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21 novembre 2021 7 21 /11 /novembre /2021 18:05
Photos Yvonne Rainero, PCF Quimper

Photos Yvonne Rainero, PCF Quimper

Droits des migrants, accès à la préfecture du Finistère, droit d'asile - les militants communistes au côté des associations et citoyens solidaires le 17 novembre à Quimper
Droits des migrants, accès à la préfecture du Finistère, droit d'asile - les militants communistes au côté des associations et citoyens solidaires le 17 novembre à Quimper
Droits des migrants, accès à la préfecture du Finistère, droit d'asile - les militants communistes au côté des associations et citoyens solidaires le 17 novembre à Quimper
Droits des migrants, accès à la préfecture du Finistère, droit d'asile - les militants communistes au côté des associations et citoyens solidaires le 17 novembre à Quimper
Rassemblement ce 17 novembre devant la préfecture du Finistère à Quimper, à l'appel de nombreuses organisations dont le PCF, contre la dématérialisation des démarches imposée aux étrangers et pour un accueil en préfecture leur permettant un accès aux droits.
Et plus généralement pour le droit de tous les usagers dans tous les services publics à un accueil humain, contre le tout internet facteur de discrimination et de non recours aux droits.
Comment à Quimper ne pas évoquer Jean Moulin, fondateur du Conseil National de la Résistance dont une salle de la préfecture porte le nom car il fut sous-préfet de Châteaulin, massacré à Lyon par Klaus Barbie, et son ami Max Jacob, dont la maison natale se trouve de l'autre côté de la rivière, mort au camp de Drancy à la veille de sa déportation à Auschwitz ? Ou leur ami Picasso un de nos plus grands peintres mais éternel étranger surveillé par la police française?
L'évocation de ce passé devrait être une mise en garde contre les discours de haine, contre ceux qui discriminent les êtres humains, un appel à la vigilance.
Nés ici ou ailleurs, tous humains !
Yvonne Rainero, PCF Quimper
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21 novembre 2021 7 21 /11 /novembre /2021 17:56
Guy Darol présentera "Guerrier sans poudre" le mardi 7 décembre à Lannion au Carré Magique à l'invitation d'Yvon Le Men

Seriez-vous une poignée pour rejoindre ma guerre, vous me verriez heureux. C’est donc le mardi 7 décembre, au Carré Magique de Lannion, que je vais retracer mon parcours, une vie remplie de musique et de littérature où il sera bien sûr question de Frank Zappa et de Joseph Delteil, de Moondog et de Wattstax, d’Outsiders divers, et de toutes ces figures qui ont ouvert la voie : Antonin Artaud, Mandrake, André Hardellet, Blek le Roc, Pierre Guyotat, Poule Rousse, Charles Dickens, l’Enchanteur Merlin, Kafka, Georges Perros, les membres de la communauté poétique d’Alfortville, les habitants de La Ville Jéhan, Yvon Le Men qui m’interrogera, Jean-Pierre Faye qui chavire dans ses îles … Bien d’autres encore, si nous avons le temps.

Guy Darol
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21 novembre 2021 7 21 /11 /novembre /2021 06:44

 

D’autres réalisateurs « rouges » de cet âge d’or de la télévision culturelle s’imposent. Marcel Bluwal (1925/2021 ; il est décédé le 23 octobre dernier à l’âge de 96 ans). Issu d’une famille de juifs polonais réfugiés à Montmartre, il resta, après la rafle du Vel’ d’Hiv’ 27 mois caché avec sa mère dans une sorte de soupente. Ce téléaste fut aussi un grand metteur en scène.

 

 

À ses débuts à la télévision, il crée une émission sur la vie des gens intitulée « Et si c’était vous… », saluée par la critique. Il réalise « Le mariage de Figaro » (1961), « Don Juan ou le festin de pierre » (1965), « Beaumarchais ou les 60 000 fusils » (1966), « Le jeu de l’amour et du hasard » (1967). Il adapte Dostoïevski (« Les frères Karamazov ») ; Victor Hugo (« Les misérables »). Il lance ensuite la série Vidocq, touche au domaine des variétés. « Je traitais tous les conflits en espérant que pour le public il en sortirait une exaltation révolutionnaire. » En 2008 encore, il signera la série « À droite toute ».

Jean-Pierre Marchand (1924/2018), assistant d’Allégret, Clouzot, Daquin, Gérard Philipe, Ivans, réalise, lui, une série de documentaires sur l’indépendance des colonies françaises en Afrique, collabore à des émissions comme « La caméra explore le temps » (« La conspiration du général Mallet », 1963), « Les cinq dernières minutes » (« La rose de fer », 1966), assure des reportages pour « Cinq colonnes à la Une », collabore à « Eurêka » ou « Discorama ». Il créa le syndicat CGT des réalisateurs.

Raoul Sangla (1930/2021) réalise à partir de 1964 l’émission « Discorama » animée par Denise Glaser, ainsi que de nombreux feuilletons, documentaires et fictions, des comédies musicales aussi. « La télévision est au cinéma ce que le journalisme est au roman », estime-t-il. Il participe à la mise en scène du JT en rendant apparente la technique. Il œuvrera à l’installation de télévisions locales.

D’autres noms produiront également des œuvres marquantes : Maurice Failevic (1933/2016) réalise par exemple pour « Les dossiers de l’écran » « 1788 » ; « C’était la guerre » ; « Jusqu’au bout » ou des documentaires comme « Les agriculteurs », « Les sangliers », ou (bien plus tard) « L’Atlantide, une histoire du communisme » avec Marcel Trillat.

Jacques Krier (1926/2008) aborde volontiers les sujets sociaux, les entretiens avec « les vrais gens », dans le cadre d’émissions comme « À la découverte des Français », ou « Cinq colonnes à la Une ». Également scénariste et écrivain (« Les drôles de voyages d’un camarade errant »).

À Paul Seban (1929/2020), assistant de Renoir, Carné, Astruc, Ivens, Chabrol, Welles…, on doit notamment « Un jeune homme rebelle » ou « Contes modernes : à propos du travail ». Grand prix du documentaire de la Scam, il coréalisa « Musica » avec Marguerite Duras.

Sans oublier le très jeune réalisateur Jean-Daniel Simon, à peine plus de vingt ans ces années-là (il « passe » ensuite au cinéma) que l’on retrouve dans les émissions « Pour le plaisir », « Cinéma », « Dim Dam Dom », « Cinq colonnes à la Une » ou « L’âge de… ».

Côté politique, on l’a dit, l’administration gaulliste contrôle tout. Si Francis Crémieux, dont on a déjà parlé au premier chapitre, intègre France-Culture en 1966 avec une émission mythique « Le monde contemporain », l’information reste totalement verrouillée par le pouvoir gaulliste. La droite a le monopole de la politique sur le petit écran. C’est notamment ce que la rue lui reproche en mai 1968.

Gérard Streiff

 

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21 novembre 2021 7 21 /11 /novembre /2021 06:42

 

Nouveau Vlog de l’R de campagne.

Le 27 octobre avait lieu la troisième rencontre des Jours Heureux, à Rennes, sur les thèmes de l'écologie, l'énergie et l'environnement.

Fabien Roussel avait profité de ce déplacement en Ille-et-Vilaine pour visiter des entreprises locales, qui agissent pour l'environnement en produisant et/ou utilisant des produits sains pour la planète :


l'usine Antofenol, specialisée dans le biocontrôle,
l'usine des Galettes de Broöns,
le barrage de Rophémel, 
et l'entreprise de fret ferroviaire Trans-Fer 

Justin a décidé d’immortaliser dans son vlog cette journée riche en rencontres et en échanges 👇

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20 novembre 2021 6 20 /11 /novembre /2021 06:39

 

Samedi se clôturait la COP26 à Glasgow. Alors que le défi climatique invite à la coopération internationale et à un réel changement de mode de production, l'accord qui a été trouvé samedi soir entre les pays participants s'avère être un compromis de bas étage.

 

 

Le profit et la rentabilité plutôt que l'humain et la planète, c'est ce qui ressort de cette COP26. La COP 26 à Glasgow est un cadre multilatéral de négociations nécessaire à la limitation du réchauffement climatique global à 1,5 °C à la fin du siècle. L’Accord de Paris a fixé cet objectif, mais les stratégies nationales pour le réaliser ne sont pas à la hauteur. Cela risque de se poursuivre étant donné que la version finale de l'accord trouvé samedi ouvre la porte à des aménagements pour "circonstances nationales particulières". La coopération internationale est plus urgente que jamais, en particulier pour financer la transition et l’adaptation des pays en développement, ceux qui subissent le plus le dérèglement climatique et émettent le moins de gaz à effet de serre. Les 100 milliards d’euros par an promis par les États ne suffiront pas et sous pression des États-Unis, aucune aide supplémentaire, notamment pour compenser les dégâts déjà subis, ne sera donnée aux pays pauvres.

Les précédentes COP n’ont pas abouti à un calendrier de sortie du charbon, du pétrole et du gaz. Cette dernière s'inscrit dans les échecs précédents. Alors que des engagements sur la sortie des sources d'énergie fossiles, notamment le charbon, avaient été pris par une vingtaine de pays, l'accord final est bien moins ambitieux. Sous le poids notamment de la Chine et de l'Inde, la sortie du charbon a été remplacée par une formulation mole appelant "à intensifier les efforts vers la diminution progressive du charbon sans système de capture de CO2 et à la sortie des subventions inefficaces aux énergies fossiles". C’est pourtant l’urgence afin de réduire de moitié les émissions de gaz à effet de serre avant 2030. Il faut en finir avec le “marché carbone” permettant aux entreprises et aux États d’acheter le droit à polluer.

Premièrement, il faut décarboner notre production d'énergie, comme nous le demandons, avec un mix énergétique assis sur les énergies nucléaire et hydraulique. Deuxièmement, l'urgence est à la relocalisation de la production industrielle en France. La pollution que nous évitons d’émettre sur le sol national est provoquée par la production et le transport des marchandises que nous importons. Sans industrie au pays, pas d’écologie !

Alors que des millions de jeunes marchent à travers le monde pour dénoncer l’inaction des gouvernements dans leur lutte contre le réchauffement climatique, le MJCF dénonce ce nouvel acte manqué. Il revendique la mise en place de grands travaux écologiques pour nous permettre de décarboner notre production énergétique :

  • La relocalisation de la production industrielle, appuyée par des filières industrielles publiques et par une énergie publique décarbonée.
  • Le développement du transport ferroviaire public, afin de réduire le transport routier.
  • La gratuité et le développement des transports en commun.
  • La rénovation thermique du parc de logements, afin de réduire la part de la consommation énergétique qui y est consacrée.
  • La conditionnalité des aides publiques aux entreprises à la décarbonisation du mode de production et à la préservation de la biodiversité.

Amado Lebaube

rédacteur en chef d’Avant-Garde

 

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20 novembre 2021 6 20 /11 /novembre /2021 06:36

 

À partir de 1958, avec la radio-télévision gaulliste, les rapports sont très ambivalents. D’un côté la censure politique est implacable. Le discours gaulliste, la propagande officielle occupent tout l’espace des journaux télévisés et les ministres de « l’information » veillent au grain. D’un autre côté, la télé de l’époque (une seule chaîne, en noir et blanc, au début…) accueille (ou compose avec, ou tolère) des réalisateurs « rouges » qui vont proposer des émissions extrêmement populaires. Ces créations vont marquer durablement l’opinion.

 

 

En cette fin des années 50/début 60, la création télévisuelle est un genre qui s’invente. Une bonne partie des réalisateurs qui expérimentent ce nouveau média sont des communistes, communistes de cœur ou de carte, des proches, des compagnons de route comme on disait : Stellio Lorenzi, Maurice Failevic, Raoul Sangla, Jacques Krier, Paul Seban, Jean-Pierre Marchand, Marcel Bluwal, Jean Prat. Ou encore Claude Barma et Claude Loursais. On parlera de « l’école des Buttes Chaumont », du nom des studios de tournage. « À la télévision, on était les Hussards noirs de la République », dit Marcel Bluwal. Sur le sujet, on peut lire l’étude d’Isabelle Coutant dans CAIRN.Info « Les réalisateurs communistes à la télévision ».

Ces réalisateurs cohabitent un temps avec des administrateurs gaullistes non sectaires tel Albert Ollivier, plus tard remplacé, en 1964, par le très anticommuniste Claude Contamine. Bref, une sorte de partage s’opère de facto dans les locaux de l’ORTF : aux gaullistes la politique, aux communistes la création, qui n’en est pas moins politique. Ces derniers travaillent dans l’esprit de Vitez : « élitaire pour tous ». « La télévision était l’instrument idéal pour apporter la culture aux gens qui n’allaient ni au théâtre, ni au cinéma, ni dans les bibliothèques, c’était un vrai outil populaire », note Maurice Failevic.

Ces réalisateurs vont adapter des classiques de la littérature française. Ils s’expriment par le biais de dramatiques, de documentaires, de variétés aussi (Raoul Sangla). C’est cette séquence que les historiens de la télévision appelleront « l’âge d’or de la télévision culturelle ».

Un premier nom : Stellio Lorenzi (1921/1990). Il réalise 39 épisodes, de 1957 à 1966, de la série « La caméra explore le temps », dont « Les templiers » (1961), « La terreur et la vertu » (1964), « Les cathares » (1965). De lui encore « L’affaire Calas » ou la série « Jacquou le croquant » (1967) d’après Eugène Le Roy.

Une anecdote qui témoigne du permanent bras de fer entre réalisateurs communistes et administrateurs gaullistes : une des émissions de Lorenzi suscita un vif débat interne, « La terreur et la vertu », consacrée à la Révolution française. Diffusée en octobre 1964, elle met en scène les personnages de Danton et de Robespierre qui sont, chacun à leur tour, au centre des deux épisodes et s’opposent comme deux conceptions de la République. Danton est représenté en bourgeois bon vivant, à l’humour vulgaire, qui proclame : « Nous avons fait la Révolution pour l’égalité des droits, pas pour l’égalité des fortunes ». Robespierre est une figure intègre voire ascétique. On peut y entendre ces propos : « Le bien du peuple doit être la préoccupation constante de la République. Le vrai but de la Révolution, c’est la mise en vigueur de la Constitution en faveur du peuple. Et les ennemis du peuple, ce sont les nôtres. Ce sont les hommes sans vertu et ce sont les riches. (…) Leur intérêt est que le peuple ne sorte jamais de la misère. (…) Nous œuvrons pour la grandeur et la dignité de l’homme. (…) Et ce n’est pas pour un peuple que nous combattons mais pour tout l’univers. Pas seulement pour les hommes qui vivent aujourd’hui mais pour tous ceux qui existeront demain ». Le directeur de l’ORTF (Contamine) est farouchement opposé à ce scénario ; il pense mobiliser les historiens « officiels » contre le téléfilm. Surprise : ceux-ci soutiennent Stellio Lorenzi, Contamine doit céder, l’émission passe.

Gérard Streiff

 

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19 novembre 2021 5 19 /11 /novembre /2021 10:53

 

Le PCF revendique sa place à la radio dès les années vingt, si l’on en croit l’historienne Agnès Chauveau dans L’audiovisuel en liberté (Presses de Sciences-Po). Il demande alors que les journaux communistes soient cités dans les revues de presse radiophoniques. Il faut cependant attendre la Libération (le programme du CNR plaidait pour la démocratisation de l’information) pour trouver des journalistes communistes à la radio d’État.

 

 

Le plus connu sans doute est Francis Crémieux. Lors d’un entretien en 1997, il me dit : « Le monde des journalistes de la radio est alors partagé entre gens de Londres, d’Alger et de la Résistance intérieure. » Lui-même vient du groupe « Combat ». Il tient d’ailleurs une rubrique « Radio » dans la revue mensuelle de Pierre Seghers, Poésie (1947) et un peu plus tard (1949) dans le mensuel du PCF pour l’intelligentsia La Nouvelle critique.

À l’aube de la guerre froide, l’ambiance anticommuniste coûte cher à de nombreux journalistes. Francis Crémieux est révoqué en novembre 1948 de la rédaction en chef du Journal parlé. Alors même que se déroule la grève des mineurs du Nord-Pas-de-Calais, il réalise une émission anniversaire sur la lutte de cette corporation en 1941, pendant l’occupation nazie. Or, quelques jours auparavant, le Président de la République Vincent Auriol avait demandé au président du Conseil des ministres Queuille « d’éliminer de la radio les communistes qui (prétendait-il) dirigent tout le Journal parlé ». Jean-Noël Jeanneney cite ce texte dans son livre Une histoire des médias.

S’appuyant sur ses relations internationales dans le cadre du Kominform (l’Internationale communiste dans sa version d’après-guerre), le PCF décide de créer une émission radiophonique qui va être retransmise par des stations situées dans les pays de l’Est : l’émetteur se trouve, selon les périodes, en Tchécoslovaquie, en Pologne, en Hongrie ou en Roumanie. Cette émission, quotidienne, est intitulée « Ici ce soir en France ». Sa réception n’est pas toujours d’une netteté absolue et ses moyens relèvent à bien des égards de l’artisanat. Ceux qui ont participé à la réalisation de cette radio parleront plus tard de « bricolage ».

Dans le petit groupe de journalistes concernés, on trouve René Andrieu, futur rédacteur en chef de l’Humanité, André Carrel, qui sera rédacteur en chef de l’Humanité dimanche, Jean Le Lagadec, responsable ensuite de la rubrique de politique intérieure de l’Humanité, Lucien Barnier qui deviendra un chroniqueur scientifique renommé, Francis Crémieux.

Pour René Andrieu (voir son livre Un rêve fou), il s’agit d’un « droit de réponse légitime » du PCF face au boycott de la radio d’État. Le taux d’écoute d’« Ici ce soir » est difficile à évaluer. L’émission est annoncée dans les colonnes de l’Humanité ; elle aurait reçu une abondante correspondance à son adresse parisienne et une des chroniques les plus importantes de l’émission est précisément celle du courrier des auditeurs. Au programme figurent des interviews de dirigeants communistes et du Mouvement de la Paix ; des reportages ; une rubrique littéraire animée par Martine Monod et l’écrivain Pierre Gamarra ; une rubrique cinéma avec Georges Sadoul ; le cycle des mémoires de Marcel Cachin. Éluard participe à une émission de poésie ; des comédiens, des musiciens comme Jean Wiener sont de la partie. Des montages radiophoniques sont mis au point, le plus fameux étant une réalisation de Vladimir Pozner, « Qui a tué HO Burrel ? », sur le thème du maccarthysme aux États-Unis.

Née au début des années cinquante, cette radio cesse d’émettre en 1955, notamment à la suite d’un accord international mettant fin à la bataille entre certaines radios de la guerre froide.

Gérard Streiff

 

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19 novembre 2021 5 19 /11 /novembre /2021 10:50

 

 

 

 

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19 novembre 2021 5 19 /11 /novembre /2021 10:43

 

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19 novembre 2021 5 19 /11 /novembre /2021 10:40

 

 

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