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25 janvier 2019 5 25 /01 /janvier /2019 06:41

Communiqué unitaire LDH, CGT, UD CGT de Paris

Action en justice pour interdire l’usage des Flash Ball

jeudi 24 janvier 2019

La CGT, l’UD CGT de Paris et la Ligue des droits de l’Homme (LDH) s’associent pour déposer une requête en urgence devant le juge administratif pour demander au ministre de l’Intérieur et au Préfet de Police de Paris de cesser d’utiliser les armes dites Flash-Ball !

Cette requête est examinée devant le tribunal administratif de Paris, aujourd’hui.

- En savoir plus

METTONS FIN AUX BLESSURES GRAVES PENDANT LES MANIFESTATIONS
Action en justice pour interdire l’usage des Flash Ball
COMMUNIQUÉ de PRESSE unitaire LDH, CGT, UD CGT de Paris

Ce jour, la CGT, l’Union Départementale CGT de Paris et la Ligue des Droits de
l’Homme s’associent pour déposer une requête en urgence devant le juge administratif pour demander au ministre de l’Intérieur et au Préfet de Police de Paris de cesser d’utiliser les armes dites Flash Ball ! Cette requête sera examinée devant le tribunal administratif de Paris jeudi 24 janvier à 14h...
Ce jour, la CGT, l’Union Départementale CGT de Paris et la Ligue des Droits de
l’Homme s’associent pour déposer une requête en urgence devant le juge administratif pour demander au ministre de l’Intérieur et au Préfet de Police de Paris de cesser d’utiliser les armes dites Flash Ball ! Cette requête sera examinée devant le tribunal administratif de Paris jeudi 24 janvier à 14h.
En effet, cela fait plusieurs années que nos organisations ont alerté les pouvoirs publics pour dénoncer la politique du maintien de l’ordre qui entraine une recrudescence des violences policières, lors des manifestations.
C’est d’ailleurs un constat partagé avec le Défenseur des Droits qui s’est également exprimé pour demander l’interdiction des Flash Ball et qui a rendu un rapport critiquant la doctrine du maintien de l’ordre en France.
Ainsi, durant les grandes mobilisations contre la loi Travail, nos organisations avaient dénoncé les limitations drastiques au droit de manifester (fouilles, contrôles, périmètres de sécurité) ainsi que les violences qui s’abattent contre les citoyens, les militants syndicaux et politiques, visant à brider toute contestation.
Ces dérives du pouvoir sont inacceptables dans un État de droit !
Depuis maintenant plusieurs semaines, le gouvernement n’entend pas les revendications légitimes d’un mouvement populaire et spontané. Bien au contraire, en déployant une escalade de la violence, l’État manque à son devoir de protection des citoyens et des manifestants.
En continuant d’utiliser des armes particulièrement dangereuses lors des manifestations causant des dommages irréversibles, l’État porte atteinte aux libertés fondamentales telles que le droit de manifester et le droit à la protection de la vie
Nos organisations ne peuvent laisser l’État agir ainsi et feront tout ce qui est possible pour que le droit des citoyens et des travailleurs à manifester leur contestation soit respecté. Nous demandons donc au tribunal d’ordonner l’interdiction des Flash Ball pendant les manifestations.
Montreuil, le 23 janvier 2019

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25 janvier 2019 5 25 /01 /janvier /2019 06:38
COMMUNIQUE DE PRESSE
 
 
Renault: Ghosn parti, et maintenant? (PCF)
 
 
Renault dispose désormais d'une nouvelle direction opérationnelle pour
sortir de la crise ouverte par l'arrestation de Carlos Ghosn au Japon il
y a près de deux mois.
 
Les « années Ghosn » à la tête de Renault auront été marquées par
plusieurs scandales autour du montant de sa rémunération et un procès
pour malversations. Si la justice doit suivre son cours, il y a urgence
à mettre en accusation les pratiques industrielles désastreuses qui ont
conduit à une rentabilité record pour les actionnaires, au prix d'une
baisse des effectifs de 22 000 postes en France depuis 2005.
 
Dans le même temps, seuls 19% de la production européenne des véhicules
particuliers de Renault est désormais effectuée en France, contre 53%
auparavant.
 
L'État actionnaire et les dirigeants de Renault doivent avant tout
proposer un projet industriel visant à restaurer nos capacités de
production en France et visant à investir dans l'avenir, notamment dans
un véhicule de demain, écologique et accessible à tous.
 
D'autre part, les salarié·e·s doivent être entendus.
Il est impensable qu'après les scandales des rémunérations chez Renault,
la transparence la plus totale ne soit pas faite sur RNBV, la structure
créée en 2002 et basée aux Pays Bas pour coordonner l'activité de
Renault et Nissan. Cette structure ne peut pas être celle qui définit la
stratégie du groupe, en passant au-dessus du conseil d'administration du
groupe et du comité d'entreprise.
 
La situation de Renault témoigne aussi de l'urgence à encadrer les
rémunérations dans les entreprises (échelle de 1 à 20) et à interdire
les « golden hellos / parachutes ».
 
Il est temps de donner plus de pouvoirs d'interventions aux salarié·e·s
dans les entreprises pour éviter des scandales comme ceux-ci qui
frappent Renault aujourd'hui
 
 
Parti communiste français,
 
Paris, le 24 janvier 2019.
Renault: Ghosn parti, et maintenant? (PCF)
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23 janvier 2019 3 23 /01 /janvier /2019 11:47
La pénibilité du travail des personnels des Ehpad doit être reconnue pour tous (communiqué intersyndical, 23 janvier 2019)
« La pénibilité du travail des personnels des Ehpad doit être reconnue » pour tous

mercredi 23 janvier 2019

L’intersyndicale* du secteur de l’aide aux personnes âgées et l’AD-PA (Association des directeurs au service des personnes âgées) s’élèvent, dans un communiqué, contre une prime réservée, dans les Ehpad, aux "seuls aides-soignants de la fonction publique hospitalière".

Les organisations ne veulent "pas de primes", mais "exigent l’augmentation des salaires et la revalorisation des carrières dans le cadre statutaire ou conventionnel".

Elles "n’accepteront aucune mesure opposant les personnels entre eux, alors qu’ils subissent tous, quel que soit leur grade ou leur fonction en établissement comme à domicile, le blocage de leur salaire", dénoncent-elles, assurant que "contrairement à ce qu’a déclaré la ministre, aucune organisation syndicale n’a été sollicitée à ce sujet sur quoi que ce soit".

Les 10 organisations syndicales et l’AD-PA s’adressent solennellement au Président de la République, pour qu’enfin il les reçoive et ouvre des négociations sur les revendications, notamment en matière de renforcement des effectifs et d’augmentation des salaires en établissement comme à domicile. Dans le cas contraire, nous n’aurons pas d’autres choix que de décider d’appeler à la grève.

* L’intersyndicale est constituée de la CFDT, la CFTC, la CGT, FO, l’Unsa, la CFE-CGC, la FA-FP, la FSU, SUD et l’Ufas

La pénibilité du travail des personnels des Ehpad doit être reconnue pour tous (communiqué intersyndical, 23 janvier 2019)
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23 janvier 2019 3 23 /01 /janvier /2019 11:21
Proposition de loi du Groupe CRCE relative à la nationalisation des sociétés concessionnaires d’autoroutes

Proposition de loi du Groupe CRCE (Communiste, républicain, citoyen, écologiste) relative à la nationalisation des sociétés concessionnaires d’autoroutes

mercredi 23 janvier 2019

Le groupe communiste du sénat vent de déposer une Proposition de loi relative à la nationalisation des sociétés concessionnaires d’autoroutes et à l’affectation des dividendes à l’Agence de financement des infrastructures de transport de France.

Cette proposition rejoint par ailleurs trois des 42 directives exposées dans la plateforme du 29 novembre 2018 par le mouvement des gilets jaunes, explique le groupe CRCE dans l’exposé des motifs.

Ainsi, cette plateforme appelle premièrement à poser « l’interdiction de vendre les biens appartenant à la France ». Par la renationalisation des autoroutes, nous revenons sur cette erreur originelle du Gouvernement Dominique de Villepin : une erreur qui a été guidée par la seule exigence du désendettement de la France, sans autre considération économique ou industrielle. Une erreur de ce point de vue puisqu’il aurait été financièrement bien plus rentable de conserver cette maîtrise publique. Sur le fond, il s’agit bien de rendre à l’État les moyens d’agir dans l’intérêt de tous, ce qui constitue l’une des voies pour rétablir la souveraineté populaire.

Elle demande deuxièmement que « l’intégralité de l’argent gagné par les péages des autoroutes serve à l’entretien des routes et autoroutes de France aussi qu’à la sécurité routière ». Par la renationalisation des autoroutes, nous permettons d’en finir avec ce détournement d’argent public au profit des actionnaires en affectant l’ensemble des dividendes à l’AFITF.

Elle exprime enfin le souhait de « favoriser les transports de marchandises par voie ferrée », c’est-à-dire d’encourager le report modal, ce qui est l’une des missions de l’AFITF. Les dividendes issus des péages doivent en effet servir le principe posé par le Grenelle de l’environnement de réorientation de la route vers le rail. La lutte contre le changement climatique constitue bien « l’affaire du siècle », selon la pétition signée par plus de deux millions de personnes.

Le texte propose que les sociétés suivantes soient nationalisées :

- A’LIÉNOR ;

- ADELAC ;

- ALBEA ;

- Arcour ;

- Atlandes ;

- Autoroute de liaison Calvados-Orne (ALICORNE) ;

- Autoroute de liaison Seine-Sarthe (Alis) ;

- Autoroutes du sud de la France (ASF) ;

- Autoroutes Paris-Rhin-Rhône (APRR) ;

- Compagnie Eiffage du viaduc de Millau (CEVM) ;

- Compagnie industrielle et financière des autoroutes (Cofiroute) ;

- Sanef ;

- Société des autoroutes Estérel Côte d’Azur Provence Alpes (Escota) ;

- Société marseillaise du tunnel Prado-Carénage (SMTPC).

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22 janvier 2019 2 22 /01 /janvier /2019 17:14
Gauche. Le PCF se mobilise pour les gens, pas pour l’argent (L'Humanité - Mardi 22 janvier)
Gauche. Le PCF se mobilise « pour les gens, pas pour l’argent »
Mardi, 22 Janvier, 2019

Fabien Roussel a présenté hier, lors de ses vœux, l’agenda d’un PCF déterminé à « tout faire pour que la voix des citoyens ne soit pas étouffée ».

Place du Colonel-Fabien, hier, la tonalité se voulait offensive. Fabien Roussel y a délivré devant la presse et une série de personnalités – dont l’ambassadeur du Venezuela, des responsables de la CGT, de la FI, de Génération.s ou encore d’associations – ses premiers vœux en tant que secrétaire national du PCF. La politique du « président des ultrariches » en a pris pour son grade. « Notre jeune président semble encore scotché aux vieux dogmes du capitalisme. Sauf que son aveuglement conduit notre pays dans l’impasse et fait monter une colère qui aujourd’hui explose », devait pointer le député du Nord, dont la formation soutient le mouvement des gilets jaunes comme l’appel à la mobilisation lancé par la CGT pour le 5 février.

Mi-février, les signatures de la pétition pour le pouvoir d’achat seront déposées

Mais pour les communistes, outre la politique présidentielle, un responsable est à désigner : le coût du capital. Alors que le dernier rapport annuel d’Oxfam démontre que les 26 personnes les plus riches de la planète détiennent autant d’argent que la moitié la plus pauvre, Fabien Roussel tacle : « Tout le monde s’en offusque, tout le monde trouve ça scandaleux, mais aucun de ceux qui se réuniront à Davos ou des patrons étrangers réunis à Versailles ne proposera d’inverser la tendance ! » Face au refus du gouvernement de revenir sur l’ISF ou aux « mesurettes » telles que la taxe sur les Gafam défendue par Bruno Le Maire, le PCF entend donner de l’écho aux exigences de justice fiscale, sociale et démocratique, propositions concrètes à la clé, a promis son nouveau responsable. Réorientation des aides publiques versées aux entreprises, progressivité de l’impôt sur les sociétés, taxation à la source des bénéfices des multinationales, mise en place d’une véritable liste française des paradis fiscaux, référendum d’initiative populaire, moratoire sur la fermeture des services publics figurent parmi les mesures déjà déposées à l’Assemblée. Et pas question non plus de laisser au gouvernement les conclusions du grand débat.

Le programme des premiers mois de 2019 est d’ores et déjà chargé : dès la mi-février, les signatures de la pétition pour le pouvoir d’achat initiée en novembre seront déposées dans les préfectures, des « cahiers d’espoirs » seront remplis, des rencontres et débat seront organisés. Pour le chef de file des communistes, il s’agit, devait-il dire hier soir, de « tout faire pour que la voix des citoyens ne soit pas étouffée par le gouvernement ni instrumentalisée par des forces d’extrême droite qui rêvent de faire grandir leurs idées nauséabondes. (...) Dans les prochaines semaines, les priorités des Françaises et des Français doivent rester au cœur du débat, et ces priorités ce sont le pouvoir d’achat, l’évasion fiscale, la justice sociale ». Et d’annoncer à la presse : « À la mi-mars, nous vous donnerons rendez-vous pour remettre au gouvernement le compte rendu de ces rencontres, les synthèses de ces cahiers et les propositions de loi qui les accompagneront. » Quant aux élections européennes, « elles doivent être l’occasion de faire monter les mêmes exigences qui s’expriment en France depuis des mois », assure Fabien Roussel, qui devait dévoiler le slogan de campagne du PCF, « Pour l’Europe des gens, pas pour celle de l’argent ».

S’il regrette que les discussions à gauche n’aboutissent pas en vue d’une liste commune, l’élu a confirmé que la liste du PCF, présentée à son conseil national ce week-end, sera dévoilée en intégralité lors d’un meeting à Marseille le 5 février. Marie-Hélène Bourlard, syndicaliste ouvrière, figure du film Merci patron !, y apparaîtra juste après la tête de liste Ian Brossat.

Julia Hamlaoui
Gauche. Le PCF se mobilise pour les gens, pas pour l’argent (L'Humanité - Mardi 22 janvier)
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22 janvier 2019 2 22 /01 /janvier /2019 16:49
Ian Brossat, tête de liste européenne du PCF, à la rencontre des salariés d'Amazon

" À l'occasion de ma venue dans le Loiret, j'ai eu l'occasion d'échanger avec des salariés d'Amazon.
L'un des plus gros sites français d'Amazon est en effet situé à Saran, à deux pas de la salle où nous tenions meeting.
Je reviendrai prochainement plus en détails sur nos échanges. Il y a beaucoup à dire sur les conditions de travail, l'optimisation fiscale"  Ian Brossat 

L'Humanité annonce aujourd'hui, reprenant le rapport d'OXFAM, que "le PDG d'Amazon, Jeff Bezos, est le milliardaire qui a vu sa fortune exploser le plus. Avec une hausse de 39 milliards sur un an, il atteint les 112 milliards, ce qui fait de lui l'homme le plus riche du monde. "1% seulement de sa fortune équivaut au budget total de la santé de l'Ethipie, un pays de 105 millions d'habitants", pointe le rapport d'OXFAM.

Ian Brossat, tête de liste de "la France qui travaille"

Article La Nouvelle République - 21 janvier 2019 à l'occasion de la venue de Ian Brossat dans le Loiret et à St Pierre des Corps

Le chef de file des communistes aux élections européennes était hier à Saint-Pierre-des-Corps pour défendre “ l’Europe des gens ; pas celle de l’argent ”.

Le Parti communiste français dévoilera la composition de sa liste pour les prochaines élections européennes le 2 février, après un vote de validation des militants. On connaîtra alors le nom du représentant de la Touraine qui devrait figurer sur cette liste aux côtés notamment de Sébastien Nugou, un cheminot du Loiret.
“ Déjouer le piège de l’abstention ”
Sans attendre cette annonce, la tête de liste du PCF (désignée depuis le mois de juin) bat déjà la campagne. Connu comme étant l’adjoint au maire de Paris chargé du logement et de l’hébergement d’urgence, Ian Brossat était ainsi hier à Saint-Pierre-des-Corps pour présider un grand repas républicain en présence de 250 personnes. D’emblée, il a souligné la nécessité pour le Parti communiste de s’investir dès maintement dans la bataille des Européennes pour « déjouer le piège de l’abstention » qui avait atteint 54 % en 2004 (et même 63 % à Saint-Pierre-des-Corps). « La participation sera l’un des premiers enjeux de cette élection », a insisté Ian Brossat en faisant allusion à la menace pressante des mouvements nationalistes et/ou fascistes.
Pour les communistes, la campagne électorale qui débute doit faire écho à la colère « légitime » des Gilets jaunes, des invisibles et autres « humiliés de la République ». « Les logiques auxquelles nous nous heurtons en France sont les mêmes que l’on retrouve à l’œuvre en Europe », dénonce Ian Brossat en s’attaquant aux « dogmes » de l’austérité budgétaire et de l’ultra-libéralisme.
Dans les semaines à venir, le PCF compte bien se faire entendre en revendiquant une « juste rémunération du travail », plus de services publics et une lutte impitoyable contre l’évasion fiscale. « Nous défendons l’Europe des gens et non pas celle de l’argent », résume Ian Brossat qui se présente volontiers comme la « tête de liste de la France qui travaille ».
Ian Brossat, tête de liste européenne du PCF, à la rencontre des salariés d'Amazon
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22 janvier 2019 2 22 /01 /janvier /2019 16:35
Le 24 janvier 2019 : grève dans l'éducation nationale? - L'Académie de Rennes perd 124 postes alors qu'elle gagne des élèves
10h Brest -Rassemblement Place de la Liberté puis Manif vers le lieu de l’AG - Maison du Peuple salle 1
Quimper - Rassemblement Place de la Résistance puis Manif vers le lieu de l’AG - Halles St François

Communication du SNES-FSU:

Jeudi prochain 24 janvier, le SNES-FSU avec les organisations syndicales SNEP, SNUEP, SNETAP de la FSU, CGT Éduc’action, Sud Éducation, SNCL FAEN, CGT AGRI, SIES et avec les organisations lycéennes UNL et FIDL appellent les collègues du second degré à cesser le travail.

  • Sur quelles revendications ?

Le retrait de la réforme des lycées, du baccalauréat et de Parcoursup, l’abandon du projet de service national universel, l’arrêt des suppressions de postes, l’augmentation des salaires, le respect de la liberté d’expression et de manifestation (lire ici l’appel intersyndical national).

Le SNES-FSU Bretagne souhaite aussi dénoncer plus particulièrement la volonté du Ministre de museler les enseignants, la publication prochaine du décret pour 2 HSA obligatoires, la situation dans les collèges et lycées de l’académie (voir le tract académique ici).

  • Pourquoi le 24 janvier ?

Les DGH sont arrivées dans les collèges et lycées. Les effectifs remontent dans l’académie qui perd pourtant 123 postes (*) en équivalent temps plein. Les suppressions de postes, les sur-effectifs par division, les pressions aux HSA dégraderont les conditions de travail autant en collège qu’en lycée. Dès cette année, de nombreux collègues pourraient perdre leur poste ou subir un service partagé entre deux établissements. La grève de jeudi doit permettre à tous les établissements de s’organiser pour dénoncer les conditions de rentrée 2019 en plus des effets catastrophiques de la réforme du lycée. La rectrice présidera le lundi 28 janvier le CTA (comité technique académique) pour présenter les conditions de rentrée : les représentants élus du SNES porteront toutes vos demandes, n’hésitez pas à communiquer toutes informations utiles et vos motions. La mobilisation peut permettre de récupérer des moyens et éviter des suppressions de postes. (*) document du CTA du 28/01/19

Les éléments de langage n’y font rien : plus le ministre parle de bienveillance et se prétend « le ministre des professeurs », plus les personnels ressentent un mépris profond à leur égard.
Non aux suppressions de postes ! Non aux réformes du Bac et du lycée !
Toutes et tous en grève le 24 janvier !

Rendez-vous sur la page de l'évènement : https://www.facebook.com/events/295206664465177/
et sur le site https://stopmepris.fr/
Carte tirée de l'US n°785 :https://www.snes.edu/IMG/pdf/us_785_pdf_bd.pdf

#STOPMEPRIS
Chère et cher collègue,
 
Le mépris du ministre envers les personnels continue...
Le SNES-FSU s’est procuré les programmes du lycée alors que le ministère retarde leur parution.
Ils sont censés être publiés dans un BO spécial le 22 janvier 2019. Seuls les arrêtés introductifs sont pour l’instant sortis au JO du dimanche 20 janvier, sans le contenu des programmes.
Tous les programmes sont en ligne sur le site du SNES-FSU avec en regard le nombre de voix obtenues au Conseil supérieur de l’Éducation (CSE) de décembre. Pour une grande majorité d’entre eux, et malgré des votes négatifs, le ministère n’a apporté aucune modification significative avant leur publication, démontrant, s’il en était encore besoin, son mépris pour la profession et ses représentants. Le ministère nous invite aujourd’hui à la même procédure sur les programmes de Terminale.
Le SNES-FSU continue à demander l’abrogation de la réforme du lycée et des programmes qui en découlent. Continuons à nous mobiliser dans la suite des actions déjà engagées.

 
En collège, entre contraintes, pressions et management agressif, les professeurs et vies scolaires doivent quotidiennement pallier les insuffisances budgétaires. La coupe est pleine !
Les effectifs d’élèves augmentent et les moyens diminuent. Les classes sont surchargées et d’une hétérogénéité critique. La réforme du collège et ses assouplissements, bien loin de permettre une meilleure réussite des élèves, a surtout dégradé de manière significative les conditions de travail. Les injonctions se sont multipliées sur les programmes, l’évaluation, l’AP, les projets... Des tensions se développent dans les équipes pour répartir les moyens de la marge horaire qui sert à financer dédoublements, co-interventions, enseignements facultatifs...
Le SNES-FSU continue de demander le respect de la liberté pédagogique et la remise à plat des textes concernant le DNB et l’évaluation des élèves.

 
Toutes et tous en grève jeudi 24 janvier !

 
Le SNES-FSU vous propose d’agir et de manifester notre insatisfaction :
1. En interpellant le ministre
Adressez un courrier personnalisé au ministre Jean-Michel Blanquer et interpellez-le sur les réseaux sociaux. En savoir plus...
2. En participant à la grève et aux manifestations du jeudi 24 janvier
L’intersyndicale a appelé à la mobilisation. En savoir plus...
3. En signant la pétition contre l’article 1 de la loi sur l’école “de la confiance”
L’article 1 de la future loi « pour une école de la confiance » vise à inscrire dans la loi une obligation de réserve qui n’y figure pas. Il permettrait de donner un fondement légal à des mesures disciplinaires condamnant des personnels jugés coupables de « faits portant atteinte à la réputation du service public », expression suffisamment floue pour y inclure toute critique des politiques scolaires. Défendons notre liberté d’expression en signant la pétition ! En savoir plus...
4. En signant la pétition contre l’imposition des 2 HSA
Ce ne sont pas d’heures supplémentaires dont nous avons besoin mais d’une revalorisation qui nous concernera tous et toutes ! Signer la pétition...
 
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22 janvier 2019 2 22 /01 /janvier /2019 16:23

François-Xavier Bellamy, la tête de liste des Républicains (ex UMP) aux élections Européennes du 26 mai prochain, catholique conservateur, proche de la Manif pour tous, s'est déclaré hostile à l'IVG et au droit à l'avortement. Peu de temps auparavant, Laurent Wauquiez, qui n'en finit pas de mordre sur les plates bandes de l'extrême-droite, s'était déclaré hostile à la PMA en la comparant à l'eugénisme pratiqué par les Nazis. 

Cette droite est-elle encore républicaine? En tout cas, le virage à droite toute de Wauquiez fait pour l'instant les affaires de Macron car la liste LR est créditée de pas plus de 10% des intentions de vote aux Européennes, Macron devenant le candidat naturel de la bourgeoisie, du centre-droit libéral.

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21 janvier 2019 1 21 /01 /janvier /2019 20:19
Débat sur parcoursup à la fac de Brest le 22 octobre 2018 avec le sénateur communiste Pierre Ouzoulias et des syndicalistes de la FSU, CGT'action, SUD, à l'initiative du PCF et de la JC

Débat sur parcoursup à la fac de Brest le 22 octobre 2018 avec le sénateur communiste Pierre Ouzoulias et des syndicalistes de la FSU, CGT'action, SUD, à l'initiative du PCF et de la JC

Le Défenseur des droits, M. J. Toubon, reconnaît le caractère discriminatoire

de certaines dispositions de la procédure Parcoursup

 

Au nom du groupe CRCÉ, le sénateur communiste Pierre Ouzoulias avait dénoncé, dès la promulgation de la loi sur l’Orientation et la réussite des étudiants (ORE), en mars 2018, le caractère potentiellement discriminatoire de certaines des dispositions de la procédure Parcoursup. Il avait notamment enjoint le Gouvernement à garantir l’absolue transparence des procédures de sélection des dossiers de candidatures par tous les établissements de l’enseignement de l’enseignement supérieur.

À ce titre, le 25 mai, il avait demandé à la Ministre chargée de l’Enseignement supérieur la communication des procédures et outils de traitement informatique élaborés par les universités et communément désignés par l’expression d’algorithmes locaux pour les distinguer de l’algorithme national publié par les services du ministère. Sans réponse, le comité éthique et scientifique de Parcoursup puis la Commission d’accès aux documents administratifs ont été ensuite saisis, toujours sans succès.

Depuis un an, le Gouvernement n’a cessé de nier l’existence de ces algorithmes et a refusé de les transmettre, au prétexte qu’ils seraient protégés par la loi ORE. Saisi le 18 juin 2018, le Défenseur des droits, M. J. Toubon vient de nous donner raison. Il demande au ministère de tout mettre en œuvre pour rendre publiques les modalités de traitement des dossiers de candidature. Il regrette que la moitié des établissements ne lui ait pas transmis ces algorithmes locaux.

Plus grave, il considère que, dans le cadre de ces procédures, le « recours au critère du lycée d’origine pour départager les candidats en favorisant certains candidats ou en défavorisant d’autres, en fonction de l’établissement dans lequel ils sont scolarisés, peut être assimilé à une pratique discriminatoire ». Il observe, enfin, que les bacheliers des filières technologiques et professionnelles ont eu moins de chances d’accéder à l’enseignement supérieur que ceux détenteurs du baccalauréat général. Il demande donc au Gouvernement de « favoriser davantage leur accès dans les formations de leur choix ».

Le groupe CRCÉ se félicite vivement de la décision du Défenseur des droits qui conforte ses positions et les démarches entreprises depuis un an. Il regrette grandement que le Gouvernement ait entravé sa mission constitutionnelle de contrôle de l’action du Gouvernement et d’évaluation des politiques publiques en l’obligeant à saisir le Défenseur des droits pour obtenir la communication de documents administratifs qui auraient dû être rendus publics. Lors du débat au Sénat du 16 janvier, il a dénoncé un système qui a remplacé le tirage au sort par l’opacité.

Enfin, il considère que Parcoursup, comme APB, sont des outils de gestion de la pénurie. Il demande que des moyens supplémentaires soient mis en œuvre pour accueillir de façon satisfaisante les 32 000 bacheliers supplémentaires et remettre à niveau un enseignement supérieur en grande difficulté.

 
 
 

Paris, le 21 janvier 2019

 

Construire un projet démocratique de droit à l'éducation pour tous à l'opposé de la logique politique de Parcoursup - excellent débat organisé par le PCF à Brest ce mardi 22 octobre

 


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21 janvier 2019 1 21 /01 /janvier /2019 16:28
Traité franco-allemand : M. Macron, ne mettez pas la France à l’heure allemande (Ian Brossat - PCF)

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Traité franco-allemand : "M. Macron, ne mettez pas la France à l’heure allemande" (Ian Brossat - PCF)

 

En signant demain un nouveau traité franco-allemand d’Aix-la-Chapelle, Emmanuel Macron et Angela Merkel cherchent à cacher le fait que le couple franco-allemand est en panne, et l’Europe en crise.

De fait, ce nouveau traité est quasiment muet sur les questions les plus brûlantes qui se posent à nous en 2019. Crise sociale, environnementale, accueil des migrants : le document n’affiche aucune ambition progressiste sur ces sujets cruciaux qui sont pourtant au cœur de l’actualité et qui agitent les peuples.

En revanche, dans son article 4, loin des priorités des Français, il encourage les coopérations militaires et de défense. Quelle ironie. Les dirigeants franco-allemands s’avèrent incapables de taper du poing sur la table ensemble pour mettre fin à la crise économique et sociale, mais ils sont capables d’organiser une coopération de tous les instants en matière militaire, au sein d’un « Conseil franco-allemand de défense et de sécurité ».

Pire, l’article 20 créé un Conseil franco-allemand d’experts économiques composé de dix experts indépendants « afin de présenter aux deux gouvernements des recommandations sur leur action économique ». En imposant une convergence avec les politiques économiques menées en Allemagne, ce traité comporte un risque non négligeable pour les salariés français. Doit-on craindre l’importation en France des mesures Hartz IV qui ont créé outre-rhin une population de plus de 7 millions de travailleurs pauvres, avec notamment les « jobs à 1€ de l’heure » ? Nul doute que ce comité sans aucune légitimité démocratique ne servira qu’à cautionner la fuite en avant austéritaire de Macron et Merkel.

Non, M. Macron, nous ne relancerons pas l’idée européenne attaquée par les populistes en mettant la France à l’heure allemande, mais au contraire en révolutionnant l’Union Européenne et en rompant avec l’ordo-libéralisme qui appauvrit les peuples et enrichit une minorité.

Non, M. Macron, ce n’est pas du côté de l’Allemagne de Mme Merkel que se trouve l’avenir de l’Europe, mais bien plutôt du côté des pays qui, comme l’Espagne et le Portugal, œuvrent pour une Union du progrès social.

 

Ian Brossat, tête de liste du PCF aux élections européennes,

Paris, le 21 janvier 2019.

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Présentation

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  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
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