Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
26 mars 2016 6 26 /03 /mars /2016 07:00

Le jeu ambigu de la France

http://www.france-palestine.org/Le-jeu-ambigu-de-la-France

vendredi 25 mars 2016

Le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies (CDH) réuni à Genève était saisi le 24 mars de plusieurs résolutions sur la question de Palestine. Deux d’entre elles étaient spécialement importantes, l’une portant sur le suivi de la situation à Gaza et l’impunité, l’autre sur l’établissement d’une "liste noire" des compagnies israéliennes et internationales opérant en territoire palestinien occupé, liste noire dont il est précisé qu’elle sera mise à jour tous les ans.

Ces deux résolutions ont été adoptées avec 32 voix pour et 15 abstentions. La France s’est abstenue avec les autres pays de l’UE membres du CDH. Ce faisant elle a montré une nouvelle fois l’ambiguïté, sinon l’incohérence, de sa position puisqu’elle condamne rituellement la colonisation tout en se refusant à en tirer des conséquences pratiques.

Pourtant, la France considère que « Les transactions financières, les investissements, les achats, les approvisionnements ainsi que d’autres activités économiques dans les colonies ou bénéficiant aux colonies, entraînent des risques juridiques et économiques liés au fait que les colonies israéliennes, selon le droit international, sont construites sur des terres occupées et ne sont pas reconnues comme faisant partie du territoire d’Israël. » Pourquoi alors cette abstention ? Est-ce pour permettre à des banques françaises de continuer à faire des affaires qui profitent à l’occupation israélienne ? Rappelons que cette mise en garde avait contribué au retrait d’entreprises françaises Safège et Poma du projet de téléphérique à Jérusalem-Est. Il y a manifestement ici un double jeu qui discrédite gravement la parole de la France au moment où elle veut jouer un rôle de premier plan.

B. Netanyahou a osé appeler « les pays démocratiques » à ne pas respecter ces résolutions et à boycotter le CDH, c’est à dire à délégitimer un organe de l’ONU. On n’ose imaginer que la France s’engage ouvertement sur cette voie de démantèlement des Nations Unies.

Mais ces résolutions la mettent clairement au pied du mur.

Ces résolutions sont un point d’appui important pour le mouvement de solidarité et les campagnes BDS : il est nécessaire de mettre en cause l’ensemble des entreprises et sociétés, israéliennes ou non, qui tirent profit de la colonisation. Il est légitime de les mettre en demeure de désinvestir si elles ne veulent pas être l’objet de campagnes de boycott.

N’en déplaise au Premier ministre qui joue délibérément la désinformation en amalgamant antisémitisme et critique politique de l’Etat d’Israël, c’est ce que nous continuerons à faire sans nous laisser intimider.

Ainsi le 2 avril et les samedis suivants, nous appelons à des journées d’action avec comme mot d’ordre « Pas de produit de la colonisation dans nos magasins ! »

Le Bureau national de l'AFPS

Israël-Palestine: le jeu ambigu de la France
Partager cet article
Repost0
25 mars 2016 5 25 /03 /mars /2016 06:57

Le 21 mars était la journée internationale de lutte contre le racisme.

le Parti communiste entend relever avec plus de force ce combat pour recréer de l’unité et gagner la bataille de l’égalité réelle.
Mener le combat antiraciste c’est sortir de l’ambiguïté politique et prendre des mesures concrètes
LE COMBAT ANTI-RACISTE : UN DEFI A RELEVER !

Le 21 mars 1960, la répression de la manifestation pacifique contre la loi sur les « laissez-passer » à Sharpville, en Afrique du Sud se termina par la mort de 69 manifestants. Ce massacre fut un moment décisif dans la lutte contre l'apartheid. Il amena l'Assemblée générale de l’ONU à faire du 21 mars une journée mondiale de lutte contre le racisme.

Le combat est rude. Ce n’est qu’en 2001, lors de la Conférence mondiale contre le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie et l'intolérance que les États ont enfin reconnu que l'esclavage et le commerce de l'esclavage avaient été « un crime contre l’humanité ». Malgré une législation qui condamne mieux les pratiques et idéologies racistes, il est inquiétant de constater une recrudescence du racisme en France, eu Europe et dans le monde. En témoigne la honteuse campagne de Donald Trump aux USA et les campagnes xénophobes contre les migrants.

La France est montrée du doigt !

La commission européenne contre le racisme et l'intolérance (ECRI) vient de publier un rapport sur le racisme en France de 2010 à 2015. On y pointe la croissance des actes xénophobes, antisémites et islamophobes ; des attentats meurtriers motivés par l’antisémitisme ; un traitement inhumain des roms et une conception restrictive de la laïcité source potentielle de discriminations.

La France, pays de la déclaration des droits de l’homme est une nouvelle fois montrée du doigt : « Le discours de haine, de par sa banalisation dans la sphère publique, demeure un sujet de préoccupation ».

On sait le rôle détestable que peuvent jouer des discours politiques et médiatiques dans la libération de la parole raciste ou dans l’instrumentalisation de la laïcité pour exclure !

Cela se traduit par un racisme ordinaire non répertorié par les statistiques. L’étude du phénomène de sous-déclaration des plaintes pour propos racistes conclut que 92% des injures ne sont pas déclarées et qu’il en est de même pour 76% des menaces. Des centaines de milliers de citoyens sont, donc, en France victimes d’injures à caractère raciste et atteints dans leur dignité.

30 ans après la marche pour l’égalité, 10 ans après la révolte des banlieues, la situation des descendant-e-s de l’immigration post coloniale et originaires des DOM-TOM, malgré quelques progrès, reste marquée par les inégalités, les discriminations et la stigmatisation.

Des études pointent que l’origine « ethno-raciale » réelle ou supposée entraîne des discriminations à l’embauche, dans l’accès au logement, aux loisirs.

Le racisme a une fonction utile: désigner un bouc émissaire comme dérivatif aux politiques libérales génératrices d’inégalités. On s’en prend au concurrent potentiel, à l’Autre.

Nourri par les frustrations, les souffrances, les inégalités et les déchirures que provoque notre société en crise, par la multiplication des conflits dans le monde, le racisme gangrène la République, lui fait perdre ses valeurs et les faiseurs de haine exacerbent la concurrence entre les victimes du racisme.

Le PCF considère urgent d'amplifier la lutte contre tous les racismes

Il est positif de renforcer de la législation pour condamner la haine sur les réseaux sociaux, les actions en milieu scolaire ou de mettre en place des comités opérationnels contre le racisme (CORA) dans les départements.

Mais mener le combat antiraciste c’est sortir de l’ambiguïté politique :

Le Gouvernement Valls Hollande ne peut pas déclarer l’année 2015 Grande Cause Nationale de la lutte contre le racisme et prôner la déchéance de nationalité ou encore refuser la mise en place du récépissé contre le contrôle au faciès

Quand on est 1er Ministre on ne combat pas l’observatoire de la laïcité présidé par Jean Louis Bianco dont l’action est reconnue par toutes celles et tous ceux qui agissent contre les discriminations

Quand on est 1er Ministre, on cesse d’assimiler l’antisionisme et la critique d’Israël à de l’antisémitisme, au risque de diffuser le poison antisémite Le rôle d’un délégué interministériel à la lutte contre le racisme n’est pas de combattre les organisations antiracistes qui ne partagent pas ses vues mais de travailler avec toutes pour combattre toutes les formes de racismes sans les hiérarchiser.

Mener le combat antiraciste c’est aussi prendre des mesures comme :

►La mise en place du récépissé contre le contrôle au faciès,

►Le droit de vote accordé tous les résidents étrangers non européens

►L’abrogation de la circulaire Chatel relative aux sorties scolaires

►Un plan d’urgence pour un accueil digne des populations roms

►Un vrai plan de lutte contre l’ensemble des discriminations

Le combat antiraciste, un vrai défi politique que le Parti Communiste entend relever avec plus de force pour recréer de l’unité et gagner la bataille de l’égalité réelle !

Partager cet article
Repost0
25 mars 2016 5 25 /03 /mars /2016 06:19

Merci la politique de François Hollande, Manuel Valls et Pierre Gattaz...

Chômage dans le Finistère. Une augmentation de + 5, 8 % en un an
http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/chomage-dans-le-finistere-une-augmentation-de-5-8-en-un-4118258

Bretagne : le chômage fait un bond de 2,3%
http://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/bretagne-le-chomage-fait-un-bond-de-23-960079.html

Partager cet article
Repost0
25 mars 2016 5 25 /03 /mars /2016 06:15

La bataille de mobilisation du PCF Cap Sizun engagée depuis des mois a très certainement pesé sur la décision des élus...

Abattoir de Pont-Croix. Le maintien de l'activité voté à huis clos
http://www.ouest-france.fr/bretagne/douarnenez-29100/abattoir-de-pont-croix-le-maintien-de-lactivite-vote-huis-clos-4118404

cf. L'article paru la semaine dernière dans Ouest-France:

Abattoir de Pont Croix : une lettre ouverte de la section du Parti Communiste du Cap-Sizun

La question de l'avenir de l'abattoir de Pont-Croix figure à l'ordre du jour du prochain conseil de la Communauté de commune du Cap Sizun-Pointe du Raz jeudi. C'est d'ailleurs le seul point. Dans un contexte de crise agricole et de développement des circuits courts, après plusieurs réunions et rencontres avec les professionnels, les conseillers vont devoir se prononcer pour la fermeture, le suris ou le maintien de la structure, en tenant compte des conséquences financières, sociales et de service public de leur décision. Il se murmure par ailleurs que le huis clos pourrait être demandé lors de ce conseil. Ce à quoi la section du Cap-Sizun du Parti Communiste français (PCF) a réagi, dans une lettre ouverte.

« Lors de la prochaine réunion du conseil communautaire, vous allez devoir vous prononcer sur l'avenir de l'abattoir de Pont Croix/ Ouest-Cornouaille, à huis clos et à bulletin secret, ce qui nous paraît un déni de démocratie » dénonce leur courrier. Une nouvelle fois, le PCF leur demande de se prononcer « pour le maintien et le renouveau de l'abattoir. L'abattoir de Pont-Croix coûte de l'argent ? C'est vrai. L'école aussi. Mais combien rapporte t-il à l'économie locale ? A nos éleveurs des circuits courts ». « Fermer l'abattoir, ce serait jeter par la fenêtre nos impôts d'hier, conclut la lettre.

Un million d'euros a été investi pour obtenir ce bon outil aux normes. Fermer l'abattoir, ce serait appauvrir le Cap-Sizun, accélérer la disparition d'exploitations agricoles, envoyer quatre salariés au chômage, accentuer le déclin du Cap-Sizun, et donc réduire nos ressources fiscales ».

Partager cet article
Repost0
23 mars 2016 3 23 /03 /mars /2016 07:36
Partager cet article
Repost0
23 mars 2016 3 23 /03 /mars /2016 07:11
Ouest-France

Ouest-France

Ouest-France

Ouest-France

Le Télégramme

Le Télégramme

Conseil communautaire du 21 mars 2016 à Morlaix dans la presse du mercredi 23 mars

Mon intervention au Conseil Communautaire sur le budget 2016:

Le projet de budget 2016 a été présenté et soumis au vote, le débat d'orientation budgétaire avait déjà eu lieu lors de l'avant-dernier conseil communautaire.

Seul parmi tous les élus, j'ai voté contre le budget 2016.

Avec ma cohérence d'élu du PCF et du Front de Gauche.

Aucune abstention n'a été formulée par rapport au budget : les élus de la droite, du PS, l'élu Vert ont voté pour le budget.

Voilà comment j'ai justifié mon vote :

« Comme l'an passé, même si je ne rejette pas l'ensemble des orientations et des choix de répartition et de priorités qu'exprime ce budget 2016 ni ne remet en cause a priori le travail des élus de l'exécutif, je voterai contre ce budget 2016 comme j'ai voté contre le budget 2015 de Morlaix-Communauté (le seul dans l'assemblée également).

Ce vote est un vote de combat contre la politique d'austérité, ses conséquences locales, ses mobiles et justifications.

En 2016, la situation est pire qu'en 2015 encore, et justifie d'autant plus ce vote.

En effet, nous perdons 864 000 € de dotations globales de fonctionnement de l’État, et 800 000 € de dotations d’État tout confondu pour cette seule année, soit 350 000€ de pertes de recettes supplémentaires en dotations d’État en 2016 par rapport à l'année 2015.

Pour la première fois, les dépenses de fonctionnement de la collectivité, malgré les prises de compétence supplémentaires, vont être baissées, de 110 000€.

Surtout, contrairement aux années précédentes, l'exécutif de Morlaix-Communauté prévoit d'absorber la baisse des compensations d’État aux compétences transférées et aux pertes de fiscalité à travers une augmentation de la fiscalité locale, en particulier d'une augmentation de 2 % de la part communautaire du taux de la Taxe d'Enlèvement des Ordures Ménagères et d'une augmentation de 2 % de la part communautaire de la Taxe d'Habitation (avec l'augmentation des bases, revalorisation forfaitaire décidée par l’État, cela fera 3 % d'augmentation pour le contribuable).

On espère ainsi récupérer 624 000€ de fiscalité supplémentaire sur le contribuable.

Or, on le sait, ces impôts locaux sont loin d'être les plus justes et les plus progressifs, et les augmenter va pénaliser un certain nombre de familles et de citoyens qui sont déjà touchés par la crise, la baisse de leur pouvoir d'achat.

Mon vote est un vote politique, un vote pour une autre politique de gauche, c'est à dire plutôt pour une vraie politique de gauche. La politique nationale a de l'impact sur le plan des marges de manœuvre locales.

En effet, ces baisses de dotations successives qui aboutiront en 2017 à un manque à gagner de 10 millions d'euros repris par l’État à la collectivité entre 2013 et 2017 fragilisent les missions de la collectivité et le service public.

Ce vote s'inscrit dans la continuité des votes des députés et sénateurs du PCF et du Front de Gauche au Parlement qui refusent les budgets inspirés par une politique pro-patronale, le libéralisme et l'austérité.

En effet, il est faux de dire que les 50 milliards de baisse de la dépense publique qu'imposent Valls et Macron se traduisent par une baisse de la dette publique et du déficit.

Le but est de toute façon tout autre, puisqu'on fait parallèlement 40 milliards de cadeaux aux entreprises, notamment les plus grandes, dans le cadre du CICE et du Pacte de Responsabilité, soi-disant justifiés par la lutte contre le chômage, mais alors que l'on voit bien que ces allégements d'impôt, de cotisations sociales, comme ces remises en cause des garanties collectives des salariés et du droit du travail, ne créent pas un nombre d'emplois significatif, le premier ministre l'a lui-même reconnu.

Si l'on rapporte les 40 milliards d'euros de cadeaux au entreprises au nombre d'emplois créés ou conservés depuis la mise en place du CICE et du Pacte de Responsabilité, chaque emploi créé ou conservé aura coûté près de 200 000€.

On aurait pu lutter contre le chômage bien plus efficacement avec une politique keynésienne de stimulation de la demande, de soutien aux salaires, à l'investissement public.

Au lieu de ça, cette politique de l'offre ne profite qu'aux dividendes des actionnaires et à l'enrichissement de quelques-uns.

Les conséquences pour la collectivité sont importantes : on augmente les impôts, et je voterai contre cette augmentation d'impôts, on exerce fatalement dans ce contexte d'austérité une pression accrue sur le personnel, ses conditions de travail, on restreint les ambitions en terme de service public si tant est qu'on en ait eu de véritables.

Dans ce contexte d'austérité, alors que le vote doit intervenir semble t-il en mai ou en juin, sans aucune préparation publique transparente et collective des élus à ce jour, on va être amené à voter pour le maintien ou non de la DSP Transports Urbains et Inter-Urbain, ou pour la création d'une régie publique, avec des marges de manœuvre diminuées.

Même crainte pour les décisions concernant la gestion communautaire de l'eau, en régie ou en DSP, alors qu'aujourd'hui 1/3 des communes gèrent l'eau en régie.

Ce contexte qui invite à vouloir faire des économies sur l'investissement, le fonctionnement, la masse salariale, a condamné toute velléité s'il y en a eu de construire un vrai réseau de transport en commun péri-urbain et rural sur le territoire de Morlaix Communauté, avec des trajets réguliers, notamment sur des itinéraires domicile-travail. Il soulève également énormément d'interrogations sur la volonté de maintenir ou non un réseaui de déchetteries de proximité, sur la possibilité de garder des déchetteries à Plougonven et Saint Thégonnec.

Les associations ne sont pas épargnées non plus puisque les subventions aux associations à périmètre constant baissent de 100 000€ cette année.

Sachant que les associations pourront difficilement compter sur une compensation des communes qui sont victimes de la même pression financière.

Pour toutes ces raisons, même si les élus de Morlaix Communauté n'ont pas décidé par eux-mêmes directement de devoir composer avec des baisses de dotations, ils appartiennent pour beaucoup à des partis (le PS, les républicains notamment) qui soutiennent cette politique libérale et d'austérité qui fragilise les services publics et les solidarités et ne s'opposent pas pour cette raison vigoureusement à cette politique désastreuse de réduction de moyens.

C'est pourquoi n'ayant pas à me placer dans une posture strictement gestionnaire quand les moyens publics fondent suite à une politique de redistribution des richesses au profit du capital et des entreprises plus que des citoyens, je voterai sur un principe de cohérence politique globale ».

Sur l'augmentation de la fiscalité locale (+2 % pour la Taxe d'habitation : recette attendue de 398 000€), + 2 % pour la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (+ 230 000€ de recettes attendues), j'ai été le seul à voter contre, 14 élus de droite derrière Agnès Le Brun qui avaient voté pour le budget 2016 se sont abstenus sur l'augmentation de la fiscalité locale (la cohérence de ces deux votes peut d'ailleurs être discutée puisqu'ils ont voté un budget avec la recette nouvelle de ces nouveaux impôts planifiée) , Agnès Le Brun et les élus de sa majorité ayant remis en cause plusieurs subventions dans la suite du conseil (Le Lieu, Danse à tous les étages pour l'intégration sociale et professionnelle de femmes privées d'emploi) et la maire de Morlaix ayant dit clairement sa préférence pour le choix de travailler avec des multinationales en DSP pour la gestion de l'eau et du transport, la préférence pour la régie publique étant jugée « purement idéologique », comme si on n'avait pas et ne faisait pas d'idéologie à droite.

Partager cet article
Repost0
23 mars 2016 3 23 /03 /mars /2016 06:33

La nouvelle des attentats de ce matin à Bruxelles nous frappe toutes et tous de stupeur et d'effroi. A cette heure, le bilan provisoire fait état de 26 morts et plusieurs dizaines de blessés. Le Parti communiste français (PCF) tient d'abord à exprimer sa profonde peine devant ce monstrueux carnage, et à assurer de toute sa solidarité et de son soutien les familles des victimes, les habitant-e-s de Bruxelles et la population de Belgique tout entière.

Le PCF condamne ces attentats comme tous ceux perpétrés en France, au Proche-Orient, au Maghreb et en Afrique au long de ces dernières années avec le but d'entretenir des situations de violence, de guerre et de déstabilisation.

Les mobiles exacts des assassins ne sont pas encore connus mais l'objectif est évident: par une stratégie de terreur aveugle et inhumaine, ancrer les divisions en Belgique, en Europe, au plan international.

Ce drame appelle plus que jamais à l'inverse à une plus grande solidarité et une détermination politique pour non seulement retrouver et arrêter les meurtriers comme les commanditaires, mais aussi à apporter des réponses politiques durables à ce qui nourrit les filières criminelles qui veulent "importer un climat de guerre" en Europe et qui l'entretiennent partout ailleurs.

La responsabilité de nos gouvernements et de l'UE est de refuser de s'inscrire dans cette logique mais aussi de revoir la logique de leurs politiques internationales qui restent cantonnées à des réponses militaires au détriment des solutions politiques.

Le travail de la police et de la justice pour démanteler les réseaux et filières, pour stopper les donneurs d'ordre et les soutiens sera déterminant, et doit se dérouler dans le respect absolu des droits et libertés, individuelles et collectives, fondamentales, contre tous ceux, à commencer par les commanditaires des attentats, qui veulent les déstabiliser.

Attentats / Bruxelles : "Monstrueux carnage. Solidarité et soutien avec les belges"
Partager cet article
Repost0
22 mars 2016 2 22 /03 /mars /2016 14:30
La nouvelle chanson d’HK et les saltimbanks, « Ce soir, nous irons au bal », est un hommage aux victimes du 13 novembre dernier.
La réalisatrice Sandrine Herman en a réalisé le clip, qu’elle offre en exclusivité à l’Humanité.
Un clip formidable d’énergie, un appel à résister à l’obscurantisme, joué en langue des signes.
Rendez-vous au Carillon à Paris le 10 avril.
Partager cet article
Repost0
22 mars 2016 2 22 /03 /mars /2016 14:18

Parti Communiste Français

Membre du Front de Gauche Section de Morlaix

2 Petite Rue Callac 29600 MORLAIX – tel : 02 98 88 30 35

Mel : pcf-morlaix@wanadoo.fr

Blog : http://le-chiffon-rouge-pcf-morlaix.over-blog.com/

Code du travail : retrait du projet « El Khomri »

Les fortes mobilisations ont contraint le gouvernement à réécrire quelques articles de la loi travail, ou faire quelques effets d'annonce. C'est un encouragement pour élargir la riposte à ce texte. En effet toutes les mesures annoncées restent dérogeables selon les entreprises, le barème des indemnités prud’homales n'est pas supprimé contrairement à l'exigence de tous les syndicats, mais devient seulement « indicatif », et la garantie jeune, faute de moyens budgétaires pour y répondre réellement, reste un effet d'annonce sans garantie d'application. Il y a chez ce gouvernement, au-delà des effets d'annonce, un incroyable acharnement contre les salariés, leurs organisations, et le monde du travail.

Deux journées d’action et de manifestations sont programmées : le jeudi 24 mars (jour de présentation du projet de loi au conseil des ministres) et le jeudi 31 mars (journée nationale de grèves et de manifestations).

La section PCF de Morlaix appelle à poursuivre la mobilisation pour exiger le retrait du texte.

Elle appelle à participer au rassemblement le 24 mars à 12 h place de la Mairie (Morlaix) Elle appelle à participer à la manifestation le 31 mars à 10 h 30 Place de la mairie (Morlaix)

Mardi 29 mars (17 h 30 – Local PCF Morlaix) : AG de section

De 17 h 30 à 18 h 30, on abordera la préparation de notre fête du 1er mai. Il s’agira de finaliser notre programme publicitaire : merci de ramener vos publicités.

Il s’agira de préparer concrètement cette fête : qui fait quoi ?

De 18 h 30 à 20 h 30, on se lancera dans la préparation de notre congrès en débattant autour du thème « Le travail » afin de définir notre positionnement sur cette question qui traverse la société. Ce débat se voudra ouvert au-delà des adhérents de notre parti.

Réunion ouverte aux sympathisants, aux citoyens, militants syndicaux qui veulent débattre avec nous.

Mardi 29 mars (14 h) : Rassemblement des personnels de santé devant Belizal

La section PCF de Morlaix soutient l’action des personnels de santé le mardi 29 mars (à partir de 14h), à participer au rassemblement des personnels de santé devant Belizal (EHPAD Bélizal – 15 Rue Kersaint Gilly à Morlaix) pour réclamer, avec eux, les moyens nécessaires à un accompagnement de qualité des personnes âgées

Fraternellement.

Daniel RAVASIO Secrétaire de section du PCF pays de Morlaix

Le PCF Morlaix appelle à poursuivre la mobilisation contre le projet de casse du travail et la loi El Khomri
Partager cet article
Repost0
22 mars 2016 2 22 /03 /mars /2016 14:13

Communiqué du Front de Gauche Pays de Morlaix

RETRAIT DU PROJET DE LOI « TRAVAIL »

Face au rejet croissant du projet de loi El Khomri, le Gouvernement tente d'en présenter une version « allégée » en annonçant l'abandon de certaines mesures parmi les plus provocatrices du projet initial.

C'est une première étape dans la mobilisation des salariés et de la jeunesse qui s'est engagée depuis le 9 Mars.

Mais, si le gouvernement a reculé sur quelques points, il n’a pas touché au cœur de la réforme qui vise à en finir avec le code du travail. Ce faisant, il soutient le point de vue du patronat pour qui le code du travail protège encore trop l’ensemble des salarié-e-s. La primauté des accords d'entreprise sur les accords de branche entraînera une fragmentation des droits des salariés, ouvrant la porte à tous les arbitraires patronaux.

Ce projet n'est pas amendable, c'est son retrait qui s'impose. Un retrait qui dépendra de l'ampleur et de l'unité de la mobilisation.

C'est pourquoi le Front de Gauche en Pays de Morlaix, appelle au renforcement du mouvement contre la loi El Khomri et appelle nos concitoyens à participer nombreux aux rassemblements organisés les 24 et 31 mars.

Par ailleurs, Il sera également présent le 29 mars (à partir de 14h) au rassemblement des personnels de santé devant Belizal pour réclamer, avec eux, les moyens nécessaires à un accompagnement de qualité des personnes âgées.

Morlaix, le 22 mars 2016

Retrait du projet de loi travail: communiqué du Front de Gauche Pays de Morlaix, appel à la mobilisation les 24 et 31 mars
Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le chiffon rouge - PCF Morlaix/Montroulez
  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
  • Contact

Visites

Compteur Global

En réalité depuis Janvier 2011