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Les élus communistes de Brest étaient aussi de la manif contre l'état d'urgence: Eric Guellec, Jacqueline Héré, Claude Bellec
Les opposants à l’état d’urgence et au projet de réforme constitutionnelle dans la rue
http://www.lemonde.fr/societe/article/2016/01/30/les-opposants-a-l-etat-d-urgence-et-au-projet-de-reforme-constitutionnelle-dans-la-rue_4856380_3224.html
Rassemblements pour la défense de l'État de droit et des libertés démocratiques
La météo humide n'a pas dissuadé ce samedi quelques 300 Brestois-e-s de participer au rassemblement unitaire contre l'état d'urgence et contre le projet
sur la déchéance de la nationalité.
L'appel était lancé par :
Ligue des droits de l'Homme, Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples, Université européenne de la Paix, Association France Palestine Solidarité, Ligue de l'enseignement FOL, Attac, Parti Communiste Français, Parti de Gauche, Mouvement des Jeunes Socialistes, Ensemble!, CGT, FSU, Solidaires, CNT. On pouvait aussi remarquer quelques rares militants du Parti socialiste.
La Ligue des droits de l'homme à l'origine de cette initiative a pris la parole, puis un cortège de 300 personnes s'est déplacé dans la rue Jean Jaurès, bloquant le tramway avec comme slogan "Arrêt de l'état d'urgence, respect des libertés !".
A Quimper: Par Ouest-France
Le rassemblement contre l'état d'urgence et la déchéance de nationalité est en cours, ce samedi après-midi, place de la Tourbie, à Quimper (Finistère). 230 personnes battent le pavé quimpérois.
Citoyens et militants, en cortège, se sont rendus au palais de justice.
Quelques minutes auparavant, ils sont passés devant la permanence de Jean-Jacques Urvoas, ancien député, nommé, mercredi, ministre de la Justice.
Dans le cortège, René et Marie-Thérèse, de Riec-sur-Bélon : "Ce n'est pas ça qu'il faut faire, ce n'est pas comme ça que l'on réunira les gens."
A Rennes: 500 manifestants
A Paris: 20 000
Brest. La fermeture du collège de Kerichen a été votée
http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-la-fermeture-du-college-de-kerichen-ete-votee-4002513
Collèges de Kerichen et de Commana. Les fermetures votées à Quimper
http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/colleges-de-kerichen-et-de-commana-manif-quimper-4002433
Le conseil départemental du Finistère, réuni ce vendredi 29 janvier 2016, a voté la fermeture à la rentrée 2016 du collège de Kerichen, 29 voix pour et 25 voix contre.
La fermeture du collège de Commana, en septembre 2017, a ensuite été votée : 51 voix pour et 3 contre. Une année afin de laisser aux parents le temps de s'adapter et de permettre au chantier de restructuration du collège de Plounéour-Ménez de se terminer.
Patricia Philip, adjointe à la mairie de Commana et porte-parole du collectif pour le maintien du collège de Commana, a demandé une nouvelle fois le maintien de ce collège.
Elle s'adresse tout particulièrement au vice-président du conseil départemental, Marc Labbey : " Vos solutions : un collège voisin d'un coût de 8 millions d'euros, des ouvertures de lignes de transports, des dispersions des collégiens vers des établissements en dehors de leur bassin de vie… "
"Nous avions en face de nous des personnes blessées, humiliées par cette annonce, très en colère", décrit-elle en parlant des enseignants et des parents d'élèves de collégiens. À propos d'une réunion menée par la directrice d'académie et Marc Labbey, elle insiste : "Mais quelle mascarade, quelle tromperie, quel mépris ! Il était nullement question de concertation !"
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Le conseil départemental du Finistère, réuni ce vendredi 29 janvier 2016, a voté la fermeture à la rentrée 2016 du collège de Kerichen, 29 voix pour et 25 voix contre.
En réaction à cette décision, la professeur du collège de Kerichen, Lise Morand répond déçue :« Je pense que c'est une erreur sociale et politique et ça pourrait ne pas bien se passer. »
Lise Morand, professeur au collège Kerichen, est aussi intervenue pour interpeller les élus : " Nous persistons dans la conviction que le collège Kerichen a encore son rôle à jouer, avec les autres collèges du bassin brestois, dans une offre d'éducation équitable pour tous les enfants de la République ", dit-elle.
Ce vendredi, une majorité des enseignants de l'établissement sont en grève et les parents ont gardé les enfants chez eux.
En début de séance du conseil départemental, Lise Morand était intervenue pour interpeller les élus. « Nous persistons dans la conviction que le collège Kerichen a encore son rôle à jouer, avec les autres collèges du bassin brestois, dans une offre d'éducation équitable pour tous les enfants de la République », dit-elle.
Le collège de Kerichen accueillait 830 élèves en 1995. Il en compte désormais 280, en baisse d’une dizaine par rapport à l’an passé. Il vient de sortir du Réseau d’éducation prioritaire.
Fédération du Parti Communiste du Finistère/ 5 rue Henri Moreau/ 29 200 BREST
Lancé par François Hollande et Manuel Valls, le débat sur la déchéance de nationalité et la prolongation de l'état d'urgence est révélateur d'une dévire guerrière et sécuritaire.
En total échec sur le plan social et économique, avec un chômage et des inégalités qui ont rarement été à un niveau aussi élevé, en rupture avec une grande partie de son électorat de gauche du fait de la violence de sa politique économique libérale et pro-patronale, Hollande veut donner à voir qu'il a de l'autorité en s'emparant des recettes des néo-conservateurs.
Dans le cas présent peu lui importe que ces mesures n'aient aucune utilité dans la lutte contre le terrorisme, ce qui compte c'est la posture politique.
L'extension de la déchéance de nationalité pour les binationaux nés en France aurait eu pour conséquence de créer deux catégories de Français. C'est une remise en cause d'un principe qui prévaut en France depuis deux siècles; celui du droit du sol.
Le projet de loi constitutionnelle introduit la notion de « crime constituant une atteinte grave à la vie de la Nation », laissant au législateur la liberté de définir les crimes qui rentrent dans ce cadre. Hollande donne ainsi à un potentiel gouvernement de droite extrême une grande liberté pour élargir le champ d’application de la déchéance nationale. Et le pire est toujours possible. N'oublions jamais que c'est l'Assemblée nationale du Front populaire qui, après avoir déchu les parlementaires communistes, privés de leurs droits civiques, a voté les pleins pouvoirs à Pétain, lequel a abondamment usé de la déchéance de nationalité.
Concernant l'état d'urgence, la réforme constitutionnelle présentée fait courir le risque d'un régime d'exception permanent et d'une aggravation des atteintes aux libertés constatées depuis quelques semaines ciblant des personnes sans aucun lien à des risques d'attentats.
Elle est la plus mauvaise réponse aux terroristes qui ont pour objectif de mettre nos démocraties en contradiction avec leurs principes fondateurs en créant un climat de psychose et de guerre. Or, il est parfaitement possible, en y consacrant les moyens humains nécessaires pour la police et la justice, d'assurer la sécurité dans le respect de notre Etat de droit. La Constitution Française est faite, aussi, pour protéger les citoyens. Hollande par calcul politicien est en train de la transformer, rendant possible toutes les dérives liberticides.
Le Parti Communiste du Finistère soutient le rassemblement contre la constitutionnalisation de l'état d'urgence et la déchéance de nationalité et appelle les citoyens à y participer très nombreux le samedi 30 janvier à 14h30 place de la Tourbie à Quimper au départ de l'ex permanence du député Jean-Jacques Urvoas, qui a remplacé comme ministre de la justice Christiane Taubira, très justement opposée à cette régression démocratique
Depuis les attentats terroristes, qui ont endeuillé l'année 2015, le gouvernement ne cesse d’en rajouter dans la surenchère sécuritaire : Etat d'urgence en vigueur jusqu'au 26 février, réforme constitutionnelle à venir intégrant la déchéance de nationalité et l'état d'urgence, réforme de la procédure pénale présentée au conseil constitutionnel…
Personne ne nie qu'il faille prendre des mesures efficaces pour lutter contre le terrorisme. Mais les mesures proposées sont inefficaces et dangereuses pour notre démocratie. L'Etat d'urgence permet à la police d'intervenir sans mandat judiciaire, mais avec le seul contrôle du ministre de l'intérieur. C'est un état policier.
A quoi a servi l'instauration de l'état d'urgence si ce n'est à empêcher les mobilisations citoyennes ? A quoi servira la déchéance de nationalité si ce n'est à stigmatiser les binationaux et plus globalement les musulmans ou supposés tels ?
Le gouvernement veut maintenant avec la réforme de la procédure pénale mettre en place un état d'urgence permanent. L'Etat de droit cède à L'Etat d'exception
Pour le Front de Gauche du Pays de Morlaix, il est impératif que soit mener une intense campagne d'explication et de mobilisation unitaire pour convaincre la majorité de la population qu'on ne combat pas le terrorisme en restreignant nos libertés démocratiques.
Il est tout aussi impératif que s'exprime dans l’unité la plus large le refus des mesures que le gouvernement veut imposer. C’est pourquoi nous appelons les citoyen-nes à rejoindre massivement les rassemblements prévus samedi 30 janvier à Brest et Quimper pour la défense de l'Etat de droit et des libertés démocratiques.
A Brest : A l'appel de la Ligue des droits de l'Homme, du MRAP, l'Université européenne de la Paix, l'Association France Palestine Solidarité, la Ligue de l'enseignement FOL, Attac, Parti Communiste Français, Mouvement des Jeunes Socialistes, Ensemble, CGT, FSU, Solidaires... Rassemblement à 15h place de la liberté pour "Sortir de l'état d'urgence"
A Quimper : 14h30 place de la Tourbie, rassemblement contre la déchéance de nationalité devant la permanence du député et nouveau garde des sceaux Jean-Jacques Urvoas!
A l'appel de la Ligue des droits de l'Homme, du Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples, l'Université européenne de la Paix, l'Association France Palestine Solidarité, la Ligue de l'enseignement FOL, Attac, Parti Communiste Français, Mouvement des Jeunes Socalistes, Ensemble, CGT, FSU, Solidaires... en attendant d'autres signatures, appellent à un rassemblement pour "Sortir de l'état d'urgence":
En réaction à l’horreur des attentats, l’état d’urgence a été décrété par le gouvernement, puis aggravé et prolongé pour une durée de trois mois. Nos organisations ont immédiatement exprimé leurs craintes vis-à-vis de ce régime d’exception Ces craintes sont aujourd’hui confirmées par l’ampleur des atteintes aux libertés constatées depuis quelques semaines. Nous assistons à un véritable détournement de l’état d’urgence qui cible également des personnes sans aucun lien avec des risques d’attentat. Ces abus doivent cesser. Les multiples atteintes portées au contrat démocratique sont une mauvaise réponse aux actes terroristes. Notre pays a été blessé, mais loin d’en apaiser les plaies, l’état d’urgence risque de les exacerber en appauvrissant notre démocratie, en délégitimant notre liberté. Dans ces circonstances, nous appelons les pouvoirs publics à : jouer leur rôle de garants de la défense des droits et des libertés publiques ; rétablir, sans délai, le droit plein et entier de manifester ; cesser les perquisitions et les assignations à résidence arbitraires et à agir dans le cadre de procédures judiciaires ; mettre en place des garanties effectives de contrôle ; lever l’état d’urgence ; renoncer à une réforme constitutionnelle préparée dans l’urgence et au contenu inacceptable.
Brest, le 27 janvier 2016
Morlaix. Rassemblement à la mission locale ce jeudi 28 janvier
http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/debrayage-la-mission-locale-de-morlaix-4000160
Ce bulletin n° 4 paraît à l'heure où Veolia réclame à la Lituanie plus de 100 millions € d'indemnités au titre d'un traitement injuste et l'expropriation de ses filiales, à l'heure où à Berlin, le 16 janvier dernier à l'occasion de l'ouverture du salon de l'agriculture, des milliers de manifestants accompagnés de plus de 130 tracteurs réclamaient une agriculture plus humaine, respectueuse de l'environnement, la fin de l'élevage de masse et des manipulations génétiques, le rejet du TTIP et du CETA en proposant une agriculture qui soit meilleure pour la santé et qui en même temps fournisse des revenus solides aux agriculteurs.
Bonne lecture
Henri Guillou,
Attac & Collectif Stop Tafta