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14 août 2017 1 14 /08 /août /2017 07:02
Sous Trump, l’Amérique raciste défile et défie à visage découvert
LAURENCE MAURIAUCOURT
DIMANCHE, 13 AOÛT, 2017
L'HUMANITE
Des drapeaux nazis, ouvertement brandis samedi en Virginie : une image qui a fait le tour du monde via les réseaux sociaux.

Des violences entre des partisans de l'extrême droite américaine et des contre-manifestants ont causé la mort d'une, voire trois personnes et fait une vingtaine de blessés samedi à Charlottesville en Virginie. La réaction du président Donald Trump qui a renvoyé les deux camps dos à dos, a suscité de vives réactions, dont celle de l’ex-président Obama. Retour sur les faits.

L’information a ajouté l'indignation samedi : une femme de 32 ans a été tuée lorsqu'une voiture a foncé, volontairement selon des témoins, dans une foule de contre-manifestants venus s'opposer à un rassemblement unitaire de la droite radicale américaine: néo-nazis, suprémacistes blancs, Ku Klux Klan (KKK) jusqu'à la droite alternative ou Alt Right, dont une partie au moins avait soutenu Donald Trump à l'élection présidentielle.

Ce sont même trois morts qui sont dénombrés. "Nous avons des gens qui sont venus ici pour provoquer la confusion, le chaos et le trouble, lesquels ont provoqué trois décès", a en effet déclaré Maurice Jones, directeur municipal de Charlottesville, au cours d'une conférence de presse.

Des affrontements entre manifestants des deux camps s'étaient multipliés avant le rassemblement de Charlottesville, finalement annulé mais trop tard par les autorités de cette petite ville historique de l'est des Etats-Unis.

Donald Trump refuse de condamner explicitement les mouvements d’extrême droite

Le président américain Donald Trump a certes condamné les violences de Charlottesville, mais sans se prononcer sur la responsabilité de l'un ou l'autre des camps en présence. "Nous condamnons dans les termes les plus forts possibles cette énorme démonstration de haine, de sectarisme et de violence venant de diverses parties", a-t-il déclaré depuis son golf de Bedminster (New Jersey), où il passe ses vacances.

En semblant renvoyer dos à dos les deux camps, le président américain a provoqué l'indignation chez les Démocrates mais aussi un malaise chez les Républicains, son propre parti. "La haine et la division doivent cesser, et elles doivent cesser immédiatement", a lancé le président. Interpellé par des journalistes, il a refusé de condamner spécifiquement les mouvements d'extrême droite.

La démocrate Hillary Clinton, battue par Donald  Trump à l'élection présidentielle de 2016, l'a critiqué, sans le nommer. "Chaque minute où nous permettons à cela de se poursuivre par un encouragement tacite ou par inaction est une honte et un danger pour nos valeurs", a-t-elle tweeté.

Le sénateur républicain de Floride, Marco Rubio, est lui aussi intervenu sur Twitter. "Très important pour la nation d'entendre le président décrire les événements de Charlottesville pour ce qu'ils sont, une attaque terroriste menée par des suprémacistes blancs".

Barak Obama cite Mandela

L'ex-président Barack Obama est sorti de sa réserve en citant Nelson Mandela: "Personne ne naît en haïssant une autre personne à cause de la couleur de sa peau, ou de ses origines, ou de sa religion".

Dans la soirée, le ministre de la Justice Jeff Sessions a dénoncé pour sa part "l'intolérance raciale et la haine". Les violences de Charlottesville "trahissent nos valeurs fondamentales et ne peuvent être tolérées", a-t-il dit.

Le FBI, la police fédérale, a d’abord annoncé l'ouverture d'une enquête sur les circonstances dans lesquelles la voiture a foncé sur la foule, tuant la jeune femme et blessant 19 autres personnes. Le conducteur du véhicule a été placé en garde à vue et la police traite les faits comme un "homicide criminel", a déclaré le chef de la police de Charlottesville, Al Thomas. Selon la chaîne de télévision CNN, le suspect, James Alex Fields Jr, 20 ans, originaire de l'Ohio, a été inculpé de meurtre, de blessures et de délit de fuite. Trois autres personnes ont été arrêtées et inculpées.

Témoignages

La vidéo montrant une voiture de couleur sombre percutant un autre véhicule par l'arrière, qui lui-même rentre dans une troisième voiture devant lui, a fait le tour du monde. La voiture responsable de la collision repart alors vivement en marche arrière au milieu des manifestants paniqués.

"On marchait dans la rue quand une voiture, une berline noire ou grise, nous a foncé dessus, elle a percuté tout le monde. Puis elle a reculé et nous a encore heurtés", a déclaré un témoin à l'AFP.

"Une fille au sol a été mutilée. C'était volontaire, ils ont fait exprès de faire marche arrière", a raconté un autre homme qui avait assisté à la scène.

L'annonce de ce rassemblement de mouvements d'extrême droite, qui voulaient dénoncer le projet de démontage de la statue d'un général sudiste et favorable à l'esclavage de la guerre de Sécession, suscitait les plus grandes inquiétudes.

Il se présentait comme l'un des plus importants de cette mouvance politique depuis au moins une décennie avec des centaines de participants, selon les organisations antiracistes.

Dès le début de la journée, de nombreux manifestants arboraient des armes semi-automatiques, comme le permet la loi en Virginie. Et devant de premières échauffourées très violentes, les autorités locales décrétaient l'état d'urgence et l'interdiction du rassemblement.

Drapeaux confédérés et salut nazi

De nombreux partisans de l'extrême droite brandissaient des drapeaux confédérés, que beaucoup d'Américains savent être un symbole de racisme, et certains faisaient le salut nazi.

Les militants anti-racistes agitaient des drapeaux du mouvement Black Lives Matter (BLM), qui proteste régulièrement contre les décès de Noirs victimes d'usage excessif de la force par la police. Ils scandaient des slogans comme "Nous disons non à la peur raciste" ou "Pas de nazis, pas de KKK, pas de fascistes aux USA".

Nazis, go home !

La police a fait usage de gaz lacrymogènes, alors qu'un des contre-manifestants, battu à coups de bâton et de barres en métal, était abandonné baignant dans son sang.

En fin d'après-midi, le centre de Charlottesville était pratiquement désert à part une forte présence des forces de sécurité.

Dans la soirée, le gouverneur de Virginie a attaqué les groupes d'extrême droite. "J'ai un message pour tous les suprémacistes blancs et les nazis qui sont venus aujourd'hui à Charlottesville. Notre message est simple et clair. Rentrez chez vous. Vous n'êtes pas les bienvenus dans cette belle communauté", a-t-il dit.

Si les autorités locales ont finalement fait état d’un bilan de trois morts et 35 blessés, c’est qu’elles y incluent le décès de deux policiers morts dans la chute de leur hélicoptère près de Charlottesville sans qu'un lien explicite avec les affrontements ne soit formellement établi.

Le gouverneur de Virginie Terry McAuliffe en était venu à déclarer l'état d'urgence en raison de la violence des affrontements qui opposaient des centaines de manifestants et de contre-manifestants avant même le début du rassemblement d'extrême droite. Intitulé "Unite the Right Rally", il réunissait des groupes de la droite radicale et identitaire, dont le Ku Klux Klan et des néonazis.

Ces groupes entendaient dénoncer le projet de Charlottesville de déboulonner dans un jardin municipal la statue du Général Lee, un gradé sudiste fervent pro-esclavagiste.

Des centaines de manifestants et de contre-manifestants étaient arrivés dans la matinée à Charlottesville, une ville de l'est de Etats-Unis. Des échauffourées entre les deux camps ont rapidement éclaté, malgré le déploiement de la police anti-émeutes et de la garde nationale.

Des événements prévisibles... 

Le 8 juillet dernier, quelques dizaines de membres encapuchonnés du Ku Klux Klan s'étaient déjà rassemblés dans cette ville décrite comme paisible. Les militants antiracistes se trouvant là furent bien plus nombreux. L’extrême-droite nationaliste, sans aucun doute décomplexée et boostée depuis que Donald Trump s’est installé à la Maison Blanche est apparue davantage rassemblée ce samedi 12 août.

Dans ce contexte, l’on mesure d’autant plus la pertinence du discours prononcé par Angela Davis, lors d’une manifestation féministe et antiraciste, dans les premiers jours après l’élection de Donald Trump.     

Lire aussi: 

Charlottesville : Trump critiqué pour ne pas avoir assez dénoncé les suprémacistes blancs
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14 août 2017 1 14 /08 /août /2017 05:43

Rassemblement à Trébeurden le dimanche 13 août 2017 des opposants à l'extraction de sable en Baie de Lannion.
 

Cette petite vidéo que j'ai réalisé ce matin est dédiée à Emmanuel Macron qui passe ses vacances en ce moment à Marseille, bien loin de Trébeurden.

 

Pierre – Yvon BOISNARD

 

 

 

 

 

 

«Pilleurs de sable»: La ruée vers l’or jaune

 

Quand il n’est pas, de façon « légale », ramassé à la pelle, quand il n’est pas aspiré dans la mer au moyen de bateaux-dragueurs, le sable est pillé. Depuis quelques années, les fabricants de béton, les cimentiers, les entreprises de l’industrie agro-alimentaire, les fabricants de verre se ruent vers le sable. Les pays émergeants, la chine construisent partout, les demandes explosent. Les carrières ont pour la plupart été fermées.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

TREBEURDEN 22 : NON A L EXTRACTION DU SABLE

 

Une vidéo plus ancienne.

 

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14 août 2017 1 14 /08 /août /2017 05:40

 

L'ouverture des États généraux de l'alimentation a eu lieu en grandes pompes, avec une volonté de grand battage médiatique. Pour diversion ? Les dernières décisions gouvernementales ne laissent en effet entrevoir aucune volonté de répondre à la nécessaire augmentation du pouvoir d'achat des citoyens. Elles ne s'attaquent pas plus aux chantiers urgents de la rémunération du travail paysan et des salarié-e-s.

Marchés, investissements, compétitivité semblent seuls préoccuper le Ministre de l'agriculture, alors que les producteurs manifestent et revendiquent massivement, depuis des années, pour une juste rémunération de leurs produits. La nouvelle répartition des aides européennes annoncée par le ministère, déjà en contradiction avec l'objectif affiché par les États généraux, ne fait même qu’accroître la mise en danger des exploitations familiales et paysannes.

De son côté le Président de la République annonce tout haut ce que les pouvoirs précèdents n'ont pas osé « Le monde agricole doit se transformer, le monde de la distribution doit l'accompagner »

Le PCF considère, lui, que l'encadrement des marges de la grande distribution est un des premiers leviers majeurs et prioritaires d'une nouvelle ambition pour un véritable modèle agricole repensé.

Produire une alimentation saine, accessible à tous pour rompre ainsi la fracture alimentaire, tout en vivant dignement de son travail, engager la transition écologique de l'agriculture, et promouvoir un aménagement équilibré des territoires, nous pensons que c'est possible et urgent !

Moins cher pour les consommateurs, plus rémunérateur pour les producteurs, le circuit court à prix juste, 
la population est invitée à en discuter... et à en bénéficier lors de la grande vente solidaire de fruits et légumes organisée, comme chaque année, par les communistes et par les agriculteurs de MODEF (Confédération syndicale agricole des exploitants familiaux).

Cette année rendez-vous est donné, à toutes et tous, à partir de 8h,

Jeudi 17 août, place de la Bastille à Paris, et dans beaucoup de villes d'Ile-de-France, chacune ayant souvent plusieurs points de vente

 

Mais aussi les 1er et 2 septembre dans le Territoire de Belfort, dans le Jura, les 22, 23 et 24 septembre en Isère…(programme complet sur demande )

Au total une centaine de points de vente solidaire, d'août à septembre, seront ainsi organisés en France, des initiatives de solidarité concrète du PCF et l'occasion pour le monde agricole, les salariés, les citoyens, consommateurs de se rencontrer pour échanger des idées, des projets et construire le nouveau modèle agricole et alimentaire responsable et solidaire dont nous avons besoin.

 

 

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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 09:35
Fête de l'Humanité 2017: Pour être bénévole sur le stand de la fédération PCF Finistère, inscrivez-vous!
Fête de l'Humanité 2017: Pour être bénévole sur le stand de la fédération PCF Finistère, inscrivez-vous!

Cette année encore, la plus grande fête politique, sociale et musicale de France - la fête de l'Humanité, qui accueille chaque année entre 500 000 et 600 000 visiteurs sur 3 jours - va être un moment exceptionnel sur le plan humain, politique et festif, le grand rendez-vous de la rentrée pour construire et amplifier la résistance populaire aux politiques capitalistes et libérales de Macron et de ses appuis du Medef, et tracer des perspectives pour une alternative à gauche. 

Fête du journal L'Humanité, indispensable à sa survie et son rayonnement, fête des militants communistes élargie à toute la gauche, la fête de l'Humanité, qui tient sa 82e édition cette année au parc départemental de la Courneuve les vendredi 15, samedi 16, et dimanche 17 septembre, est en même temps une énorme fête populaire et internationale, où l'on mange bien, où l'on boit bien, où l'on s'amuse, où la jeunesse est très présente, où tous les métissages sont les bienvenus. 

Le stand du Finistère accueillera cette année encore plus d'un millier de visiteurs, fonctionnant grâce à 70 bénévoles environ, dans la joie et la bonne humeur. 

Si vous avez envie d'en être, inscrivez-vous en remplissant la fiche d'inscription jointe, que vous soyez adhérent ou pas du PCF. Nous avons besoin de monde sur plusieurs postes de travail. Et nous sommes surtout heureux de travailler avec une grande diversité de personnalités et de générations dans un esprit de solidarité et de partage. 

La vignette de la fête de l'Humanité est disponible avant le jeudi 14 septembre sous forme de bon de soutien (donnant droit à l'entrée pour les 3 jours) disponible auprès des militants communistes de votre section. Ce bon de soutien coûte 25€ contre 35€ à l'entrée, en FNAC ou en magasin. 

Des militants communistes finistériens le vendent tout en faisant la promotion de la fête de l'Humanité dans tous les festivals du département: ces dernières semaines, aux Vieilles Charrues à Carhaix, au Festival du Bout du Monde à Crozon, aux Jeudis du Port à Brest,à la Fête du Bruit à Landerneau, au Festival de Cornouaille à Quimper. 

Alors n'hésitez pas à nous contacter pour être bénévole sur le stand PCF Finistère de la fête de l'Humanité, vous pourrez profiter des spectacles, des autres stands et de l'ambiance tout en travaillant sur des plages de 4 heures au stand, et en étant hébergés en tente à l'arrière du stand.   

Pour l'instant, une cinquantaine de bénévoles sont déjà inscrits pour travailler sur le stand du Finistère. 

fête de l'Humanité 2016 sur le stand du Finistère

fête de l'Humanité 2016 sur le stand du Finistère

Fête de l'Humanité 2017: Pour être bénévole sur le stand de la fédération PCF Finistère, inscrivez-vous!
Fête de l'Humanité 2017: Pour être bénévole sur le stand de la fédération PCF Finistère, inscrivez-vous!
Fête de l'Humanité 2017: Pour être bénévole sur le stand de la fédération PCF Finistère, inscrivez-vous!
Fête de l'Humanité 2017: Pour être bénévole sur le stand de la fédération PCF Finistère, inscrivez-vous!
http://fete.humanite.fr/
3 jours de concerts, de débats, la plus belle des fêtes populaires ! 
Vous retrouverez sur la Grande Scène : 
▬ Vendredi ▬ 
♪ Jahneration 
♪ Flavia Coelho 
♪ Gojira 
♪ L'âge d'or du rap français 
♪ Feder 

▬ Samedi ▬ 
♪ Gavin James
♪ Un air deux familles 
♪ Dub Inc 
♪ S-Crew 
♪ Trust 
♪ Iggy Pop 

▬ Dimanche ▬
♪ Les soeurs Berthollet 
♪ Renaud 

 

Fête de l'Humanité 2017: Pour être bénévole sur le stand de la fédération PCF Finistère, inscrivez-vous!
Fête de l'Humanité 2017: Pour être bénévole sur le stand de la fédération PCF Finistère, inscrivez-vous!
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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 05:58

 

La « dette verte » a des conséquences incommensurablement plus importantes et graves que les dettes comptables dont les libéraux nous rebattent les oreilles.

Notre planète se consume et la mise en œuvre des décisions de la conférence mondiale sur le climat est d'une extrême lenteur, quand elle n'est pas contrecarrée par le président nord-américain et les grands groupes capitalistes transnationaux. Le 2 août dernier fut le jour dit du « dépassement », celui ou l'humanite a fini de consommer l'ensemble des ressources que la nature peut renouveler en une annee. En 1985, ce jour etait le 5 novembre. Ainsi, ce que l'on peut qualifier de « dette verte » équivaut a cinq mois de reproduction des ressources naturelles. Elle a des conséquences incommensurablement plus importantes et graves que les dettes comptables dont les libéraux nous rebattent les oreilles. Ce dont il s'agit ici, c'est de savoir si la Terre restera une planète habitable, capable de garantir l'avenir de nos enfants, et de toutes les générations a venir. Quel monde leur laisserions-nous si la biodiversité s'éteint, si le niveau des eaux continue de monter sous l'effet de la fonte de glaciers, si les abeilles indispensables a la production alimentaire continuent de disparaitre, comme les paysans d'ailleurs, si les sécheresses épuisent sans cesse les réserves en eau ? Que produiraient les migrations forcées de populations provoquées par la montée des niveaux des mers aux abords des zones côtières ou vit un être humain sur deux ? Celles dues à la sécheresse et aux pénuries d'eau ? Autant de conditions génératrices de nouveaux conflits, de nouvelles guerres qui rendent dérisoires bien des débats qui trop souvent occupent le devant de la scène médiatique.

Or, l'impact des mutations climatiques et environnementales est déjà à l'œuvre. Les saisons apparaissent comme déréglées, les vignobles sont plus précoces et on peut désormais les cultiver plus au nord, le niveau de la mer s'élève jusqu'a dix centimètres de plus a Marseille, une sécheresse des sols profonds, la perte de terres arables, davantage de grands incendies dévastateurs sont autant de faits incontestables qui partout devraient conduire a décréter l'état d'urgence absolue, avec de grandes initiatives d'informations et de débats populaires autour de ces enjeux. Elles devraient s'appuyer sur des expertises contradictoires pour affronter les immenses défis que pose l'incontournable processus de transformation de nos systèmes de production, d'échanges et de consommation, en les liant aux enjeux démographiques. Une telle démarche ne peut se frayer un chemin que par la participation et la coopération citoyennes planétaires, dans un cadre qui dépasse le système politique actuel dont la courte vue ne va pas au-delà de cinq ans, sauf pour la satisfaction des demandes des puissants. Surtout, elle ne peut s'accommoder d'un capitalisme financier dont les maitres mots sont la « productivité » et la « compétitivité », incompatibles avec les cycles de la nature. La reproduction naturelle de l'eau, de l'air pur, d'une part importante de l'énergie, de la fertilité des sols, des espèces sauvages indispensables a la vie humaine ne peut résister aux limites sans cesse repoussées d'un productivisme capitaliste a tous crins.

De ce point de vue, la fusion des groupes Bayer et Monsanto, il y a quelques mois, n'est pas une bonne nouvelle pour la nature, pas plus que l'alignement du gouvernement sur l'Allemagne dans l'acceptation d'un certain nombre de pesticides, ni les diminutions d'aides publiques a l'agriculture biologique. Le respect de la planète ne peut pas s'accommoder non plus de la destruction des services publics et de l'austérité. En témoignent les grands incendies, qui sont tout a la fois le résultat des modifications climatiques, du recul de la petite paysannerie et du nombre d'agents qui permettaient d'entretenir les forets, comme de la suppression de six mille postes de pompiers et du manque d'investissement dans nos moyens de lutte contre les incendies. Il est tout de même scandaleux que deux Canadair français soient cloues au sol faute de réparations confiées depuis quelques années à ... une société privée ! Les décisions du pouvoir de réduire les moyens publics et ceux des collectivités territoriales ne vont pas arranger les choses ! De même, pour que les états généraux de l'agriculture et de l'alimentation soient utiles a toute la société, il conviendrait d'y traiter de la rémunération du travail paysan comme des modes de production, de la qualité alimentaire et de la sante publique.

Aucun discours, aucune mesure ne sera crédible si en même temps sont signes des traites de « libre-échange libéral », comme celui avec le Canada que le Conseil constitutionnel vient de valider avec un argumentaire inquiétant. Notre planète ne pourra être vivable et durable que si on y promeut la coopération et le partage. Voila un chantier décisif que les citoyens de toute l'Europe devraient imposer aux institutions. Ce serait le chemin de nouveaux investissements utiles pour le bien commun pour un nouveau plein-emploi, le développement de la recherche et de la formation. La résorption de la dette verte appelle l'engagement dans un processus démocratique qui place au-dessus de toute autre considération l'intérêt des êtres humains et de leur environnement. Le temps presse.

 

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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 05:57
Sébastien Jumel, Pierre Darhéville, Elsa Faucillon, trois nouveaux députés du PCF résolus à en découdre contre la politique ultra-libérale de Macron

Sébastien Jumel, Pierre Darhéville, Elsa Faucillon, trois nouveaux députés du PCF résolus à en découdre contre la politique ultra-libérale de Macron

L'ancien maire de Dieppe, nouveau député communiste de Seine-Maritime et co-porte parole du groupe communiste à l'Assemblée Nationale, Sébastien Jumel, exprime avec beaucoup de force et de conviction dans L'Humanité dimanche des 11-13 août en quoi la poursuite d'une volonté méthodique d'assèchement des moyens des collectivités aura des conséquences désastreuses sur la vie démocratique et la vie quotidienne des citoyens dans les territoires, approfondissant encore les inégalités sociales et territoriales. 

 

Sébastien Jumel:

"Il y a de l'intelligence dans les communes. Elles sont le symbole vivant d'une démocratie réelle qui se fait dans la proximité. C'est un échelon où les liens sont directs entre les élus et les citoyens qui s'y investissent quotidiennement. Les territoires font souvent preuve d'innovation, de bon sens, et expérimentent des pratiques collectives et des solidarités nouvelles qui peuvent servir d'exemple. Ils s'emparent de nombreuses questions. Tout cela peut être mis en miettes avec les 13 milliards d'euros de coupe annoncés par Emmanuel Macron. A Dieppe (Seine-Maritime), nous avons profité de la réforme des rythmes scolaires pour proposer un accès gratuit au théâtre, aux sciences et au sport. Nous avons aussi fait de notre projet pour la petite enfance une véritable question politique. Nous allons au-delà de nos compétences pour mieux prendre en compte les questions de culture et d'éducation, avec l'apprentissage d'un instrument pour chaque élève. Nous nous occupons de nos aînés avec de l'aide à domicile, des chorales, des cours de natation et des transports gratuits. Dans les communes rurales aussi, les élus sont des bénévoles, des militants du quotidien qui se battent pour un aménagement vertueux. Notre rôle est concret, aux prises avec la réalité de nos territoires, et ne saurait se limiter à une gestion administrative et comptable déconnectée de l'humain".   

 

"Le gouvernement est aveugle sur ce que dit l'élection présidentielle. La France et les Français souffrent d'un éclatement du territoire et d'une diminution des services publics. Les investissements se concentrent sur les métropoles et le risque de fracture s'accentue. Nous souffrons aussi d'un déni de démocratie. Le gouvernement n'a pas remis en cause officiellement la clause de compétence générale, qui permet aux communes d'aller au-delà de leurs obligations... Mais s'il ne la remet pas en cause en droit, il le fait en coupant les moyens, en empêchant de fait les communes de développer de véritables politiques locales. Cet assèchement va mettre les technocrates aux décisions. On a vu ce que ça a donné dans les hôpitaux, avec des déficits structurels, des fermetures de services d'urgence ou de maternités, et même des fermetures d'établissement. Il se murmure que, comme pour les hôpitaux, le gouvernement veut soumettre les communes et les collectivités à des conventions d'objectifs et de moyens. Il souhaite conditionner les dotations aux efforts d'austérité réalisés par les communes. C'est une façon d'imposer la casse des services publics et d'éloigner les citoyens de la cité, et c'est une façon de ne laisser aucune marge de manoeuvre pour innover et mener des politiques de solidarité qui ont pourtant fait leurs preuves".   

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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 05:56

 

Le gouvernement vient d'annoncer que deux nouvelles sociétés françaises sont concernées par des œufs contaminés à l'insecticide Fipronil.

En provenance de Belgique et des Pays-Bas, cela porte à sept les transformateurs ayant importé ces produits à base d'œufs. Au pays du capitalisme européen, où cet insecticide est pourtant interdit sur les animaux destinés à la consommation humaine, quinze pays sont eux aussi confrontés à cette crise sanitaire.

Le PCF demande que les investigations aillent des producteurs jusqu'aux distributeurs, via les transformateurs. Des sanctions doivent être prises à l'encontre des entreprises commanditaires et complices dans cette chaîne de responsabilités.

Une nouvelle fois pour toujours plus de profit, l'assiette du consommateur se retrouve avec des pesticides au mépris des réglementations sanitaires.

En France, comme en Europe, les communistes exigent une alimentation de qualité, saine, accessible à tous et débarrassée des pesticides. Pour cela il faut rompre avec la PAC répondant aux intérêts financiers et construire une politique agricole et alimentaire qui lutte contre les spéculations.

L'Europe doit engager la transition écologique de son agriculture, promouvoir un mode de développement respectueux des hommes et des territoires, garantir la rémunération de l'agriculture paysanne. La France doit porter cette ambition.

 

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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 05:55

Avec les vacances les moments de rencontre sont au rendez vous. 

Nous sommes invités (militants, compagnons ,  compagnes , enfants et petits enfants) à passer un moment dans un site merveilleux . 

 

Nous sommes attendus le MARDI 15 AOUT à PARTIR DE 14 HEURES 30 à POUL ROUDOU 

 

Nous profiterons de l'hospitalité offerte par les habitants de la maison située en face du Caplan, dénommée l'ancien camping par les "vieux" de la région. Nous pourrons nous balader sur la plage, jouer dehors et dedans selon le temps , partager goûter et dîner confectionnés par vos soins. Il y a même un baby foot au caplan pour les jeunes qui aiment ce jeux qui attire toujours des visiteurs 

 

Il y aura un temps de réunion car l'actualité locale et nationale ne nous permettent pas un long arrêt. Pour ce temps de réunion l'ordre du jour va être fixé par le conseil collégial et vous sera transmis  ultérieurement 

 

Les ressources de la planète n'étant pas infinies un covoiturage est envisagé.

RENDEZ VOUS à 14 heures sur le petit parking à l'entrée du Leclerc 

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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 05:51

Plus de 1 200 CDI et 506 intérimaires : autant de salariés auxquels Alain Bruneel, député PCF de la circonscription, continuera de s'adresser.

 

Salaires à la baisse, fin illégale de mission intérimaire, menaces de licenciement individuel, bâton dans les roues des syndicalistes : à Douai (Nord), les pratiques managériales de la plateforme inaugurent celles dont la loi travail nous menace. 

Le 27 juillet, la CGT s'y est rendue pour, comme chaque jeudi aux quatre coins du département, préparer la mobilisation du 12 septembre et discuter. Y compris avec ceux qui n'ont rien à redire à la politique d'Amazon. Alain Bruneel, député PCF, était de la visite. Reportage.

« Cela fait deux ans que je suis ici, on ne m'a jamais rien reproché... » La jeune femme est en pleurs. Elle vient de recevoir ce qu'on appelle ici une « lettre de sensibilisation ». « Nous vous avons sensibilisé sur votre niveau d'activité en deçà des attentes d'Amazon (...). Malgré cela vos productivités restent en deçà des attentes de l'entreprise », prévient le courrier. Puis vient la conclusion, menaçante : « Nous vous demandons de vous ressaisir (...). À défaut et à regret, nous ne pourrions que tirer les conséquences de votre comportement. » Alain Bruneel, le député PCF du Douaisis qui a promis d'« entrer dans les boîtes », est atterré. Bienvenue chez Amazon à Douai (Nord). Gêné, un manager répond que « c'est la procédure » et qu'il n'a « pas de commentaire ».

 

« JOURNÉE PYJAMA » ET PETITS CADEAUX

La cafétéria fait le plein pour la pause du matin. Alain Bruneel engage la discussion : « Quelles revendications voudriez-vous que je porte à l'Assemblée nationale ? » « Un bon salaire ! » lance un salarié. Quelques tables plus loin, l'absence d'augmentations salariales est à nouveau mentionnée. « Ça fait quand même du bien à la région, Amazon, ça crée de l'emploi », nuance une salariée qui, elle, a reçu une lettre de félicitations pour sa productivité. « On ne peut pas nous donner 2 000 euros de salaire pour ramasser des articles dans des allées, estime-t-elle.

Pour celui qui n'est pas satisfait de son salaire, il y a des entreprises partout... En termes de bien-être au travail, on a une équipe managériale exceptionnelle. Mais ils surveillent certaines personnes qui abusent, qui se laissent aller. » Sa collègue vante la bonne humeur qui régnerait ici : « Il y a des animations. Par exemple, une journée pyjama : si on vient en pyjama, on peut avoir des cadeaux. » Dans le hall, de grands panneaux d'affichage. « Félicitations à nos associates (les salariés, en langage Amazon ­ NDLR) de la semaine ! » proclame une des affiches. En dessous, trois photos et trois noms. « Ce sont les managers qui les désignent », décrypte Gérald Defauquet, délégué syndical CGT. Leur récompense ? Un bon d'achat de 40 euros, à dépenser sur Amazon bien sûr. Gérald Defauquet dénonce, derrière des sourires de façade, une entreprise « sans sentiments, ni dialogue social ».

Lui aussi vient de recevoir un « courrier de sensibilisation », pour avoir « généré un préjudice » en prenant « l'initiative de faire cesser le travail à une dizaine de salariés ». Le délégué syndical explique qu'un dimanche, « un exercice incendie a entraîné la fermeture automatique de portes coupe-feu ». Photos en main, il nous montre comment il les a retrouvées le lundi, bloquées par des cales en bois. Or elles desservent une réserve qui contient des produits dangereux : « Gaz sous pression », « Corrosif », « Inflammable », préviennent les panneaux, qu'il a également photographiés.

Pour imposer sa liste aux dernières élections à Amazon Douai, la CGT ­ qui a récolté 38 % des voix ­ a dû aller en justice. Et ce sont les prud'hommes qui trancheront un autre litige, avec une dizaine de caristes des sites d'Orléans (Loiret), Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire) et Montélimar (Drôme). Leur avocat, Lionel Thomasson, explique au téléphone que leur poste correspond au niveau 5 de la convention collective. Or, selon la transposition de cette dernière dans la grille de salaires propres à Amazon, les caristes devraient être au niveau T3 et non T1. La différence de salaire est conséquente : 2 254 euros brut, contre 1 671 euros.

Lionel Thomasson dénonce « une préfiguration de ce que permettra la loi Macron ». « Ce qu'on négocie au niveau national ne peut pas être arrangé localement », insiste-t-il. L'enjeu est important, puisque le groupe emploie « au moins 800 caristes en France », selon Alain Jeault, délégué central CGT, cariste à Amazon Chalon sur-Saône, présent ce jour-là à Douai. Autre signe qu'Amazon dicte ses règles : depuis le 1er juillet, le salaire d'embauche a été diminué d'un euro de l'heure.

 

« Vos productivités sont en deçà de (nos) attentes (...). À défaut, nous ne pourrions qu'en tirer les conséquences...» LETTRE À UNE SALARIÉE LA CGT SATISFAITE DE SON AUDIENCE.

 

La CGT du Nord et celle de Douai ne pouvaient donc choisir meilleur endroit pour alerter contre les « ordonnances du docteur Macron ». Au changement de poste du midi, le rond-point de la zone logistique est investi par une trentaine de militants. « Le 12 septembre 2017, toutes et tous en grève et dans la rue », invite leur tract, qui s'oppose à « moins de représentation du personnel » et à la « fin du Code du travail » et des conventions collectives. « Tous les jeudis, il y a des déploiements locaux, confie JeanPaul Delescaut, secrétaire général de la CGT du Nord. Nous avons commencé le 6 juillet et nous en sommes environ à 150 000 tracts distribués.

L'accueil est très bon ; les gens sont agacés par toutes les mesures que prend Macron concernant le privé, le public, les retraités... À nous de faire converger tout ça. » Au bord du rond-point, un couple d'intérimaires qui travaillait chez Amazon depuis fin juin et dont la mission a été interrompue la veille. On lui a signifié, par mail, une « mise à pied conservatoire », sans mentionner de motif. Évidemment illégal mais qu'importe...

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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 05:48
Un pas vers la réunification de l'Irlande? - par Francis Wurtz, ancien député européen communiste, chroniqueur à l'Humanité Dimanche (10 août 2017)

UN PAS VERS LA RÉUNIFICATION DE L’IRLANDE ?

« Pour la première fois de ma vie, j’ai le bonheur de constater que ce thème (la réunification de l’Irlande) s’impose dans le débat politique ! » (1) Ce récent cri du coeur de Mickey Brady, député du Sinn Fein, traduit le sentiment de tous nos amis républicains irlandais en voyant – depuis le vote des Britanniques en faveur du « Brexit »- leur rêve de toujours, et le coeur de leur programme, devenir un sujet incontournable à tous les niveaux de la société.

Avant de préciser les derniers développements de ce processus, un rapide retour en arrière n’est pas superflu. On a parfois tendance à l’oublier : il existe toujours dans l’Union européenne deux pays divisés et partiellement occupés , l’un par la Turquie (le nord de Chypre), l’autre par la Grande-Bretagne (le nord de l’Irlande). Il y a bientôt vingt ans (avril 1998), fut conclu avec Londres un accord de paix dit « du Vendredi saint » qui permit , à tout le moins, l’instauration à Belfast d’une Assemblée élue et d’un gouvernement co-dirigé par les principales forces politiques d’Irlande du nord (notamment le DUP, de la droite extrême, aujourd’hui partenaire de gouvernement de Theresa May, et…le Sinn Fein, de la gauche républicaine, membre de la « Gauche unitaire européenne » au Parlement européen) ! Depuis lors, la libre circulation et le développement des coopérations entre l’Irlande du nord et la République d’Irlande ont commencé à changer la donne. A la satisfaction générale, comme l’illustrent les progrès constants de l’influence du seul parti implanté dans l’ensemble du pays : le Sinn Fein.

C’est tout ce processus qui est aujourd’hui menacé par le spectre de l’instauration d’une frontière physique -en fait d’une « frontière extérieure de l’UE » !- coupant l’Irlande en deux : le sud , indépendant, restant dans « l’Europe », le nord la quittant comme « membre du Royaume-Uni » ! Une telle perspective est naturellement inacceptable. Elle a ravivé l’aspiration à la réunification du pays et son maintien dans l’UE. Dès mars dernier, une motion du Sinn Fein fut adoptée au Parlement de Dublin : elle réclame pour l’Irlande du nord un « statut spécial » lui permettant de rester dans l’UE, de pérenniser la libre circulation en Irlande et dans l’UE, de conserver la citoyenneté irlandaise (et donc européenne), de continuer à bénéficier des fonds structurels européens, etc…La demande de la validation de cette quasi-étape vers la réunification est également soutenue par la majorité des élus de l’Assemblée de Belfast (mais vivement combattue par le très réactionnaire DUP). Coup sur coup, cet été, deux commissions parlementaires de la République d’Irlande se sont emparées du sujet pour faire avancer le projet de « statut spécial ». La première est la commission du Sénat sur le Brexit. Elle a lancé un appel à la Commission européenne afin d’obtenir de sa part la garantie « que la réunification serait soutenue par l’UE dans le cas où le peuple de l’île d’Irlande voterait dans ce sens » (2) La seconde est la commission conjointe Parlement-Sénat sur l’Accord du Vendredi saint (présidée par le Sinn Fein) qui a conforté ce point de vue. Même le gouvernement de Dublin (de droite) , réticent au départ, sort peu à peu de sa réserve concernant le fameux « statut spécial ». On attend à présent la réponse officielle des dirigeants européens, eux qui avaient laissé entendre, en marge du Conseil européen d’avril dernier, qu’ils seraient favorables à une « adhésion automatique » d’une Irlande réunifiée si « les peuples d’Irlande et d’Irlande du nord le décidaient conformément à l’Accord du Vendredi saint ». Solidarité avec le peuple irlandais !

 

——
(1) Mickey Brady au « Temps » de Genève (27/6/2017)
(2) Voir « Humanité » du 4/8/2017.

Un pas vers la réunification de l'Irlande? - par Francis Wurtz, ancien député européen communiste, chroniqueur à l'Humanité Dimanche (10 août 2017)
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