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12 mai 2021 3 12 /05 /mai /2021 05:42

 

Les infirmiers et aides-soignants des « réas », ces unités hospitalières, cœur de lutte contre le Covid, manifestent ce mardi dans 117 villes. Ils répondent à l’appel de l’Union des réanimations en France pour une reconnaissance, des syndicats d’infirmiers, de la CGT et de SUD.

Ils n’avaient jamais été autant sous les feux des projecteurs : depuis plus d’un an, l’activité des services de réanimation est devenue un enjeu décisif pour l’ensemble de la population mondiale. Les yeux rivés sur les taux d’occupation et le nombre de nouveaux entrants dans ces unités hospitalières, les citoyens et leurs gouvernements vivent au rythme de l’afflux des patients présentant les symptômes les plus graves. Célébrés comme des héros au début de la pandémie, prétendument récompensés comme tels par le Ségur de la santé et ses 183 euros d’augmentation, les soignants des réanimations de France ne se sentent toujours pas estimés à leur juste valeur.

 

« On y laisse des plumes »

À l’occasion d’une journée d’action inédite, les paramédicaux de réa, mais aussi de soins critiques, soins intensifs et déchocage, ont d’ores et déjà prévu de se mobiliser aujourd’hui dans 117 villes de France pour exiger non seulement une revalorisation salariale mais aussi une reconnaissance de leurs compétences spécifiques, qui fait cruellement défaut à l’heure actuelle. « Il y a plein de gestes techniques très pointus à connaître en réa, des produits et traitements à manipuler avec précaution. Il faut plusieurs mois pour les maîtriser », pointe Nathalie Loinsard, secrétaire de la CGT au CHU de Rennes, qui a travaillé plus de sept ans en réanimation avant d’être mutée en pneumologie.

« Une erreur de dosage dans un traitement, un mauvais calibrage de machine, tout cela peut être dangereux. Ce sont des compétences spécifiques qu’on n’apprend pas à l’école, ou alors très rares sont les infirmiers qui obtiennent le financement pour décrocher le diplôme universitaire concerné », explique Benjamin Berthet, infirmier diplômé d’état (IDE) et délégué syndical CGT à l’hôpital Lyon-Sud. À cet égard, les formations accélérées de leurs collègues d’autres services pour servir de renforts face à la vague de Covid-19 ont certes permis de faire face à l’afflux de patients en réanimation, mais cela s’est traduit par un alourdissement des tâches des soignants déjà en poste dans ces unités. « La plupart du temps, on arrive à rattraper les erreurs qui sont faites par nos collègues, mais on y laisse des plumes. Nous, parce qu’on doit les surveiller tout le temps, eux, parce que c’est tellement stressant que certains se retrouvent complètement dégoûtés de leur métier. Et puis parfois, les erreurs peuvent avoir des conséquences plus dramatiques… » témoigne l’agent hospitalier, qui s’est porté volontaire pour accompagner les nouveaux venus.

Icon QuoteDans notre service, il nous manque 18 postes. On est obligés de bâcler les soins. THIERRY ROUSSELIN, AIDE-SOIGNANT EN RÉANIMATION AU CHU D’ANGERS

« Dans notre service, il nous manque 18 postes. On est obligés de bâcler les soins. La fatigue et la dégradation des conditions de travail nous mettent en danger et mettent les patients en danger », dénonce Thierry Rousselin, aide-soignant en réanimation au CHU d’Angers depuis quinze ans et délégué syndical SUD santé sociaux. Si leur métier nécessite moins de technicité que celui de leurs collègues infirmiers, la spécificité du milieu de la réanimation exige néanmoins un temps de formation pour les aides-soignants qui débarquent dans le service. « On travaille en douze heures depuis un an. Au départ parce que c’était imposé par le plan Blanc, puis parce que les collègues sont tombés dans le piège en se disant que ça leur faisait des congés en plus. Les anciennes ne tiennent plus, elles partent. Or, on a besoin de personnes expérimentées pour former les nouvelles », précise-t-il.

 

Un décret bloque les salaires

Fortement marqués par l’expérience de la crise sanitaire, ces paramédicaux souhaitent que les infirmiers et aides-soignants qui se destinent à la réa suivent une formation obligatoire supplémentaire à l’issue de leur cursus de base, et que ces compétences supplémentaires soient reconnues sur le plan salarial. « Quand on s’est aperçu qu’on faisait preuve de beaucoup de technicité mais sans aucun traitement supplémentaire par rapport aux infirmières des autres services, on s’est dit : pourquoi ne pas demander une nouvelle bonification indiciaire (attribution de points majorés – NDLR) ? », se souvient Monica, infirmière en réanimation à l’hôpital de Beauvais. « Mais la direction de l’hôpital nous a répondu que, tant qu’un décret le permettant n’était pas publié, ils ne pourraient rien faire dans ce sens », poursuit-elle. C’est de ce service de l’Oise qu’est né le mouvement de l’Union des réanimations de France pour une reconnaissance, à l’automne dernier.

Icon Bullhorn Pour signer la pétition : Il faut un plan d'urgence pour sauver l'hôpital public ! 

Par le biais d’une page Facebook qui compte aujourd’hui plus de 3 000 membres, Monica et ses collègues infirmières se sont organisées avec leurs collègues de partout en France pour unifier leurs revendications et trouver une date de mobilisation nationale. Une initiative soutenue pleinement par leurs collègues médecins. « Leur longue expérience leur a fait acquérir des compétences techniques. Par exemple, nous citons la mobilisation et les soins des patients instables, intubés avec de lourds supports techniques qui exigent une attention toute particulière afin de ne pas compromettre leur sécurité  », écrivait le collectif de praticiens à la direction de l’hôpital déjà en juillet 2020, plaidant notamment pour une revalorisation salariale de leurs collègues. Si les paramédicaux ne pourront pas à proprement parler faire grève car ils seront réquisitionnés pour assurer la continuité du service public, ils comptent sur leurs collègues en repos pour rendre visibles leurs manifestations aujourd’hui.

 

Manque d’effectifs et de lits

« La réa a énormément évolué en quinze ans. Avec toutes les machines à maîtriser, le temps qu’on y passe, il nous faudrait quinze heures par jour et non douze pour tout faire correctement », explique Benjamin Berthet, infirmier en réanimation à l’hôpital Lyon-Sud et délégué CGT. Outre la question de la formation et de la revalorisation salariale, les paramédicaux souhaitent que le ratio patients/soignants soit revu en raison de l’alourdissement de leur charge de travail, pour « passer à 2 patients par infirmier et 3 par aide-soignant, contre 2,5 et 4 actuellement ». Une pétition est en ligne sur change.org.

 

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12 mai 2021 3 12 /05 /mai /2021 05:33

 

Fabien Roussel appelle TOUTES LES FORCES POLITIQUES, TOUTES LES ORGANISATIONS QUI ONT SIGNÉ CET APPEL à se rencontrer dans les prochains jours pour décider d’initiatives communes pour interpeller gouvernement et direction de la Banque de France.

 

 

Le Comité européen des risques systémiques, organisme lié à la Banque centrale européenne (BCE), alerte sur les risques d’une multiplication des faillites provoquées par la double crise sanitaire et économique.

En France, les reports de paiements d’impôts et de cotisations sociales ont permis de repousser les échéances, et 675 000 PME et TPE ont souscrit un prêt garanti par l’État (PGE). Le nombre de défaillances d’entreprises a ainsi diminué de 38 % en 2020.

MAIS TOUTES LES FAILLITES QUI N’ONT PAS EU LIEU EN 2020 RISQUENT DE DÉFERLER QUAND LES AIDES S’INTERROMPRONT ET QU’IL FAUDRA REMBOURSER LES PRÊTS ET  250 000 EMPLOIS SERAIENT AINSI DIRECTEMENT MENACÉS.

C’est d’autant plus préoccupant que les banques sont en train de durcir leurs conditions de crédit, alors qu’elles ont reçu 2 000 milliards de prêts à taux négatif de la BCE.

Le gouvernement a annoncé que les aides ne seraient supprimées que progressivement et que les PGE pourraient être remplacés par des participations en capital. Mais l’attribution de ces allégements obéira aux critères de la rentabilité financière. Les PME-TPE qui font le plus d’efforts pour l’emploi, la formation, la recherche risquent de ne pas répondre à ces critères, surtout, comme c’est souvent le cas dans les secteurs les plus dynamiques, quand elles ne disposent pas d’actifs matériels à mettre en garantie.

Les syndicalistes de la Banque de France proposent que cette institution, dans le prolongement de son action en matière de droit au compte et de médiation du crédit, ait le pouvoir d’IMPOSER L’EXERCICE D’UN DROIT AU CRÉDIT POUR LES ENTREPRISES VIABLES QUI S’ENGAGERAIENT À CRÉER DES RICHESSES EN PRIVILÉGIANT L’EMPLOI ET LES CHOIX ÉCOLOGIQUES DE PRODUCTION.

Cette exigence d’un soutien massif aux PME-TPE qui s’engagent en faveur de l’emploi et de l’écologie se heurte aux suppressions d’emplois massives dans les banques, à la dégradation des conditions de travail de leurs salariés, à la contradiction violente entre leur conscience professionnelle et les consignes venues de leurs directions et des salles de marchés.

ELLE SE HEURTE AUX 1 000 SUPPRESSIONS D’EMPLOIS ANNONCÉES À LA BANQUE DE FRANCE, particulièrement dans les succursales départementales en contact avec le public et avec les petites entreprises, qui s’apprêtent pourtant à recevoir la vague des PME-TPE menacées de faillite (déjà 1 400 % d’augmentation des sollicitations au titre de la médiation du crédit) et celle des ménages touchés par le surendettement à la suite des pertes d’emplois.

C’EST CE QUE PORTE l’appel syndical « contre 1 000 nouvelles suppressions d’emplois à la Banque de France : Halte à la saignée ! », qui a obtenu le soutien de tous les partis de gauche et de très nombreuses associations. Il exige les moyens, pour notre banque centrale nationale :

  • de développer son activité au service de l’emploi et des entreprises ;
  • de développer son activité auprès des usagers en difficulté, en situation de surendettement, demandeurs d’un recours au droit au compte bancaire…
  • de garantir, conformément à la loi, la qualité et la sécurité de l’approvisionnement de tout le territoire en billets, alors que 131 suppressions d’emplois dans l’exercice de cette mission sont  annoncées ce jeudi au CSE central de la Banque de France.

Comme eux, nous considérons que le service public de la monnaie et du crédit exercé par la Banque de France va être vital pour sortir de la crise sanitaire et économique.

Aussi Fabien Roussel appelle TOUTES LES FORCES POLITIQUES, TOUTES LES ORGANISATIONS QUI ONT SIGNÉ CET APPEL à se rencontrer dans les prochains jours pour décider d’initiatives communes pour interpeler gouvernement et direction de la Banque de France.

 

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12 mai 2021 3 12 /05 /mai /2021 05:28

 

Je dénonce la réponse honteuse du ministre Jean-Baptiste Lemoyne faite à ma collègue Elsa Faucillon lors de sa question au gouvernement aujourd’hui. Dans sa réponse, le gouvernement renvoie dos à dos la politique de colonisation de l'Etat israélien et l’appel de l’autorité palestinienne, à faire respecter toutes les résolutions de l'ONU.

 

 

Pourtant, les violences contre les Palestiniens de Jérusalem ont culminé ce lundi 10 mai. La répression policière israélienne des manifestants de l'Esplanade des Mosquées a fait, selon le Croissant rouge palestinien, plus de 305 blessé.es.

A Gaza, plus de 20 personnes - dont plusieurs enfants - ont succombé sous les bombes israéliennes.

Déjà vendredi, sur l’Esplanade des mosquées, mais aussi dans la Mosquée Al Aqsa, lors de la prière à laquelle participaient 70 000 fidèles, l’armée israélienne — armée d’occupation de Jérusalem-Est depuis 54 ans, au mépris de toutes les résolutions des Nations unies —, est intervenue tirant à balles métalliques enrobées de caoutchouc, utilisant des gaz lacrymogènes.178 personnes ont été blessées dont 88 grièvement.

Les Palestiniens sont confrontés à un déferlement de violence de l’armée israélienne, allant jusqu'à envahir la mosquée.

Dans le quartier de Sheikh Jarrah, comme dans tout Jérusalem-Est, des familles palestiniennes sont, de nouveau, menacées d’expulsion par les colons israéliens et militants d’extrême droite soutenus par le système judiciaire israélien. Même si la décision d’expulsion a été reportée au 15 juin, la résistance non violente des Palestiniens s’est organisée et la police israélienne a bouclé le quartier.

Cette violence est le résultat à la décision du pouvoir israélien, au mépris du droit international, d’annexer Jérusalem-Est et d’en éliminer toute présence palestinienne, dans le même temps qu’il s’emploie à coloniser définitivement la Cisjordanie.

La communauté internationale a condamné cette annexion mais n’a pas accompagné cette condamnation de sanctions, ce qui conforte le sentiment d’impunité de ceux qui, en Israël, n’hésitent pas à crier « Mort aux Arabes » et de ceux qui, depuis 1967, le pensent tout bas, en prétendant annexer Jérusalem-Est.

Le Conseil de sécurité de l'ONU n'est pas parvenu, ce lundi, à s'accorder pour condamner le gouvernement israélien. Et pourtant une décision d'urgence portée par la France et l’Union européenne est nécessaire pour apporter une protection internationale au peuple palestinien mais aussi imposer des sanctions au gouvernement israélien et dans l'immédiat, faire respecter les droits des Palestiniens à la sécurité dans leur vie quotidienne. 

Une fois de plus, la preuve tragique est apportée que seule une solution conforme aux résolutions des Nations unies peut créer une paix durable avec la création, aux côtés d’Israël, d’un Etat palestinien sur les territoires occupés de Cisjordanie et Gaza, avec Jérusalem-Est pour capitale.

Le PCF appelle tous les communistes à participer aux rassemblements dans leurs villes et à Paris ce mercredi 12 mai de 16h à 18h devant le Ministère des Affaires étrangères, à l’appel du Collectif national pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens.

Fabien Roussel, député du Nord, secrétaire national du PCF

Paris, le 11 mai 2021.

 

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11 mai 2021 2 11 /05 /mai /2021 08:15
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11 mai 2021 2 11 /05 /mai /2021 08:05

 

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11 mai 2021 2 11 /05 /mai /2021 08:02

 

Allocution de Fabien Roussel suite à sa désignation comme candidat présenté par le parti communiste pour l’élection présidentielle de 2022.

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9 mai 2021 7 09 /05 /mai /2021 17:24

 

Les communistes étaient appelés à s'exprimer sur les élections présidentielles 2022 : Faut-il présenter un candidat communistes aux élections 2022 , Si oui, lequel ?

C’est désormais officiel. Les militants communistes viennent de désigner, via un vote organisé les 7, 8 et 9 mai, leur secrétaire national Fabien Roussel, comme candidat à l’élection présidentielle de 2022 avec un score de 82,36 % des suffrages pour (sur un peu plus 30 000 votants).

 Voici les résultats de la section PCF Morlaix :

Inscrits ( adhérents A jour de cotisation) = 85

Votants = 70

Bulletins nuls ou blancs = 1

Suffrages exprimés = 69

 

Vote 1

Option 1

Dans une situation lourde de dangers, le rôle du Parti communiste français est déterminant pour rouvrir un chemin d’espoir à la France. C’est pourquoi les communistes décident de proposer une candidature communiste à l’élection présidentielle. Elles et ils entendent changer la donne, battre la droite et l’extrême droite, faire prévaloir à gauche des solutions réellement transformatrices, œuvrer à un grand mouvement populaire. Elles et ils veulent renforcer leur influence et donc celle de la gauche tout entière, initier une dynamique au service d’une nouvelle majorité politique, riche de sa diversité.

Elles et ils proposent que se construise, avec toutes les forces de gauche et écologistes, en lien avec le mouvement social et sur la base de mesures de rupture avec les logiques capitalistes, un pacte d’engagements communs pour une majorité de gauche à l’Assemblée nationale, avec un maximum de député·e·s communistes.

Nombre de voix = 58

 

Option 2

Face au danger de droite et d'extrême droite, les communistes proposent d'initier un processus ambitieux de  dialogue pour converger, dès le premier tour de l’élection présidentielle et indissociablement aux élections législatives, sur un projet de rupture. Elles et ils veulent interpeller et rencontrer forces de gauche et actrices, acteurs du mouvement social, afin de construire une stratégie partagée. Elles et ils défendent dix mesures majeures, dans l’objectif d’une majorité parlementaire respectueuse de la diversité de la gauche et du mouvement social. Sur la base de cette démarche, elles et ils proposent que soit décidé le nom qui figurera sur le bulletin de vote à la présidentielle, avec au cœur du projet défendu l’engagement d’un changement de régime, sortant du présidentialisme et de l’autoritarisme.

 

Au terme de ce processus, au second semestre 2021, se réunira une nouvelle conférence nationale, qui s’exprimera sur les résultats de la démarche et sur la proposition stratégique ainsi élaborée.

Nombre de voix = 8

.

Abstention

Nombre de voix = 3

 

Vote 2

Choix de la candidature aux élections présidentielles : 

Fabien ROUSSEL = 65

Emmanuel DANG TRANG = 0

Grégoire MUNCK =0

Abstention = 4

 

 

 

 

 

 

 

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9 mai 2021 7 09 /05 /mai /2021 05:52

En Colombie, des manifestations ont débuté le 28 avril contre la réforme fiscale du gouvernement colombien, réforme fiscale taxant les pauvres (hausse de la TVA par exemple) et exemptant les plus riches.

Elles ont donnés lieu à des brutalités policières, des morts, des détentions arbitraires, ...

D'ailleurs la Colombie est spécialisée dans les violences, par le gouvernement ou des paramilitaires, faites à tous ceux qui luttent pour la justice sociale, violences se traduisant par des centaines de morts chaque année.

Supposons que cela se passe au Venezuela ou à Cuba, tous les médias Français en feraient leur gros titres en dénonçant les violences et les atteintes aux droits de l'homme.

Mais là, c'est en Colombie, un pays bien aligné sur les Etats Unis .... alors silence !

_____________________________________________________

 

Le site "Les 2 Rives" est une plateforme francophone d'information sur l'Amérique Latine et les Caraibes lancée par le journaliste indépendant Romain Migus.

Les 2 Rives est une voix discordante dans la doxa médiatique dominante. Son objectif est d’offrir une autre information basée sur les luttes et la réalité quotidienne des Peuples latino-américains. Un autre point de vue qui est, malheureusement, invisibilisé dans les lignes éditoriales de la plupart des médias francophones.

Voici un entretien édifiant sur ce qui se passe actuellement en Colombie, entretien repris du site "Les 2 Rives"

On fait le point avec Fabien LASSALE, étudiant français en relations internationales depuis Bogota

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8 mai 2021 6 08 /05 /mai /2021 08:06
La fédération du Finistère du PCF apporte son soutien aux agent.e.s des Finances publiques en grève le 10 mai
Communiqué de la fédération du Finistère du PCF, 8 mai 2021
 
La fédération du Finistère du PCF apporte son soutien aux agent.e.s des Finances publiques en grève le 10 mai et appelle les usagers à participer aux rassemblements qui auront lieu devant les centres des Finances Publiques de Brest rue Duquesne et de Quimper à Ty Nay
 
Les Finances Publiques supportent un tiers des suppressions d’emplois de la Fonction Publique d’État. En dix ans, elle a subi 21 906 suppressions (effectifs 2021 : 96 800). La loi de finances 2021 a provoqué 1 800 suppressions supplémentaires et 1 600 suppressions sont programmées pour 2022.
 
Le recours à des contractuels à la place de fonctionnaires ouvre à une privatisation des emplois, comme à France Télécom. L’accueil du public ne faiblit pas. Avec la crise sanitaire, les services se sont mobilisés sur des dispositifs particuliers et des transferts de taxes sont organisés à tort de la Douane vers la DGFIP
 
La complexification et la masse financière des montages juridiques s’accentue. Un soutien accru et un meilleur contrôle auprès des collectivités territoriales est nécessaire.
 
Ainsi à l'horizon 2022 , 4900 emplois et plus de 1000 centres des finances publiques devraient être supprimés.
 
Cette année , la Direction des Finances publiques du Finistère a décidé de fermer les Trésoreries de Saint Renan, Daoulas, Pont Croix, Saint Pol de Léon celles de Plabennec et Lesneven ont été fermées et de procéder aux restructurations des services impôts des particuliers et des professionnels de Brest et Morlaix ainsi que de de plusieurs services fonciers départementaux:
externalisation du paiement vers les bureaux de tabacs mais aussi vers la poste pour les régisseurs avec le zéro cash qui a débuté ce mois-ci, avec une fin des caisses prévue pour le 31 Août. Ainsi, une grande partie des contribuables du Pays de Brest sera rattachée au service de Morlaix et une autre à Carhaix!.
Ce premier pan d'un démantèlement sur trois ans vise aussi à orienter la population vers une administration numérique, excluant les usagers les plus fragiles.
Pour les communistes il faut adopter immédiatement un moratoire sur la fermeture des structures assurant une mission de service public et donner les moyens au service public fiscal et foncier de lutter contre la fraude mais aussi de soutenir les collectivités locales.
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8 mai 2021 6 08 /05 /mai /2021 07:00
Les candidats de Finistère et Solidaires sur le Canton de Morlaix - François Hamon, Ismaël Dupont, Gaëlle Zaneguy, Claudine Kerguiduff - avec le soutien de Solange Creignou et de Jean-Paul Vermot, conseillers départementaux actuels, pour notre conférence de presse d'annonce de candidature ce 5 mai (photo Corentin Derrien)

Les candidats de Finistère et Solidaires sur le Canton de Morlaix - François Hamon, Ismaël Dupont, Gaëlle Zaneguy, Claudine Kerguiduff - avec le soutien de Solange Creignou et de Jean-Paul Vermot, conseillers départementaux actuels, pour notre conférence de presse d'annonce de candidature ce 5 mai (photo Corentin Derrien)

Présentation des candidats Finistère et Solidaires pour le canton de Morlaix - Gaëlle Zaneguy et Ismaël Dupont, avec Claudine Kerguiduff et François Hamon en suppléants
Gaëlle Zaneguy et Ismaël Dupont, candidats titulaires "Finistère et solidaires" pour le canton de Morlaix (Photo Laurent Peron)

Gaëlle Zaneguy et Ismaël Dupont, candidats titulaires "Finistère et solidaires" pour le canton de Morlaix (Photo Laurent Peron)

🟢🔴Ce midi, 5 mai 2021, conférence de presse pour présenter nos candidatures et notre projet !🟢🔴
 
Nous, Ismaël Dupont et Gaëlle Zaneguy, avec nos suppléants Claudine Kerguiduff et Francois Hamon, nous nous engageons à œuvrer pour une politique de solidarité qui doit se pérenniser dans les années à venir comme cela a été le cas jusqu’à présent.
 

Candidats :

  • ZANEGUY Gaëlle, adjointe en charge de l’enfance jeunesse et la langue bretonne, Commune de Saint-Thégonnec Loc-Eguiner

    • Agée de 38 ans. Assistante sociale

    • Elue depuis 2008, 2nd mandat d’adjointe sur Saint-Thégonnec Loc Eguiner.


 

  • DUPONT Ismaël, 1er adjoint au maire, Commune de Morlaix

    • Âgé de 41 ans. Documentaliste

    • Élu depuis 2014, 2ème mandat sur Morlaix.


 

Suppléants :

  • Claudine KERGUIDUFF, Conseillère municipale à Taulé

    • 58 ans. Contrôleuse de gestion chez Hop !

    • Élu sur un 1er mandat en 2008, et un second depuis 2020


 

  • François HAMON, Maire de St Martin des champs et Vice-président à Morlaix communauté

    • 67 ans, retraité d'EDF/GDF

    • 2nd mandat de maire

 
 
" Dans la continuité de l’action de Jean-Paul Vermot et Solange Creignou, les conseillers départementaux de gauche sortants du canton de Morlaix, et dans une cohérence d’ensemble avec les 27 quatuors de candidats « Finistère et Solidaires », nous souhaitons nous engager pendant six ans au service du territoire, de ses communes et des habitants, avec un souci constant des priorités humaines, sociales et environnementales.
 
Par « solidarité » nous souhaitons souligner l’accompagnement très fort du département à tous les âges de la vie, mais aussi le soutien nécessaire aux familles/personnes fragilisées. Nous voulons pour preuve le bilan du département, en dépit des baisses perpétuelles des dotations de l’État, mais aussi les innovations dont la majorité a été à l’initiative dans la gestion de la crise sanitaire.
 
Au-delà des Solidarités, nous aurons à cœur de porter les projets politiques de notre programme départemental dans les domaines de l’économie locale, la transition écologique, la culture, le patrimoine, et l’accompagnement de notre jeunesse. Nous porterons les projets de territoire et souhaitons être dans une relation de proximité avec les maires du Canton, avec qui nous avons d’ores et déjà commencé à prendre contact.
Pour mener à bien ce projet, nous nous appuierons sur le bilan de la majorité de gauche du Conseil Départemental.
 
45 millions d’euros par an ! C’est le montant de la baisse des dotations de l’État, que le département du Finistère subi depuis 2015. Les dotations sont passées de 224 millions d’euros à 189 millions d’euros, mais pas les services rendus à la population !
 
Le budget du dernier conseil départemental du Finistère adopté en janvier 2021 prévoit une baisse de recettes de 20 millions d’euros, liée à la baisse des dotations d’État, et cela alors même que les besoins que prend en charge le département (protection de l’enfance, accompagnement des personnes âgées et des handicapés, autonomie, prise en charge du RSA, dispositifs d’insertion) ne font que croître avec la crise sociale, qui précède la crise sanitaire mais qui a été amplifiée par elle.
 
Cette année, 12 millions de plus seront consacrés au financement du RSA dans le Finistère, et ce n’est pas compensé par l’État qui au contraire réduit les moyens du département, par une perte de dotations et d’autonomie fiscale.
 
Le budget consacré à l’Enfance est passé de 93 millions d’€ en 2015 à 109 millions d’€ en 2021, preuve d’un vrai volontarisme de la majorité de gauche au département dans le domaine du social et des solidarités malgré l’impact financier et économique des politiques de l’État.
 
Celui du Handicap est passé de 140 millions d’€ en 2015 à 157 millions d’€ en 2021, et preuve d’un vrai volontarisme de la majorité de gauche au département dans le domaine du social et des solidarités malgré l’impact financier et économique des politiques de l’État.
 
Celui des personnes âgées est passé de 110 millions d’€ en 2015 à 123 millions d’€ en 2021, preuve d’un vrai volontarisme de la majorité de gauche au département dans le domaine du social et des solidarités malgré l’impact financier et économique des politiques de l’État.
 
Encore dernièrement, le département a tenu de le choc et fait face à l’urgence de la crise sanitaire, s’affirmant dans son rôle de collectivité des solidarités : augmentation de 12 millions d’euros de versement du RSA, assouplissement des modalités de recours aux aides d’urgence, fonds de soutien aux associations caritatives, abondement du fond Covid-Résistance de la région (1,8 millions d’euros fléchés pour les TPE, les travailleurs indépendants, les acteurs de l’ESS), versement de 2 millions d’€ de primes aux professionnels du social et du médico-social, appui aux services d’aide à domicile (reprise des déficits des associations liées aux pertes d’activité).
 
Dans cette période de crise sanitaire qui n’en finit pas, le département du Finistère, dont l’essentiel du budget et des actions est consacré à la solidarité, continue à porter ses valeurs sociales. 
L’action sociale et les politiques de solidarités représentent 65 % du budget du Département (handicap, enfance, personnes âgées et autonomie, aides sociales, insertion). Le financement des collèges et la protection des espaces naturels sont aussi des compétences importantes du département, comme la voirie départementale, le soutien au monde de la culture et la cohésion sociale, au monde associatif.
Gaëlle et moi, nous souhaitons nous engager pendant six ans au service du territoire, de ses communes et des habitants, avec un souci constant des priorités humaines, sociales et environnementales".
 
Pour aller visiter notre page Facebook:
Gaëlle Zaneguy et Ismaël Dupont-Finistère&Solidaires-Canton de Morlaix
 
Pour participer à notre comité de soutien, envoyez-nous un mail: dupont.ismael@yahoo.fr et/ou
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