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30 janvier 2019 3 30 /01 /janvier /2019 13:08
EDF : Le gouvernement doit dire non à la hausse de 6% des prix de l’électricité ! (Ian Brossat - PCF)
 
EDF : Le gouvernement doit dire non à la hausse de 6% des prix de l’électricité ! (Ian Brossat - PCF)
 
 
La Commission de régulation de l’énergie (CRE) vient de demander au gouvernement une hausse de 6% des tarifs de l’électricité pour 2019. En pleine crise du pouvoir d’achat, il s’agirait d’un nouveau coup grave porté aux familles des classes populaires et moyennes.
 
Ce mauvais coup montre une nouvelle fois les dégâts de la libéralisation du secteur de l’énergie imposée depuis 1996 par directives européennes.
À l’époque, Alain Juppé promettait pourtant que « l’ouverture ménagée du marché se traduira par une baisse des prix au bénéfice des consommateurs domestiques comme des industriels »... En réalité, ces dérégulations entérinées par l’Union européenne ont fait exploser les prix. Entre 2007 et 2017, la facture moyenne des familles utilisant l’électricité pour se chauffer ont ainsi augmenté d’environ 36%. Elle s’alourdira de 85 euros si le gouvernement entérine cette nouvelle hausse en 2019.
 
Il faut intervenir et dire non à cette hausse ! En pleine colère des gilets jaunes, alors que la révolte contre les hausses des prix fait l’unanimité parmi les Français les moins aisés, M. Macron doit enfin prendre la mesure du problème et renoncer à cette nouvelle augmentation.
La TVA sur l’électricité et le gaz, produits de première nécessité, doit être abaissée à 5,5%. Le gouvernement doit également faire de vrais choix en faveur des salaires, des retraites et des minimas sociaux.
 
Enfin, à l’échelon européen, nous demandons un moratoire sur les directives de libéralisation qui, dans tous les secteurs, loin de tenir leurs promesses de baisses des prix pour les consommateurs, ont conduit
au démantèlement des services publics, avec à la clé une augmentation générale des tarifs quel que soit le secteur ou le pays, et ce au profit des acteurs du privé et de leur boulimie de dividendes.
 
La sauvegarde du pouvoir d’achat des Français demande des actes concrets dès maintenant.
 
 
Ian Brossat, tête de liste des communistes aux Européennes et
porte-parole du PCF,
 
Paris, le 30 janvier 2019.
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30 janvier 2019 3 30 /01 /janvier /2019 12:43
Appel du PCF Finistère appelant à la manifestation départementale des retraités le jeudi 31 janvier à 10h30 place Saint Corentin à Quimper

Déclaration de la Fédération du Finistère du PCF

 

Manifestations, pétitions, interpellations des élus En Marche se succèdent dans une très large unité des syndicats et associations de retraité-e-s. Devant le traitement indigne et injuste que leur réserve le président des riches, leur colère, qui a contribué à alimenter celle des gilets jaunes, ne retombe pas.

Ponctionnés, pressurés, méprisés, qualifiés de privilégiés qui devraient mettre de leur poche pour améliorer le sort des salariés pauvres, comment les retraités ne seraient-ils pas en colère, eux qui ont participé quand ils étaient actifs à la création des richesses que le président dilapide en faveur de ses très riches amis et des actionnaires, eux qui ont cotisé pour les plus anciens, eux dont beaucoup ont de toutes petites retraites, des femmes particulièrement après une vie de travail morcelée et précarisée, et sont à la peine pour faire face aux besoins les plus élémentaires !

Essayer ainsi d’opposer les générations, de dresser les uns contre les autres actifs, précaires, chômeurs, retraité-e-s, c’est scandaleux. Et le comble du scandale, c’est d’appeler les victimes de sa politique à se partager entre eux les efforts pour permettre de dégager toujours plus d’argent public pour les banques et les multinationales qui elles ne participent pas à la solidarité nationale, pas même en payant leurs impôts, et dont les bénéfices explosent : plus de 100 milliards d’euros en 2018 pour les grandes sociétés du CAC 40, les dividendes qu’elles reversent aux actionnaires ont augmenté de 12,8 % soit 43 fois plus que les 0,3 % accordés aux retraité-e-s ! Rien d’étonnant : les divers cadeaux fiscaux du président à ses amis milliardaires et grands patrons se montent à plus de 150 milliards d’euros.

Pour les retraité-e-s par contre la potion est amère: augmentation de la CSG, impôt particulièrement injuste, pour boucher les trous provoqués par les largesses de Macron au profit de la finance ; décrochage des pensions par rapport à la hausse des prix, + 0,3 % ce n’est même pas une aumône, c’est la baisse organisée du pouvoir d’achat des retraites ; menaces sur les pensions de réversion...Et les quelques petits reculs concédés ces dernières semaines ne font pas le compte.

Les communistes se prononcent au contraire pour la revalorisation des pensions pour rattraper les retards accumulés, leur indexation sur les salaires, une fiscalité juste, le remboursement à 100 % par la Sécu des soins prescrits, la prise en charge de la perte d’autonomie, l’accès partout et pour tous aux services publics, à la culture, aux transports...

Ce sont les propositions que nous porterons dans la manifestation départementale des retraité-e-s du jeudi 31 janvier à 10h30 place St Corentin à Quimper à laquelle nous appelons à participer nombreux.

L’allongement de la durée de la vie n’est pas un coût à réduire, c’est une chance pour bâtir une société solidaire, intergénérationnelle, dont les retraité-e-s prennent leur part. Notre pays a les moyens d’assurer une vie sécurisée et digne de la naissance jusqu’au grand âge.

Il suffit de remettre l’argent au service de l’intérêt général, de l’humain d’abord !

Yvonne Rainero responsable santé-protection sociale du PCF 29

Ismaël Dupont secrétaire départemental du PCF

 

Appel du PCF Finistère appelant à la manifestation départementale des retraités le jeudi 31 janvier à 10h30 place Saint Corentin à Quimper
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30 janvier 2019 3 30 /01 /janvier /2019 12:35
Manif des tretraités à Morlaix le 15 mars dernier

Manif des tretraités à Morlaix le 15 mars dernier

COLLECTIF DES RETRAITéS

DES UNIONS LOCALES CGT    

DE MORLAIX ET SAINT-POL-DE-LEON 

 

Dans le cadre de la journée nationale d’action des retraité-e-s du 31/01

(voir, en pièces jointes, les tracts d’annonce),

la décision d’organiser une seule manifestation a été actée

par l’ensemble des organisations syndicales et associations finistériennes

(CGT, FO, CFTC, CFE/CGC, FSU, SOLIDAIRES, LSR, FGRFP, UNSA).

Elle se tiendra :

 

JEUDI 31 JANVIER 2019 à 10h30

QUIMPER (Place Saint-Corentin).

 

Le collectif CGT organise un déplacement en car

 

Contact pour les inscriptions :

06 47 15 32 88  (par SMS).

___________________________

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30 janvier 2019 3 30 /01 /janvier /2019 12:10
Une Rennaise, Katja Krüger, candidate aux élections européennes sur la liste du PCF (Ouest-France, 30 janvier 2019)
Une Rennaise, Katja Krüger, candidate aux élections européennes sur la liste du PCF

Katja Krüger, 43 ans, élue à Rennes, est candidate sur la liste du Parti communiste Français pour les élections européennes du 26 mai prochain. C’est la quatrième Rennaise à s’engager officiellement dans ce scrutin.

Comédienne, dramaturge, intermittente du spectacle, mais aussi adjointe à Rennes déléguée aux Temps de la ville et à la petite enfance, conseillère communautaire et présidente de l’association nationale des politiques temporelles   « Tempo Territorial », Katja Krüger, 43 ans, est candidate pour les élections européennes du 26 mai prochain sur la liste du Parti communiste français menée par Ian Brossat.

Une Franco-Allemande défendant « une autre Europe »

Née à Wuppertal, en Allemagne, elle dit représenter par ses divers engagements « l’espoir d’une autre Europe, qui cultive la paix et l’amitié entre les peuples et rompt avec l’austérité et la concurrence libre et non faussée » . Elle rappelle avoir fait voter au conseil municipal de Rennes la mise hors concurrence et hors marché de la petite enfance, en 2018, « pour préserver les crèches municipales et associatives des logiques marchandes et de rentabilité du droit commun européen actuel » .

La liste « Pour une Europe des gens, et pas celle de l’argent » co-conduite par Ian Brossat, adjoint à Paris en charge du logement, et Marie Hélène Bourlard, ouvrière des Hauts-de-France héroïne du film Merci Patron, comprend « 50 % de membres soit ouvriers, soit employés », assure le PCF.

Elle doit encore être approuvée par les adhérents, lors d’un vote du 31 janvier au 2 février. Le PCF est crédité de 2 à 3 % des intentions de vote dans les récents sondages.

Découvrez la liste présentée par le PCF aux élections européennes et conduite par Ian Brossat

Cinderella Bernard, candidate sur la liste aux Européennes du PCF conduite par Ian Brossat

Glenn Le Saôut, 20 ans, candidat finistérien pour les élections Européennes du PCF conduite par Ian Brossat

 

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30 janvier 2019 3 30 /01 /janvier /2019 08:47
Européennes. Glenn Le Saout sur la liste du Parti communiste (Le Télégramme, 29 janvier 2019)
Le Morlaisien Glenn Le Saôut, étudiant et ancien président de la FIDL Bretagne (syndicat lycéen), sera présent à la rencontre-débat avec Ian Brossat, tête de liste du PCF aux prochaines élections européennes, ce vendredi 1er février, à 20 h, au Relecq-Kerhuon.
Et pour cause, puisqu’il est sur la liste, en position non-éligible (63e). Il prendra la parole avec Cinderella Bernard, avant Ian Brossat et un échange avec l’assistance.
Il participera aussi, auparavant, à la rencontre avec les acteurs de l’économie maritime finistérienne.
Âgé de 20 ans, Glenn Le Saout a adhéré au PCF il y a un an et demi. Tout sauf un hasard puisque ses deux grands-pères sont communistes. Dernièrement, il a fait entendre sa voix lors des manifestations contre la loi travail, contre les réformes « Macron », mais aussi contre la sélection à l’université et les conséquences de la mise en œuvre de Parcoursup. Souhaitant poursuivre ses études dans le secteur de la culture et de l’animation, Glenn Le Saoût joue au football et encadre bénévolement une équipe de jeunes.
À noter qu’un covoiturage pour le meeting au Relecq-Kerhuon est organisé à partir du local du PCF à Morlaix, au 2, petite rue de Callac, à 18 h le vendredi 1er février.
 
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30 janvier 2019 3 30 /01 /janvier /2019 06:22
Loic Pen, médecin urgentiste, qui avait démissionné en décembre de la maternité de Creil, est sur la liste de Ian Brossat aux élections européennes, comme d'autres médecins défendant le service public hospitalier et le président de la Convergence nationale pour la défense des services publics

Loic Pen, médecin urgentiste, qui avait démissionné en décembre de la maternité de Creil, est sur la liste de Ian Brossat aux élections européennes, comme d'autres médecins défendant le service public hospitalier et le président de la Convergence nationale pour la défense des services publics

Le PCF appelle à la mobilisation pour sauver la maternité de Creil (PCF)

Ce soir, débutera le déménagement de la maternité de Creil vers le site de Senlis.

Cette décision, décidée par Agnès Buzyn, ministre de la Santé, est incompréhensible et dangereuse.

La maternité de Creil est une maternité de niveau 3 qui accueille chaque année environ 1500 naissances, autant de femme qui devront se rendre à Senlis pour accoucher.

Cette décision ne prend pas en compte la spécificité de territoire, du bassin de vie très populaire où près de 40% de la population ne possède pas de véhicule ce qui compromet l'accès aux soins.

C'est une mise en danger de la vie des femmes et des bébés, un cap franchi dans les attaques contre le système public de santé.

Tous ensemble, mobilisons nous pour sauver la maternité de Creil. Soyons nombreux, aux côtés des personnels et des patients qui occupent nuit et jour depuis samedi le site, pour défendre l'accès au soins et pour protester contre cette fermeture.

 

Vidéo d'appel au soutien de Ian Brossat, tête de liste des communistes aux élections européennes : https://twitter.com/IanBrossat/status/1090200663227797505

 

Bureau de presse du PCF,

Paris, le 29 janvier 2019.

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30 janvier 2019 3 30 /01 /janvier /2019 06:19

 

Grand débat national : Les communistes vont s’impliquer dans tous les échanges citoyens (PCF)

Le conseil national du PCF s’est réuni le 26 janvier, à Paris.

Il a notamment discuté du moment politique que connaît aujourd’hui la France.

Dans son propos introductif, Fabien Roussel, secrétaire national, a insisté sur la nécessité de ne pas laisser le président de la République étouffer les véritables aspirations populaires, en instrumentalisant le « grand débat national ».

Il a, au contraire, appelé les communistes à s’impliquer dans tous les échanges citoyens, à les favoriser, à aider à ce qu’ils se traduisent en propositions concrètes.

Dans cet esprit, le PCF souhaite que s’élaborent partout des « Cahiers d’espoir », nouveaux cahiers de doléances de ce XXI° siècle, où chacune et chacun pourra s’exprimer, faire état de ses revendications, avancer des solutions qui correspondront aux besoins les plus urgents de nos concitoyens.

Deux grands rendez-vous nationaux sont ainsi proposés.

Le 15 février, devant les préfectures, les sièges du Medef, les chambres consulaires, pour des rassemblements où seront déposées les pétitions circulant aujourd’hui en faveur de l’augmentation du Smic, des salaires et des pensions.

Et le 16 mars, où pourront être rassemblés les pétitions, les « cahiers d’espoir » et les propositions qui en émanent, afin de les remettre au gouvernement.

Ce rendez-vous sera l’occasion d’une grande initiative nationale, à l’occasion de laquelle les communistes verseront au débat national dix propositions pour la France, accompagnées des propositions de loi correspondantes.

C’est de cette manière que le PCF entend contribuer à faire émerger une alternative majoritaire en France. Comme l’a indiqué Fabien Roussel : « L’urgence nous commande de travailler au retour d’un espoir à gauche, à partir des exigences qui s’expriment actuellement, des exigences populaires. Elle nous appelle à la constitution d’une nouvelle Union du peuple de France, pour le progrès, pour la justice, pour l’égalité, comme nous l’avons déjà portée dans notre histoire. »

 

Parti communiste français,

Paris, le 29 janvier 2019.

Grand débat national : Les communistes vont s’impliquer dans tous les échanges citoyens (PCF)
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28 janvier 2019 1 28 /01 /janvier /2019 20:26
Élections. Les communistes dévoilent leur liste pour les européennes (L'Humanité, 28 Janvier 2019)
Élections. Les communistes dévoilent leur liste pour les européennes
Lundi, 28 Janvier, 2019

Le conseil national du PCF a validé samedi sa liste pour le scrutin du 26 mai, conduite par Ian Brossat. Gilets jaunes, syndicalistes, féministes, écologistes : un « arc-en-ciel » de luttes pour une « Europe des gens, pas celle de l’argent ».

«Des gens ordinaires qui ont accompli des choses extraordinaires. » C’est ainsi que Ian Brossat décrit la liste qu’il conduira pour les élections européennes, validée samedi par le conseil national du PCF, et qui sera soumise au vote des adhérents du 30 janvier au 2 février. « Sa composition est à l’image de notre diagnostic politique, explique l’adjoint au maire communiste de Paris. Le monde politique est à mille lieues de la réalité sociale, comme le rappellent les mobilisations des gilets jaunes. Nous cherchons à réparer cette fracture. Notre parti pris, c’est donc d’avoir une liste à l’image de la vie réelle, du monde du travail tel qu’il est aujourd’hui. » Un choix qui s’affiche dès la deuxième position, avec la candidature de Marie-Hélène Bourlard, ex-syndicaliste CGT de l’usine textile Ecce, figure du documentaire de François Ruffin Merci patron ! (voir son portrait dans notre édition du 15 novembre 2018). « Ça ferait beaucoup de bien d’avoir la première femme ouvrière qui rentrerait au Parlement européen », s’enthousiasme Ian Brossat. La liste comporte en effet 50 % de salariés et d’employés, soit la même proportion que dans la population active. En comparaison, l’Assemblée nationale ne compte que 4,6 % d’employés et aucun ouvrier. Suivent sur la liste en 3e et 4e positions les députés européens communistes Marie-Pierre Vieu et Patrick Le Hyaric, directeur de l’Humanité.

Trois candidats gilets jaunes sur la liste

Pour le secrétaire national du PCF, Fabien Roussel, « cette liste, c’est le rassemblement des luttes, c’est la France du monde du travail qui n’accepte plus ce qu’on lui fait subir, c’est l’arc-en-ciel des blouses blanches, des gilets jaunes, des cols bleus, des robes noires, des bottes vertes et des chasubles rouges, avec la très forte représentation du monde du travail ». Routiers, agriculteurs, cheminots, enseignants, aides-soignants, médecins… les candidats de la liste proposée par le PCF représentent autant le secteur public que le privé. En 9e position, Arthur Hay, livreur Deliveroo de 28 ans, a créé le premier syndicat de coursiers à vélo de France. « Tous ces syndicalistes, qu’ils luttent dans le secteur public ou privé, se battent comme des lions », se félicite Ian Brossat. À l’instar de Franck Saillot, ouvrier de la papeterie Arjowiggins de Wizernes, dans le Pas-de-Calais, qu’il a occupée avec ses collègues durant trois ans, jour et nuit, pour en éviter la fermeture. Une lutte victorieuse qui a abouti à une reprise de l’activité à l’automne dernier, sauvant une centaine d’emplois.

Trois gilets jaunes, très investis sur les ronds-points, seront aussi de la partie. C’est le cas du champion de taekwondo Mamoudou Bassoum, qui, le 1er décembre 2018, était monté sur le podium des championnats d’Europe avec son gilet jaune sur les épaules en soutien au mouvement qu’il a rejoint, dès les premières heures, sur les ronds-points du Loiret. « L’humain d’abord, c’est ça mon credo », explique-t-il à l’Humanité. « Notre société a été complètement déshumanisée par la course au profit, à l’individualisme », déplore le sportif de 35 ans, qui dit s’être engagé « naturellement » aux côtés des communistes, « après avoir constaté le formidable boulot des élus PCF » dans son département. Autre beau symbole : la candidature de Maryam Madjidi (n° 8), prix Goncourt du premier roman en 2017 pour Marx et la poupée, dans lequel on découvrait le parcours de cette fille de militants communistes de Téhéran à Paris, où elle enseigne le français à de jeunes mineurs isolés. « Pour moi les engagements artistique, social et politique ne font qu’un, explique-t-elle. Nous sommes dans un climat politique très particulier. Face à cette vague qui menace, il faut se mouiller et choisir son camp ! J’ai été très sensible au courage politique du PCF de ne rien lâcher sur l’accueil des réfugiés quand la facilité populiste pousse d’autres à jouer avec les peurs. » Dans cette liste « chaque nom est porteur d’une lutte, d’un engagement concret et d’espoirs largement partagés dans le pays », selon les mots de Fabien Roussel...

Maud Vergnol
Élections. Les communistes dévoilent leur liste pour les européennes (L'Humanité, 28 Janvier 2019)
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28 janvier 2019 1 28 /01 /janvier /2019 20:05
Eliane Assassi présidente du groupe communiste républicain citoyen écologiste CRCE au Sénat

Eliane Assassi présidente du groupe communiste républicain citoyen écologiste CRCE au Sénat

LBD : les sénateurs PCF veulent interdire «une arme dangereuse» qui «remet en cause le droit de manifester»

Alors que l’utilisation des lanceurs de balles de défense ne cesse de faire polémique depuis le début du mouvement des gilets jaunes, le groupe communiste du Sénat va défendre une proposition de loi pour interdire l’usage de ces armes dans le maintien de l’ordre.

Sujet de polémiques depuis le début du mouvement des gilets jaunes, l’utilisation des lanceurs de balles de défenses (LBD) est à nouveau mise en cause après la blessure à l’œil samedi 26 janvier de l’une des figures du mouvement, Jérôme Rodrigues. Il affirme avoir été victime d’un tir de LBD 40, qui ont remplacé les célèbres Flashballs dans l’arsenal policier. Le ministère de l’Intérieur, qui a saisi l'Inspection générale de la police nationale (IGPN), dément le recours à cette arme et parle plutôt de l'utilisation d'une grenade de désencerclement.

Cet événement intervient au moment où le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, a décidé d'équiper pour la première fois de caméras-piétons les policiers équipés de LBD.

Toujours samedi, en marge d’un rassemblement de gilets jaunes, c’est un adolescent de 15 ans qui aurait été blessé au visage par un tir de LBD. Selon une source proche des secours, citée par l’AFP, « la blessure serait due à un tir de (LBD). C'est assez grave, c'est toute la mâchoire qui est atteinte ». « C'était un passant et pas un manifestant » précise la même source.

« Le gouvernement est très mal à l’aise sur ce qui s’est passé avec Jérôme Rodrigues »

Face à ces atteintes physiques répétées, les sénateurs du groupe CRCE (à majorité communiste) ont déposé la semaine dernière une proposition de loi (PPL) afin d’interdire l’usage des lanceurs de balles de défenses dans le cadre du maintien de l’ordre. Ou plutôt redéposé. Ils l’avaient déjà fait en 2015. « Joues déchiquetées, yeux tuméfiés, crevés, chairs lacérées... » Dès les premiers mots de l’exposé des motifs, la PPL donne le ton.

« Depuis le début de la mobilisation des gilets jaunes, une dénombre une centaine de blessés graves, parmi lesquels 71 liés à des tirs de lanceurs de balles de défense (LBD) » souligne à publicsenat.fr Eliane Assassi, présidente du groupe communiste, républicain, citoyen et écologiste. « C’est une arme dangereuse qui peut provoquer des dégâts physiques souvent irréversibles, notamment à l’œil » ajoute la sénatrice de Seine-Saint-Denis, qui pense que « le gouvernement est très mal à l’aise sur ce qui s’est passé avec Jérôme Rodrigues ».

Pour une « plus grande transparence », la PPL veut également rendre « le fichier de traitement relatif au suivi de l’usage des armes (TSUA), créé en 2012, accessible au public ». Le texte propose enfin au gouvernement de remettre au Parlement un rapport « sur les avantages et les inconvénients de chaque type de doctrine au niveau européen et sur les alternatives à mettre en œuvre ».

« Le Défenseur des droits avait recommandé d’interdire l’usage des LBD »

Dans sa dénonciation des LBD, la sénatrice PCF trouve l’appui bienvenu du Défenseur des droits, Jacques Toubon. « Il s’est prononcé en janvier 2018 sur la dangerosité de ces armes et avait recommandé d’interdire leur usage » rappelle Eliane Assassi. Jacques Toubon a réitéré sa demande il y a quelques jours, en demandant la suspension des LBD. La PPL souligne que « le préfet de police de Paris, Michel Delpuech, avait lui-même, l'année dernière, à la suite du rapport du Défenseur des droits, recommandé l'abandon des LBD. Avant de revenir en arrière face au mouvement des gilets jaunes ».

Christophe Castaner entend pour sa part laisser ces armes dans les mains des forces de l’ordre. Mais en geste d’ouverture, il a présenté la semaine dernière l’arrivée de caméras-piétons comme « une demande qui répond à la double exigence de transparence et d'exemplarité que nous devons aux Français ».

La BAC pointée du doigt

Dans l’usage fait des LBD, Eliane Assassi pointe en particulier le rôle de la BAC, la brigade anticriminalité :

« J’ai rencontré des policiers, dont des CRS, qui sont là pour le maintien de l’ordre et sont formés pour. Mais ils regrettent que le LBD soit utilisé par d’autres forces de police, comme la BAC. Ils ne sont pas là pour maintenir l’ordre, mais pour appréhender ceux qui ont commis des actes délictueux ».

Autrement dit, ils ne seraient pas suffisamment formés pour recourir au LBD.

« Je ne suis pas anti-policiers. C’est bien qu’il y ait des unités chargées du maintien de l’ordre dans le pays » tient à souligner Eliane Assasi, « mais il y a une vraie question de société qui se pose sur la façon dont les policiers ont les moyens de maintenir l’ordre. Là, on est face à des armes dangereuses, comme le sont aussi les grenades de désencerclement ».

Pour la présidente de groupe, le recours à ces armes met in fine à mal le droit garanti par la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen : « Il y a des milliers de gens qui soutiennent les gilets jaunes mais qui maintenant ont peur d’aller manifester, car ils ont peur de se prendre une balle de LBD. Donc ça remet en cause le droit de manifester ». La proposition de loi sera examinée le 7 mars prochain, dans le cadre de la « niche parlementaire » du groupe CRCE. Le débat ne sera certainement pas clos d’ici là.

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28 janvier 2019 1 28 /01 /janvier /2019 17:54
Mobilisation générale pour sauver l'Humanité, le bien commun des dominés, de la gauche sociale, humaniste, internationaliste!

Vous l’aurez sans doute entendu ou lu, le journal « L’Humanité » est dans une très grave situation.

Il y a donc nécessité de l’aider à continuer d’être ce relais des luttes et ce vecteur d'émancipation, sociale et culturelle.

Si L’Humanité venait à disparaître, qui pourrait relayer ce qui se passe en Palestine, à l’usine Blanquefort, dans le monde du travail (dans les Services Publics et les entreprises), porter une voix internationaliste pour la Paix, le développement, contre l'impérialisme, le néo-colonialisme, la montée des extrêmes-droites au Brésil, en Autriche, Hongrie, Pologne, dans le mode bouillonnant de la culture, dans les progrès scientifiques bénéfiques pour la population et non pour quelques actionnaires….

Qui dénoncerait avec justesse et virulence les profits outranciers des multinationales…?  Qui serait capable comme en 2005 de décrypter ligne à ligne, mot à mot le projet de TCE pour aider les électeurs à  se battre contre celui-ci…?

Outil d'éducation populaire, contre-poison à la doxa capitaliste et libéral, outil au service du peuple et de ses luttes, L'Humanité est notre bien commun.

Aujourd'hui comme hier elle répond à l'ambition de Jaurès d'allier éveil des intelligences critiques, partage de culture et d'idées, et soutien à l'ambition révolutionnaire et égalitaire, pour un monde de paix et de fraternité!

Bref des sujets dont le reste de la presse écrite ne parle guère, puisqu’elle est tenue par le monde la finance qui impose les lignes éditoriales. Faudra-t-il en arriver à ne plus avoir en kiosque que Les Echos, le Figaro, Challenges,…. qui sont des journaux aidés par des patrons du CAC 40 ?

L’indépendance de l’Huma, voilà ce qui gêne le nouveau monde de Macron et ses copains financiers.
 
Depuis 2015, l'Humanité perd 1 millions d'euros par an à cause de la suppression des aides à la presse et aux journaux touchant peu de recettes publicitaires.
 
Des journaux qui perdent des lecteurs, bien plus que L'Humanité en proportion, sont rachetés ou recapitalisés par des milliardaires et des groupes financiers qui cherchent à asseoir une influence plus qu'à en faire des outils économiques visant la rentabilité. Ces journaux qui n'ont pas de réelle indépendance par rapport au monde de l'argent, sont bien plus aidés que l'Humanité. Renault met 2,5 millions d'€ dans Challenge. Le Monde et Libération appartiennent à des stars du CAC 40. Marianne a un milliardaire russe, etc.
 
Alors, si chacun.e d’entre nous contribue, même modestement, à soutenir la parution de l’Huma, s’abonne, propose l’abonnement, achète l’Humanité Dimanche chaque vendredi, l’Humanité continuera d’être le relais de vos combats, de nos batailles, bref sera le journal de chacun.e d’entre nous.
 
L'Humanité va lancer une grande campagne d'abonnement / 2 mois découverte à 27€
 
Contrairement à ce qui s'est dit dans certains médias, le lectorat de l'Huma ne s'effondre pas avec le vieillissement et la raréfaction des militants communistes (France Inter hier, dans un commentaire scandaleux!).
 
France Inter qui a bien sûr omis de dire dans le même temps que le PCF était redevenu en 2017 le premier parti de France en nombre d'adhérents, devant le PS, Les Républicains, le Rassemblement National.
 
Le lectorat de l'Humanité a certes baissé pendant des années, comme beaucoup d'autres titres de presse d'ailleurs, mais remonte depuis 2 ans mais les coûts afférents augmentent, les recettes publicitaires baissent, et l'aide d'Etat pour le maintien du pluralisme de la presse aussi. L'Humanité numérique est encore en phase de rodage et coûte moins cher à l'abonnement que d'autres titres.  

NB : tout don ouvre droit à 66 % de déduction fiscale du montant versé.

 
Mobilisation générale pour L’Humanité
Lundi, 28 Janvier, 2019
 
Appel. Nous appelons aujourd’hui à une mobilisation exceptionnelle. Par Patrick Le Hyaric Directeur de l’Humanité. Faire un don en ligne

Depuis plusieurs mois, nous ne cessons d’alerter sur les lourdes difficultés financières qu’affronte l’Humanité. Nous n’avons ménagé aucun effort pour les surmonter. Les lectrices et les lecteurs se sont levés en masse. En quelques semaines, plus d’un million d’euros ont été collectés grâce à leur si précieux engagement. Une nouvelle fois nous remercions celles et ceux qui y ont déjà participé et ceux qui s’apprêtent à le faire.

Cependant, nos actions n’ont pas permis jusque-là d’atteindre nos objectifs. Nous avons continué de nous heurter au refus de la mise en œuvre du plan global élaboré sous l’égide de l’État depuis la fin de l’année 2016. Aucune banque n’a voulu à cette heure s’engager à nos côtés. Dès la fin de la période des états généraux de la presse en 2015, un million d’euros ont été retirés à l’Humanité au titre de quotidien à faibles ressources publicitaires quand d’autres y accédaient sans augmentation des budgets du ministère de la Culture et de la Communication. Ces éléments ont contribué à dégrader la trésorerie de l’Humanité, notamment durant l’été dernier, alors que nous continuions à nous battre pour mettre en œuvre ce plan global. Malgré nos tenaces efforts, jusqu’aux premiers jours du mois de janvier, rien ne s’est produit.

C’est dans ces conditions que l’Humanité a été placée sous protection du tribunal de commerce la semaine dernière. Celui-ci statuera sur l’avenir de l’entreprise lors d’une audience qui se tiendra mercredi 30 janvier. Nous plaidons la continuité de l’exploitation de l’Humanité.

Il ne s’agit pas d’abord d’un enjeu comptable. C’est une question politique de premier ordre qui interroge une société soucieuse de l’expression du pluralisme des idées, de la démocratie. Au moment où tant de débats et d’inquiétudes s’expriment sur les « fabriques » de « fausses nouvelles », laisser mourir l’Humanité reviendrait à affaiblir la presse de qualité et à assécher encore plus le débat contradictoire. Au moment où les médias connaissent une telle crise de confiance, l’engagement constant de l’Humanité aux côtés des travailleurs, des milieux populaires, des « invisibles », des penseurs qui contestent le système, des créateurs qui portent haut la culture constitue un atout pour le journalisme et un atout pour l’exercice de la citoyenneté.

C’est aussi un enjeu de souveraineté pour le pays au moment où plusieurs journaux nationaux viennent ces derniers temps d’être rachetés ou recapitalisés par des groupes industriels et financiers étrangers qui lorgnent sur des activités productives de la France.

Il existe un chemin pour que vive et se développe l’Humanité. Durant l’année 2018, le nombre d’abonnés à l’Humanité et l’Humanité Dimanche a progressé et les ventes en kiosque en novembre et décembre sont bonnes. Le nombre d’utilisateurs de la plateforme numérique progresse. La Fête de l’Humanité a été un succès populaire et culturel.

Nous appelons aujourd’hui à une mobilisation exceptionnelle pour réussir.

Une multiplicité d’actions de solidarité peut être engagée dans les villes et villages, dans les entreprises, dans les universités : collecte de fonds, débats, banquets de soutien, animations de rue, campagne pour faire découvrir nos journaux…

Nous lancerons dans les prochains jours une grande campagne d’abonnements de parrainage sous le thème « À chaque lectrice et lecteur son nouvel abonné » à l’Humanité Dimanche et à l’Humanité des débats du vendredi, pour deux mois au prix de 27 euros.

Nous proposons aux élus progressistes et républicains de contribuer à donner leur juste place à nos journaux dans les bouquets de presse des bibliothèques et médiathèques, comme dans les lieux d’accueil au public.

Nous appelons l’État à prendre de nouvelles initiatives pour défendre le pluralisme de la presse, à augmenter l’aide aux quotidiens à faibles ressources publicitaires, à ne pas démanteler les fondements de la loi Bichet de distribution de la presse.

Dès maintenant, nous plaçons l’Humanité sous protection populaire et citoyenne.

Dans ce cadre, une grande soirée de mobilisation et de solidarité pour l’Humanité aura lieu le vendredi 22 février à la salle la Bellevilloise, à Paris. Une multitude de personnalités ont déjà annoncé leur participation en faveur de cette mobilisation.

Une grande bataille pour sauvegarder et développer l’Humanité doit s’engager. Une des composantes historiques de la presse française ne saurait disparaître.

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L'Hu'Humanité est en cessation de paiement et sous protection temporaire du Tribunal de Bobigny. Po
Mobilisation générale pour sauver l'Humanité, le bien commun des dominés, de la gauche sociale, humaniste, internationaliste!
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