l'ancienne commune du Ponthou)

Accord

 

14° Autorisation de recruter des personnels non permanents

Il est demandé l'autorisation de recruter des agents contractuels en remplacement d'agents absents momentanément, ainsi que d'emplois de personnels non permanents (accueil de loisirs, relais des jeunes, écomusée, services techniques)

Accord

 

15° dispositions pour le personnel

Compte tenu de la création de la commune nouvelle, il y a lieu de reprendre des dispositions qui existaient auparavant pour les frais de déplacement, la VAE, les indemnités d'astreinte pour travail du WE, le temps partiel, le régime indemnitaire, les cadeaux au personnel.

Accord

 

16° Adhésion au service de délégué à la protection des données du centre de gestion

Accord pour la désignation du centre départemental de gestion et les termes de la convention.

 

17° questions diverses

D. Guizien demande ce qu'il en est du cahier de doléances au niveau municipal.

Il lui est répondu qu'un cahier est ouvert, et qu'à ce jour 12 personnes sont venues l'annoter.

R. Héré demande à avoir connaissance de la date du prochain conseil. Il lui est répondu que ce sera probablement le jeudi 31 janvier.

 

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21 janvier 2019 1 21 /01 /janvier /2019 16:31
Les vingt-six plus riches du monde détiennent autant d’argent que la moitié de l’humanité.. (OXFAM)
Les vingt-six plus riches du monde détiennent autant d’argent que la moitié de l’humanité..

lundi 21 janvier 2019

Selon Oxfam, 82 % des richesses créées dans le monde l’année dernière ont bénéficié aux 1 % les plus riches, alors que la situation n’a pas évolué pour les 50 % les plus pauvres.

Partager la richesse avec celles et ceux qui la créent
Pour mettre un terme à la crise des inégalités, il est indispensable de construire l'économie autour des citoyen-ne-s ordinaires, et non des riches et des puissant-e-s.

Le nombre de milliardaires a connu l'année dernière sa plus forte hausse de l'histoire, avec un nouveau milliardaire tous les deux jours. Ce boom incroyable équivaut à sept fois le montant qui permettrait de mettre fin à la pauvreté extrême dans le monde. 82 % des richesses créées dans le monde l'année dernière ont bénéficié aux 1 % les plus riches, alors que la situation n'a pas évolué pour les 50 % les plus pauvres.

Les travailleuses et travailleurs pauvres s'échinent sur des tâches dangereuses et mal rémunérées pour alimenter l'extrême richesse d'une minorité. Les femmes occupent les postes les plus difficiles tandis que la quasi-totalité des grandes fortunes sont entre les mains d'hommes. Les États doivent créer une société plus équitable en privilégiant la main-d'œuvre ordinaire et les petits producteurs et petites productrices de denrées alimentaires, et non les riches et les puissant-e-s.

Capital: Avec un total de 431 milliards d'euros cette année, jamais les 100 plus grandes fortunes françaises n'ont amassé autant d'argent!

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21 janvier 2019 1 21 /01 /janvier /2019 16:28
Traité franco-allemand : M. Macron, ne mettez pas la France à l’heure allemande (Ian Brossat - PCF)

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Traité franco-allemand : "M. Macron, ne mettez pas la France à l’heure allemande" (Ian Brossat - PCF)

 

En signant demain un nouveau traité franco-allemand d’Aix-la-Chapelle, Emmanuel Macron et Angela Merkel cherchent à cacher le fait que le couple franco-allemand est en panne, et l’Europe en crise.

De fait, ce nouveau traité est quasiment muet sur les questions les plus brûlantes qui se posent à nous en 2019. Crise sociale, environnementale, accueil des migrants : le document n’affiche aucune ambition progressiste sur ces sujets cruciaux qui sont pourtant au cœur de l’actualité et qui agitent les peuples.

En revanche, dans son article 4, loin des priorités des Français, il encourage les coopérations militaires et de défense. Quelle ironie. Les dirigeants franco-allemands s’avèrent incapables de taper du poing sur la table ensemble pour mettre fin à la crise économique et sociale, mais ils sont capables d’organiser une coopération de tous les instants en matière militaire, au sein d’un « Conseil franco-allemand de défense et de sécurité ».

Pire, l’article 20 créé un Conseil franco-allemand d’experts économiques composé de dix experts indépendants « afin de présenter aux deux gouvernements des recommandations sur leur action économique ». En imposant une convergence avec les politiques économiques menées en Allemagne, ce traité comporte un risque non négligeable pour les salariés français. Doit-on craindre l’importation en France des mesures Hartz IV qui ont créé outre-rhin une population de plus de 7 millions de travailleurs pauvres, avec notamment les « jobs à 1€ de l’heure » ? Nul doute que ce comité sans aucune légitimité démocratique ne servira qu’à cautionner la fuite en avant austéritaire de Macron et Merkel.

Non, M. Macron, nous ne relancerons pas l’idée européenne attaquée par les populistes en mettant la France à l’heure allemande, mais au contraire en révolutionnant l’Union Européenne et en rompant avec l’ordo-libéralisme qui appauvrit les peuples et enrichit une minorité.

Non, M. Macron, ce n’est pas du côté de l’Allemagne de Mme Merkel que se trouve l’avenir de l’Europe, mais bien plutôt du côté des pays qui, comme l’Espagne et le Portugal, œuvrent pour une Union du progrès social.

 

Ian Brossat, tête de liste du PCF aux élections européennes,

Paris, le 21 janvier 2019.

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21 janvier 2019 1 21 /01 /janvier /2019 11:18
PCF. Des vœux culturels à la fédération du Finistère  (Le Télégramme, 20 janvier 2019)

Le Télégramme, 20 janvier 2019

PCF. Des vœux culturels à la fédération du Finistère

Ismaël Dupont, secrétaire de la fédération (au centre), a présidé la cérémonie des vœux, entouré de Glenn Le Saout (à gauche) de Morlaix, candidat du PCF aux Européennes*, et de Pierre-Yves Liziar, secrétaire de la section de Kerhuon et conseiller municipal (à droite).

Samedi après-midi, à l’Auditorium du Relecq-Kerhuon, la fédération du Finistère du Parti communiste français organisait sa cérémonie des vœux. La fédération du Finistère compte 850 adhérents, répartis dans 19 sections. Elle avait invité les forces syndicales, les politiques de gauche et diverses associations.

« Le président des riches »

Ismaël Dupont, secrétaire départemental, a évoqué le mouvement social populaire en cours, avec « un soutien aux gilets jaunes, qui remettent la question sociale de l’égalité au centre du débat. Une réaction contre la politique de casse sociale menée par le président et son gouvernement. Avec Macron, on touche un sommet de mépris des classes populaires et de la population. La seule mesure soustraite au débat est la suppression de l’ISF, Macron est le président des riches… ».

« Un gros effort d’éducation populaire »

Le secrétaire était entouré de Pierre-Yves Liziar, secrétaire de la section de Kerhuon et conseiller municipal, et de Glenn Le Saout, de Morlaix, qui sera un des candidats du PCF aux élections européennes*. « Le PCF s’engage dans un gros effort d’éducation populaire. La politique ne se résume pas à des échéances électorales. Des économistes, des scientifiques et des artistes seront invités au niveau des sections locales », a poursuivi Ismaël Dupont, avant d’annoncer la venue, le 1er février, de Ian Brossat, la tête de liste du PCF, adjoint au logement à la mairie de Paris, pour préparer les Européennes.
Après les discours, le public a assisté à la représentation de « Bonsoir m’amour », une pièce musicale et chantée, drôle et émouvante, du théâtre de la Corniche.

* Glenn Le Saout a été présenté comme potentiel candidat finistérien sur la liste conduite par Ian Brossat "L'Humain d'abord". Liste qui fera l'objet d'un vote au Conseil National du 26 janvier et d'un vote des adhérents PCF jusqu'au 2 février.

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21 janvier 2019 1 21 /01 /janvier /2019 06:39
Marie-Hélène Bourlard est ouvrière. Vous l'avez peut-être vue dans Merci Patron. Elle sera candidate aux élections européennes aux côtés de Ian Brossat, en position éligible

Marie-Hélène Bourlard est ouvrière. Vous l'avez peut-être vue dans Merci Patron. Elle sera candidate aux élections européennes aux côtés de Ian Brossat, en position éligible

Elle pourrait être la première ouvrière française à entrer au Parlement européen, en position éligible pour le PCF. Marie-Hélène Bourlard, historique militante CGT du textile dans le Nord et figure du documentaire césarisé "Merci Patron !", consacre son combat à "ceux qui n'y arrivent plus".

Sa vie pourrait se résumer en une succession de "bagarres" : pour améliorer les conditions de travail dans son ancienne usine de costumes haut de gamme, lutter contre les délocalisations, défendre les territoires "abandonnés"...

Née au Quesnoy, petite ville de l'Avesnois, elle perd son père à 16 ans, quitte l'école et entre comme presseuse à l'usine Bidermann, à Poix-du-Nord, tout près. Très vite elle adhère à la CGT, puis au PCF. Qu'elle ne quittera plus. "J'ai appris qu'il fallait toujours se battre pour obtenir quelque chose", ne serait-ce qu'installer la climatisation dans les ateliers, poursuit l'ancienne déléguée syndicale, 61 ans, élue en 1980 pour son "punch" - et mise à pied de nombreuses semaines pendant ces années "d'entraide", de "fierté de leur savoir-faire" en dépit des "conditions très dures".

Mais l'industrie du textile périclite rapidement, les délocalisations s'enchaînent. L'usine devenue Ecce, sous-traitant de LVMH, perd dès les années 1990 les griffes Pierre Cardin, Yves-Saint-Laurent, Kenzo. "Elle a participé aux négociations, pour que les salariés aient une compensation de la perte de leur travail, et renégocier les mutations", raconte Guy Facq, ancien adjoint PCF de Poix-du Nord. "Elle savait entraîner ses troupes", même si "son franc parler ne plaît pas à tout le monde".

Celle que beaucoup décrivent comme "joviale", "sincère", "spontanée", négocie directement avec le directeur général, qui se rappelle une déléguée "très dévouée aux autres et ne se battait pas pour son cas personnel". "Elle n'était pas dans la haine ni dans l'outrance", assure Jean-Damien Waquet.

"Peur" de personne

Un certain François Ruffin s'intéresse alors à ces ouvrières et sympathise avec cette femme "hyper ouverte" et "entraînante". "Elle constitue une sorte de passerelle entre l'univers médiatique, culturel, intellectuel, et anciennement son usine", estime le député France insoumise, dont elle est restée proche. Sur ses conseils, elle achète une action et prend la parole face à Bernard Arnault en 2007 en assemblée générale des actionnaires de LVMH à Paris, pour son documentaire "Merci patron !", César en 2017.

L'usine fermera définitivement peu après. Celle qui n'a "peur" de personne, ni des "grands patrons", ni des "députés européens" ni des "lobbys", se reconvertit, devenant ambulancière pour une entreprise familiale locale, jusqu'à sa retraite en 2017. 

Depuis, elle fait du bénévolat aux Restos du Coeur et manifeste chaque samedi avec les "gilets jaunes", dont elle connaît tous les prénoms. "On a les mêmes revendications, la hausse du

pouvoir d'achat, ils n'y arrivent plus, c'est pas normal", s'emporte cette petite femme au léger accent du nord qui "représente toute la dignité de la classe ouvrière" selon Fabien Roussel, secrétaire national du PCF.

"Quand on n'est pas sectaire, on ne peut que l'apprécier", juge la maire LR du Quesnoy, Marie-Sophie Lesne. Et la maire centriste d'Orsinval (Nord), Elisabeth Debruille, où elle réside, d'ajouter :

"C'est une femme de convictions, qui défend toujours les gens et tout notre territoire."
Smic européen

"Ian (Brossat) m’a contactée à la journée à la mer de Malo-les-Bains", cette sortie organisée chaque année par les communistes du Nord pour que les enfants puissent aller à la plage, racontait-elle à "l'Humanité" en novembre. "Il voulait quelqu’un qui vienne du terrain."

Si elle est élue, cette fan de Martha Desrumaux, figure historique du mouvement ouvrier, se battra pour un "Smic européen", face aux "multinationales qui commandent, décident de l'austérité en France, mais s'en mettent plein les poches".

"Ici il n'y a pas d'infrastructures, les gens doivent faire des km pour les services publics, les postes ferment, il n'y a plus de commerces dans les petits villages, on manque de médecins", déplore celle qui préfère "parler aux gens" plutôt que les réseaux sociaux. Quant à Emmanuel Macron...

"Il devrait sortir de temps en temps et voir la réalité."

"Une réalité" qu'elle veut faire entendre à Bruxelles, à condition que la liste de Ian Brossat - sur laquelle elle devrait être 2e ou 4e, officialisée le 26 janvier - fasse au moins 5%.

A. R. (Avec AFP)
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21 janvier 2019 1 21 /01 /janvier /2019 06:39
La campagne européenne pour la liste PCF conduite par Ian Brossat débute à Morlaix.
La campagne européenne pour la liste PCF conduite par Ian Brossat débute à Morlaix.
La campagne européenne pour la liste PCF conduite par Ian Brossat débute à Morlaix.
La campagne européenne pour la liste PCF conduite par Ian Brossat débute à Morlaix.

La campagne européenne pour la liste PCF conduite par Ian Brossat débute à Morlaix.
Comme la semaine dernière pour un tract défendant le pouvoir d'achat, l'augmentation des salaires et la justice fiscale, en soutien aux revendications sociales du mouvement des Gilets Jaunes, les communistes étaient présents aujourd'hui sur le marché de Morlaix place des Otages et Place Allende pour annoncer le meeting de Ian Brossat au Relecq Kehuon le vendredi 1er février. Beaucoup d'échanges chaleureux et intéressants. La semaine prochaine, nous y serons encore! On lâche rien!

Ismaël Dupont - samedi 19 janvier 2019

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21 janvier 2019 1 21 /01 /janvier /2019 06:27
Voeux de la fédération du Finistère du PCF et de la section du Relecq-Kerhuon: un très beau moment avec le spectacle Bonsoir m'amour du Théâtre de la Corniche
Voeux de la fédération du Finistère du PCF et de la section du Relecq-Kerhuon: un très beau moment avec le spectacle Bonsoir m'amour du Théâtre de la Corniche
Voeux de la fédération du Finistère du PCF et de la section du Relecq-Kerhuon: un très beau moment avec le spectacle Bonsoir m'amour du Théâtre de la Corniche
Voeux de la fédération du Finistère du PCF et de la section du Relecq-Kerhuon: un très beau moment avec le spectacle Bonsoir m'amour du Théâtre de la Corniche
Voeux de la fédération du Finistère du PCF et de la section du Relecq-Kerhuon: un très beau moment avec le spectacle Bonsoir m'amour du Théâtre de la Corniche
Voeux de la fédération du Finistère du PCF et de la section du Relecq-Kerhuon: un très beau moment avec le spectacle Bonsoir m'amour du Théâtre de la Corniche
Voeux de la fédération du Finistère du PCF et de la section du Relecq-Kerhuon: un très beau moment avec le spectacle Bonsoir m'amour du Théâtre de la Corniche
Voeux de la fédération du Finistère du PCF et de la section du Relecq-Kerhuon: un très beau moment avec le spectacle Bonsoir m'amour du Théâtre de la Corniche

Salle comble ce samedi 19 janvier pour les voeux du PCF Finistère et de la section du PCF du Relecq-Kerhuon à l'auditorium Jean Moulin.

Après les discours de Pierre-Yves Liziar, secrétaire de section du Relecq-Kerhuon, qui a rendu hommage à son prédécesseur Ronan Tanguy et développé les nombreuses activités de la section (solidarité concrète, vente de fruits et légumes, présence dans les quartiers, tournoi de boules, banquet républicain) et mon discours sur la situation politique, l'activité et les objectifs du PCF dans le Finistère, les élections européennes et la présentation de Glenn Le Saout, peut-être futur candidat finistérien aux Européennes sur la liste de Ian Brossat, un étudiant de 20 ans, nous avons eu droit au magnifique spectacle musical "Bonsoir m'amour" du Théâtre de la Corniche, spectacle poignant et drôle sur la grande guerre, création originale interprétée par Antoine Asnar, Jerôme André, Claude Bonnard. Des moments d'émotion et de bonheur partagé! En point d'orgue, une très belle interprétation de la chanson de Craonne.

Merci à l'AFPS, l'Université Européenne de la Paix, le Secours populaire, le Comité de défense de l'hôpital de Concarneau, le PS pour leur présence à nos vœux.

Ismaël Dupont.

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21 janvier 2019 1 21 /01 /janvier /2019 06:17
Intervention de François Auguste, ancien président du Conseil National du PCF, au congrès départemental du PCF 29 à Plounéour Lanvern le 10 novembre 2019

Intervention de François Auguste, ancien président du Conseil National du PCF, au congrès départemental du PCF 29 à Plounéour Lanvern le 10 novembre 2019

Le peuple souverain. Référendum d’initiative citoyenne, démocratie : quelle République ?

Avec François Auguste, ancien vice-président PCF de la région Rhône-Alpes, délégué à la démocratie participative, Michèle Riot-Sarcey, historienne et Olivier Caremelle, adjoint au maire PS de Lomme (Nord).

Rappel des faits. Avec le mouvement des gilets jaunes monte l’exigence d’une démocratie directe, avec notamment le référendum d’initiative citoyenne (RIC).

  • L’irruption citoyenne par François Auguste, ancien vice-président PCF de la région Rhône-Alpes, délégué à la démocratie participative

François AUGUSTEConseiller régional et membre du conseil national du PCFcredit : DR(libre de droit)La principale caractéristique, inédite, du mouvement des gilets jaunes, c’est l’irruption d’un mouvement citoyen, populaire et massif, dans le champ politique. Et c’est sa durée, déjouant toutes les tentatives de le dévoyer, le casser, le réprimer.

Il exprime une colère partagée par des millions de Français, face à la baisse du pouvoir d’achat, l’injustice fiscale, la régression des services publics. Colère aussi face à une représentation politique, institutionnelle en décalage total, dans sa majorité, avec la vie réelle, à cause de la monarchie présidentielle. Les revendications d’urgence sociale et d’égalité sont associées, à juste titre, à l’urgence démocratique.

Le référendum d’initiative citoyenne leur est apparu comme une réponse à cette crise de la représentation. Il emprunte à l’expérience suisse. Sans être un modèle, celle-ci est intéressante. Elle a créé une culture du débat et une réelle participation aux décisions. Ce n’est pas l’usage du référendum, même répété, qui encourage l’abstention. Celle-ci est liée à l’intérêt ou pas de son objet. Chaque référendum crée un large débat. Il faut avoir confiance dans la force de conviction des idées progressistes et confiance aussi dans l’intelligence populaire. Je rappelle que quelques semaines avant le référendum de 2005, le oui était encore majoritaire, et le formidable débat populaire et citoyen a renversé la vapeur. J’ajoute que si le référendum avait été souverain, le traité constitutionnel européen (TCE) ne passait pas. La seule limite qu’il faut mettre à la pratique référendaire, et elle est importante, c’est de ne pas toucher aux droits fondamentaux et aux acquis obtenus de haute lutte qui les ont enrichis, je pense bien sûr à la peine de mort, à l’avortement, au mariage pour tous. Le RIC doit-il se substituer au pouvoir législatif des élus ? Non, mais on pourrait inventer un nouveau processus d’élaboration des lois incluant le RIC.

Si une loi est proposée par une pétition de 1 million de personnes par exemple, un projet de loi pourrait être proposé par le Parlement, soumis à l’avis des Français, puis voté par le Parlement. Le RIC à lui tout seul ne réglera pas la crise de la représentation. Le problème est le suivant : instaure-t-on un contre-pouvoir citoyen en laissant intactes les institutions actuelles ou bien décide-t-on de construire un nouveau système de représentation, une nouvelle République qui mêle représentants élus et participation citoyenne sous toutes les formes possibles, dont le RIC ? Il va bien falloir s’attaquer à la cause principale de cette crise : la monarchie présidentielle construite au fil des décennies depuis le socle de 1962, avec des réformes et une pratique toujours plus autocratiques.

La suppression de l’élection du président de la République au suffrage universel est un préalable. On peut garder la fonction, réduite à quelques prérogatives, avec un président élu par l’Assemblée nationale. Le deuxième acte fondateur est la mise en œuvre d’un processus citoyen de coélaboration d’une nouvelle Constitution.

L’irruption citoyenne sous de multiples formes dans les processus de décision à tous les niveaux, en partenariat avec les élus, permettra la création d’un nouveau système de représentation. Cela implique de le démocratiser, d’avoir des élus à l’image de notre peuple et un vote à la proportionnelle à toutes les élections. On pourrait transformer le Sénat en assemblée citoyenne composée pour un tiers d’élus locaux, pour un tiers de syndicats et d’associations, pour un tiers de citoyens tirés au sort. Cela implique aussi le droit de vote aux étrangers. Les formes de la participation citoyenne sont multiples : réunions publiques, transparence des projets et des choix, budgets participatifs, tirage au sort pour la participation à des instances, RIC… De nombreuses et belles expériences existent dans nombre de collectivités et montrent que c’est possible, dans l’enthousiasme des acteurs concernés, élus et citoyens.

Le mouvement populaire actuel appelle un vrai grand débat et la construction d’une VIe République, démocratique, citoyenne et participative.

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21 janvier 2019 1 21 /01 /janvier /2019 06:13
A Versailles, Macron fait la cour aux grands patrons (Lola Ruscio, L'Humanité -21 janvier 2019) ... et ça se passe le jour anniversaire de la décapitation du Roi Louis XVI
À Versailles, Macron fait la cour aux grands patrons
Lundi, 21 Janvier, 2019

Alors que le chef de l’État convie, ce lundi, 150 grands patrons à son événement Choose France, Attac dénonce l’impact négatif des sociétés du CAC 40 sur l’économie française. La CGT appelle à manifester.

Emmanuel Macron choisit ses rendez-vous avec goût. C’est ce lundi 21 janvier, date anniversaire de la décapitation de Louis XVI par les révolutionnaires, que le président jupitérien reçoit sous les ors du château de Versailles le gratin de la finance et de l’industrie. À la veille du Forum économique mondial de Davos, 150 dirigeants de multinationales étrangères et françaises sont attendus pour la deuxième édition de son événement, Choose France, en anglais dans le titre.

Pour ce « sommet de l’attractivité de la France », le chef de l’État a convoqué le ban et l’arrière-ban de son gouvernement à fouler les tapis rouges versaillais. Tout ce beau monde, renforcé par plusieurs présidents de région, est censé faire la cour à cette floppée de grands patrons en route pour la Suisse. Près de 400 rencontres bilatérales doivent se tenir, de même que des ateliers sur l’intelligence artificielle ou le Brexit. En VRP autoproclamé de l’« entreprise France », Emmanuel Macron recevra les dirigeants de Microsoft, Mittal, General Electric on Snapchat, Procter & Gamble, ainsi qu’Aliko Dangote, la première fortune africaine à la tête du conglomérat nigérian éponyme.

En recevant les grands patrons, le président compte faire valoir tous les cadeaux qu’il leur a offerts pour les inciter à investir en France. Ses services parlent de « faire de la pédagogie sur les réformes économiques menées depuis dix-huit mois et sur ce qui reste à faire ». Malgré les revendications sociales des gilets jaunes, Emmanuel Macron ne prévoit aucun changement de cap : « Pour les investisseurs et les agents économiques, la stabilité et la prévisibilité sont très importantes. Donner des gages, des garanties de stabilité, est important pour le président », assure son entourage. L’an dernier, le premier sommet Choose France avait promis trois milliards et demi d’euros d’investissement, de la part de six grands patrons sur les 140 réunis. Un an après, les promesses ont été tenues, estime la présidence de la République, s’appuyant sur un recensement effectué par Business France de 340 projets d’investissement français ou internationaux de plus de dix millions d’euros réalisés depuis dix-huit mois. Combien tirent-ils leur origine du premier grand raout business à Versailles ? Mystère. Et ces trois milliards et demi d’euros représentent cinq cents millions d’euros de moins que ce que rapportait, seul, feu l’impôt sur la grande fortune.

Des entreprises qui créent bien de la richesse, mais qui s’évapore aussi vite

Pas sûr que faire la cour à ce point aux grands patrons rapporte. Un décompte d’Attac, publié hier, jette un voile sombre sur l’apport des grands groupes du CAC 40 à l’économie française. Ces entreprises créent bien de la richesse, mais qui s’évapore aussi vite. Côté pile, entre 2010 et 2017, leurs bénéfices cumulés ont augmenté de 9,3 %. Côté face, les dividendes versés aux actionnaires ont augmenté de 44 % en valeur absolue, le salaire moyen de leur pdg a atteint 4,68 millions d’euros. Soit « 257 fois le Smic par an et 119 fois plus que la moyenne de la rémunération de leurs salariés », dénonce l’association. Et les impôts versés par ces grandes écuries du CAC 40 ont baissé de 6,4 % en valeur absolue. La faute à leurs quelque 2 500 filiales déclarées dans des territoires identifiés comme des paradis fiscaux ? Autre statistique lourde de sens, les effectifs de ces multinationales cotées à Paris ont fondu de 20 % et leurs investissements, hors secteur des banques-assurances, ont atteint leur niveau le plus bas depuis 2007, à soixante-neuf milliards d’euros contre soixante-quinze milliards dix ans plus tôt. « La révolte sociale qui secoue la France depuis fin 2018 a pour revendications principales la défense du pouvoir d’achat, la justice fiscale, sociale et écologique. Autant d’exigences légitimes auxquelles les grandes entreprises du CAC 40 tournent le dos ! » fustige Attac. « Ces multinationales, actrices principales de la mondialisation, ne manqueront pas de prononcer, cette année encore, au sommet de Davos, de belles déclarations sur leurs responsabilités sociale et environnementale qui ne devraient pas tromper les 99 % qui en subissent les effets délétères », lit-on dans le rapport. De ces injustices, le « président des riches », comme le surnomment les opposants d’Emmanuel Macron, ne devrait en piper mot à ses convives versaillais. C’est compter sans la CGT Île-de-France, qui appelle à manifester aujourd’hui devant le château de Versailles.

Lola Ruscio
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