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27 novembre 2017 1 27 /11 /novembre /2017 21:46
Cali à la fête de l'Huma Bretagne 2017, c'était énorme!
Cali à la fête de l'Huma Bretagne 2017, c'était énorme!
Cali à la fête de l'Huma Bretagne 2017, c'était énorme!
Cali à la fête de l'Huma Bretagne 2017, c'était énorme!
Cali chantant l'Internationale sur le comptoir du PCF Finistère - photo Bruno Guigourèse. Commentaire de Yoann Daniel: En plein service à la Fête de l'Humanité Bretagne, un drôle de client sur mon comptoir ! Cali qui chante "C'est quand le bonheur"... On voit mon bras au premier plan, et pas ma tronche, histoire de ne pas faire de l'ombre à la vedette. Le client commande : "Un verre !"... Un peu d'hésitation, je saisi la première bouteille sous la main : un ricard. Et hop, pas le temps de prendre de l'eau : cul sec. Bonne recette ! Dans la foulée, Cali entame l'Internationale, poing levé sur le comptoir. Un très grand moment prolongé par quelques copains en coulisse.

Cali chantant l'Internationale sur le comptoir du PCF Finistère - photo Bruno Guigourèse. Commentaire de Yoann Daniel: En plein service à la Fête de l'Humanité Bretagne, un drôle de client sur mon comptoir ! Cali qui chante "C'est quand le bonheur"... On voit mon bras au premier plan, et pas ma tronche, histoire de ne pas faire de l'ombre à la vedette. Le client commande : "Un verre !"... Un peu d'hésitation, je saisi la première bouteille sous la main : un ricard. Et hop, pas le temps de prendre de l'eau : cul sec. Bonne recette ! Dans la foulée, Cali entame l'Internationale, poing levé sur le comptoir. Un très grand moment prolongé par quelques copains en coulisse.

Cali et Ismaël Dupont dans les loges de la fête de l'Huma Bretagne - photo Glenn Le Saout

Cali et Ismaël Dupont dans les loges de la fête de l'Huma Bretagne - photo Glenn Le Saout

Du très grand Cali à la fête de l'Huma Bretagne samedi soir... ! 

Le public tout entier était conquis par sa générosité, son talent, et les multiples manifestations d'empathie qu'il a su montrer envers les militants et les idéaux que peuvent porter les militants et sympathisants communistes. 

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27 novembre 2017 1 27 /11 /novembre /2017 08:47

 

 

Après son vote à l’Assemblée nationale, le Projet de Loi de Financement de la Sécurité sociale (PLFSS) passe au Sénat depuis le 13 Novembre.

 

Le Parti Communiste Français considère, comme bien d’entre vous, que ce PLFSS 2018 n’est pas seulement dans la continuité des précédents, mais représente un vrai changement de projet de société imposé à notre pays.

 

Au-delà de l’augmentation de la CSG de 1,7 point, ponctionnant au prix fort les salarié-e-s et les retraité-e-s, de celle du forfait hospitalier pour toutes et tous, de la saignée de 4,2 Milliards dans le budget maladie de la Sécurité Sociale qui s’ajoute à celles des années précédentes… c’est la Sécurité sociale, ses valeurs de 1945, la cotisation sociale, la participation de la richesse produite par les travailleurs-ses à leur protection sociale, qui sont remis en cause !

 

C’EN EST TROP !!!!

 

Après SARKOZY et HOLLANDE, MACRON veut non seulement nous imposer cette même politique d’austérité budgétaire qui aggrave, chaque fois un peu plus, la situation de la population comme celle des personnels, mais mettre un terme à la Sécurité sociale.

 

Rationnement des soins, économies sur l’hôpital, virage ambulatoire sans réponse publique comme les centres de santé, … Le gouvernement veut « expérimenter » dans ces 5 prochaines années le système des USA, et aboutir au ZERO POUR CENT SECU, en faveur du secteur privé.

 

C’est l’accès à la santé et à la qualité des soins pour toutes et tous dans la proximité que l’on remet en cause. C’est sa privatisation et sa financiarisation que MACRON nous impose.

 

Alors que nous exigeons d’aller vers le 100% Sécu, vers de nouvelles modalités de financement de la sécu pour répondre aux besoins en augmentation, le Gouvernement et sa majorité, appuyés par la Droite et son extrême, suppriment l’Impôt sur la Fortune (ISF), rembourse 13 milliards de taxe sur les dividendes, augmente les cadeaux aux patrons avec le CICE (Crédit d'Impôt pour la Compétitivité et l'Emploi)...

 

Le démantèlement  de la SÉCU a de graves conséquences, ceci dès maintenant:

  • Les déserts médicaux, les urgences saturées.
  • L’augmentation incessante des restes à charge, comme le forfait hospitalier ou les dépassements d’honoraires
  • Les tarifs des complémentaires en telle hausse que 25 à 30 % de la population renonce à se soigner.
  • Les hôpitaux qui manquent dramatiquement de moyens matériels et humains mettant en danger la santé des patient-e-s
  • Le manque de moyens matériel et humain des EHPAD (Etablissement d’hébergement pour Personnes Agées Dépendantes) provoque une maltraitance des personnes en perte d’autonomie et des personnels.

 

Nous ne pouvons pas laisser passer ce changement profond d’orientation de la politique sociale de notre pays, sans réagir.

Nous proposons notamment de :

  1. Supprimer la taxe sur les salaires dans les hôpitaux,Récupérer les 20 milliards de fraude aux cotisations patronales,Appliquer l’égalité salariale Femme/Homme,Stopper les exonérations de cotisations sociales ...

 

C’EST LA SÉCU À 100% QU’IL NOUS FAUT !

Et c’est possible dès maintenant !

 

 

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27 novembre 2017 1 27 /11 /novembre /2017 08:45

Enfant, réciter des passages de la Bible était un truc utile pour faire taire les adultes. Plus avancé dans l’âge, il m’arrivait de citer bêtement et à la pelle Marx, Lénine et consort pour décourager mes camarades trop sûrs d’eux mêmes, à mon goût. Ce même scénario adapté à la macronite lyonnaise s’est déroulé ce week-end avec la formation croupion « En marche !» réunie en conclave.

Un modèle du genre : des pseudos « délégués » avaient pour seule besogne de plébisciter à la tête de la formation un ancien membre du parti socialiste, un imbécile sphérique : tu le tournes dans n’importe quel sens, il se révèle toujours aussi stupide. Je veux parler de Castaner, l’homme aux yeux de Chimène pour le Premier ministre. Croyant le micro coupé Castaner se tournant vers Philippe 1er s’est fendu d’un, je le cite : « ça allait mon poulet ? »  Amélie Nothomb a bien raison d’écrire dans « Métaphysique des tubes » : « On n’a rien inventé de mieux que la bêtise pour se croire intelligent. »

Nous avons eu droit à une avalanche d’images, de sons, de commentaires sur les marcheurs et leur gourou. Vous noterez qu’au même moment près de 1000 militants communistes étaient réunis à Paris pour décider de la préparation de leur congrès. On peut porter des appréciations diverses sur leurs conclusions, et je ne m’en prive pas irritant parfois certains gardiens du temple, mais, eux au moins, ont échangé, débattu et voté. Peut être qu’une telle pratique ne correspond pas aux « modernistes » du moment qui comme au plus profond de l’histoire pour avoir confondu modernité et modernisme se complaisent en fait dans l’archaïsme. Bref, « En marche ! » durera le temps de l’illusion. L’actualité de la semaine passée mérite une autre attention.

Tenez, par exemple. A Saint Denis, le gouvernement et le président de la République de l’époque avaient promis aux habitants de l’immeuble détruit lors de l’assaut anti terroriste du RAID, le 18 novembre 2015, de les reloger. Ils sont à la rue et ne sont pas reconnus comme victimes.

Tenez, par exemple. Les infirmières de l’hôpital de Bastia en grève de la faim depuis trop longtemps. Elles n’en peuvent plus de manque de moyens, de matériels, de ne pas pouvoir soigner dignement les patients. Pendant ce temps, à Paris, la ministre de la Santé, autrefois abonnée aux largesses des laboratoires pharmaceutiques, les traite avec mépris.

Tenez, par exemple, l’évasion fiscale et les fortunes françaises qui cachent dans les paradis fiscaux 60 milliards d’euros annuels. Soit environ 150 euros par mois pour chacun d’entre nous. A Bercy et à l’Elysée on préfère raboter sur les retraités, les assurés sociaux et les chômeurs.

Tenez, par exemple. La présidente de la Région Ile de France, Mme Pécresse, avait promis en 2015 de ne pas toucher au pass navigo. Une troisième augmentation interviendra en 2018.

Tenez, par exemple. L’effroyable scandale de la traite d’esclaves en Libye camouflé jusqu’à peu par les chefs de Tripoli et de Benghazi. Peu de voix se font entendre pour cibler les véritables responsables du chaos qui a entraîné cette monstruosité, je veux parler de Sarkozy et de Bernard Henri Levy.

Tenez, quelques exemples encore relevés la semaine dernière. Le nouveau chargé du patrimoine, Stéphane Bern, préconise l’entrée payante des cathédrales ; Bernard Arnaud supprime ses pubs au « Monde » pour crime de « paradis papers » ; l’interdiction des cigarettes dans les films français figure dans les cartons du ministère de la Culture avant peut être le floutage des scènes d’amour s’alignant ainsi sur le puritanisme yankee. Un instant : on croit comprendre pour les cigarettes, les fumeurs étant devenus des créatures de plein air, seuls les trottoirs, les entrées de bars et des entreprises étant de nos jours enfumés. Mais pour les scènes d’amour, je crains le pire.

Tenez, par exemple… J’arrête. Mais avant de conclure, il y a quand même une information dont on ne peut pas faire l’économie : Garrido, Baroin et Fillon annoncent qu’ils quittent la politique. Rassurez-vous. Ils ont fait des petits.

José Fort

(chronique sur Radio Arts Mada tous les lundi en direct à 19h)

 

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27 novembre 2017 1 27 /11 /novembre /2017 08:40

 

Mot à mot

 « On a beau ne rien leur donner, ces bougres-là en demandent toujours plus », aurait dit un riche bourgeois ou peut-être un aristocrate du grand siècle à propos des gens du peuple. Agnès Buzyn, la ministre de la Santé, l'a bien compris, stoppant net la soif de luxe effrénée des Français attendant le remboursement à cent pour cent des frais d'optique promis par Emmanuel Macron... « On n'est pas là pour offrir des montures Chanel à tout le monde.» Et les chômeurs, donc. Christophe Castaner a été clair la semaine passée. C'est fini, les cocotiers, le champagne qui coule à flots : « La liberté, ce n'est pas de se dire que finalement je vais bénéficier des allocations chômage pour partir en vacances. »

Le langage du macronisme fait tache d'huile. Fainéants, illettrés, alcooliques, on en oublie désormais. C'est une vision du monde, un mépris de classe partagé par la caste au pouvoir. Les égards vont aux riches, à ceux qui réussissent. La violence des mots va à ceux « qui ne sont rien ». Le président des riches ne l'est pas seulement dans ses choix économiques et fiscaux. Il l'est structurellement, idéologiquement. Et que dire à propos de cette femme immigrée, marocaine, à qui, visitant les Restos du cœur, il assène brutalement qu'elle doit rentrer chez elle, alors même que ses parents vivent en France. Combien de temps faudra-t-il supporter ces insultes, cette morgue d'Ancien Régime ?

Mais il ne s'agit pas que de cela. Ces mots sont un projet politique. « Le progrès social, c'est celui qu'on peut se payer soi-même », disait la semaine dernière Emmanuel Macron en banlieue, comme en écho à cette autre phrase quelques jours auparavant : « La protection sociale doit désormais se fonder sur l'individu. » Ce projet, c'est celui d'une atomisation des solidarités collectives, fondées sur le partage, sur la reconnaissance de l'autre comme un autre soi-même. Le macronisme distille mot à mot une « philosophie » du chacun pour soi, inégalitaire, destructrice du lien social. À la régression sociale s'ajoute une régression de la pensée.

 

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22 novembre 2017 3 22 /11 /novembre /2017 20:09

Après l'espace Bretagne à la fête de l'Huma Paris, c'est au tour de la Fête de l'Huma Bretagne de Lorient le dimanche 26 novembre d'accueillir un marché solidaire avec des produits locaux de qualité vendus à prix juste. 

Bravo aux organisateurs et aux producteurs qui viennent présenter leur produit à la fête de l'Huma Bretagne, fête des 4 fédérations bretonnes du PCF.  

Marché "Du producteur au consommateur" à la Fête de l'Huma Bretagne le dimanche 26 novembre
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22 novembre 2017 3 22 /11 /novembre /2017 19:48
Samedi 2 décembre: Manifestation pour la défense de l'hôpital de Morlaix et du service de cardiologie (10h - Manu)

http://petitionpublique.fr/Def ault.aspx?pi=P2017N49819

 

Samedi 2 décembre : Manifestation pour la défense de l’hôpital de Morlaix (10 h – Manu)

L’hôpital de Morlaix est en danger : mobilisons nous !

Manifestation samedi 2 décembre à 10 h – Manufacture de Morlaix

 

Depuis des années les personnels hospitaliers se battent contre les désastreuses conséquences des politiques d’austérité menées par les ministres Bachelot et Touraine sous Sarkozy er Hollande.

Politiques que le gouvernement de Macron veut encore aggraver.

Ces actions se sont déroulées face à une direction et un conseil de surveillance la plupart du temps sourds aux revendications et aux propositions des personnels.

Les syndicats notent d’ailleurs que, depuis l’arrivée de la nouvelle directrice, une cinquantaine d’équivalents-temps pleins ont été supprimés.

Après les mouvements de cet été la décision de fermer au 1er décembre l’unité de soins intensifs en cardiologie est la goutte qui fait déborder le vase.

C’est l’ensemble du service public de santé du Pays de Morlaix qui est gravement menacé avec les répercussions que l’on imagine sur la qualité de prise en charge des malades, les conséquences sur le personnel et le fonctionnement futur des autres services

En réalité c’est l’avenir de l’hôpital qui est en cause.

Depuis longtemps les personnels et leurs syndicats se battent. Le comité de défense aussi. Les militants communistes ne cessent de tirer la sonnette d’alarme. Aux élus de jouer pleinement leur rôle autrement que par des mots.

Mais l’importance de l’enjeu exige que la défense de l’avenir de l’hôpital public en Pays de Morlaix devienne l’affaire de toute la population car c’est elle qui est concernée au premier chef.

L’occasion lui en est donnée en soutenant et en participant au rassemblement organisé par les hospitaliers le 2 décembre.


C’EST DE L’AVENIR DE NOTRE REGION QU’IL S’AGIT ! TOUS MOBILISES !

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22 novembre 2017 3 22 /11 /novembre /2017 12:46
Laurence Cohen, élue communiste du Val-de-Marne au Sénat depuis 2011

Laurence Cohen, élue communiste du Val-de-Marne au Sénat depuis 2011

Loi de financement de la sécurité sociale pour 2018 : explication de vote -
 Par/ 21 novembre 2017

Après 5 jours de débats très denses sur le PLFSS 2018, nous avons la confirmation que notre système de protection sociale est l’objet d’une déstructuration complète de la part de votre gouvernement qui amplifie les choix antérieurs dont on a pu constater les effets désastreux, de la loi HP-ST à la loi Touraine.

Durant cette semaine, ce sont en réalité deux visions de l’avenir de notre système de sécurité sociale qui se sont ainsi affrontées, deux projets de société diamétralement opposés.

La vision, que vous avez présentée avec " tact et mesure" pour plagier les termes de l’article de loi censé lutter contre les dépassements d’honoraires et qui sont notoirement insuffisants, c’est transformer la Sécurité sociale en un système étatique et fiscalisé qui prendrait en charge uniquement les prestations sociales des plus précaires : les familles monoparentales, les privé.e.s d’emplois, les retraité.e.s les plus fragiles... Les autres n’ayant comme seul choix que d’avoir recours à un système assuranciel, les protégeant en fonction de ce qu’ils peuvent payer. On est loin de « chacun paie en fonction de ses moyens et reçoit en fonction de ses besoins’’. Ce projet de privatisation de la santé rejoint totalement celui de la droite.

Notre vision est aux antipodes de ces choix, nous défendons un système de protection sociale pour toutes et tous qui, certes doit évoluer, mais doit continuer à reposer sur ses principes fondateurs : la solidarité, l’universalité des prestations, la gestion démocratique et le financement par la cotisation sociale.

Avec ce PLFSS, vous raisonnez en termes de restrictions budgétaires, donc d’affaiblissement du service public de santé malgré votre refus de le reconnaître.

Ainsi Madame la ministre, lorsque je suis intervenue pour dénoncer le niveau de l’Ondam hospitalier fixé à 2,3 % pour 2018 jusqu’en 2020, soit un manque à gagner de 4 milliards d’euros par an, vous m’avez répondu, je vous cite : « Le système dysfonctionne non par manque d’argent mais parce que nous n’avons pas fait les réformes nécessaires. […] Je souhaite un changement de philosophie. Je vous propose une réforme de fond qui réduira la gabegie et concentrera les dépenses sur les soins utiles. » (fin de citation) Et malheureusement, notre groupe, le groupe CRCE, a été le seul à voter contre cet ONDAM !

Il y a, dans les tribunes, des femmes et des hommes qui travaillent au quotidien à l’hôpital avec des moyens en baisse et qui jugeront ! Malgré votre refus de voir la réalité en face, Madame la Ministre, ils vous diront qu’ils subissent le non remplacement des départs à la retraite, les fermetures des services, comme à Henri Mondor de Créteil pour lequel de lourdes menaces pèsent sur la chirurgie cardiaque et hépatique, 6 ans après une lutte exemplaire qui avait permis de sauver la chirurgie cardiaque !

Ces personnels soignants, toutes catégories confondues, sont en souffrance car on leur demande toujours plus avec moins, ils subissent les suppressions de lits, la vétusté du matériel, la pression hiérarchique des gestionnaires qui suppriment les 35h, la réduction du nombre de RTT... C’est vrai sur tout le territoire, des hôpitaux de l’APHP à l’hôpital de Bastia en Corse. 
Vous dites qu’il faut réduire « la gabegie » quand ces agents parlent de « pénurie ». Là encore, ils apprécieront vos propos !

Refuser obstinément d’aller chercher des recettes nouvelles notamment en stoppant les exonérations de cotisations patronales et en taxant la finance, c’est ne pas créer les conditions pour désengorger les urgences, desserrer l’étau qui asphyxie les hôpitaux, revitaliser et améliorer la psychiatrie de secteur, lutter contre les renoncements aux soins, combattre les déserts médicaux, garantir le suivi des personnes en perte d’autonomie, assurer un maillage territorial comprenant pour le moins un hôpital public de proximité, une maternité, un établissement médico-social, un EHPAD et un centre de santé par bassin de vie !

Madame la Ministre, pourquoi n’êtes-vous pas aussi sévère avec les entreprises qui, en 2019, bénéficieront du versement du CICE dû au titre de 2018 et des réductions de cotisations, pour environ la « modeste » somme de 25 milliards d’euros. Vous ne pensez pas que le terme de gabegie est ici plus approprié ? 
Votre politique, c’est la politique « des 2 poids, 2 mesures. » Aucun article de ce PLFSS n’est consacré aux moyens de combattre la fraude patronale qui s’élève pourtant à 20 milliards d’euros tandis que vous traquez la fraude sociale, sans commune mesure. Le défenseur des droits a d’ailleurs mis en garde sur des erreurs de déclaration plus que des volontés intentionnelles de fraude.

Tandis que vous justifiez la suppression de l’impôt sur la fortune pour les cent foyers les plus riches, ce qui correspond à une perte de 3,4 milliards d’euros pour satisfaire les biens communs, vous vous acharnez sur les salarié-e-s et les retraité-e-s en augmentant la CSG de 1,7%.

Nos amendements, conjugués à d’autres, ont permis de limiter un peu cette injustice, puisque notre Haute Assemblée bien qu’elle n’ait hélas pas voté sa suppression, a tout de même rejeté la hausse de la CSG sur les pensions de retraite et d’invalidité, les personnes dédommagées au titre de la Prestation de Compensation du Handicap et pour les artistes auteurs.

Malheureusement, ces avancées ainsi que les reculs que nous avons évités sur les articles portant sur la politique familiale, risquent d’être balayées par l’Assemblée Nationale.

Et comment ne pas regretter que la généralisation du 1/3 payant soit remise à plus tard , que vous n’ayez pas entendu Madame la Ministre, les nombreux Français-e-s qui auraient préféré un débat plus approfondi sur les conditions de l’extension vaccinale avant d’être mis devant le fait accompli ?
Enfin, nous serons très vigilants dans les mois qui viennent sur les engagements que vous avez pris concernant la limitation des prix des médicaments.

Mes Cher-e-s Collègues, en 2017, il n’est pas utopique de vouloir mettre à contribution le capital pour permettre une prise en charge à 100% de tous les soins pour toutes et tous, il n’est pas utopique non plus de répondre aux besoins de santé de nos concitoyen-n-es, comme nous l’avons démontré avec Dominique Watrin, tout au long de ces débats. Mais ni le gouvernement Philippe-Macron ni la droite sénatoriale n’en ont la volonté politique.
Pour toutes ces raisons, le groupe Communiste républicain, citoyen et écologiste votera contre ce PLFSS 2018.

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22 novembre 2017 3 22 /11 /novembre /2017 12:39
Jean-Paul Dufregne

Jean-Paul Dufregne

Rétablissement du jour de carence : Jean-Paul Dufrègne dénonce "une stigmatisation" des fonctionnaires

mercredi 22 novembre 2017

L’Assemblée nationale a voté le 20 novembre 2017, le rétablissement, dans le cadre du budget 2018, d’un jour de carence dans la fonction publique en cas d’arrêt maladie, le gouvernement mettant en avant un moyen de réduire l’absentéisme.

Jean-Paul Dufrègne, député communiste, a dénoncé "une stigmatisation" des fonctionnaires par une mesure inefficace.

"Le jour de carence des fonctionnaires (« Ah ! » sur divers bancs) : c’est tout un feuilleton. Parmi les victimes de vos choix budgétaires, il y a bien sûr les retraités, nous l’avons évoqué plusieurs fois, mais aussi les fonctionnaires et les agents publics, victimes d’une politique générale de stigmatisation depuis mai dernier. Tout le monde a en tête la campagne présidentielle : entre le candidat Fillon et le candidat Macron, c’était à qui supprimerait le plus de postes de fonctionnaires. Aujourd’hui, cela se traduit par une politique de punching-ball contre les agents publics : 120 000 postes seront supprimés d’ici à 2022. Rappelons ici toutes les suppressions prévues au sein de Bercy, notamment dans les services de contrôle fiscal ; on est là très loin des déclarations d’intention en matière de lutte contre la fraude et l’évasion fiscales. Il faut y ajouter le gel du point d’indice et la stagnation du pouvoir d’achat, en dépit de la promesse de campagne du candidat Macron, qui s’était engagé à augmenter le pouvoir d’achat de tous les actifs – peut-être faut-il entendre que les fonctionnaires n’appartiennent pas à cette catégorie. L’avancement des carrières est en outre au point mort. Quand les conditions de travail se dégradent et que les cadences sont plus difficiles à assumer, le travail peut perdre de son sens.

C’est dans ce contexte qu’intervient le rétablissement d’un jour de carence, mesure directement sortie des cartons de la droite et empreinte d’une démagogie sans nom. Rien ne justifie une telle mesure : elle n’apporte aucunement les économies escomptées, ne permet pas de lutter contre les véritables causes de l’absentéisme dans la fonction publique, prétend rapprocher les règles du privé et du public quand les deux situations d’emploi sont en l’état incomparables, les salariés du privé étant bien souvent couverts sur leur premier jour d’absence.

Cette stigmatisation des agents de la fonction publique nous apparaît indigne. Au fond, achever l’examen de ce projet de loi de finances par le rétablissement d’un jour de carence pour les fonctionnaires est un symbole très fort : c’est la cerise sur le gâteau, un marqueur politique particulièrement amer que nous n’acceptons pas. Jean-Paul Dufrègne est revenu sur le rapport de la Cour des comptes : "beaucoup le brandissent à tour de bras mais dont je me demande s’il a bien été étudié. Voici ce qu’il concluait : « Si l’instauration d’un jour de carence paraît avoir eu pour effet de faire baisser les arrêts maladie de courte durée au cours de son année d’application, son abrogation à compter du 1er janvier 2014 aurait eu l’effet inverse. La remise en place d’un ou plusieurs jours de carence dans la fonction publique devrait être envisagée. » Deux éléments me choquent dans cette analyse. Elle traduit tout d’abord la difficulté à estimer l’efficacité du jour de carence en matière d’absentéisme. Il est par ailleurs surprenant que la Cour des comptes emploie le conditionnel et, finalement, propose tout de même le rétablissement d’un ou plusieurs jours de carence. C’est choquant."

Rétablissement du jour de carence pour les fonctionnaires: Jean-Paul Dufrègne, député communiste de l'Allier, dénonce une stigmatisation indigne
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22 novembre 2017 3 22 /11 /novembre /2017 12:28
Centenaire de la Révolution d'Octobre: projection de films soviétiques d'Eisenstein dans les Côtes d'Armor du 2 au 17 décembre (Locquémeau, Tonquédec, Lannion)
Centenaire de la Révolution d'Octobre: projection de films soviétiques d'Eisenstein dans les Côtes d'Armor du 2 au 17 décembre (Locquémeau, Tonquédec, Lannion)
Dans le cadre du centenaire de la Révolution d'Octobre 17, le Comité Tregor-Argoat des Amis de la Commune 1871 organise 3 projections de films soviétiques dans 3 lieux différents.
 
                                     Samedi 2 décembre 2017 à 20 heures 30
                                                 Café Théodore - Locquémeau
                                          Projection du film de Sergueï Eisenstein
                                                               OCTOBRE

                                 Jeudi 7 décembre 2017 à partir de 19 heures 30
                                           Auberge Le Temps des Cerises - Tonquédec
                    Projection de plusieurs films soviétiques dont le film de Sergueï Eisenstein
                                                       LA LIGNE GENERALE

                                         Dimanche 17 décembre 2017 à 17 heures
                                                      Café Le Truc - Lannion
                                          Projection du film de Sergueï Eisenstein
                                                  LE CUIRASSE POTEMKINE
Centenaire de la Révolution d'Octobre: projection de films soviétiques d'Eisenstein dans les Côtes d'Armor du 2 au 17 décembre (Locquémeau, Tonquédec, Lannion)
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22 novembre 2017 3 22 /11 /novembre /2017 08:44


Violences sexistes : la honte change enfin de camp

 

Plus de 300 000 femmes ont eu le courage de déclarer avoir été victimes de harcèlement, d'agression sexuelle ou de viol. Pour certaines, c'est un conjoint, un membre de la famille, un ami. Pour beaucoup, il s'agit également de harcèlement sexuel au travail, dont 20 % des femmes aujourd'hui sont victimes. C'est particulièrement grave, car nous savons  pertinemment que ce chiffre est en deçà de la réalité. Les femmes sont plus précarisées que les hommes et les réformes du gouvernement Macron, en supprimant les protections des travailleur.se.s, vont aggraver leur situation. Il faut que ça cesse et que soit enfin pris en compte le caractère massif, en France, des violences patriarcales aussi bien dans la sphère privée que dans la sphère publique (rue, transports, entreprises y compris la fonction publique...) .

Nous saluons le courage de ces femmes qui osent s'exprimer et prendrons toutes les initiatives nécessaires pour exiger qu'enfin la loi-cadre, déposée par les groupes communistes au Sénat et à l’Assemblée Nationale contre les violences faites aux femmes, élaborée en lien avec le CNDF soit mise en place, afin d'en finir avec l'impunité dont bénéficie la majorité des auteurs d'agressions sexuelles, de harcèlements et de viols.

Les communistes, avec les associations féministes, exigent que des mesures soient prises afin de permettre à toutes les femmes d'obtenir justice et de libérer la société de ce fléau.

La section du Pays de Brest du Parti Communiste Français appelle à participer aux différentes initiatives prévues le 25 novembre dans la cadre de la journée contre les violences faites aux femmes et notamment place de la Liberté à Brest à 14 h au rassemblement, et à 16h à la manifestation .

Violences sexistes: la honte change enfin de camp (communiqué de la section PCF de Brest): appel à la manifestation le samedi 25 novembre à 14h à Brest, place de la liberté
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  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
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