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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 06:30

Loi Travail : les Français ne veulent pas d’un passage en force

Selon le baromètre Odoxa - France Info - « le Parisien », plus de 7 Français sur 10 s’opposent à un nouveau recours au 49-3 pour adopter ce texte controversé. Pour la 11e fois, les syndicats manifestent aujourd’hui.
Le Parisien, édition du 28 juin 2016, par Victor Tassel.


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Loi travail: les français ne veulent pas d'un passage en force: 7 français sur 10 opposés à un nouveau 49-3 pour faire passer le texte
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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 06:30

Le revenu salarial annuel, qui est la somme de tous les salaires nets perçus par une personne dans une année, est de 20 350 euros en moyenne en 2013. Il est inférieur de 0,4 % à son niveau de 2012.

La baisse est un peu plus marquée dans le secteur public. Pour les salariés y travaillant principalement, le revenu salarial moyen diminue de 0,7 % en 2013 après – 0,5 % par an entre 2009 et 2012. Dans le privé, il se stabilise en 2013 après – 0,2 % par an entre 2009 et 2012.

Le revenu salarial des cadres est en moyenne trois fois plus élevé que celui des ouvriers ou des employés. Les revenus salariaux sont particulièrement plus dispersés pour les moins de 25 ans, pour les ouvriers et les employés ainsi que pour les salariés du secteur privé.

En 2013, les 10 % de cadres les moins bien rémunérés perçoivent moins de 11 730 euros et les 10 % les mieux rémunérés plus de 67 900 euros, soit 5,8 fois plus. Pour les employés et les ouvriers, ce rapport est bien plus élevé (respectivement 16,3 et 13,2). En effet, dans la moitié basse de leurs échelles respectives de revenu salarial, le volume de travail est souvent plus inégal du fait notamment de périodes de chômage. Au contraire, la moitié haute de l’échelle de revenu salarial est plus dispersée chez les cadres que chez les autres catégories, au vu du rapport entre le neuvième décile et la médiane (D9/D5).

Le revenu salarial varie davantage chez les salariés les moins diplômés que chez les plus diplômés, en particulier dans la moitié basse de l’échelle salariale. En revanche, comme pour les cadres, la dispersion dans la moitié haute de l’échelle est plus élevée chez les salariés les plus diplômés.

Enfin, la dispersion du revenu salarial est bien plus importante dans le secteur privé que dans le secteur public.

Le revenu salarial moyen des femmes est inférieur d’un quart à celui des hommes.

Publication de l’INSEE

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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 06:28
A Paris, premier «nassage» d’une bourse du travail

28 JUIN 2016 | PAR KARL LASKE

En fin de matinée, les CRS ont encerclé la Bourse du travail de Paris dans l’intention de filtrer et d’interpeller les participants de l’AG interpro’. La nasse ordonnée par le préfet a provoqué une manifestation devant les locaux syndicaux.

Vers 11 h 30, les CRS se sont placés en catimini aux abords de la Bourse du travail de Paris. À petits pas, comme des voleurs. Peu à peu, ils ont encerclé le bâtiment, dans l’intention de fouiller, filtrer et interpeller les militants qui en sortaient. En déployant ainsi la police, le préfet Michel Cadot – ancien directeur de cabinet de Michèle Alliot-Marie au ministère de l’intérieur – a pris une décision symbolique et lourde : sauf réquisition judiciaire, les locaux syndicaux, tels que la Bourse du travail, sont réputés inviolables par l’Organisation internationale du travail. Le contrôle des militants qui s’y rendent ou en sortent constitue une entrave à la liberté syndicale. En outre, la fouille des manifestants est en principe limitée par l’arrêté du préfet à la zone de manifestation commençant à Bastille et aux rues alentour.

À République, à l’intérieur de la Bourse du travail, justement, se tenait l’assemblée générale interpro’ regroupant syndicats, inorganisés, dont certains membres de Nuit debout, et l'on discutait des nasses policières et de l’intérêt de rejoindre la manif intersyndicale contre la loi sur le travail. La proposition des représentants de SUD PTT 92, en grève depuis 48 jours, était d’y aller groupés, tandis que d’autres militants reprenaient les termes d’un appel à rester en périphérie du cortège – « Contre la mise en cage du droit de manifester » – ou à se retrouver ailleurs dans Paris.

« Le virage a déjà eu lieu, je n’irai pas à ce rendez-vous qui est un rendez-vous policier »,proclame un militant. « Je veux bien me faire nasser mais ce sera devant mes camarades en lutte, rétorque un postier, qui préconise de rejoindre la Bastille. L’alternative, c’est quoi ? Se faire nasser ailleurs quelque part dans Paris ? » Sans le savoir, le préfet met donc tout le monde d’accord en déployant une nasse jusqu’aux portes de la Bourse du travail.

« Les flics se sont positionnés partout ! » annoncent deux jeunes, interrompant l’AG.« C’est tout le quartier qui est bloqué ! » Dans le quart d’heure qui suit, tous les syndicats sont prévenus. Un texte est concocté dénonçant le « déploiement de la police », et le« quadrillage d’un quartier autour d’un local syndical ». Il appelle « à tout mettre en œuvre pour que la police quitte les lieux ». « C’est une séquestration ! » réagit un militant qui veut durcir le texte. « Non, pour le moment, ils ne nous séquestrent pas…corrige un animateur de l’AG. Mais il faut lancer un appel pour que les organisations nous rejoignent ici. »

Leur appel est entendu et des soutiens se pressent bientôt derrrière la nasse. Les vigiles du bâtiment ont reçu de la police « l’instruction de fermer les portes » derrière les militants en cas de sortie. Dans l'AG, l’idée d’un départ en manif se fait jour, mais sans illusion. « Il faut un groupe important qui garde le contrôle des portes », propose l’un des animateurs de la réunion. « L’UD CGT a appelé Martinez, qui a appelé le préfet pour dire que c’est scandaleux de venir à la Bourse du travail », rapporte un militant qui a joint la centrale syndicale.

Les militants SUD font la proposition de « sortir du bâtiment » et de « refuser collectivement de se soumettre à la fouille ». « Ils nous laissent pas passer et puis voilà, ils gazeront », murmure une jeune femme, fataliste. « Si ça finit en nasse, on s’engage à ne pas montrer nos cartes d’identité ! » lance un militant. « Personnellement, je n’irais pas à Bastille, tranche un autre. Essayons de nous rassembler ici ! » S’il y a repli et charge policière, on songe à l’occupation. « On est deux cents, sortons et voyons comment ils réagissent, propose Xavier Mathieu, l’ancien délégué syndical CGT de Continental, signataire de l’appel « contre la mise en cage ». Manifestons devant la Bourse du travail. La même manif pourrie que le 23 juin, on la refuse. Il faut refuser ça, parce que sinon toutes les manifs seront comme ça. »

À l’extérieur, les CRS ont été rejoints par les gendarmes, qui forment une ligne de boucliers. « On laisse sortir de manière isolée avec contrôle des sacs », crachote un officiel sur la radio des CRS. La manifestation s’improvise, les banderoles sortent, les slogans fusent, malgré l’interdiction d’avancer. On annonce l’interpellation d’un membre de SUD éducation à son domicile. Le 23 juin, les postiers qui se rendaient à la manif ont été contrôlés trois fois, puis matraqués, pour finalement passer l’après-midi devant un commissariat du XVIIIe arrondissement, deux d’entre eux ayant été interpellés – l’un parce qu’il avait des lunettes de plongée, l’autre pour « rébellion » à la suite d’une charge. Ils sont présents tous les deux devant la Bourse du travail.

Après 48 heures de garde à vue, Adil doit comparaître le 6 septembre pour « outrage et rébellion ». Matraqué dans le dos et sur les jambes, il a subi deux décharges de taser lors de son interpellation. « J’avais seulement repoussé un CRS qui m’avait bousculé deux fois, raconte-t-il. Il m’a dit “toi, je vais pas te lâcher“ et il m’a tiré vers l’arrière, et là c’est parti en coups de matraque sur moi. Quand il a vu ma carte de résident, il m’a dit : “Je vais faire en sorte qu’on te renvoie” ! » Secrétaire adjoint de SUD PTT 92, Xavier a lui aussi été matraqué le 23 juin. « L’idée du pouvoir, c’est d’empêcher syndiqués et non syndiqués de se retrouver, comme ici dans les AG interpro’ ou dans les cortèges de tête de manif, analyse le syndicaliste. C’est leur cauchemar qu’il y ait une convergence entre des familles politiques différentes, des comités d’action et des syndicats. Je ne partage pas l’idée de renoncer à manifester. Mais avec un pouvoir qui est prêt à encercler des bourses du travail, on va se retrouver face à des dispositifs comme en Turquie. On va être obligés de sortir très nombreux dans la rue. »

En fin d'après-midi, la préfecture a annoncé, sans évoquer son travail de filtrage, que les personnes rassemblées devant la Bourse du travail avaient été rejointes, vers 17 h 30, « par environ 1 500 manifestants provenant de la place de la République et de la place d’Italie ». « Les forces de l’ordre ont été positionnées afin d’éviter tout départ en cortège, cette manifestation n’étant pas déclarée »,a-t-elle indiqué.

En début de soirée, les policiers desserrent légèrement leur étau, tout en maintenant un important dispositif aux abords immédiats de la Bourse du travail. Et l’AG reprend son cours dans la grande salle de la Bourse du travail, bondée.

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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 06:21
Julien Tanguy avec Philippe Mora et Yvan Le Gall de la CGT

Julien Tanguy avec Philippe Mora et Yvan Le Gall de la CGT

Manif contre la loi El Khomri à Morlaix le 28 juin: photos de Pierre Yvon Boisnard
Manif contre la loi El Khomri à Morlaix le 28 juin: photos de Pierre Yvon Boisnard
les camarades de Solidaires

les camarades de Solidaires

Avec une centaine de manifestants, ce n'était pas la plus grosse mobilisation à Morlaix mais c'était la 11 ème - sur 3 mois - contre la loi travail et une partie des manifestants était partie à Quimper le matin pour l'opération escargot. Sans compter les lycéens qui sont en vacances...

Nous ne rendons pas les armes pour autant et une nouvelle journée de mobilisation est prévue le mardi 5 juillet.


https://www.flickr.com/photos/pyb29/albums/72157667606398883

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28 juin 2016 2 28 /06 /juin /2016 15:41

Revalorisation allocations chômage, 0 %

Après l’échec des négociations assurance chômage, le patronat bloque la revalorisation des allocations des privés d’emploi !

Le conseil d’administration de l’Unedic s’est réuni ce 27 juin, pour la première fois après l’échec des négociations du régime général d’assurance chômage le 16 juin dernier.

Un des points à l’ordre du jour portait comme chaque mois de juin sur la revalorisation des allocations au 1er juillet.

La CGT, ayant constaté une hausse des prix de plus de 5 % depuis 2011, non compensée par les augmentations des seules allocations minimales et de la partie fixe depuis deux ans, a demandé 5 %.

FO, CFDT, CFTC, CGC ont proposé 0,5 %.

Le patronat (Medef, CGPME, UPA) déjà responsable de l’échec des négociations, par un refus d’augmentation des recettes, notamment des cotisations patronales, a catégoriquement refusé toute augmentation.

La CGT s’est ralliée à la proposition des autres syndicats pour permettre une augmentation minimale, et malgré cela, le patronat a persisté dans son entêtement.

À vote égal entre représentants patronaux et salariés, additionné à une certaine confusion sur les pouvoirs du côté patronal, la majorité n’a pas été atteinte, ce qui confirme l’insupportable véto du Medef et de ses acolytes.

Le nouveau refus d’augmentation des allocations des privés d’emploi confirme l’urgence de revoir toutes les règles de négociation !

Montreuil, le 27 juin 2016

Revalorisation des allocations chômage: 0% (communiqué de la CGT, 27 juin 2016)
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28 juin 2016 2 28 /06 /juin /2016 15:38
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28 juin 2016 2 28 /06 /juin /2016 15:35
Guerlesquin: débrayage à l'usine de volaille Tilly Sabco (France 3, 28 juin)

http://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/cotes-d-armor/guerlesquin-debraye-l-usine-de-volailles-tilly-sabco-1036201.html

Guerlesquin : débrayage à l'usine de volailles Tilly Sabco

Une quarantaine de salariés de l'usine de volaille de Tilly-Sabco à Guerlesquin ont cessé le travail ce mardi matin de 4h à 9h. Ils sont inquiets pour leur avenir et demandent plus d'information concernant l'activité de leur usine.

Depuis plusieurs mois, l’usine de volaille de Guerlesquin tourne au ralenti avec moins de 30 000 poulets abattus chaque semaine, contre 340 000 par jour il y a trois ans à peine. Face à cette chute de leur activité, inquiets pour leur avenir, les salariés de Tilly-Sabco Bretagne ont débrayé ce mardi, de 5h à 9h.

Une réunion avec Alain Moysan, directeur général de la Chambre de commerce et d'industrie (CCI) de Morlaix, actionnaire majoritaire de l’entreprise, est prévue à midi. Elle sera suivie du comité d'entreprise, prévu hier mais reporté au dernier moment.

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28 juin 2016 2 28 /06 /juin /2016 15:28

La mobilisation pour le retrait du projet de loi Travail reste d’un haut niveau, en témoignent les rassemblements et manifestations de ce jour sur l’ensemble de la Bretagne.

Cet enracinement revendicatif se confirme également par le succès de la votation citoyenne qui s’est mise en place au mois de juin. Depuis, dans les entreprises, les localités, des initiatives ont été construites pour impliquer les salariés, les populations dans des formes nouvelles de mobilisations.

Ce sont 21 856 votations citoyennes (704 129 au niveau national) qui ont été remises par la Cgt dans les préfectures de la Région Bretagne aujourd’hui.

91% des votants se sont prononcés pour le retrait du projet de loi, et 84% demandent des droits nouveaux pour les salariés.

Ce premier dépôt valide un fort rejet des politiques sociales du gouvernement. Il confirme bien que l’attitude jusqu’au-boutiste du gouvernement est aux antipodes des attentes des salariés. La Cgt, avec les autres organisations syndicales, appelle à poursuivre cette votation auprès des salariés, des citoyens afin de peser sur le débat à l’Assemblée Nationale à partir du 5 juillet, jour de la prochaine mobilisation interprofessionnelle.

Communiqué de la CGT Bretagne sur la votation citoyenne sur la loi travail - 28 juin 2016
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28 juin 2016 2 28 /06 /juin /2016 14:15

Collectif Front de Gauche Centre Finistère

Lettre ouverte à M. Richard FERRAND

Député de la 6ème circonscription du Finistère

Copies : Le Télégramme Ouest France

Monsieur le Député,

Depuis plus de trois mois les Françaises et les français refusent majoritairement la loi travail. Cette proposition de loi serait un recul sans précédent dans l’histoire sociale de notre pays, si elle venait à être adoptée.

Vous la défendez en argumentant qu’elle offrirait de nouveaux droits pour les salarié(e)s et que celle-ci se fera par le dialogue. (votre interview du télégramme).

Quel dialogue alors que les organisations syndicales n’ont pas été sollicitées, en amont de ce projet, par le gouvernement ?

Quel dialogue quand ce même gouvernement utilise le 49-3 à l’Assemblée Nationale?

Quel dialogue quand les syndicats qui s’y opposent sont assimilés à des terroristes ?

Quel dialogue quand les forces de l’ordre s’acharnent sur les manifestants à coups de matraques et de gaz lacrymogènes ?

M. le Député, les habitants de la 6ème circonscription du Finistère sont également, pour la plupart, hostiles à cette loi.

M. le Député, en tant que tel vous êtes, vous devriez être, leur représentant et non celui d’un clan politique. Vous n’avez pas été élu pour détruire le code du travail et avaliser les mesures anti démocratiques comme il y a quelques jours, l’annonce de l’interdiction de manifester.

M. le Député, vous n’êtes pas élu pour répondre aux injonctions de la commission Européenne, dont on connaît les conseils avisés.

En imposant, sans débat parlementaire, une loi inspirée de la technocratie européenne, le gouvernement de M. VALLS s’est discrédité aux yeux de l’opinion publique.

Cette loi prépare, en fait, la mise en application des traités transatlantiques qui bafoueront les droits démocratiques des peuples au profit des seules multinationales. L’orientation ultra libérale de la politique Européenne, dictée par Mme MERKEL, rebute de plus en plus les Européens. La victoire du non à l’Europe ce jeudi en Grande-Bretagne en est une illustration.

Force est de constater, M. FERRAND, que vous avez jusqu'ici approuvé la politique de droite menée par le gouvernement, acceptant même d'être le porte-parole de la loi ultra libérale dite « loi MACRON ».

Dans les tout prochains jours, la loi travail va revenir à l’Assemblée Nationale. Osons espérer que le 49-3 ne sera pas une nouvelle fois utilisé, vous laissant l’occasion de vous opposer à cette loi scélérate et ainsi respecter le mandat pour lequel vous avez été élu.

Vous en souhaitant bonne réception,

Recevez, M. le Député, l’expression de nos salutations les meilleures.

Loi travail: lettre ouverte du collectif Front de Gauche Centre Finistère à Richard Ferrand
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28 juin 2016 2 28 /06 /juin /2016 05:29
manif à Morlaix du 26 mai 2016

manif à Morlaix du 26 mai 2016

Mardi 28 juin 2016

Tous ensemble mobilisé contre la « loi Travail » (loi El Khomri)

Le 28 juin, une opération escargot est prévue en partance de Morlaix vers Quimper pour la remise des votations citoyennes à la Préfecture.

Départ 8h30 - Maison du peuple

Arrivée 11h30 - préfecture Quimper

Pour en faciliter l'organisation, faire part de sa participation à l’UL CGT de Morlaix.

En plus de cette action, un rassemblement aura lieu à Morlaix le mardi 28 à 12h.

Le PCF soutient cette mobilisation et appelle à venir nombreux à ce rassemblement.

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