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4 juin 2017 7 04 /06 /juin /2017 06:14

Avril 1977-juin 2017. Quarante ans après, la CGT a redonné vie, hier, au rallye des bradés, cortège pour l'emploi sur les routes du Finistère. Les jeunes syndiqués de l'époque ont bien sûr pris quelques rides, les modèles des voitures ont changé mais le combat, lui, reste plus que jamais d'actualité. 

« On lâche rien, on lâche rien, on lâche rien ». Une manif sur les coups de 18 h devant la maison des syndicats ? La scène a de quoi surprendre. Les passants se demandent ce qu'est ce cortège de véhicules qui arrive en klaxonnant, musique à fond, drapeaux CGT aux vitres et revendications sur le capot ! C'est le retour du rallye des bradés. En 1977, dans la France de Valéry Giscard d'Estaing et Raymond Barre, les syndicats avaient eu l'idée de se lancer sur les routes du Finistère pour alerter sur la situation de l'emploi. 80 véhicules, 220 militants, 500 km de trajet, l'opération avait été une réussite. Quarante ans après, la CGT a décidé de renouveler l'opération pour s'en souvenir mais aussi pour continuer à tirer la sonnette d'alarme.

 

« On était plein d'espoir »


Le rallye des bradés version 2017, ce sont 32 véhicules et environ 80 personnes mobilisées. Parti hier d'Ergué-Gabéric, le cortège est passé par Douarnenez, Pont-l'Abbé, Concarneau, Rosporden et Scaër avant de faire escale à Carhaix en début de soirée. Avec partout, un « super accueil » comme en 1977. Alors évidemment, les looks vestimentaires ont bien changé. Les voitures aussi. Exit les R16 et autres 404. Mais l'ambiance bon enfant reste la même. Jean Pirou l'a constaté hier. En 1977, il avait 33 ans et faisait partie de la dizaine de Carhaisiens à participer au rallye. « On avait fait une journée de Carhaix à Saint-Pol-de-Léon en passant par Huelgoat et Morlaix. C'était très sympa », se souvient Jean qui, lui, avait pris place dans un pick-up 404, prêté par un copain artisan.
 

 Sur les photos d'époque, on voit aussi une R16 portant un slogan carhaisien « Carhaix, réseau breton. 1967 = 550 agents. 1977 = 200 » sur le toit. « Et en 2017, c'est à peine 50 personnes », explique Fañch Laporte, militant CGT et jeune retraité de la gare. En 1977, Jean Pirou était, lui, salarié de Negobeureuf, à Lamprat. Et il se souvient, qu'à l'époque, il y avait trois laiteries à Carhaix. « On était 150 chez Nego, autant chez Unicopa et une quarantaine chez Entremont. Nego a été racheté par Unicopa qui a été racheté par Entremont. Et aujourd'hui, il n'y a plus que les Chinois », constate-t-il, amer. En quarante ans, la situation de l'emploi ne s'est guère améliorée. « Pourtant, à l'époque, on était plein d'espoir. On voulait faire changer les choses », confie Jean Pirou.

 

20.000 chômeurs en 1977 73.000 en 2017


« Il y a 40 ans, seul le privé était mobilisé. Aujourd'hui, les services publics sont aussi concernés parce que les conditions de travail se sont fortement dégradées », observe, de son côté, Anne-Véronique Roudaut, secrétaire de l'union départementale CGT. Les 20.000 chômeurs recensés en 1977 dans le Finistère semblent très, très loin. « Aujourd'hui, on en est à plus de 73.000. La population a augmenté mais sans doute pas dans ces proportions », poursuit Anne-Véronique Roudaut. Pour y remédier, la CGT dit aussi vouloir faire des propositions. Selon le syndicat, l'arrivée de Synutra à Carhaix serait, par exemple, une opportunité de relancer l'activité fret à la gare de Carhaix en transportant la production de l'usine vers Brest, via le rail. Aujourd'hui, le cortège prend la direction de Morlaix, Saint-Pol-de-Léon, Landerneau et du port de Brest.


 

 

 

Le Télégramme

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4 juin 2017 7 04 /06 /juin /2017 06:12
Avec le PCF, pas de trêve estivale pour Emmanuel Macron
MAUD VERGNOL
VENDREDI, 2 JUIN, 2017
HUMANITE.FR
Pierre Laurent : « Tout ce que nous aurons semé pendant cette campagne sera utile pour la suite car évidemment la bataille ne fait que commencer »  Photo : Bruno Arbesu
Pierre Laurent : « Tout ce que nous aurons semé pendant cette campagne sera utile pour la suite car évidemment la bataille ne fait que commencer » Photo : Bruno Arbesu

Pierre Laurent a lancé jeudi, devant le conseil des prud’hommes du 10è arrondissement de Paris le top départ de la campagne du PCF « L’été, c’est pas fait pour casser le code du travail ».

Des militants arrivent panneaux sous le bras et tracts en mains devant le conseil des prud’hommes de la rue Louis Blanc, dans le 10è arrondissement de Paris. L’un d’entre eux arbore fièrement une pancarte « Un code du travail par entreprise, c’est comme un code de la route par rue ». C’est face à cette juridiction symbolique, fragilisée par la loi EL Khomri, où se jugent les conflits du travail et où les injustices peuvent être réparées, que le secrétaire national du PCF a choisi de lancer la campagne « L’été, c’est pas fait pour casser le code du travail ». A ses côtés, Didier le Reste, candidat communiste de la 5e circonscription de Paris, rappelle comment Emmanuel Macron compte pousser au bout la logique qui a guidé la loi travail, pourtant rejetée massivement par les Français. « Le président de la République veut poursuivre la démolition des droits des salariés entamée sur le temps de travail au cours du quinquennat Hollande, en l’étendant à toute l’organisation du travail. Et au pas de charge ! » alerte l’ancien secrétaire général de la CGT cheminots. « Le patron du MEDEF applaudit à tout va et piaffe d’impatience » lance Didier le Reste sous les applaudissements. « Si on laisse faire ce gouvernement, il sera fort avec les faibles et faibles avec les forts » avance le candidat, qui compte proposer l’abrogation de la loi El Khomri s’il est élu, « car on ne négocie pas les reculs sociaux ! ». « L’idée d’une majorité absolue pour Macron me rend malade, glisse un militant. Leur projet était minoritaire, et voilà qu’ils vont avoir les mains libres pour tout casser pendant les vacances ».

« Vous pourrez compter sur nos députés pour s’opposer aux ordonnances Macron »

« Dans les semaines qui viennent, et pendant tout l’été, nous avons décidé de mener une campagne qui doit aider à amplifier les mobilisations sociales jusqu’à la mise en l’échec de l’utilisation des ordonnances » a invité Pierre Laurent, tandis que les militants tendent aux passants des tracts sur lesquels une femme est allongée sur un transat, un symbole du droit au repos contre la logique d’exploitation. « Notre slogan montre clairement le choix de société qui est devant nous, explique le secrétaire national du PCF: où l'asservissement au travail et la précarité à vie, où une vie digne faite d'un travail reconnu, correctement payé avec un bon salaire, permettant le droit au repos et aux vacances pour tous » poursuit-il. Un mot d’ordre chaudement accueilli par les badauds qui se détendent sous la douceur printanière le long du Canal Saint-Martin. « Vous pourrez compter sur nos députés pour s’opposer aux ordonnances Macron. Ce seront eux qui feront rentrer la vraie société civile à l’Assemblée ! Ce combat-là, nous allons le mener d’arrache- pied dans la dernière ligne droite. Tout ce que nous aurons semé pendant cette campagne sera utile pour la suite car évidemment la bataille ne fait que commencer » a conclu le secrétaire national du PCF sous les applaudissements, avant de partir pour une déambulation le long des rives du Canal.

Chef de la rubrique Politique
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4 juin 2017 7 04 /06 /juin /2017 06:06
Mac Do, dénonciation de l'évasion fiscale: Vendredi 2 juin : les communistes morbihannais sur tous les fronts !
Mac Do, dénonciation de l'évasion fiscale: Vendredi 2 juin : les communistes morbihannais sur tous les fronts !

Mc Do et les banques ont ceci en commun de détourner de l’argent en spéculant sur des fonds qui pourraient servir à l’investissement, notamment public. Au nom du profit, l’optimisation fiscale – selon la terminologie « officielle »- consiste à échapper à l’impôt et à faire fructifier l’argent du contribuable, les aides publiques …. avec la complicité des tenants de l’Europe néo-libérale : Monsieur Junker en tête.

A l’heure où l’on demande de plus en plus d’efforts au nom d’une « austérité » supposée indispensable pour l’économie nationale ; à l’heure où l’on supprime des services publics et ou l’on stigmatise les fonctionnaires soi-disant « privilégiés »… : de grands groupes financiers et partenaires de l’Etat français (BNP, Société générale …) ainsi que les lobbys de la malbouffe (à l’instar de Mc Do), font fi de l’environnement et du peuple sur le dos duquel ils s’enrichissent éhontément.

C’est pourquoi, les communistes du Morbihan et leurs candidats du Front de gauche s’engagent à poursuivre le travail des parlementaires pour une véritable COP 21 contre l’évasion fiscale et pour une politique volontariste en faveur de l’environnement et du traitement des déchets. Ils se sont mobilisés le 2 juin dernier devant Mc Do à Lorient et devant les banques à capital majoritaire français.

Nous avons besoin de député.e.s anti-austérité !

Vous pouvez aussi écouter Monique Pinçon-Charlot très éloquente et pédagogue sur le sujet !

Menu évasion fiscale et Mc Do : les bénéfices, sur place ou à emporter ?

Visiblement, le géant de la restauration rapide préfère les emporter au Luxembourg, laissant un déficit orchestré, sur place, en France.

En 2013, l’Etat réclamait 300 millions d’euros au géant de la restauration rapide. Par un tour de passe-passe fiscal, Mc Do déclare ses bénéfices à une société écran basée au Luxembourg qui ne l’imposeà un taux négocié de 1,02 % (à 6 % pour les autres sociétés basées au Luxembourg avec l’aval de Jean-Claude Juncker, chantre du libéralisme et fossoyeur de la Grèce !

McD Europe Franchising Sarl, installée au Luxembourg, ne compte que 13 salariés. En 4 ans, elle a pourtant brassé plus de 3,7 milliards d’euros et n’a payé que 16 millions d’euros d’impôts, au Luxembourg. Ce qui constitue un manque à gagner de plus d’un milliard d’euros pour les pays voisins.

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4 juin 2017 7 04 /06 /juin /2017 05:00
Vannes. Jusqu'à 12 heures d'attente aux Urgences de l'hôpital ! (Ouest-France, 2 juin 2017)

Ces dernières semaines, les Urgences de l'hôpital de Vannes ont dû faire face à un record d’affluence. Le temps de prise en charge s’allonge, les patients doivent patienter parfois 12 h à l’accueil avant de voir un médecin. La CGT dénonce la situation et vient d'écrire à l'Agence régionale de santé.

Ces dernières semaines, les Urgences du Centre hospitalier de Bretagne-Atlantique à Vannes ont dû faire face à un record d’affluence. « Les conditions de travail du personnel et d’accueil des patients continuent de se dégrader, ce que nous dénonçons depuis 2014 », affirme, dans un communiqué, la CGT de l’établissement.

« Le temps de prise en charge s’allonge, les patients doivent patienter parfois 12 h à l’accueil avant de voir un médecin ! Les personnels médicaux et non médicaux font face depuis des années de façon exemplaire, mais lors du week-end de l’Ascension, le vase a débordé !"

Les représentants du personnel CGT au CHBA ont alerté le Comité d’hygiène et sécurité CHSCT et saisi l’Agence régionale de santé. Ils posent notamment la question de savoir quels sont les moyens alloués aux urgences de l’hôpital pour faire face à ses missions.

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3 juin 2017 6 03 /06 /juin /2017 19:28
Le président de la République Emmanuel Macron peut-il rire des milliers de morts au large de mayotte?

Les propos scandaleux de Monsieur Macron sont très mal perçus dans l’ensemble de l’archipel. Au delà des excuses officielles qui sont évidemment attendues, la réponse passe par un changement de la politique de la France et de l’Union Européenne vis-à-vis de Mayotte. Le statut quo n’est plus possible. L’île ne doit plus être érigée en citadelle coupée de l’archipel au risque de prolonger l’hécatombe et d’aggraver la situation de ses habitants. Les Comores doivent bénéficier d’un véritable plan d’aide afin de mettre fin à l’asymétrie qui a été organisée depuis des décennies entre Mayotte et les autres îles.

Le président de la République peut-il rire des milliers de morts au large de Mayotte?

 

En 1995 le gouvernement Balladur a entravé la libre circulation des personnes dans l'archipel des Comores en imposant un visa d'entrée à Mayotte aux résidents des trois autres îles comoriennes (Mohéli, Anjouan, Grande-Comore).

Depuis des siècles, les Comoriens allaient d’une île à l’autre à bord de pirogues dénommées « kwassa-kwassa ». Le « Visa Balladur » a brisé cette libre circulation et rendu périlleux les déplacements entre Mayotte et les autres îles des Comores. Il a engendré un drame monstrueux, se soldant par des milliers de morts (plus de 10 000 selon plusieurs rapports). La mer d’Anjouan est ainsi devenue un des plus grands cimetières marins du monde.

En visitant le Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage atlantique d'Etel, dans le Morbihan, Monsieur Macron a cru faire de l’humour en indiquant au cours d’une discussion que « le kwassa-kwassa pêche peu, il amène du Comorien ».

Le nouveau Président de la République devrait apprendre à se contrôler pour ne pas rire de tout, surtout lorsqu’il s’agit de l’innommable. D’autant que l’Etat français porte une très lourde responsabilité dans ce crime affreux qui se perpétue. A tel point qu’en 2016, François Hollande avait ainsi évoqué une situation "extrêmement préoccupante", pour laquelle il fallait "prendre des dispositions". Rien n’a été fait. Le « Visa Balladur » est toujours en place, et de nombreux Comoriens, hommes, femmes et enfants, qui tentent de venir à Mayotte meurent noyés en mer d’Anjouan.

Mayotte devenue  un département français en 2009, en violation du droit international et de toutes les résolutions des Nations Unies, vit une situation sociale, économique et de tensions qui ne cesse de se dégrader.

Les propos scandaleux de Monsieur Macron sont très mal perçus dans l’ensemble de l’archipel. Au delà des excuses officielles qui sont évidemment attendues, la réponse passe par un changement de la politique de la France et de l’Union Européenne vis-à-vis de Mayotte. Le statut quo n’est plus possible. L’île ne doit plus être érigée en citadelle coupée de l’archipel au risque de prolonger l’hécatombe et d’aggraver la situation de ses habitants. Les Comores doivent bénéficier d’un véritable plan d’aide afin de mettre fin à l’asymétrie qui a été organisée depuis des décennies entre Mayotte et les autres îles.

Le PCF, 3 juin 2017 

Le président de la République Emmanuel Macron peut-il rire des milliers de morts au large de mayotte?
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3 juin 2017 6 03 /06 /juin /2017 19:00

Brest. L'appel pour retrouver la photo de 4 résistants

Ouest-France Brest 03/06/2017 Laurence GUILMO

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-l-appel-pour-retrouver-la-photo-de-4-resistants-5037360
 

Pour honorer la mémoire des 19 Brestois fusillés au Mont Valérien, dont la stèle se trouve au Guelmeur, Gildas Priol et Roger Berthelot recherchent les photos de quatre résistants.
 

Ces jeunes Brestois font partie des 19 Francs-tireurs et partisans (FTP) exécutés par les Nazis, le 17 septembre 1943, au Mont Valérien. Pour honorer leur mémoire, des associations recherchent leurs portraits.

Une stèle

C'est un jardin dédié aux 19 Brestois fusillés au Mont Valérien. Il est situé au Guelmeur, près de l'école Diwan, à l'angle des rues Lacordaire et Georges-Melou. Une stèle s'y dresse, consacrée à ces résistants Francs-tireurs et partisans (FTP), exécutés par les Nazis, le 17 septembre 1943, à Suresnes, près de Paris, avec 991 autres combattants français. Le nom de chacun de ces Brestois y est gravé.

Une mémoire

Une deuxième action contre l'oubli est en cours à l'initiative de l'Association des anciens combattants résistants (Anacr) et de Fort Montbarey, le mémorial des Finistériens. Objectif : retrouver le portrait de chacun. « Nous avons déjà retrouvé quinze photos grâce à internet, via notre page Brest 44 sur Facebook, et aux archives municipales. Il en manque encore quatre ! En faisant appel à Ouest-France, nous espérons qu'une connaissance ou un proche reconnaîtra l'un de ces résistants, et nous contactera », explique Gildas Priol, 29 ans, animateur de la page et membre de l'Anacr.

Les associations veulent préserver la mémoire des résistants, en lien avec les jeunes générations. « Pour faire passer un message, l'image est primordiale », affirme le jeune homme. L'an prochain, le forum brestois de la résistance sera d'ailleurs consacré aux FTP.

Arrêtés par des Français

Pour la grande majorité, ces résistants étaient ouvriers à l'arsenal et membres du Parti communiste. Ils ont été arrêtés par la police française entre 1942 et 1943. Et « sauvagement torturés ! », ajoute Roger Berthelot, de l'Anacr. Ils ont été remis à la police allemande, puis emprisonnés. En août 1943, ils ont été condamnés à mort par un tribunal militaire allemand. La plupart ont été jugés pour des « actions de francs tireurs » (tracts, sabotages, etc.)et quelques-uns pouravoir entrepris de « recréer le Parti communiste illégal ».

Les quatre résistants dont il manque la photo
 
 

Lucien Argouach est né le 11 octobre 1921, au Relecq-Kerhuon. Il est le fils de Maria Piolot et d'Etienne Argouach. Arrêté en octobre 1942, il est décédé à 22 ans.

Paul Le Gent est fils de Paul Louis Le Gent et d'Anna-Marie Corvé. Il est né le 5 juin 1913, à Brest. Il s'est marié avec Yvonne Creff, avec laquelle il a deux garçons, Jean-Claude et Yvon. Il a été arrêté sur dénonciation en octobre 1942. Il a été exécuté à 30 ans.

Etienne Rolland est né le 10 novembre 1916, à Brest. Il est le fils d'Alexandre Rolland et de Marie Le Roy. Il s'est marié avec Yvonne Stéphant et est père de trois enfants. Il a été tué à 26 ans.

Charles Vuillemin est né le 28 mars 1918, à Brest. Son père est décédé lors de la Première Guerre mondiale. Le jeune homme a été officier radio dans la marine marchande. Il est devenu un des chefs locaux des FTP. Il prit part à l'attentat contre l'hôtel Moderne à Brest, siège de la Kreiskommadantur. Arrêté en 1943, il est décédé à 24 ans. À Saint-Marc, une rue porte son nom.

Dix fusillés avaient été oubliés

Pour rappel, dix Brestois faisaient partie des 19 FTP fusillés le 17 septembre 1943 au Mont-Valérien, près de Paris. Mais leurs noms ne figuraient pas sur la cloche de ce lieu de mémoire. Cet oubli a été réparé en 2010.

Contact : 06 45 90 98 33 ; Facebook : Brest 44

 

Lire aussi: 

Albert Rannou: Lettres de prison d'un résistant communiste brestois né à Guimiliau fusillé le 17 septembre 1943 au Mont-Valérien

Dernière lettre de Paul Monot, résistant brestois fusillé au Mont-Valérien le 17 septembre 1943 avec Albert Rannou et 17 autres résistants brestois dont André Berger et Henri Moreau

Dernière lettre à sa femme de Jules Lesven, dirigeant de la résistance communiste brestoise, ouvrier et syndicaliste à l'Arsenal, fusillé le 1er juin 1943,

Résistance et répression des communistes brestois de 1939 à 1943 (à partir des souvenirs et des enquêtes d'Eugène Kerbaul, résistant communiste)

Résistance: les derniers écrits d'un guimilien, Albert Rannou, dévoilés par Jacques Guivarc'h, de Pleyber-Christ (Le Télégramme, 3 mai 2017) - des lettres bouleversantes et une histoire de la résistance communiste de Brest à connaître à lire sur Le Chiffon Rouge

 
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3 juin 2017 6 03 /06 /juin /2017 17:16
 Après la soirée Chat Noir de mardi dernier, voici le CABARET ROSE, animé  par le Théâtre de la Corniche et la Souris Noire, dans le cadre du  festival "Les Originales"  Entrée libre au chapeau

Après la soirée Chat Noir de mardi dernier, voici le CABARET ROSE, animé par le Théâtre de la Corniche et la Souris Noire, dans le cadre du festival "Les Originales" Entrée libre au chapeau

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3 juin 2017 6 03 /06 /juin /2017 06:20
Rassemblement le 3 juin à 11h à Quimper pour les dublinés et pétition à signer contre les expulsions de demandeurs d'asile

Le covoiturage depuis Morlaix: Rendez-Vous à 9h 30 sur le grand parking qui se trouve à l'arrière de l'ancien magasin Biocoop de Saint Martin des champs 

Rassemblement le 3 juin, à Quimper, afin d'interpeller le Préfet sur la vague d'expulsion des personnes dublinées.

 

La politique d’asile définie par les accords de Dublin fait reposer la prise en charge des demandeurs d’asile par le pays par lequel ils sont entrés dans l’Union Européenne, ou du moins par le premier pays dans lequel leurs empreintes ont été prises.

Cet accord pose problème parce que la majorité des migrants ne souhaitent pas résider dans les pays en question, et fait reposer tout le poids de l'accueil sur des pays comme l'Italie, qui n'ont plus les moyens humains et matériels d'assurer des conditions d'accueil dignes.

 

Ces derniers mois, plusieurs centres d'accueil et d'orientation ont ouvert dans le Finistère, et ont accueilli des migrants venant des camps de Calais, de Paris, ou d'ailleurs.

Parmi ceux-ci, un certain nombre sont en "procédure Dublin", c'est à dire que la France leur refuse le droit de déposer une demande d'asile, et met en place pour eux une procédure de "réadmission" (refus de prise en charge par la France, et demande de reprise en charge par le pays européen où elles ont déposé leurs empreintes en premier), suivi par une notification de « transfert », c’est à dire une expulsion vers ces pays comme l'Italie, le Danemark, l'Allemagne...

 

Certaines de ces personnes ont déjà acquis un statut de protection dans un autre pays européen, mais fuient les conditions indignes ou les violences dont elles sont victimes dans ces pays. Ces personnes sont automatiquement mises en procédure Dublin, sans leur donner accès à un entretien qui permettrait de décider de la recevabilité de leur demande de protection.

 

Le gouvernement a pris l'engagement de "dédubliner" les personnes qui venaient du camp de Calais. Cette promesse a été tenue dans sa globalité, même s'il reste encore quelques personnes en attente de finalisation de ces procédures.

Mais pour toutes les autres personnes, celles ne venant pas de Calais ou n'ayant pas pu prouver leur passage par ce camp, ou n’étant pas en CAO, les menaces d'expulsion s'enchaînent.

 

Il en résulte que dans notre département se trouvent des personnes venant des mêmes pays, avec des situations similaires, mais qui n'ont pas accès aux mêmes droits, selon qu'ils viennent du camp de Calais ou d'ailleurs.

C'est une atteinte grave au principe républicain d'égalité des droits.

 

Nous avons aussi des craintes réelles sur les risques d'expulsion de l'Italie vers le Soudan, un rapport d'Amnesty International faisant état d'accord entre ces 2 pays.

https://www.amnesty.org/fr/latest/news/2016/11/italy-beatings-and-unlawful-expulsions-amid-eu-push-to-get-tough-on-refugees-and-migrants/

 

La concentration sur une courte durée d'un aussi grand nombre d'expulsions ne permet pas aux associations d'apporter l'aide juridique adéquate à ces personnes qui les sollicitent.

 

Toutes ces raisons nous ont incités à demander à être reçus par la préfecture, demande qui n'a pas eu de réponse positive. Nous avons donc décidé de nous mobiliser publiquement afin de rassembler un maximum de signatures, et demander au Préfet du Finistère de procéder à un "dédublinage" commun, et un arrêt des procédures de réadmission et expulsion en cours.

 

Ce que nous demandons est en accord avec la loi : les accords de Dublin III

Permettent ce «dédublinage» : « (…) chaque État membre peut décider d’examiner une demande de protection internationale qui lui est présentée par un ressortissant de pays tiers ou un apatride, même si cet examen ne lui incombe pas en vertu des critères fixés dans le présent règlement. » - Article 17 des accords DUBLIN III

 

Nous ne demandons pas d’accorder le statut de réfugié à toutes ces personnes : nous demandons juste de leur permettre de déposer une demande d’asile. Cette demande sera acceptée ou refusée, mais ils auront au moins eu accès au droit fondamental de demande de protection de notre pays.

 

Nous appelons donc à un rassemblement citoyen, le 3 juin à 11h, place de la Résistance, à Quimper. Ce rassemblement permettra à ceux qui le souhaitent de signer la pétition.

Une pétition en ligne est déjà disponible : http://bit.ly/2rIYEiU

Ainsi qu'une page expliquant ce principe du dédublinage : http://www.ldh-quimper.org/dedublinage/

 

Associations signataires :

Ligue des Droits de l'Homme - Quimper

Ligue des Droits de l'Homme - Brest

Ligue des Droits de l'Homme - Concarneau

Ligue des Droits de l'Homme – Morlaix

Ligue des Droits de l'Homme - Crozon

Ligue des Droits de l'Homme - Châteaulin Centre Finistère

L'Auberge des Migrants

Utopia56

100 pour un toit

Accueil des réfugiés dans le Cap

Fraternité DZ

Droit d'Asile Quimper Cornouaille

Les amoureux au ban public - Bretagne

ACAT Pays de Morlaix

Collectif Roscoff

Comité de soutien bénévoles CAO de Pleyber-Christ

L'association PMSM plateforme morlaisienne solidarité migrants

Les Utopistes en actions

Morlaix Liberté

Collectif Plougasnou

 

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3 juin 2017 6 03 /06 /juin /2017 06:14
le PCF Quimper appelle à participer à la manifestation de soutien aux migrants contre les expulsions de dublinés à Quimper ce samedi 3 juin à 11H

Appel du PCF au rassemblement du samedi 3 juin à Quimper en soutien aux migrants

La section du pays de Quimper du PCF appelle à participer au rassemblement organisé samedi 3 juin à 11h place de la Résistance à Quimper par plusieurs associations de solidarité et des droits de l’Homme en soutien aux migrants hébergés dans les centres d’accueil du Finistère et menacés d’expulsion en raison de la procédure de Dublin qui les empêche d’accéder au droit d’asile.
Le préfet du Finistère peut les « sortir » de cette procédure afin qu’ils puissent déposer un
dossier de demande d’asile, comme cela a été fait pour les migrants de Calais. Nous lui
demandons de recevoir les représentants des associations et de donner suite à leur
demande.
Un pays qui a comme devise « Liberté, égalité, fraternité » et se revendique des Droits de
l’Homme ne peut opposer de fin de non-recevoir à cette requête légitime.
C’est une question d’humanité, mais aussi d’accès égal aux droits dont doivent pouvoir
bénéficier tous ceux qui se trouvent dans cette situation.
Les communistes se prononcent pour l’abrogation des règlements de Dublin et la refonte
complète de la politique des visas. La France ne peut rester sourde à la détresse de ceux qui
fuient les guerres, les persécutions et la misère, et cherchent refuge chez nous.

Nous appelons à sortir de ces logiques de domination, de guerre, de pillage, d’affrontement
qui sont responsables de l'état du monde et jettent sur les routes ou sur les mers au péril de
leur vie des dizaines de milliers d’hommes de femmes, d’enfants, et à construire un monde
de solidarités, d’égalité, de partage, de coopérations.

Yvonne Rainero, pour le PCF Quimper. 

le PCF Quimper appelle à participer à la manifestation de soutien aux migrants contre les expulsions de dublinés à Quimper ce samedi 3 juin à 11H
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2 juin 2017 5 02 /06 /juin /2017 06:22
Législatives: réunion publique d'Ismaël Dupont et Muriel Grimardias à Cléder (Créac'h Oalec) le vendredi 2 juin à 18h30

PCF/Front de Gauche. L’humain d’abord

Campagne électorale des législatives

Ismaël DUPONT et Muriel GRIMARDIAS, candidats présentés par le PCF/Front de Gauche dans la 4ème circonscription du Finistère , animeront une rencontre publique avec la population du canton le vendredi 2 juin à 18h30 salle du Hameau de Créac’h Oalec à Cléder

Ils y présenteront leur programme et seront à l’écoute de toutes les questions , de tous les avis et de toutes les propositions

Législatives: réunion publique d'Ismaël Dupont et Muriel Grimardias à Cléder (Créac'h Oalec) le vendredi 2 juin à 18h30
Législatives: réunion publique d'Ismaël Dupont et Muriel Grimardias à Cléder (Créac'h Oalec) le vendredi 2 juin à 18h30

Samedi 3 juin (9 h30 – Marché de Morlaix) : distribution tracts

 

Dimanche 4 juin (10h): présence d'Ismaël Dupont et de militants sur le marché de Saint-Martin des Champs
 

Mardi 6 juin (10h): présence de militants sur le marché de Saint-Pol de Léon 

 

Mardi 6 juin (18 h 30 – Saint Pol de Léon – salle de la Voute - Manoir de Keroulas) : Réunion publique avec Ismaël Dupont et Muriel Grimardias

 

Mercredi 7 juin (10h): présence d'Ismaël Dupont et de militants sur le marché de Roscoff

 

Mercredi 7 juin (18 h 30 – Morlaix – salle de la Mairie) : Réunion publique avec Ismaël Dupont, Muriel Grimardias, et des interventions de membre du comité de soutien

 

Jeudi 8 juin (18h30): à Plougoulm, réunion publique au bar du bourg le Amzer Zo 

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Présentation

  • : Le chiffon rouge - PCF Morlaix/Montroulez
  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
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