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8 décembre 2016 4 08 /12 /décembre /2016 14:47
Netanyahou donne des gages à droite avec une loi sur les colonies (Ouest-France, 8 décembre 2016)

À la tête d'une coalition conservatrice, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou s'est rallié à un projet de loi légalisant des colonies en Cisjordanie, une manoeuvre vue à Jérusalem comme une nouvelle parade pour satisfaire son aile droite.

Mais cette politique d'apaisement à droite pourrait avoir des conséquences internationales, bien que le texte ait de fortes chances d'être rejeté par la Cour suprême. 

Lundi, le passage en première lecture d'une version amendée a déclenché des réactions inquiètes des États-Unis, de l'Union européenne et des Nation unies, laissant envisager l'adoption d'une manière de résolution de l'Onu sur le sujet avant la fin du mandat de Barack Obama le 20 janvier. 

On craint la justice

En outre, certains responsables israéliens craignent que le projet de loi ne constitue un motif de poursuites pour la Cour pénale internationale de La Haye. 

Benjamin Netanyahu, un temps opposé à la législation, avait lui-même mis en garde contre de possibles procédures judiciaires lors de l'émergence du projet porté par le parti d'extrême-droite du Foyer juif et son chef de file, le ministre de l'Education Naftali Bennett. Les dirigeants palestiniens ont condamné un texte qui cautionne des expropriations sur les terres qu'ils revendiquent pour État. 

Colonies officielles et officieuses

En cinquante ans, Israël a construit environ 120 colonies officielles en Cisjordanie. Elles sont condamnées par une majorité d'acteurs internationaux. 

Outre ces colonies officielles, une centaines d'avant-postes y ont été construits sans l'aval du gouvernement. Plus de cinquante d'entre eux pourraient être légalisés par le projet de loi, estime l'association israélienne Peace Now. Le texte propose d'indemniser les propriétaires palestiniens des terres concernées. 

Assurer sa survie politique

Pour Benjamin Netanyahu, dans son quatrième mandat, ne pas soutenir la législation aurait eu valeur de défaite face à Naftali Bennett, et permis à son parti de ravir au Likoud des électeurs conservateurs. 

"Il craint plus Naftali Bennett que le gouvernement américain et que l'Union européenne. Même s'il est premier ministre depuis 11 ans, il reste un politicien plus qu'un dirigeant", juge Amnon Abramovitz, un analyste politique pour la chaîne de télévision Aroutz 2. 

Approuvé lundi dans une version amendée par 58 députés (51 contre), le projet de loi devra faire l'objet de deux nouveaux votes, probablement dès la semaine prochaine, pour devenir loi. La législation a des chances d'être invalidée par la Cour suprême israélienne, devant laquelle les groupes de défense des droits de l'homme devraient contester les expropriations de terrains privés qu'elle contient. Certains commentateurs estiment d'ailleurs que Netanyahu mise sur l'annulation de la loi par la haute cour. 

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8 décembre 2016 4 08 /12 /décembre /2016 09:52

L’Humanité

Mercredi 7 décembre 2016

 

Amnesty International dénonce le déplacement d'un demi-million de personnes dans le Kurdistan turc.

Dans son dernier rapport intitulé « Déplacés et dépossédés : droit au retour pour les habitants de Sur », Amnesty International dénonce la politique de destruction et de répression implacable menée par le régime islamo-conservateur après une année de conflit au Kurdistan turc.

D'après l'ONG, environ un demi-million de personnes auraient été forcées de quitter leur domicile. « Ce qui pourrait constituer une sanction collective », précise le rapport. Après l'échec d'un cessez-le-feu signé en juillet 2015, des affrontements ont éclaté entre des personnes affiliées au Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) et les forces turques de sécurité. En réaction aux déclarations d'« autogouvernance », à la mise en place de barricades et à l'apparition de tranchées à Sur, dans l'arrondissement central de Diyarbakir, et dans d'autres villes du Sud-Est, « les autorités ont commencé à imposer des couvre-feux 24 heures sur 24 et à mener des opérations de sécurité fortement militarisées », rappelle John Dalhuisen, directeur du programme Europe de l'observatoire.

Parmi les zones les plus touchées, le quartier de Sur, inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco, est quasiment rayé de la carte. Après les expulsions forcées, presque tous les biens immobiliers ont été confisqués par les autorités turques, et de nombreux immeubles ont aussi été démolis. Des dizaines de milliers de personnes sont aujourd'hui sans toit. « Des logements situés dans ce quartier qui débordait naguère d'activité ont été démolis et confisqués afin de faire place à un projet de réaménagement dont très peu de résidents sont susceptibles de bénéficier », dénonce le rapport. Au vu et au su de tous ­ Union européenne, Etats-Unis et Nations unies ­, le régime de Recep Tayyip aura réussi en moins d'un an à détruire le présent de familles entières, mais aussi à effacer méthodiquement leur mémoire inscrite dans des murs aujourd'hui réduits à l'état d'éboulis.

 

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8 décembre 2016 4 08 /12 /décembre /2016 09:48

Article d’Yves DIMICOLI

Revue « Economie et Politique »

 

 

 

Beaucoup voient dans la révolution informationnelle et technique la source d’un chômage de masse irrécouvrable. Peu en revanche font le lien entre les effets de la révolution informationnelle et les logiques capitalistes utilisant cette révolution non pour développer les capacités humaines mais pour toujours plus rentabiliser les capitaux sur le dos des travailleurs. Or la révolution informationnelle contient un potentiel d’épanouissement civilisationnel extraordinaire, dont la concrétisation dépendra de la capacité collective à utiliser ses gains.

 

Des perspectives fatalement sombres pour l’emploi ?

 

Les estimations du « Forum économique » de Davos

Selon une enquête du centre de recherche du Forum économique mondial de Davos (01/2016) intitulée « The Future oh Jobs » et conduite auprès des 15 premières économies mondiales couvrant 65 % de la main-d’œuvre mondiale, les effets combinés de la robotisation croissante, de l’intelligence artificielle et de l’automatisation auraient un impact très négatif sur les marchés du travail.

L’impact brut serait une suppression de 7,1 millions d’emplois (52 % d’hommes et 48 % de femmes), surtout chez les « cols blancs » (travail de bureau) et les tâches administratives.

Mais, cette perte brute serait partiellement compensée par la création estimée de 2,1 millions de nouveaux emplois dans l’informatique, dans les activités requérant les mathématiques et dans l’ingénierie. Au total, l’effet net serait une suppression de 5 millions de postes de travail, principalement dans la santé, le secteur de l’énergie ainsi que dans les services financiers et d’investissements.

 

L’étude du cabinet Roland Berger

Une première vague de diffusion des technologies informationnelles (transformation digitale), entre 1980 et 2012, aurait concerné, en France, principalement la production de biens matériels et les métiers manuels. Sur les 2,18 millions d’emplois industriels perdus pendant cette période, 1,4 million (64 %) auraient disparu du seul fait des gains de productivité apparente du travail engendrés par le recours aux technologies numériques, loin devant les délocalisations et l’accentuation de la concurrence internationale.

Une nouvelle vague d’automatisation serait désormais à l’œuvre qui ne concernerait plus seulement les métiers manuels. Avec l’informatique avancée ou décisionnelle (machines apprenantes, big data, cloud…), les « objets connectés » et la robotique avancée, des emplois qualifiés à contenu intellectuel seraient maintenant concernés, du fait de la prise en charge par des logiciels de tâches de plus en plus nombreuses à pouvoir être automatisées.

Selon cette étude, 42 % des emplois français potentiellement automatisables seraient fragilisés à l’horizon de vingt ans : ce qui reste des emplois industriels peu qualifiés, les emplois de service peu qualifiés et des emplois intermédiaires (fonctions administratives en entreprises, métiers juridiques, fonctions d’encadrement intermédiaire).

L’étude évalue à 3,7 millions la perte brute d’emplois en France du fait de cette nouvelle transformation digitale. Celle-ci frapperait massivement, désormais, dans les couches moyennes et creuserait les inégalités entre les détenteurs d’emplois automatisables et les personnels de haute qualification dans les activités à fort contenu intellectuel.

Cette nouvelle vague de transformation digitale percuterait donc massivement les activités de services alors que, jusqu’ici, celles-ci ont constitué – même si c’est en France de la pire des manières (désindustrialisation, financiarisation, prolifération d’emplois de services à bas salaire et faible qualification) – un réservoir d’activités qui a en partie absorbé les baisses d’emploi dans le secteur industriel.

 

Le besoin de changer de logique

Ces études partent du principe que le monde est appelé à demeurer éternellement sous l’empire de la logique de croissance capitaliste : pour rentabiliser les capitaux accumulés on remplace les travailleurs en emploi par des machines de plus en plus évoluées et on les jette au chômage.

Une logique en cause

Cette logique de croissance devient folle avec les technologies numériques parce qu’elles économisent énormément, et de plus en plus, le travail.

Ceci est la base pour un formidable progrès de civilisation : on pourrait baisser fortement et continûment le temps de travail et accroître fortement et continûment le temps passé par chacun-e à se former, se cultiver tout au long de sa vie, à former d’autres personnes, à rendre service, à disposer de plus de temps libre, pendant que l’on créerait sans cesse de nouveaux emplois pour un travail toujours plus riche, utile et épanouissant.

Mais avec les capitalistes cela ne marche pas comme ça !

Pour accroître la rentabilité des capitaux investis ils réduisent le temps de travail, non en libérant du temps pour chaque travailleur, mais en supprimant des emplois, en les rejetant vers le chômage et en les y maintenant de plus en plus longtemps. Avec les technologies numériques très économes en travail, cela engendre un énorme chômage perdurable, lequel pèse en permanence sur les taux de salaire et favorise la multiplication des emplois précaires.

Dans le même temps, il a fallu aux capitalistes dépenser de plus en plus pour la recherche-développement et fidéliser la main-d’œuvre la plus hautement qualifiée. Cette envolée des dépenses informationnelles, à engager sans être assurés de pouvoir les amortir dans des productions vendables suffisamment rémunératrices, a placé les capitalistes devant le défi croissant de devoir les partager. Ils y ont répondu en multipliant les fusions et acquisitions (F&A) avec l’appel croissant aux marchés financiers et à l’endettement. Cela a engendré l’essor des prélèvements financiers (intérêts et dividendes) que les sociétés ont cherché à compenser par la recherche de plus en plus fébrile de revenus purement financiers.

Tout cela a conduit à installer la dictature des marchés financiers et à diffuser le cancer financier dans tout le corps social de l’humanité.

 

Rompre pour une nouvelle logique

Remplacer les humains au travail par des machines est une bonne chose. Mais il ne faut pas qu’ils soient rejetés vers le chômage et la précarité ni que cela soit synonyme de pression accrue pour ceux qui restent en emploi, ni encore que cela se fasse aveuglément : les machines doivent à la fois libérer du temps de travail pour le transformer en temps de formation, en temps social et en temps libre, et elles doivent aussi au travail être conçues pour décharger les êtres humains de charges superflues et leur permettre de se consacrer aux charges les plus « humaines », les plus spécifiques à la relation humaine. Dans les services à la personne, comme l’hôpital par exemple, cela devrait permettre une révolution du travail pour tout repenser autour de la relation avec les usagers que sont les « patients », ainsi que le diagnostic et l’échange entre pairs pour de meilleures pratiques et sur les diagnostics.

Il faut en finir avec ce traitement de l’emploi comme variable d’ajustement aux exigences du profit. Ce ne sont plus les gens qui doivent disparaître au nom de la disparition de leurs activités salariées, c’est l’activité qu’il faut changer et y préparer les gens en toute sécurité de droits et de revenus. Bref, il s’agit d’arracher l’emploi et le travail à la dictature du marché.

Il s’agit de développer toutes les capacités humaines et d’économiser systématiquement sur les gâchis de capitaux. Il faut « dépasser » le capital, cet argent qui cherche à faire plus d’argent, en utilisant autrement la monnaie, le crédit, l’argent des profits et des fonds publics ; il faut « flexibiliser » les coûts du capital.

1 - Il s’agit d’avancer en pratique, graduellement, vers la construction d’un système de sécurité d’emploi ou de formation (SEF) qui éradiquerait le chômage. Cela concerne, dans l’immédiat, quatre grands chantiers : Sécuriser le contrat de travail ; Promouvoir un grand service public de sécurisation de l’emploi et de la formation ; Conquérir de nouveaux pouvoirs d’intervention des salariés sur les gestions des entreprises pour les réorienter ; Mobiliser les fonds publics et le crédit pour responsabiliser socialement et territorialement les entreprises (Fonds publics régionaux et nouveaux critères du crédit)

2 - Il s’agit de faire prévaloir une nouvelle politique économique : rompre avec la politique dite de l’offre, sans pour autant revenir à une politique traditionnelle de « relance par la demande ». Il faut, tout à la fois, soutenir la demande et l’offre.

Cela passe, d’abord, par une politique salariale associant hausse des salaires, réduction du temps de travail et plans massifs de formation qualifiante avec des pouvoirs à la fois collectifs et individuels sur ces plans de formation. Cela implique un grand essor de tous les services publics pour répondre aux besoins. Ces dépenses publiques permettraient de soutenir la demande et d’accroître l’efficacité du système productif. Il s’agit, encore, de stimuler l’investissement matériel et de recherche en le conditionnant à un progrès contrôlable de l’emploi, de la formation et des qualifications. Cela implique aussi de tout autres relations des travailleurs avec les concepteurs des machines, y compris pour les choix d’investissement avec des pouvoirs sur les gestions. Enfin, et ce n’est pas le moindre, il s’agit, simultanément à une réforme de la fiscalité conjuguant justice sociale et efficacité, de mobiliser la monnaie et le crédit à ces fins avec un pôle bancaire et financier public. Autant d’initiatives politiques qui, de concert avec l’exigence, à développer dans toute l’Europe, de la création d’un « Fonds social, solidaire et écologique de développement européen », mobiliseraient, à l’appui des luttes et de besoins planifiés, la création monétaire de la BCE pour le financement concerté des services publics, au lieu du soutien des marchés financiers.

 

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7 décembre 2016 3 07 /12 /décembre /2016 09:07
Marcel Cachin avec Pierre Le Rose et Paul Le Gall dans le Finistère pour une fête du Parti Communiste à la Libération (archives Pierre le Rose)

Marcel Cachin avec Pierre Le Rose et Paul Le Gall dans le Finistère pour une fête du Parti Communiste à la Libération (archives Pierre le Rose)

Bretagne Ile-de-France, octobre 2016 - Jean Le Guillermic

Bretagne Ile-de-France, octobre 2016 - Jean Le Guillermic

Bretagne-Ile-de-France, novembre 2016 - Jean Le Guillermic

Bretagne-Ile-de-France, novembre 2016 - Jean Le Guillermic

Bretagne-Ile-de-France, décembre 2016 - Jean Le Guillermic

Bretagne-Ile-de-France, décembre 2016 - Jean Le Guillermic

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7 décembre 2016 3 07 /12 /décembre /2016 07:24
Mattéo Renzi démissionne sur au désaveu de sa politique d'austérité dans le référendum sur la réforme constitutionnelle

Mattéo Renzi démissionne sur au désaveu de sa politique d'austérité dans le référendum sur la réforme constitutionnelle

Italie : Un "Non" qui impose de rompre avec l'autoritarisme et l'austérité

 

 A une très nette majorité de près de 60% contre 40 %, avec une très forte participation au scrutin, les Italiens ont rejeté massivement la réforme constitutionnelle proposée par le chef du gouvernement Matteo Renzi. Celui-ci à été contraint à la démission. Cette réforme avait essentiellement pour but de concentrer le pouvoir politique dans les mains de l’exécutif au détriment du Parlement.

Les motivations et significations de ce vote sont extrêmement diverses, voire antinomiques. La droite berlusconienne, l’extrême droite ultra nationaliste et xénophobe, le mouvement populiste de Beppe Grillo, appelaient à voter non.

Les forces de la gauche de transformation italienne l'ont fait, elles, en soulignant leur attachement aux valeurs démocratiques inscrites dans la Constitution italienne, issue de la résistance antifasciste.

Avec ce vote, les italiens ont également exprimé leur rejet de la politique antisociale de Matteo Renzi qui a accru les inégalités, la précarisation des existences. Pour ces deux raisons, le PCF salue la victoire d'un "non" qui impose de rompre avec l'autoritarisme et l'austérité et commande de construire des réponses démocratiques et solidaires à la crise que traverse toute l'Europe.

PCF - 5 décembre 2016

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7 décembre 2016 3 07 /12 /décembre /2016 07:17
Défense des services publics: le 8 décembre, tous mobilisés pour défendre nos bureaux de poste (PCF)

Défense des services publics

Le 8 décembre, tous mobilisé-e-s pour défendre nos bureaux de poste

Le gouvernement prépare un accord entre l’État, La Poste et l'Association des Maires de France sur la présence postale territoriale pour 2017. Fermetures de bureaux de poste, de réductions des horaires d’ouvertures de bureaux, de suppression de tournées de facteurs, de transfert d’activités postales dans des commerces, de réduction du nombre d’agents… si ce contrat était signé, ce serait une attaque grave contre le service public.

 

Un Appel unitaire pour défendre le service public de La Poste a été lancé par 100 élus, syndicalistes et responsables associatifs. Le Parti communiste en est partie prenante et vous invite à le signer : www.change.org/p/la-poste-la-poste-service-public-pour-toutes-et-tous-partout

 

Rassemblement le 8 décembre à 13h30 devant le Sénat (15, rue de Vaugirard, Paris 6°) à l'occasion du débat sur l'avenir de la Poste initié par les sénateurs du groupe communiste, citoyen et républicain

Et partout dans les régions, à Quimper notamment à 10h30.  

APPEL UNITAIRE

du collectif POSTE de la Convergence Nationale des collectifs de défense des Services Publics

La Poste, service public pour toutes et tous, partout

Nous sommes usagers, syndicalistes, militants associatifs, élus locaux : nous décidons de lancer un appel à toutes nos concitoyennes et concitoyens pour défendre et développer le service public de la poste.

Le contrat tripartite de présence postale territoriale pour 2017-2020 est en cours de discussion entre l’État, la Poste et l’Association des maires de France

Le contrat prévoit de ne plus solliciter l’accord préalable du conseil municipal pour les transformations de bureau de poste. Seul l’accord préalable du maire serait sollicité. Si cela était acté dans le contrat cela ouvrirait la voie à un grave recul de la démocratie locale, à une absence de débat démocratique dans les instances élues et à de nombreux conflits dans les territoires. Pire, l’accord préalable du maire lui-même ne serait plus sollicité dans plus de 2000 bureaux de poste, au profit d’une « concertation renforcée » vide de sens.

C’est une attaque sans précédent pour imposer la fermeture de très nombreux bureaux de poste qui se prépare si ce contrat est signé tel quel, en particulier dans les moyennes et grandes villes urbaines et aussi dans les communes rurales. Les directions de La Poste ont notamment pris les devants dans les grandes villes, comme Paris où Rennes où des bureaux doivent fermer et une infime partie de leurs activités transférées dans des commerces, sans que la concertation ou l'avis conforme des conseils municipaux ou d'arrondissements n'aient été acquis.

Le bureau de l’AMF sensible  aux mobilisations des postiers, de leurs organisations syndicales, des élus, des usagers et à notre interpellation a refusé de signer le contrat en l’état et reporté sa décision au mois de décembre, en raison de l’insuffisance du fonds de péréquation et du recul de la démocratie communale. Ce refus, qui demande confirmation, est un appui important. Dans une société de plus en plus inhumaine, agressive, générant nombre d’inégalités nos concitoyens ont besoin de protections, de solidarités donc plus de Services Publics de qualité et de proximité.

Les évolutions du Service Public Postal impulsé par le groupe La Poste sont préoccupantes et même inacceptables. Il en est ainsi des fermetures de bureaux de poste, de réductions des horaires d’ouvertures de bureaux, de suppression de tournées de facteurs, de transfert d’activités postales dans des commerces, de réduction du nombre d’agents... Elles se traduisent simultanément par une dégradation importante du service rendu aux usagers et des conditions de travail des agents.

Il est possible de faire autrement.

C’est pourquoi, nous appelons et vous appelons à signer pour

1. Refuser le contrat de présence postale pour 2017-2019 tel qu’il est et en élaborer un autre tourné vers l’emploi, le développement des services publics, la démocratie, notamment l’accord préalable du maire et du conseil municipal avant toute fermeture.

2. Se battre partout, pied à pied, pour empêcher toute fermeture d’un bureau de poste. Objectif : zéro fermeture de bureau de poste !

3. Demander que les CDPPT (Commissions Départementales de Présence Postale et Territoriale) soient élargies aux associations d’usagers et organisations syndicales représentatives du personnel et qu’elles soient consultées sur l’ensemble des évolutions en cours au sein du réseau postal local ou sur les réorganisations de services qui impactent les conditions de travail et le service rendu aux usagers.

4. Agir pour augmenter sensiblement les ressources du fonds de péréquation en faveur du maintien et de la rénovation des bureaux de postes

5. Agir pour maintenir et renforcer le maillage des services publics. Dans les territoires suburbains et ruraux, agir pour leur réimplantation avec une gestion démocratique et participative associant directions, usagers,  élus et représentants des personnels tout en les dotant de moyens financiers et en personnels publics suffisants pour assurer l'entièreté de leurs missions ce qui implique un plan de création d’emplois et de formation.

Défense des services publics: le 8 décembre, tous mobilisés pour défendre nos bureaux de poste (PCF)
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7 décembre 2016 3 07 /12 /décembre /2016 06:51
Soutien aux salariés de la poste: rassemblement le jeudi 8 décembre à Quimper, devant la direction réseau de la Poste

Afin de soutenir les salariés de La Poste et de nous inscrire dans l'action engagée par la Convergence Nationale des Services Publics, rendez-vous jeudi 8 décembre à 10H30 devant la Direction réseau de La 
Poste, Boulevard du Président Sadate à Creach Gwenn (derrière France Telecom).

N'hésitez pas à relayer l'info : plus il y aura de monde, mieux ce sera. 

Voici le lien pour la pétition pour La Poste :

 http://www.lapostepourtouspartout.fr/

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7 décembre 2016 3 07 /12 /décembre /2016 06:42
Valls le diviseur se pose en grand conciliateur
 PAR MATHIEU MAGNAUDEIX

Manuel Valls a annoncé sa démission de Matignon et sa candidature à la primaire socialiste. L’ancien « M. 5 % » de la primaire de 2011, qui a théorisé les « deux gauches irréconciliables », joue désormais le grand rassembleur.

 

Manuel Valls n’est pas arrivé mais le fond d’écran est déjà prêt. Devant un grand panneau orange, une centaine de personnes font le pied de grue, bien sages, depuis quarante minutes. « Des gens d’Évry, des associations, un peu de tout », dit une dame à l’accueil. Très peu d’élus nationaux. Dans la grande salle de la mairie d’Évry, lundi, Manuel Valls est venu comme prévu annoncer sa démission de Matignon et sa candidature à la présidentielle dans le cadre de la primaire du PS. Le slogan de campagne est dévoilé. « Faire gagner tout ce qui nous rassemble. » Qu’on se le dise : après avoir été le grand diviseur, Manuel Valls se pose effrontément en unificateur de la gauche.  

À 18h30 précises, le voilà qui arrive sous les applaudissements. Très vite, il confirme :« Alors oui, je suis candidat à la présidence de la République. »  L’encore premier ministre annonce sa démission pour ce mardi. « Je quitterai mes fonctions dès demain car je veux en pleine liberté proposer aux Français un chemin. »

En fait de chemin balisé, il s’agit à ce stade de grandes trouées pas vraiment défrichées. Manuel Valls rêve d’une France « forte, inflexible dans ses valeurs ». Dans un monde dont il décrit les crises, il met en avant son « expérience » de premier ministre : « Une expérience forte, elle ne s’invente pas, elle ne s’improvise pas. » Il tance François Fillon et « la droite, son programme, avec ses vieilles recettes des années 80 ». 

Mais dans un PS déchiré et une gauche explosée, il se pose surtout en grand pacificateur.« Je constate la division à gauche, mais jusqu’à quand allons-nous subir ce spectacle ? Il y a une exigence de rassemblement et au fond de nous, je sais qu’il y a une envie de se retrouver. » S’ensuit un tout petit mea culpa : « Moi-même, j’ai pu avoir des mots durs, susciter des débats, des incompréhensions, mais c’est la gauche ! […] La division est toujours une affaire qui se fabrique à plusieurs, l’unité aussi. Chacun devra faire un effort. Moi… moi le premier. » On croirait entendre saint Manuel qui absout les péchés, les siens, et ceux des autres. « Ma candidature, dit-il, est celle de la conciliation. Celle de la réconciliation. » Tant pis si début 2016, à quelques kilomètres de là, le mêmethéorisait exactement le contraire, soit « deux gauches irréconciliables ». 

Sitôt l’annonce faite, ses soutiens relaient le message dans les médias. Énergie, autorité, expérience, stabilité, protection, rassemblement : voilà les mots-clés de la campagne Valls. Les « éléments de langage » ont été calés un peu plus tôt dans l’après-midi, au cours d’une réunion à Matignon. Ancien porte-parole du premier ministre Lionel Jospin, ex-directeur de la communication de la campagne François Hollande en 2012, Valls apporte un soin méticuleux à sa communication – épaulé par son vieil ami Stéphane Fouks, le patron de l’agence Havas (ex-Euro RSCG), jamais avare de conseils. 

Toutes les ficelles de com’ ne seront pas de trop. À quarante jours du premier tour de la primaire « citoyenne » de la « Belle Alliance populaire » (réduite au PS et à quelques satellites), les dimanche 22 et 29 janvier, le chemin qui s’ouvre devant Manuel Valls est tout sauf dégagé. « Manuel Valls candidat a proposé un discours d'opposant à sa propre politique », a réagi lundi soir son ancien collègue du gouvernement Arnaud Montebourg, lui aussi candidat aux primaires. « Ce n'est pas sérieux. Il se moque des gens », a twitté de son côté le député Pascal Cherki, proche de Benoît Hamon.

Malgré ses appels lyriques à l’« unité », le premier ministre appelé à Matignon en avril 2014 par François Hollande, après la raclée des municipales, fait en effet toujours figure de diviseur et de cogneur. Diviseur d’une majorité qu’il a brutalisée en utilisant par deux fois le 49-3 pour lui imposer les lois Macron et El Khomri. À l’Assemblée nationale, élus et collaborateurs gardent en tête les coups de pression et les passages en force de Valls et ses équipes. « Ce n’est pas parce qu’il nous sourit depuis trois jours qu’on a tout oublié », dit un collaborateur socialiste qui doute, « comme beaucoup », de pouvoir voter pour lui en 2017. 

À Matignon, l’ancien « Monsieur 5 % » de la primaire socialiste en 2011 (5,67 % pour être précis), éternel minoritaire du PS qui a su se rendre indispensable à un François Hollande affaibli, a cultivé une image d’intransigeance sur la question de la laïcité. Il a dit soutenir la loi sur le voile à l’université ou l’initiative de maires, en majorité d’ultra droite, d’interdire le burkini sur les plages cet été – des dispositions dont il admet lui-même qu’elles vont au-delà de la loi de 1905. Ces dernières semaines, la façon dont il a travaillé au corps François Hollande pour l’encourager à se désister, lors de face-à-face décrits par son entourage comme des « mano a mano psychologiques », a contribué à renforcer une image de grand défourailleur.

Premier ministre des attentats, Manuel Valls a incarné une ligne autoritaire et dure, défendant sans état d’âme les prolongations de l’état d’urgence ou la déchéance de nationalité. À Évry, tout cela semble oublié. « J’en ai assez de ces discours qui nous divisent ! » lance-t-il, avec une pensée pour les « musulmans » et ces propos qui stigmatisent « les réfugiés fuyant la guerre ». Gonflé pour celui qui, lors d’un déplacement officiel à Munich, avait critiqué la politique d’accueil des réfugiés d’Angela Merkel. 

Lundi, certains de ses proches espéraient entendre des inflexions sur la ligne économique. Ce n’est pas encore patent. Il y a bien cette « mondialisation qui doit être mise au service des peuples », des allusions à la « pauvreté », aux « oubliés », aux« précaires » et aux « humiliés de la vie », la promesse de baisser les impôts des classes moyennes, cette Europe à refonder. Mais à Évry, il n’a pas encore eu ce discours aux accents « protecteurs » que certains de ses soutiens aimeraient désormais le voir adopter pour être en mesure de réunir son camp.

Ces derniers mois, Manuel Valls a amorcé un recentrage sur les questions économiques et sociales, en plaidant par exemple pour une allocation unique destinée à remplacer la dizaine de minima sociaux existants. Au printemps 2014, il avait de la même façon su dénoncer les excès de la mondialisation et plaider en faveur du « patriotisme économique », quand il s’agissait d’amadouer Benoît Hamon et Arnaud Montebourg (lire notre article d'alors sur ce curieux ménage à trois). L’objectif commun était alors de pousser François Hollande à se débarrasser de Jean-Marc Ayrault, pour imposer une ligne combative sur l'austérité et l'Europe, face à l'Allemagne de Merkel. Valls fut nommé à Matignon. Trois mois plus tard, il démissionnait sans ménagement ses naïfs alliés, pour cause de divergences stratégiques sur les questions économique et européenne. 

A minima, ce discours aura au moins permis à Manuel Valls de se distinguer d’Emmanuel Macron, son ancien ministre de l’économie, qui aimerait que les jeunes rêvent de devenir des « milliardaires ». « La réussite ne peut pas être que financière. (…)Elle se mesure à la lumière que l’on a dans les yeux, pas au compte en banque. » L'ancien maire d'Évry devrait présenter son équipe de campagne en fin de semaine. D’ici là, il téléphone tous azimuts pour « élargir », comme le disent ces soutiens. Ses très proches – les députés Carlos Da Silva, Philippe Doucet, Pascal Popelin, Malek Boutih ou le secrétaire d’État aux relations avec le Parlement Jean-Marie Le Guen, haï ou méprisé par de nombreux parlementaires pour ses méthodes brutales – n’inspirent guère confiance au sein du PS. « Il y a quelques pousse-au-crime autour de lui », admet le député de Paris Christophe Caresche. 

Dans les prochains jours, le premier ministre va afficher ses prises de guerre. À l’Assemblée nationale, il pourra compter sur le soutien du patron du groupe socialiste, Bruno Le Roux, et sur un tiers des troupes – environ 90 députés, comme Daniel Vaillant, l’ancien ministre de l’intérieur de Lionel Jospin. Bien sûr, plusieurs ministres devraient le rejoindre. Et peut-être Nathalie Appéré et Johanna Rolland, les maires de Rennes et de Nantes, deux « hollandaises » pur jus. Ou encore Olivier Dussopt, porte-parole de Martine Aubry à la primaire de 2011, et dont Manuel Valls avait soutenu (en vain) une entrée au gouvernement lors de remaniements passés. Bon connaisseur des élus locaux, il devrait obtenir une place de choix dans la campagne. « Je ne renie rien de mes positions et convictions, dit le jeune député ardéchois. Mais je souhaite que notre famille se rassemble derrière le meilleur. Dans ce moment, il est le plus à même d’incarner la fonction, mais aussi de concilier solidarités et protections. » 

Autre aubryste, le jeune président du conseil départemental de Meurthe-et-Moselle, Mathieu Klein, estime lui aussi que Valls « est le plus écouté par de nombreux électeurs de gauche, le plus à même de nous rassembler puis de se qualifier pour le second tour de la présidentielle ». Il dit avoir pris cette décision « en toute liberté et en toute connaissance de cause ». Une façon de marteler son autonomie par rapport à Martine Aubry. L'ancienne première secrétaire du PS verrait d’un bon œil une alternative aux candidatures de Valls et de Montebourg. Mathieu Klein balaie cette possibilité : « Le temps des candidatures contre, c’est terminé. » Le très vallsiste député Philippe Doucet n’y croit pas non plus.« D’accord, mais qui ? Qui est prêt à y aller ! Être prêt à sauter en parachute, c’est une chose. Ouvrir la porte de l’avion et sauter dans le vide, c’en est une autre. » Lundi, Martine Aubry a en tout cas envoyé une des petites « cartes postales » dont elle a l’habitude, avertissant que son soutien à Valls n’était « pas évident ».

Pour réussir à s’imposer à la primaire en candidat naturel du PS – ce qu’il n’est pas du tout à ce stade –, Manuel Valls parie sur le légitimisme d’une grande partie du PS, la crainte (fondée) d'une gauche émiettée qui se fracasserait sur les échéances électorales à venir, et la peur du Front national dont il a une nouvelle fois martelé, comme il l’avait fait avant les départementales et les régionales de 2015, qu’il est « aux portes du pouvoir ». « Ma candidature c’est aussi une révolte. Je suis révolté au fond de moi-même à l’idée que la gauche soit disqualifiée de la présidentielle », a-t-il dit à Évry. « Je ne veux pas que la France revive ce traumatisme d’une extrême droite au second tour de la présidentielle. » Depuis son accession à Matignon, Manuel Valls aime à se concevoir comme un rempart face au Front national. Le parti d’extrême droite n'a pourtant jamais été aussi en forme dans les urnes.

 

 

 

 

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7 décembre 2016 3 07 /12 /décembre /2016 06:28
Une fête de l'Humanité Bretagne 2016 exceptionnelle: le dimanche 4 décembre (photos de Jean-Luc Le Calvez)
Débat santé à la fête de l'Huma Bretagne le dimanche 4 décembre. Un travail de fond et une grande réussite comme d'habitude. Le médicament, les laboratoires pharmaceutiques, entre politiques de santé publique et logique de profit prédatrices, avec Danielle Sanchez (CGT Sanofi), Olivier Maguet (Médecins du Monde), Yann Le Pollotec (direction nationale du PCF, spécialisé dans la révolution numérique) et Christiane Caro (atelier régional santé PCF-Front de Gauche), animatrice du débat

Débat santé à la fête de l'Huma Bretagne le dimanche 4 décembre. Un travail de fond et une grande réussite comme d'habitude. Le médicament, les laboratoires pharmaceutiques, entre politiques de santé publique et logique de profit prédatrices, avec Danielle Sanchez (CGT Sanofi), Olivier Maguet (Médecins du Monde), Yann Le Pollotec (direction nationale du PCF, spécialisé dans la révolution numérique) et Christiane Caro (atelier régional santé PCF-Front de Gauche), animatrice du débat

Une fête de l'Humanité Bretagne 2016 exceptionnelle: le dimanche 4 décembre (photos de Jean-Luc Le Calvez)
Une fête de l'Humanité Bretagne 2016 exceptionnelle: le dimanche 4 décembre (photos de Jean-Luc Le Calvez)
Une fête de l'Humanité Bretagne 2016 exceptionnelle: le dimanche 4 décembre (photos de Jean-Luc Le Calvez)
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Une fête de l'Humanité Bretagne 2016 exceptionnelle: le dimanche 4 décembre (photos de Jean-Luc Le Calvez)
c'est la fête aux Christian...

c'est la fête aux Christian...

Une fête de l'Humanité Bretagne 2016 exceptionnelle: le dimanche 4 décembre (photos de Jean-Luc Le Calvez)
Une fête de l'Humanité Bretagne 2016 exceptionnelle: le dimanche 4 décembre (photos de Jean-Luc Le Calvez)
Une fête de l'Humanité Bretagne 2016 exceptionnelle: le dimanche 4 décembre (photos de Jean-Luc Le Calvez)
Jean-Claude notre nouveau camarade de Lanmeur

Jean-Claude notre nouveau camarade de Lanmeur

Roberte, l'ancienne secrétaire si précieuse de la fédé, maintenant en retraite bien méritée à Quimper, et son fils

Roberte, l'ancienne secrétaire si précieuse de la fédé, maintenant en retraite bien méritée à Quimper, et son fils

Daniel Ravasio

Daniel Ravasio

Les camarades de la JC

Les camarades de la JC

Une fête de l'Humanité Bretagne 2016 exceptionnelle: le dimanche 4 décembre (photos de Jean-Luc Le Calvez)
Une fête de l'Humanité Bretagne 2016 exceptionnelle: le dimanche 4 décembre (photos de Jean-Luc Le Calvez)
Une fête de l'Humanité Bretagne 2016 exceptionnelle: le dimanche 4 décembre (photos de Jean-Luc Le Calvez)
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Une fête de l'Humanité Bretagne 2016 exceptionnelle: le dimanche 4 décembre (photos de Jean-Luc Le Calvez)
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Une fête de l'Humanité Bretagne 2016 exceptionnelle: le dimanche 4 décembre (photos de Jean-Luc Le Calvez)
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Pot des bénévoles et invités de la fête avec des discours de Joël Gallais, Xavier Compain, qui a présenté la feuille de route des communistes bretons, Olivier Dartigolles

Pot des bénévoles et invités de la fête avec des discours de Joël Gallais, Xavier Compain, qui a présenté la feuille de route des communistes bretons, Olivier Dartigolles

Une fête de l'Humanité Bretagne 2016 exceptionnelle: le dimanche 4 décembre (photos de Jean-Luc Le Calvez)
Une fête de l'Humanité Bretagne 2016 exceptionnelle: le dimanche 4 décembre (photos de Jean-Luc Le Calvez)
Une fête de l'Humanité Bretagne 2016 exceptionnelle: le dimanche 4 décembre (photos de Jean-Luc Le Calvez)
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Jeanne, la porte-parole de la JC, très mordante et incisive

Jeanne, la porte-parole de la JC, très mordante et incisive

Une fête de l'Humanité Bretagne 2016 exceptionnelle: le dimanche 4 décembre (photos de Jean-Luc Le Calvez)
Une fête de l'Humanité Bretagne 2016 exceptionnelle: le dimanche 4 décembre (photos de Jean-Luc Le Calvez)
Olivier Dartigolles a présenté les dangers et les potentialités de la situation politique, les responsabilités et les ambitions du PCF pendant une trentaine de minutes après les discours du camarade ergothérapeute à Kerpape alertant sur la situation dans la santé, de Joël Gallais, de la camarade de la JC Bretagne, et de la porte-parole du parti communiste turc. Un hommage vibrant a aussi été rendu en tribune et dans la salle à Jean Maurice, ancien maire communiste de Lanester (pendant 43 ans), présent à la tribune, toujours vaillant à plus de 90 ans

Olivier Dartigolles a présenté les dangers et les potentialités de la situation politique, les responsabilités et les ambitions du PCF pendant une trentaine de minutes après les discours du camarade ergothérapeute à Kerpape alertant sur la situation dans la santé, de Joël Gallais, de la camarade de la JC Bretagne, et de la porte-parole du parti communiste turc. Un hommage vibrant a aussi été rendu en tribune et dans la salle à Jean Maurice, ancien maire communiste de Lanester (pendant 43 ans), présent à la tribune, toujours vaillant à plus de 90 ans

Une fête de l'Humanité Bretagne 2016 exceptionnelle: le dimanche 4 décembre (photos de Jean-Luc Le Calvez)
Une fête de l'Humanité Bretagne 2016 exceptionnelle: le dimanche 4 décembre (photos de Jean-Luc Le Calvez)
Sanseverino et son groupe

Sanseverino et son groupe

Une fête de l'Humanité Bretagne 2016 exceptionnelle: le dimanche 4 décembre (photos de Jean-Luc Le Calvez)
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7 décembre 2016 3 07 /12 /décembre /2016 06:28
Débat sur les grands projets

Débat sur les grands projets

Florence Lelieu est revenu sur l'historique et les motivations de la bataille contre l'extraction de sable coquillier en baie de Lannion

Florence Lelieu est revenu sur l'historique et les motivations de la bataille contre l'extraction de sable coquillier en baie de Lannion

Une fête de l'Huma Bretagne 2016 exceptionnelle: le samedi 3 décembre (photos Jean-Luc Le Calvez)
Une fête de l'Huma Bretagne 2016 exceptionnelle: le samedi 3 décembre (photos Jean-Luc Le Calvez)
Une fête de l'Huma Bretagne 2016 exceptionnelle: le samedi 3 décembre (photos Jean-Luc Le Calvez)
Hervé Bramy

Hervé Bramy

Une fête de l'Huma Bretagne 2016 exceptionnelle: le samedi 3 décembre (photos Jean-Luc Le Calvez)
Julian Michi, Olivier Dartigolles, Joël Gallais et Bernard Thibault - débat sur les perspectives politiques, les luttes sociales, la citoyenneté et les élections

Julian Michi, Olivier Dartigolles, Joël Gallais et Bernard Thibault - débat sur les perspectives politiques, les luttes sociales, la citoyenneté et les élections

Bernard Thibault

Bernard Thibault

Une fête de l'Huma Bretagne 2016 exceptionnelle: le samedi 3 décembre (photos Jean-Luc Le Calvez)
Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF

Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF

Une fête de l'Huma Bretagne 2016 exceptionnelle: le samedi 3 décembre (photos Jean-Luc Le Calvez)
Julian Mishi et Olivier Darigolles

Julian Mishi et Olivier Darigolles

Une fête de l'Huma Bretagne 2016 exceptionnelle: le samedi 3 décembre (photos Jean-Luc Le Calvez)
Une fête de l'Huma Bretagne 2016 exceptionnelle: le samedi 3 décembre (photos Jean-Luc Le Calvez)
Une fête de l'Huma Bretagne 2016 exceptionnelle: le samedi 3 décembre (photos Jean-Luc Le Calvez)
Xavier Compain avec Patrick Le Pichon et un autre camarade

Xavier Compain avec Patrick Le Pichon et un autre camarade

Michel Prigent en pleine préparation des fruits de mer sur le stand du Finistère

Michel Prigent en pleine préparation des fruits de mer sur le stand du Finistère

Joël Gallais (secrétaire départemental du PCF Morbihan) et Gérard Brulé (qui faisait les adhésions sur la fête)

Joël Gallais (secrétaire départemental du PCF Morbihan) et Gérard Brulé (qui faisait les adhésions sur la fête)

Une fête de l'Huma Bretagne 2016 exceptionnelle: le samedi 3 décembre (photos Jean-Luc Le Calvez)
Une fête de l'Huma Bretagne 2016 exceptionnelle: le samedi 3 décembre (photos Jean-Luc Le Calvez)
Une fête de l'Huma Bretagne 2016 exceptionnelle: le samedi 3 décembre (photos Jean-Luc Le Calvez)
Une fête de l'Huma Bretagne 2016 exceptionnelle: le samedi 3 décembre (photos Jean-Luc Le Calvez)
Chantal et Michel

Chantal et Michel

Une fête de l'Huma Bretagne 2016 exceptionnelle: le samedi 3 décembre (photos Jean-Luc Le Calvez)
Une fête de l'Huma Bretagne 2016 exceptionnelle: le samedi 3 décembre (photos Jean-Luc Le Calvez)
Débat sur l'identité et les langues de Bretagne avec Vincent Roussel (Diwan), Louis Bellec (Radio Bro Gwened), Ismaël Dupont, animateur (l'organisateur était Jean-Pierre Fouillé), Georges Cadiou (journaliste et historien, régionaliste de gauche), Erik Marchand (chanteur, musicien, et camarade du PCF dans le Centre-Finistère)

Débat sur l'identité et les langues de Bretagne avec Vincent Roussel (Diwan), Louis Bellec (Radio Bro Gwened), Ismaël Dupont, animateur (l'organisateur était Jean-Pierre Fouillé), Georges Cadiou (journaliste et historien, régionaliste de gauche), Erik Marchand (chanteur, musicien, et camarade du PCF dans le Centre-Finistère)

Une fête de l'Huma Bretagne 2016 exceptionnelle: le samedi 3 décembre (photos Jean-Luc Le Calvez)
Une fête de l'Huma Bretagne 2016 exceptionnelle: le samedi 3 décembre (photos Jean-Luc Le Calvez)
Une fête de l'Huma Bretagne 2016 exceptionnelle: le samedi 3 décembre (photos Jean-Luc Le Calvez)
Une fête de l'Huma Bretagne 2016 exceptionnelle: le samedi 3 décembre (photos Jean-Luc Le Calvez)
Louis Bellec (un des fondateurs de la radio bilingue associative Radio Bro Gwened, en 1983, qui l'anime toujours)

Louis Bellec (un des fondateurs de la radio bilingue associative Radio Bro Gwened, en 1983, qui l'anime toujours)

Vincent Roussel

Vincent Roussel

Erik Marchand est revenu sur la dimension internationale et universelle de la culture bretonne, sur les ponts entre les cultures et sur la nécessité de penser l'identité en terme de classe, et de cultures populaires

Erik Marchand est revenu sur la dimension internationale et universelle de la culture bretonne, sur les ponts entre les cultures et sur la nécessité de penser l'identité en terme de classe, et de cultures populaires

Georges Cadiou et Erik Marchand

Georges Cadiou et Erik Marchand

Une fête de l'Huma Bretagne 2016 exceptionnelle: le samedi 3 décembre (photos Jean-Luc Le Calvez)
Une fête de l'Huma Bretagne 2016 exceptionnelle: le samedi 3 décembre (photos Jean-Luc Le Calvez)
environ 80 personnes ont participé à ce débat sur la culture bretonne

environ 80 personnes ont participé à ce débat sur la culture bretonne

Une fête de l'Huma Bretagne 2016 exceptionnelle: le samedi 3 décembre (photos Jean-Luc Le Calvez)
Une fête de l'Huma Bretagne 2016 exceptionnelle: le samedi 3 décembre (photos Jean-Luc Le Calvez)
Une fête de l'Huma Bretagne 2016 exceptionnelle: le samedi 3 décembre (photos Jean-Luc Le Calvez)
Une fête de l'Huma Bretagne 2016 exceptionnelle: le samedi 3 décembre (photos Jean-Luc Le Calvez)
Jean-Marc Cléry (coordinateur FSU Bretagne) est intervenu pour soutenir la vocation de l'école publique à enseigner le breton et à soutenir les filières bilingues

Jean-Marc Cléry (coordinateur FSU Bretagne) est intervenu pour soutenir la vocation de l'école publique à enseigner le breton et à soutenir les filières bilingues

Jackie Trovel (PCF 56) est revenue sur l'expérience d'Ar Falz et le caractère multiforme de la culture populaire bretonne

Jackie Trovel (PCF 56) est revenue sur l'expérience d'Ar Falz et le caractère multiforme de la culture populaire bretonne

Une fête de l'Huma Bretagne 2016 exceptionnelle: le samedi 3 décembre (photos Jean-Luc Le Calvez)
Une fête de l'Huma Bretagne 2016 exceptionnelle: le samedi 3 décembre (photos Jean-Luc Le Calvez)

Des milliers de participants à cette fête de l'Humanité Bretagne, des débats de grande qualité, dans une ambiance d'écoute, de fraternité, de respect, de questionnement et d'exigence intellectuelle qui font honneur à la politique.  Une fête de l'Humanité Bretagne 2016 qui a été une très grande réussite, y compris pour le stand du Finistère, qui a été pris d'assaut grâce à la qualité de la cuisine notamment (Kig-Ha-Farz avec des produits bios et de producteurs locaux, pommes de terre-saucisses de molène - fruits de mer) et qui a très bien vécu dans une ambiance chaleureuse avec les bénévoles et les consommateurs du stand du PCF Finistère.

Tout cela s'est conclu de la plus belle manière avec les chansons drôles et mobilisatrices de la compagnie Jolie Môme. 

 

Jacqueline Héré et Claude Bellec à la caisse du stand

Jacqueline Héré et Claude Bellec à la caisse du stand

Michel Tudo

Michel Tudo

Une fête de l'Huma Bretagne 2016 exceptionnelle: le samedi 3 décembre (photos Jean-Luc Le Calvez)
Une fête de l'Huma Bretagne 2016 exceptionnelle: le samedi 3 décembre (photos Jean-Luc Le Calvez)
Patrice et Fabien

Patrice et Fabien

Une fête de l'Huma Bretagne 2016 exceptionnelle: le samedi 3 décembre (photos Jean-Luc Le Calvez)
ça s'active en cuisine...Et il n'y a pas d'âge!

ça s'active en cuisine...Et il n'y a pas d'âge!

Une fête de l'Huma Bretagne 2016 exceptionnelle: le samedi 3 décembre (photos Jean-Luc Le Calvez)
Jeannine Daniel, notre camarade de Scaër, un des pivots des fêtes

Jeannine Daniel, notre camarade de Scaër, un des pivots des fêtes

Une fête de l'Huma Bretagne 2016 exceptionnelle: le samedi 3 décembre (photos Jean-Luc Le Calvez)
Une fête de l'Huma Bretagne 2016 exceptionnelle: le samedi 3 décembre (photos Jean-Luc Le Calvez)
Bernard Thibault, un hôte de marque du stand Finistère

Bernard Thibault, un hôte de marque du stand Finistère

Une fête de l'Huma Bretagne 2016 exceptionnelle: le samedi 3 décembre (photos Jean-Luc Le Calvez)
Une fête de l'Huma Bretagne 2016 exceptionnelle: le samedi 3 décembre (photos Jean-Luc Le Calvez)
Une fête de l'Huma Bretagne 2016 exceptionnelle: le samedi 3 décembre (photos Jean-Luc Le Calvez)
les copains d'abord!

les copains d'abord!

Une fête de l'Huma Bretagne 2016 exceptionnelle: le samedi 3 décembre (photos Jean-Luc Le Calvez)
Une fête de l'Huma Bretagne 2016 exceptionnelle: le samedi 3 décembre (photos Jean-Luc Le Calvez)
Une fête de l'Huma Bretagne 2016 exceptionnelle: le samedi 3 décembre (photos Jean-Luc Le Calvez)
Une fête de l'Huma Bretagne 2016 exceptionnelle: le samedi 3 décembre (photos Jean-Luc Le Calvez)
Jean-Luc Pascal( Concarneau) le coordinateur des fêtes de l'Huma pour le Finistère, bien épaulé par nos camarades Sylvain Araldi, Daniel Jouan, Chantal Le Coz, Denis Huet, Michel Tudo, l'équipe de montage de la fête

Jean-Luc Pascal( Concarneau) le coordinateur des fêtes de l'Huma pour le Finistère, bien épaulé par nos camarades Sylvain Araldi, Daniel Jouan, Chantal Le Coz, Denis Huet, Michel Tudo, l'équipe de montage de la fête

Sa recette, c'est ... la Paix!

Sa recette, c'est ... la Paix!

Une fête de l'Huma Bretagne 2016 exceptionnelle: le samedi 3 décembre (photos Jean-Luc Le Calvez)
Dominique Gontier

Dominique Gontier

Une fête de l'Huma Bretagne 2016 exceptionnelle: le samedi 3 décembre (photos Jean-Luc Le Calvez)
Une fête de l'Huma Bretagne 2016 exceptionnelle: le samedi 3 décembre (photos Jean-Luc Le Calvez)
Une fête de l'Huma Bretagne 2016 exceptionnelle: le samedi 3 décembre (photos Jean-Luc Le Calvez)
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