Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
28 janvier 2019 1 28 /01 /janvier /2019 17:39
Découvrez la liste présentée par le PCF aux élections européennes et conduite par Ian Brossat

Le Conseil National du PCF réuni à la bourse du travail de Saint-Denis a validé samedi 26 mai le choix des 79 candidats présents sur la liste "L'Humain d'abord. Pour une Europe des gens, par de l'argent" conduite par Ian Brossat pour les élections européennes du 26 mai prochain.

Parmi eux, quatre candidats bretons, des quatre départements de la Bretagne administrative: Cinderella Bernard, première adjointe de sa commune, militante associative, présidente du groupe communiste au Département des Côtes d'Armor (32e), Katja Krüger, comédienne franco-allemande, ancienne syndicaliste et socialiste ouvrière allemande, élue à la Petite Enfance à Rennes (38e), Christelle Dumont (aide-soignante de l'hôpital Yves Lanco à Belle-Ile-en Mer, syndicaliste, qui a fait une grève de la faim pour protester contre les conditions de travail dans l'hôpital public (58e), Glenn Le Saout, 20 ans, étudiant, ancien président de la FIDL Bretagne (Taulé, Morlaix).

Voici la liste sur laquelle les adhérents communistes seront appelés à voter du 31 janvier au 2 février, sachant que nous n'avons pas renoncé à poursuivre les discussions que nous avons engagées avec d'autres formations de gauche en vue d'un éventuel rassemblement (avec Génération.s. notamment, avec qui des contacts sérieux ont eu lieu, EELV et FI ne voulant pas du rassemblement). 

Une très belle liste soutenue par le PCF et "République et socialisme" avec des personnalités extrêmement diverses, toutes engagées fortement sur le terrain humaniste, social et des luttes, de nombreux non communistes aussi, 50% d'ouvriers et d'employés. Une liste représentative du monde du travail et de la vraie vie!

Candidatures Européennes:

1. Ian Brossat (38 ans)

Professeur de français, Maire adjoint de Paris chargé du logement et de l'hébergement d'urgence, auteur de plusieurs livres, dont le dernier sur la nouvelle économie "Airbnb, la ville ubérisée". Outre son combat pour la régulation des géants du numérique, Ian Brossat a ouvert le premier centre d'hébergement pour sans-abris dans le 16e arrondissement de Paris".

2. Marie-Hélène Bourlard (61 ans)

Ouvrière textile pendant 43 ans à Poix dans le Nord et figure du documentaire "Merci Patron!". Marie-Hélène Bourlard a été à la tête du combat face à Bernard Arnault, première fortune de France (57 milliards de patrimoine) afin d'éviter la délocalisation de son usine. Le 26 mai prochain, elle deviendra la première femme ouvrière à siéger au Parlement européen.

3. Patrick Le Hyaric (61 ans)

Directeur du journal L'Humanité, député européen sortant et conseiller municipal d'Aubervilliers.

4. Marie-Pierre Vieu (51 ans)

éditrice, mobilisée sur les sujets de culture et engagée dans sa ville de Tarbes, députée européenne.

5. Mamoudou Bassoum (35 ans)

"J'avais pris deux choses en partant: le drapeau français et mon gilet jaune". Médaillé d'or aux championnats d'Europe de Taekwendo, le 1er décembre dernier, Mamoudou Bassoum est monté sur le podium des championnats d'Europe avec son gilet jaune sur les épaules, en soutien au mouvement qu'il a rejoint dès les premières heures. Ingénieur dans le Loiret.

6. Julie Pontalba (40 ans)

Enseignante au collège à Saint-Leu (La Réunion), Julie Pontalba est membre du Parti Communiste réunionais (PCR). Elle a été candidate de rassemblement des forces de gauche, et militante pour la paix.

7. Anthony Gonçalves (47 ans)

Cancérologue et enseignant à la faculté de Médecine de Marseille. Il milite contre les fermetures d'hôpitaux de proximité. A l'échelle européenne, il plaide pour la création d'un pôle public du médicament.

8. Maryam Madjidi (38 ans)

Prix Goncourt du premier roman (2017) et Prix Ouest-France étonnants voyageurs (2017) pour "Marx et la poupée". D'origine iranienne, Maryam n'est pas seulement une écrivaine reconnue et nouvelle figure de la littérature française: elle est aussi bénévole dans une association d'apprentissage de la langue française pour les réfugiés. 

9. Arthur Hay (28 ans)

Livreur (Deliveroo), Arthur Hay est à l'initiative du premier syndicat de France des coursiers à vélo. Face à l'ubérisation de la société, il milite pour la régulation à l'échelle européenne et une protection des salariés de la nouvelle économie.

10. Barbara Filhol (45 ans)

Aide-soignante, secrétaire générale du syndicat des EHPAD du Val-de-Marne, investie pour l'amélioration des de l'accueil de nos aînés et des conditions de travail du personnel soignant. Dans un pays comptant 14 millions de retraités, il s'agit d'un sujet de société majeur. 

11. Franck Saillot

Ouvrier de la papeterie Arjowigins de Wizernes dans le Pas-de-Calais, il a occupé avec ses collègues durant 3 ans, jour et nuit, son usine pour en éviter la fermeture et la délocalisation. Grâce à leur lutte, Franck Saillot et ses collègues ont trouvé un repreneur à l'automne 2018, et sauvé une centaine d'emplois. 

12. Claire Cemile Renkliçay

Co-présidente du Conseil démocratique kurde de France, militante pour la paix et élue à Grigny. 

13. Michel Jallamion (44 ans)

Président de la Convergence nationale des services publics, conseiller régional d'Ile-de-France. Membre du mouvement République et Socialisme.

14. Sophia Hocini

Salariée de l'économie sociale et solidaire à Paris, militante associative dans les quartiers populaires.

15. Stanislas Baugé

Chauffeur routier à La Rochelle (17), Stanislas Baugé s'est mobilisé avec ses collègues devant le Parlement Européen pour défendre les conditions de travail des routiers et éviter le dumping social et le travail détaché. 

16. Manuela Dona (48 ans)

Douanière et syndicaliste au Havre. Militante pour la création d'une Douane européenne.

17. Michel Branchi

Économiste, élu à l'Assemblée de Martinique, dirigeant du Parti communiste martiniquais, conseiller territorial de Martinique.

18. Elina Dumont (50 ans)

SDF pendant 15 ans, Elina Dumont est de ceux qui plaident pour le retour de l'ISF et un meilleur partage des richesses en France et en Europe. Désormais comédienne et chroniqueuse régulière aux "Grandes gueules" (RMC), elle soutient le mouvement des Gilets Jaunes.

19. Benjamin Amar (42 ans)

Professeur d'histoire-géographie au lycée Gutemberg de Creteil, débatteur reconnu sur les plateaux télés, responsable syndical dans le Val-de-Marne

20. Sarah Chaussy

Paysanne, conseillère municipale à Sceautres, petit village de 150 habitants en Ardèche. 

21. Loïc Pen

Médecin à l'hôpital de Creil, il a démissionné de son poste de chef de service des urgences pour protester contre la fermeture de la maternité. Lanceur d'alerte.

22. Christine Mequignon

Cheminote en Auvergne-Rhônes-Alpes, représentante des salariés à la SNCF.

23. Pascal Pontac

Grutier au port de Saint-Nazaire, responsable du syndicat des ports et docks.

24. Michèle Picard (51 ans)

Restauratrice, maire de Vénissieux.

25. Ralph Blindauer

Avocat au barreau de Metz, il a défendu de nombreux salariés en lutte dans toute la France, comme les 300 salariés marseillais d'une chaîne de fastfood, les métallos dijonnais contre TRW, ou encore les embouteilleurs aux Pennes-Mirabeau. Il a contribué au film "En Guerre" présenté au dernier Festival de Cannes.

26. Anne Laure Perez

Artiste sculptrice, maire-adjointe à Gennevilliers.

27. Franck Merouze

Salarié de la grande distribution, il a également accompagné les salariés de la biscuiterie Jeannette dans leur combatr victorieux pour sauvegarder les emplois (Calvados)  

28. Marianne Journiac

Infirmière syndicaliste à l'Assistante publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP). Dirigeante de "République et Socialisme".

29. Belaïde Dedreddine

Vice-président du Conseil départemental de Seine St Denis en charge de l'écologie urbaine.

30. Amandine Miguel

Ancienne porte-parole de l'inter-LGBT, Amandine Miguel est militante féministe engagée contre l'homophobie? Paris.

31. Nacim Bardi

Ouvrier métallurgiste à Saint-Saulve et représentant syndicaliste.

32. Cinderella Bernard (40 ans)

éducatrice spécialisée, première adjointe de sa commune, présidente du groupe communiste au Conseil Départemental des Côtes d'Armor, militante associative

33. Jean Luc Bou

Enseignant, militant Droits Humains à SOS Méditerranée en Occitanie (34).

34. Isabelle Liron

Salariée à Pôle Emploi en Bourgogne Franche Comté, syndicaliste

35. Dominique Pani

Employé dans le secteur de l'énergie (26).

36. Hulliya Turan

Assistante sociale, militante des droits humains à Strasbourg.

37. Khaled Bouchajra

Employé chez Amazon. Syndicaliste sur le site de Saran dans le Loiret

38. Katja Krüger (43 ans)

comédienne-chanteuse franco-allemande, ancienne syndicaliste et socialiste ouvrière allemande, élue à la Petite Enfance à Rennes

39. Pierre Lacaze (53 ans)

Infirmier, élu à la Métropole de Toulouse

40. Aicha Dabale

Militante féministe et altermondialiste vivant à Bagnolet (93), Aïcha Dabale est engagée sur la scène internationale dans la lutte contre les violences faites aux femmes

41. Jean Mouzat

Paysan, président du Modef (Mouvement de Défense des Exploitants Familiaux). Elu à Tulle

42. Delphine Pietu (48 ans)

Directrice de l'école primaire de la commune de Thénioux où elle est maire-adjointe (18)

43. Denis Lanoy

Metteur en scène de théâtre à Nîmes. militant des droits sociaux des artistes, des écrivains et intermittents du spectacle.

44. Charlotte Blandiot-Faride (37 ans)

Maire de Mitry-Mory (77)

45. Arnaud Petit

Ouvrier métallurgiste, maire de Woincourt dans la Somme

46. Virginie Neumayer (44 ans)

Technicienne, syndicaliste à EDF

47. Aurélien Gall (36 ans)

Représentant des salariés de l'agriculture. Conseiller prud'homal. Président de la Fédération colombophile de Picardie.

48. Patricia Tejas

Agent administratif des Finances Publiques. Secrétaire générale d'une fédération des Finances. Militante auprès des sans-papiers (67)

49. Aurélien Aramini

Professeur de philosophie au Lycée Gustave Courbet à Belfort

50. Sandrine Macigno

Travailleuse de l'Etat sur la base navale de Cuers dans le Var, syndicaliste (83)

51. Cyrille Bonnefoy

Infirmier, maire de la Ricamarie (42)

52. Emilie Lecroq (37 ans)

Militante de l'éducation populaire à Saint-Ouen (93).

53. Emmanuel Trigo (44 ans)

Enseignant et responsable syndical dans le Var (83

54. Cathy Apourceau Poly

Attachée territoriale, sénatrice du Pas-de-Calais

55. Michel Stefani

Conseiller à l'Assemblée de Corse (20)

56. Lucie Martin (18 ans)

Étudiante syndicaliste à Sciences-Po Grenoble.

57. Youssef Benamar

éducateur spécialisé, artiste et élu de la ville d'Allonnes (72)

58. Christelle Dumont

Aide-soignante de l'hôpital Yves Lanco à Belle-Ile-en Mer (Morbihan), syndicaliste, qui a fait une grève de la faim pour protester contre les conditions de travail dans l'hôpital public

59. Sébastien Nugou

Cheminot dans le Loiret. Secrétaire régional syndicat SNCF

60. Laëtitia Maure

Aide à domicile dans les Pyrénées-Orientales

61. David Blaise

Ouvrier métallurgiste et syndicaliste en Meurthe-et-Moselle

62. Lamya Kirouani

Fonctionnaire territoriale. Vice-présidente du Conseil Départemental du Val-de-Marne (94)

63. Aurélien Crifo (37 ans)

Auteur et interprète. Gilet Jaune (68)

64. Maryline Lucas

Maire de Guesnain (59)

65. Yves Dedevec

Salarié Airbus en Loire-Atlantique

66. Mina Idir (43 ans)

Responsable d'exploitation dans le transport de marchandise, secrétaire départementale PCF Vaucluse, militante associative

67. Glenn Le Saout (20 ans)

étudiant, ancien président de la FIDL Bretagne (syndicat lycéen), bénévole dans une association sportive 

68. Geneviève de Gouveia (56 ans)

Militante au Secours Populaire à Montluçon, conseillère départementale de l'Allier

69. Alain Pagano

Enseignant chercheur en écologie et biologie à l'université d'Angers, conseiller municipal à Angers

70. Sandra Blaise (45 ans)

Formatrice, syndicaliste (88)

71. Edmond Baudouin (76 ans)

Dessinateur de BD et écrivain. Alpes-Maritimes

72. Ghislaine Noirault

 Ouvrière retraitée à Trimouille (86)

73. Florian Monteil

Ingénieur agronome. Syndicaliste agricole du Lot-et-Garonne

74. Nathalie Fabre (45 ans)

Présidente d'un club de Rugby en Dordogne et du club Agenais. Maire de Beaumont-du-Périgord

75. Fréderic Boulanger

Psychiatre à Nancy

76. Cécile Cukierman (42 ans)

Professeur d'histoire-géographie, sénatrice de la Loire, porte-parole du PCF avec Ian Brossat

77. Gilbert Garrel

Cheminot syndicaliste, président de l'Institut d'Histoire Sociale

78. Odette Nilès (94 ans)

 Grande résistante française arrêtée par les Nazis en août 1941. Fiancée de Guy Môquet. Doyenne de la liste

79. André Chassaigne (68 ans)

Principal de collège, président du groupe communiste GDR à l'Assemblée Nationale

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

Partager cet article
Repost0
28 janvier 2019 1 28 /01 /janvier /2019 17:28
"J'avais pris deux choses en partant: le drapeau français et mon gilet jaune". Médaillé d'or aux championnats d'Europe de Taekwendo, le 1er décembre dernier, Mamoudou Bassoum est monté sur le podium des championnats d'Europe avec son gilet jaune sur les épaules, en soutien au mouvement qu'il a rejoint dès les premières heures. Ingénieur dans le Loiret.

"J'avais pris deux choses en partant: le drapeau français et mon gilet jaune". Médaillé d'or aux championnats d'Europe de Taekwendo, le 1er décembre dernier, Mamoudou Bassoum est monté sur le podium des championnats d'Europe avec son gilet jaune sur les épaules, en soutien au mouvement qu'il a rejoint dès les premières heures. Ingénieur dans le Loiret.

Partager cet article
Repost0
25 janvier 2019 5 25 /01 /janvier /2019 11:30
Armes nucléaires : le député communiste Jean-Paul Lecoq propose un référendum d’initiative partagée
Armes nucléaires : Jean-Paul Lecoq propose un référendum d’initiative partagée

vendredi 25 janvier 2019

Jean-Paul Lecoq, député communiste de Seine Maritime, propose aux parlementaires de recourir au référendum d’initiative partagée (RIP) afin d’obtenir de la France "l’abolition des armes nucléaires et radioactives" :

Dans un contexte où les citoyens démontrent leur volonté de reprendre la parole, l’association Action des Citoyens pour le Désarmement Nucléaire a saisi les députés pour organiser un référendum d’initiative partagée (RIP).

Cette procédure requiert la signature de 185 parlementaires et de 10% du corps électoral, soit environ 4,5 millions de citoyens pour que ce référendum soit organisé.

J’ai pris l’initiative d’une rencontre visant à mobiliser les parlementaires pour obtenir plus de signatures. Actuellement une trentaine de députés ont déjà signé cet engagement.

Co-rapporteur d’un rapport parlementaire sur les 50 ans du TNP (Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires) qui œuvre au désarmement et à la diffusion de la culture de paix, je suis engagé contre les armes nucléaires, véritables catastrophes budgétaires et démocratiques, puisque sa modernisation coûtera à la France 14,5 millions d’euros par jour jusqu’en 2025, sans aucun débat publique pour savoir si les Français consentent réellement à dépenser cette somme (37 milliards d’euros) pour une arme de dissuasion d’un autre âge.

En effet, qui peut encore croire sérieusement que l’arme nucléaire assure la sécurité, à une époque où les terroristes frappent avec des cutters ou des camions ?

Partager cet article
Repost0
25 janvier 2019 5 25 /01 /janvier /2019 06:48
Marche pour le climat: Le Parti de l’urgence climatique et de la justice sociale!

Le Parti de l’urgence climatique et de la justice sociale!

 

Plus de 2 millions de signataires de la pétition de soutien à l'affaire du siècle dénoncent l’inaction de l’État français sur l'enjeu climatique et entend le poursuivre en justice. Nous en sommes ! Cette mobilisation citoyenne conforte l’exigence déjà exprimée de réponses concrètes et d’actes politiques immédiats. Car trois ans après l’Accord de Paris, la France ne tient pas ses engagements ses émissions de CO2 ont augmenté de 3,2 %.

Chacun voit les tergiversations des « grands de ce monde » qui hésitent à prendre des solutions radicales pour relever le défi climatique car elles entravent la liberté de faire du profit. Pourtant l'argent existe pour relever le défi climatique et assurer la justice sociale. Nous avançons des propositions concrètes de nature à mobiliser nos concitoyens, du local au global !

Nos vies sont plus importantes que leurs profits ! Inventons un nouveau modèle économique, social, écologique qui place l’être humain et la planète au cœur de tous ses choix. Sans attendre, la France doit donner le « bon exemple » en mettant en place un véritable "new deal" social et écologique.

Porter un plan d’urgence global contre le réchauffement climatique !

  1. Sortir du tout routier, principal émetteur, en France, de gaz à effet de serre (GES) :

1) développer le fret ferroviaire, beaucoup plus écologique que les camions dont l’usage devrait être limité à de la desserte de proximité. Il faut un « new deal écologique » européen, un « paquet ferroviaire novateur » tablant sur la relance du ferroviaire, un plan de grands travaux européens, créateur d’emplois, pour créer ou rénover les lignes de chemin de fer nécessaires à ce changement de braquet.

 

2) privilégier les circuits courts agricoles et industriels pour réduire les besoins de transport. C’est une relocalisation des productions, favorable à l’emploi, qui est nécessaire ! Produisons local ! La proximité comme vertu écologique … et sociale !

 

3) organiser le passage partout à la gratuité des transports en commun. Cela favorise la baisse des émissions de GES par baisse du trafic voiture, lutte contre la pollution de l’air, et in fine, des gains de pouvoir d’achat pour les usagers.

  1. Favoriser les économies d’énergies

Accélérer la rénovation thermique des logements. Faire économiser l’énergie est favorable au pouvoir d’achat de nos concitoyens (factures d’électricité ou de gaz) … si les aides à la rénovation sont à la hauteur.

Le rétablissement de l’ISF (Impôt Sur la Fortune), la taxation exceptionnelle des bénéfices des compagnies pétrolières, le prélèvement à la source des bénéfices des multinationales et la lutte contre l’évasion fiscale permettraient amplement de financer ces propositions.

Partager cet article
Repost0
25 janvier 2019 5 25 /01 /janvier /2019 06:41

Communiqué unitaire LDH, CGT, UD CGT de Paris

Action en justice pour interdire l’usage des Flash Ball

jeudi 24 janvier 2019

La CGT, l’UD CGT de Paris et la Ligue des droits de l’Homme (LDH) s’associent pour déposer une requête en urgence devant le juge administratif pour demander au ministre de l’Intérieur et au Préfet de Police de Paris de cesser d’utiliser les armes dites Flash-Ball !

Cette requête est examinée devant le tribunal administratif de Paris, aujourd’hui.

- En savoir plus

METTONS FIN AUX BLESSURES GRAVES PENDANT LES MANIFESTATIONS
Action en justice pour interdire l’usage des Flash Ball
COMMUNIQUÉ de PRESSE unitaire LDH, CGT, UD CGT de Paris

Ce jour, la CGT, l’Union Départementale CGT de Paris et la Ligue des Droits de
l’Homme s’associent pour déposer une requête en urgence devant le juge administratif pour demander au ministre de l’Intérieur et au Préfet de Police de Paris de cesser d’utiliser les armes dites Flash Ball ! Cette requête sera examinée devant le tribunal administratif de Paris jeudi 24 janvier à 14h...
Ce jour, la CGT, l’Union Départementale CGT de Paris et la Ligue des Droits de
l’Homme s’associent pour déposer une requête en urgence devant le juge administratif pour demander au ministre de l’Intérieur et au Préfet de Police de Paris de cesser d’utiliser les armes dites Flash Ball ! Cette requête sera examinée devant le tribunal administratif de Paris jeudi 24 janvier à 14h.
En effet, cela fait plusieurs années que nos organisations ont alerté les pouvoirs publics pour dénoncer la politique du maintien de l’ordre qui entraine une recrudescence des violences policières, lors des manifestations.
C’est d’ailleurs un constat partagé avec le Défenseur des Droits qui s’est également exprimé pour demander l’interdiction des Flash Ball et qui a rendu un rapport critiquant la doctrine du maintien de l’ordre en France.
Ainsi, durant les grandes mobilisations contre la loi Travail, nos organisations avaient dénoncé les limitations drastiques au droit de manifester (fouilles, contrôles, périmètres de sécurité) ainsi que les violences qui s’abattent contre les citoyens, les militants syndicaux et politiques, visant à brider toute contestation.
Ces dérives du pouvoir sont inacceptables dans un État de droit !
Depuis maintenant plusieurs semaines, le gouvernement n’entend pas les revendications légitimes d’un mouvement populaire et spontané. Bien au contraire, en déployant une escalade de la violence, l’État manque à son devoir de protection des citoyens et des manifestants.
En continuant d’utiliser des armes particulièrement dangereuses lors des manifestations causant des dommages irréversibles, l’État porte atteinte aux libertés fondamentales telles que le droit de manifester et le droit à la protection de la vie
Nos organisations ne peuvent laisser l’État agir ainsi et feront tout ce qui est possible pour que le droit des citoyens et des travailleurs à manifester leur contestation soit respecté. Nous demandons donc au tribunal d’ordonner l’interdiction des Flash Ball pendant les manifestations.
Montreuil, le 23 janvier 2019

Partager cet article
Repost0
25 janvier 2019 5 25 /01 /janvier /2019 06:38
COMMUNIQUE DE PRESSE
 
 
Renault: Ghosn parti, et maintenant? (PCF)
 
 
Renault dispose désormais d'une nouvelle direction opérationnelle pour
sortir de la crise ouverte par l'arrestation de Carlos Ghosn au Japon il
y a près de deux mois.
 
Les « années Ghosn » à la tête de Renault auront été marquées par
plusieurs scandales autour du montant de sa rémunération et un procès
pour malversations. Si la justice doit suivre son cours, il y a urgence
à mettre en accusation les pratiques industrielles désastreuses qui ont
conduit à une rentabilité record pour les actionnaires, au prix d'une
baisse des effectifs de 22 000 postes en France depuis 2005.
 
Dans le même temps, seuls 19% de la production européenne des véhicules
particuliers de Renault est désormais effectuée en France, contre 53%
auparavant.
 
L'État actionnaire et les dirigeants de Renault doivent avant tout
proposer un projet industriel visant à restaurer nos capacités de
production en France et visant à investir dans l'avenir, notamment dans
un véhicule de demain, écologique et accessible à tous.
 
D'autre part, les salarié·e·s doivent être entendus.
Il est impensable qu'après les scandales des rémunérations chez Renault,
la transparence la plus totale ne soit pas faite sur RNBV, la structure
créée en 2002 et basée aux Pays Bas pour coordonner l'activité de
Renault et Nissan. Cette structure ne peut pas être celle qui définit la
stratégie du groupe, en passant au-dessus du conseil d'administration du
groupe et du comité d'entreprise.
 
La situation de Renault témoigne aussi de l'urgence à encadrer les
rémunérations dans les entreprises (échelle de 1 à 20) et à interdire
les « golden hellos / parachutes ».
 
Il est temps de donner plus de pouvoirs d'interventions aux salarié·e·s
dans les entreprises pour éviter des scandales comme ceux-ci qui
frappent Renault aujourd'hui
 
 
Parti communiste français,
 
Paris, le 24 janvier 2019.
Renault: Ghosn parti, et maintenant? (PCF)
Partager cet article
Repost0
23 janvier 2019 3 23 /01 /janvier /2019 11:47
La pénibilité du travail des personnels des Ehpad doit être reconnue pour tous (communiqué intersyndical, 23 janvier 2019)
« La pénibilité du travail des personnels des Ehpad doit être reconnue » pour tous

mercredi 23 janvier 2019

L’intersyndicale* du secteur de l’aide aux personnes âgées et l’AD-PA (Association des directeurs au service des personnes âgées) s’élèvent, dans un communiqué, contre une prime réservée, dans les Ehpad, aux "seuls aides-soignants de la fonction publique hospitalière".

Les organisations ne veulent "pas de primes", mais "exigent l’augmentation des salaires et la revalorisation des carrières dans le cadre statutaire ou conventionnel".

Elles "n’accepteront aucune mesure opposant les personnels entre eux, alors qu’ils subissent tous, quel que soit leur grade ou leur fonction en établissement comme à domicile, le blocage de leur salaire", dénoncent-elles, assurant que "contrairement à ce qu’a déclaré la ministre, aucune organisation syndicale n’a été sollicitée à ce sujet sur quoi que ce soit".

Les 10 organisations syndicales et l’AD-PA s’adressent solennellement au Président de la République, pour qu’enfin il les reçoive et ouvre des négociations sur les revendications, notamment en matière de renforcement des effectifs et d’augmentation des salaires en établissement comme à domicile. Dans le cas contraire, nous n’aurons pas d’autres choix que de décider d’appeler à la grève.

* L’intersyndicale est constituée de la CFDT, la CFTC, la CGT, FO, l’Unsa, la CFE-CGC, la FA-FP, la FSU, SUD et l’Ufas

La pénibilité du travail des personnels des Ehpad doit être reconnue pour tous (communiqué intersyndical, 23 janvier 2019)
Partager cet article
Repost0
23 janvier 2019 3 23 /01 /janvier /2019 11:21
Proposition de loi du Groupe CRCE relative à la nationalisation des sociétés concessionnaires d’autoroutes

Proposition de loi du Groupe CRCE (Communiste, républicain, citoyen, écologiste) relative à la nationalisation des sociétés concessionnaires d’autoroutes

mercredi 23 janvier 2019

Le groupe communiste du sénat vent de déposer une Proposition de loi relative à la nationalisation des sociétés concessionnaires d’autoroutes et à l’affectation des dividendes à l’Agence de financement des infrastructures de transport de France.

Cette proposition rejoint par ailleurs trois des 42 directives exposées dans la plateforme du 29 novembre 2018 par le mouvement des gilets jaunes, explique le groupe CRCE dans l’exposé des motifs.

Ainsi, cette plateforme appelle premièrement à poser « l’interdiction de vendre les biens appartenant à la France ». Par la renationalisation des autoroutes, nous revenons sur cette erreur originelle du Gouvernement Dominique de Villepin : une erreur qui a été guidée par la seule exigence du désendettement de la France, sans autre considération économique ou industrielle. Une erreur de ce point de vue puisqu’il aurait été financièrement bien plus rentable de conserver cette maîtrise publique. Sur le fond, il s’agit bien de rendre à l’État les moyens d’agir dans l’intérêt de tous, ce qui constitue l’une des voies pour rétablir la souveraineté populaire.

Elle demande deuxièmement que « l’intégralité de l’argent gagné par les péages des autoroutes serve à l’entretien des routes et autoroutes de France aussi qu’à la sécurité routière ». Par la renationalisation des autoroutes, nous permettons d’en finir avec ce détournement d’argent public au profit des actionnaires en affectant l’ensemble des dividendes à l’AFITF.

Elle exprime enfin le souhait de « favoriser les transports de marchandises par voie ferrée », c’est-à-dire d’encourager le report modal, ce qui est l’une des missions de l’AFITF. Les dividendes issus des péages doivent en effet servir le principe posé par le Grenelle de l’environnement de réorientation de la route vers le rail. La lutte contre le changement climatique constitue bien « l’affaire du siècle », selon la pétition signée par plus de deux millions de personnes.

Le texte propose que les sociétés suivantes soient nationalisées :

- A’LIÉNOR ;

- ADELAC ;

- ALBEA ;

- Arcour ;

- Atlandes ;

- Autoroute de liaison Calvados-Orne (ALICORNE) ;

- Autoroute de liaison Seine-Sarthe (Alis) ;

- Autoroutes du sud de la France (ASF) ;

- Autoroutes Paris-Rhin-Rhône (APRR) ;

- Compagnie Eiffage du viaduc de Millau (CEVM) ;

- Compagnie industrielle et financière des autoroutes (Cofiroute) ;

- Sanef ;

- Société des autoroutes Estérel Côte d’Azur Provence Alpes (Escota) ;

- Société marseillaise du tunnel Prado-Carénage (SMTPC).

Partager cet article
Repost0
22 janvier 2019 2 22 /01 /janvier /2019 17:14
Gauche. Le PCF se mobilise pour les gens, pas pour l’argent (L'Humanité - Mardi 22 janvier)
Gauche. Le PCF se mobilise « pour les gens, pas pour l’argent »
Mardi, 22 Janvier, 2019

Fabien Roussel a présenté hier, lors de ses vœux, l’agenda d’un PCF déterminé à « tout faire pour que la voix des citoyens ne soit pas étouffée ».

Place du Colonel-Fabien, hier, la tonalité se voulait offensive. Fabien Roussel y a délivré devant la presse et une série de personnalités – dont l’ambassadeur du Venezuela, des responsables de la CGT, de la FI, de Génération.s ou encore d’associations – ses premiers vœux en tant que secrétaire national du PCF. La politique du « président des ultrariches » en a pris pour son grade. « Notre jeune président semble encore scotché aux vieux dogmes du capitalisme. Sauf que son aveuglement conduit notre pays dans l’impasse et fait monter une colère qui aujourd’hui explose », devait pointer le député du Nord, dont la formation soutient le mouvement des gilets jaunes comme l’appel à la mobilisation lancé par la CGT pour le 5 février.

Mi-février, les signatures de la pétition pour le pouvoir d’achat seront déposées

Mais pour les communistes, outre la politique présidentielle, un responsable est à désigner : le coût du capital. Alors que le dernier rapport annuel d’Oxfam démontre que les 26 personnes les plus riches de la planète détiennent autant d’argent que la moitié la plus pauvre, Fabien Roussel tacle : « Tout le monde s’en offusque, tout le monde trouve ça scandaleux, mais aucun de ceux qui se réuniront à Davos ou des patrons étrangers réunis à Versailles ne proposera d’inverser la tendance ! » Face au refus du gouvernement de revenir sur l’ISF ou aux « mesurettes » telles que la taxe sur les Gafam défendue par Bruno Le Maire, le PCF entend donner de l’écho aux exigences de justice fiscale, sociale et démocratique, propositions concrètes à la clé, a promis son nouveau responsable. Réorientation des aides publiques versées aux entreprises, progressivité de l’impôt sur les sociétés, taxation à la source des bénéfices des multinationales, mise en place d’une véritable liste française des paradis fiscaux, référendum d’initiative populaire, moratoire sur la fermeture des services publics figurent parmi les mesures déjà déposées à l’Assemblée. Et pas question non plus de laisser au gouvernement les conclusions du grand débat.

Le programme des premiers mois de 2019 est d’ores et déjà chargé : dès la mi-février, les signatures de la pétition pour le pouvoir d’achat initiée en novembre seront déposées dans les préfectures, des « cahiers d’espoirs » seront remplis, des rencontres et débat seront organisés. Pour le chef de file des communistes, il s’agit, devait-il dire hier soir, de « tout faire pour que la voix des citoyens ne soit pas étouffée par le gouvernement ni instrumentalisée par des forces d’extrême droite qui rêvent de faire grandir leurs idées nauséabondes. (...) Dans les prochaines semaines, les priorités des Françaises et des Français doivent rester au cœur du débat, et ces priorités ce sont le pouvoir d’achat, l’évasion fiscale, la justice sociale ». Et d’annoncer à la presse : « À la mi-mars, nous vous donnerons rendez-vous pour remettre au gouvernement le compte rendu de ces rencontres, les synthèses de ces cahiers et les propositions de loi qui les accompagneront. » Quant aux élections européennes, « elles doivent être l’occasion de faire monter les mêmes exigences qui s’expriment en France depuis des mois », assure Fabien Roussel, qui devait dévoiler le slogan de campagne du PCF, « Pour l’Europe des gens, pas pour celle de l’argent ».

S’il regrette que les discussions à gauche n’aboutissent pas en vue d’une liste commune, l’élu a confirmé que la liste du PCF, présentée à son conseil national ce week-end, sera dévoilée en intégralité lors d’un meeting à Marseille le 5 février. Marie-Hélène Bourlard, syndicaliste ouvrière, figure du film Merci patron !, y apparaîtra juste après la tête de liste Ian Brossat.

Julia Hamlaoui
Gauche. Le PCF se mobilise pour les gens, pas pour l’argent (L'Humanité - Mardi 22 janvier)
Partager cet article
Repost0
22 janvier 2019 2 22 /01 /janvier /2019 16:49
Ian Brossat, tête de liste européenne du PCF, à la rencontre des salariés d'Amazon

" À l'occasion de ma venue dans le Loiret, j'ai eu l'occasion d'échanger avec des salariés d'Amazon.
L'un des plus gros sites français d'Amazon est en effet situé à Saran, à deux pas de la salle où nous tenions meeting.
Je reviendrai prochainement plus en détails sur nos échanges. Il y a beaucoup à dire sur les conditions de travail, l'optimisation fiscale"  Ian Brossat 

L'Humanité annonce aujourd'hui, reprenant le rapport d'OXFAM, que "le PDG d'Amazon, Jeff Bezos, est le milliardaire qui a vu sa fortune exploser le plus. Avec une hausse de 39 milliards sur un an, il atteint les 112 milliards, ce qui fait de lui l'homme le plus riche du monde. "1% seulement de sa fortune équivaut au budget total de la santé de l'Ethipie, un pays de 105 millions d'habitants", pointe le rapport d'OXFAM.

Ian Brossat, tête de liste de "la France qui travaille"

Article La Nouvelle République - 21 janvier 2019 à l'occasion de la venue de Ian Brossat dans le Loiret et à St Pierre des Corps

Le chef de file des communistes aux élections européennes était hier à Saint-Pierre-des-Corps pour défendre “ l’Europe des gens ; pas celle de l’argent ”.

Le Parti communiste français dévoilera la composition de sa liste pour les prochaines élections européennes le 2 février, après un vote de validation des militants. On connaîtra alors le nom du représentant de la Touraine qui devrait figurer sur cette liste aux côtés notamment de Sébastien Nugou, un cheminot du Loiret.
“ Déjouer le piège de l’abstention ”
Sans attendre cette annonce, la tête de liste du PCF (désignée depuis le mois de juin) bat déjà la campagne. Connu comme étant l’adjoint au maire de Paris chargé du logement et de l’hébergement d’urgence, Ian Brossat était ainsi hier à Saint-Pierre-des-Corps pour présider un grand repas républicain en présence de 250 personnes. D’emblée, il a souligné la nécessité pour le Parti communiste de s’investir dès maintement dans la bataille des Européennes pour « déjouer le piège de l’abstention » qui avait atteint 54 % en 2004 (et même 63 % à Saint-Pierre-des-Corps). « La participation sera l’un des premiers enjeux de cette élection », a insisté Ian Brossat en faisant allusion à la menace pressante des mouvements nationalistes et/ou fascistes.
Pour les communistes, la campagne électorale qui débute doit faire écho à la colère « légitime » des Gilets jaunes, des invisibles et autres « humiliés de la République ». « Les logiques auxquelles nous nous heurtons en France sont les mêmes que l’on retrouve à l’œuvre en Europe », dénonce Ian Brossat en s’attaquant aux « dogmes » de l’austérité budgétaire et de l’ultra-libéralisme.
Dans les semaines à venir, le PCF compte bien se faire entendre en revendiquant une « juste rémunération du travail », plus de services publics et une lutte impitoyable contre l’évasion fiscale. « Nous défendons l’Europe des gens et non pas celle de l’argent », résume Ian Brossat qui se présente volontiers comme la « tête de liste de la France qui travaille ».
Ian Brossat, tête de liste européenne du PCF, à la rencontre des salariés d'Amazon
Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le chiffon rouge - PCF Morlaix/Montroulez
  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
  • Contact

Visites

Compteur Global

En réalité depuis Janvier 2011