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9 mai 2016 1 09 /05 /mai /2016 20:16

Madame la députée, Marylise Lebranchu

Vous allez vous prononcer sur la « loi travail ».

Ce texte suscite un rejet fort dans l’opinion publique - trois français sur quatre y sont opposés -particulièrement dans le monde du travail et dans la jeunesse.

Sous la pression populaire le gouvernement en a réécrit quelques articles.

Mais sa logique reste la même : affaiblissement de l’ordre social public, notamment par l' inversion de la hiérarchie des normes, dégradation des conditions de travail des salariés, recul des droits de protection sociale.

Cette architecture mortifère conduira à plus de précarité, plus d’insécurité, plus de chômage.

Vous le savez, le projet de loi met fin de fait aux trente-cinq heures. C’est une nouvelle attaque contre le temps libre, le temps consacré à la famille, aux loisirs, aux sports et à la culture, à l’engagement dans la vie associative.

Mais ce n'est pas la seule dérive. En voici quelques autres :

On travaillerait plus pour gagner moins, jusqu’à douze heures par jour par simple « accord ».

Les licenciements seraient facilités.

Les risques encourus par les patrons pour licenciement abusif seraient réduits.

Les femmes seraient particulièrement pénalisées, notamment à travers la déréglementation des temps partiels.

Les employeurs auraient toute liberté pour décider de l’ordonnancement de la semaine et contourner la majoration du dimanche.

La médecine du travail, les prud’hommes, les institutions représentatives du personnel seraient laminées.

Contrairement à un principe fondateur de notre droit social destiné à protéger les salariés, des accords d'entreprises pourraient contenir des dispositions plus défavorables aux travailleurs que ce que prévoit la loi.

Les dispositifs, adoptés pendant cette mandature -CICE qui devait créer 1 million d'emplois, ANI, Loi Macron- tous en faveurs du patronat, n'ont fait qu'aggraver le chômage et la précarité. Il est grand temps pour vous de tirer les enseignements de cette politique d'orthodoxie libérale, d'en dresser le vrai bilan et d'agir en conséquence.

Vos électrices, vos électeurs, ne vous ont pas donné mandat pour imposer au monde du travail, à toute la société, une telle conception régressive des rapports sociaux, des rapports au travail.

Nous vous demandons d’écouter les voix qui s’élèvent partout dans le pays, et de vous opposer à ce projet de loi.

Nous vous prions d’agréer, Madame la députée, l’expression de notre considération la plus distinguée.

Les sections PCF du pays de Morlaix, de Lanmeur, de Roscoff

Lettre ouverte du PCF à Madame Marylise Lebranchu, députée de la 4e circonscription du Finistère (Morlaix): nous vous demandons de voter contre la loi travail!
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9 mai 2016 1 09 /05 /mai /2016 19:35
"Langue bretonne: options menacées au collègue" - Le Télégramme, 9 mai 2016
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9 mai 2016 1 09 /05 /mai /2016 19:18
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9 mai 2016 1 09 /05 /mai /2016 18:30

Le système Dassault arrive devant les assises de l'Essonne


"Serge Dassault, 90 ans, patron du groupe Dassault, sénateur LR et ancien maire de Corbeil-Essonnes (1995-2009) © Reuters Un homme de main de Serge Dassault est jugé à partir du 10 mai à Évry (Essonne) pour tentative d’assassinat sur un boxeur qui avait piégé le milliardaire au sujet de la corruption électorale présumée à Corbeil-Essonnes. Le « système » mis en place par l’ancien maire et sénateur LR, convoqué comme témoin, sera au cœur des débats."

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9 mai 2016 1 09 /05 /mai /2016 18:17
Bobby Sands

Bobby Sands

L'Irlande au cœur...

100 ans après les Pâques sanglantes irlandaises, 35 ans après la mort de Bobby Sands, hommage aux révolutionnaires Irlandais engagés pour la liberté de leur peuple.

Il y a cent ans, le trois mai 1916, le leader nationaliste irlandais et poète Patrick Pearse était fusillé par les autorités coloniales lors de l'écrasement du soulèvement pour l'indépendance de l'Irlande à Dublin, ce que l'on a appelé les "Pâques sanglantes" irlandaises.

16 exécutions capitales, 3226 arrestations, 1862 internements en Angleterre furent décrétés contre les insurgés.

Le 12 mai 1916, c'était le tour de James Connolly, chef de l'Irish Citizen Army, leader syndicaliste, socialiste et marxiste, d'être exécuté à la prison de Kilmainham à Dublin, assis sur une chaise car il ne tenait plus debout avec ses blessures.

Son fils Roderic Connolly crééra le Parti Communiste Irlandais en novembre 1921.

L'Irlande obtint finalement partiellement son indépendance en 1921 mais ce ne fut qu'une demi-victoire amère puisqu'elle était amputée de la riche et industrielle Ulster, restant sous domination britannique, ce qui ouvrira la voie à des décennies de conflit de décolonisation pour la réunification de l'Irlande.

Il y a 35 ans, le 5 mai 1981, victimes de la politique répressive d'intransigeance coloniale de Margareth Tatcher, Bobby Sands s'éteignait après une nouvelle grève de la faim de 66 jours à la prison de Maze en Irlande du Nord.

Lui et ses neuf camarades détenus que le pouvoir britannique laissa mourrir dans d'atroces souffrances revendiquaient simplement la reconnaissance de leurs droits et de leur statut de prisonniers politiques.

Bobby Sands écrivait quelques temps avant: "J'étais seulement un enfant de la classe ouvrière d'un ghetto nationaliste, mais c'est la répression qui a créé l'esprit révolutionnaire de liberté. Je ne me résoudrai qu'à la libération de mon pays, jusqu'à ce que l'Irlande devienne une république souveraine, indépendante et socialiste."

La fédération du Parti Communiste du Finistère rend aujourd'hui un vibrant hommage au combat anti-colonial de ces courageux militants irlandais engagés de manière inséparable pour la liberté de leur pays et pour un idéal de justice sociale, combat qui est aujourd'hui toujours porté par le Sinn Féin de Gerry Adams, troisième parti du pays incarnant les aspirations sociales et démocratiques contre l'austérité, qui siège au Parlement Européen avec les députés du Front de Gauche, de Die Linke et de Syrisa.

Au-delà d'une certaine proximité culturelle et de la solidarité celtique que ressentent beaucoup de bretons vis-à-vis des Irlandais, les combats populaires pour l'auto-détermination, la liberté opprimée par les puissances coloniales, sont des combats universels qui mobilisent les consciences éprises de justice.

Aujourd'hui, la longue lutte irlandaise contre l'oppression coloniale trouve des prolongements tout aussi héroïques et douloureux dans la résistance des Palestiniens, des Kurdes, des Saharaoui, et de tant d'autres petits peuples sous le joug d'un occupant.

La fédération du Finistère du Parti Communiste

A Brest, le 3 mai 2016

L'Irlande au coeur: 100 ans après la révolution des Pâques irlandaises, 35 ans après la mort de Bobby Sands, hommage à la révolution indépendantiste irlandaise (PCF Finistère)
L'Irlande au coeur: 100 ans après la révolution des Pâques irlandaises, 35 ans après la mort de Bobby Sands, hommage à la révolution indépendantiste irlandaise (PCF Finistère)
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9 mai 2016 1 09 /05 /mai /2016 18:14

Le patron gagne 35 millions de dollars, les salariés un licenciement


"IMS Health, groupe américain coté en bourse, spécialisé dans le conseil pour l'industrie pharmaceutique, connaît une santé financière excellente. Mais tout en augmentant de 40 % la rémunération annuelle du PDG pour la porter à 35 millions de dollars, il a décidé de supprimer un tiers de ses effectifs en France. Des licenciements boursiers, dénoncent les syndicats. "

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9 mai 2016 1 09 /05 /mai /2016 17:28

Affaire Baupin : Violences sexistes en politique, la vérité s’impose

La presse révèle ce matin le témoignage de femmes, élues ou collaboratrices, qui affirment avoir été harcelées et agressées sexuellement, par Denis Baupin, député et vice-président de l’Assemblée Nationale qui a quitté EELV il y a quelques semaines.

En respectant naturellement la présomption d’innocence, à laquelle chacun a le droit, si ces faits sont avérés, ils sont extrêmement graves.

Ils témoignent, une nouvelle fois, de la difficile mise en lumière par les victimes de ce genre d’agissements, et de l’existence de comportements sexistes dans le monde politique, comme ailleurs.

Ces femmes ont eu le courage de témoigner pour que cesse enfin la loi du silence. Il est intolérable que de telles pratiques puissent perdurer. Les hommes politiques ne sont pas au-dessus des lois. Comme tout citoyen, ils doivent les faire respecter, d’autant plus qu’ils les élaborent et les votent la main sur le cœur !

Les violences faites aux femmes sont un fléau qui gangrène le vivre ensemble, le respect mutuel et qui empêche tout progrès durable en termes d’égalité entre les femmes et les hommes.

Les militantes et militants communistes se battent, aux côtés des associations féministes, des femmes et des hommes de progrès pour en débarrasser la société.

Pour nous, c'est tolérance zéro à l'égard des violences faites aux femmes.

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF

Laurence Cohen, responsable nationale de la commission féministe du PCF

Lire aussi sur Médiapart:

Des femmes dénoncent les agressions et harcèlements sexuels de Denis Baupin "Denis Baupin © Reuters Mediapart et France Inter ont recueilli des témoignages sur des faits pouvant être qualifiés d’agression et de harcèlement sexuels attribués au député de Paris Denis Baupin. Quatre élues ont décidé de briser l’omerta et parlent à visage découvert. Vice-président de l’Assemblée nationale, Denis Baupin a récemment quitté la formation écologiste EELV."

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9 mai 2016 1 09 /05 /mai /2016 05:32

L’HUMANITE

Mardi 3 Mai 2016

STÉPHANE GUÉRARD ET THOMAS LEMAHIEU

L'ONG a publié, hier, des centaines de pages issues des discussions entre la Commission européenne et l'administration pour l'établissement du traité transatlantique (Tafta). Une manière d'augmenter encore la pression sur un accord contesté par un vaste mouvement citoyen.

Les parties du projet d'accord Tafta, révélées hier par Greenpeace, jettent une lumière crue sur les appétits communs des multinationales européennes et américaines, loin, très loin des intérêts des peuples. Dans ces « fuites », une même propension d'un côté comme de l'autre de l'Atlantique transpire : il s'agit de dérouler le tapis rouge aux très grandes entreprises. C'est patent, en particulier, dans l'état des lieux, dressé fin février, après l'avant-dernier round de discussion, par la Commission européenne, chargée de négocier au nom de l'Union européenne et de ses États membres : il y est fait mention à plusieurs reprises de la nécessité de consulter les multinationales sur tel ou tel passage du traité.

1 - LE PRINCIPE DE PRÉCAUTION, UNE LIGNE ROUGE EFFACÉE

Devra-t-on bientôt parler du principe de précaution au passé ? À lire les documents publiés hier, les négociateurs du potentiel traité transatlantique de libre-échange et d'investissement (TTIP ou Tafta) ont trouvé la parade pour contourner ce pilier des règlements européens qui faisait jusqu'à présent office de ligne rouge à ne pas franchir dans les pourparlers. La feinte trouvée est très simple : on efface la ligne rouge et on n'en parle plus. « Les deux tiers des discussions officielles entre Bruxelles et Washington dévoilés hier prouvent ce que nous craignions depuis longtemps : le principe de précaution est en danger, souligne Karine Jacquemart, de Foodwatch France. Dans ce document officiel, l'Union européenne n'en fait même plus référence, contrairement à ce qu'assurait il y a peu encore la commissaire au Commerce, Cecilia Malmström. Ce principe est un des principaux freins à la libéralisation totale du commerce en ce sens qu'il impose des normes strictes en termes de santé publique, d'environnement et d'alimentation. C'est lui qui interdit par exemple l'importation de boeufs aux hormones. La version finale du traité de commerce Europe-Canada (Ceta) ne le garantissait déjà plus. Les fuites publiées hier montrent que l'agriculture est utilisée comme monnaie d'échange par l'Europe afin d'obtenir l'ouverture des marchés publics aux États-Unis. »

Ce principe, qui figure pourtant dans l'article 191 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne et a pour objet de « garantir un niveau élevé de protection de l'environnement grâce à des prises de décision préventives en cas de risque », cède peu à peu la place au principe prévalant aux ÉtatsUnis qui implique qu'un produit ou une production ne peuvent être interdits que si la preuve de leur nocivité a été apportée. Or, comme le notait hier Greenpeace, « pour obtenir de telles preuves, il faudrait que les êtres humains, les animaux ou les végétaux aient au préalable été exposés, à grande échelle, à des produits chimiques potentiellement dangereux ». Le règlement européen Reach, au contraire, place la charge de la preuve sur le fabricant : c'est lui qui doit démontrer que ses produits ne sont pas nocifs avant de recevoir une autorisation de mise sur le marché (principe de « pas de données, pas de marché »). Dans cette nouvelle situation, aux citoyens consommateurs lésés de se débattre en justice face aux armadas d'avocats des grands groupes agroalimentaires, chimiques ou pharmaceutiques.

2 - DES NORMES SANITAIRES ET ENVIRONNEMENTALES JETABLES

« Continuer les négociations du Tafta, et signer le Ceta, reviendrait à renoncer à l'application de l'accord de Paris (signé à l'issue de la COP21 ¬NDLR) avant même son entrée en vigueur », assurait hier encore Denis Voisin, de la Fondation Nicolas Hulot. En l'état, le projet de traité transatlantique, comme son homologue Europe-Canada, ne se contente pas d'ouvrir les vannes des pétroles et gaz de schiste ou des sables bitumineux venus d'Amérique du Nord, si émetteurs de gaz à effet de serre et de pollution associés, vers les réservoirs du Vieux Continent. Il offre une boîte à outils aux transnationales pour démonter petit à petit et méthodiquement les normes sanitaires et environnementales les plus avancées, d'un côté ou de l'autre de l'Atlantique. Le député européen écologiste Yannick Jadot décrypte : « Si le Tafta devait voir le jour, les firmes américaines et européennes de la chimie, des pesticides ou des énergies fossiles pourraient intervenir en amont et en aval du processus législatif d'adoption d'une norme pour en réduire toute ambition. En amont à travers l'organe de coopération réglementaire (réunissant des experts européens et américains chargés d'établir des normes communes après la signature du traité – ndlr). En aval, à travers les tribunaux privés arbitraux qui permettront aux firmes d’attaquer les États si ces législations remettent en cause leurs intérêts et leurs profits futurs. » Les 248 pages publiées hier par Greenpeace dévoilent une troisième porte d’entrée aux entreprises et lobbyistes dans les prises de normes ou réglementations. « Bien qu’un accord existe déjà au sujet des barrières techniques au commerce dans le cadre de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), les négociations du TTIP sur ce volet permettraient à l’industrie de bénéficier d’un niveau d’accès sans précédent aux processus réglementaires (comme l’étiquetage des produits dangereux, par exemple) de chaque État membre.

3 - L’ARBITRAGE PRIVÉ, UNE POMME DE DISCORDE ENTRE UE ET ÉTATS-UNIS

Alors que les Européens ont fini, sous la pression citoyenne, par publier leur mandat de négociation et qu’à l’issue de cycles de discussion, la Commission rend publiques quelques informations – extrêmement génériques toutefois –, l’administration Obama est, elle, restée totalement hermétique aux exigences de transparence. Avec ces révélations, les divergences apparaissent sur les mécanismes d’arbitrage privés – un des points centraux de la contestation politique dans toute l’Union européenne –, sur la coopération réglementaire dans les services financiers ou sur les transferts de données numériques. D’une manière générale, les négociateurs ne cherchent pas à harmoniser les réglementations et les normes, mais à faire progresser la « reconnaissance mutuelle ». De quoi encourager le dumping social et environnemental… À Bruxelles comme à Washington, tout le monde reconnaît l’authenticité des documents. Mais, pour éteindre l’incendie de cette publicité soudaine, chacun s’efforce d’en minimiser la portée. « C’est une tempête dans un verre d’eau », tente Cecilia Malmström, commissaire européenne au Commerce, promettant de ne pas signer à la hâte un accord « au rabais » avec les États-Unis avant la fin du mandat de Barack Obama. « Si ce n’est pas acceptable, il nous suffit de dire “désolé, mais nous devons le geler” et attendre le prochain gouvernement, insiste-t-elle. Bien sûr, nous allons perdre du temps, mais nous ne pouvons accepter un “TTIP allégé” ou quelque chose qui ne soit pas assez bon. » Les États-Unis dénoncent des interprétations « trompeuses ». « Le TTIP préservera et n’affaiblira pas nos solides règles de protection des consommateurs, de la santé et de l’environnement et mettra les États-Unis et l’UE en position de promouvoir des règles plus solides à travers le monde », explique un porteparole de la représentation américaine au Commerce extérieur (USTR). Une promesse de plus des négociateurs de plus en plus difficile à gober.

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7 mai 2016 6 07 /05 /mai /2016 11:13
Ligne Morlaix-Roscoff: son avenir mobilise

Ligne Morlaix-Roscoff, exigeons son maintien et son développement

Ligne Morlaix-Roscoff, exigeons son maintien et son développement

Lors du conseil communautaire du 18 avril dernier, Ismaël Dupont, conseiller PCF-Front de Gauche, s’est inquiété du sort de la ligne TER Morlaix-Roscoff dont la réhabilitation n'était pas prévue dans le plan de financement Etat-Région, et qui risquait d'être sacrifiée au profit des cars Macron ou autres au nom de la sacro-sainte économie budgétaire. Or plus de 30000 personnes environ, scolaires, salariés, pourraient être intéressés potentiellement dans leurs trajets quotidiens par un usage de cette ligne avec une autre fréquence des trains et des arrêts nombreux si l'on partait sur un train-TRAM.

De son côté le syndicat CGT des cheminots de Morlaix fait circuler la pétition suivante, conjointement avec “ l’association de promotion de la ligne Morlaix-Roscoff” affiliée à la FNAUT (Fédération nationale des associations d’usagers des transports).

La CGT cheminots demande également, depuis longtemps, l’organisation d’une table ronde sur ce sujet, qui réunirait, outre les organisations syndicales et les élus, l’association “A fer et à flots” et les professionnels du secteur du tourisme. Pour l’instant aucune suite positive n’a été réservée à cette demande pressante.

Exigeons l’instauration d’un débat public sur cette question importante pour les usagers du pays de Morlaix.

Signez et faites signer la pétition.

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7 mai 2016 6 07 /05 /mai /2016 06:16
photo Ouest-France

photo Ouest-France

Les salariés de la conserverie Minerve - en liquidation judiciaire- à Quimperlé occupent leur entreprise depuis plus d'une semaine.

Société "familiale" vendue en 2010, elle a été pillée par les repreneurs.

75 salariés -dont 23 à Quimperlé (les autres à Queven)- se retrouvent sur le carreau.

Le PCF les rencontrera lundi prochain à 15 heures avec Xavier Compain, candidat du Front de Gauche aux Régionales, membre de la direction nationale du PCF.

La rencontre sera suivie par une conférence de presse.

Lundi 9 mai: rencontre de Xavier Compain avec les salariés de Minerve à Quimperlé
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