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1 juillet 2016 5 01 /07 /juillet /2016 06:17
Appel aux députés de gauche opposés à la loi travail: pétition lancée par Emmanuel Vire, François Ruffin...: engagez-vous à censurer le gouvernement pour empêcher l'adoption du projet de loi travail!

Député-e-s de gauche opposés au projet de loi Travail, engagez-vous à voter la censure

Député-e-s de gauche opposés au projet de loi Travail, allez au bout de votre démarche : engagez-vous si nécessaire à censurer effectivement le gouvernement pour empêcher l’adoption du projet !

Militants syndicaux, actrices et acteurs du mouvement social contre le projet de loi Travail, nous nous adressons aux député-e-s de gauche qui ont affirmé leur opposition au projet de loi Travail.

Dans quelques jours, le projet de loi Travail doit revenir en débat à l’Assemblée nationale.

Nous allons poursuivre la mobilisation avant et pendant ce débat pour obtenir le retrait du projet.

A ce stade, considérant l’entêtement de l’exécutif sur le cœur du projet, il reste possible que le gouvernement Valls fasse de nouveau le choix du recours à l’article 49-3 pour imposer l’adoption du projet de loi Travail.

Dans cette hypothèse, nous ne comprendrions pas que toutes les conditions ne puissent être réunies pour censurer le gouvernement et ainsi empêcher l’adoption du projet de loi.

C’est pourquoi, dans l’objectif fondamental d’entraver l’adoption du projet, nous vous demandons de tout faire pour permettre la censure du gouvernement, y compris si cela passe par le vote d’une motion présentée la droite, comme certains d’entre vous l’ont déjà fait lors du premier examen à l’Assemblée au mois de mai.

La voix de la majorité populaire qui s’exprime depuis maintenant plus de trois mois doit être portée par la représentation nationale !

Bruno Bothua, Olivier Bebin, Patrick Brody, Céline Carlen, Lina Desanti, Olivier Dupuis, Tony Fraquelli, Karl Ghazi, Denis Gravouil, Hervé Heurtebize, Valérie Lefebvre-Haussmann, Vincent Lanier, Véronique Ponvert, Dominique Pradalié, Cédric Quintin, Denis Renard, Julien Rivoire, François Ruffin, Baptiste Talbot, Emmanuel Vire

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1 juillet 2016 5 01 /07 /juillet /2016 06:01

► En France ou en Europe, les décisions sont prises sans vous, contre vous. Cela fait des mois que le peuple français s'exprime dans la rue comme dans les sondages contre la loi Travail. Et François Hollande utilise tous les moyens pour la faire passer. En Europe, cela fait des années que les peuples sont fatigués des politiques d'austérité. Tout se passerait mieux si les gouvernants pensaient aux besoins populaires et à l'intérêt des nations plutôt qu'au respect du dogme libéral, écoutaient les citoyen-ne-s plutôt que les financiers.

► Le Parti communiste a pris une décision : construire avec vous les solutions et l'issue. Il engage une Grande consultation citoyenne pour recueillir les avis de plus de 500 000 personnes et élaborer à partir de ces avis un pacte d'engagements communs pour 2017. Participez-y.

Loi El-Khomri, austérité, brexit, Europe... écoutez le peuple ! (PCF)
RETRAIT DE LA LOI TRAVAIL

La loi El-Khomri, c'est la destruction du Code du travail, la fragilisation des salarié-e-s, la généralisation de la précarité et du dumping social. Dans un pays qui crée plus de richesses que jamais. Cela fait des mois que la France s'exprime par pétition, dans les rues, sur les places ou par sondage contre cette loi. Même à l'Assemblée, le gouvernement n'a pas de majorité. Le rôle d'un gouvernement, c'est d'entendre ce que veut le peuple. L’entêtement de Manuel Valls et François Hollande montre qu’il sont aux abois, lâchés par celles et ceux qui les ont portés au pouvoir. Le Parti communiste soutient la mobilisation et appelle à l'amplifier. Même si les vacances arrivent, le gouvernement doit savoir qu'on ne lâchera rien et qu'en 2017 personne n'oubliera cette bataille.

Prochaine manifestation : mardi 5 juillet

Loi El-Khomri, austérité, brexit, Europe... écoutez le peuple ! (PCF)
BREXIT : TOUT CHANGER EN EUROPE

Les Britanniques ont voté le Brexit. La sortie du Royaume Uni de l'Union Européenne est le résultat des surenchères populistes et nationalistes de la droite britannique qui a joué avec le feu. C'est une nouvelle alerte, un désaveu de la construction libérale de l'UE, conséquence des dénis répétés de démocratie depuis le referendum de 2005. Assez de paroles ! Maintenant des actes et qu'on écoute le peuple. Il faut tout changer, revoir tous les traités ! Le Parti communiste refuse le faux dilemme imposé par les partisans de l'austérité, entre l'enfoncement dans la crise sociale et l'autoritarisme ou la dislocation sur fond de rivalités nationalistes et de rejet des migrants. Il y a une autre option, la construction de l'Europe du développement social, économique et écologique, respectueuse des souverainetés nationales.

Loi El-Khomri, austérité, brexit, Europe... écoutez le peuple ! (PCF)
A VOUS LA PAROLE !

Vous en avez assez de voir la parole populaire méprisée, ignorée, trahie. Vous voulez être entendus. Vos exigences, exprimées et rassemblées doivent former un mandat populaire incontournable. Sans vous, rien ne se fera. A vous d’écrire la politique. A vous la parole. Les communistes viendront vous voir pour recueillir votre opinion et vous engager dans la Grande consultation citoyenne. Celle-ci traduira la volonté populaire. Parallèlement, le PCF lance un appel pour que, d'ici octobre, le peuple écrive un Pacte d'engagements communs et départage par des primaires-votations citoyennes, ceux qui seraient en accord pour le porter à l'élection présidentielle de 2017.

Vous pouvez télécharger le questionnaire pour le remplir ou le faire remplir avant de nous le retourner ( par la poste à l'adresse indiquée ou scané par mail à pcf@pcf.fr ) Vous pouvez aussi remplir le questionnaire directement par internet sur le sitewww.lagrandeconsultationcitoyenne.fr

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1 juillet 2016 5 01 /07 /juillet /2016 05:42

Notre-Dame-des-Landes: un non de gauche (Médiapart)

29 juin 2016 | Par Donatien Huet et Jade Lindgaard

Qui a voté oui, et qui a voté non à la consultation du 26 juin sur le projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes? L’analyse de la cartographie du vote révèle un non marqué à gauche, et un oui plutôt de droite.

Qui a voté oui, et qui a voté non à la consultation du 26 juin sur le projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes ? L’analyse de la cartographie du vote révèle quelques surprises : le non est marqué à gauche, le oui est plutôt de droite et l’abstention apparaît forte en pourcentage des électeurs inscrits.

Chercheur spécialiste en géographie et sociologie électorales à l'Université de Nantes, Jean Rivière a étudié la cartographie des votes des 212 communes de Loire-Atlantique et des 200 bureaux de vote à Nantes, en les comparant avec les résultats des élections régionales de 2015 et en les mettant en relation avec des variables du recensement de la population de l’Insee (âge, niveau de diplôme, catégorie socioprofessionnelle…).

L'universitaire a travaillé à partir des pourcentages d’électeurs inscrits et non des voix exprimées, afin de prendre pleinement en compte l’abstention et ses effets sur la géographie des résultats. Il en ressort les principaux points suivants.

  • Une abstention forte, surtout dans les quartiers populaires urbains
Notre-Dame-des-Landes: un non de gauche (analyse du géographe Jean Rivière - Médiapart, 29 juin 2016)

Si l’on regarde l’ensemble du département, l’abstention est forte autour de la ville de Saint-Nazaire et sur tout le littoral, où vit en partie une population de personnes âgées et retraitées. À Nantes et comme à chaque scrutin, l’abstention est plus élevée dans les quartiers populaires, caractérisés par la présence de grands ensembles et d’habitat social. Moins les habitants sont diplômés, plus ils se sont abstenus.

Même si le taux de participation, à 51,08 %, peut sembler important compte tenu des conditions de la campagne (dossier d’information accessible uniquement sur internet, pas de financement public d’affichage…), au total, près de la moitié des électeurs se sont abstenus. Cette réalité électorale relativise l’image d’une population scindée en deux camps nettement démarqués.

  • La carte du oui correspond à l’électorat des droites aux élections régionales
Notre-Dame-des-Landes: un non de gauche (analyse du géographe Jean Rivière - Médiapart, 29 juin 2016)

La carte du oui est plus nette que celle du non. Sur l’ensemble du département, les zones de vote en faveur de l’aéroport sont localisées dans les périphéries rurales, et notamment dans toute la partie nord, autour de la ville de Châteaubriant. Une extension du projet de tram-train entre cette commune et le site aéroportuaire de Notre-Dame-des-Landes est à l’étude, mais n'est pas intégrée au budget du projet. Cette hypothèse d’aménagement a peut-être joué sur le choix des électeurs. Le projet d’aéroport ne suscite pas d'adhésion massive dans la plupart des communes de Nantes-Métropole. À Bouguenais, commune de l’actuel aéroport, le oui passe ainsi de justesse.

À Nantes, le vote oui est celui des beaux quartiers du centre-ouest mais aussi du nord-est (notons une forte corrélation avec le vote pour la liste du candidat des Républicains, Bruno Retailleau, mais aussi secondairement avec le vote pour la liste Front national aux régionales) et où se concentrent les populations de plus de 55 ans, les cadres et les propriétaires. Pour ces électeurs, le rejet de l’occupation de la ZAD par des militants anti-aéroport a pu jouer dans leur choix de bulletin.

  • Le non est très marqué dans les espaces favorables à la gauche
Notre-Dame-des-Landes: un non de gauche (analyse du géographe Jean Rivière - Médiapart, 29 juin 2016)

Au niveau départemental, les zones de vote non sont concentrées autour du site retenu pour y construire le futur aéroport. À Nantes, le vote non provient des bureaux marqués à gauche proches du sud et de l'île de Nantes. Il correspond presque exactement à la carte des votes pour EELV aux dernières régionales, mais aussi dans une moindre mesure à celle des votes pour le PS et le PCF. Le non correspond largement à la carte du vote pour la liste de Christophe Clergeau au second tour, le candidat socialiste défait aux régionales. Il est plus fort dans les quartiers où se concentrent les classes moyennes voire supérieures (professions intermédiaires, cadres, diplômés universitaires) et des habitants plutôt jeunes (18-24 ans et 35-49 ans).

À Rezé, au sud de Nantes et sous le passage des avions, le non l’emporte largement dans certains bureaux de vote, comme à Trentemoult, quartier en voie de gentrification. Il semble ainsi que la question de l’aéroport ne marque pas tant une rupture à l'intérieur de la gauche qu’une scission entre les électeurs des différentes composantes de la gauche et la position des élites du parti socialiste.

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1 juillet 2016 5 01 /07 /juillet /2016 05:33

NDDL : le NON l’emporte enfin !

Eh oui, incroyable, le NON l’emporte sur deux périmètres, à vous de voir s’ils sont plus pertinents que le périmètre administratif choisi par le gouvernement !

Périmètre des communes impactées par le projet de transfert et l’aéroport de Nantes Atlantiques : résultat : 50,5 % pour le NON

Analyse du référendum de Loire-Atlantique sur Notre-Dame-des-Landes par les naturalistes en lutte

*Les communes retenues correspondent à celles dont le territoire est inclus dans les périmètres « bruit » de Nantes Atlantiques et du projet d’aéroport NDDL

Périmètre de l’enquête publique Loi sur l’eau de 2012 : résultat : 51,27 % pour le NON

Analyse du référendum de Loire-Atlantique sur Notre-Dame-des-Landes par les naturalistes en lutte

La conclusion est simple, l’analyse du résultat de la consultation dépend du périmètre choisi. Mais malgré les contre-vérités et les amalgames les citoyens concernés par le projet ne sont pas favorables à ce transfert, c’est ce qu’a permis de confirmer cette consultation.

Alors tous à Notre-Dame-des-Landes les 9 et 10 juillet 2016

pour des « semailles de démocratie »

Pour ceux qui croient encore que le périmètre départemental était pertinent, une petite carte explicative :

Analyse du référendum de Loire-Atlantique sur Notre-Dame-des-Landes par les naturalistes en lutte

Être démocrate, c’est ne pas interroger tous les Français, car les sondages réalisés à l’échelle nationale annoncent encore en juin 2016 que plus de 60 % des français sont opposés à ce projet. (sondage OpinionWay commandé par FNE)

Être démocrate, c’est ne pas interroger le peuple des financeurs de ce projet, région Bretagne, région Pays de la Loire, État.

Être démocrate, c’est ne pas respecter le temps des recours juridiques.

Être démocrate, c’est ne tenir compte de l’avis des populations que lorsque celui-ci répond favorablement aux attentes du gouvernement.

C’est ainsi que la commission d’enquête publique pour les lignes TGV Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax a formulé un avis défavorable. Le gouvernement a tout de même validé leur réalisation. Les travaux devraient coûter 8,3 milliards d’euros.

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1 juillet 2016 5 01 /07 /juillet /2016 05:30
Prochain Conseil de Communauté de Morlaix-Co le lundi 4 juillet à 18h à la CCI: un ordre du jour nourri et des questions très importantes (schéma des déchèteries, renouvellement DSP Transports, port du Diben, liaison ville haute-ville basse à Morlaix)
Prochain Conseil de Communauté de Morlaix-Co le lundi 4 juillet à 18h à la CCI: un ordre du jour nourri et des questions très importantes (schéma des déchèteries, renouvellement DSP Transports, port du Diben, liaison ville haute-ville basse à Morlaix)
Prochain Conseil de Communauté de Morlaix-Co le lundi 4 juillet à 18h à la CCI: un ordre du jour nourri et des questions très importantes (schéma des déchèteries, renouvellement DSP Transports, port du Diben, liaison ville haute-ville basse à Morlaix)
Prochain Conseil de Communauté de Morlaix-Co le lundi 4 juillet à 18h à la CCI: un ordre du jour nourri et des questions très importantes (schéma des déchèteries, renouvellement DSP Transports, port du Diben, liaison ville haute-ville basse à Morlaix)
Prochain Conseil de Communauté de Morlaix-Co le lundi 4 juillet à 18h à la CCI: un ordre du jour nourri et des questions très importantes (schéma des déchèteries, renouvellement DSP Transports, port du Diben, liaison ville haute-ville basse à Morlaix)
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1 juillet 2016 5 01 /07 /juillet /2016 05:28
Devant le phare du Minou, l'équipage de la BD : Kris, Patrick Gourlay, Bertrand Galic et Damien Cuvillie (Le Télégramme)

Devant le phare du Minou, l'équipage de la BD : Kris, Patrick Gourlay, Bertrand Galic et Damien Cuvillie (Le Télégramme)

À partir d'aujourd'hui, Le Télégramme publie « Nuit noire sur Brest ». Illustrée par Damien Cuvillier, co-écrite par Kris et Bertrand Galic, cette nouvelle bande dessinée à suivre tout l'été propose une plongée dans le Brest d'avant-guerre, sur fond d'espionnage et de guerre d'Espagne.

Dimanche 29 août 1937. Victime d'une avarie, un sous-marin républicain espagnol fait surface au milieu de la rade de Brest. Un commando franquiste va alors tenter de s'en emparer en affrontant des militants communistes et anarchistes brestois.

Inspirée de faits réels, cette histoire a, depuis longtemps, été oubliée des Brestois. En 2013, lorsque le scénariste Christophe Goret, dit Kris, découvre « Nuit franquiste sur Brest », ouvrage de Patrick Gourlay publié chez Coop Breizh, il est « effaré » de ne jamais en avoir entendu parler ». Ce passionné d'histoire se penche alors sur le sujet et voit, là, une belle occasion de rendre hommage au Brest d'avant-guerre.

La liberté de la fiction

Son acolyte, Bertrand Galic, est, comme lui, immédiatement séduit par ce récit historique aux personnages clefs « très forts ». Car entre barbouzes et espions, les protagonistes ont parfaitement su garder leurs secrets, même 80 ans après les faits. « On ne sait, à peu près, rien d'eux », précise Bertrand Galic.

Pour construire leur récit, les auteurs ont dû adapter la réalité historique, comme le personnage X10, une « taupe » infiltrée chez les barbouzes. « Personne n'a jamais su d'où venaient les fuites », ajoute Kris, qui a enquêté dans les archives locales et nationales, ainsi que dans la presse de l'époque.

Fidèles à 90 % de l'histoire originale, les auteurs ont pourtant dû s'approprier les personnages, tout comme le dessinateur Damien Cuvillier, décidé à « ne pas être prisonnier des êtres vivants mais à les faire devenir des créatures de papier ». Une liberté qui permet un clin d'oeil à notre confrère Steven Le Roy, sous les traits de Stanislas Le Roy, journaliste à la Dépêche de Brest.

À plusieurs reprises, l'illustrateur Picard a fait le déplacement dans la cité du Ponant afin de s'imprégner de l'atmosphère de la ville : sur le port ou au cours Dajot mais aussi à bord d'un sous-marin nucléaire. Une visite après laquelle le dessinateur doit repenser son dessin, « avec des cadrages plus étroits et des focales plus courtes », afin de mieux rendre l'idée d'exiguïté ». Le trio s'est également lancé sur les traces du Brest disparu, dans des lieux comme l'Hermitage, fameux dancing de la rue Colbert. Une nouvelle épreuve pour l'illustrateur, qui n'a pas pu travailler à partir de photos, trop rares, mais grâce à une maquette réalisée par l'ancien propriétaire : « Même si la boîte de nuit actuelle, le Stendhal, ne ressemble plus du tout à ce que l'on met en scène, c'était intéressant de prendre la température des lieux, se souvient Damien Cuvillier. Cela permet de rendre le climat, de raconter une époque ».

Un « James Bond anarchiste »

En vue de développer certains points qu'ils n'ont pas pu aborder dans la BD, Kris et Bertrand Galic ont invité celui qui est à l'origine de tout, Patrick Gourlay, à réaliser un dossier à la fin de l'album.

Les coauteurs se retrouveront bientôt pour un nouvel album, « Sept athlètes », dans lequel il sera à nouveau question de la guerre d'Espagne. Les deux camarades espèrent pouvoir continuer de collaborer sur au moins un album par an, en fonction de leurs agendas respectifs. « L'idée, c'est d'avoir notre barque historique, politique et sociale », résume Kris, qui imagine déjà réutiliser le personnage de X10 afin de travailler sur l'espionnage politique : « Il pourrait nous servir à raconter beaucoup de choses. Un type comme lui aurait pu participer à tous les coups tordus des années 20 et 30 en Europe ». Une sorte de « James Bond anarchiste » qui servirait « une cause plutôt que les services secrets de sa majesté »...

Sortie le 15 septembre chez Futuropolis. Illustrations de Damien Cuvillier. Adaptation et dialogues de Bertrand Galic et Kris.


© Le Télégrammehttp://www.letelegramme.fr/bretagne/bd-la-guerre-d-espagne-s-invite-a-brest-30-06-2016-11128861.php#hUpMQ8m0aWeQhW5m.99

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1 juillet 2016 5 01 /07 /juillet /2016 05:00

Le référendum sur le transfert de l'aéroport à Notre-Dame-des-Landes organisé le 26 juin était d'une légitimité douteuse quant à son périmètre qui avait un intérêt évident pour le gouvernement, celui d'exclure les habitants des autres départements des régions Pays-de-Loire et Bretagne qui financeraient l'aéroport et les infrastructures connexes (notamment le ferroviaire) tout en payant les conséquences de la création de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes en terme d'aménagement du territoire, de polarisation des financements et des emplois, de fermeture d'aéroports de proximité.

Légitimité douteuse aussi parce que ce sujet est devenu plus que régional, une question politique nationale, et que chacun voit bien que le choix du type de développement que symbolise la création éventuelle de cet aéroport de Notre-Dame-des-Landes ne concerne pas que les habitants de Loire-Atlantique.

Pour ma part, comme de nombreux communistes de l'ouest, je vais continuer à me battre pour que cet aéroport de Notre-Dame-des-Landes refusé par une partie du monde paysan, la CGT Pays de Loire et la CGT Vinci, porté par le MEDEF local, la droite et le PS, ne voit pas le jour, en participant aux manifestations, en défendant ceux qui résistent à ce projet capitaliste et productiviste portant une vision de la croissance et de l'aménagement du territoire d'un autre âge. En tout cas, nous ne serons jamais du côté des CRS et de l'appareil répressif d'Etat face à une lutte populaire défendant une cause d'intérêt général contre l'action des lobbies et l'aveuglement des politiques.

Il y a des résultats du référendum qui plaident clairement dans ce sens: 73,5 % des habitants de Notre-Dame-des-Landes ne veulent pas de l'aéroport, plus de 49% des habitants de Nantes qui se sont exprimés (100 voix d'écart entre le oui et le non) et 49,3% des habitants de Bouguenais: c'est donc que les nuisances liés au survol des avions n'ont pas été perçues comme un élément archi-déterminant.

Sans être unanime, loin de là, la direction de mon parti a un fait choix malheureux et très contestable en prenant en compte de manière prioritaire les arguments des pro-aéroport de la fédération PCF de Loire-Atlantique face aux arguments des nombreuses fédérations communistes de l'ouest qui ont manifesté leur hostilité ou leur réserve par rapport à cet aéroport.

En dehors du fait qu'en tant que communiste je me revendique écologiste naturellement, car attaché aux biens communs, conscient de leur vulnérabilité, et refusant leurs privatisations au nom du profit privé, je me sens concerné par ce possible transfert d'aéroport par mes attaches familiales. Ma famille maternelle vient de la campagne de Loire-Atlantique, au nord-ouest de Nantes, à 20 km de Notre-Dame-des-Landes. J'ai pas mal d'amis à Nantes. Sans généralisation hâtive et sans méconnaître les évolutions récentes, je connais la tendance conformiste et conservatrice des traditions électorales dans cette région marquée par les guerres de Vendée qui explique en grande partie le vote pour Notre-Dame-des-Landes. Je suis aussi profondément attaché à ce terroir, breton jusqu'en 1941, et je n'ai pas envie de le voir ravagé par le béton pour satisfaire les intérêts de milieux d'affaires, sans utilité réelle pour le trafic aérien et les besoins humains.

Ismaël Dupont.

Lire aussi: Notre-Dame-des-Landes: contre l'avis national des communistes disent "non" (Ouest-France, page Loire-Atlantique, vendredi 24 juin)

C'est au peuple d'enterrer le grand projet inutile d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes! (Ismaël Dupont)

Pourquoi la CGT Vinci s'oppose au projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes

Notre-Dame-des-Landes: le dossier de la CGT des Pays de Loire et de Loire-Atlantique conclut à la non pertinence du projet de nouvel aéroport

aéroport de Nantes-Atlantique

aéroport de Nantes-Atlantique

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30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 11:07
Le Télégramme, 30 juin 2016

Le Télégramme, 30 juin 2016

Scandaleux!

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30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 10:59
Loi travail: interview de Philippe Martinez au Parisien ce 30 juin 2016: "ça va se jouer dans la rue"

Loi Travail : « Ça va se jouer dans la rue... », prévient Philippe Martinez

Au gouvernement qui propose d’assouplir — un peu — sa loi Travail, Philippe Martinez, le numéro un de la CGT, répond que ça ne suffit pas. Le bras de fer continue.
Le Parisien, édition du 30 juin 2016, propos recueillis par Boris Cassel et Vincent Vérier.
Lien vers l’article

Au gouvernement qui propose d'assouplir — un peu — sa loi Travail, Philippe Martinez, le numéro un de la CGT, répond que ça ne suffit pas. Le bras de fer continue.

C'est l'impasse.Mercredi, le Premier ministreManuel Valls a reçu les organisations syndicales, sur la loi El Khomri. Et, pour tenter de trouver une issue au conflit qui dure depuis quatre mois, le gouvernement leur a présenté deux modifications du texte de loi. S'il n'est pas question de revenir sur le fameux article 2, qui donne la primeur des accords d'entreprise sur les accords de branche (temps de travail, déclenchement des heures supplémentaires etc.), le gouvernement dit être prêt à y mettre des garde-fous. Ainsi, la pénibilité et l'égalité professionnelle ne seront négociées qu'au niveau de la branche. Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, considère ces avancées « largement insuffisantes ». Interview.

François Hollande affirme, une nouvelle fois, dans une interview aux « Echos » publiée ce jeudi, qu'il ne touchera pas à l'article 2. Il n'écarte pas non plus de recourir au 49.3. Qu'en pensez-vous ?

PHILIPPE MARTINEZ. Ce n'est pas un scoop. Comme son Premier ministre, le président de la République n'écoute pas le peuple. Pour le 49.3, on peut entendre qu'il se trompe une fois. Mais deux, ça confirme que lui et son gouvernement sont bien éloignés de la vie des citoyens et des travailleurs. Ils ne veulent pas trouver de solutions. Face à un tel mur, comme souvent, ça va se jouer dans la rue.

Le gouvernement a commencé à adapter sa loi. Y voyez-vous l'effet de votre mouvement ?

Evidemment. Le gouvernement peut dire ce qu'il veut, mais la mobilisation pèse et l'a obligé à lâcher du lest. Ce qui est pris, n'est plus à prendre. Manuel Valls recule petit à petit. Mais nous sommes encore très loin du compte. Manuel Valls ne peut pas faire comme si rien ne se passe dans le pays. L'opinion publique est clairement défavorable à ce texte. La question de la hiérarchie des normes (NDLR : le fameux article 2) demeure. Nous avons redit au Premier ministre qu'il y avait un risque de dumping social. Il nous a répondu : j'assume ce risque. Valls ne veut pas dialoguer.

En adaptant son texte, comme il vient de le proposer, le gouvernement peut-il diviser le front syndical ?

Entre la CGT et les autres organisations syndicales, dont Force ouvrière, il n'y a aucun problème. J'ai croisé Jean-Claude Mailly aujourd'hui (hier), nous avons exactement les mêmes positions sur le respect de la hiérarchie des normes. Nous n'avons aucune différence d'appréciation sur le projet gouvernemental.

L'été est souvent fatal aux mouvements sociaux. Le temps joue-t-il contre vous ?

On a mobilisé et nous allons continuer à le faire. Il y aura de nombreuses initiatives cet été, notamment dans les villes départs du Tour de France pour discuter avec la population. Ensuite, à la rentrée, nous aurons de nouveau l'occasion de montrer que nous ne sommes pas d'accord avec cette loi.

Oui, mais elle sera alors définitivement adoptée...

Une loi votée peut ne jamais être appliquée. Le contrat première embauche en est l'exemple. La loi avait été adoptée en 2006 mais les décrets n'ont jamais été publiés.

Comment interprétez-vous la fermeté de Manuel Valls ?

On a l'impression que, pour lui, ce qui se passe dans la rue n'existe pas. C'est grave. La loi Travail est pour le Premier ministre une façon de se construire son avenir politique. L'enjeu de cette loi, c'est l'avenir des salariés et pas de déterminer qui sera candidat à l'élection présidentielle. J'ai l'impression que ces échéances électorales le préoccupent plus que la loi Travail !

Y'aura-t-il dans les heures qui viennent d'autres contacts avec Matignon ?

Je sors aujourd'hui (hier) du bureau de Manuel Valls sans date de rendez-vous. Mais, bon, il a mon numéro de téléphone. Et, au cas où il n'aurait pas bien compris, je veux bien lui réexpliquer les choses.

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30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 10:55
Le Télégramme, 30 juin 2016

Le Télégramme, 30 juin 2016

Lien avec la pétition pour la rénovation de la ligne transmise par des camarades de la CGT

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