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20 avril 2023 4 20 /04 /avril /2023 10:00
Invitation retour de Palestine du pays de Morlaix - VENDREDI 21 AVRIL à 18h  au 2D de la voie d'accès au port à MORLAIX.
L'AFPS du PAYS de MORLAIX CONTINUE SES SOIREES 
"RETOUR DE PALESTINE" 
 
Nous avions fait la première rencontre à Locquénolé en partenariat avec la LDH le 23 mars devant 45 personnes, cette semaine nous vous donnons rendez-vous 
 
VENDREDI 21 AVRIL à 18h 
au 2D de la voie d'accès au port à MORLAIX.
 
Il s'agit du compte rendu à plusieurs voix d'un voyage en Palestine occupée effectué par 8 membres de l'association en mai 2022. Le but de ce voyage était de consolider les actions de solidarité de l'AFPS dans le camp de réfugiés de Jalazone, au nord de Ramallah. Une démarche qui, du 26 novembre au 2 décembre amena trois d'entre nous à repartir en Palestine pour accompagner une délégation d'éluEs de Morlaix Communauté dans le but d'étudier la possibilité d'un partenariat solidaire autour de l'accès à l'eau potable pour les habitantEs du camp.
Nous souhaitons partager lors de nos soirées publiques, le compte rendu de ces voyages de la solidarité et débattre avec le public de la situation dans ce pays occupé. 
 
Ca se passe donc, pour Morlaix vendredi soir au 2D et plus tard, pour les habitantEs de PLOUGASNOU, ça se passera le MERCREDI 26 AVRIL à 18h 30 à la Petite salle communale...
 
Ensuite, il y aura St Pol de Léon le 24 mai et Carhaix le 18 juin...
 
Vous êtes touTEs les bienvenuEs et n'hésitez pas à en parler autour de vous
 
Amitié solidaire
 
AFPS
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19 avril 2023 3 19 /04 /avril /2023 13:51
Jeudi 27 avril - "Maîtres" de Swen de Pauw - Ciné-débat à la Salamandre sur un film portant sur le droit et la justice vis-à-vis du séjour des étrangers
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19 avril 2023 3 19 /04 /avril /2023 13:49
Il nous reste la colère - Projection à Carhaix mardi 25 avril d'un film documentaire sur la lutte des salariés de Ford à Blanquefort en présence de Philippe Poutou
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19 avril 2023 3 19 /04 /avril /2023 06:42
Marianne a honte - chronique de l'écrivaine Maryam Madjidi dans l'Humanité
Marianne a honte
Publié le Dimanche 16 avril 2023
 

Les photos de Marlène Schiappa dans « Playboy » ne réussiront pas à détourner notre regard d’un scandale provenant de son cabinet alors qu’elle était ministre déléguée à la citoyenneté auprès de Gérald Darmanin en 2021.

L’hebdomadaire « Marianne » et « l’Œil du 20 heures » de France 2 ont mené conjointement l’enquête durant plus de neuf mois à propos de l’attribution des fonds Marianne. Lancés en 2021 par le cabinet de Schiappa à la suite de l’assassinat de Samuel Paty et d’un montant de 2,5 millions d’euros, ils devaient servir à défendre les valeurs de la République en luttant contre la radicalisation islamiste sur Internet, la propagande séparatiste et le cyberdjihadisme.

En trois semaines seulement, 17 candidatures avaient alors été retenues dans l’appel à projets. On peut s’étonner de la rapidité du processus de sélection des candidatures.

Parmi les associations lauréates, quatre se partagent près de 1,3 million d’euros. Parmi elles, l’Union des sociétés d’éducation physique et de préparation militaire a reçu près de 355 000 euros de dons. Les deux administrateurs de cette association, Mohamed Sifaoui et Cyril Karunagaran, se sont versé une rémunération de 120 000 euros à eux deux.

Leur projet : déployer un contenu multimédia et un message positif de réenchantement des valeurs républicaines.

Qu’en est-il concrètement : 13 vidéos sur YouTube qui ne dépassent pas les 50 vues, un compte Instagram « iLaïc » avec 138 abonnés et un compte Facebook avec 5 amis. 120 000 euros de salaire pour un travail dérisoire, pour ne pas dire fantôme.

Encore plus choquant : les statuts de leur association interdisent aux administrateurs de toucher un salaire. Et plus choquant encore, les dix autres salariés de cette association n’ont rien perçu et n’étaient même pas informés de cet argent public attribué ni des modalités de son utilisation. Ils ont saisi un avocat, Me Cyril Fergon, qui affirme qu’en comptant les charges, les deux administrateurs ont perçu près de 200 000 euros et qu’une procédure judiciaire doit être ordonnée par la justice pour comprendre les dépenses de cette subvention.

Une procédure de vérification est également en cours au sein du ministère de l’Intérieur. Christian Gravel (1) assure qu’il y aura un contrôle des associations afin de savoir si oui ou non les fonds publics ont bien été utilisés.

La famille de Samuel Paty se dit heurtée par ce scandale : « Le nom de Samuel Paty ne peut en aucun cas et en aucune manière être l’instrument de tels agissements. »

Je pense à lui, à ses proches et je me pose cette question : si c’est ainsi que les valeurs républicaines doivent être défendues, si les fonds publics sont dilapidés et détournés, si le combat contre le fléau de l’islamisme est placé entre de telles mains, combien de Samuel Paty seront encore les cibles de la radicalisation islamiste ?

Pour le moment, Marlène Schiappa a refusé de répondre, bien trop occupée à faire remonter les ventes de « Playboy » et à défendre des valeurs féministes que Pamela Anderson est probablement la seule à comprendre.

(1) Secrétaire général du Comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation.
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19 avril 2023 3 19 /04 /avril /2023 06:36
Promulgation de la loi Retraites, décision du conseil constitutionnel: Fabien Roussel : « C'est une véritable provocation, une gifle ! »
Fabien Roussel : « C'est une véritable provocation, une gifle ! »

Lille (Nord), correspondance

Le secrétaire national du PCF et député du Nord a réagi depuis Lille à la décision rendue par le Conseil constitutionnel. Il dénonce une loi dont on n'a retenu que le pire et la perspective d'une promulgation immédiate.

Publié le Vendredi 14 avril 2023 - L'Humanité
 

Les principales dispositions de la loi sont validées, seules des mesures annexes sont repoussées. Quelle est votre réaction ?

Ce texte a été amputé des seules mesures qui étaient présentées comme sociales. La moindre des choses, c'est de le représenter au Parlement dans son entièreté. L'article 10 de la Constitution le permet. Le pire de cette loi a été retenu: deux ans de plus pour tous les travailleurs. C'est une véritable provocation, une gifle. Ce n'est plus jeter de l'huile sur le feu mais un jerrican d'essence. Nous avons besoin de démocratie. Il faut retirer cette réforme ou au moins consulter le peuple.

Le Conseil constitutionnel avait beaucoup de motifs d'invalider la loi. A-t-il joué son rôle ?

Je ne remets pas en cause le Conseil constitutionnel, ni les décisions qu'il prend mais je regrette ce choix car nous avions donné beaucoup d'arguments. Il a encore une possibilité de se rattraper. Nous espérons en effet que la deuxième demande de référendum d'initiative partagée sera retenue, d'ici le 3 mai.

Quelle est la priorité aujourd'hui, après cette décision et la perspective d'une promulgation rapide ?

La priorité est de réagir fortement, peut-être sortir tous dans la rue, face à l'annonce du Conseil constitutionnel, qui est extrêmement grave. On verra ce que décidera l'intersyndicale. Le 1er-Mai doit être puissant, mais peut-être y aura-t-il d'autres mobilisations avant. Il faut une réaction la plus pacifique et déterminée, pour se faire respecter face à ce que nous vivons : un président qui décide de promulguer à peine la décision du Conseil constitutionnelle connue. C'est une provocation supplémentaire.

La première ministre assure qu'il n'y a « ni vainqueur ni vaincu ». Comment prenez-vous cette phrase ?

Ce sont des propos très provocants. Le gouvernement est très minoritaire, enfermé dans ses ministères. On a un président en fin de règne et la réaction du peuple peut être violente. Je souhaite l'apaisement. Nous devons être unis dans la diversité de nos opinions. Dans la France qui manifeste, il y a des gens de tous bords, même certains qui votent à l'extrême droite, je suis pour tendre la main à tout le monde.

 
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19 avril 2023 3 19 /04 /avril /2023 06:20
18 avril 2023 - Mardi de l'éducation populaire avec Alain Prigent sur Madeleine Marzin - les conférences-débat du PCF Morlaix
18 avril 2023 - Mardi de l'éducation populaire avec Alain Prigent sur Madeleine Marzin - les conférences-débat du PCF Morlaix
18 avril 2023 - Mardi de l'éducation populaire avec Alain Prigent sur Madeleine Marzin - les conférences-débat du PCF Morlaix
18 avril 2023 - Mardi de l'éducation populaire avec Alain Prigent sur Madeleine Marzin - les conférences-débat du PCF Morlaix
18 avril 2023 - Mardi de l'éducation populaire avec Alain Prigent sur Madeleine Marzin - les conférences-débat du PCF Morlaix
18 avril 2023 - Mardi de l'éducation populaire avec Alain Prigent sur Madeleine Marzin - les conférences-débat du PCF Morlaix

Avec Alain Prigent, historien, ce mardi 18 avril, un très beau Mardi de l'éducation populaire sur l'histoire du PCF dans les années 30 et pendant l'occupation, ainsi que dans les années 50, autour des parcours de Madeleine Marzin, amie de Louis Guilloux et Renée Guilloux, institutrice rouge, résistante communiste, torturée, condamnée a mort, évadée, femme la plus recherchée de France, députée communiste du quartier de Belleville de 1951 a 1958, première présidente femme d'un groupe politique au conseil municipal de Paris (le groupe communiste bien sûr), de Francis Marzin, son frère aîné, responsable régional du PCF breton dans les années 30, qui signait les éditoriaux de la "Bretagne ouvrière, paysanne et maritime", et luttait contre les ventes-saisies de fermes de petits paysans a l'ouest de la Bretagne, mais aussi de Gustave Marzin, résistant communiste déporté, rescapé d'un terrible naufrage à la fin de la guerre, ou deux bateaux remplis de déportés ont été coulés par l'aviation anglaise dans la baie de Lubeck, avec près de 10 000 morts ...

 Une conférence et un livre passionnants...

18 avril 2023 - Mardi de l'éducation populaire avec Alain Prigent sur Madeleine Marzin - les conférences-débat du PCF Morlaix
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18 avril 2023 2 18 /04 /avril /2023 10:36
Tristesse d'apprendre aujourd'hui par Monique David le décès de Jacques Guivarch, artisan marbrier, ancien patron de la marbrerie Guivarch à St Martin des Champs, ancien adhérent du PCF, comme son père et toujours sympathisant, participant à notre comité de soutien du PCF pour les législatives de 2017 et à des fêtes du Viaduc avec Annie, que j'avais rencontré avec Alain David il y a six ans pour qu'il nous confie une douzaine de lettres manuscrites de prison d'Albert Rannou, grand résistant communiste finistérien fusillé au Mont Valérien en septembre 1943, ouvrier communiste et cégétiste, ancien des Brigades Internationales, originaire de Lampaul Guimiliau, des lettres trouvées dans une armoire appartenant à son père Jean.
Grâce à Jacques, j'avais pu copié ces lettres, les faire connaître sur le Chiffon Rouge, et les transmettre à l'ANACR 29. Adieu Jacques et toute notre sympathie à Annie, ton frère René, Vonette, et l'ensemble de ta famille et de tes amis.
 
Ismaël Dupont
 
***
Monsieur Jacques GUIVARCH
survenu à l’aube de ses 80 ans.
De la part de :
son épouse, Annie;
ses enfants, Pierre et Mélanie,
Jean-François;
son petit-fils, Nolan;
son frère, sa belle-sœur,
Vonette,
et toute la famille.
Un hommage lui sera rendu
mercredi 19 avril,
à 11 heures,
au crématorium de Saint-Thégonnec .
Jacques repose à l’Espace funéraire rue du Docteur Kergaradec à Plourin-lès-Morlaix. Visites libres.
La famille remercie son médecin traitant, le Dr Le Page, son kiné, Laurent Wilmotte de Taulé, ainsi que l’ensemble du personnel de l’hôpital de Morlaix.
Cet avis tient lieu de faire-part et de remerciements.
Jacques Guivarch (photo Le Télégramme, mai 2017)

Jacques Guivarch (photo Le Télégramme, mai 2017)

Résistance. Les derniers écrits d'un Guimilien

Publié le 03 mai 2017

Jacques Guivarch a en sa possession un lourd héritage à remettre à la descendance d'Albert Rannou : ses dernières correspondances avant son exécution le 17 septembre 1943.
C'est tout à fait par hasard que Jacques Guivarch a trouvé, dans le tiroir d'une armoire ayant appartenu à son père Jean, une douzaine de lettres, adressées par un jeune résistant guimilien, Albert Rannou, à sa famille jusqu'à son exécution à Fresnes pendant la Seconde Guerre mondiale. L'ancien marbrier morlaisien souhaite maintenant les remettre à la famille Rannou.

La correspondance confiée à un ami sûr


Albert Rannou, maçon et résistant communiste, avait été arrêté en mars 1943 et enfermé à la prison de Rennes avant de rejoindre, en août, Fresnes (Seine-et-Oise). Jusqu'à son exécution le 17 septembre 1943, il écrivait régulièrement à sa famille qui, sans doute par peur d'une fouille et pour les préserver, avait confié ces lettres à une connaissance sûre, Jean Guivarch, qui habitait rue de Brest, à Morlaix, en face de la gendarmerie (il allait lui-même être emprisonné un an). Ce dernier n'en avait jamais parlé à son fils Jacques, né cette même année 1943, qui les a découvertes bien plus tard.

Une dernière lettre avant son exécution en 1943


Jacques Guivarch a lu et relu cette correspondance et, à chaque fois, il en a été bouleversé. Le jeune résistant s'inquiétait moins pour lui que pour ses parents, il évoquait sa vie en détention toujours en positivant. « Il est possible d'être heureux même en prison », écrivait-il dans une de ses lettres. Il demandait aussi des nouvelles de la famille et des relations. Mais, en juillet 1943, son ton avait changé car il assistait alors à des tortures perpétrées par la police française. C'est la lettre écrite à ses parents, cinq heures avant son exécution, qui a surtout bouleversé Jacques Guivarch : « Je meurs content car mon sacrifice, j'en ai la certitude, n'aura pas été vain, j'ai lutté durant ma courte existence pour le bonheur des travailleurs et pour que la paix règne en ce monde ».

Retrouver la descendance pour lui remettre cet héritage


Ce n'est que quelques années après sa découverte que Jacques Guivarch a retrouvé la trace du frère d'Albert Rannou, âgé de plus de 80 ans, à Nantes. Il lui a remis les lettres originales en conservant des copies. Cette fois, Jacques Guivarch souhaite rencontrer la descendance d'Albert Rannou et lui transmettre ces écrits.

Un hommage aux résistants morts pour la France lundi


Lundi, sera célébré le 72e anniversaire de la victoire de la Guerre 39-45. Ce sera l'occasion de se souvenir de l'héroïsme des jeunes résistants comme Albert Rannou, entrés dans le maquis pour lutter contre l'envahisseur. Ils ont été nombreux à avoir été assassinés ou déportés dans l'anonymat.
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18 avril 2023 2 18 /04 /avril /2023 06:43
Yvon Lejeune à la fête du Viaduc du PCF Morlaix en 2017

Yvon Lejeune à la fête du Viaduc du PCF Morlaix en 2017

La section PCF du Pays de Morlaix a eu la peine d'apprendre le décès vendredi soir, 14 avril, à l'âge de 76 ans de notre camarade Yvon Lejeune, né le 10 février 1947, à Guerlesquin, ancien couvreur, ancien agent municipal et policier municipal de la ville de Morlaix, militant CGT, qui fut et est resté jusqu'il y a peu un des artisans fidèles et dévoués des fêtes de l'Humanité et des fêtes de l'Humanité Bretagne pour le stand du Finistère, et de Morlaix antérieurement, mais aussi des fêtes du Viaduc (à Ty Dour), les fêtes de la terre sur le canton de Lanmeur (Poul Redou à Guimaëc; puis à Lanmeur) et le canton de Plouigneau (à Plouigneau, Plougonven, Lanneanou), se chargeant du matériel, de son transport, de la gestion des publicités, de la préparation des plats, avec sa compagne Christiane Lejeune, également militante du PCF.

Souvent, il transportait le matériel des fêtes de l'Huma vers Paris ou vers Lorient avec son camarade de Plouigneau Michel Prigent, et parfois sa fille Murielle.

Yvon et Christiane assistaient très régulièrement aux réunions de la section tant que leur santé leur a permis de le faire.

Yvon était un militant discret, chaleureux, efficace, généreux.

Ses camarades du PCF Morlaix rendent hommage à son engagement au service de la fraternité, de l'égalité, du progrès et de la justice sociale, de la défense des travailleurs, et à son sens de l'engagement.

Il vivait dernièrement avec Christiane à la limite de Plourin-les-Morlaix et de Morlaix après avoir habité à Plougonven.

Nous transmettons notre amitié et notre sympathie à Christiane Lejeune, sa famille, sa fille Murielle, Christophe son conjoint, et sa petite-fille, Irène et Martine ses sœurs, et de ses amis.

Les obsèques d'Yvon Lejeune auront lieu le mardi 18 avril à 11h au funérarium de Saint-Thégonnec où il repose.

Décès de notre camarade de notre camarade de la section de Morlaix du PCF Yvon Lejeune
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17 avril 2023 1 17 /04 /avril /2023 07:48
Lundi 17 avril, 20h: Faites du bruit devant la mairie pour couvrir la voix du Méprisant de la République

MORLAIX EN LUTTE CONTRE LA RÉFORME DES RETRAITES  Rassemblement ce soir, lundi 17 avril, 20h devant la mairie 

Apportez de quoi faire un maximum de bruit à l'heure de l'intervention du pyromane de l'Élysée.

Que résonne notre colère !

Lundi 17 avril, 20h: Faites du bruit devant la mairie pour couvrir la voix du Méprisant de la République
Lundi 17 avril, 20h: Faites du bruit devant la mairie pour couvrir la voix du Méprisant de la République
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16 avril 2023 7 16 /04 /avril /2023 10:31
Mardi de l'éducation populaire le 18 avril avec l'historien Alain Prigent sur Madeleine Marzin, le parcours d'une militante communiste bretonne, résistante, députée communiste à la Libération (Conférence-débat, entrée libre, 18h, 2 petite rue de Callac)
Et si l'histoire mettait plus en avant le combat et l'engagement des femmes... 
 
Madeleine Marzin, bretonne, résistante et élue communiste de Paris
 
La section du Pays de Morlaix du PCF a le plaisir de vous inviter au prochain Mardi de l'éducation populaire le mardi 18 avril à 18h au local du PCF à Morlaix, 2 petite rue de Callac, avec l'historien de Lannion Alain Prigent.
 
Il aura pour thème l'exploration historique du Parti communiste breton et français dans les années 20-30 (le combat contre les ventes-saisies de ferme dans le Tregor), pendant l'Occupation et la résistance, à la Libération, autour de la trajectoire de Madeleine Marzin (1908-1998), native de Plouaret, institutrice révoltée sortie de l’École Normale de Saint-Brieuc, amie du couple de l'écrivain briochin Louis Guilloux et sa compagne institutrice Renée Guilloux, assistant l'écrivain dans la documentation sociale de ses ouvrages, résistante condamnée à mort qui fut "la femme la plus recherchée de France", députée du quartier populaire parisien de Belleville à la Libération (1951-1961), défendant la cause des pauvres et des immigrés, algériens, bretons, italiens, militante communiste et créatrice de l'union des Femmes Françaises (UFF), et de son frère Francis Marzin, responsable régional du PCF à la veille de l'Occupation, chef de la résistance FTP.
 
L'historien costarmoricain Alain Prigent leur a consacré un ouvrage passionnant.
 
Entrée ouverte à toutes et tous et gratuite. Conférence-débat suivie d'un pot convivial.
 
Venez nombreux!
 
Mardi de l'éducation populaire le 18 avril avec l'historien Alain Prigent sur Madeleine Marzin, le parcours d'une militante communiste bretonne, résistante, députée communiste à la Libération (Conférence-débat, entrée libre, 18h, 2 petite rue de Callac)
Mardi de l'éducation populaire le 18 avril avec l'historien Alain Prigent sur Madeleine Marzin, le parcours d'une militante communiste bretonne, résistante, députée communiste à la Libération (Conférence-débat, entrée libre, 18h, 2 petite rue de Callac)
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