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29 octobre 2018 1 29 /10 /octobre /2018 06:59
Construire un projet démocratique de droit à l'éducation pour tous à l'opposé de la logique politique de Parcoursup - excellent débat organisé par le PCF à Brest ce mardi 22 octobre

Excellent débat sur Parcoursup organisé lle lundi 22 octobre par le PCF , pour l'égalité d'accès à l'éducation et l'enseignement supérieur hier à la fac Ségalen de Brest avec Pierre Ouzoulias, sénateur communiste des Hauts-de-Seine, Lucien Richard, responsable organisation de la JC 35, Marie Dagnaud de la CGT educ'action, Olivier Cuzon, de Sud-Solidaires, et Jean-Marc Clery, porte parole de la FSU-Bretagne.

"Parcoursup, une "belle réussite", qui a éliminé des dizaines de milliers de bacheliers de l'enseignement supérieur (-7% d'inscrits en fac notamment), des jeunes issus des classes populaires, de lycées techniques et professionnels pour la plupart".

"La France consacre depuis 10 ans de moins en moins de moyens, rapportés au nombre d'étudiants qui augmente, à l'enseignement supérieur".

"Les algorithmes locaux des universités sont non communiqués, on ne sait pas sur quels critères ils travaillent, ni s'ils sont légaux"

"On va préparer la spécialisation des élèves en amont pour correspondre aux attendus des universités. Dès la fin 3ème, les élèves vont devoir avoir une idée des choix qu'ils vont devoir faire. On spécialise l'enseignement général et technologique, on despécialise l'enseignement professionnel en lui retirant une série de compétences générales. On cherche à ce que les élèves restent bien dans la bonne case. On a pas un gouvernement qui vise l'émancipation des gens".

"En Bretagne, 33 000 lycéens bacheliers passaient par la plateforme parcoursup. 8000 n'avaient aucune réponse au mois de juin, 950 savaient qu'ils étaient sans aucune proposition. C'est difficile de savoir combien de jeunes ont vu leurs vœux préférentiels satisfaits. 20% des élèves ont sans doute décroché de Parcoursup, se retrouvant sans orientation dans le supérieur, ou dans des écoles privées. En STAPS à Rennes, 200 dossiers ont été refusés, une centaine de dossiers ont été refusés en sciences de l'éducation.

"Les effectifs ont baissé pour la première fois de 7% à l'entrée à l'université. Pour ce qui est des STMG, un tiers d'entre eux ont abandonné parcoursup. En région parisienne, il y a une sélection incroyable sur critères sociaux que parcoursup accentue".

"Le tirage au sort a bien lieu en réalité dans certaines universités pour départager les candidats aux dossiers voisins".

"Il manque des places à l'université et en même temps il y a des filières qui ne font pas le plein mais on ne rentre pas les étudiants dans les filières comme des sardines dans des boîtes. Le service public d'éducation a vocation a fonctionné même si certaines classes sont à moitié vides".

"Parcoursup traduit une projet idéologique de la droite depuis longtemps: le refus de la démocratisation de l'enseignement. Il s'agit d'empêcher tous ceux qui ont le bac d'accéder à la filière de leur choix. Le Bac n'est plus le premier diplôme du supérieur".

"Les enfants d'ouvriers sont 12% en master, 4% en doctorat, actuellement. Parcoursup ne fait que renforcer ces discriminations. Cela conduit à l'auto-sélection, l'auto-censure. Et on localise le bac. Les notes de terminale n'ont pas la même valeur dans un lycée de centre-ville d'une grande ville et dans un petit lycée d'une petite ville".

"On oblige les jeunes à se déterminer beaucoup plus tôt sur leur orientation future alors qu'on liquide parallèlement des cohortes de conseillers d'orientation. Le summum c'est la lettre de motivation qui discrimine ceux qui sont à l'aise à l'écrit ou ont des aides familiales et les autres"

"On a pas anticipé le pic de natalité de l'an 2000 avec 35 000 naissances de plus. C'est soit un problème d'incompétence totale, soit un choix. Il aurait fallu augmenter de manière significative les moyens pour l'université. Aujourd'hui, on oblige les jeunes à cocher les cases par défaut, les bacheliers professionnels accédant à l'université sont passés de 25% à 15%. Avec parcoursup, ce n'est plus les humains qui dépendent des machines mais les êtres humains qui se transforment en machines devant s'auto-évaluer et se vendre. Parcoursup, c'est un projet idéologique des forces capitalistes et libérales qui renvoient au processus. Cela renvoie au processus de Bologne par lequel les décideurs européens ont voulu uniformiser le modèle compétitif et managérial à l'université"

"Blanquer ne cesse de faire des cadeaux au privé. Alors que 95% des enfants sont scolarisés en maternelle à 3 ans, Blanquer, en rentant la scolarisation obligatoire à 3 ans fait un énorme cadeau aux écoles privées car les mairies vont devoir financer l'enseignement confessionnel".

"Dans le débat d'orientation budgétaire, nous avons proposé d'affecter les 6,5 milliards de crédit impôt-recherche aux universités plutôt que cela serve à faire de l'optimisation fiscale ou autre. Pour embaucher des profs d'université, des maîtres de conférence, des responsables de TD, il faut des moyens. Est-ce légitime de mettre 6 milliards sur les prochaines années dans le programme M 51 de renouvellement des armes atomiques et des missiles atomiques alors qu'on aurait pu les mettre dans l'éducation, la jeunesse? Pour autant nous avons été le seul groupe a voté contre au Sénat" (Pierre Ouzoulias)

"Il faut réellement mettre des moyens en face des besoins. Je suis pour une nationalisation de l'enseignement privé, le refus de la collaboration des enseignants avec les réformes libérales de tri des élèves".

"En 2000, 18% des élèves de lycée poursuivaient leurs études. Aujourd'hui, c'est 36%. Entre 2008 et 2018 on a gagné plus de 500 000 étudiants. Le processus de démocratisation de l'enseignement est inéluctable, irréversible. Toute la question, c'est les moyens qu'on met pour l'accompagner. Depuis 10 ans, l'effort de la nation par étudiant a nettement diminué. Quels moyens sommes nous prêts à investir pour la formation de la jeunesse?"

"Aujourd'hui, depuis les accords Vatican-Kouchner il y a 10 ans dans le supérieur, qui autorise le privé à délivrer des diplômes, le privé est à l'offensive dans l'enseignement supérieurs, avec aussi des objectifs d'évangélisation assumés".

"On a des difficultés à mobiliser, et pourtant c'est la clef de tout. Pas de vraie victoire des batailles étudiantes depuis la lutte contre le CPE en 2005-2006"

"La non hiérarchisation des voeux produit un temps d'attente extrêmement long sur parcoursup et c'est un effet dissuasif voulu. L'attente fait partie du système: elle a concerné 20% des élèves du général, 50% des élèves sortant d'un bac pro. Parcoursup classe en fonction des milieux sociaux. Il ne faut pas confondre l'apparent amateurisme de l'algorithme et de la structure de parcoursup et le projet politique et la stratégie très calculés. Avec APB, tu pouvais avoir l'impression que tu choisissais ton école, ta filière; là c'est l'inverse, on te choisit et tu dois te vendre ".

Plusieurs lycéens et étudiants sont intervenus au court du débat:

- Regrettant la non hiérarchisation des vœux et les effets que ça induit.

- Pour mettre l'accent sur le discours centré sur l'humain, les valeurs, le quotidien partagé et l'épanouissement individuel à tenir auprès des jeunes, plutôt que sur les chiffres, les moyens, l'argent, si on veut les toucher et les mobiliser. On a aussi besoin qu'on nous présente un projet en positif plutôt qu'une simple critique de l'existant. ON NE SE BAT PAS POUR DE L'ARGENT MAIS POUR DES DROITS.

- Sur la situation de stress vécue par les jeunes en terminale, qui vont malades au lycée pour éviter que des absences les handicapent dans le cadre de Parcoursup.

- Sur la mise à distance psychologique par rapport à des choix d'orientation qu'opère parcoursup.

- Sur le scandale de la confidentialité des données dans les algorithmes locaux de parcoursup.

- Sur les difficultés pour les jeunes des catégories populaires qui se rajoutent avec parcoursup.

- Sur le droit à l'orientation pour se former intellectuellement et non pour réussir socialement par une filière de prestige. Il faut pouvoir faire des études dans lesquels on se reconnaît. Il faut casser les représentations négatives sur certaines formations.

- Il faut accompagner les jeunes dans l'enseignement supérieur, les former, leur parler.

- Sur les pertes d'heures et de moyens de profs dans les UV dans certaines filières comme la psycho.

- Sur le travail des étudiants et son impact pour la réussite dans les études.

- Sur le revenu d'autonomie étudiant à conquérir.

Des syndicalistes SNES-FSU, CGT de l'éducation privé, CGT  sont aussi intervenus dans la salles, où étaient présents des profs d'université.  

A l'issue de ce débat passionnant de 2h30 environ, avec une grande richesse d'interventions, 3 lycéens et étudiants ont demandé d'adhérer au PCF.

Construire un projet démocratique de droit à l'éducation pour tous à l'opposé de la logique politique de Parcoursup - excellent débat organisé par le PCF à Brest ce mardi 22 octobre
Construire un projet démocratique de droit à l'éducation pour tous à l'opposé de la logique politique de Parcoursup - excellent débat organisé par le PCF à Brest ce mardi 22 octobre
Construire un projet démocratique de droit à l'éducation pour tous à l'opposé de la logique politique de Parcoursup - excellent débat organisé par le PCF à Brest ce mardi 22 octobre
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29 octobre 2018 1 29 /10 /octobre /2018 05:39
Photo Jean-Marc Nayet

Photo Jean-Marc Nayet

Photo Jean-Marc Nayet

Photo Jean-Marc Nayet

Photo Jean-Marc Nayet

Photo Jean-Marc Nayet

Photo Jean-Marc Nayet

Photo Jean-Marc Nayet

Les 48 otages fusillés le 22 octobre 1941", 27 à Châteaubriant,16 à Nantes et 5 au Mont-Valérien.

Grâce à Jean-Marc Nayet, les photos sur les deux  journées:

Samedi 21 octobre, l'inauguration des nouveaux aménagements de la carrière, inauguration de la nouvelle exposition itinérante:

"Déportations et Répressions en France et en Europe 1939-1945", sujet du concours national de la Résistance et de la déportation, 2018-2019

Dimanche 22,  la cérémonie d'hommage aux fusillés de Châteaubriant.

Anne Friant représentait l'association ANACR 29.

Lucienne Nayet a pris la parole au nom du réseau Musée de la Résistance Nationale.

Sur les photos, on peut voir Anne Friant, Lucienne Nayet, présidente du réseau MRN, Carine Picard Nilès, petite-fille d'Odette Nilès, secrétaire générale de l'amicale Châteaubriant-Voves-Rouillé-Aincourt.

 

INTERVENTION A CHATEAUBRIANT DE LUCIENNE NAYET LE 22/10/2018

au nom du Réseau du Musée de la Résistance Nationale

 

Le Musée de la Résistance Nationale (MRN), Musée de France situé à Champigny dans le département du Val de Marne, est à la tête du réseau national qui est constitué de 19 musées ou associations (les 2 premiers membres étant Châteaubriant et Nice et le dernier en date Châteauroux).

L’ensemble de ce réseau constitue une collection unique dévolue par convention, depuis l’année 2000, aux archives nationales.

 

Ce réseau a été crée afin de partager et de développer nos enjeux communs :

  • mise en place et animation de lieux de mémoire sur la Résistance et la Déportation (pour certains),
  • conservation  et inventaire des collections,
  • création d’espaces culturels, pédagogiques et de citoyenneté,

 

Nous sommes convaincus que la transmission de la mémoire de la Résistance auprès de tous et des plus jeunes en particulier et de leurs professeurs, sera demain d’autant plus riche qu’elle s’appuiera sur une collection en permanence enrichie et sur une recherche constante sur ces problématiques.

 

            Aujourd’hui, nous sommes en 2019-2020 à un tournant qui va donner du souffle à tout notre réseau.

 

Un nouveau Musée de la Résistance ouvrira ses portes sur un deuxième site à Champigny dans un magnifique bâtiment, sur les bords de Marne, mis à disposition par le département du Val de Marne.

Pour l’ensemble de notre réseau, ce projet représente une opportunité formidable pour la mise en exergue de l’histoire et de la mémoire de la Résistance, avec la mise valeur de la plus belle collection sur cette période.

 

En effet le MRN trouvera ainsi un nouveau point d’ancrage qui offrira à cette riche collection une remarquable visibilité, une collection reflet d’héritages communs et d’histoires particulières comme celle des 27 de Châteaubriant.

 

Ce nouveau musée permettra également de rappeler l’événement national que fut le 22 octobre 1941 et d’évoquer ainsi la force de lieux comme celui de la carrière.

 

Je veux remercier Thomas Fontaine, conservateur de ce réseau, l’équipe du MRN, ainsi que le collectif de Châteaubriant pour la réalisation des panneaux biographiques après celle des panneaux extérieurs de l’exposition l’année dernière.

 

La collection s’accroît et beaucoup de pièces sont mises en valeur dans le cadre du nouveau musée à Champigny. Nous souhaitons d’ailleurs, à l’avenir, exposer ces pièces dans le futur musée des Amis de Châteaubriant.

Cette collection a commencé dès 1965, nous avons retrouvé le récépissé de la déclaration de l’association en décembre 1964 intitulé “Pour la création d’un Musée de la Résistance, signé Georges Marrane“, document oh combien émouvant.

 

Ce nouveau Musée permettra pour les divers publics, par une scénographie et des techniques d’aujourd’hui, de raconter une histoire, des histoires pour comprendre les enjeux actuels : c’est cela visiter l’histoire et sa connaissance.

 

Malgré le temps qui passe et inévitablement nous dérobe des voix chères, l’héritage des résistants ne doit pas disparaître surtout en ces temps de doutes et de remises en cause des valeurs pour lesquelles ils ont lutté, et qui façonnent  encore aujourd’hui notre société.

 

Grâce aux archives qu‘ils ont déposées au musée, nous pourrons entendre à nouveau la voix des témoins et dévoiler la part sensible que recèlent la plupart d’entre elles, raconter au travers des documents l’engagement d’hommes et de femmes contre des régimes d’exclusion et d’oppression.

 

Pour suppléer l’absence des témoins, nous avons :

  • des historiens, mais aussi des professeurs d’autres disciplines, en particulier des jeunes qui sont à la recherche de leurs histoires familiales qui n’ont pas toujours été transmises,
  • des amis (e) de toutes nos associations qui ont à cœur d’animer et de travailler à cette belle histoire que fut la RESISTANCE

 

L’aventure humaine et collective de la Résistance n’a pas fini de nous léguer cet héritage qui doit continuer à vivre et à prospérer.

 

Nous sommes les acteurs de sa transmission : ces mots seront inscrits sur les murs du nouveau Musée.

J’ai toujours en mémoire, que ces hommes et femmes résistant(e)s  dans leurs combats ont sans cesse rêvé aux lendemains…

 

Je pense également à cette belle phrase de Paolo Pasolini :

 

“LA VERITE N’EST PAS DANS UN SEUL REVE, MAIS DANS BEAUCOUP DE REVES“

 

Et pour terminer, ce vers d’Eluard, dont nous avons le manuscrit original du poème LIBERTE au musée de Champigny.

 

“SI L’ECHO DE LEURS VOIX FAIBLIT, NOUS PERIRONS“

 

 

Lucienne Nayet

 

 

 

 

 

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25 octobre 2018 4 25 /10 /octobre /2018 13:11
Christine Prunaud, sénatrice PCF des Côtes d'Armor, défend la maternité de Guingamp, et interroge la secrétaire d'état auprès de la ministre de la santé Buzyn

Vous trouverez ci-joint et ci-dessous la question orale de Christine PRUNAUD, posée en séance publique mardi 23 octobre au Sénat, au sujet de la fermeture de la maternité de Guingamp, ainsi que la réponse de la Secrétaire d'Etat auprès de Mme la Ministre de la Santé et des Solidarités.

Question

Dans le cadre de la réorganisation de l'offre de soins, la fermeture de la maternité de Guingamp, puis sa suspension, ou plutôt sa mise sous tutelle pendant deux ans, a été annoncée par l'agence régionale de santé – l'ARS – de Bretagne cet été. Cette décision a suscité une légitime vague d'indignation du personnel médical, de la population, des élus. D'ores et déjà, certaines patientes n'osent plus prendre de rendez-vous, de peur que leur suivi ne puisse pas être effectué jusqu'au terme de leur grossesse.

Les conséquences d'une fermeture d'un service de maternité sont connues : allongement des déplacements, augmentation des risques pour les femmes et les bébés, ainsi que beaucoup de stress.

À l'heure actuelle, tout le monde est suspendu à la décision de l'ARS. Les personnels, dont le professionnalisme et les compétences ne sont plus à démontrer, ne savent pas quel avenir leur est promis.

Cette maternité remplit pleinement une fonction de proximité au service de la population. Je vous en prie, madame la secrétaire d'État, n'avancez pas l'argument, déjà maintes fois utilisé, du nombre insuffisant de naissances – ce nombre se situe dans les critères – ni celui d'une meilleure efficience des soins grâce à des fusions d'unités ou de services, qui deviendraient ce que l'on appelle en Bretagne des mastodontes de la santé.

Madame la secrétaire d'État, ma question est donc simple : quelles sont vos intentions pour la maternité de Guingamp ?

 

Réponse de Mme la secrétaire d'État

Madame la sénatrice Christine Prunaud, je vous remercie de votre question, qui me permet de faire le point sur la maternité du centre hospitalier de Guingamp.

Vous le savez, la décision de l'agence régionale de santé de Bretagne de ne pas renouveler l'autorisation de l'activité de gynécologie relevait du constat suivant : une démographie médicale fragile dans deux spécialités indispensables au bon fonctionnement d'une maternité, à savoir la pédiatrie et l'anesthésie.

Malgré les efforts importants du centre hospitalier de Guingamp et du groupement hospitalier de territoire pour recruter des médecins, la couverture médicale de la maternité de Guingamp sur ces deux spécialités est, en effet, très fragile.

Elle nécessite, pour l'anesthésie, un recours fréquent à l'intérim médical, qui n'a pas vocation à constituer une solution pérenne, compte tenu des enjeux de qualité et de sécurité qui s'attachent à la naissance.

Ces difficultés fragilisent la prise en charge et la capacité de l'établissement à assurer à l'avenir la sécurité des futures mamans et des nouveau-nés à toute heure du jour et de la nuit, et ce malgré la compétence et l'engagement reconnus des personnels hospitaliers de cet établissement et l'appui des autres hôpitaux du territoire.

Le Président de la République a demandé qu'un délai supplémentaire de deux ans soit accordé au titre de l'autorisation pour permettre au centre hospitalier de renforcer sa couverture médicale et prendre en considération l'évolution du nombre de naissances dans cet établissement.

Depuis le 25 juillet, l'ensemble des acteurs du groupement hospitalier de territoire ont été impliqués dans la recherche active pour renforcer l'offre médicale, avec l'appui de l'agence régionale de santé. Plus généralement, le travail sur l'organisation de l'offre de soins sur le territoire est une priorité du Gouvernement, comme en témoignent les dispositifs inclus dans le plan Ma santé 2022, présenté par le Président de la République le 18 septembre dernier, et dont les premières mesures trouveront leur traduction législative dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2019.

Dans l'immédiat, nous savons pouvoir compter sur la forte implication des personnels hospitaliers du territoire, en en particulier ceux de la maternité de Guingamp, pour conforter cette activité et participer à cette réflexion.

Réplique

Madame la secrétaire d'État, je ne m'attendais pas à une autre réponse de votre part.

Je reviens sur la fusion de la maternité de Guingamp avec l'hôpital de Saint-Brieuc, qui nous paraît financièrement illogique. À cet égard, je vous rappelle la démission, voilà une dizaine de jours, de 120 médecins de la commission médicale d'établissement de cet hôpital. Oui, 120 médecins, madame la secrétaire d'État ! À ma connaissance, cette décision est unique en France. Cela montre bien que la situation est très grave.

Vous avez raison, il manque des anesthésistes, mais sur tout le territoire, et pas seulement à Guingamp. Ainsi, à l'hôpital de Saint-Brieuc, il y a seulement 11 temps plein pour 23 postes.

Autre point sur la sécurité des patients : à combien estimez-vous la proximité d’une maternité ? 30 kms, 50 kms, 100kms ? Même l’IGAS est favorable au maintien des petites structures ou unité de soins.

Madame la secrétaire d'État, nous vous demandons de revoir votre décision et d'accepter la réouverture pérenne de la maternité.

 

Christine Prunaud, sénatrice PCF des Côtes d'Armor, défend la maternité de Guingamp, et interroge la secrétaire d'état auprès de la ministre de la santé Buzyn
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25 octobre 2018 4 25 /10 /octobre /2018 08:03
Congrès départemental de la fédération PCF du Finistère à Plonéour Lanvern (Pays Bigouden) le 10 novembre : ça approche!
Congrès départemental de la fédération PCF du Finistère à Plonéour Lanvern (Pays Bigouden) le 10 novembre : ça approche!
Cher-e-s camarades, 
 
Le Conseil Départemental du PCF Finistère du jeudi 11 octobre à Châteaulin a fixé les 3 réunions statutaires avant notre congrès départemental du PCF Finistère du samedi 10 novembre à la salle-restaurant de Coat Hellen, rue Rue Mine Car, de Plonéour Lanvern (29720), près de Pont L'Abbé dans le pays Bigouden. 

* Réunion de la commission finances  préparatoire au congrès, où sont invités les trésoriers et secrétaires de section: 

Le samedi 27 octobre 15h00 salle Penmez à Châteaulin

* Réunion Commission Candidature pour le Conseil Départemental: 
 
Le jeudi 8 novembre à 17h30 salle Penmez à Châteaulin - réunion où chaque section peut déléguer un représentant en plus des représentants désignés par le Conseil Départemental. 
 
* Réunion Commission texte - chargée d'examiner les propositions d'amendements et de contributions sur la base commune du Congrès afin d'organiser les débats du congrès 
 
Le jeudi 8 novembre à 19h30  salle Penmez à Châteaulin - les représentants des sections qui le souhaitent pourront rester à cette réunion. 
 
La matinée du congrès départemental du 10 novembre devrait être consacrée à l'examen du texte national et au débat sur celui-ci tandis que l'après-midi sera plutôt consacrée à notre activité fédérale et au débat sur l'orientation de celle-ci sur les prochaines années. 
 
Le débat sur le texte de base commune retenu le 6 octobre dernier, "Pour un manifeste du Parti communiste du XXIe siècle" continue à avoir lieu dans les sections.  
 
Le conseil national appelle les communistes à participer pleinement à cette nouvelle étape, et à amender la base commune afin que celle-ci puisse rassembler la plus grande majorité des communistes. Afin de permettre et faciliter la circulation de propositions de modifications, et d’enrichissements de la base commune, une rubrique est ouverte sur le site du congrès.
https://congres2018.pcf.fr/amendements
 
Pour le Congrès National du PCF des 23-24-25 novembre à Ivry-sur-Seine, le Congrès départemental du 10 novembre à Plonéour Lanvern élira 9 délégués du Finistère. 
 
Le Conseil Départemental a discuté jeudi 11 octobre des règles de délégation au Congrès départemental. 
 
On part sur une volonté d'avoir 80 délégués environ et un principe de 2 adhérents de droit par section + 1 délégué par tranche de 10 adhérents. 
 
Cela donne:
 
Audierne: 2 délégués
Brest: 14 délégués
Carhaix- 2 délégués
Huelgoat - 3 délégués
Châteaulin-Chateauneuf du Faou: 2 délégués    
Concarneau:  3 délégués
Crozon- 2 délégués 
Douarnenez:  3 délégués
Fouesnant:  4 délégués
Lanmeur:  3 délégués 
Le Relecq Kerhuon: 5 délégués 
Moëlan sur Mer: 3 délégués
Morlaix:  9 délégués 
Pays Bigouden:  8 délégués 
Quimper: 5 délégués 
Quimperlé: 3 délégués
Roscoff: 3 délégués
Rosporden: 4 délégués
Scaër: 3 délégués
 
 
Fraternellement, 
 
Ismaël Dupont, secrétaire départemental PCF 29
Congrès départemental de la fédération PCF du Finistère à Plonéour Lanvern (Pays Bigouden) le 10 novembre : ça approche!
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24 octobre 2018 3 24 /10 /octobre /2018 08:11
Les syndicats alertent sur 120 postes supprimés à Rennes I (Ouest-France, Yann-Armel Huet, 23 octobre 2018)

Un plan de retour à l’équilibre décidé par la présidence de l’université rennaise, sous tutelle du rectorat, prévoit la suppression de 120 postes de titulaires, dont 28 enseignants-chercheurs et 92 personnels, selon les syndicats. Une manifestation est prévue jeudi.

« Il y a exactement 120 postes supprimés, explique Yann Le Page, élu CGT et secrétaire adjoint du CHST de l’université de Rennes 1. Il n’y a pas de licenciement. Il s’agit de départs en retraite qui ne seront pas remplacés ou de CDD qui ne seront pas renouvelés. »

L’intersyndicale de Rennes 1, soit les douze syndicats de l’université (CGT, Ferc Sup, FO, FSU, CFDT, Unsa, Sud, Unef, etc.), dénonce un plan de retour à l’équilibre décidé par la direction de l’université. « Ce plan a été présenté en comité technique le 11 octobre,poursuit Yann Le Page. Il  a été rejeté à l’unanimité par les représentants syndicaux. »

L’université de Rennes 1 sous tutelle du rectorat

Cette décision de la présidence fait suite à la mise sous tutelle, en avril dernier, de Rennes 1, par le rectorat. En cause ? Un déficit de 6 millions d’euros selon l’intersyndicale.

« Quand il y a deux exercices déficitaires de suite, on passe automatiquement sous tutelle du rectorat. Une dizaine d’universités sont concernées en France, souligne Yann Le Page. En cours d’année, le conseil d’administration a voté un budget rectificatif… mais il a été rejeté par le rectorat qui estimait qu’il ne présentait pas assez d’économies. Et donc est tombé ensuite ce plan de retour à l’équilibre. »

« Ça commence à tirer dur »

Selon l’intersyndicale, ce plan social supprimerait 120 postes de titulaires, dont 28 enseignants-chercheurs et 92 personnels ingénieurs, techniciens et administratifs. « Depuis 2016, plus d’une centaine de postes n’ont déjà pas été renouvelés ou gelés. Ça commence à tirer dur. Dans les services administratifs, on se retrouve à trois pour faire le boulot de cinq » , grince Yann Le Page.

De plus, l’intersyndicale assure que ce plan prévoit une baisse supplémentaire de 15 % des crédits affectés par l’université aux formations et laboratoires de recherche, alors que ceux-ci ont déjà connu une baisse de 25 % ces 5 dernières années et que le nombre d’étudiants ne cesse d’augmenter (+12 %).

Manifestation jeudi

L’intersyndicale réclame l’abandon du plan de retour à l’équilibre. Lequel doit être présenté au conseil d’administration de l’université, jeudi. Un appel à manifester a été lancé. Les syndicats ont aussi prévu de rencontrer le recteur. En plus de l’abandon du plan, ils revendiquent « le recrutement immédiat et dans l’urgence de trois médecins de prévention. Aujourd’hui l’Université n’a en plus aucun. »

 

Contactée, la présidence de l’université n’a pu être jointe.

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24 octobre 2018 3 24 /10 /octobre /2018 07:48
Eric Guellec

Eric Guellec

Monsieur le Président,

Chers collègues,

Je tiens tout d’abord à remercier M. Grall ainsi que le collectif des 79.

Je les remercie d’avoir rappelé à juste titre la place qu’occupe dans l’Histoire la prison de Pontaniou. Elle est chargée d’une mémoire pluriséculaire.

Là, durant la Seconde guerre mondiale, des Résistants, des hommes qui avaient fait le choix de la Liberté, de l’Egalité, et de la Fraternité face à la barbarie furent torturés. Certains d’entre eux furent même ensuite assassinés.

Toutes et tous en conviendront, il faut respecter la mémoire de ce lieu.

Son histoire doit être transmise aux nouvelles générations, aux futures générations.

Et précisément, il nous appartient de veiller à ce que la mémoire de Brest perdure. Au travers d’espaces mémoriels, de cérémonies commémoratives, du soutien aux associations patriotiques, aux associations d’anciens combattants.

Sur ces différents points, la ville de Brest est présente, active.

Sur le projet de transformation de la prison de Pontaniou, nous avons conditionné la vente au respect de la mémoire du lieu.

Dans une délibération dédiée au sujet lors de notre dernier bureau de métropole, il est écrit que l’opérateur « prendra en charge la mise en œuvre d’un dispositif d’interprétation de la mémoire des lieux, accessible au public ».

Ce dispositif reste à imaginer, à élaborer collectivement par l’opérateur, notre collectivité et d’autres acteurs au nombre desquels l’ANACR 29 (Association Nationale des Anciens Combattants et Amis de la Résistance) que nous avons rencontré la semaine dernière.

Ce premier contact s’est avéré «très satisfaisant », des termes même de Madame FRIANT, Présidente de l’association.

Mais il n’y a bien sûr aucune exclusive. La porte est ouverte. Nous en sommes au début de la réflexion. Le projet n’est pas écrit. Travaillons ensemble à sa réussite !

Je vous remercie.

 

 

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24 octobre 2018 3 24 /10 /octobre /2018 06:58
Décès de Patricia Salaün-Laporte: hommage à notre camarade de Carhaix de la CGT et du PCF

Patricia Salaün-Laporte est décédée le week-end dernier à l'âge de 64 ans après avoir affronté pendant plusieurs mois avec un grand courage et une volonté de vivre insatiable un grave cancer.  

Beaucoup de camarades de la CGT et du PCF étaient présents hier, le mardi 23 octobre 2018, au crématorium de Carhaix, où la foule était tellement nombreuse que beaucoup de personnes ont dû rester à l'extérieur, pour les obsèques, simples et bouleversantes de Patricia, avec des discours sobres et vrais qui ont mis en avant son engagement et son caractère. 

Carhaisienne de naissance, ayant connu la pauvreté dans la jeunesse, vivant avec une maman handicapée qu'elle adorait, Patricia s'était engagée à la CGT dans les années 70 tout en travaillant dans des garages. Elle avait obtenu son entrée à l'Ecole Normale par concours mais son courrier d'acceptation n'avait pas été transmis. Elle a aussi été formée par la JOC (Jeunesse Ouvrière Chrétienne) dans sa jeunesse. 

Elle a été animatrice et secrétaire de section du PCF à Carhaix dans les années 1980-1990, avec notamment Nazim Khalfa, très occupée à développer la formation des militants.  

C'était une battante, une femme de fort caractère, généreuse et aidante, efficace dans son travail militant. 

Depuis 15 ans, elle était mariée à notre camarade Daniel Laporte, pilier de la CGT et du PCF à Carhaix. 

Jusqu'aux derniers jours, elle s'est intéressée à la situation politique et sociale, demandant qu'on l'informe de la portée de la mobilisation syndicale des retraités la semaine dernière.  

La Fédération du Finistère du Parti Communiste entend rendre hommage à l'investissement d'une vie de Patricia et lui témoigner de sa reconnaissance par rapport à son engagement, elle qui a été membre du comité départemental du PCF pendant plusieurs années et cheville ouvrière de la section, conseillère prud'homale à la CGT.

Patricia est partie beaucoup trop tôt, elle qui voulait donner du temps pendant sa retraite pour du soutien scolaire, qui s'investissait dans les associations de soutien aux résidents de l'EHPAD de Carhaix.

Nous exprimons aussi toute notre solidarité et notre soutien aux proches et amis de Patricia, et en particulier à son mari, notre camarade Daniel Laporte. 

Continuons tous ensemble à mener les combats de Patricia pour la justice sociale, l'égalité, une société fondée sur l'humain plutôt que sur les dominations et la loi du fric. 

La Fédération du Finistère du Parti Communiste - 24 octobre 2018    

     

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23 octobre 2018 2 23 /10 /octobre /2018 08:14
photo Ouest-France

photo Ouest-France

La 27e édition se tiendra le premier week-end de décembre, au Parc des exposition, du pays de Lorient, à Lanester. Tout juste une semaine après le congrès extraordinaire du Parti, avec de nombreux dirigeants.

La fête de l’Humanité Bretagne se prépare. La 27e édition se tiendra le premier week-end de décembre, au parc des expositions du pays de Lorient, à Lanester, tout juste une semaine après le congrès extraordinaire du Parti communiste français (PCF). Les multiples débats seront l’occasion pour les organisateurs d’échanger sur l’actualité du parti et ses ambitions, en présence de nombreux dirigeants du PCF, six mois avant les élections européennes.Les thèmes des conférences : les transports maritimes, le droit aux vacances, la jeunesse, la santé, les retraites…

Fête et musique aussi...

Côté fête, l’événement mise sur des valeurs sûres, avec Soldat Louis, de la chanson militante (Motivés, Vocal Bardak), un jeune espoir de la chanson française, Tim Dup, de la musique festive avec le reggae de Bass Culture.Du covoiturage et des déplacements en car sont organisés. En fonction des départements d’origine des numéros sont à contacter : Morbihan au 02 97 21 01 26, Finistère au 02 98 43 47 78, Côtes-d’Armor au 02 96 33 40 94 et Ille-et-Vilaine au 02 99 34 80 82.

Samedi 1er et dimanche 2 décembre, Fête de l’Humanité Bretagne, au Parc des expositions, à Lanester. Entrée : 17 € les deux jours ; 12 € le dimanche (et tarif solidaire). Sur place 20 € et 14 €. Gratuit moins de 15 ans. Contact : fete.humabzh@orange.fr ou 02 97 21 28 24.

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22 octobre 2018 1 22 /10 /octobre /2018 09:27
Pour un haut niveau de qualification pour tous, contre Parcoursup et la sélection sociale dans le supérieur - débat sur les inégalités d'accès à l'enseignement supérieur le lundi 22 octobre à Brest (PCF-MJCF)
Pour un haut niveau de qualification pour tous, contre Parcoursup et la sélection sociale dans le supérieur - débat sur les inégalités d'accès à l'enseignement supérieur le lundi 22 octobre à Brest (PCF-MJCF)
Pour un haut niveau de qualification pour tous, contre Parcoursup et la sélection sociale dans le supérieur - débat sur les inégalités d'accès à l'enseignement supérieur le lundi 22 octobre à Brest (PCF-MJCF)
Pour un haut niveau de qualification pour tous, contre Parcoursup et la sélection sociale dans le supérieur - débat sur les inégalités d'accès à l'enseignement supérieur le lundi 22 octobre à Brest (PCF-MJCF)
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22 octobre 2018 1 22 /10 /octobre /2018 09:13
Pierre Ouzoulias, sénateur communiste en pointe dans la bataille contre Parcoursup

Pierre Ouzoulias, sénateur communiste en pointe dans la bataille contre Parcoursup

Jean-Marc Cléry au débat sur Parcoursup et les inégalités d'accès à l'enseignement supérieur à l'espace Bretagne de la fête de l'Huma 2018 avec Yann Le Pollotec, Pierre Ouzoulias, Camille Lainé

Jean-Marc Cléry au débat sur Parcoursup et les inégalités d'accès à l'enseignement supérieur à l'espace Bretagne de la fête de l'Huma 2018 avec Yann Le Pollotec, Pierre Ouzoulias, Camille Lainé

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  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
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